computerised extra Doc 28

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Doc 28.

 

Pagination :

N° 786 à 944.

 

 

§.1.

Il se nourrisait de macabre tellement il avait vu la mort et ne voulait baisser la garde un moment.

La mort devient macabre si on la croit ou l’envie seulement.

§.2.

Apparition roman car préoccupation et mort de la vie courante pour alphabétiser et  non lettrer « d’où l’apparition du logeant sur la T. V. « .

Les jeux de mots, la complicité des mots, de leur sens, de leur emploi, de leur contexte et de celui qui le fait ou raccordera « traduction avec ».

§.3.

Les gens ne se connaissent. Ce qu’il faudrait partager, cacher.

Avoir fait, ou éviter.

Tout ce qui revient de nous dans nos relations, pont de matière à s’embrouiller.

§.4.

Apprendre en série permet d’avoir rapidement à sa supposition (vocation).

§.5.

Pouvoir agencer, disposer sur une feuille des des mots créer un pan, une articulation.

Attendre que tout les mots et les idées soient présent.

§.6.

n auteur n’explique pas tous de ceux qu’il veut dire quand il sait qu’on peut le découvrir.

c’st ainsi qu’une oeuvre offre sciement des possibilités, d’études, de me comprenant et qu’est permis selon le degré de connaissance, de familiarité, l’apparition des différents degrés.

§.7.

Attendre que l’idée soit prescrite et ne précéder au temps qu’on tend à répondre à ses titillements.

L’incidence quand il y a à faire quoi que cessant qu’à releverl’enfant.

§.8.

Je ne pouvais plus élire à mes cotés personne puisque la vie m’avait fait avoir regretté ou devoir me séparer de mes amis, parce que la vie nous avait rendu cruel et que l’on détruisait ce qu’on aimait ) il ne fallait pas se laisser détruire.

Et puisque le désoeuvrementrendait tout un chacun comme jamais.

§.9.

Être chaque moment la personne et les moyens d’atteindre, de faire conjuguer les psychismes, dans tous les aspects en le prenant come un enfant, une aura, une blessure, une jouisance, un souvenir, une pensée, une compagne, une confidente.

§.10.

Apprendre des conneries que j’ai pu pratiquer.

§.11.

En dehors du temps d’un exercice de concertation, 1/2, 1, 2, Mais la nature à d’autres intérêt, priorités etceux-çi touveraient leur place.

§.12.

Marcher. Rencontrer d’autres groupe. La parade et l’attention qui s’exerce sur la symbolisation de l’unité.

Tenir sa fonction simplement pour que la tête soit à cela occupé.

Les questions existencielles et pro-éloignées.

§.13.

Tout le monde à besoin d’être encadré.

§.14.

Les défauts qui s’avèrent, des gens qu’on conaît.Et ressntir comme un pressentimentquand des fois nous prenait l’envie de gueuler.

§.15.

Tu me fais penser à mon sexe.

A mon envie de me multiplier.

A mon envie de vivre auprès d’une autre vie.

Faut-il pour cela avoir un entourage et que la hiérarchisation ne soit pas faite de manière à ce que les manières de s’émanciper et le défaut de l’autre nous tiennee cloué.

Clouage et reste là le cercle des qualités.

§.16.

Le poids de ce que je salive se reposant en moi.

§.17.

La vie qui nous déchire comme ce que sont ces sentiments que l’on ressent lorsqu’on se rend compte que l’on a divisé ses enfants.

La société ravagée.

§.18.

La non. non – assexualité.

Le fait de ne pas reconnaître l’amour entre femme et ne devoir reconnaître sa part de féminité.

Ne pas reconnaître être une femme ou un homme car activité sectorisée et ressentie comme incapacité dimensionnelle ésotérique aux domaines aux quelleson a été initiés.

Forcément on se sent perdu.

§.19.

Accepter l’attention, la force de l’autre c’est multiplier la force qu’au même moment flou on ne pourra apporter.

§.20.

Couple, amitié, sans projet et enfantillage. L’enfant et le efus de responsabilité. Restauration, affection, pomponage, faute bien sûr ses propres manquements s’appitoyer.

§.21.
Assis à un banc. ( C’était nous, mais mon minou partie moi maintenant toujours tout seul !) au monde on le vivait !

Le petit vieux (merçi quand même) à coté de moi vienne se reposer. Les histoires de familles quand et ce à quoi ils en vinnent à conter.

§.22.

Je ne peux plus te souffrir.

Lorsque les blessures ne font que saigner. lorsque l’on ne compte sur chacun d’eux mais la confiance et la stabilité à chaque fois remise en cause et plus personne pour croire et restaurer. ( Il n’y avait plus que toi, tu n’es plus là il ne restera que le vide ! )

§.23.

Une phrase en anglais : Je laisse !

 

§.24.

Je veux bien m’en occuper si on (nous partons) part du principe que c’est mon zizi aussi !

Eh , bien caro tu te dévergonde ma chérie d’amour ? Ton Dany.

 

§.25.

Un Week-end au lit genoux bousillé.Car mes entre – cuisses maltraités, assise sur le plumard.

N’ont plus peuvent les supporter eux restes de la jeunesse lié.

§.26.

Mes tics me venaient comme pour redresser cette machoire que je n’avais pas droite !

§.27.

Ces tics avant que le douleur , empêchant donnant une vibration me remettant d’aplomb, mettant et faisant que ce soit la douleur qui viennent à la place me réveiller.

§.28.

Connaître son corps;, le débit de ses possibilités.

Si son esprit à l’habitude à la réguarité de l’effort ( le fait qu’on ne le fasse pas plus ou moins relaché)

Alors on peut prévoir sa fatigue,son débit et son temps savoir aménager en prévoyant performances, constances.

§.29.

Quand je la rencontrais et que mon impulsion surprise.

Elle surprise aussi, s’exprmait alors 130 personnes en 15 gestes, explosaient elle me rappellait à toutes mes vie.

§.30.
Les forces même, si elles sont les terminales ne doivent pas venir des muscles de ma main. Mais je dois la poser, maintenir mon piquet rigide et c’est (ce sont) les muscles du bras et plus loin qui doivent marcher. (agir)

Elle ne doit pas être un instrument à forcer ( même pour l’étreint ).

Mais avoir primer.

La force venant des muscles plus développés et et engageant moins de travers à s’articuler.

§.31.

Je lui faisais l’amour lorsque j’écrivais, lisais, attendais , regardais, pensais, classais, étais aux aguets, contemplais. Ranger, enjamber, marcher, courrir, dormir.

Je lui faisais l’amour pendant tous ces moments là.

Je lui faisais l’amour de la même manière que je vivais celà.

Faire l’amour comme je vivais.

§.32.

On prenait à bouffer quand on en avait marre de travailler, pouoir nous changer de sensation. la possibilité de varier notre attention à dez touches complémentaires ne nous étaient pas permis. Du coup on baffrait !

§.33.

Ce grand méchant loup et ce qui t’arriverais si tu t’éloignais du groupe au lieu de travailler.

§.34.

J’étais contracté de tous mes muscles parce que se servait de mes membres le petit puisse grimper.

§.35.

Anglais ! je passe!

 

§.36.

Mais une chance !  Champion du monde en sa vie !  ( Toi !  Tu as rencontré les, patrons patronnes, de chez Prisme, M.B.P.M, : D 3. ! )

§.37.

Irack ! E-U veut changer le régime. O. K.

Les humanistes veulent changer le régime de l’Irak et des U- U.

Listes non exhaustive. La France à t’elle chaud aux seins.

§.38.

Savoir être en tension de tout son corps. ex : Se tenir par les abdominaux. Se tendre dans un même effort. et le corps devient un et circule et viennent ce qu’il en est de chacun à chaque organes.

§.39.

La découverte de mon hétérosexualité, fut active et à cete condition là pas rempli as trouvé.

Il me fallut re et repenser.

Et des marques d’affection, de loyauté renouvelée pour y accéder et de pouvoir me dire qu’il y avait des femmes vivants comme moi et physiquement je savais qu’un homme pouvait m’intéresser et que je n’aurais pas plus de –         – pour cela à me coltiner.

Il ma fallut pendant des années aller au devant de cela pour qu’un véritable désir (désir en général et possiblement voulu en particulier ) ( advienne )

Il me fallut clairement, volontaiement tel un long moyen pensée pour y parvenir , comme cet instinct auprès de la femmeme fît passer des larmes de mon homosexualité et de toute ma vie de couple ma projetter. ( construction identitaire devenus plus réflexe )

§.40.
Se raccrocher. invoquer en soi la symbolique pour s’éloigner du tournis des sens.

Le geste pour s’éloigner d’une symbolique incontrolable puisqu’une situation n’est jamais arrêté = ou rien l’on ne peut en réalité se prononcer.

§.41.

Dettes payées consolidées, après avoir été vampirisées est un scandale. Mais l’argent est un scandale qu’il faut arrêter, injustice partout.

Je pense que personne ne se presse de donner une opportunité  à d’autres puissances.

Puisque ce style de fait nous conduira tous (si pas arrêter) au cimetière.

Comment est-ce que ceci peut évoluer. En tout cas nos connaissances, nombre et influence sur le milieu naturel est terrible.

Et les éléments doivent être un à un et de mains de maître manipulés.

§.42.

La peur de l’arme.

Ne pas avoir conscience de pouvoir, peut – être de devoir tuer Lame homme et ne pas connaître l’arme et risquer de l’avoir dansla main sans savoir qui elle est et d’ainssi en tuer dix au lieu d’en tuer un.

§. 43.

Vivre son sujet.

L’écrivain ne peut rien sans celà.

Choisir sa vie, voilà ce qu’apporte l’artde nos vies. Cheminer jusqu’à ce qu’on veut qu’il soit inscrit !

§.44.

Grandir c’est ne plus se sentir coupable de ce qu’on peut inspirer.

–        – douceur. tous et toutes circonstances.

C’est savoir que rien n’est à interpréter.

Ainsi tous pouvoir jouer, accepter l’énergie qui descend en nous comme le plus grand des bienfaits.

§.45.

Le repport de position est un leurre parce que privé de but authentique lié à sa propre force créatrice.

§.46.

La fonction (dans ses privilèges et psychiques d’apparats ) nous avoir occuper , doper la société dans son exposition.

L’expressif ne révèle rien d’autre qu’une question à exprime au visage qu’on que tu voulais voir sans une certaine forme concerné se former.

§.47.

Tu sais pourquoi je me confierai pas ?

Parce que tu n’es pas mon copain comparé à bien des choses que je n’ai rien dit du tabou et combien que chacun garde pour soi.

§.48.

Contrairement à chacun de nos comportements dictées par l’expériences et considérés comme normal tant que l’expérience permet à notre réflexion de se poser la question ? L’invoquer à d’autre utilités.

La réalité tul’as affectés autant que nous.

§.49.

Être en accord avec le monde.

Il ne me surprend plus à partir ou je ne cherche plus à le surprendre non plus. M’affaire en d’autres utilités.

§.50.

Rester sur sa position.

Ni forçer.ou à acquiescer, ou a refuter.

Montrer ce qui pour soi il en est.

Et ainsi infos après infos on pourra se trouver.

Le tour de la terre une fois bouclée pouvant se penser.

§.51.

Action inconsidérée.

Car le résultat ne vient qu’après.

décalé.

§.52.

Abdos.

Poser son ventre à terre.

Contrôle de la courbure.

Et extension de la colonne.

§.53.

Ce poême.

La sensure des propositions.

Et découpe d’une pensée.

Rythme et écoulement de la pensée.

Sans fin est un rythme.

Un seul son rime à jamais.

§.54.

J’entendais mon corps ; Craqueler.

Je savais ce qu’il m’attendait.

La douleur, le bonheurPlus rien ne devait me troubler.

La douleur prépare à la mort.

Le bien être à la parer.

La raison; qu’elle n’est qu’une idée?

Lâchent justement tout ce qui ne sait.

§.55.
Lavabo mouillé.

Crache mon dentifrice.

Eclatée.

Etoile des neiges.

§.56.

Ce qu’à propos et schant ce qu’on tend à penser, nos systtématique de pensées et de reponses toutes faites en détachement de ce qui est à écouter, reconsidérer.

La véritable question ne peut jamais être la même.

§.57.

Attendre que vienne l’énergie pour expliquer ce qu’il y est.

§.58.

La mascarade du vêtement.

§.59.
Les gens sur un même but (collègues, élèves, –  —   —)

Le berceau de l’individu et de l’élaboration du projet.

§.60.

Le sentiment est le signal de laisser là aller. Le reste là se placer instantanément ou avec le temps.

Etat d’exitation dejà dépassé stabilité demandé requise. reprise de conscience en relation avec son débit.

§.61.

La poèsie.

L’art le chaînon manquant.

Le besoin souverain.

§.62

Quand la montagne revient en moi, par les souvenirs que j’en garde et que pierre après pierre je rejoints.

§.63.

Une boucle d’oreille.

Juste pour faire un peu plus branleur,

Juste un peu.

§.64.

Tu ne peux pas – m’as t’on dit.

Il ne faut pas tomber dans le panneau.

Ne pas faire ce qu’on ne doit.

Mais je le prends comme un défi.

Et ce que je sais comme devant m’expérimenter.

Je le ferais.

Et cela réussira.

Le record ou l’idée qu’on en avait explosera.

§.65.

Concentration, dévotion, exclusivité et efficacité.

§.66.

Je suis bête.

je n’ai pas encore trouvé de solution à ce que j’ai déjà la vérité d’avouer come étant des problèmes passés.

Je sui bête.

Et cette affirmation vient me libérer.

§.67.

Un enfant semble à soi.

Et le plus reconstitutif qu’il soit.

§.68.

Travail de l’estomac. à distribuer.

Et à se rétracter Quand assez à distribuer.

Contribue au maintien de la concentration.

§.69.

Rien ne pouvait, ne tremblait dans la décision de ne pas être choqué.

Ou par surprise de l’effet qu’il fait.

§.70.

Attention.

Energie de base.

Attention, ce qui attire notre attention.

N’est pas un but, mais un tout.

Mon énergie capte une énergie en action.

Les deux courants s’associent et vont dans une même et inconnue direction.

Attention porte vers un point et ricoche notre flux en des endroits qui dépassent ce qu’on sait de leur vie.

( Flux – Soi – Autre – Monde.)

§.71.

Forcer son énergie c’est prendre ou trop se départir que du but dont on était chargé.

Dont l’esprit était en train de se charger.

– Regarde devant toi.

– Elle réfléchit aussi.

§.72.

La muse. l’amour.

L’image à la vie. Le point entre ce qu’on en sent et ce que l’on en étudie.

La muse ne donne pas l’inspiration mais y conduit.

§.73.

Pas d’humain qui possède sa vie par la seule constatation qu’à chaque moment il peut périr.

On avait à insister sur le geste, tous ce qu’on a à vivr de soi c’est à être en vie. Au besoin de condition de mise en valeur de son énergie.

Ceci ne la chamboule que élaborée déjà a sa circulation.

§.74.

Et je pus soigner toutes mes plaies.

Lorsque je vois ma mère me rejoindre sous de pré-conception d’idées données de départ.

Car à –        – elle je ne le sais de m’accorder à ce qu’un succès dans le sens de ne pas refuser d’accueuillir, et de faire vie et puisque déjà c’est lui qui me propulse l’énergie qui est en moi.

La rencontre que mes sens ou le sens de mes réflexions étant en moi, juste attendre que puisse s’exprimer cette nouvelle configuration.

§.75.

Ne pas savoir à rajouter ou retrancher à l’énergie qui circule dans nos veines à ce que l’on à la vie vaut d’elle ce que l’on draîne.

Comme autant de conflit qu’on a accepté de porter, les maladies et tout ce qui nous gêne.

§.76.

Tu lui montre que tu es vieux.

Et volera de lui quelques pellicules rendant l’air neigeux.

§.77.

Ces plaies de ne m’être coordonnées a (deux voies) de ne m’être servie a d’avoir voulu qu’elle était autre que ce que j’en croyais et m’obstinant à l’utiliser (d’ailleurs utiliser quelque chose qui me contient suffit à l’erreur) en dela de la capacité à savoir comment se diriger.

Transporteurs, mais pas créateur.

§.78.

La douleur de la souffrance, sentir ma douleur parce qu’elle me dit que je devrais autrement mieux faire.

Correctement.

§.79.

Les richesses que produisit l’homme en garantissant à notre vie de pauvreté une future condition.

Des possibilités et de l’émulation.

Puisqu’il n’y avait qu’un décimal pour 10.000.000 d’hommes que l’homme pouvait tailler.

§.80

Un mot on croît connaître.

Jusqu’à tant qu’une situation nous apprenne qu’on le méconnaissait pour au moins une partie.

pour autant que ce ne sont pas les contextes tout entier qui reste incompris ou mésapris

§.81.

Connaître – Comprendre.

§.82.

Avoir des burnes c’est bander pour les gens et ainsi savoir se tenir de façon à ne pas dilapider cette énergie à ne faire qu’on a pas.

C’est à dire que l’émotion fasse comme elle veut mais ne vienne pas me gêner dans la réflexion, attention ou construction.

§.83.

L’objet commun de la chose qu’on a construit.

L’émotion qui se rattache non pas à la chose mais au comment puisque le temps est véhicule d’énergie.

La commande des troupes.

Puisque le groupe peut se rattacher à l’émotion si elle-même est rattaché à celui qui suit le but.

§.84.

L’hétérosexualité.

Moyen institutionnel pour faire que les gens sans pouvoir être soupçonnés (doù) vient leur passion tranquillement.

En balance aux mariages forcés, institutionnelle la passion dissimulée au grand jour.

§.85.

Je prends connaissance dans quel axe je dois travailler le mouvement plus la tension nécessaire à me décoincer.

Et ces deux paramètres là vont me premettre de m’exécuter et d’aller cette tensin là chercher, l’atteindre dans mon mouvement l’intellect et la technique.

Sensation, émotion me dira comment mon mouvement pourra être au ieux affiché.

Qu’est-ce que la technique va faire circuler.

§.86.

– C’est une bête qui disent.

– Ouais ben moi  maintenant qu’est-ce que j’ai l’air de quoi ?

§.87.

Les compliments qui m’ont grandi.

Faire tout son possible pour se sentir les avoir mérités et cela dés qu’on sent que le maître à chaque pas qu’on l’arrache vien lui-même nous récompenser.

§.88.

Hétéro.

Homo – Un problème.

Une façon intitutionnelle pour que les gens exerce un contrôle, réfrêne leurs instinct sexuel.(Pédophilie sont tout assimilés) car contrôle sexuel imposible dû à éloignement, insécurité.

§.89.
Les nouvelles.

Que des éditions spéciales.

On a l’impression que rien d’autres dans le monde n’est en train de se passer alors que d’habitude, il y a de quoi écouter.

Cela doit – être comme cela aussi d’autres périodes.

Le média reflete le tabou pourquoi parler de cela alors qu’en certaine société la nouvelle quotidienne celle qui en un coup peu t-on par maladies guerre est un peuple décimés.

La survie ne laissait pas de place à la vie.

§.90.
Mariage et famille forcée.

Système assurée d’entretien des personnes ( Maladie, vieillesse, folie )

§.91.

Permis d’épargner pour les hommes ne pouvait pas exister avant l’épargne.

Pour les classes riches cohésion du groupe.

§.92.

Pas de différences fondamentales dans la liberé inter-groupe.

Aristocratie et face opprimée.

§.93.

Les gens qui ont été le reflet quelque chose en moi.Ou ceux qui m’ont donné quelque chose à espérer de l’arrêt de mes conditions vie ou de mes conditions en qualité que je saurais ou savais comme horribles, ceux qui ont enlevé de la terreur en moi.

Pour cela moi ou tout un peuple aurait pu se donner entrouvant naturel. ( Te rends – tu compte de la beauté de ce que tu exprime ? )

§.94.
Femmes et foncions diplomatiques.

Femmes symboles de celle qui élève, qui protèse?

Le pauvre –  —      —— !

Symbole de protection et idée incitation de respect.

Fascination par l’homme du camp adverse.

§.95.

Travail en équipe ( ou seul ) création d’un système avantage sur sujet.

Code et simplification, efficace, très rapide.

Mais problème de transmission ( En dehors des membres totalement immergés au groupe )

Et force d’habitude restreint capacité d’adaptation.

§.96.

Dans un thermo le lair a une odeur de pied renfermé.

§.97.

Avec une femme, feuille je me promenais.

Son époux crayon contre elle collé.

On se promenait.

Il me promenait.

§.98.

Les pieds sur le sol.

Tee – shirt = Sandale.

Prévenir mon corps de la chaleur adéquate.

§.99.

Folie et communication.

Dire n’importe quoi.

§.100.

Puisque comuniquer comme seule possiilité de s’occuper l’esprit en dehors des taches dictées.

§.101.

Père absent.

Rapport à l’autorité comme saignant.

§.102.

Geste libérateur par rapport au conflit psychique et imbécilité.

Auune âme ne s’y refuserait.

Si ne s’y conforme pas et bien tant pis je m’en fout.

Et c’est qu’on voulait les y forcer si on en est vexé.

S’il refuse et que somm toute nous sommes en adéquation réelle, en harmonie avec les énergies alors leurs refus ne peut pas même nous effleurer.

Le conflit est la douleur partagé, donc émergeance.

§.103.

Interdiction de boire dans la bibliohèque. ? ? ? ?

Ilne m’interdit pas ( Sachant l’un et l’autre que l’autre savait ) Jusqu’à temps que je ne pris pas assez de précaution pur me cacher remettant son rôle qui était de me stopper sorti de sa boite et me le dit.

(Mon pauvre Minou d’amour si tu m’avais dit cela j’aurais abolie cette stupidité)

§.104.

Fascination et complémntarité.

Comment se couvre l’un et l’autre élément Porte les défauts l’un et l’autre et comtempler, analyser, s’inspirer des qualités de l’un et de l’autre.

Faxcination suivit comme complémetarité.

§.105.

La peur d’être faible.

A prendre sur soi une charge qui puisse nous écraser.

§.106.

Autorité – Sévérité.

1 – Tu ne mange – Je te réobserve.

2 – Tu m’apprends, tu me reconnais le pouvoir d’être sévère aussi.

Je te regarde en tan qu’autre.

Je te regare en tant que reflet.

§.107.

Le poids de la tension.

Accrache de la rencontre. Synergie.

Ou pour pouvoir sen décrocher.Arrêt d’échange .

Rebéllion aussi, changement de sujet, que le non alégorique.

Aussi chef que scrupuleusement défenseur de l’autorité. jusqu’à la rebellion aussi violente que sa loyauté si il venait à penser que quelque chose était plus juste.

Evocation. Comptant on y revenait.

§.108.
Je ressens la limite pour :

1) Mon corps.

2) La limite de l’autre.

3) La société.

Limte repoussée entre étouffement et expension.

§.109.

Habits militaires.

Pas encore le temps de changer mes vêtements.

Les visages eux et les autres voulait me pendre ou selon qu’une garde robe tient plus longtemps qu’une saison chez moi.

§.110.
Repasser les limites tant doit pouvoir s’exprimer sans épouffer.

Haronie et recyclage ou flux naturel s’adaptant se combinant.

§.111.

Employé extériaur.

Exemple domestiques.

Reproduction de la place de soi envers ces servants               intérieurs.

Noblesse     génère expression du terain et territoire gardé.

§.112.
Femme – acceptation – dialogue femme porte parole.

Femm – refus mais pas de dialoque par intermédiaire de femme,

mais tout le monde le sait.

Impossibilité à pouvoir parler.

§.113.

Une bonne odeur de plaie.

Elle suinte par la blesure occasionnée.

§.114.
La gène – Le surplus d’une émotion.

Comme une invective  – Demande à l’autre de la dégager.

Aide moi à l’expédier.

§.115.
Elle me passe moi et mon habit (-               -)

Désir caché de faire éclater une guerre.

Poufiasserie et creuses idées.

§.116.

Connaître tout ce que réserve la vie.

C’est savoir que persnne ne peut avoir confiance en soi e moi de même.

Je ne sais ce que deviendra la personne.

La Situation.

Mes conditions.

Une personne ne tient par le hasard que le déroulement des faits le veuille bien.

Sur moi, les autres etl’évolution des heures. ( Sensation personnelle d’obligation, devoir besoin  . ..  .. . je ne peux prévoir rien.)

§.117.

Elevé par l’auto-disciplineLes gens se retournait pour savoir si ce n’était pas un fou dans ses jours performant de (-    -).

Mais celui-là ne regardais plus la télévivion. ( La télé mon minou d’amour en ce qui me concerne il y a plusieurs années qu’elle est dehors )

§.118.

La tête baissée.

Les gens se demandais si je faisais exprès de les croiser sans les saluer.

A l’époque ou je ne savais pas que cela se faisait.

Avantage et que maintenant à nouveau n’a de sens de s’en soucier.

§.119.

L’habitude qu’on a d’être traité.

L’habitude qu’on a d’avoir traité.

Pour savoir qu’on va être dépassé et qu’on ai partout à faire.

Exercer ses quatre volontés, comme pour justifier qu’on puisse adorer.

Ou l’autorité comme image de ce que l’être croit avoir de limite et de contrainte lui même sur la personne,

l’être qu’il peut faire –     – ?

§.120.
Elle s’imprégnait des odeurs des lieux.

Avait la (capacité) de les transporter sur elle et de les redispatcher.

§.121.

Ne sesentir appartenir et dépendre de rien ca travaille pour le bien de chacun.

Plus de problème identitaire.

Conflit dépassé.

§.122.

Être toujours actif. se rendre compte qu’on glande quand même une grosse partie de la journée.

Question rendement concentration sur ce qu’on fait et prévoir, préparer, ce qui vient. Pas un moment ne devrait être à combler.

§.123.

Si désir se payer des vacances alors viendra d’accomplir se souhait.

Motivation dépend de projet.

Projet de société.

§.124.
J’essayais de lui montrer que j’étais amoureux d’elle sans m’apercevoir qu’effectivement je l’étais.

Et qu’on ne m’attendait pas pour voir les choses se –              -?

Vouloir les faire s’exprimer, leur donner un trait, établir qu’elle ne pouvait en fait se rencontrer.

§.125.
Entre activités et responsbilités (Maintenant assumé, travail sur l’individu occupait toutes ses pensées.)

Il y a la conscience d’être.

§.126.

Si on prend le compte.

Redémarer là où on sait qu’on a assurément –               – ?

Abdos.

§.127.

Déjanter c’st être en rapport avec le mouvement extérieur.

devenant le juste qui va tirer.

§.128.

Arrêter parce qu’il voudrait qu’il soit au lieu de s’adoner à ce qui peut être fait.

§.129.

Collecte d’éléments.

Et idée.

§.130.

Lire un million de pages avant de savoir trier. Lire comme on croyait être –                 – ?

En fait se transformant en la capacité que son attention se réveille seulement lorsque viennent à soi des indices qu’il faille s’y replonger.

§.131.

Je m’étais tout identifié à des – – que je ne pouvais plus être bien et me sentir gros.

§.132.

La revendication psychique. La restauration d’égal à égal.

Se sentir aussi fort car capable de bien –       – et d’êre aussi ainsi accepté.

Droit du choix du complément = motivation affective à soi même se développer, ses capacités et limites.

Droit à une moitié.

A vivre avec quelqu’un soutenant, partageant ses exigeances et particularités.

Les marques une méconnaissance.

§.133.

Ils étaient mal à l’aise en sa présence.

Mais que leur renvoyait-il ?

Mais Qu’est-ce qu’il leur renvoyait ?

Le malaise est là si on s’ocupe des problèmes et vient tout de même mais sans qu’on puisse s’identifier tant que l’on a rien réglé.

Il était ce qu’ils se savamment cachaient.

§.134.

Plus je prends possession de temps et peut me situer comme n’ayant pas rien à quelque chose mais comme imprédéterminé.

Ou comme parfois je forme un bloc, ou un électron libre.

Mais ma pensée s’organisant dans un tout apparaît sur, mais ne dépend pas de moi.

Ce que j’en sais (en crois savoir.

} Apparence autour de ça !

Ce qu’il y en a.

§.135.
A na pas affronter.

On ne connais pas la clef (deses angoisses et ce q’est la clef d’une vivtoire et bonheur diffusé.)

§.136.

Les polis peuvent-être bien plus acerbes, ne croyant pas qu’il y a autre chose à pencer que comme eux un peu moins soucieux.

Remarque : A réfléchir c’ n’est pas auprès de e présence non réfléchissante des autres qu’on va s’emmerder.

§.137.

La terre en feu, soit être dans le brasier soit n pas avoir les moyens de s’en douter.

§.138.

Respiration ventrale.

Et problème de gorge ?

Poitrine et gorge.

§.139.

L’énergie se met en place, se boit but et direction de se raccorder; c’est ainsi que condamner un geste est toujours bléssé.

§.140.

Le sport qui me disloque.Si symétrie npus apprend à travailler. Pointe les blessures que je ne connaissais. Savoir que régler.

Va au devant de la fracture à réparer est de vouloir certaine au dépard bien senti pour se réguler.

Perturbation de tout autre, puis après puis après puis après –  –  –  –  – !

§.141.

La simple pensée de rapidité d’exécution de moins de charge du travail organisationnel et un appel à l’intelligence.

Et toujours mieux classer, s’arranger déterminer es choses afin de faire des progrès techniques.

Gain de temps et rapidité sur le but et réflexion si toujours de la même qualité de point en point, de cran en cran peut-etre plus poussée.

Une réflexion = Une réflexion.

Une personne = Une personne.

Une intelligence = Une intelligence.

Et la construction en tout point peu partir, s’épaissit, va se prolonger d’où :

Différence de résultat.

Apparaît comme effectif.

§.142.

Le blocage.

N’a pas le même but conscient qu’inconscient, être à bout de souffle.

Le but conscient OPsychiquement et arrêté.

Un mort né était.

§.143.

Le mécontentement du physique qu’on a focalisé entretenir sa petite partie –                – se trouver un même complexe expliuant toute notre gène.

§.144.

Gène est l’élément qi se cherche mais ne se raccorde pas.

§.145.

Action ! Ce qu’ils ont occasionnés.

Repos psychique pour restaurer les faux mouvements et réflexions.

Et attention.

§.146.

MAisfinalement à par contraint on ne peut perdre de temps car la solution de mieux, l’aborder estvenue en attendant.

§.147.

S’admettre comme le terrain d’expérience d’énergie.

Ne plus s’en bouleverser.

§.148.

Recoupement de points sévères.

Générale en spécialité.

Même si doc contient certaine des informations nécessaires.

Permet de soi  «  Inculquer ou Inciter  ? «  Correction ?

Comprendre des mouvements annexes même si pas à appprendre.

Ramification plus nombreuses qui permet de mieux lier le sujet.

§.149.

Il devait en avoir bien bavé alors au dela ce qu’on en semblait-être un adulte avoir pas encore et au dela encore l’age convenant, au dela de ce que dans son milieu social on avait puen espérer. Peut-être aussi avec sa propre manère de concevoir, de rectifier, de calmer la douleur de ce que l’n voyait.

Chacun devait ce construire quelque chose, de développant son inviolabilité face à ce qu’on ne peut justifier.

§.150.

Les gens veulent se détacher de l’animalité en se détachants ds besoins les plus urgents vitaux. Ne comprenant pas par là qu’en cela, nous rendent anoralité car ne priviligie pas la mise de l’autre en premier.

On s’éloigne des règles instarées afin dans un but ultime de progrès ces mêmes règles probates, élitistes se basant sur l’inégalité.

§.151.

Ne se sentir pas rejeté !

L’impression de pouvoir être un éléphant, fermant le yeux. Pouvoir sur le corps d’un qui connaît la route, L’instat qu’il faut [ comme à haque fois u’on se sent, sentirait, rejetté on puisse ou pourrat se caller.

§.152.

Penser à une vérité de relation entr individu ou choses et essayer de l’imager sciemment (au dela de l’existence du théatre c’est à dire tenter d’y apposer sa force comme en quoi qu’elle ferait est dévaluée. Nous sers même dans la réalité.

Bodel psychique, forces contredites.

Chaque élément devant rejoindre le tout.

( Bien tu vas voir moi comment je vais te l’expédier ! )

§.153.

On ne peut penser les choses En termes de compatibilités mais d’exactitudes, compativité = comparaison stricte.

§.154.

La recherche de l’instrumentation idéologique de la supériorité.

C’est pouvoir auprès du problème (les impuants à la volonté de Dieu ) tout en conservant des gens plus mal loti, relativisant sa propr place. Et regarder condescendant un problème sans le résoudre. s’assure une rlative tranquilité d’esprit tant qu’à ce ue les problèmes ne soient pas mis en sa responsabilité. Problème de société, perso, idéo.

§.155.

La douleur du membre.

Ou l’obligation d’y remédier, de prendre conscience de la manière ont on peut se débloquer.

Rend bien la sensation de dons en perticuier dans ce corps en ce cas là ne faisant plus partie de tout.

Un dialogue avec l’harmonie auquel notre esprit peut se rattacher etdette sensation localisé est un morcellement.

Quelque chose tombant en ruine,un pont, une partie nétant plus connecté à ce à quoi il faudrait que l’on puisse l’inclure, la rattacher.

Chose et douleur :          Igorance.

Ségrégation.

Focalisation et analyse d’un fonctionnement = Particulier.

§.156.
Egalité et formation des personnes.

Force insoupçonnées.

Forces de chacun et chacun pouvant dire jamais je ne fut soumis et de toustemps jamais je n’ai dominé.

Commechacun à la recherche et responsabilité énergétique, interne comme externe est occupé entièrement.

§.157.

La compérence = voir les choses tant et autant de fois qu’on va les sentir, intrinsèquement les analyser.

Et aller à s’interroger, enseignement, donc didactiquement, à la recherche tout le temps de façon à toujours pouvoir êre interrogé.

§.158.
Un problème qui va s’arranger, commereconstituant les plaies dont on se croyait déffinitivement afflublé (affublées)

§.159.

La descendance comme le nature et son acceptation (à défaut de la société)

Puisse cette descendance. Le sexe psychique, comme reconstituant, comme première base instinctivement, auquel on va se raccroher en cas de flottement, d’incertitude du qui on est ou mort si on ne rouve de support en ce dernier. –    – descendane amour la transmission à l’autre ou la continuation de son art.

§.160.

Affronter sa tension. Dans toute condition y compris dans celle ou elle préfère à un revirement de situation.

exemple : Réveille toi, dis-je pour me faire comprendre, sentir clairement.

[donner, ouvrir la voie à ce que le sensation elle même puisse venir en moi]

§.161.

La douleur venant simplement que je m’entêtes à me croire hors d’atteinte des fois.

Hors d’atteinte laisser, avoir son petit soi.

L’assèchement.

Né de l’inconsidération.

Pas de pratique dans ‘échange et partage donc pas de logique de réciprocité.

Se savoir dans une dynamique et celle de l’autre ne pouvoir ignorer.

Toute une vie à sa tâche, àcettemême qu’on peut, doit à chaque fois mieux préciser.

§.162.

Temps et spécialité.

Acceptation de ses propres manifestations.

( Au dela de la personnalité )

Si possibilité structurelle dans le société de n’être pas coincé, par les états de consciences de chacun.

Bien qu’en société = état de conscience partagé.

§.163.

LA haine. Tester le répondant;

On le fait de ne pas se laisser entraîner dans l’auto destruction.

Ou celle d’être assez désoeuvré pour s’y lançer. Répondre inutilement.

Les réponses qui ne font pas chager les conditions.

§.164.

Sa forme me fascinnait car elle me prétait sa souplesse que je n’avais,

l’ homme  – – – –

Les muscles  – – – –

A loi que je juge qu l’insulte de l’autre pusse exiger ma vie.

Je crache sur la blessure.

Oubliant quel cache un terrain accidenté.

§.165.

On perd de son intensité (capacité à avoir le vecteur de problème) en sagesse à se comtempler puisque n’étant pas le moteur la cause seule du phénomène observé.

Continue à arnacher. La notion d’exploits souvent incite à des actes inconsidérés soit à se reposer sur des lauriers.

§.166.
A certainne époque, la propreté était le seul idéal auuel on pouvait penser, alimentation et narcissisme :

Sanitaire, alimentaire.

§.167.

Seule réalité psychique c’est comment l’on se stabilise soi et les choses consientes comme inconsciente que l’on peut draîner.

Ce qui n’a aucune incidence sur la qualification de ces choses puisue stabilisé c’est un bloc qu’on a pu d’elle former.

§.168.

La naissance aussi calmée que la mort.

§.169.

L’oeuf et l’univers.

Ou dans quel oeuf est projeté ce qui n’est plus à nos yeux, vivant.

( voyent les oeufs )

Sans voir en dedans.

La forme de l’oeuf.

§.170.
L’acteur à pour but ( faux terme impropreson rôle lui est impartit il ne se l’impartit pas  : pour mission ) de transformer ses sentiments en l’ex dot il doit se charger.

A moins que son rôle à d’autres moment lui, soit réalité émotionnelle.

( cela d’accord, le rôle est à se moment non plus joué, mais vécu, ressentit )

§.171.
Si chacun à besoin et à un déjà unique moyen, individu – société et voilà où sur quoi sa propre performanc tient.

Compétitivité décalé.

§.172.

Répéter les choses, les mots dans des ordres différents produisent en imagination qu’ils aient le mêmes sens globalement, la manière qu’on a eût de les appréhender ou comment eux se sont en nous organisé (après que quelque chos nous les aient fait rpenser dans le sens particulier ou général qui est donné ) La musique des mots dépeignants une situation ; donnée. ( Faux démonstration du contraire par la demande, non demande, non proposition de mariage, ordre de refus de )  (  »  Ne Voulez -vous, voulez vous ne, voulez vous-               – n’  –   —   — ! )

§.173.

Ré -ré -écrire.

Comme celui qui se fout en colère contre son camarade jusqu’à temps que celui-ci explose à son tour et lui confirme que de la colère il y avait.

l’humour c’est connaître toutes les réactions par rapport aux objectifs caractérisants les différences et de s’en amuser.

L’humour créer un climat pour pouvoir souligner des traits.

§.174.

Hétéro assure très bien leur homosexualité, on aime les gens de la manière que l’on à appris. ( Ou la loi des contraires, et oui encore ! )

Mais ne veulent simplement se l’avouer !

§.175.

Toute physique ou personne ou doctrine devient aussi cruelle, violente que les autres lorsqu’elles veulent les gens partager.

§.176.

Lidée de développement harmonieux peut uniquement se construire sur ce qu’on connaît de la situation, de ses moyens de progresser en elle et de ne cesser d’être assez au coeur des sujets pour que ce soit cette réflexion qui soit à chaque fois poussée ainsi que une situation réglée.

Ne jamais-           – l’harmonie en oublianr qu’elle n’est pas un état mais une perpételle recherche d’autres accès.

On cherche un sys^ème idéal alors que l’idéal est une recherche, un système qui se sache très bien perfectible, limité. Parler dans le vide cest ignorer  ( S’adonner à autre chose qu’à cet effet cette règle que permet toutes les tentatives actives qu’on adopte pas ) préférer opter pour l’autre chose que le développement de cela est ignorer, ne pas se rendre compte de ce qu’on doit faire par rapport à un déséquilibre auquel on rajoute notre poids.

Ignorance, et action relative sur connaissances.

§.177.

Entre se retrancher de ce qu’on devrait s’y plonger. Ignorer d’avoir à s’en charger.

Et le fait qu’on ne puisse dire ce dont on a fait partie. On ne peut définir l’harmonie

§.178. (Ou 1978, tiens sa date, non pas « Anouar el » Abrutit sa date de naisance à mon minou d’amour ! )

Diable – Rien – Ignorance des Nations.

De l’individu.

Et croyance de substitution.

Etablit un terme commun, l’objectif innomé de tous et peur de tous.

§.179.

Relation indépendante exclusion d’argent.

Rudesse que le couple puisse se construire autour de la régularité.

§.180.

Ces mêmes éclairs e tristesses avaient comme autant de traits de délivrance, joie qui après me faisait arivée.

§.181.

La très contrôlée maîtrise de son corps nous faisait admirer ses gestes comme profondémment détester, les mouvements ou le contrôle lui échappait nous faisant une sensation de lévée.

Croire qu’elle le possédait encore de nous se dégageait puisqu’elle voulait elle-même se persuader.

§.182.

Comme la fille que j’ai dans mon lit me permettant de ne pas être pressantie quant à celle que j’aimerais avoir dans ma vie.

§.183.

Parler avec son étoile de ce qu’on croyait comme pouvant se passer et ne retenir aucune amertume de nos plans avortés.

Il est bien des secrets, et d’aucun mystère que le bonheur est la minutie qui va s’écrouler, que l’on peut à loisir et en toutes circonstances épouser.

Il n’y a d’entrave dans la vie à pouvoir pour elle l’aimer.

§.184.

Le rapport à la mort dans toutes les existences ou si elle ne l’est c’est qu’elle sera pour cela là alors prématurée.

§.185.

Le plaisir de retrouver cette même personne peu à peu l’on sait changer.

§.186.

La mort l’ignorance de ce que le vie est l’ombre.

§.187.

Mise à nu et art.

l’auteur, ses relations, son savoir en condensé.

La plus sûre des pages à l’intimité.

§.188.

Il voulait des marques perticulières d’affection, alors pour vivre simplement respirer, était la preuve que lui comme l’autre j’aimais.

§.189.

Rencontre fortuite, un plus très inattendu hasard.

Je relève la tête de mes notes et tombe nez à nez, j’en ai eu un coup de tête identifier ces vêtements que je connais, son visage seulement à peine vu ses yeux je la reconnais, en ayant un comme un train 1/2 siècle d’un trait accéléré (même si son visage avait tant de fois chéri et comtemplé ) il était impossible visuellement que je pus la reconnaître aussi sur que je le fis.

§.190.

Ma seule explication c’est qu’elle m’approchait sciemment avait fait porter son esprit sur moi comme peu de personne sur terre à mon égard l’aurait fait. C’est ainsi que j’avais pu reconnaitre l’importance de la personne se dirigeant sur moi rien qu’à son gilet.

§.191.

Combien de personne m’ont adoré me le laissant paraître mais en moins aumoins autant que ce qu’il avait

pû percevoir de combien pour moi il comptait.

C’était le fait qu’elle avait porter souvent mes pas toutes la réalité de ce fait qu’elle et moi, dans l’esprit de chacun avait ce jour là rencontré.

§.192.

Recule devant allèger le malheur.

Défaillance devant maladies et pauvreté.

Le semblant de santé, de stabilité, d’acquis que l’homme n’a pas dans son psychique et doit se raccrocher àce qu’il peut toucher.

§.193.

Ce monde auquel je me sens appartenir car les infos que j’ai de lui on quelque chose de constant.

Cette constance que je peux ainsi définir. Voilà en quoi je le sens me contenir.

PLus loin que cela l’existence est imaginaire. Sans fondement qu’on soit à la hauteur de décrire et mes constances ne pouvant être celle d’un autre.

§.194.

La vie me semble sans contraste ou sans plus aucune possibilité d’en voir un me servir de repèreen l’imagination et son tourbillon de question.

§.195.

Les aussi volents qu’ils ne croyaient plus en la civilisation.

§.196.

Qu’est-ce que la manifestation de ce mouvement ou concentration va-t-elle bien m’inspirer comme élan ou support dans ma propre expression.

§.197.
Remarque si certains attaqués dans leurs droits pouvient se remuer le cul dans la défese du droit social en général.

§.198.

Je me sens dans la recherche de mon esprit assez tombeuse pour croire en son pic du midi, tel un astraunaute qui comprendrait que sa ie est maintenant à la vue qu’il a de l’univers dans l’esace, ( puisqu’il est à remplacer )

§.199.

Le ciel le symbole de l’univers désormais, ceui que pourtant où on connaît nous envellope et fait à faire ce que l’on est.

Comme un as tronaute seul dans son scaphandre sans ravitaillement ni fusée, un astraunome voyant une image, un but d’immensité et qui seul face à elle pleure explose de comprendre qu’elle est la dernière vision qu’elle voudra lui prêter. Mas pas donner puisque c’est à elle qu’en sa vie et elle (s) peuvent durer.

§.200.

Ne pas fuir qu’elle disait.

Se cacher en cela le désir d’aller à l’encontre de la pécore il est vrai illogiquement injustement jetée.

§.201.

Exitation et dépression;

Se croire sentir d’une pression Qu’on a pas à porter ( voile la face ) le contraire (et s’encombrer des choses qu’on aurait dû travailler,classer,

Résolver !

Tu veux que je te fasse la honte ?« résolver » c’est Français ça, résolver, résolver français ?

?

A Trifoullis les Oies ou sur la planette autunoise ?

Ah ! Peut-être dans la campagne sartoise !

Ou en cote d’Or qui sait ?

à Guise en Champagne ?

Dans le Lyonnais possible aussi !

Moi je suis idiot paraît-il  ?

Mais j’aurais quand même mieux vurésoudre. Verbe du troisième groupe andouilles !

Mais cela n’est pas extrait d’un écrit de Caroline : Elle ? N’aurait JAMAIS fait une telle erreur autrement que volontaire afin que je la corrige !

La scolarité, il y a quelqu’un qui a du passer à coté !

Je crois que même Fabrice ou Laurence que j’ai connu pourtant ignares n’auraient pas osés écrire cela !

 

§.202.

Englais : Je te le laisse.

§.203.

Les moments où l’on se voit où l’on perçoit où l’on est en ce qui nous a ammené là, ces moments où l’on se met à la place de notre vie pour contempler un moment l’objet qu’elle a produit.

§.204.
Je ne suis ni un pauvre ou maudit. Ere. Je n’ai simplement pas peur de cette dite malédiction. Je connais trop bien le monde pour cela , ses harmonies et ses contradictions contre lesquels on ne fait seulement que continuer sa propre raison autant qu’inconvennable.

( Je dis en ce qui me concerne inconvenante.

Attention :   LE sens n’est pas le même !

Inconvennable, qui n’est pas dans les usages, les convenances!

                                                                                      INCONVENANTE : Qui ne ME convient pas !

                                                                   Cette fois vous savez à quoi vous en tenir ! )

§.205.

Télé et géo, et tu peux ajouter infos.

Etalage de l’image et cancans. tu vois que nous sommes d’accord sur certains points importants tu ne l’avais pas et moi non plus !

§.206.

Cancans, contrôle social, avoir une vision d’ensemble, rapproche les classes, brise les tabous que les gens ne sont acunement différent.

§.207.

Devoir ne pas perdre de vue son devoir et sa continuité.

C’est ne pouvoir jouir.

Essayer de jouir de tout ce qui est en train de bouger.

C’est ne pas perdre de vu l’objectif en train, tout ce temps entrain, à mesure de votre compétence se modifier.

Mais cela converti en élément de percée, progrès dans le reflexion, savoir faire, santé.

Savoir, avoir trouver une motivation, une continuité, un but à la jouissance.

Une manière de l’-          – en –           – autant qu’être la fonalité et non en conséquence fortuite à l’inverse de celle qu’on construit, qui laisse des traces pour s’exporter, construit des repères plus notion d’intégralité.

§.208.

Je te fais la démonstration que je voulais te sauver.

Mais pas en mêm temps sinon je vais avoir moi même à me vautrer.

§.209.

Petit à petit le mot qu’on a appris revêt tout le sens de ce qui le représente.

De l’inconnu l’intrus devient symbole, essence même de ce qu’ils véhiculent, définissent, apprennent.

§.210.

Symbole gestuel.

Je crois que c’est une aggressive.

Tu crois  – – –

Je fais comme si  – – –

Tu fais comme  – – –

Alors que la parure ne pouvait être tout autre que ce qu’on veut l’en obliger.

§.211.

Tous geste qui porte en lui le problème est et comment, à tous moments, dans toute disposition.

§.212.

Le but ne peut-être de régler le problème puiqu’est déjà en soi, la solution.

Le but est d’enchaîner le mouvement sans transition, superflu, perte ou variation inutile.

Le but est dans l’énergie et sa conservation.

§.213.

La vanité des choses, évènement ou gens à penser que c’est à eux que l’on doit s’arrêter.

Provocation.

§.214.

Le problème de l’homme du passé.

Aussi présent dans les esprits revanchards que dans les habitudes fâcheuses qu’on a su remplaçer.

Marcher !

§.215.

La superstition.

LA solitude au monde.

Les seuls signes apportant des nouvelles ou éléments sur lequel se reposer pour prévenir ce qui arrivera.

La superstition et les endroits où les journaux n’arrivent pas.

§.216.

Je pense qu’elle n’avait pas le droit de vouloir me toucher, je pensais tout savoir de moi, et c’était plutôt vrai.

Elle essayait de me dire des choses que je savais déjà.

Mais sa tendresse était peut-être plus qu’un conseil mais un aveu. Le geste qui avait scelé le secret qu’il y avai entre elle et moi..

Sa façon à elle, dire que je ne tolerais que c’était cela que je ne comprenais pas.

§.217.

Elle – – et moi-même découvrait par mes mouvements implulsion combien de mouvement c’était à lle que j’avais pensé, dassé, ou but des gémissements.

Ou souffle, ou mouvement, d’apaisement délivré.

§.218.

La discussion sans quelque hose de construit sans action ua delà de la réflexion ou avoir déjà, en commun en ouvement en projet ne fait et ne peut véhiculer que des clichés.

La consomation des activités d’entrées, les gens se conformant dans la médiocrité.

Fade et le monde n’est-ce pas de ça que l’n veut se convaincre et ainsi n’enpeut plus n’en espérer, dégager.

§.219.

Je voulais cacher que j’écrivais, ais était constamment en train de courir la nouvelle hrase que je pouvais esquisser, même le cafard qui vivait avec moi devait s’en douter.

§.220.

La violence c’est la force qu’il avait fallu pour m’enlever cette tumeur mais je n’ai su conduire ou laisser aller jusque là.

§.221.

Cow – cow.

Le cri d’un bébé qui sourit. comme prenant conaissance de celle à laquelle ilfait faire est sa propre connerie.

§.222.

Ce petit de nos rencontes, chacun l’ayant jusqu’à notre fin du temps, le portant en soi.

§.223.

Bible mâle et femelle.

Brouillon et chef d’oeuvre dit-on devoir se prendre, une vôtre.

Le réflexion dont-on doit tiré une action. images d’une même chose. Mais seule ces deux rêvais pouvoir espérer la procréation.

§.224.

Sa Sbielberg et le clown dont j’avais peur.

Ce clown se montrant inofensif et râleur et se révèlait croque mitaine selon qu’on touche sa corde sensible ou bien que sa corde déjà touché il soit obligé d’être gentil avant que le nuit et lescompte à rendre puissent tomber.

Parce que bien des fois nous sommes cruel et pas en capacité de nettement ni le remarquer ni à l’autre le signifierlui fait prendre conscienc vraiment de ce fait.

Il est conscient de ce qu’il fait simplement il pense que cela ne fait pas de mal.

Il n’existe aucune fortune si l’on veut bien la prendre au trente huitièmedegré. de l’idéal (dans le sens rélisable) et réalisé que l’humanité nous apprends à nous déssensibiiser.

Transition de l’époque. Les conséquences d’une époque qui se prolonge dans un présent capable d’en changer.

L’impression de cruauté alors que temps d’adaptation et aux conséquences auxquelles on n’avait pas passé et rajouté auxquelles on ne sait encore réellement remédier.

Le bordel.

C’est là qu’il est.

§.225.

Le fait fractionnement des autres sur moi ou sur des tiers. S’apprenait à le comprendre, redéballer son système, utiliser, perfectionner sa compréhension et utilisation.

§.226.

Aussi désespéré, ou impertinant qu’il me fallait trouver une solution.

Et pour ce faire motiver instinctivement ce don il fallait ne pas s’arrêterde s’intérroger et roder autour du problème.

§.227.

Au temps les plus reculés, il y en avait déjà qui avait pour objectif d’explorer les satellites de pluton ?

( Une tellurique supposé d’adoption et d’orbite inclinée, qui n’avait pas encore été découverte bien sur, était encore inconnue, tu m’a déjà écris des trucs moins cons tu sais ! Découverte de façon cathégorique en 1930 soupçonnée en 1915 et Par deux observations photographiques en 1919 son seul satellite connu Charon à été découvert le 22 / 06 / 1978. Quatre mois et quatre jours après ta naissance donc ! Toujours à l’aplomb du même point de Pluton compte tenu de sa vitesse de rotation et de sa distance, altitude d’orbite. [Quid 1986 Page 24 a] )

Et de là ou avec les éléments de la bas donnait par leur regard les fruits de ce que cela avait apporté de réflexion.

§.228.

Inspiration et reste sans approfondissement mais réinvestissement. Qui t’as « inspiré » le § ci-dessus 227 ! c’était pas le bon choix !

Inspiration, action, motivationjamais ne cessant = non plus un apprentissage mais est suivi de soi plus l’autre = création, aller plus loin que ce qu’on était et est !

§.229.

Une sensation de désarroi mais que je n’osais briser, comtemplante médusée. Cete puissance en moi et ne cessant d’onduler, de circuler tel un serpent l’aurait fait ainsi éveillant en moi (en réaction à ) des capacités « aimantes? » animations?  correction?

Que mon corps avait de s’adapter que pour la première fois ainsi à se mobiliser était appelé.

§.230.

Tellement con qu’elle ne comprenait que je l’aimais ( bien c’est vrai aussi qu’elle m’agaçait ).

§.231.

Je ne faisais pas attention car persuadée que les autres n’y faisaient pas attention non plus. Ne réfléchissait pas à moi se trouvant devant, proposant faisant devant eux.

Voilà en quoi rsidait mon manque de finesse ou discrétion.

§.232.

Ses sectarisses ( sectarismes mon amour ) comme disait les autes moi me réveillaient, dynamisaient , me remettaient à la pae qu’un rien de connerie et quelques maux me prendraient.

§.233.

Le groupe me faisait parler des sentiments un rôle que je me devais, avait comme pour charge de démythifier.

Non pas ces sentiments là je ne serais pas bouffer et ne boufferai pas la cible proposée. La seule cible était de profiter de cette pulion d’énergie pour la canaliser, utiliser maintenant ou après dans quelque chose de juste et concret.

Le devenir était que ces deux là produisent ce qu’ils savaient avoir de mieux à donner.

§.234.

– T’es sans, t’as un petit caractère.

– Oui situ veux moi je m’en fous que tu pense cela.

– Tu vois.

– Je me fous des jugements, faiblesses de l’esprit comme de l’expérience et intelligence.

§.235.

Les rayons du soleil et les angles quandjusqu’à moi ou vers ce que je vois (où peu où mon incognito, mon attention va ) ce solel et les voies qu’il décline.

Ils se raccrochaient à leur sentiment et jugemen petits mortels quenous sommes.

§.236.

L’analyse, s’était revivre me rendre compte desgestes que j’avais fait ou vu et que cela n’avait ou avait pu procurer.

§.237.

Chacun pour chacun véhicule d’idée. Les idées et les hommes se valant chacun étant une clef e la clef de quel point suffisait d’être, se trouver nez à nez simplment.

La quête comme individuel classique.

§.238.
Ce coté étouffant. La reine mère. Entre récompense et chatiment. Ce qu’elle représentait pour moi cette personne pendant que à part une seaine par rapport à chaque semaine en cours de gymnastique depuis trois ans déjà.

C’est qu’elle aurait pu porter connaître un à un tout mes secrets depuis cette période là déjà.

§.239.

Tabou.

On est objectif sexuel puiqu’énergétique aussi pour les enfants, se récrier est récrier le désir élan la communication.

Ou l’exciter avec habitude à s’être échoué.

§. 240.

Bien ou je fantasme sur les pédés.

Symbolisais par cette abrutie.

Tout le monde l’aura compris.

§.241.
Tout ses cris d’efforts faisaient partir ceux de douleur.

§.242.

Elle nous faisait réfléchir dans la même mesure qu’elle réfléchissait à nous.

§.243.
L’aspect animal, t réfléchit comme les deux deux forces qu’on peut ainsi déterminer, comme ce qui s’impulse de soi et ce qu’on peut impulser

Lun dépendant de l’autre pour faire comprendre à l’autre qui il est; et que la notion du si puisse ainsi se révéler.

Révélation. Deux mondes coexistants appartenant à la même unité.

Et capableaussi de s’observer, que l’un sur l’autre puisse s’appuyer.

§.244.

Aucune autre réalité que l’humain, alors classes de faites. contraste, comparaison expérimentation.

Maintenant, humanité, unité. Et au dela du ciel comme horizon.

Ou face à face avec intelligence artificielle et transportation

( La honte vous en voulez encore ? Transport ! Bougre de grands et gros cons ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ) ou voyage interne,  jusqu’où les réseaux nous amenant, à partir de quoi nous repartisons ( textuel repartions ! )

( Je ne sais pas où tu as été chercher cela c’est un recueil de conneries doublés d’un cumul de fautes de tout ordre, de Français,

Grammaire, conjugaison, syntaxe, etc ! )

Société évoluée ( Tu y as été admis (e) ?) dépend de la connaissance qu’elle a de sa prope composition et par conséquence celle à ce que équation d’éséquilibrer (ée) Nous fasses plus grand ! ( par erreur !)

§.245.

Quand je n’ai plus d’énergies, que je me suis déjà donné ! ( A laquelle tu fonctionne ? )

( Par pitié dis-moi que ton dernier prof de français est décédé et qu’il ne risque en aucun cas de te relire, le pauvre, avoir perdu tant de temps ou dis moi que ces écrit ne sont pas de toi ou que tu avais vidé toute tes bouteilles de bordeau ce jours là ! )

§.246.

J’écris à peu prés juste ce qu’il faut pour pouvoir (que) le sport et mes études soient à peine satisfaisant. ( Ouais, et modeste avec ça ! )

J’écris à peu près ce qu’il est indispensable d’exécuter pour faire en sorte que mes études, le sport et mes écrits soient, tous, justes limites !

Tu as eu ton DEUG d’anglais ! Tu peux te remettre au Français et il y a urgence !

ATTENTION : Mais si jamais un jour je mets la main sur cet enculé de tique de mort, il va s’en souvenir, je te le promet !

§.247.

Ce flou se situe entre ce qu’on à trop dit ou pas assez.

§.248.

Le moteur de toutes les responsabilités que l’on prend. La responsabilité de ceux qui ont un but capable de prendre forme, les autres amenant.

Jusqu’en un point où le but des autresse discernera mieux qu’avant.

§.249.

On voit ses erreurs et lon modifie ses défauts en combattant. Et quand on ne surveille pas on explore pas le territoire alors illusoirement depart son éveil on rempli son ventre autant que ruiner ses réserves.

§.250.

Mon combat savoir que je ne sais rien mais que que c’est quand même sur l’élan vers le savoir que tout se tient. La vérité du tout comme façon de posséder le moi.

Le tout est ce que je déiens.

§.251.

Le conflit intérieur c’est ce qu’on était pas près à défendre ou à entendre. Comme il fallait que les questions viennent de celui qui les posent pour que la réponse se retienne.

§.252.

Les dangers et l’hypnose de la menace.

§.253.

Donner aux gens mon savoir c’était provoquer ma pensée.

§.254.

La violence est de se senir devoir changer ses senstions, sentiments ou transert d’énergie ou forçage, bourrage de crâne, obligation.

§.255.

Le choix de l’éventailde cause et résultat.

Mais quand on sait ce que de notre situation particuliaire que dégage alors de cela lui- même se fait le choix.

Je ne peux redire que ce que la vie m’a apprise.

§.256.

Frustration d’un couple:

1) Sur le pointde partir l’autre.

2) J’ai envie de toi !

3) Oui ben ce era pour une autre fois.

[ Si toutes »-« fois il y a une autre fois ! ]

§.257.

Tel la neige tombant lorsque m’était frotté le crâne mes pellicules se –                 – et se mettent à voleter.

§.258

Mais bien émotive qu’elle me plaît et peut-être aussi parce que sa trop grande loyauté permet à ma rigueur de découvrir que justement cela ne me rend pas mauvais de devoir la porter.

§.259.

Ma rigueur et ce qu’elle a propulsé.

Tant que je ne fais de ma à personne. Car un sentiment, une qualité ne s’oblige pas, chacun l’ayant déjà et devant trouver de lui-même comment l’appliquer.

Sinon incapacité et débordement.

§.260.
Tabou sexuel car hygiène.

§.261.

Hétéro plus séparation des sexes. = Pouvoir se séparer sans trop risquer de s’épprendre de la personne et briser les règles sociales du mariage.

§.262.

On voyait de quoi maints de ses instincts car l’instinct représentait toutes les situations où l’on pouvait se trouver qu’il entourait sa tête de ses bras protégeant et musclé (surprise de l’enfant ) comme on a dépassé tout des situation ainsi vécu par les grands.

§;.263.

on savait d’ou venait cette conscience dscipliné à être pysiquement prêt à calbomber, enfin autant que sa vie le lui permettait.

§.264.

Allez plus loin c’est savoir ce sur quoi l’autre avait raison comme pour faire que fasse des etits sa raison à soi.

§.265.

On ne voit que ce que l’on croit.

et ce à quoi on ne croit pas est soit un désir d’érradication sélection d’une réalité aussi entière que tout autre on soi, une pré-admission à ce qu’on sait être parfaitement capable d’exister.

§.266.
Tee-shirts ! Perdus dans le paradis.

§.267.

Le changement du monde.

A chaque fois que dans les profondeurs nous nous enfonçons ( de l’espace ou dans le fond même de ce qui est là et que nous étudions :

L’infinité.

L’accomplissement à chaque fois que quelque chose à pour nous une signification et cela se perpétuant cr ne cesse notre collecte d’élément.

§.268.

Harmonie = compréhnsion que l’on peut systématiser. Monde enchevêtrement  = de systême.

Harmonie permanente = mouvement constant et vital que cette recherche puisse être faite et les plus mondes, systèmes alors doivent nécessairement raccordés.

§.269.

L’univers doit avoir un nombre exactement de dimension que l’on peut découvrir. Pareil égale aux différentes position que l’on peut à un moment situation penser.

Avenir, présent, passé, à son bras, ses mains son ongle pas limé, à la bouffe, au pétrole, au tableau qu’on en aurait fait; A une direction angle subit de sur quoi elle va ou supposera qu’elle ira se buter.

§.270.

Je ne mettais plus les maillots de corps de mon grand père encore sentant sa raison, par les plus importantes batailles, mais la petite dizaine servirait tout au long de ma vie à m’accompagner dans les manifestationde ce que j’vais d’ors et déjà mérité et gagné.(Les deux étant synonymes ) en tout cas si multiplicité encore une fois pas simutualité qu’importe.

§.271.

Obsédé par son sexe et toutes les particules de son corps.

Crier encore et encore.

§.272.

Les infos.

Chaque jour je suis les conflits.

Attendat suicide. Geuerre de civilsationde profit. jusqu’au jour ou je refoule des larmes à l’annonce du désarroi de l’un de mes frères.

Les infos – Les infos.

Quel monde ? Où je suis ? Select doc DANY

Disque select doc DANY remis à jour et entièrement vérifié ce jour Lundi 7 Août 2006. Conforme à l’original ordinateur.

Je t’aime toujours autant tu sais mon minou d’amour. TON Dany bien sûr.

§.273.

Le raccord semi-consultant, car multiples problèmes pas résolu en profondeur.

Si dans un interne au groupe et donc le, les groupes.

L’expérimentation. Possibilité et le non contrôle des choses à l’élaboration. entre cherche toujours à trouver la part enfonsée qu’on ne connaît pas La part sacrificielle. Ce qu’on contraint de ne comprendre pas.

§.274.

Le monde des esprits ou psychose et le mouvement de nos sensations et réflexion qui se décompose devant soi, c’est la compréhension dans un différent décryptable.

Rien ni plus ni moins que la mort et caetera.

Même en ne traaillant plus sur l’objet mais l’objet devient ce qui nous hypothèque nous sépare de l’autre. Et l’énergie qui fait que deux n’est en fait qu’un à partir de ce mouvement là.

Phylosophie = ( Tibétaine ?) Produire des contre arguments sans prodire ou se servir encore d’autres arguments que ceux qu’on contredira.

§.275.

D’yeux – Rien.

I  – Yeu.

§.276.

Le conflit d’objectif comme celui qui s’applique à tous avec les moyens restreint. But restreint conflit et l’entraînement de qui servant celui-là va y parvnir le plus ou le moins. Méditation.

§.277.

Le sujet neutre n’appartient pas à un groupe, n’étant pas répertorié.

Aussi capable d’assembler que prit comme celui où ses propres fantasmes vont pouvoir se former comme une attetation à ce qu’on ressent des dangers ou de celui qu’ils seront écartés soit et puisse être représenté.

§.278.

Regarder un espace 1/3 puisque lui n’est pa sur moi attentionné plus une fois cette espace partagé pouvoir alors vivre l’inter-face, se regarder.

§.279.

Toutes des  –  –  –  – !

Certes je suis une femme et avoir aussi l’avantage de les supporter aussi.

§.280.

Juger les gens c’est se faire une idée fausse d’un plan qu’on ne connaît pas ( Juger l’histoire ) Faute de prendre position sur les choses devant soi et se rendre compte d’ailleurs quitte problème et dilemne dépassé l’idée qu’on en a.

Les problèmes extéieur révélant les problèmes qu’on a en soi.

se raccrocher en jugement pour condamner ce qu’on sait en même temps  que s’interdire à aller au devant de ce qu’on ne sait pas.

§.281.

La barricade comme la discrimination naît de la peur des épidémies, de la pénurie.La barricade du jugment et celle de se croure démuni.

§.282.

Il fallait à tout prix sauver sa vie puisque c’est lui qui portait le spectre en maître du commendement ou lui qui savait lire, compter et commercer.

Soit parce qu’il portait le trésor de tous soi dans une société ou qu’à peu on pouvait le transmettre soi que ses capacités s’accordait à la densée du moment.

§.283.

Incompréhension. je ne comprend pas ce qui se passe mais je fais semblant que si aggressivité, se diminuer

cette impression de ne pas se sentir, pouvoir analiser, avoir un repère dans l’espace qu’on a occupé.

Peut-être de légèreté car son esprit sans devoir le connecter à un but précis qu’on doit couvrir | on se donne à étudier un esprit en train de –         – ?

§.284.

Quel est la technique la combine que je vais trouver pour me rappeler de cela peut commun avec ce dont je ne me rappelle pas.

§.285

la misère et la colaboration passive.

On ne peut pas dire que ne pas dire non c’est dire oui , mais la misère n’a d’égale que nos esprits d’ignorants.

§.286.

La douleur par le dévelppement = trouver être tourmenter avant d’assembler d’étranger éléments.

La jouissance quand il forme un tout, être tout ce qu’on à regroupé et de ce poimt repartir à la logique d’assemblement.

§.287.

La psyché, ce psyché est la hauteur de ce que l’on sait, perçoit des jouissances et des douleurs du monde dont on est au courant.

= La pensée ne peut se passer d’être sans essayer et à long terme parvenir à résoudre la douleur, la conscience interne à la psyché l’y ogligeant;

§.288.

Question.

}        existencielle, exponencielle.

Réponse.

La réponse de l’autre est dans ce qu’on peut pacifier de la commune sphère, de l’élément qui entre nous s’est salué

§.289.

J’écris car je pense que la lecture entre au dedans procure le même état exaltation et structure l’action ou la réfléxion future.

§.290.

Des gensqui ont fait des gestes pour moi dont l’image revenait fréquemment image que j’ai béni tout au long de ma vie.

§.291.

Hétéro assise de l’autorité puisqu’on doit refouler les sentiments logique, légitimés

§.292.

Je n’étais bien que dans les différents labos où je savais que ma plus dense possibilité à travailler se trouvais.

§.293.

Être fort. Savoir que rien ne doit séparer les éléments.

La philosophie boudhiste est paciliste parce que réaliser ce tour de passe passe et ce qu’il y a de plus violent.

Concentration libérationréussir son fruit est de !

§.294.

Bi face.

Traîtrise ou englober.

§.295.

La réécriture toujours des différences on écrit sur la compréhension de ce qu’on croyait.

L’écriture et ses sonorités, le rythme et ce que l’absorbtion de la connaisssance a à ce moment là donné à penser.

Le même théatre évidement pouvant inspirer –    – choses et réalisation différentes en fonction de quelque chose et comment l’on va l’ assimiler.

§.296.

On donne ce qu’on croit pouvoir donner notre fonction, expérience

Ce que nous a permis d’être la société et les mêmes mondes traversés.

§.297.

Comprnedre pourquoi quelqu’un avait tord c’est ne contrer l’élément que lui n’avait pas.

§.298.

La symbolique gestuelle.

Empruntés à toutes les communauté, les personnes.

Communauté hommes et femmes même masturbation, mais différentes formes.

Séparation des sexes.

Doit être collé à son époux (se) pour avoir accès à ces mécanismes.

Là. Ommettre hétérosexualté.

A la diférence de quand on peut être copain, être en contact de l’un comme de l’autre et s’élever comme ça.

§.299.
Hétéro! Parkage du sexe, du patrimoine, comme ségrégation culturelle et développement du potentiel.

§.300.

C’est la hors complétivité qui permet à l’individu de produire ce qu’il est puisqu’à l’abrit des critères standard imposés.

 

§.301

Je sais que tout peut m’abandonner et l’autre seconduirait que d’une manière spéciale je prendrais sa considération ou réprimandes.

§.302.

Il se comporte ainsi car l’un et l’autre de ses cotés ne s’est pas découvert. Et découvrir cela par l’esprit va être surprenant, déstabilisation dans les premiers composants.

Puisque la faculté humaine et de pouvoir s’observer après que justements un nouvel élément prenne place.

§.304.

Dialogue.

La logique.

}                                              DU JOUR.

La science.

§.305.

L’exitation que provoquesi l’autre ne nous pense pas réceptif en tout occasion en train de porter le débat.

( Tu vas voir si je m’occupe de ton cas mon vieux.)

§.306.

Il se croit refusé ce qu’il ne sait pas c’est qu’accepter ses conditions on devrait lui rentrer ni plus ni moins dedans.

Titiller = lever, ne pas s’y méprendre c’est ainsi qu’on joue souvent la garde l’ignorant plutôt que laisser se déchaîner son instinct de pointeur ( Mais dommage pour celui qui n’en a pas bénéficié.

Ah ! Ce que l’on a su saisir ou transformer.

§.307.

Ecrire sur les ressources de réalité, de certitudes par lesquelles on s’est vu investir.

§.308.

Vouloir culpabiliser, rendre comptable quelqu’un de la psychique ou de l’ordre, de ce qui se passe et avoir traîner dans le monde organisé. C’est en même temps se vouloir persécuter, en fait le partage du péché.

Jusqu’à temps qu’on comprenne que le tout est par le temps passé et vouloir accuser c’est être l’origine et l’object de son malheur.

§.309.

Malheur. action désespéré et inconsidéré.

Le propre du petit c’est de penser les autres petits

§.310.

Mes correspondances, la correspondance automatique qui entretienne mon esprit et celui de n’importe qui ( y compris bébé d’un ami )

§.311.

Elle mangeait que des choses exactement bonne pour sa santé, Bien sûr qu’elle sentait bon.

§.312.

La surprise c’est de voir un undividu et ne savoir ce qu’il nous a réellement inspiré, ne pas savoir le transférer redonner, rester entre deux eaux.

Fasciner. C’est développer, observer l’autre dans ce qu’on avait jamais.

§.313.

Tenir le partenaire, ne pas qu’il bouge. Puisque l’on sait qu’il nous arrive de donner des gros coups, met d’énergie, qu’avec ceux-là on les a touché mais qu’il y était préparé que cela ne marque pas la jouissance, la jouissance est le propre effet, effort. mais on le touche de plein fouet et sait que le Mouvement devrait être synonyme de tranquilité.

§.314.

On renforce abusivement notre coté dirigiste parce que saisi de la monture comment notre être ne peut-être d’autres choix que d’ête transporté par les vents. Le dirigisme le temps de lentement se rendre compte que le meilleuret sur chemin est celuioù on s’apprend.

§.315.

1 – Histoire de rigoler / Dérision.

2 – Réponse sérieuse.

3 – Réplique sérieuse permettant d’en rajouter.

( On ne retrouvera pas dans les détails )

§.316.

Seule avenir, mon hypothèque comme fin d’arrangée de ma réalité, vérité, de tout ce que j’ai découvert du monde ou avoir pensé comment un monde va se terminer.

D’ailleurs on ne peut penser un bloc ou un vide pourtant, puisque là ou il n’y a de plein c’est qu’il y a du vide. Et se remélengera.

Notre rapport à la misère est le même.

§.317.

Il faut la combattre on y est tous affairé.

Mais on est sur une de ses manifestations et on tourne le dos pour voir qu’un autre est en train de nous dévorer.

Et ce savoir du temps, la vie est à accepter notre inconditionnel devoir à progresser bien que tous chemins pris par d’une fin sera remarqué.

§.318.

Rigidité musculaire.

Être, avoir cassé si le coup est mal accusé non rigidité.

motivement.

Contraction –        – replacer ou déboîter, mon squelette, dépendant.

§.319.

Chacun de mes pas étaient mes enfants, mes pas de romance ou d’avant ou quoi.

Mais je partais comme auant d’essaie et à chaque fois réussir la tentative d’essayer.

§.320.

La force n’est qu’une capacité à soi-même se centrer sur soi en tant que groupe.

§.321.

Ses phrases sur les murs jamais regroupé les demandes de fonction, d’expressions.

Acide.

Personne ne pouvant se diriger roule en teste et il est beau ce monde, moi je dis.

§.322.

Personne qui soit capable d’assumer l’éducation d’un autre, la société doit former ses agents et ses citoyens.

L’homme travaille sans contrainte à partir du moment où il se trouve dans son filon, la dynamique de sa pensée aux dynamique extérieures associées.

L’homme d’ors et déjà matrice de courant d’énergir toute action, réflexion une manière de le décrypter. La comunication de l’esprit et la matière.

Le monde et sa pensée.

§.323.

Le bien de l’apprentissage ou du projet commun par exemple : enfant, couple.

Moteur affectif.

Bavardage control social.

§.324.

Conversation de bar, picoler pour s’y intérresser.

Chercher des histoires.

§.325.

Je sentais que je mangeais encore trop mais je n’arrivais pas à comprendre que ma portion pouvait-être divisé par trois.

Il fallut avant que je me rende compte que trop d’énergie inutile , parasite se dégageait de moi.

§.326.

Loi heureuse que on ne peut se développer soi sans développer l’autre.

Se développer vers l’autre.

Et développer l’autre on doit se développer soi.

§.327.

Le climat et la santé.

La nature et la liberté.

La culture et les préserver.

§.328.

L’homme dépend de l’homme si par lui-même ou ce qu’il engendre parvient à ne pas se faire bouffer.

Et correctement s’alimenter !

§.329.

Elle fut ma dernière passion.

Lorsque je décidais que plus rien ne pourraitplus m’ébranler me coucher et fus assez forte, expérimenter pour se faire.

§.330.

N’avoir d’importance que ma figure s’étant équilibrée en nous.

Voilà ce qu’on a réussit.

Et savoir convié et traiter les éléments.

exitation de la réflection et le repos réparateur, préparateur de trouver s’avouer dans une dynamique devant se préparer, retrouver des marques, soi-même se réaclimater à ce qui a changer.

Bouleversement recherché, remise en ordre par rapport à l’absolu et réalité.

§.331.

Supression  de réflexion.

Prise telle une fatigue, incapacité ou innérante à l’inaction.Qui suis-je pour m’arrêter de vouloir continuer.

ou penser qu’il y a iren, quelque chose d’essentiel à ce que je pourrais en comprendre.

§.332.

La torture de l’esprit, erpars à l’existenciel, puisque être pensant par cela doit exister.

Exister – Progresser.

Penser, préparer le progrès.

Sensation de bien être dépend de lui.

Sensation de bienêtre à le réaliser, pour la conscience de son importance et de celle à le pourchasser.

§.333.

La pensée du monde sa réflexon qui ne fut jamais une histoire d’éducation ou de richesse.

§.334.

Le pensée d monde et le progrès ces capacités de l’homme à se découvir (progrès fu et est la compétence que l’on détient.

§.335.

Posséder son sexe comme le doner le pire ou le meilleur à la foisdes dons de ce qui ce pouvait être donné.

Les rapports se détendent une fois qu’on a ompris cela.

Comme d’habitude mon minou dès que tu reparle sexualité tu te remets à déconner, où va tu chercher des informations aussi connes que les tiennnent.

 

§.336.

A partir du moment où l’éducation générale de temps est prise en charge par tous. c’est le pointde départ de la liberté individuelle à la liberté commune indéflectiblement assoçiée.

§.337.

Le monde les raisons de ses portes et comment l’on les draînes ( Nous les draînons ! décidément mon miaou tu y tiens à tes conneries ) Pose, exploite, étudie, utilise.

(Tu te souviens ou je te raffraîchis la mémoire? Quand c’est gros, c’est noir, c’est souligné, cela veut toujours dire grosse conne)

Les problèmes ont une raison et doivent s’exprimer. –   -, s’étendre, afin de les trouver le pécher ( péché ) comme manière d’étudier

§.338.

Et tant qu’un problème n’est pas régler c’est que inclure ceux qui combattant contre ( se battant comme ceux visiblement en train de l’utiliser ) et en fait en le perpétuant. Si problème n’est pas régler c’est que personne retrouver comment l’arrêter.

Ex : Si je casse la gueule à un  F.N. je suis –         – ? !

Ex : Ne pas savoir ce qui se passe ne pouvant à être F.N. et discuter d’une et qu’on ne connaît pas ( ou qu’on reproduit ou dont on ne comprend pas quels problèmes nous engluent dans cela. )

( education pour tous et et pour tous .)

Le seul moyen d’ illisible la peur légitime d’être exclue aucunement à exclure soi-même.

§.339.

Mariage de choix et véhiculation des idées, concepts. Ne pouvait pas se faire avant d’arriver à notre point où on peut concevoir une propagation des idées sur le monde entier maintenant que pour cela nous sommes en assez grand nombre. Procréation et mariage automatisé.

La représentation sociale.

Mon couple venant de la valeur car dedans  (je sors ma femme, attribut.) c’est français cette composition de phase tu as voulu exprimer quelle idée?

Couple en dehors du coté mondain tend à s’éffondrer selon qu’il n’a pas d’activités en commun. = chose à construire dont on peut parler avec intérêt.

§.340.

Mariage forcé comme mondanité ( activités ayant ce but )

Voile l’absence de recherche pouvant nous structurer mais avant que s’améliore cette façon de se structurer.

341.

Il avait besoin de lire mais ça première n’y pensait pas ou n’y croyait pas, ou au lieu de cela il mangeait trop prétexant aide inconscent de ne pas, ou a platrer son ventre avant de boire plus de café, détruisant son coeur mais plus manger étant ne l’avouer, l’apprendre.

§.342.

Elle me faisait des problèmes. Je représenterais le nom, le papa et il y avait des plaies qui ne se refermait pas.

Enfin peu à peu, et patiemment quand on sait ce qu’il en est on rage seulement de n’être pas mort calmant.

La mort était l’unique avenir, mon hypothèque.

§.343.

Un passage sur l’irak developpant les idées des droits de l’homme mais illisible et à ne pas pouvoir recopier et développer .

A reprendre par Caroline.

Un coup de poing sur la table pour le réveiller une fois cela fait inutile de continuer. Ce seul but auquel je pouvais prétendre était fait.

§.344.

Tous gestes est fait à cet effet.

La construction de cela comme étant la seule chose qui finallement puisse nous toucher.

Savoir que rien n’est pour bous en dehors de cette stabilité psychique.

Que voilà ce qu’en un point le monde est pour tous.

Et peur se rapporter.

§.345.

Acte – Mouvement.

Se recharger en émotion que l’on va avoir à draîner. Esprit occupé.

Projet évolutif.

Réguler m’émotion pour le plus possible dans l’action / réflectionse vouer.

2motion. reconstitution de soi.

Aprés – Elaboration.

Action dans le cadre d’une action évoluant.

Travail du soi, sur la matière qu’on produit içi-bas.

§.346.

Mais les F.N. n’ont rien dans la tête, perpétue cela par l’amour de la haine.

Ou ne pas se fatiguer à penser au tréfond des problèmes. Ils sont trop cons toutes ces boites de gens, simplement.

§.347;

Conscience de soi.

Et come effarement, pause,transition ce constant changement de poids ou changement de soi dans sa maniabilité.

§.348.
Chaque mouvement est un mouvement ou se boutant à des limites ( Ne pas tenir, connaître compte, des forces en train de circuler.

Ou croire les délivrer à tord et ou aller comme oo ne s’en servir pas.

Chaque mouvementest a absorbé. Comme une recherche absolue et bientôt aboutira.

§.349.

On la voit maladroite mais c’est simplement qu’avant de la proposée quelquechose avant ce qu’elle va dire elle n’y peine pas.

La loi du –   –        – !

Accepter pour elle les comportements, apparition. Chacun restant seul.

Ou à ne plus s’inquièter, la psychique si la loi du bien être personnel et commune reviennent.

Maintenant que l’humanité de tout les coins peut s’observer.

La peine perdue est terminée.

§350.

Tout les gestes sont engagés afin de rassurer? assurer l’équilibre psychique.

Inconscient à nous, on n’y arrivait mais la résistance instinctive à la conscience à former une vérité et plus tramblante que jamais.

Consciemment, ce point d’équilibre hâtivement recherché.

§.351.

Combien de danger avaient-ils affronté, les pouilleux.

§.352.
Mariage forcé / marchant car la moitié bénéficiant d’un assemblant | Affection sans réflexion souveraine.

Emotion obligatoirement tradités mmême en cas de violence extérieure logique puisque portant le problème.

Exhortation de l’émotion car privé de créatif concret, agissant en réflexion sur le moi.

Pré-conditionnement à la réflexion sur la condition puisque le seul facteur de progrés expotentiel est là.

On ne pouvait pas de chez nous (enfermé dans le système tant que ne se dessinera pas la solution à tous au même rang de responsabilisation nous ramener.

§.353.

La progression par palier(inclue nécessairement de faire des choses que l’on ne sait pas indiqué) mais ordre des choses car chacun à besoin d’habitude qui reflètent non pas ce qu’on sait dire qui devrait mais de l’accoutumance = entrîne un instinct permanant vers elle qui s’est formée à cette idée.

D’ailleurs heureusement car la valeur de ce qu’on pense mieux adapté n’en a que parce que sa –          – car maché, assimilation nous révelle pourquoi est-ce mieux ainsi = nourrit la réflexion, et cette décorticaton est la condition à plus tard si retombant sur le même sysème alors faire un choix.

Opérer tout de suite au lieu de devoir attendre que se décompose les choses pour s’apercevoir que quelque chose ne va pas.

§.354.

Il me fallait quelqu’un qui me comprenne et soit satisfait qu’a mon esprit cherchait cequ’il l’avait titiller et ainsi devenait absent.

Puisque réfléchir n’était pas aller, laisser aller sa pensée mais à attaper un qu’elle que chose et s’évertuer à le chasser, rattraper.

§.355.

L’écriture était ce que j’écrivais dans le but d’expliquer ce qui me paraissait avoir souligner.

Mais l’écriture était également ce qu’il venait que j’en vint.

A écrire et ce qui ainsi m’expliquait ce que’était des éléments important, jusque là que je n,avais répliqué puisqu’on était demeurés que des érangetés isolément.

Emotions et angoisses. Fait-             – et inconnus quand on s’en réfère à eux et ne pense plus à passer aux choses extraordinaires que la réflexion propose d’en faire justement.

On stagne à quelue chose de pas forcément rassurant.

§.356.

Figures sexuelles et idées de souplesse, laïcité et stabilité musculaire higiène de vie, moteurs et repères.

Dans un an, j’aurais mon D.E.U.G. puisque pendant un an je vais toucher pour y arriver. Et que écrire mon livre et encore une nouvelle vie comme débouché.

§.357.

Le mouvement de soumission volontaire exige un suspens, un contournement des chemins en plus court différents entre ce qu’on était sur le point de réaliser, et la représentation d’un ordre préalable ( D’ors et déjà ayant prouvé sa défficience ) mai dans lequel on va se retrancher.

Donc soumission à cet oedre et à tout ce qui peut le représenter.

Echanger car nous met en position  d’avoir à forcer. L’inexplicable et les raisons cachées.

§.358.

La phrase qu’elle posait à tout le monde. Car la réponse L’inquiétait Oui la même phrase signifiant qu’elle était inquièteou prévenait cette inquiètude qui venait .

Un signal aux autres ou à elle-même.Un signal symbolique.

§.359.

La communication sexuelle voulant ni plus ni moins dire, de moi ou de toi chacun devant s’occuper du signal de l’entrée en matière.

§.360.

On doit toujours plus que ce qui à nous qu’avoir réussi ou échouer;

( Ta phrase Caro littéralement, je rectifie, même au troisième degré mon amour. C’est faux ! )

On doit toujours plus que ce que d’avoir réussi ou échoué.

§.361.

Externe, image.

Lié à la condition sexuelle. Obligation de ( caste ) oblige à la contrainte sans discussion assure cette obligation devant pauvreté de choix. Coercition générale.

Expression du non choix de formation.

§.362.

Fidelité et comprendre que chaque geste porte en lui un amou inné.

Assois son comportement.

certitude de fidélité et intimité à chaque être entre communication àvoir toujours le même être et pouvoir alors rejoindre tous les autres par l’application d’un comportement à l’aure par l’application d’un comportement à l’autre ( car comportement et but sans volonté d’imposer un position en particulier.

Le couple apprenant que chacune sont doué.

§.363.

xitation sexuelle et regrouppement, l’on veut se tendre vers le point le plus éloiné. Exitation, la limite qu’on ne parvient pas à repousser.

§.364.

Je ne dois ni étaler ni cacher mon savoir but d’en savoir plus et de faire réfléchir plus; sinon je deviens interdit de ceux qui –            -?

§.365.

J’ai perdu beaucoup d’idées à ne pas les remarquer, mon droit à écrire.

§.366.

La photographie brouillée, trafiquée, attire l’oeil pas le sujet à se damander , à décrypter à s’arrêter sur l’image représenté.

§.367.

Poche pantalon fragile pour commencer à mettre mes mains dans ces poches sans me reposer, sur les fils.

On réagit à quelque chose sans toucher ce que l’on croyait ou sentait comme étant touché.

carla douleur vient justement de penser un élément rentré en B, on insistait sur cela innocemment mais maintenant un déséquilibre.

Exemple : Mal de dos et équilibre, c’est la cruelle que cela va saigner. Car possible origin ou mis en relation avec un problème sans que même si majeur notre frustration est relié au dos en fait inconsciemment n’est être bon.

Cherche que l’on est traité de penser.

§.368.

T’as (tu as) quarante ans et ferais un peu de sport ne te poserais pas le problème d’être debout dans le R.E.R. pourvu que cela dure tant que c’est le quotidien que tu es seul.

§.369.

On ne peut affirmer aucune position aucun sujet car cela serait vrai. La question même avec le problème serait résolu. C’est à dire que tout ce que l’on peut dire dessus est nécessairement faux ou impomplet.

§.370.

Silence !

Performance de l’action et réflexion.

Recueillement.

§.371.

Je bravais son identité autant parce que je savais avoir des choses à lui apprendre, qu’il m’en avait apprise.

Je bravais car derrière moi l’inquiéude de ce qu’il n’accepte pas les fruits de mon expérience et que ce qu’il m’apprenait de la sienne me soit enlevée.

§.372.

Ensemble se connecter ou se déconnecter à une source qui est interpréter comme répussion / attraction par la subjectivité , ( mais fausse impression ) affolement ardc brisé dans le déployement energétique.

Par exemple pour que à toutes recherche en attendre travail mais chemin brouillé.

§.373.

Finasser et comment s’occuper de bots de chair à vif entre ses jambes.

§.374.

Mental. Ressntir le onde extérieur cette transposition intérieure. Utilisation d’énergie, inpiration.

Exemple se masser mentalement.

Ou masser l’autre .

§.375.

Accepter de l’incompétence un point car l’attention à un moment à tout intérêt à en expérimenter un autre.

§.376.

Acceptation invitation en un point à un moment permet d’être dans ce qu’on vise, continuer l’expérience handicap, utilisation  des gens forcés à ce quoi ils ne sont pas adaptés.

§.377.
Une phrase illisible.

§.378.

Pédophilie :  Il me semblait avoir depuis longtemps prévenu que je ne voulais plus entendre parler de cela où que ce soit Caroline ! Tu commence à devenir casse Bur  – — — !

Analyse, obsession de réaction de l’enfant affolé, ayant, développement des gestes de défense mais ne pouvant le contrer.

Analyse ( psychique –              -, thérapie, –                   – et encore et toujours illisible, tu écris encore et toujours comme une dégueulasse CARO ) Pour dédiadiaboliser, comprende. Que sévices ou phantasmes de sévices enfant n’étaient ps désirer.

Le psychisme pour expliquer son impuissanceà résister, au point de tenir psychiquement le fait de subir, la non capacité à stopper s’invente un désir pour justifier.

§.379.

Endroit totalement crispé et détente des autres parties du corps avant de le dévorer.

§.380.

Les chats s’étirent ausi le bout de patte ouvert.

§.381.

Le réfléchi élabore un –            – !

——————————————————–?

Lorsque l’élan des nouveaux éléments en train de se traiter est épuisé.

Le traité est épuisé. ( Le traité ? De paix ? Tout à fait d’accord !  )

Possibilité alors de jongler l’un sur l’autre, l’un ramenant les éléments à l’autre sans devoir pour autant perdre de sa concentrationcar si on suit l’un ou l’autre c’est à ses manifestations qu’on doit se jouer.

Expression corporative absorbant la lecture.

Ou réflexions absorbant l’intelligence dans l’espace, se mouvoir en toute sorte d’autres réflexions que celles qui ont cours au sens permettant de continuer à écrire.

§.382.

Afin qu’une action puisse se tenir sans prise d’impot sur celle là.

Réflexion.

Action :                     {                      } Sur lequel elle veut se reposer.

Mouvement.

Sinon réflexion uniquement implique (La tête dans ses bras sans bouger)

Ou capable animal à l’affût capable de n’importe quoi détecter.

§.383.

Tenir le coup c’est réagir à la hauteur de son attention ou réflexion sans la lacher.

Elle même était la modulation de fréquence assurant l’équilibre avec l’extéieur continué à chaque intérieur (qui n’en sont qu’un) mais peut apparaître s’observer de deux points de vue différenciés.

§.384.

Sports occupent les entrailles ainsi qu’qu’irrigue le corps et sa motivation d’ébulition, de transformation, d’exaltation.

§.385.

Symbolique de trop manger et problème de coeur.

§.386.

La peur de la nudité car du corps sans expression.

§.387.

Le temps de penser et celui où se mettre en place les idées. L’élément déclancheur, opportunités croyances et programme.

§.388.

Photocopies des premières feuilles sont celles qui rendent la culture.

Et ceux qui la détourneexpréssément en cette matière là.

Des robins des bois.

§.389.

Régimes de dictatures ?

Ces mondes obscures.

Je te ferais remarquer puisque tu aborde ce sujet que les U.S.A. par exemple, autant que l’Europe sont des mondes de dictatures pour certains autres pays dans la mesure ou faisant état de polices mondiales dans certaines façon de penser « la liberté » individuelle sont dictatoriaux dans un domaine sectariste, de ne pas envisager l’étude d’autres cultures que la leur et leurs façons de vivre ou voir la vie comme pouvant être agréée d’autres façon par d’autre peuple, c’est quelqu’un n’oublie pas qui a étudié le CORAN  qui te l’écrit. quels sont les comportements des Etats Unis actuellement en IRAK, et celui d’ISRAËL au LIBAN pour ne prendre que les deux exemples les plus flagrants du moment ou je te réponds, sinon ceux de dictateurs et des plus fourbes qui soient puisqu’ils impriment des dictatures sur des peuples étrangers.

La France a vécue la même chose, et c’est après résistances révoltées pour, avec des aides extérieures, qu’elle s’est délivrée du joug qu’elle subissait, c’était les années 1939 – 45.

Elle avait été parfaitement comprise, cette révolte, et acceptée, alors c’était la France.

Maintenant lorsque certains pays Arabes se révoltent, à juste titre, contre l’impérialisme Hébreu nous n’avons pas le doit de les condamner, ces terres il y a soixante ans étaient les leurs, ne l’oublions pas.

Il était facile pour la « S.D.N. », l’O.N.U. de distribuer des territoires qui ne lui appartenait pas !

Pas à la connaissance de comment vit notre voisin et les massacres et l’exploitation répendu sur toute la terre et qu’en fait on ne voit même pas de loin ou le mal est tapi.

Le secret bancaire.

Quelle dimplomatie.

Nous sommes en déffinitive bien d’accord, puisque de quoi vit à 90/100 ISRAËL ? :

De dons de gens de confession Hébraïque prévoyant un refuge possible en cas de nécessité.

Domage que certains pays Arabes, exception faite de l’IRAN, La SYRIE, la JORDANIE, et certains voisins immédiats, ne soit pas aussi solidaires à l’égard du LIBAN.

§.390.

On se cache puisque le monde tient à, je ne dis rien sans peine de me faire picquet mon morceau.

Dire les chose hautes, fortes , vraies et claires c’est savoir s’en tenir là où le mieux on vaut. (nous valons)

Avant tout tenir, et dans la limite du possible, nos promesses.  ton Dany

§.391.

La guerre de l’eau.

Le progrès sans partage nous amène à l’obligation de tuer son (notre) voisin pour son pain. ( Pin ? ……)

§.391.

La lueur est telle que dans la nuit son immeuble en face de mon appartement sans lumière à l’intérieur l’extérieur s’en éclaire. Vision de fin de –        – ???? illisible.

§.393.

Les –  – et puis tout le bordel.

§.394.

La dictature de l’être privé.

Une voix n’est pas plus un devoir dans une société où on vote (nous votons, et toujours les même erreurs de conjugaison et mise en forme)Pour une politique qui seulement gère le déplacement des biens dont l’extraction même creuse la tombe.

§.395.

La violence des sentiments ou l’infifféren ce n’a d’yeux que le réveil subit de ce que l’on avait perçu avant ou de ce que l’on ne comprend.

§.396.

Les fouilles nucléaires coupées de la racine.

§.397.

L’auto-destruction de tout groupesi permissivité aux êtres particuliersallant contre le groupe (et à – -) c’est à dire ne lui étant pas redonné.

§.398.

Le bout du monde, les mêmes retours.

L’horizon est le seul point qui se fixe en épargnant à l’oeil qu’il devienne sombre.

§.399.

J’ai eu des idées sur des images ; lorsque reviennent les mêmes images plus d’idée sur la question ou d’autres notions lorsque me reviennent mes idées. Autrement elles iront s’illustrer.

§.400.

Personne ne s’était occupé d’elle, il fallait qu’elle même se prenne.

§.401.

Vivre avec elle.

Cela était fait que ces hommes dans la journées où je m’étend, cuisine, nettoye, m’entend respirer, puisse être pour quelqu’un une récréation.

§.402.

Un moment qui puisse être autre –              – pour moi que /

[un mot qui me semble venu « d’ailleurs », inexistant en langue française : « L’irrepresible »] façon que ma solitude adapteafin de se parler.

§.403.

La jouissance est d’atteindre le but.

La jouissance renouvellée, filée, c’est de l’atteindre avec le minimum d’énergie. (Heureusement que cela n’engage que toi.)

Jouissance et parcimonie. (Tu vois que quand tu veux utiliser le français ……..)

§.404.

Se Repose t’on sur DIEU ou Diable. La matière est neutre et l’esprit, l’invisible qui lui permet de se défaire et refaire .

Diable étant celui qui défait arrimé du même merveilleux et but de celui qui refait. Ici Diable  et DIEU ne sont qu’une reproduction de tout ce que les religions en ont faite. De la seule logique sur laquelle la conscience humaine peut s’appuyer à vouloir que l’un ou l’autre puisse exister l’inconnue, l’incompris, l’impénétrable est sur cela que notre corps et esprit repose. La superstition substitue de la venue d’information. Constitution de repères.

§.405.

Emancipation populaire = possibilité d’assurer une fonction, ordre établi au sein duquel on peut se permettredes évolutions car assez bien ficelé pour que ses déplacements ne crée pas un total chamboulement.

§.406.

Ecrit comme une barre à un mot ou un trait à une figure. un mot une signification, changeant tout l’aspect et le fond d’une question.

§.407.

La recherche de sensation. Trop de bouffe, de dangers. toutes les quantités exagérées.

Pour piêtrement remplacés (remplacer) la sensation de la juste portion mais acquérissable que au travers un domaine que l’on peut découvrir et dans lequel on s’immergera toujours plus à fond.

§.408.

Stricte mesure et équilibre laissant de la place pour autre (vénérée) –         -.

§.409.

Le langage se fait mystique quand il parle d’harmonie ressentie forcément d’un point de vue intérieur dans une vue d’explicationà un individu extérieur.

Accord de subjectivité.

§.410.

Moi non plus je ne m’impressionne pas. Qui vois le contraire nous prend pour des bêtas. | Bien, superbe cette réflexion CARO ! |

§.411.

Education humaine. Besoin administratif.

Selon ce que l’organisation peut préconiser de recherche et distribution selon les progrès que peuvent mettre enplace à différente échelle de grandeur et quantité la société. Même principe émancipation des classes d’éducation  qualité = rapport produit qualité.

compréhension = respect de l’environnement. { Des environnements }

§.412.

Silence ou absolution profonde.

Cela par contre, c’est une idée stupide à mon point de vue, l’absolution peut être accordée dans ou par le SON, avec un S et non pas un C, pourtant cela le mériterait !

Le bruit ou à ce qui se passe à l’intérieur de soi.

§.413.

La rétention du savoirm’empêche de m’imspirer, de m’impreigner de lui et de me poser des questions (1° étape)sur sa véracité ou ce qu’il me faut approfondir de ses différents traits.

§.414.

Néanmoins quand elle m’agace trop je l’appèle sèchement le mulet. Heureux que tu ne m’ais jamais appelé ainsi j’apprend avec plaisir qu’il ya pire que moi.

§.415.

Etre absorbable (abondable, ou abordable) si l’on veut être par les autres enseigné,soigné, supporté, compris. (si tant est que le désir, l’envie, en soi ressentie !)

§.416.

Elle me possédait aussi bien quand je m’escrimait (je m’escrimais) en douceur et attention que lorsque me blotissait dans ses creux, comme recroquevillélégèrement (l’énergie concentré et s’explosant) je ruais dans elle. (Dis moi Caro lors de notre prochaine liaison  téléphonique que les photes (fautes) toi aussi tu les fais exprès ou que tu as recopiées, veaulongterremant, volontairement, les aigreurs d’autruis !)

§.417.

Illisible ! à revoir en correction.

§.418.

–        – et diversité d’activité dans la continuité de l’action.

§.419.

Séries. Collections.                  Conservation.

Continuité.

§.420.

Je n’ai besoin d’écrire qu’en drague, une femme pour sa tranquilité, profondeur et équilibre d’esprit. (Très très jolie cette pensée Caro je manque de superlatif)

Lesquelles se conbinant nous sommes attirés par un certain style de combinaison car trouve application directe à la sienne.

Mais comme tout sce qu’on écrit tout le monde se doute, on sait, (nous savons) intuitivement ceci.

§.421.

Pour briser la solitude ou bien n’ayant un temps pas assez de confiance et –                 – en l’avenir pour ne pas me laisser aller.

Comme après une semaine de sport, les étages paraissent n’êtres rien à monter contrairement aux semaines vides ou l’on va se fatiguer.

Je travaille 10 – 15 – 20 heures comme le fatigue lutte contre le me tenant compagnie, et le 2 eme jour après rentrait à la maison et dormait.

Ne rien faire d’autre que travailler, pas de ménage, pas de sport. A quoi servait de m’optimiser.

Eh, bien moi je regrette le temps ou je te les faisais ton ménage et ta vaisselle, c’était la seule façon tangible que tu me laisais de te dire : JE T’AIME.

§.422.

Une ouverture, dilatation des –                   –

(Tu as des textes bien écrits quelques parts parfois, nous croirions lire mes C.V. manuscrits de vrais torchons indécryptables si tu ne t’appele pas Champolion !)

Simultanément en règlement, interdisant tout accès à d’autres joues, désservies par d’autres ratures.

§.423.

Tenir une dçiscipline de strict, (tu n’aurais pas mieux aimer ceci : se tenir à une strite discipline, ou auto-discipline) –       – c’est savoir tirer de sa vie son plaisir de vivre sans être obligé de le fantasmer, (et non pas phantasmer.)doper. De ne pas y croire et voir le plaisir, la sensation de vie dans sa –         -. Car justement sans motivation constante élément essentielle à ce qu’elle puisse triompher.

§.424.

La réflexion et après l’essoufflement rien que de tenir. (Essouffler après controle petit Robert et à te souvenir les mot en souf prennent deux F.)

§.425.

Pouvoir penser à l’autre, rentrer dans sa peau c’est aussi connaître une interaction avec le monde (sentir une force active s’exercer tout en ayant un impénétrable rapport au monde. Emotion étant dans le fait de penser [s’être habitué] pour la personne, plus de place à l’émotion alors qu’on expérimente cela comme cela étant justement la manière qu’adopte cette personne à sa relation au monde.

Guidée par par la –                  – à l’être et absorbée par cela répend sur le monde –                – et totalement distancé.

Sens occupé à la mémoire du 1/3 et réflexion sur sa façond’absorber le monde.

§.426.

Quand je pense que cela faisait la bouffe, ripaille à certain, les réflexions que j’ai contracté.

§.427.

La circulation.

On doit d’abord débloquer ce qu’on ne croit bloqué pour que de bloc en bloc le mal puisse circuler jusqu’à ce que l’épicentre puisse commencer à évacuer.

Douleur = alarme.

Mais pas de raison, seulement effet.

§.428.

La réalisation de ce qui est inhabituel par l’apparence.

§.429.

Je ne comprenais tellement pas ce qui se passait en moi que j’en eût peur, me traitant de diable , cela allait, était plus simple, comme cela.

Et la force véritable, l’interrassable est de n’avoir cure de ce que l’autre ou même soi-même peut bien en penser car bien et mal existe car on les ressent tel une force à laquelle notre esprit donnera une appelation. Esprit confus entre force qui marche, qui échoue et dedans ces deux, celle qui paraît exterminer ou créer et qu’en est  -il pour nous hommes de ces actions.

Toujours est-il qu’on ne peut confondre force énergétique et moral (La morale ne dépendant de toutes les autres que de la qualité de notre société à pouvoir l’appliquer) de chacun. Et qu’avoir raison on est besoin de se servir, de draîner la nmorbidité (nous sommes ? Il aurait été préférable de mettre : Nous nous croyons dans le besoin de …..) (comme les instincts de destruction) [dixit, ceci explique et justifie cela] [celui qui vit dans la nature le sait. comme ceux qui paraissent moins en danger.

Ma perception que cela ensemble ou bien on a mal (nous avons mal,et ça continue ? ! et moi aussi ? !, CELA ; continue.] et simplement le poids moral, ( et non pas morale) lui aussi fantasmé, et ici la traduction de : Est-ce que c’est une force avec laquelle je suis à l’aise en sécurité ?

Même si elle peut-être considérablement, surprenante, force à laquelle je me suis préalablement habitué.

Le fait d’avoir droit sur la liberté des femmes, les hommes ainsi se « réappropriant » et des hommes, fils, vassals, (vassaux.)

{Je suis très proche, bien que de sexe masculin, d’être d’accord avec toi, mais je te fais remarquer que tu est en train de faire le même procès sexiste que tu reproche à la gent masculine des siècles passés et sans doute encore d’actualité dans certains milieux !}

Ce qi’il en avait égaré. (perdu le controle) de leur propre féminité et virilité.

§.430.

Je crèverais bien sans tes fers mon choux.

§.431.

La sensation au corps permet de se sentir accompagné et de partir seul sans « jamais » abandonner le chalenge qu’on suivait.

Là ! Transformation de notre compagnon.

Le loup solitaire infatiguable.

§.432.

Le magnétisme.

Faire du bien à l’autre si l’autre s’enrend compte (celui-ci peut avoir la réaction de s’enfuir ayant quelque chose dans les mains, la possibilité de faire du bien, dont il ne se croit pas capable. Cette capacité vient d’une liaison et à partir de làon peut agir de  n’importe quelle façon  étant relié l’énergie n’a plus qu’à circuler.

§.433.

Qu’est-ce que voulait, pouvait faire contre la richesse l’homme affaibli par faim, impossibilité d’hygiène et caetera.

Le riche portait dans sa condition la réalité que représentant de l’homme fort = en bonne santé, en bonne condition, représente l’espoir.

§.434.

La sensation personelle. conférer par le rapport intérieur / extérieur moteur de l’avant-gardisme.

§.435.

Se rapprocher de ses sensations (intérieur, introspection) = aller à l’encontre  de l’autre.

§.436.

La force mal maitrisée, la peur d’elle, de l’autre, de soi. On force = neutralité.

Peur = résultat incontrôlé. (Exact C’est la meilleure raison pour ne plus jamais se laisser faire faire ce que l’on ne VEUT pas de là à déduire que ce que tu me fais faire sur l’ordinateur ne me déplait pas il n’y a qu’un pas que je t’autorise à franchir.

§.437.

L’image de la maturité. En double veillant, ayant-                   – sur soi.

Veillant de l’enfant expérimentation du commandement base de toute avancée dans réflexion et toujours sans assurance préalable.

§.438.

Sauvage. Sans réflexion, possibilité d’organisationbarbare opprimant le mental.

Excision.

LE SENS VITAL.

Organisation anarchique et devant faire appel à la coercition.

§.439.

L’enfant.

L’adulte.

Et elle croyait pouvoir lui apprendre à dire au revoir.

Tout signe manifeste d’attachement à la mesure de ce qu’il n’a pas avalé encore de ses déchirements.

§.440.

L’affectif n’a pas d’autre problème qu’il démobilise les forces et aussi rend inapte à la défense on à fait bougerpompeur d’énergie.

Comme il a servit d’attention, d’occupation, substitut de ce à quoi on avait pas puformer l’esprit car l’affectif se concrétise et se partage dans la possibilité qu’il doit est énergie et ss multiplie, justifie, exemplifie. Emotionelletransformable en réflaxionnel actionnelle.

§.441.

Les conflits dans une équipe, et les personnalités de s’installer. La fiction de ne pas cristaliser. Ouverture sur les autres. Groupe ouvert.Elargir qualité et tension dans la perspective de pouvoir les exploiter.

§.442.

Mais moi aussi j’étais comme ça mais ce n’est pas grave en vrai.

§.443.

La vie apprend à ne plus être géné par l’adversité. Discerner. foncer.

§.444.

J’ai repéré une « femelle », on va arrêter de faire le con. Sérieux un entraînement de longue haleine. ( il serait temps !)

§.445.

Le roman de sa vie est le seul auquel on est accès et qui s’inscrit en quelqu’un pour tout jamais.

§.446.

La fragilité permet de s’utiliser avec délicatesse et le moins de problème possible. S’économiser, se rentabiliser, et chercher d’autres façon de procéder.

§.447.

La chose qu’on doit se permettre les uns aux autres c’est nos façons (apparemment affranchies et celles ne l’étant pas) de gérer nos tension. L’expressiondu combat et danse de vie.

§.448.

Elle se rangera et s’amendera comme les autres.

§.449.

Elle laissait la fragilité envahir son doigt, le tenait responsable alors qu’il n’était qu’un signal. Cett sensation qu’il faut arrêter . Mais à l’aide de tout le corps pour çà.

§.450.

Quand je me pose des questions est-ce que je vais prendre à nécessaire ou pas, c’est que généralement cela ne l’est.

Nécessaire = manger par automatisme. (Cerveau exalte la volonté d’autres activités, réflexion incluse.)

§.451. [Page 871.]

Ex étudiant étrangers enseignants dans leur langues au lieu de faire des cours dans la spécialité qu’ils sont venus étudier et en français. Mais cela impliquerait que l’étudiant soit passioné par ce qu’il transmet et le ferait progresser dans ses propres études , sensibiliserait, conformerait d’autres personnes à un sujet particuliers .

§.452.

La réflexion n’a pas de bout. ( De fin, d’extrémité, de limite.)

§.453.

Le cri d’attaque autrement perçu comme des cris de désespoirs.

un puit sans fond.

Mais des lumières à chaque fois que l’on arrive à un bout. (dépendant de nous)

§.454.

Epuiser sa réflexion à partir de peu et devant s’exercer au sauvetage, détaillage …….

Pour être alerte au fond du problème (pouvoir se rattacher, ou connaître d’ors et déjà l’immensité de chaque sujet) lorsque notre esprit à un évennementbeaucoup plus nouveau, mouvementé, chargé, inconnu pour lui il doit traiter.

Savoir que c’est la réflexion même qui ne peut-être concernée et que chaque situation dans l’analyse nous pouvons au moins son propre sang froid retrouver.

Ne plus prendre le « bon sens » à savoir que tout est digne d’analyse et de raison, de solution plutôt que de s’en émotionner et ainsi prendre possibilité optimum d’action sans sa propre ou contagieuse déperdition.

§.455.

Le monde se réduit à notre vue, faut-il accepter que c’est cette vue qui réduit ce qu’on pourraiten découvrir, enrencontrer.

§.456.

Regardez-moi quand je parle.

Regarder et en même temps écouter, manquerait plus que toucher.

§.457.

Nos moyens de communications actuels Se trouveront après connaissance de maîtrise des ondes psychuques humaineset animales (ce n’est pas pour demain; Mais qui « pouvait » savoir prévoir, ce que nous « sommes » devenus) aussi couillonnes que bien que de tout temps ont été connus (fautes de –                  – ) que le sang pourtant coulant à flot et ne laissant pas en cela un endroit dégouflé, le sang coulait. ( Si tu remarque bien l’histoire du monde cela n’a jamais manqué cette denrée là le sang. Il y a toujours eu plus de couple pour alimenter les guerres fratricides, et maintenant dans cetains pays les femmes trouvant qu’il n’y a pas assez d’infanticides sur la planète se mettent de plus en plus à vouloir nous servir de complément pour assassiner leurs enfants et ceux de leurs consoeurs ! Attention je deviens méchant dans la question suivante : – Quelles sont les couleurs du Drapeau de L’O.N.U. ? Eh ! Non, pas rouge sang, nous avons dû donc faire une erreur quelque part. )

Comme en matière de manipulation, de dextérité en communication nous nous reverrons attardés par rapport a certains débiles comme certains « autres les ont appelés. A chacun sa dextérité et communication aux éléments visibles ou pas visibles NON et possibilités de faire de l’énergie dans le coté visible.

 

§.458.

Fidelité. Ne plus se poser de question d’être ou non d’avoir ou pas à draguer. Etre vrai.

§.459.

Equilibre à l’enfance si tant il est qu’enfance = un toit.

Des parents à vie.

Affection de là au beau fixe.

§.460.

Les sensations que j’éprouvais aux choses étaient comme quand à un être ayant l’expérience émotionelle, affective, preuve de l’existence de communication.

Qui est se consume, se retranscrivais dans sa relation aux choses, aux concepts.

§.461.

L’art de se détacher de ce que je vais pouvoir bien écrire, se fier à ce que l’action future peut me mener, et l’écrit sera celui qui l’accompagne. Mais ni l’écriture, ni rien d’autrene doit restreindre ma vie. Le projet de continuer ce que je pouvais au futur seulement.

§.462.Trop de délicatesse à l’égard de ses mains qu’elle n’étaient pas relié à par exemple au –                   – impulsion nécessaire aux intestins.

§.463.

Ne pas forcer quoi que ce soit parce que l’image qu’attend, qu’est en position l’autre d’attendre et son futur soi.

§.464.

Ce qu’il a déjà de coincé en lui  (ce que en réagissant pas dans la recherche du geste naturel pouvant coincé davantage.

§.465.

Permission à la confiance en soi / Compréhension.

Car un geste naturel de l’autre est accepté en tant que tel et non remet en face de soi.

§.466.

La beauté que l’on irradie aussi pour soi. (Comme ton lumineux sourire, si tu savais comme il me manque ce précieux sourire que tu m’avais fait au sommet de notre sixième la première fois. !!!!)

§.467.

On ne peut pas ergretter ce que l’on fait puisque c’est de là que l’on est enseigné.

§.468.

J’appris que les solicitations, les brimades étaient faites pour faire perdre leur contenance aux gens. Les ripailles étaient venant du besoin chamaillables et d’autres plus graves évenements. D’avoir à analyser par l’esprit qui prend ce qu’il a sous la main.

§.469.

S’en référer En revenir toujours à soi ou à l’autre Même chose. Sans le contexte de crise en puissance de l’énergie ou poursuivre de réflexion (remarquer le coté hypothétique de l’association) ou il n’y a pas que le flux constant ininterrompu.

projetter de plus en plus loin en ligne droite qui s’apparente à de la libération.

§.470.

Ce que j’oubliais c’est bien que tout agité qu’il soit, il ne perdait pas un mot, un geste de ce qui se passait.

§.471.

Rien ne pouvait me toucher. Ma contenance était le seul repère que j’avais. Mes sensation (comme sensation) en essayant de les minimaliseren nombre afin de produire une réaction équilibrante de la plus longue des durées.

Si je n’avais que cela auquel me vouer, c’est aussi queme revaudra l’agitation je pus me rendre compte de ce que mon corps faisait.

§.473.

La tension de lâcher ce à quoi l’esprit se porte, tend. Lequel peut monter son action, transférer dans le monde semonce, sembler, observable.

Précision.

Capitaine flamme tu n’es pas.

§.474.

Comprendre que l’autre est comme soi et que son esprit équilibré s’il vous touche vous équilibrera.

Que si le votre l’es, aussi l’équilibrera ou ne se toucheront pas. Simultanéité, complicité.

§.475.

L’esprit à toutes les mesures et démarer chaque condition sinon question de –    – banales.

§.476.

Se rendre compte que ça passe vite tenir une organisation gagne du temps.

§.477.

Pièce comme chacun de ses acteurs mécanisme et moteur.

§.478.

Le Xième du bateau, c’est celui qui donne des ordres parce qu’ayant toujours et partout, obéit lui-même à la discipline en question.

§.479.

C’est celui qui peut régler des défauts car la souffrance des hommes vers un ailleurs il est en train de porter.

§.480.

L’expérience et l’apprentissage des situations et comment son énergie tout le temps ailleurs solicité et rappelée plus loin va t-elle pouvoir ricocher ?

§.481.

Je pouvais regarder dans les yeux n’importe qui Je savais porter la même énergie autant qu’avoir auparavant ce dont l’autre était chargé, et par ce que je savais que c’était aussi n’importe qui que j’étaisà avoir plus que chacun se considérerait comme le centre du monde ou sinon alors cette grandeur ne pouvant qu’imiter, reconnaître admirer.

§.482.

Hantise de la guerre si les américains libère bagdad d’une oppression dictatoriale pour après toucher en quoi que ce soit aux libertés économiques, politiques, culturelles et sociales du pays

§.483.

Elle faisait tout pour me toucher de sa colère.

Comme moi c’est les psychodrame qu’elle apprécie en fait.

§.484.

Une remarque. Incitation à observer (toi), analyse, incitation aux rendeùentscomme une sensation d’esprit,et de comportement. s’occuper de sa propre capacité à.

§.485.

On ne connaît personne, et pourtant où l’on est et a été.

§.486.

Pendant 5 ans papa aété malade, on ne s’en était pas vraiment rendu compte.

Même si tout le monde le savait, bien que personne n’en parlait devant eux. Car cela avait été maman qui avait porté Papi et tout le poids de sa maladie.

L’innocence était de ne pas savoir !

L’ignorance est de croire que l’on saît.

Il y pensait, tous les jours à son père, elle avait été une des personne les plus présentes alors évidement tous les jours il y avait une fois dans savoix retentissait celle de son père, mort depuis des années maintenant.

§.487.

Dieu et l’idéal social intéorisable pour le moment mais l’égide sans lequel on le met au courant.

§.488.

Le constant rapport aux temps et les objets que par apport à cela on va s’entraîner à viser.

§.489.

chercher optimum de la source d’énergie pour se rendre compte des réserves ou sa course et ses fins transformer. Etat des lieux de ce qu’il ya et nécessitérenouvellé d’innover, explorer, changer.

§.490.

La communication entre personne devenant juste à une autre à ce qu’est la vie (pas en soi repêchable,pas la peine de perdre son temps en attastation de fait) et un combat en son nom converti.

les courbettes qui ne sont que l’attestation qu’on en doutait et que pendant ce temps effectif le travail pour elle reculait.

§.491.

Les choses que je pensais importantes avaient déjà été écrites, l’avaient été on n’avait cru importantes à mes yeux ou résolvaient des problèmes que je me posais simplement comme un exercice de réflexion qui dans toute observation et assimilation de mécanisme peut se retrouver.

§.492.

Découverte de soi-même.

Inconnu sans –               -. Passage nécessaire.  –           – lisibilité de l’instant et construction, créationnécessairement sur bases constemment renouvelable.

§.493.

Lustrer chaussure avec vieille chaussette : danger. (Tu t’arrête encore aux stupidités d’idées préconcues, pourquoi ne pas se servir d’une vieille poche de pantalon coupée en guise de filtre à café, si le résultat est équivalent)

La réflexion c’est d’être debout son sac à ses pieds s’être dans ses pensées rangés, devoir car évennement arrive et son sac à oublié.

§.494.

Ecrire, sortir de ses habitudes, c’est pouvoir se poser des questions sur quoi repose ses automatisme (justifiable ou non allons même plus loin, justifiés.)

découpement des techniques et condition d’applications dapplication.

Différent recoupement emergence de ses liaisons.

§.495.

Tenir ma feuille pendant que j’écris et poser une main à plat, soulage repose. (les publicitaires Aéro non pas ce problème qui, sans cigarette nous font des ronds de fumées dans le ciel, l’espace.)

§.496.

Vitesse,dextérité dans l’action et servir ainsi que passant dans une vitrine son reflet. A la dérobée ainsi qu’un flash, en plein élan.

Tous les coups de –                  – qui n’ont pas marché.

§.497.

Rapport au groupe, différences de classes. Autant de contrôle social.  Âme, action individuelle car personne assez structuré pour y arriver comme possibilité d’organisation générale.

§.498.

La conscience de soi / activé et souci de performances plus longévité. Sentie son souffle nous souffler ou de nous nous quittter  ?

§.499.

–                  – des peuples car problème cession économique.

Avec eux pas de séparation mais échange culturel. Groupement autour des classes et conceptvisant à éradiquerdifférentes condition dénié.

= éducation.

= –              -.

 §.500.

La poésie, espérer que la vue d’une fleur, sa senteur ou au toucher pourra être en plus d’une source une annonce de bonheur.

§.501.

Rempli pour soi.

§.502.

Sacrifice comme symbole de la demande d’excuse. L’absolu, qu’on ne peut retrancher ou traduire.réhabilitation de la confiance. Symbolique des processus des génération passées.

§.503.

On enlève le pic à un clic qui controle se douleur et moi qui électriser par lui elle risque de vous mordre et celui qui restera assez attentionné à l’extérieur et ainsi évitera de se la replanter au prochain pas.

L’homme est capté, expié par la douleur.

§.504.

Défaut de culture qualifiée d’expressivité corporelle, de réduction et de sa communication.

§.505.

Je ne savais si était une bonne idée que de se mettre l’un avec l’autre, si c’était pour lui,pour moi me retournant qu’on verrait simplement si cela se ferait, et comment, non vraiment le futur me vas, on pourraits’accorder fois après fois on ne me croirait pas.

§.506.

Mes mains marquées parce que tellement dans l’eau.

§.507.

Gadjet et –   -.

Qu’est-ce qu’on fais.

§.508.

Jeune errant eprenant les gens sur la manière de faire.

Non reconnaisance par l’apparant savoir faire alors se salir à longueur de journée.

§.509.

De l’implulsion de la hanche au genoux repartant jusqu’au pied, la jambe qui ondule.

§.510.

La femme –           – et la confiance, le support psycho-sociologique de la femme est de^porter la confiance.

L’effort de la confiance c’est à dire porter les évènements comme une fatalité.

S’arranger avec le sort.

Etape essentielle afin de pouvoir analyser regrouper bien les évennement et pouvoir dessus opérer. Changer intentionnellement (forcément) sa tension c’est l’autre contre soi se tromper quant à le ligne stabilité.On change des révolutions, l’idée de rêve ou libido par rapport à cette ligne, car la tension la continue  arrive d’elle même à une burée et varie selon les tension au lieu d’opérer sur la structure dont on est chargé.

§.511.

L’art de reconnaître l’évennement et ses exigences nous dépassant estsine qua non de la stabilité pouvant agir sur la condition après.

§.512.

Cimetière des défunts. (je ne savais pas qu’il était autorisé d’enterrer des vivants). Cris douleurs et la mort accessible à tous les animaux.

§.513.

Stabiliser les éléments en cours et à la recherche d’autres éléments car déstabilité = non relié.

§.514.

Spécialisation femme intérieur.

homme d’extérieur.

Besoin de spécialisation, de compérence alors (encore et toujours) complètement inapropriés se justifient par un contexte dit BIO, lequel on ne pouvait qu’aprouver.

§.515.

La comédie sociale, La symbolisation car rôle donnéePré attribué ainsi que d’autres enlevés et impossibilité cae état pas entier de composé de carcan social. Eliminé psychique et image réductrice, obligé.

Pensez que l’autre à toujours en idée de défendre ce commun le flux vital lui apparaît vrai.

ou dis paraît.

}        Par intermitence.

ou disparaît.

Car admettre que l’autre est moi est se méprendre (Donc ménager, tentative de sauver des apparences.

L’énergie en commun et aucune image à l’union à l’autre.

§.516.

Déjà prise, qu’ils disent.

Pas de –       – on ira tous à la revue.

Et pour cela il faut se –   – mon frère.

§.517.

Le psychodrame, l’affectif détourne le pourquoi de nos fragilités,amours, « absorbement » et obstination.

§.518.

Attirer ton amour, c’était être avec toi pour ne pas laisser mon être pouvoir s’éprendre de quelqu’un d’autre mais ce n’était pas s’enfermer (solution de pauvreté) mais filer les mêmes activités.

§.519.

Il n’avait pas été oppressant cela aurait été chez eux que je serai allé (je pense qu’une histoire de sexe aurait pu à lui aussi lui aller)

Ma tumeur, mon cerveau.

Je suis sûr d’en avoir un.

Elle est, me délivre simplement le message que mon cerveau dans des situations de malades me mets. (pourrait-être une simple idée obsessionnelle).

§.520.

Crayon, marche, toutes activités et postures assis et rectification de la stabilité musculaire et coté gauche et droit équilibré, suffit d’aller droit et plus d’appui superflu.

§.521.

Il ne disait jamais quand il était d’accord ou non mais jamais les –   – jusqu’à temps qu’on comprenne sa position.

Dire oui ou nonaurait inclus de rester plus que comme sur ses positions (parce qu’affirmer en avoir) et vu que son esprit n’étaient pas absorbé par ses question (bien qu’elles étaient importantes quand au déroulementdes opérations) alors il gardait la pluralitéde son attention mais restant perturbé tant que sa condition demeurait mmanager tel une –                   – que l’on ne pouvait enlever.

§.522.

Les signaux du manque à l’exactitude, des Qualités exponentielles des procédés, les fragilités.

§.523.

La figuration psychique (le concept de personne) est en fait la revendication que les personnes à des personnes, ou choses ou autres personneappartiendraient.

Notion de dépendance ou de fatalité.

Et l’adulte tel l’enfant Faisait des conneries sombrant dans sa folie pour ne s’abattre de n’être occupé.

§.524.

Grand’mère en ragot de peur que l’autre l’as –                -.

L’hygiène de vie contribué à exaucer ses craintes d’être condamné, calomnié, rejeté et caetera.

§.525.

La gratuité pour les gens signifiait sans –    -.

En fait c’est l’homme qui donnait le prix.

Le régulateur des abus ridicules.

Le combat psychique et découlant des capacité. L’erreur de l’homme est de douter de ses capacités (capacités à mieux faire et du désastre de ses actes et de leur ceractères d’irréversibilité par rapport au doute de leur impact à chacun, de leur mouvement.

§.526.

La superstition des lois religieusesou autres rigides ne pas savoir comment à son propre jugement et expérimentation (première personne du singulier = aussi société) se fier.

tous les moyens de le faire progresser, comme expérimenté + canaliser.

Le signal de  ma tête fumante et ce à quoi de me demander je réfléchis .

§.527.

Angleterre lève l’impot (taxe plus lourde sur privilégiés) et gagne son autorité? cat autorité ne repose âs sur lois des marchés mais sur l’idéologie tenu à distance par le matériel mais capable d’une fois dans les esprits de tout pouvoir maîtriser.

Le carisme mourra de lui-même. La conscience première de la vie et respect de tous passa,nt par l’équité.

Temps marqués de peur d’être oublié.

§.528.

On donne des personnalités et des images, histoire de Cerner les gens par défaut se donner l’illusion parce que cernés par les conditions contraintes.

§.529.

Assurer les clivages généraux, la plus grandes des préoccupations.

§.530.

Action et vue sur le monde.

§.531.

La résistance aux jugements voilà qu’elle est la force, puissance de sa psychique.Travailler déjà serait considéré comme atteind –       -.

§.532.

Erreur pensée qu’il faille régler sa tension afin de se concentrer alors que c’est la concentration qui seule peut savoir comment le tension peut d’elle-même y arriver.

§.533.

Maturité sexuelle et sang froid. Sure de sa fécondité d’être un respect, une référence pur l’intérresséne draîne de la besogneet de la production déjà source qu’il faut réaliser.

Mais n’en rechercher aucune reconnaisance de ce devoir qu’on est censé représenter.

§.534.

Liberté d’entreprendre Cet engendrement généralement substitut à la formation. La capacité à l’innovation, à la puissancz chargé comme condition à l’indépendance.

§.535.

Rapport à la sexualité et à l’autorité.

§.536.

A la fac on se reconnaissait les bosseurs suivant on pensait les uns aux autres sans jamais se parler car pendant que nous venait à l’espritnotre nécessaire solitudec’est à ceux qui menait la même vie que l’on se rappportait.

§.537.

Le peuple crée sa condition idéologique lorsqu’il peut se reconnaître en tant que peuple idéologiquement évolutif dans ses conditions par rapport à ce qu’il peut ne jamais oublier la chance d’avoir trouvé un filon dans lequel l’esprit peut se développer.

§.538.

Être fort, il faut être fort. Pas de maladie, pas d’ennemis qui puisse me terrasser et en un autre endroit de prospérité la mort va m’emmener.

§.539.

Instinct énergétique non permet une décoagulation des tensions suivies car tenant compte surgissant d’une comme atmosphère.

Et retlancer par l’attention de l’esprit, celle qui nous permet de reprendre le but de notre concentration.

§.540.

Les enfants pour user grand parents par tous les adultes ont la réciprocité vieillard /enfant. Si bien qu’on l’esprit autrement avec eux qu’avec les autres. Développement de faiblesses et tromperies futures et nous venant les gestions des énergies donc sensations à l’autre sinon quese ma –  – mal maîtrisé ( entre pédiphilie,adultophilieou jour et impossibilité.

§.541.

On ne peut rien haïr, tout pouvant s’expliquer. Il n’y a dans les erreurs d’actes et les jugements que l’ignorance comme fossé.

§.542.

J’admirais l’acte en lui-même à la personne l’ayant réalisé mais à l’admiration, l’abhoration venait que cela bien d’autres choses cachées car on voulait toujours en expliquerles causes et les effets alors qu’à chaque fois malgré les apparences elles restaient de grandes inconnues et à jamais. Que mettions nous en scène ? Qu’est-ce qui nous mettaient ?

§.543.

Ces détentions ou résolutions réponse n’étaient faite que par absolue nature humaine d’d’ignorance irréversible de ce qu’il en était.

§.544.

Sensations et pensées l’une et l’autre permettant de l’un à l’autre s’arracher.

§.545.

Reconnaître la force de tout le monde et de partout. Puisque ce sont toutes celles qui nous permettent de rester debout.

§.546.

Je m’expliquais rien sur moi la vérité exigeait un fait plus un autre et personne d’autres (ou très peu) n’avaient d’intérêt à les –  – (seuls ceux qui de ce que je faisais de mon temps devenant à une idée. Ne pas avoir l’impression d’avoir un-   – comme obligé.

§.547.

Pompes seule. Pied écartés.Endroit où on peut ne surprendre.

Jambes jointes = plus vites fatiguées.

§.548.

Massage de l’intérieuravec la langue (de sa propre bouche)

§.549.

Jeu d’équipe et lorsque mon bras ou ma jambe fut porté par d’autres que moi (car pouvoir d’observation) pour projeter le ballon.

§.550.

Le conflit et nous montrer l’indépendance autant qu’intérêt. Dépendance de nos esprits. Rien qu’on ne sache, ni ne détiennent.

§.550.

La tâche de l’homo estd’être plus fort que cette croyanc mêne à la folie.

§.551.

Le conflit entre qui^permet de désacraliser l’idée de loyauté aveugle. Sacrifice et adversité possible problème soulevés et encore devant être réglés.

A quoi servent les liens. relier, délier.

§.552.

L’imperturbabilité de la recherche et détermination absolue. Absolu, cessation de toute douleur. Imprenabilité. La mort n’a plus de lien dans un cadre d’infinité.

§.553.

Exposition dangereuse, extérieure (du cirque raison, au sport de glisse à le consomation de violence) La mort du peuple et béatification et justification pour la vie est un concept tenant de la société car habitude et liaison pour qu’absence soit remarquée.

Inconscience de la vie aussi développée que les capacité de notre individualitéN’ayantpu se lier, et abreuvés le reste de la meute.

§.554.

Wold trade center. Les uns s’y attaquant pour pouvoir voler la population. Le reste de la population s’il y avait les moyens (sites organisationels suffisants pour y supplanter que chacun une pierreà effectivement echanger. Toujours problème de réseaux et controme des réseaux et capacités à les faire converger.

§.555.

Le dialogue de mon esprit permet l’interlocution des autorités et conseils qui maintiennent une cohérenceet bienfaits, clairvoyance à la poursuite de son action.

que tous ce que j’ai vécuse reconstitue soit accueillis et aussi guide la logique et psychique qui les suis. Tolérance, endurance pour compréhension, liberté et infini.

§.556.

Pouvoir se considérer comme autrui, boucle la boucle. Et l’autre tel soit.

§.557.

La jouissance de l’autre et le don de soi présupose une assise permettant d’assurer ce que l’autre veux y déposer.

§.558.

A mes parents qui m’eurent jeunes et pour excuser mes traits parfois sans le vouloir irritant de comportement je leur dis mais qu’est-ce qu’on peut être con à 25 – 30 ANS. (Je suis certain que si un jour ils lisent cela ma Caroline d’amour ils t’auront déjà pardonnés d’avance, au nom de la propre connerie dont-ils ont fait preuve, comme tous nous le faisons, au même age. et je n’échape pas à la règle, tu auras le temps de te rendre compte que d’une façon ou d’une autre être con n’est pas seulement réservé au 25 -30 ans.)

§.559.

L’autant m’inscrit, n’avoir aucune époque ou échelle de processus.

Toutes périodes et tout stade de développement.

Autant échappe à la durée.

§.560.

Errance sexuelle.

Quand tu baise bien tu restes et quand tu sais baiser pour t’envoyer en l’air de plus en plus haut il n’y a qu’avec la fée.

(Il y avait longtemps que  tu n’étais pas revenu sur ton sujet obsessionnel !)

Après une autre aurait bien démantelée.

§.561.

La vie c’est construire,induire des choses qui dureront alors qu’était soit même aussi périssable et inconsistant que le soufle sortant de nos naseaux, s’en errodantsans jamais plus n’y pouvanty revenir ni partir d’un bloc dans la même direction.

§.562.

Peur d’une apparition même pas l’appaprition en tant qu’elle même mais une qui me trompe (trompe dans le sens de ma raison) l’apparition d’une pensée qui du monde des hommes m’exilerait.

§.563.

Un § en anglais je laisse.

§.564.

L’art moffre le bonheur car en le comtemplant j’y dépose et rencontre ce que je suis, en créant tous mes besoins,tous ce qui me soigne et me nourrit s’y trouvent d’autant qu’en leur contact ma compagne propre s’authentifie.Les règles du jeu était simple.

Exemple quelqu’un qui affichait sa dureté était quelqu’un qui redoutait d’être aimant et d’encaisser le dureté, la négligence, violence, (quelque chose qui le blesserait) de l’autre après comme une sorte de préparation psychologique.

En va ainsi de la sympathie. Il est normal d’être glacé, le bon sens exigeait de nous qu’aucun mal ne puisse nous émouvoir et de tous les affronter. Je ne suis pas plus active que les autres, simplement simplement faire du mieux que je sais nous confère à tous l’invivabilité.Et le monde est en moi et de tous mes gestes ont à le porter.

§.566.

Secte et faire que l’on puisse parler du para-normalquotidien, de nos être d’énergies, tabou et qui le restera tant que les moyens scientifiques n’auront^pas percer le cercle transport de l’énergie.

La religion dans son sens noble c’est où va t-elle ?

A quoi on ne peut répondre que par des essaie de poésie.

§.567.

Notre rythme dans le bout et le tout si on ne se voue à ce rythme propre nous incitant.

§.568.

Heurter. puisqu’à chaque fois sont en une autre dispositionles courants quinous portent ou qui en nous viennent se regrouper.

§.569.

L’explosion animale nous rassure tant qu’à la pasion qui me lièrent à tout mes compères.

Le réfléchi qui jamais ne demeureun ordre établi, qu’aucune souffrance n’est perdue et que quand l’animal est assez surde lui, il devientnon plus pensant mais réfléchissant et inventif et d’autre sphère s’ouvre à lui. Je pense que les animaux sont doués de ce pouvoir qui ne serait simplement que transformer l’outil terrestre.

Le groupe est à l’individu affiner une manière de converger des plus grandes infos, une relativisation aux siennes, pouvoir souffler de son marathon qui impose de vivre sur le préobjectif et éléments cloison de liaison y conduisant, souffler, recomposer et reprendre de plus belle.

§.570.

Mon frère me trouvait horrible, j’y pensais quand un plus jeune que moi était assis et que je lui imposais mon à peine plus.

Protection ou soi-disante maturité comme souveraine.

§.571.

Dans ses cuves les classes suivant ce qui lui passait par la main voler. Dès fois toujours elle se battaient et des fois elle rapellait toute les horreurs qu’elles avaient vécu et dans des bras des heures seraient restées.

§.572.

Le petit froid s vaincant par des gestes mesurés, préservation de l’énergie, le sang froid et chaleur conservée.

§.573.

Se laver tous les jours mais sans douche =gant et savon, et sion particuliers aux muqueuses, aisselles exceptées, pied massages, car tanage localisé et nécessaire (ce qu’il fait, le rend beaucoup plus appliqué)

§.574.

Fabrication d’énergie et repos de l’intestin qui permet au corps d’être en d’autres lieu opérant alternance contre la fatigue.

§.575.

Contrôle du corps, de l’esprit et art de la précision. Le défi de ne pas en bouger. Le chemin le meilleur est celui de l’immobilité, du respect de la faisabilité.

Les forces pour se compléter, mais ne pas s’affronter et de ne pas croire celle qui correspondait.

§.576.
Exprimer ce qu’on pense n’est pas un risque de véracité mais seulement le corps et l’esprit ayant la possibilité de s’accorder, ont également la possibilité de se toucher et de toucher.

§.577.

Se taire avant de comprendre ce qu’il fallait dire, comprendre et non répéter par impulsivité.

Car une implulsivité qui faisait que les gens didant et comportant n’importe quoi car par le silence = à penser.

Et que penser = étudier.

§.578.

Se lever de position coucher, se soulever, contracter le corps.

Mama         n va t-elle aussi (superficiellement penser à nous s’élever).

Mon point d’équilibre prenait la tension et quand le corps repose, reste un élément qui peut laisser aller à la tension, car libre et pas coincé de s’être sur un support reposé , mais coincé. Abolition de mobilité.

§.579.

Se préparer aux controles. Être prof et élève de son propre boulot toucher l’irreprochabilité, chercher si cela nous vaudrait des points, qu’elles critiques, réorganisation, perceptions supplémentaires  aux travaux effectués. J’aurais voulu me dire que vieux ou jeune j’aimais écrire ou ne lire ce que j’aurais été incapable d’éffectuer.

§.580.

Sexe le tabou.

Reflète le soindu corps et avec ses possibilités. (massages connaissance du corps hygiène, alimentation, activités sportives corporelles appropriées.

§.581.

La femme ne doit pas jouir entre cri de jouissance et ceux de l’enfantement. Pas de droit à la parole.

§.582.

Connaître, identifier et à chaque rencontre des éléments en assembler.

§.583.

Masser mon corpssans une cascade.

§.584.

La prouesse que se récèle d’être de simple chemin à suivre la signification des lignes d’un bouquin. Comme appui à pouvoir raconter des histoires merveilleuses de lendemain et ne pas se faire haper par le merveilleux de la sienne.

Je pouvais repenser à des actes 10, 100, 1000 foisadmiratives certes, mais épuisant ce qu’il m’avait donné d’autres.

Le dévouement est la merveille.

Sa constance forme à l’apparente humilité qui n’a de plus ou de vérité que de propager et de ne restreindrequ’à soi les qualités et défauts endirés. Constance et endurances.

§.585.

Ce que j’écrivais appartenanait au moment. (Carrefour des évènements).

Mais n’était  qu’essayant de se spécialisant dans l’écrit des moments que je rencontraît.

Abus et recherche désespéré d’accès à sa propre énergie, d’appui.

§.586.

Les moments dans lesquels je bâtis et partit ma vie.

§.587.

Petites je m’arrachais les dents minant ma gencive. Je crois que c’est pour cela que celles qui les ont supplantées ne tiennent pas très bien non plus, maintenant.

§.588.

Les jours doivent tous se ressembler. L’action liée et inventé, la poursuite du même projet.

Le temps et la stabilité.

Travailler permet de traverser sans broncher tous les changements.

Entre sa position et celle convoité.

§.589.

Le côté –      – permet à l’autre de percevoir l’autre comme son instinct à une situation et non à un affect le commanderait.

§.590.

Comme tout être c’est le monde que je construis et chaque jour me l’atesteen écrit, tel chaque fois que je mange ou les choses clarifient, tel ces moments de libération qui fait qu’on appelle nos sucessions de mouvement de vie. l’existence. Qui s’usent, qui s’inscrivent qui s’inscrit.

§.591.

La répétition de mes mots, la surprise même qu’ils soient eux ou d’être moi, de trouver quelque sensation autant  que ce que l’on ne définit en fait comme étant « moi »un symbole que finalement les définition ne sont vraies que justement parce que privés de mouvement laissant à l’existence sa seule possibilité d’être ressenti par chacun, à tous moments, sans restriction possible mais parti – pris.

§.592.

L’eau qui me procure un état de pureté parce que chaque goutte d’elle je traîte avec respect. (Tu ferais bien d’en faire autant avec l’air et la terre, pas de problème avec le feu il se purifie de lui-même.)

§.593.

Ou les gestes que je pris de ma mère et qui peuvent me permettre de sentir comme un geste d’amour, chaque geste (du ménage à prendre un bouquin) que je fais permet d’enraciner les notions, de danger et d’amour, perpétuelles indépendemment de ce que notre destin nous fait porter et ce que les autres perçoivent donc influencent de notre personalité et moralité.

possible de travailler la moralité = faculté d’adaptation envers la situation présente | se protéger.

|protéger autrui.

Par qualité à cet effet exploitable.

§.594.

Que je connaisse une, vingt, ou deux cent mille personnepeut importe le but ne pas penser à autre chose que de permettre une meilleure aisance à ce que je connaissais.

§.595.

Nature et sensation.

Sensations. Compagnons.

Réflexions. Fécondations.

Actions.

Mariages forcés, calculés, rationaliser, admis car érradication du combat à mort pour droit à procréer.

§.596.

Avouer que l’on peut se parler à soi-même, parler aux autres en même temps qu’à soi, c’est régler ses problèmes.

exclusion. Dissociation, société (apparence).

Mais pas limitation.

Mais un membre ne marchant jamais sans l’autre même si exécute deux gestes différents.

§.597.

Le système de reconnaissance (Je te souris si ta présence m’agréer) est basée sur le système autoritaire / qui s’autorise et caetera . . . . .

A être arbitraire = Je peux te virer car tu mets soumis deux ou quatre foispar rapport à l’arbitraire sur la personnalité et les fantasmes lié à l’insécurité, l’injustice (qu’est-ce que ce voisin me ferait.)

§.598.

L’énergie véhicule la vie, c’est en croyant pouvoir la manipuler que l’on se voit tromper.Elle véhicule l’énergie, celle qu’on envoye et celle que nous nous croyons destinée.

§.599.

Il se sent, et l’autre en train de le regarder une indication à comment l’un à contre nous pourraît de cette charge, géné se sentir.

§.600.

Les gens se comportaient comme ils percevaient que j’aurais pu moi-même ou tout autre devoir à remettre, être accaparé par cela .

C’est à dire qu’il sentait quelque chose pointer et qui ne cessait de le déranger (parce qu’eux et l’autre ne parvenaient à le draîner) d’où la figuration de n’importe quoi, une gêne, la gêne.

§.601.

Savoir ne pas jouir de l’énergie c’est de ne pas la consommer et de plus en plus ample poids pouvant se rajouter.

Les gens ne sont pas différents d’avec moi qu’ils sont avec autrui ou c’est qu’alors ils cherchent quelque chose dans notre état de relation, quelque chose un élément, quelque chose qu’ils voudraient saisir, quelque chose qu’ils cherche et la recherche et à elle était inérant à d’incompris.

§.602.

Chaque geste volontaire

(Tu vois Là selon le sous-entendu inclus dans ta phrase, mais non stipulé, tu peux mettre le singulier ou le pluriel :

Je m’explique Ma Caro :  Chaque geste est volontaire.

Chacun de ses gestes est volontaire. Chacun de « ces » gestes est volontaire.

Chacun de ses gestes sont volontaires. Chacun de « ces » gestes sont volontaires. Sachant que tu as écris : Ch.

Peut aussi être une marque d’indéfini, auquel cas elle reste au singulier.)

et superflu à l’action à la réflexion ou l’observation est un geste gênant de bravade obligeant à se faire rectifier, chacun de nos gestes à l’énergie et son application qui n’est dédié qu’à elle est le manifeste d’un non néant.

§.603.

Ils provoquent, pardonnent, la vie ne leur a pas pû dévoiler ce que l’intimité a de plus secret. (Des gens et des peuples. Et tous pointent les scandales et les vertues, toutes aux creux d’eux et tous tentent que cela ne se mettent à exploser. Ils se forcent à provoquer.

La responsabilité de l’autre ne l’en a pas de ce coté touché;

§.604.

On n’a pas le droit de s’appitoyer sur son sort vus les malheurs qu’il y a me disait Ma main.

Et son malheur vient de ce que ça on ne règle, ou oublie aucune des frivolités.

Si on l’assure est inataquable car on crée devant soi-même une impossibilité totale, er de là personne, rien à qui on puisse se référer.

§.605.

Le mythe, son soi, je le perd lorsque je me crois en état de dréation, oubliant que ce que je rencontre est, non pas issu de moi mais se trouve être la chance des opportunitésque j’ai quand je les vois.

Et la vie qui tout le temps transformr tout ça.

§.606.

La fidélité et la confiance envers le proche et le caractère chez soi qui peut se révéler complet. Et cette complétude et plénitude fait aux flux d’énergie qui à la rencontre de chaque être ou objectif ou situation va alors pouvoir s’appliquer.

§.607.

On avait toujours dit  de moi, même tout petit que j’avais mauvais caractère, et pour cause.

§.608.

Aimer un être, avoir chercher à le comprendrec’est le démystifier.

§.609.

Si tu ne m’as pas compris, cela implique que je ne t’ai pas compris non plus.

§.610.

Pas besoin de reprendre de cela, tu en as assez, tu es déjà assez fort, et se battre avec ce que l’on a, ce qui a du vice, de la luxure, de l’inconséquence face aux éléments à tout éléments à estimer.

§.611.

Quand je compris que les femmes me désirant avaient la même aptitude que celle ne désirant pas, les mêmes affinités.

Que la différence à chacun est le temps qu’à chacun on y met, le temps (donc profondeur et qualité de relation) menant à chaque fois aux stades les plus élaborés.

§.612.

Une femelle sauvage. mi figue mi raisin. bien sûr comme tout le monde à son bonheur partagé à rêver. Mais toujours pas par l’attention à l’autre et bienveillance et complicité du tout nouveau captivé.

§.613.

La patience. Attendre que mes pensées ou l’action soient confirmées (puisque chaque acte est issu d’un tissu de contraintes avant que s’accomplissent la logique, ou qu’on puisse vouloir tracer un droit chemin à sa destinée.

Souvent je me transforme de destructeur (moi aussi) diabolique en esprit pieux selon que me rattachant avec nécessités ou responsabilités que j’ai la force de porter.

La trempe, le temps, l’impatience de la vie, la fuite en avant ou s’enterrer de son passé. (j’aurais dit dans mon passé)

Avoir la force d’entreprendre et de laisser nous guider les choses qui ainsi font les choses se dénouer;

Ne rien attendre, car toujours avancer mais savoir des choses suspendre avant que d’autres ne se soient annoncées.

§.614.

Le temps, la façon dont je l’ai ensemé, le moyen de ne pas le sentir m’échapper. La solution pour ne faire et être de décision irrésainnées.

§.615.

Nourriture artificielle, et quand l’homme pourra le jardin d’Eden recréer.

Et des envieux munient des mêmes pouvoirs que chaque chose de pensées.

§.616.

Les relations passionnées avec les uns, n’offrant plus posibilités à ne rendre compte de combien avec les autres on avait pu se méprendre sur ce que l’autre était.

§.617.

Ma patience.

Ma patience n’était pas faite pour être endurer, elle apprenaît aux autres qu’elle était.

Ce n’était pas la peine de m’n défendre car de cette qualité si j’essayais de m’en départir c’était place à un défaut que je faisais.

§.618.

Et nuit aprés nuit se déouvrir.

Il était déjà si incroyable qu’un seul de ses membres celle qu’on tenait pour être sa fiancée dévêtir.

§.619.

Et des actes manager, les actes que par notre ardeur autant qu’amour qui apprend à attendre que la cuisson soit ce qu’il en fallait.

L’art de préparer. L’art d’être prêt. Et l’art de faire que l’instant soit apprêté.

Et l’horreur de la décision précipité, hasardeuse si tel un sage on aurait pu ne rien brusquer, ne ien laisser à la devinett de l’à peu près ou spéculé.

§.620.

Prosaïque. Quatre ans de celibat, pour une fiancée je ne fus jamais à un mois près, obnibuler par la seule car le bonheur du couple vient (de n’importe qui qu’elle sera) que ce soi ainsi que celle qui se tient dans mes bras puisse se senti ainsi considérer. Comme tout en ne promettant ren de plus que peut m’offrir notre réalité. Un plus un égal un ou alors ne rien avancer.

§.621.

Je savais qui elle était, on avait été entouré de chats, car elle parlait comme eux des fois.

§.622.

Le rapport à l’enfant  et le rapport à l’adulte. Être enseigner autant qu’enseignant. La remise en question devant l’autorité qui prévault moins souenue par l’expérience donc qui touche plus d’être appuyé plus sur l’appréhension du présent.

Ce monde, des sages qui devaient ne cesser d’être associés.

§.623.

Le psychique.

Comment se touche – t – on les uns aux autres.

(Concept autant qu’être, ou espace, objet de toute nature.)

Comment se toucher.

§.624.

Admettre la loyauté de chacun c’est savoir tout en chacun pour l’autre protéger.

§.625.

La création, l’originalité toute innovation fait que l’on saît que ce n’est pas  parce qu’on fait autrement que l’autre que l’on es pour cela ou une abriti ou un incompris.

§.626.

Ma vie est faite de mauvaises actions m’ayant enseignés sur ma proper misérabilité, action qui hante mon esprit si je suis au bord de les recommencer ou qui le balise ou l’adoucissent car elles me tiennent en amitié

à chaque fois que vis à vis d’elles maintenant je fais après les avoir reconnues.

§.627.

Je trompais des personnes simplement car attaché à la fidélité à d’autres (mais fidélité avancées).

§.628.

Les gens auraient voulus lui imposer un rythme, des horaires à son travail, parce qu’il n’était ni fénéant, ni gringalet mais c’était sans savoir que lui était comme noyé s’il était obligé de cesser de parler à sa mère (depuis pourtan une dizaine d’années maintenant décédée) ou autre qui le protégeait.

§.629.

Ces fidélités et listes exaustives permettant aux uns et aux autres les chemins se croiser, s’imiter et pouvoir accéder aux chemins du savoir qu’à notre angoisse et imcompréhension il manquait.

C’était maintenant la tache de mon abat-jour qui se dessinait sur l’écran de ma vue quand  lorsqu’en fatigue j’avais comme la sensation que ma vue c’était évidée.

§.630.

Il se tapait dessus tellement à cet endroit l’impression qu’une lueur lui n’en finissait pas d’y pousser.

§.631.

On fait les compliments qu’on a pas su signifieron fait es critiques dont on a pu ou dont on s’est senti menaçés.

§.632.

Être proche. Se rapprocher de la vertu et si l’on s’en félicite le tournis jusqu’à l’effondrement que l’infinité de sa force va causer. De n’être mon au dedans mais à coté.

§.633.

L’homme méchant est l’homme qui a du combattre et combattre encore, avoir des craintes à longueur de jurnées et dont la réalité, la nécessité d combat n’a pas été reconnu par la société. Alors du valeureux, il est pris pour l’enfoiré D’attacheent inconditionnel c’est à dire non pas pour son propre intérêt on voudrait  (= résistance superficielle, idée que l’on se fait de ce que notre être peut poser comme problème ou qu’il a le pouvoir de régler) ériger nos relations. L’attachement eux proche et de cet attachemnt qui fait que c’est notre possible car prenant garde à ne pas, ou vouloir, ou tenter, l’impossible) qui sera fait.

Le devoir citoyen = à celui précité.

La mondanité, instaure en fait des simulacres d’intimité qu’on saît ne tennir sur rien que les caprices d’un tel ou d’un autre que vous vous y teniez.

Sociabilise l’inégalité et l’abus de pouvoir dans la relation. Prolongement du système vampirique.

Des gens qi on pu passer leur temps céchu à n’avoir pas trouver le myen de servir à soi-même en même temps qu’au groupe entier.

§.634.

Je ne me servais de mes yeux quand je n’en avais besoin et ne pouvant attiser ma vue comme pour dire à l’autre que je n’en avais pas assez observé ou comme si ma vue était pour ma propre intégrité obligé. C’est dans ces moments là où je devenais aveugle, où inconsciemment je m’obligeais à perpétuer le préjugé, à m’en tenir aux vues limités que le rapport social nous avait obligés.

Ou oblgé aus choses implicitement  quand si dix mille choses peuvent devenir votre force est que l’on fait croire qu’un ou deux soient à notre portée.

§.635.

Ces révolutions car sont l’esprit (devant usure et douleur) de l’action qu’on expérimente) puisque nous donne d’autres ouvrages à faire.

§.636.

Celle qui réussi. L’esprit ne continue à vivre que parce qu’il est assuré de stabilité (rien d’autres qu’à n’avoir plus à se battre que ce qu’il est habitué)

Ou l’évennement est posté par la rage qu’il a de pouvoir cette douleur arrêter.

Chacunes étant ar les uns et les autres porté comme de notre vie il en dépendait bien que l’inexpérience fasse justement qu’on aille de dose en contre indiqué en dose contrindiquées.

§.637.

Le fait de faire moins de méfait demande beaucoup plus d’énergie car exige de se remettre en question, faire autre chose que cette systématique de conneries, aller à la recherche d’une nouvelle utilisationde soi et de son énergie. Eprouvant que d’arrêter sa connerie = la justification de son ignorance, de la limite qu’on ne repousse plus, qu’on ne prend plus pour appui.

§.638.

Elle bougeait son pouce en même temps que son travail d’écriture comme pour dire : Je réfléchis mais pour autant, sais ou je suis, ou pour autant ne l’en oublie ou voilà ce que pourrait en dire mon esprit.

§.639.

Je m’emballais sur ce que j’avais désigné être mon mal, M’y abattais sans que mon inervention y fasse effet, redoublait d’ardeur, tandis que le mal lui continuait et qu’à m’apesantir qur quelque hose de pas concerné, je fabriquais une autre fragilité.

§.640.

Les brûlures d’estomacs qui me révéler que état presque paralysé, que ma cambrure au dos pouvait être beaucoup plu raide, malade que je l’imaginais.

§.641.

Je men référais au son, tout le temps et quand il n’y en avais plus (comme toutes ses tants d’idées elle est car parmi des dizaines d’autres sinn plus de notions d’existences il y aurait). En fait en voulant me retenirà quelque chose de pré déterminé, pré conceptualiser je m’enlisais.

§.642.

Je n’avais plus besoin de scruter, de regarder puisque la femme que je désignais comme étant celle que je servirais était avec moi désormais.

§.643.

A chaque fois que je recevais un coup à la tête je remerçiais que ce ne fut pas aux yeux.

§.644.

Je sens, la reconnaissance que je ne cherchais pas, la mort qu’il fallait admettre comme constituante de la vie et donc que je n craignais pas.

§.645.

La richesse attestait aux membres du couple. Voilà ce qui est pour toi, ce que beaucoup de femmes voudraient et pourtantc’est toi qui va y ester (de force optionnellement parfois de gré).

§.646.

Le jeune, ou l’idée novatrice ayant besoin du vieux. Ou de l’idé conservatrice pour pouvoir naître et trouver un support auquel se rattacher ou un refuge dans (une suite,un système montrant défaut et qualités) lequel il peut librement sans crainte de s’abandonner à la réflexion (à l’expérimentation à sa propre construction s’essayer.)

§.647.
L’unicité du but. C’est à dire Qui sert à toute chose, et la pluralité des buts qui en chacun de nous vis àvis de lui pouvait s’intégrer (nous assure une pluralité de motivation, vues, mouvement, connaissances, appuies qui pouvaient se rassembler, s’unir, se conjuguer en la –          – du premier.

§.648.

Je préférais mourir d’un cancer plutôt que de vivre avec la dictatrice qu’elle est.

§.649

La dite position de soumission est simultanément l’attestation d’être conscient des dangers tous azimuts qu’on sait qu’on peut être ou avoir à redouter. Cette attitude est là justement comme pour attester que l’on considère le rapport inégalitaire comme justifié car il donne alors concentre sur un, le moyen de protection et d’exploration et pour cela il faut que celui qui ajoute les dangers inconnus et incontrolés soient par les autres portés, assurés.

§.650.

A aucune femme je n’apprtenais alors la seule personne à qui je pouais penser lors de masturbtion étaient celle (s) qui m’avait fait vainement espérer Jene cherchais plus à atteindre mais mes oscillatios étaient un fai comme si je me débattais ou pire la battait. (Besoin de fantasmer ? c’est ridicule)

§.651.

Et c’est alors que je revis toute les femmes que j’avais aimé et compris que c’état nos douzaines de vies qui nous avait séparé, que celle qui meconviendrait serait celle qui nulle part aute qu’à sa carrière comme à la mienne voudrait aller. C’était un pacte que l’on signait chacun sachant qu’il n’y avat de compromis mais bien un choix de destinée.

§.652.

Plusieurs personne aurait pu m’apporter cela et une suffisait. Les autres, celles dont nos carrières nous auraient éloignées comme celle avec qui nous aurions pu les partagers. Au même titre que celle qui est mienne je les aimais.

Etce pacte auquel j’étais fidèle était aussi profond que nous le savions connecté à l’idée et savoir que c’était aussi la fidelité, l’absolu de l’amour qu’  en nous il scellait.

Voilà aussi pourquoi on parle de moitié, la personne avec laquelle on it cela devenait la personne avec lquelle notre recueillement et celui de nos pensées et personne comme l’on se sent pour soi même accompagné ou totalement inspiré par la liberté que confère être pour l’autre synonyme de nécessité.

L’immensité de l’âme et ansi deux esprits qui prennent l’un à l’autre se pacter.

T ainsi permettre à l’autre d’être ce qu’on est et à soi de rencontrer l’autre coté. De faire cela aussi tanquille et confiant quà l’égard de notre propre parfaite connaissance que tout ce qu’on a fait a été fait par ignorance ou bien toujours croyant bien faire pour les erreurs et par nos réussites fortuites ou calculées commes berçées.

§.653.

J’étais comme persuadé que le destin ne nous avait pas associé (ou la conscience que ce que l’autre est ou voulait devenir) car l’une et l’autre devrez poursuivre coûte que coûte ce qu’être escompté sans que le dstin de l’autre ne la dérange dans ce que du sien elle prévoyait. Le destin avait prévu pour nous des gens avec lesquels on ne s’associaient pas mais moi comme elle et eux avaient besoin de l’autre celui qu’on rendait heureux pour les décisions qu’on prenait et suivait les uns aux autres sans devoir –      – , rectifier le tir que savait et concevait comme unique nos esprits dévoués, dévoués à ce qui de nous savait le mieux comment s’adonner, accomplir, nous accomplir et quoi entreprendre en particulier.

§.654.

Elle était horrible bien des fois, mais je m’apperçus que pensant d’elle ce qu’on en disait nous ne pouvions qu’être tout aussi horrible avec elle autant qu’elle l’était juste plus bruyamment à notre égard.

§.655.

La prose est un sens basic en cela xplicite mais ne pouvant être aussi précis qu’un texte devenant poêtique d’aller à la recherch de ce que ce sens général à nous spécifiquement, intimement nous conduit. Le texte philosophique s’appliquera à fournir une définition scientifique du système, le coordoner aussi bien que le principe en tant que telle soit bâtit, et inébranlable car l’extérieur ne pouvant rajouter d’élément supplémentaire à ce qu’il a dit.

La –   –        –  debout un système qui intérieurement trouve un équilibrene pouvant par aucune autre logique (car ayant la sienne tout à fait expliquée, définie) ne peut être ébranler.La psychologie, la philosophie et ce que notre rapport aux choses des rapports –   – entre les choses nous a enseigné.

Un rapport à la mort ne m’effraie plus de ce temps passé à devor me rencontrer (sans que le travail ne puisse avacer) ou ne pouvoir agir sur ce que je savais à aider et par leqel pourtant rien sur le moment ou même sansdoute après ne pourrait.

Ce même rapport à la vie faisait que dès que la fatigue ou le manque de moyen était passé, de plus belle je reprenais, car cette position du pas prêt capable de tout à tout ne m’avait pas épuisé.

J’avais suffisemment affronté la vie pour savoir que cet élément de toute façon tout le temps et partout elle comportait simplement oui ou non ou et comme son contraire s’en rendait compte, adettait ou réfutait.

§.656.

La superstition oudiverse croyance confère à notre destinée une importance que l’on voudrait aux faits généreux rattachés.

§.657.

De mon vasistas de plafonnier le soleil m’éblouit en été, une façon de me dire va dehors pour bosser. (Mon tendre amour, ma tendre chérie comme je regrette ces moments merveilleux passés ensemble sur les bords de marne à La Varenne. Qu’elle mélancolie et nostalgie s’empare de mon esprit lorsque je repense à ces heures délicieuses et de savoir que nos rencontres ne sont plus maintenant que espacées de longs mois pour ne durer que quelques jours alors que je te voudrais avec moi à longueur d’année et tous moments, que de toujours notre siècle exige un pseudo standing de vie pour éblouir la galerie alors que de vivre ensemble pour l’autre et le bonheur de ce rapprochement exige si peut si l’on sait ce satisfaire de ce qu’il faut pour vivre pourvu que ce soit ensemble, tu ne m’as, pardon le temps et la vie ne m’ont pas laissés le temps de t’installer ce pare soleil déroulant que je t’avais pourtant promis, tu es partie trop vite, vivement NOËL que nous soyons réunis, cela me fait repenser à ce cameraman et ses compagnons et compagnes gouvernementaux en train de nous filmer et à qui j’avais demandé de tenir ce genre de film loin de toute utilisation publique, cela nous aurait fait un beau souvenir !).

§.658.

Bien que concerné, s’impliquer dans le feu de ce qui se faisait. C’est ainsi que l’on subissait des variations d’intensité  chaque fois que l’on prenait en compte un cil qui bougeait.

§.659.

Je ne croyais que ce que je voyais et en tenant compte des idées ma passant par la tête.

Je ne le regarde plus. Mais est-ce qu’il m’en croit ou cherche ou appelle mon regard on a d’autres idées en tête et en train de vouloir s’actionner. Bien sûr c’est les trois en même temps ou d’autres choses, en tout cas je n’ai aucun droit de vouloir en statuer.

§.660.

Une femme dont l’abolu le caractère résolue de ma vie peut lui donner le bonheur, aller avec le sien propre.

Bonheur à deux est celui a conserver.

Si l’homme à soi-même est le trésor à conquérir.

§.661.

Ou le temps ne me permettait pas de taper, tout ce qui me restait de penser à ma famille, mes études et ce qui faisait que j’écrivais la –     me laissait juste assez de temps pour écrire ce qui me venait.

De graphonique en dactilomaniaque me reconvertir il faudrait.

§.662.

Affalée sur mon bureau, entre le ram-dam de mon coeur finissant par faire cliqueter et celui de la pendule. Différentes choses qui se frottant grinçaient ou tintaient. L’ensemble des phénomènes que j’avais vécus, perçus et ce qu’il n’était donné de par ma présence, contenance, revenait.

Ce qu’à moi la vie avait montré.

§.663.

Les gens me possédèrent jusqu’à ce que je comprenne que cet importance qu’il avait la même je devenais nspiré, mais pour aux gens et comment je le voulais. Justement l’importance venait des choses qu’ayant construites ou bien portés en soi de manières innées alors instruisaient de leur existence ceux qui m’entouraient jusqu’à ce que je comprenne qu’à c que je savais faire il fallait me dévouer, come alors ainsi me dédier à toutesvies.

§.664.

Tu n’as pas envie de moi ?

Si ce ne serant, se serrait contre moi.

Alors cela viendra et contre elle m’endormît.

§.665.

Et jamais je ne comprendrais rien de ma vie, c’est l’effet comique qui dédramatise ce que je fais uniquement contemplable dans ce que cela à et est gagné au fur et à mesure qu’on le regarde par l’infiniment petit.

§.666.

Ne pas admettre être par nture dépassé c’est à coup sûr se retrouver opressé.

Si j’avais crû que cela uisse me délivrer du mal aux craîntes, je me serais tailladée. Et retailladée jusqu’à ce qu’exangue. J’en serais effondrée.

(Ne serait-il pas question de ton immense chagrin d’amour que tu vivais juste comme nous nous sommes connus, je crois me souvenir que nous vivions exactement la même situation avec des personnes différentes. En réalité il me semble bien que nous nous sommes guérit l’un l’autre d’autres qui nous avaient été de fâcheuses rencontres.)

§.667.

Je l’aimais parce que lême si ell ne me donnait pas ce quej’en aimais –       – , à moi toute même elle se donnait.

Et relation passionné. Arrêter de se donner le droit de vouloir.Admettre partager la même vie, c’est à dire être celui aux mêmes vertues et péchés, connaissances et erreurs est par vous la seule voie à communiquer et ainsi étendre la conscience de ce que l’existence a pour mission de porter.

§.668.

Différences entre oral et écrit pas passé ou limité pour le temps ou de ml’analyse ou de celui que doit prendre l’interlocuteur pour que ce qu’est signifié puisse être compris.

§.669.

Il est aussi éprouvant de penser que de ne pas penser.

§.670.

L’acte d’amour et aimer à tous les rytmes qui nous ont empruntés. Lui faire l’amour comme le jour que je vis (avec elle donc fait pour l’assouvir)  le moyen d’inviter. Aussi lasse que forcene, inventive que domptée, résolue que circonspect.

§.671.

On ne se comprenait et cela devenait violent car ponctué, inspiré les uns les autres mais de toute évidence ne parvenant pas à s’imiter, à reconnaître la force qu’il fallait à l’autre (et) à soi-même pour être ce qu’il était.

§.672.

N’en avoir pas envie c’était encore l’aimer et tout pour moi elle représentait.

Lorsque moi-même devant rester en d’autres priorités j’avais à n’éviter (du moins le penser).

§.673.

La bougie, sa lumière infiniment plus douce, et son feu assez pour mon bureau tout en me connaissant aussi.

Sa présence me tenait en éveil et l’idée de chaleur m’adoucit.

Comme les gens ne l’avaient jamais quitté y compris ceux qui certainement l’ignorait ou ceux certainement que j’avais oubliés, tandis que je comprennais maintenant toute l’étendue du rôle qu’il tenait.

§.674.

Som aspect de danseuse venait qu’elle cherchait que chacun de ses mouvements puissent l’éviter et qu’ainsi par cette objet de tension sans borne, son corps était animé.

§.675.

Action. Elément devant se reposer, s’assembler et reconstituer de ce qu’on a collecté  expulsion :  Re y aller.

§.676.

Cette famille sur laquelle mes idées reposaient.

Cette famille qui toujours me receait.

§.677.

La langue ou ses définitions, son application que nou n’avions en commun( le vecteur de l’instruction) Et qui faisait qu’en bête étrangèrel’o se regardait.

§.678.

La page qui reflétait la lumière, le blanc et de son éclairage qui rejaillissait.

§.679.

La danseuse s’étirant autant que se regroupant pour rebondir, sauter.

§.680.

Si l’on se voue à sa destiné, chaque événement à l’impact décisif qu’alors on a organisé sa vie de telle façon que seulement les choses fondamentales puissent nous toucher.

Si bien que si quelque chose s’accomplit ou ne s’accomplit pas nous ne restons pas à l’attendre ou en état de dépendance par raport à lui, car l’écoulement de votre vie ne tolère pas d’élément hasardeux. La recherche et qu’on prtique l’absolu, c’est être au coeur de l’existence et elle même découle de ce qui se réalise ou pas.

C’est à dir que quelque chose ne s réalisant pas va faire que (et non pas considéré comme un élément de passage,occupant l’esprit.)

§.681.

Mais comme était un élément qui fait comment va se poursuivre notre vie entièrement après celui-là.

C’est ainsi que l’on cotinue  se provoquer tout le long qu’il n’arrive pas et ue si une opportunité nous échappe ce n’est pas grave car si cela ne s’est fait c’est que défaillance il y avait et puisque ma vie y était suspendu alors autant que cela ne se fasse pas.

Entre se préparer sans rabacher et ne dépendre d’aucun fait, ma vie toujours entre mes mains et par ceci ne peut-être abandonnée. Ma fidélité à l’absol.

La recherche de l’absolu et le fondamental toujours en mes mains, toujours et à jamais.

§.682.

L’individu lorsque plus en confience ca plus supporté ou porté par l’élan que quelqu’un voué lui procurait doit se concentrer sur ce qu’il fait.

Problèmes. Ces références sont des choses déjà produites alors qu’il est dans un cas où le son que produira le prochain geste qu’il fera sera pourtant le premier.

§.683.

La folie de l’artiste dans le danger de destructon de son oeuvr, latelier ou s’entasse ce quil fait, où l’interprétation pour lui dangeureuse.de ce qu’il en sera fait ou quelque chose est dans sa tête mais que pour y arriver il lui manque quelque chose est dans sa tête mais que pour y arriver il lui manque des crayons ou des noms pour expliquer ce qu’i en est la folie.

§.684.

Comme elle finissait par mentirl’enfant qu’elle avaient dans les mains car en –    – elle l’avait massé comme si elle s’était elle même massé le noeud dans le dos qui l’handicapait, jusqu’à e confondre où il était localisé et plus ele devenait violente sur lr corpsde l’autre et plus la sensation de pouvoir traiter sa douleur s’élignait et plus fort elle essayai de la rattraper.

§.685.

Comme la logique d’une explication tombe sous le bon sens lorsque s’est relevé, lorsqu’on a u observer au moins une fois comment la suite ou l’origine de l’évennement pouvait s’agencer.

§.686.

Je reste satisfait de mon ignorance tant qu’à moi la manière d’exploiter un filon ne s’est pas montré.

Après cette connaisance là je donnerais ma vie complétement sans savoir aller pour la suivre, dans ce qu’elle m’offrait den elle rencontrer, et en moi que puisse s’établir et cette de terminaison sans la relêche m’accompagnait.

§.587.

A chaque fois qu’un conflit il y avait. Il pouvait suivants les tords si résistances s’éloignaient de l’instant précis qu’il était.

Et quand il s’en rendait compte alors la douleur de e pas comprendre cette particularité qu’il avait explosant en son sein. Et c’est lui qu’on virait.

§.688.

Je n’arrivais à m’en tirer car de nos rapports entre nous deux. Evidement les uns et les autres n’avaient en ces mêmes instants la même façon de considérer ce qui se passait ou simplement faire évacuer leur énergie à ce moment là sans pour autant . . . . .

§.689.

Je me drigeais par les yeux et pourtant je n’avais pas encore admis que ma tension reposant sur eux, ceux-ci évidement  alors étaient sujet à es révulsion du tonnerre de dieu.

Bloquant ce qu’il y avait à s’exprier (par crainte de les abîmer c’est ainsi qu’aveugle je les rendais.

§.690.

Je n’ai peur de rien et ainsi ne m’attarde sur ni moi, ni maux, ni maladies.

§.691.

Je me réveillais, pensait à quelque chose et me disait c’est intéressant mais tellement évident que je m’en rappelerais. En fait le fait que j’y avais pensé était fortuit donc pas oligé de se reproduire et c’était la clarté même du propos qui le rendait important à anoter.

§.692.

Le regret et ce qu’iln’est plus.

§.693.

Tout ce que j’ai parcouru est avev moi lorsquinlassablement je continue, dès que je m’arrête alors tout et perdu.

§.694.

La personne qui sait me soigner.

La personne que je sais soigner.

§.695.

Si on me demande si j’ai écrit ce livre. Non je répondrais.

Aprèstout personne à part moi ne sait comment il faudait le désigner pour soit vrai en moi la véracité de cette nécessité. En gros je ne mentirais pas.

§.696.

Le matin à mon épouse je faisais les baisers dont moi-même je révais.

§.697.

Bien sûr je rencontrais plus personne à qui je sûs pouvoir mettre la bague au doigt mais ma fidélité à elle fis que j’eus des rapports aussi profonds que je le savais avec elle.

(Comme couple pionnier) avec les autres personnes m’ayant convaincu que

que cela avec elle aurait pû se passer tout ce qu’entre nous ces expériences de l’amour revenant s’ajouter à celui de notre conjugalité (puisque ces personnes faisaient parti de moi et qu’elle allait ainsi y porter.

§.698.

Le désir de la mort du vieux, parce que personne ne veut s’en occuper. Ni ses proches, ni la médecine ou lenjournal commercial continuer.

§.699.

Notre complicité venait que je pensais à elle en tant qu’ individu (et de mes proches je savais que j’étais un individu comme tout individu capabe par ses gestes le bruiteur promulguer) et qu’alors sortait de moi sans que j’en prenne peur avec confiance et le don de rassurer. Car à cette personne à côté de moi je pensais, je portais.

§.700.

Tous les jours, le paysan, le chasseur sortait au pareil de leur vie. Voilà de quel combat sort et se continue celui de l’homme d’aujourd’ui.

(Ou bien il devraient en être ainsi. Déjà il en serait ainsi si chacun s’occupait des régimes à abattre) et l’aventure humaine ne sera jamais plus fini.

§.701.

Coercition à outrance cr agitation, détermnation plus grande dans celui qui veut changer le système balance de la coercition car chngement même tout à fait justifier ne peut se faire que par 100% de néophites et les erreurs en clône de l’apprenti-sorcier.

§.702.

La fidélité aux êtres choisis, le temps d’avec les proches. Le temps de murir sa relation à autrui, à l’autre corps, comme source d’énergie à loisir se ralliant ou pas à notre propre ressource. Etudes renouvellées suivies de comment la nôtre marché en interaction comment faire suivre , faire que s’allient ou  se relayent, s’aident, s’associent, s’indiquent, s’affluent, s’instruisent, au lieu de se bloquer et se télescoper otre énergie à autrui.

§.703.

La sévérité pour porter la roue, la douceur pour la réparer.

§.704.

La communication psychique n’a rien de plus comme signification et déjà que de faire communiquer les énergies, les tensions dans l’état ou le psychisme se trouve être en lui-même (enchaînement, alchimie des éléments) qui en se rencontrant se réveillent, se dévoilent, se révèlent.

§.705.

J’arrêtais d’écrire sur certaines choses donc de passer des heures auparavant y penser. Non pas des idées mais simplement à des combats arriv er. Lorsque c’était tout à fait aure chose alors qu’il me fallait classer.

Comment une obsession peut passer.

Car toutes contenant des priorités dont la valeur n’étaient prêté que par ce qu’o entrevoyait.

LA pénétration dans l’une était l’étude d’un système et l’éternité et l’infini ignorance à propos de ce qui se passait à coté en était la révélation perpétuelle et systèmatisée.

§.706.

Le craquement d’un membre et celui de ma jambe simultanée.

§.707.

Coercition pour les conditions de vie. Tant que l’ensemble de la société aux gens ont ne pu donner que des vaches justes suffisantes par la suite par rapport à l’épanouissement des compétences.

Coercition par le fric = conditions de vie = apporter à l’être cher chaque jour ce qu’il avait besoin pour manger.

Coercition obligé car l’homme savait de lui même bien avant que ces effets à longs termes qu’il n’y avait rien de bon. ( ni pour l’individu ni plus tard pour la collectivité les possibilités de travail auxquelles il devait se rattacher.

§.708.

On essaye par tous moyens d’inculquer à ses enfants l’esprit dans lequel on les éduques pour que de près à des fins les manières de vivre n’éloigne pas les possibilités de se voir.

§.709.

Il me fallait pour qu’elle voit son bonheur à vivre avec moi quelqu’un qui vive mon écrit. Autant que ma personne alors puisse en elle faire naître et renaître toute mon entièreté de vie.

§.710.

J’écrivais pour elle.

Et suivrais le même idéal et les mêmes façons d’y procéder.

Je cherche un associé.

§.711.

Le café chaud dans le café chaud et les jets qui en jaillissent au fur et à mesure que le verseur s’éloignait du ventre presque rempli.

Comme ceci étant un des vestiges expliquant qu’est simplement décrit tout ce que j’écris.

§.712.

Mon épouse portait en elle l’image de l’humanité. Histoire que je sache, ne cesse de savoir comment communiquer avec cette espèce et sa façon de communiquer, de faire refleter et converger l’énergie par laquelle elle est traversée.

§.713.

Elle était fascinante car pour se faire l’amour n’avait bespin de personne.

§.714.

En général je fais peur aux gens. Ca va tu tiens le coup ? Certains diront que c’est pour le lecteur sa sensation intepeller. Moi je sais que vraiment ainsi et naturellement cela s’inscrit parce que je lui parlais.

Génération télé communication. C’est dans la peau de l’auteur n’a jamais été.

§.715.

Et c’est parce que j’aimerais scrupuleusement ma femme auteur qu’elle m’aide, que j’rrêterais de passer pour un con quand mon instinct paternel surgissait.

§.716.

Mais elle se fout de notre gérance cette tanée.

§.717.

Ces nons littéraires me prenait pour une scientifique parce que je réfléchissais aux équations dont était constitué ma vie.

§.718.

Comme s’il n’y avait que les mots ou les chiffres afin qu’un équilibre on puisse leur trouver.

§.719.

C’est pas qu’il me chrissait mais ne m’en voulait pas.

C’est pas qu’il m’en voulait, mais tellement en lui des douleurs se tenaient là.

§.720.

Un vêtement prenait une apparence difforme tandis que reposant sur plusieurs object.

L’est ainsi qu’en darallèle m’apparaissait la difformité des êtres que l’on était.

Ensemble d’ailleurs qui se désignait comme telle car incapable de reconnaître en d’autres formes qu’en leur propre monstruosité la présence, de la spiritualité.

§.721.

Il m’a fallu nourrir pour reconnaître e moi une vie.

§.722.

Je suis musclée ma capture et ainsi puisque ou absent d’avoir de années lumières être allé le chercher.

Je suis ton soldat et à te servir.

Sinon, opérationnel.

Je suis prêt.

§.723.

Besoin que nos forces aillent plus loin.

Nous associaient arce que deux forces puvérise ce que seulemet un amour fort.

§.724.

Il était un génie car certaines choses enregendraient asolument = toujours pas, c’est à dire passait leur force en un endroit.

§.725.

Elle est médecin et se réclame d’une culture générale et c’est vrai qu’elle a. Aors combien de connaissances pour soigner mieux les gens a t-elle ainsi sacrifié de leur promulguer ou d’avoir enseigné fait penser ou bien trouver.

Mondanité – Mondanité.

§.726.

Un passageen anglais je passe tu entreras en correction.

§.727.

Et le génie que parce qu’il y a des gens pour s’occuper de e qu’on ne doit pas aveccela s’embarrasser.

§.728.

Une femme, une famille, un toit. Et bien que l’on soit tous ombrageux tout ce que je pourrais leur offrir était une vie tranquille.

§.729.

Le groupe ne pas faire supporter sur l’autre ses défauts car dépen de l’autre notre survie et tranquilité à chaque coup du destin.

§.730.

Ce désir de réalisation individuelle devient égoïste, personnelle simplement parce qu’il n’a pu être reliè en général intérêt. Et un jour cela sera fait.

[( Après l’égoïsme latent qui a été rencontré ces dernières années quoi qui se fasse maintenant ce fera sans moi ! )] . . . . . D.PF.

§.731.

C’est instant d’inconscience et de profond bonheur (par l’importance souvent caractérisé) était simplement ces moents où la force exultait mais d’une manière qu j’ignorais. La façon d’incarner mon énergie que les –        -que je ne faisais de ma personne m’avait lut, pas répertoriés.

§.732.

Se stabiliser c’est être toujours en communication comme avoir que l’on peut à tout moment arrêté et qe cela ne tient qu’à nous d’ arriver.

Que quelqu’un soit aux alentours ou que nous soyons vcomplètement isolé.

§.733.

L’image, les façons de celui qui m’avait importunée et que je connaissais si bien revenait suivant en moi, même si lui ne l’avais pas vu depuis des anées. Ainsi mon esprit me rapelait qu’un^être ne se détestait pas.

§.734.

On ne peut suivre la discussion d’un seul puisque c’est la décision de tous qui tiendrait compte de ce que l’on saît qu’il y a à continuer et préserver.

Mais le seul doit pouvoir continuer à suivre s voie un seul pouvait en déterrer les trésors en elle a receler.

§.735.

Mes dents en mauvais état car je pressais ma machoire oubliant que u bout des dents jusqu’au sommet du crâne et redescendant par le cereau cette force avai à se diffuser. Ou pour une autre idée pouvait s’engouffrer.

§.736.

Le poids de l’administration et propulsion on va tandis que l’individu devrait être appris à tou en s’occupant de la société, s’occuper de soi.

§.737.

L’ignorance, on sens un fragilité, regarde n sent ce qu’il se pesse et ne voit rien se dégrader tandis que la zone s’empire celle là justement qu’on ne regardait ou ne savait. Et ignore autrement le problème comme s’il n’était ou ne continuait.

Alor qu’admettre qu’on devait se bettre comme une fragilté était simplement comme cela à faire pour qu’elle puisse se résorber.

(Sans pour autant qu’onsache la localiser)

§.738.

Un monstre au sortir de nos glacées et prenait un berceau comme son garde-manger, rugissant de peine lorsqu’un homme (grandeur amuse-gueule) lui échappait.

§.739.

La répétition chez les gens des sujets de prédilections au phrases préférées. L’individu traçant sa tentative, signifie qui il est. Qu’est-ce que pour lui il en a été. Au même endroit tapait le soleil.

§.740.

La tache sur ses chveux car toujours sur la tête de son aïeul.

§.741.

Les instants confus, douloureux éaient ses instants ou bien que chacun de nous le savait souveran et seul comptant, revigorant, à la base de cett vie, plus personne ne croyait en cet instant aux merveilleux.

§.742.

Mes problèmes personnels d’intestins ne confèrent que jusqu’à dans ma hanche mes douleurs s’installant.

§.743.

Ces yeux reflétaient le roux éclatant qu’elle voyait lorsque le soleil drillait dans ses cheveux.

§.744.

Elle vomît un but de sa vie. Certainement avant – elle comparer alors son butavec etendue de l’absolu. Eût l’imprudence l’impudencede l’être pour cla qu’un but ne doit à de fin si l’on ne veut s’écouler avec lui. Car le but ne doit avoir les limites u soi car limite alors de ce qu’il ne savait du tout autre et de ce dot on est soi-même constitué, constituait ainsi que de même avec autrui.

§.745.

Le sorcier disait pouvoir tuer le démon en lu comme en toi. Ce bien, son accumuation, ce que tout le monde en honorerait comme étant la seule assurance des meilleurs ou plus mauvais jours.

§.746.

La fatigue est le meilleur moyen de se rendre compte qu’il y a autre chose qui est que ce que à quoi on est normallement affairé.

Limite verticale car infinité horizontale.

Limite horizontale car infinité verticale.

Humilité et exhaustivité.

Je ne suis jamais leseul a agir et agit tus ce que je fais.

§.747.

Ma seule loi était de penser jusqu’à tomber épuisé.

Ma seule loi que je pouvais suivre, qui pouvait me guider pour les accouchements et ceux qui ne s’étaitfait.

§.748.

Il n’y a rien d’intrinsèquement interressant à ce que dit un auteur sauf la posibilité qu’à le lecteur à se mettre au dedans et aussi revêtir, connaître un monde qui m’appartient pas à l’auteur mais simplement qu’une phrase détenant quelque chose qu pouvait être réfléchi, comprise alors vers un monde que celui qui y a éé sensible va amener va créer,ou plutôt va découvrir comme étant un boutde lui-même c’était ce qu’il a été plus quelque chose avec cela qui se sont associé et donc qui devient ce qu’il est ainsi que sur le monde ce qu’il sait.

§.749.

Il fallait moi m’arrêter de m’activer pour que d’autre puisse prendre le relai ou qu’un autre ou soi-même son ennemi arrêter.

§.750.

Les mondanités servent aux gens, aux couples aux famillesde se raconter une histoire, u semblant de choses à raconter. Parce que ces éléments là dans le cadre de soi-même est former un objectif, il ne peut trouver d’existence, s’ancrer.

§.751.

Le couple n’ayant besoin de se retrouver devant autre chose que ce que ce qu’il a sur terre à accomplir et non du parce que l’appréiation de l’autre, avoir à batir .

Et c’est ainsi que l’on c’est rencontré, alors que c’est tous les jours quel’on doit composer. La famille et ce que devrait être pour nous la société.

L’enfant pour lequel chaque jour on est levé. Parce que l’on peut, nous avons trouvé un moyenpour s’éduquer se parfaire, en même temps que de la conserver, elle procure.

§.752.
Je suis un animal particulier, et c’est parce que les gens savaient que mes exigeances étaient particularités que les uns m’évitaient et les autres m’affrontaient et le reste me suivait.

§.753.

Bien sûr ma femme voulaient apprendre à m’aimer mais cela impliquait le fait qu’elle veuille bien s’exerer à se quoi moi je n’étais.

§.754.

Et ce que j’avais réglé d’avec mon petit quotidien e façon de le respecter aisi en plus large question était converti.

§.755.

Et que n’étaient à personne les objets qu’à celui qui leur trouve une utilité et ainsi les rendent à leur destinées et le la sienne à ce dont il doit s’occuper.

De cette manière n’est pas très bon le temps ou ce qui sera suffisant à notre santé et activité sra à notre cerveau incorporé.

§.756

On n’était pas tendre avec lui parce qu’on le croyait plus dur.

On ne prenait pas de pincettes car on le croyait sur de son charme qui suivant nous désarmais.

Mais en fait toutes ces choses là n’était là que le emps pendant lequel elles opéraient. Après il redevenait un être comme tout le monde tandis que les autres entre adversité et admiration alors le confondait.

§.757.

Ma femme et me rendre compte que je nefus pas tout les jours acile à supporter.

Ma femme et que ma vie puissent entièremnt sans honte m’ennui sur elle se reposait, y compris les futlités. Celle que je détectais ainsi pour être et qu’après me tremblaitne m’importunaient plus jamais ou celle que je lui confiais comme étant un des éléments menant à d’autres, expirant dans quel état particulier elle me trouvait.

§.758.

Tout le poidsde son corps sur le mien ainsi pouvant se ressourcer.

« La Preuve. »

 

§.759.

Il ne regardait jamais l’objet car ses yeux au dela de son front en fait le fixait.

Et ainsi c’était comme cela et c’était lui que chacun des gestes qui se faisait.

§.760.

Les gens m’honoraienten inventant ma sévérité et évidemment ne connaissant pas la route que j’avais pour l’atteindre emprunté. Il se gourrait et moi je me vexais alors qu’eux réalisaient ou simplement chrchait qu’est-ce qui leur restait à découvrird’eux pour y arriver.

§.761.

La caractérisaion d’une réalité selon ce que le cerveau a perçu et quel outil, sous quelle forme va apparaître ce qu’il a décrypté.

§.762.

MA femme ser celle qui suivra de la même façon le but assigné et celui qui pour cela conduira tel un devoir de se former.

§.763.

Et puisque le même but on suivait et puisque nous nous construisons l’un l’autre et pour l’autre, il n’était même paspensable que quelqu’un d’autre puisse nous tenter.

L’un sans l’autre parce que de par ce but s’étant et se tenant tel une mère à son enfant encore et tout le temps à accoucher. Dans ces conditions là elle restait le symbole unique, le moyen de ma destinée.

§.764.

Elle avait sur les autres qu’elle me connaissait, et que j’aimais bien trop la vie pour avoir encore à devoir rouver avec quelqu’un les terrains d’entente qu’il fallait, et nous serions faite l’une pour l’autre tant que ces conditions l’une comme l’autre remplierait, et ces manies l’une et l’autre priait pour qu’elle puissent toujours plus lon s’enraciner. Puisque les mêmes et en la même division nous les faisions d’elles.

§.765.

Appuyer sortir, coller ou accompir sans mal ce qu’on croyait définitivement hors de portée.

La construction et les idées.

§.766.

Un passage en anglais comme d’habitudeje te le laisse en correction.

§.767.

Car croyait la bonté le servant et non servant la bonté.

§.768.

Mais est-ce certainement pour cela que d’un savoir (que puisse exister une réalité) l’esprit doit passer pour savoir comment est-ce qu’il peut lui même la réaliser.

§.769.
Il n’y avait de limite à l’accumulation des richesses car on pouvait se dire que deviendrait nos enfants après puisque loi dela société et de prendre ce que l’autreil faudrait.

§770.

J’étais voué à ce que j’avais déinit qu’il me fallait poursuivre et ainsi de lui-même se défiissait.

L’ayant choisi comme femme peu à peu selon ce qu’elle accepterait du partage de ma destinée.

Mais sachant cela d’elle je sentais agonisé à l’idée que me vie je ferais autrement que d’en retour lui narrer. Puisque moi seule etelle saît ce qu’il a fallu auparavant terrasser.

§.771.

Elle prte et tant qu’elle voudra continuer, la réalité de ce que furent mes souffrances et omment je m’en suis libéré etsans elle, sans cette reconnaissance que je lui dis éternelle, perce qu’lle est mon onguent et que perce qu’elle est aussi fidèle au but par lequel on a tout travers, la peu, la paix que je cherche e l’autre, je la recevrais d’elle.

§.772.

Elle me rappelle ce qu’à été ma vie, comme son absence me le rapelleraitde même si elle m’aait quitté ou me rappelerait constemmentn’avoir misérabilité si c’est moi qui n’était détourné de ce qu’il n’avait fait.

§.773.

Une bougie n’a toujours la lumière que d’une bougie, mèche qu’elle est, et pourtant elle peut oui uo non éclairer selon quelle soit seule ou pas source de lumière dans le secteurs ou elle est.

§.774.

Lorsqu’on voit le remue-ménage que la –    – de vue devenant translicide fait.

§.775.

LA –  – sur le passé à comme rôle d’éluder la question de ce qu’on a fait à propos d’une action sur ce qui est présentement entrain de se passer; de ce passé là que deman on ira juger encore de n’avoir essayer de le résoudre au moment ou on le pouvait.

§.776.
Quelque hose de dure à du se passer et nos crises revenaient tandis que surbodoré le calme automatique sans que je m’aperçoive même qu’il régnait.

Et de plus en plus les gens que j’avais connu venaient non plus occupé noe sens nous apparaissient en un éclair.

Comme pour me rappeler combien me vie avait avancé et m’invitait à continuer. Et de tempe en temp je savais toujours plus que enmoi aussi il habitait et que ma paix était la leur. Et que c’était la quête de la justice pour tous passant par le dévouement que chacun devait gagner ,truver que le repos de l’âme ainsi que son renouvellement constant était.

§.777.

c’était ell car le destin fit qu’elle voulut bien accueillir ma vie.

§.778.

Que c’est la seule chose qu’est à offrir à un individu à un autreindividu et que cel un ne peut promettre et promesse tenue qu’à un seul autre. Ce qu’on a alors déposé en lui restant entier et entièrement inspiré de cette unité.

Le trahir serait me damner.

§.779.

‘est chez mes gradsperents signe dans les conflits –                 – et les reconciliations avait été permises, que je m’y étais moi-même ttaché (comme tout le monde il y avait simplement tant de rancoeur encore comme incidemment prononcé, (il fallait que je ne perd de vue que je serais aussi ignoble si je n’avais pas le contrôle sur lr flux de mes paroles, et que comme tout autre étaient bien pitoyablele cours de mes préjugées postjugées.)

A coté de la photo de marié de mes parents.

Que me réveilait en pensant à ses signes d’amitié, ‘avant veille s’étant affiné que je sus que peut-être était-ce elle que me vie elle prendrait.

De toutes façon j’aurais troué que les autres coïncidences fortes.

§780.

Je tente d’arrêter la lune qui par son influence, sa présence me tente comme si je l’entendais regarde – moi, cherche moi ressens moi et je te raconterais qui je suis pour toi. Encore une foi, comme et à chaque fois.

§.781.

J’appris à ne plus (être une trouée mas seulement un rythme dans lequel l’angoisse du stress ou de l’inutilité, inexistence ou la culpabilité ne me rongeait.

§.782.

Je servais mes qualités d’ idées et en retour plénitude de l’esprit et entièreté de mes réactions me prodiguait.

Et ainsi comme m’attestait bien que cette attitude me comblait et à elle das marecherche pouvait totallement me refermer. Et de + en + la tenir car c’était l’indépendance que le culture de mon don me prodiguait et en échange le résultat de son action permettait.

§.783.

Il faut sciemment dévoiler ses impressions psychiques pour être écouté. Simplement comme attestant que l’on sait s’exrimer et que l’on exprime ce pui nous contraignant = efficacité .

J’ennui partout celui qui prd de son temps et  chacun lui donne la meilleure partie de lui et e crois qu’il n’en a pas c’est que j’ignore quel combat se déroule en lui.

§.784

Aussi cruelle qu’ele pourrait paraître si la conversation continuait avec elle le désir de communiquer.

§.785.

L’arrivée d’un bonheur faisait que je pouvais me rendre compte quelles conneries j’avais fait.

§.786.

Il suffisait d’un lien entre deus choses soient parun événement ou démonstration / établie pour que deux choses qui nous laissaient sans solutions tout à coup trouve leurs raison d’être et dévoielnt leur secrt aussi facilement qu’on plus qu’à d’écrire ce qu’on voit ce qu’elles sont d’ailleurs elles sont exactement non pas ce qu ‘eles sont réellement (toujurs devant rester du domaine de l’inconnu

§.787.

Mais justement exactement ce que l’on reconnais soit comme lisant deux phénomènes (en fait en rliant trois) car on ne pouvait ne pas se compter eux était ce qu’on percevait nous et l’autre.

Trois ce qu’on comprenait soi et d’autres interaction qu’on pouvait alors observer.

§.788.

Il me fallutsavoir me laver perce que mes épaules l’une l’autre puisse se soulager. Quarante centilitres pour se laver et chacune de mes mains enlevé soigneusementtout autour de mes aisselles le sueur qui y était déposé et ainsi que mes articulations de celle qui lavaient.

Pouvant se replacer.

§.789.

Je comprenais alors pourqui les vieux ne voulaient bouger de leur traditions car à se servir de l’eau comme personne n’en pouvait se donner le droit.

Au niveau du ridicule vous avez atteinds le submum !

Tout partait en l’air la santé de vos enfants, de nos parents et notre capacité à nous soigner de surcroît.

§.790.

J’insistais sur les traits de ma psychologie alors que ce n’était pas ces qualités là dont il fallait fare preuve? Acroire pour savoir ce quil en était des autres de moi, je mettais en échec ce que je voulais sur développer et affaiblissais ce qui pourtant était une force en moi, ais je ne me connaissais pas (ni le monde ni ce que j’aurais dû transcender, améliorer, découvrir de tout cela.)

§.791.

Fidélité et explorer tous ces blocages. A crainte en moins que seul la confiance peut délivrer.

Magnétisme et force délivrées, pouvant s’appliquer.

§.792.

Se comporter selon moi sans se faire diférer égal maintenant de sa force selon ce qu’onen sent (c’est à die apprend d’elle et aussi transmet) et non ce qu’on en voirait par nature trop restreint de ce qui est la croyance comme intermédiaire à ce qu’on sait et vers quoi l’on voudrait s’acheminer ou ce qui on pense que l’on est ce qui est stupide car seul bien le sent.

Croyance, prévision psychique clinique notion de vérité et connaissance exhaustive sr réalité ou capacité de délimiter un terrain.

§.793.

La balance l’équilibre ou bien la perçée de forces poids , tensions.

§.794.

Peut-être a t-on tropdemander à son esprit la teneur pour coupable. De tous lestrain ou s’est-il retrouvé avec des douleurs que ersonne ne souponnait et qu’ainsi s’est lui même considérés comme un cas spécifique de fragilité toujours est-il qu’ilignorait que tous les gestes qu’il faisait qu’ils soient fait explicitement ou non au vu ou pas , chacu de ces gestes étaient fait afin de nous porter et qu’il ne fallait qu’il n’en dout car ceci alors la fatiguait utilement le troublait.

§.795.

Il était probable en sport de se donner avec le minimum de calories comme cela on était plus dans l’effort raisonable à produire (= – fatigué, + contrôlé]et ce qu’était  encore plus inquiètant  c’est lorsqu’ayant trop mangé on ne se rend pas compte tant qu’en activité et à l’haine ou l’esprit doit se reposer alors le rythme conditionné redoublait son effet Et c’est alors qu’on sait qu’il nous faut reprendre des forces et qu’à ce moment l le coeur lui a été mis en position de dévoiler.

§.796.

Il suffisait que je recherche à ne me remettee d’aplomb. Articulations dans e sens de la marche ( dans mon cas il fallait que je garde le dos droit(et automatiquement s’installait la démarchela plus légère e performante qu’en moi à ce moment adéquat il y avait.

§.797.

Sinon par problème de sécurité il fut un temps ou les femmes furent enfermées ainsi qu’au dehors les hommes l’étaient car comme les esprits s’apercevront peu à peu que le progrès gagnait et qu’ainsi il serait aussi dans l’organisation de la société en passant par son choix de vie.

Ce fut un enfermement désepéré, juste par encore prêt naturellement à assumer un progrès dans es esprits d’ors et déjà fait.

NOTA :

Révolution et destruction comme  pour ralentir le processus !

Repérage de présence ; En fait je ne repre et m’appui sur la présence des uns et des autres, tels qu’ils soient la présence est alors à valeur entière d’appu.

§.798.

c’est sur eux et surtus que mon énergie prend sa source et atteind. Dans la même proportion ami ou ennemi. Dans chacun de nos gestes à but communicatif ou non.lorsque je vois celui qui avec lequel se prtage ou qu’il ne voit où que chacun ne puisse plus dans le sens  strict du champ physique et non mentale de perception..

§.799.

Je donne mon temps on essaye de le donner ai plus de sureté et partage c’est ainsi qu’aucun des esprits on ne peut me harceler lorsque j’y suis effectivement affairé.

Et chacun d’eux en fait de a force supperieure transformable en la matière que lhomme.

§.800.

Attention les gestes se touchaient et partout quelque chose qui n’allait pas.En fait ils n’étaient pas destinés mais pour quelles raisons obscures que seul lui sinon connaissaientnommément du moins ressentait ces gestes n’étaient destinées mais une force lui interdisait de communiquer avec moi.quel traumatisme ainsi se dissimulait. De quelle façon je pouvais les contrecarrer.

§.801.

Que chacun s’aligne et que le nouveau système par manque de moyen explique sa réussite moyenne et ne soit ainsi pas trop vite incriminé, peut prendre des génération.

§.802.

Je ne me considère pas comme quelqu’un d’honnête car comme tout un cnacun je sais ce que j’aurais pû faire comme plus valeureux, omme je sais que bien que de grandes idées m’ont portées cela m’a empêch qu’était lui tout petit ce monde que j’avais arpenté sans n’y avoir fait plus que dans lui exister.

Moi et ainsi colporter les idées qu’on avait au préalable insufflé.

Des baladins doté de leurs moyens de survivre voilà ce que chacun de nous avait à cacher.

§.803.

Il fallait pour que mon doigt écrive vite et souple et rythmé que l’autre doigt alors soit lui en état de réceptivité (évaluant certainnement la tension du braspar rapport au but qu’il avait d’une écriture précise et rapide soit traçé et cela avait pour conséquence que le rythme il suivait sans avoir notre énergie, mais ayant comme activité de renseigner le moteur d’énergie et ainsi étant le récepteur susceptible d’indiquer à  l’émeteur ce qu’on attendait de lui.

J’insiste sur cette apparence trompeuse de possibilité.

§.804.

S’occuper de sa bonne conscience. C’est assurer ce qu’on a etrepris, plus cela fait continuer à s’occuper de ce que l’on peut régler. Asdsurr ce qu’on a entrepris c’est l’assurance d’affier ses futures prises de responsabilités.

De choisir moyen après moyen de pouvoir doser et composer afin d’arriver plus directement au but ou de savoir dans quelles mesure et façon on sera nous même le plus à même d’y arriver (performance et plaisir conjugués.)

§.805.

Elle recommençait désespérément le même geste puisque celui-ci l’avait soulagé. Mais c’était la façon dont elle l’avait fait et celle-ci restant unique à jamais. Et tout le temps il fallait renouveler. Et ainsi c’était la recherche du bien être qui pourrait qui l’obligeait à aller toujours plus loin guérir ce qui lui manquait de connassance et de pouvoir sur le monde qui l’entourait par rapport à celui qu’il entourait.

Achaque fois je me dis qu’il n’est pas possible que se fasse une connerie, une erreur de jugement puisque moi même j’ignorai qui j’étais  et ce par quoi j’étais influencé ou le plus sensément ce vers quoi je devais me rapprocher.

Mes erreurs venaient que de mon être en fait je n’avais idée.

§.806.

L’art, et la raison de mon existence me porte autant que je lui permet de se reposer ou de s’affirmer en moi.

Et à ce moment là je n’ai pas de regard extérieur, je sui ce qu’elle est et elle me récèlent ce qu’elle pet faire de moi. Mais cela toujours après qu’elle m’est transporté je m’en aperçois.

Et je lui cours sans cesse après car si je la trouve pour que justement je n’ai plu à porter ce moi grinçant et qu’elle me transporte en des terrains dont je n’ai pas la clef, mais deces voyages, je reviens lavé pour tout de suite me rendre compte que de la servir je ne dois cesser, ou alors mourir. Cest la douleur qui m’envahit de n’avoir pu l’accompagner. Mais mourir Pui après recommencer voilà ce qu’on a pu à elle s’offrir comme seul et suffisant secret nous a donné.

§.807.

Je ne connais pas de défaut de responsabilités que je dois mener et trouver.

Droit et devoir.

§.808.

Je mangeais toujours deux fois trop mais par exemple j’avais pris l’habitude de serrer les fesses afin de purger un peu de surplus sans doute, mais alors quand je mangeais ce qu’il fallait rien que de ne plus à avoir contracté cetta partie du corps (soi continuait par habitude ou deéconcentré pour ne plus la sentir ou ne plus en ressentir les effets.

§.809.

«  Moi pour lutter contre la pauvreté je ferais n’impote quoi.

– Bien, tu ne fais rien ?

Et bé ! Voilà ! ( La pauvreté ! De qui  ? La tienne ou celle des autres ? [Idem ces artistes, personnes en vogue, sportifs de renom qui lancent des appels à la générosité, des autres, combien de ces, richissimes pour certains, s’impliquent de façon réelle financièrement dans le sujet :

– Faites ce que je dis mais ne faites pas – –  –   –    –     –       – ! ] ).

§.810.

Nous y voilà :

Et pourquoi que je ferais moi et l’autre pas.

Parce que l’autre n’a pas trouvé où, quoi et comment faire c’est pour cela qu’il ne le fait pas. ( Et ça l’arrange bien !).

Il faut attendre que cela puisse être entrepris par tout le monde et alors tout le monde le défendra.

{ ( [Tout le monde ? Les pauvres, voir, indigents, luttant contre la pauvreté des riches, cela existe depuis la nuit des temps ! ) ] }.

§.811.

Simplement celui qui gère cela va s’attacher à la banque si c’est le seul moyen pour lui de sa capacité pouvoir satisfaire.

§.812.

L’organisation changera car chaque découverte qu’om fat de soi est la découverte du monde et qui va apparaître que sans l’épanouissement il marquera dans la mesure où l’environnement nous permet à nous même de nous épanouir et qu’alors on soit en position d’aider autrui. Et vient chez nous ne sert d’appui ce que l’on a = si je ne le maintiens pas connecté au monde il périra !

§.813.

Chercher à ne pas moduler sa réaction et simplement prévenir l’autre qu’on est géné par quelque chose, ce qui permet à cette situation e ne pas devoir en bouger.

§.814.

Se succède ainsi d’infini façon de stailiser notre état de tension et quoi qu’il se passe personne n’en ai à l’origine du beinfait ou méfait. Car c’est la manifestation d’une incompréhension sur le système général et d’une destruction tant qu’un élément extéreur ne remet pas en cause l’insuffisance dans ce que l’on connaît et ne fasse de cet élément n élément à assembler.

§.815.

La vie comme don.

La quête comme moi.

Ce n’estpas des idées.

J’ai connu les mots dont toute la littérature se sert et ceux des réalités moins officialisées. Le mot en lui même contient ce qu’elle est. L’idée estsimplement la façon d’expliquer quel impact à sur moi, sur mes conditions le concept, le principe actif qu’est une définition, le pouvoir du mot qu’il a de pouvoir faire d’une abstraction quelque chose qu’on peut placer e observer tel un objet.

L’homm marque des limites à cet effet, ainsi sa démarche intellectuelle n’a plus qu’à écrire ce qui se passe ente deux choses pré-défini.

Car si tout esprit à la clef de la vérité infinie.

Si code commu pas une chose en commun n’est permise.

( = Condition d’existence, et progrès.)

D’écrire !

L’homme est un animal qui décrit.

Script et attitude : Démarche.

§.816

Je suis jeune mais c’est parce que chaque journée est une pesée que je sais qu pas plus longue qu’une pesée plus généralisée sera ma vie entière.

§.817

Mon allant était de savoir qu’elle aurait sur son corps, un corpsqui du matin au soir et même si elle jetait un coup d’oeil sur mes rêves lorsque je dors, qu’elle aurait contre elle un esprit tout à elle, fort doux et tandis que d’autre sortent je m’effondre d’épuisement encore et encore mais qu’elle pût quand même me recueillir en ces moments là, lui fallait le peu ou l’énorme énergie qui se manifestait alors.

Toute l’énergie ou toute agissante (ou toute concentrée) ou une partie veillant à ce que l’autre fussent bien utilisé.

Le lendemain toute la ive en moi se dressait.

§.818.

Plus cela va et plus je m’hatitue à mes écrits et donc trouver une autre manièr de les alimenter car ils sont en fait le signe pour moi que je dépeins.

Tant que je ne trouve pas quelque chose d’intéressant à mes yeux à donner en pature à ce comment se débrouille mon être à se manifester (mon tabou).

L’écrit ce que je sais faire et ou ma ligne de progrès s’inscrit.

Ma référence, mon thermomètre, la barre du bateau.

La façon de ne predre en compte comme quelque chose à gérer moi aussi au lieu de me méprendre ou de m’énivrer (AH ! Ça je connais ! Et un peu mieux que cela mon neveu ! ) Toutsimplement à peser ou mêm à me douter que je suis par rapport à une activité issue d’une différence.

§.819.

J’expique tout par l’activité car le non but comme le but déterminé mêne à la folie  = se sentir en vie mais plus rattaché  à celle-ci, celle que l’on peut communiquer à l’autre.

Alors qu’il suffit de vivrepour que l’autre puisse comprendre ce qu’il en est mais on prenp cela quand on perd de vu que nous amène toujours plus loin que ce que l’on poursuit et que l’autre ne dessine pas de limite qu’il n’y a qu’une c’est l’infini et que jusque là c’est la communication à l’autre, (L’existence que l’on construit.)

Pour cela il faut pouvoir que moi comme toi puisse garderau loin cette poursuite. Et cela se peut si on – – à ne pas s’entre-tuer entre deux terres promises au moment où come toujours on cne sait pas comment y aller et qu’on a pas assez ntassé d’élément pour y être par l’esprit transporté.

L’esprit sans âme par la duleur et l’impuissance qui fait qu’il peut tolérer les plus grandes injustices comme les perspectives sans s’apercevoir de ce qu’il faut.

La vie même dans son corps ayant en fait cesser d’y circuler. L’individu est alors comme non plus un et conscient partout en tout mais aux abois et en lui-même brisé.

Un voeur arabe dit non monsieur ce n’est pas moi mais ma main qui a volé et en fait ce n’est même plus sa main qui a ce moment là l’a fait.

Il ne saît plus. Comme quelque chose capable d’allier son paradis à l’infini trouver.

§.820.

Je continue d’écrire comme le seul moyen que j’ai trouvé à mon propre dépaysement.

C’est le seul moyen pour moi de régler, dans mon esprit du moins, les problèmes que j’ai rencontré.

A la fin du monde je ne pouvais rien et quoi que je fis il allait que j’admette avant toutes choses que je n’étais qu’écrivain et citoyen.

Ma limite contre l’injustice était celle de tout le monde je devais me contenter de ce que je savais faire.

Dans mon cas raconter et encore raconter comme cela aurait pû être construire maisons sur maisons, pavé après pavé.

§.821.

Les éclairs d’intelligence sont des perçées, puis après la perçée on redescend = prise en compte, conscience d’un monde vaste et alors il faut accepter que l’on ne contrôle rien de plus sinon sans admettre cela on deient stupide.

La compréhension humaine en est un fait.

§.822.

Quand notre esprit est transporté par une matière qu’il  a pu au préalable même travailler et que ne l’ayant plus à la porté on le voit alors opérer et donc de cette observation une idée, un système va se dégager.

§.823.

Le pouvoir est opposé (force de persuasion), on est porté pour une réflexion déjà faite qui va faire que tout notre être sa force va faire circuler le but à etteindre étant repoussé ainsi que tout notre être en énergie s’est matérialisée (à ce moment là nous n’aurons aucune idée de ce qu’une énergie est.

C’est à dire ne nous ressentant plus comme être, puique la sensation en la réflexion (dans son élaboration et non dans son accomplissement) se veut compartimentée.

§.824.

Elle faisait craquer son doigt non pas parce que son articulation le ressentait ainsi, bien au contraire, mais à la hauteur de la cavité le long de son pouce

qu’elle sentait se creuser. La douleur ou l’incompréhension est en fait une distécation que l’être se permet de faire sur lui.

Sans avoir à tuer, pouvoir devoner les lacunes et ainsi des contre-effets et manière d’y contrer, penser.

§.825.

Elle n’avait rien entre eux sa patience était bien trop armée pour cela?

Mais son épouse pas à tord y avait mis le hola et pour lui c’est-elle qui comptait. Il ne détestait pas les autres.

Celui-ci le protégeait qui l’aime qui le doit, le soigne et l’aide, un être n’oublie pas.

§.826.

Il attendait un bisou, quand empressé à se battre.

Eux avaient baissés leur garde, quand lui était près à tuer. La vie s’était apprendre à se battre comme à saigner plus l’un et à l’autre et souvent maladroitement les uns contre les autres l’on s’apprenait) (aussi maladroitement que le terrain était accidenté ).

§.827.

Sur une page je dois changer trois fois de crayon, que d’aventures et péripéties, peut-être est-ce néanmoins la tendance automatique vers le danger que toute structure, organisation, comme activité) veut comjurer. Le point d’ancrage aussi inconséquent soit-il a pour propriété première de tout –      – à relié puisque si on a tous un point de tir nous sommes tous sans point de mire. Peut se déjouer.

§.828.

La mort de ce qui ne se meût.

La terreur, l’incontrôl de ce qui se met à se transformer. La réussite fortuite, parce que élément ou les éléments semble plus apte à se constituer, à s’asembler, illusoire car pour qu’il s’assemble il faut d’abord qu’ils soient tels des élections libre / l’énergie en l’-      -) télescopage jusqu’à être on ne saît où et comment se stabiliser.

§.829.

Ma femme est associée.

C’est Là la déclaration d’amour qu’à chacune de mes pensées ainsi lui est fait.

§.830.

L’abence de mondanité présuppose un but qui non plus ne réside dans le regard de l’autre mais le regard des deux vers un objectif.

Et ainsi devient instentanément plus agissant directement sur ce qui s’élabore l’énergie dépensé.

L’être sans devoir s’interrompre à regarder si son voisin ne veut ou na lui-même peur d’être tué ou déclassé. Les être assurant une même égalité et chacun à leur but complémentaire et identique aspiré, seront des êtres capables de s’envoler.

§.831.

L’activité ou l’oisiveté ou l’inéficacité car ne sachant pas faire que son énergie puisse s’appliquer sans délai.

Le déchaînement des énergies le supermatinal comme l’anglais dit-on ou le merveilleux car on a le temps de voir un système bouger car appel d’air pour la constance fait que plus longtemps une même attraction en un même lieu se peut.

§.832.

Si la structure n’a aucun espoir de dire où l’on est, elle a la fonction de savoir où est-ce que l’on va retomber.

Le noeud d’attache à la cordée;

§.833.

L’effort.

Connaître ce qu’on peut porter. L’augmenter ou plus loin  le porter ou trouver comment ne pas s’en embarrasser.

Effort et le tournis qui irrigue l’inconnue mais que l’on va arrêter afin qu’il en irrigue le plus sans nous faire vaciller = un nouvel équilibre de penser l’on peut s’arrêter avant d’en tomber.

§.834.

L’écriture m’accompagne car en dehors de ce que je sais faire, je me sens littéralement comme bouffé.

J’eus du mal à écraser l’arraîgnée et pourtant longtemps accroché à ma main sans me piquer. Sans doute avait-elle jugé qu’elle essayerait de tuer au moindre signe de danger (même incertain) dans la prochaine vie ou elle irait.

§.835.

S’investir dans quelque chose c’es posséder la même puissance pour éviter d’être pris en son piège après.

Je suis serviable mais est doté de la même ferveur  à me dépétrer des coins où je n’aurais dû aller.

Je me suis toujours ima giné devoir affronté la mort de ma mère seule.

Ma femme est ma mère voilà comment le destin peut se niquer.

§.836.

Elle ne m’engueulait pas pour cette fois mais avait depuis longtemps ce qui n’était pas expliqué ou pas ça précisément mais tellement de malaise elle avait avant ravallé ou bien même réglé et ce fut là qu’elle me le dit et moi m’en tenant au présent, incapable de penser plus loin, ou plus vrai ou de penser au moment où je la prenais pour une abrutie ne devrait lui faire supporter ma désinvolture, ces moments ou je faisais semblant comme tout était normal alors que passait le malaise sur moi aussi,ou alors comme si j’étais le seul à lutter alors que tout le monde dans le même bateau. J’étais un abruti.

§.837.

Ne pas céder aux fantasmes à l’impatience.

Ils sont les conséquences d’un manque contracté.

Et plus on est aride, plus l’on s’aveugle qu’en avoir rectifié les défauts qu’on essaye aussi de dissimuler

Spéculant su le futur de n’avoir su s’assoir sur ce que l’on doit mpérativement stabiliser avant toute propulsion pertinente et efficiente et par la suite à peaufiner.

Résultat de quelque chose qu’on peut retravailler, la préparation comme assurant aux résultat de devenir une source de données plutôt qu’un qu’un cratère nous tenant contraint et forçé.

§.838.

Je me donnais bonne coscience car ne pas pratiquer du moins me calmait et serein au moins à ma fleme sinon le bonheur je pouvais faire de ne pas troubler sa propre recherche de la sérénité.

§.839.

Il restait bien nerveux sur cette position douloureuse car il devait finir ceci et les autres positions seraient encore plus affreuse. La résistence heureuse car seule issue, le mental se soulageant alors trouvant des moyens pouvant se soigner de tout. Nous pouvons nous permettre tous les plaisirs et nous donner sans une ombre de retenue ou relativité. Car c’était ma femme et qu’elle devait en fait détenir et jouir de chaque parcelle que j’étais.

Il fallait qu’elle me comprenne comme moi je me comprennais car sur cela toute ma vie allait se penser. Car par sa bouche toute les femmes de la terre m’ont embrassées.

§.940.
Je me maudissait-          – qu’aille droit l’axe sur lequel maintenant mon énergie sortait faisant mon corps en érection le va et vient préposant, palpant ce qu’il en avait à secrété.

Un axe temps, le même où elle savait me retrouver.

§.941.

La faire jouïr et le savoir à la façon dont m’entrouvait ses bras.

M’enveloppant ainsi du plus convoité des résutats.

L’ambivalance des actions, l’unicité de l’état.

§.942.

Je me cachais tellement on exibait ce que je n’escomptait plus.

Autant que ce que j’en découvris sur moi.

§.943.

J’étais provocatrice et ouverte sur le sexe en tant que je l’avais fait et le tenait caché ou sû le partager.

Il était à la fois mon bijou et représentait ce qu’il y avait en moi de bête incontrôlé.

Puisque siège des sensorialités et la réflexion qui dans chcun de nous se tenait résumé en son plus simple appareil.

Se perpétuer, procréer (et n’importe comment avaitété notre malheur constant.) autant que la préoccupation  de se développement devant le rester.

§.944.

Le moindre coup de cil était un appel dénergie sinon capable, en tout cas le signe incontesté que tout était transformé. La jouissance, l’utilsation limite de l’énergie était le moyen de se rendre compte de ce qu’il en était.

On a toujours l’impression de s’arrêter juste avant de ce que l’on aurait pû. Je crois que l’esprit détermine ainsi le but que pour le prochain coup il se sera fixé.C ‘est ainsi que l’on doit travailler dans l’effort et non le relacher.

Seulement la jouissance exige d’être entretenue et ainsi d’elle-même –                  –  se doser un panet d’actualité pouvant donner à l’esprit une sans-casse moyen de se rafermir et développer.

§.945.

L’art est décrire son être. Et le but de la députation est de parler de quelque chose de clair. Justification devançant ce que mon – – contient de minable.

§.946.

Je vis marginale, écrivant tout en brouillon, le pape allant remettre à après toute ma sociale et activité de vie.

Verifiable est mon écrit ou banal puisque cette bigamie devient son système, système qui de ses lacunes justifient.

§.947.

Page 944.

Je suis vulnérable tant qu’il n’est pas à l’abri alors que c’est justement son existence qui se balade à longueur de journée en ma compagnie.

§.948.

l’homo. (il y avait longtemps ! ) Toujours la même. 200.000.fois que je vois les mêmes chiffres s’afficher ou sur le cercle de l’horloge ainsi rayonner.

Et tous les jours la même heure annonçée.

C’est comme le décompte d’une bombe maintenant que je la vois s’écouler.

§.949.

Les pompes commençaient par me tirer aux épaules me faisant croire qu’elles seules travaillaient (dorsaux, abdos, et fessiers ) andis que peu à peu tous les muscles du dos, de la colonne se dessinait.

N.B.J : En cas de besoin d’une prison en grimpant pouvoir m’évader.

Vu au actualité.

§.950.

Comme un acteur qui communique son jeu aux spectateurs plutôt qu’à l’acteur en face. De ce que le jeu des spectateurs il suppose à ce que le jeu du spectateurs il suppose à ce moment être.

Tout comme à la place du spectateur pourrait se trouver quelqu’un agissant d’une toute autre façon, personne, un éléphant rose.

De toute façon l’énergie en toute ses formes, à tous les endroits est supposée être.

§.951.

Le but que l’on suit dans la vie doit-être compte tenant individuable compté sur sa propre individuabilité créatrice de l’action sinon on est l’oeuvre des autres et plagia qui s’en suit.

Et l’usure de soi-même.

FIN DE DOC 28

computerised extra Doc 27

Les documents ci-dessous ne sont utilisés que pour pouvoir être comptabilisés par les moteurs de recherche, la couleur est blanche pour rester invisible bien que représentant ce que la main a tra©é. Ils sont les documents d’empreinte digitale, mais sont quelquefois trop peu ressemblants à l’original, qui est lui sous forme manuscrite. Si toutefois vous souhaitez jeter un coup d’œil sur les feuilles en question, suivez le lien (bas de page): https://cetviesenfrancais.wordpress.com/

 

 

 

 

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Donc une fois que sur ce site il est préférable que vous ouvriez et enregistriez les documents DPF puisqu’ils sont –plus surement- le plus proche de ce que l’auteur a écrit.

Les documents tapes n’ont pas été vérifiés et sont l’essaie de transcription d’une écriture parfois très pénible.

Ceci étant, je vous invite vivement a les lire également puisqu’ils sont plus lisibles et contiennent annotations présentées sous différentes couleurs, par cet autre auteur.

http://unautrepoete.wordpress.com/

Doc 27.

 

Doc ouverte le 10 Avril 2006.

 

Pagination remise en ordre de 209 à 345.

Attention :

§.1.

Il pouvait devenir fou s’il était disputé. Il considérait chacun de nous comme ses parents de cela il gardait le secret.

§.2. Enc.

Je pouvais penser à quelque chose et sa sensation qui s’enchaînait. J’étais alors protégée, et c’est ce que la pensée recherchait, provoquer quelque chose chez moi, l’autre en prenant ce qu’il en voulait.

Mais pas du tout, il faut croire que la pensée révèle quelque chose de vrai, elle est seulement là pour m’abreuver.

Mélanger les éléments, les relier.

Me sentir.

§.3.

Le progrès n’est possiblle que si l’on a un objectif tout le temps (et  assez fort pour que tous nos états d’âmes puissent se dire oui mais –  –  –

Car face aux progrès tout alors change de perspective, tout est décuplé, on trouve à continuer.

Alors là l’intérêt d’avoir une chose comode à faire avancer sinon sentiment que cela amène trop violent (ou plus que tous rappel tout ce pour, par, quoi on a avancé.

Bien que même si on n’arrête un progrès et avoir réglé ce qu’il n’est plus à considérer.

§.4.

Tout aimer en une chose serait nier qu’elle a tel besoin d’évoluer, que notre regard est en train de lui apporter, qu’à toutes les choses elle est reliée.

§.5.

Les termes.

Trop habitué qu’après un essai la vie s’arrête. Pas de projet commun ou pas de possibilité à s’essayer à ce que par quoi précisément on est fasciné et ces 100000 manières d’y accéder.

§.6.

Quand mon corps marche avec juste ce qu’il lui faut pour manger alors devient explosive la tasse de café et j’avale littéralement tout le boulot que je fais alimentation 100/100.

§.7.

Il fallaitque je règle le poblème il aurait été contre productif d’y perdre la santé.

§.8.

Je savais qu’on ne pouvait contraindre les gens, un refus était dû à l’inadaptation de leurs ressources avec ce qui était proposé. Je ne pouvais plus m’en tenir qu’à mon travail et réflexion.

Ma crise d’enchanté était passé.

§.9.

« Mais à part les auvergnats toutes les races sont de la merde »

§.10.

NON Non moi j’ai dit moi m’sieur. Franchement moi je vous admire.

§.11.

J’auras pû pleurer d’être comme les autres au mot. Les hommes ne sont fait que pour passer.

Je ne dois rien de mieux que je puisse, que je suis en train de transporter.

§.12.

Le transport, condition irréductible de l’être à la recherche d’assembler, et d’avancer.

Où ? Vers où nul n’arrivera jamais ! (excepté le temps)

Lui répondre la satisfaire.

§.13.

Je suis rentré dans les sentiments des gens et tout n’est qu’amour et sa sensation de perte en désolement.

§.14.

Il refusait de faire cet exercice, une manière de s’éloigner du handicap qu’il couvait. seulement le handicap était la seule manière de pouvoir ses autres appuis

§.15.

Et mes muqueuses lavait abondamment comme étant la seule chose qui devait être savonné quotidiennement. Mon sexe en avant.

§.16.

La dimension effective car représente notre rapport au monde, chaque personne rencontré.

§.17.

Il faut le faire ni par soi ni par l’autre mais bien pour l’idée. Si c’est par elle que l’on se battait alors tous les chemins étaient ouverts et tous à chacun. L’énergie de tous pouvait s’y poser enfin.

§.18.

Elle était femme à sa manière comme chaque femme inventait sa féminité tous les matins, tout autant que dans chaque geste féminité avec virilité tout le temps vivait.

§.19.

Contrôle de la sexualité car pas autre chose autrefois que de se connaître Hétéro –       -. et femme et homme séparés et menace de mort sur homosexualité. Maitient de l’ordre abus sexuel (permet aux gens de se regrouper pour travailler.)

§.20.

Tu l’as regardé tout le temps ne lui laissant pas l’opportunité de te regarder toi.

§.21.

Moi qui t’ai tant aimé, maintenant que je sais, je suis assez sensible pour savoir que sucre rime avec monde énergétique que mon organisme ne peut réguler. Du même coup je le détestais plutôt

je n’avais même plus à lui résister par la même force que l’inconnu qu’il précédemment constituait.

M’avait tenu en pleine forme.

Qu’allait-il m’apporter ? Etait-il aussi sauvagement attractif, que ce qu’il exerçait sur ma volonté. La réponse à cela va t’élever.

§.22.

Les maladies, les crises d’ailleurs était la source d’alarme du tu crois qu’une chose est cela dur comme fer, mais attention tes habitudes doivent changer.

§.23.

Jeu de respiration, corps absorbé par celle qu’on retient. Esprit s’exprimant. Puis esprit volontaire qui vient car ils font centrale. Maintient en contraction constante le corps comme référence.

Attention à ne pas s’asphyxier.

Quand je cesse de penser à la tension qui pèse alors dans les airs, elle disparait et alors une plus large pensée peut alors rassembler.

§.24.

C’était toute la tension qui était sur une personne que je lui, ou essayait de lui signifier.

L’opinion personnelle, le jugement de valeur n’était que moyen de donner –        – à l’énergie problématique.

§.25.

Avec toi je serais heureux chéri, rime de toi je ferais ce que je veux.

§.26.

Mon adolescence avait permis de me dire vas-y toi donne moi l’affectivité, tu as un coeur de pierre alors tu pourras la résistance sonder te ramasser à chaque fois jusqu’au jour de te rendre compte de la poursuite imaginaire de quelque chose qui ne te fut jamais enlevé. Qu’on ne peut rien réparer avec elle, qu’on a rien d’esquinter. Puisque dans chaque être elle est là et ne peut s’enlever, lui sert à relier les éléments entre eux faute de viable et raccordable à tous de tout projet.

§.27.

La juste mesure de ma bouffe et activité. Je sentais mon corps à toutes les étapes jusqu’à ce que sereine lavée de toutes choses à terminer il me demandait de pouvoir se reposer.

§.28.

Je me contrôlais complètement car je savais que les gens n’étaient pas ce qu’il voulait faire croire et que chacun pouvait être en fait un héros et un enfoiré.

Je me controlais complètement aussi moi. Mais je ne regardais et souriais de voir comme il était normal que mes réactions ne veuillent rien dire.

Je m’observais –    –        -Je prenais conscience de moi-même qui est en fait içi un abus de comment cela appeler, je découvrais simplement quelle réacion pouvait justement (n’importe laquelle) faire que je puisse continuer à me distancer = ne plus être l’instrument de ma pensée mais son objectif cercle fermé. Pacifié. Sans fuite d’énergie.

§.29.

Il fallait logiquement se méfier des airs de refus, c’étaient des essais à ne pas se retrouver devant la violence de l’avoir accepté.

§.30.

On apprend des ruses des systèmes.

Et à chaque choses nouvelles. Les autres nous les rangeons dans les catégories blêmes.

§.31.

On s’accroche aux choses autant qu’on a envie de tout foutre en l’air.

Et paraît détaché autant qu’on dépend d’elles.

Le passage, je ne veux plus entendre parler de ces gens là.

§.32.

J’abandonnais mes idées non pas qu’elles soient mauvaises, mais j’allais mettre trop de temps à les démontrer.

Ce n’était qu’une préparation d’examen m’apprenant d’autres manières.

Ce qui ne serait pas de trop quand mes propres idées j’aurais à développer.

Mais pour l’instant il me fallait les archiver ce qui revenait présentement en ce qui concernait ces exos à les balancer.

§.33.

Ce que j’ai perdu ou a perdre pas grave je le donnerais dix fois pour ne plus me faire emmerder, pour ne plus m’illusionner, perdre mon temps.

§.34.

Avoir conscience que si soit même on s’observe, se sent  être demandé.

Demander donc donner l’exemple. Agir, poser.

On parle d’exemple. Simplement être le point se sentir en état de communication.

§.35.

Je cherche dans ces phrases lourdes ce qui est derrière.

Car la lourdeur est simplement ce qui a perdu son sens être sensé mais ne convoyant plus.

§.36.

Quand je ne sais plus quoi faire c’est quand ma conscience gère quelque chose que mon conscient est alors à cent et une lieues d’imaginer.

§.37.

Deux symbolismes pas communément rattachés. ce que les poêtes ont comme idées.

Il me faut l’amour, il me faut la force, le combat des vies.

(dévie – glissement malheureux)

§.38.

Je mange trop. Mon rythme activé alors que mes neurones eux me demandent le repos, leur dose d’activité groupée étant dépassée.

§.39.

La pensée, la confusion on sait est signe que signe que l’énergie va éclater ou qu’elle est en train de se reconstituer. Soit on part soit signe d’attente le fait passer.

§.40.

Le dévouement à un idéal de vie permet la dialogue. La complicité à soi.

§.41.

J’avais une telle idée d’elle – même c’est ainsi que je réagissais véhémentement dès qu’elle perdait confiance, entièreté, fluidité.

§.42. Enc initiative Dany.

J’écrase les cafards, innondation, rafale et tremblement de terre.

§.43.

Trouble et malaise venant qu’on avait une autre idée de ce qu’on pouvait apporter à l’ensemble continuer sans elle, s’était se déchirer.

§.44.

Une détonation dans la tête se formait, du reste ressentie.

Quand son noeud grossit un peu plus, y mettre fin.

§.45.

Je bouffais comme un triple chien. La nourriture pour moi la richesse, l’abri du besoin.

§.46.

Sa gentillesse faisait peur car l’on savait qu’elle se ferait piller si ainsi par elle-même elle se laissait faire. L’enterrement était le rassemblement des personnes, de toute personne concerné de son vivant. Je ne m’y rendais pas.

§.47.

J’aurais bien voulu être une fille (se dit-elle) entre indélini et définition abrutie, abusive.

§.48.

Les poignées de mes sacs dans mes mains recourbée mais pas sur mes doits plus à peser.

§.49.

Quand les cours les élèves pourraient se faire face.

§.50.

L’humilité est la preuve qu’à toute limites vision est raccordé.

Vision c’est savoir tout un chacun gardien de l’entièreté.

§.51.

J’étais révolté par ne pouvoir hurler les injustices.

Et il me fallait apprendre encore et encore pour pouvoir m’organiser.

Ma rage, mon énergie passait dans mon impuisance.

Mon temps à la relativiser.

§.52.

Oui il paraît qu’il y a ceci ou cela. Va voir, rentre dans la première des putains de maisons sur la route et constate la pauvreté. Réalise les jugements que l’on profère et ce qu’on est en train de se laisser se dégrader.

§.53.

Le rassemblement du loisir même oisif est une chance donné au gens de reconnaître leur –    – à défaut d’être donné par la recherche de choix et le but commun. Force, indépendance, créativité de l’individu et le groupe comme absolu et l’asbolu comme seul guide assuré.

§.54.

Agressivité, ne pas être reconnu comme objet pensant et choisissant de sexualité.

§.55.

Bien sur la gentillesse comme tout sait faire. Arme est désarmante.

§.56.

Le monde à le génie que chacun lui connaît.

§.57.

La convention d’une relation, c’est ce que cette rencontre apporté sera pour moi comme pour toi l’inconnu et son expression.

§.58.

C’est la même chose qui se pasait quand au travers des yeux de l’autre je me regardais. C’était l’origine du trac, de la confusion, mon esprit c’est face à lui même, (l’autre = l’indomptable ou celui qui me domptait) élément de comparaison distanciation qui me permettait de tout soupeser de sur moi-même (non perception et ma raison de m’appuyer.)

§.59.

Séparation sexuelle et,

Séparation incestuelle

§.60.

L’insulte, la menace était une manière de prendre les gens à partie histoire de multiplier les sources d’attention et de faire perdre la tête à l’ennemi. Se mettre face à l’idée, aux autres, à lui, à toi. La même chose j’ai dit.

§.61.

Se résigner, régresser c’est de ne penser à son utilité d’une carrière.

Si je n’ai pas ça ou à artir du moment ou je l’aurais.

Tout va s’arrêter.

§.62.

Les gens n’avaient pas l’art, les infos,-  –  – , –   –   –   – , –   –   –   – ,avant pour supporter ce qu’ils étaient. Dopé de religion ou de ravail et c’est ainsi qu’on y arrivait.

§.63.

Je pensais ce que l’autre pensait.

Je pensais ce que je pensais de l’autre.

Je pensais ce que de lui, de moi, d’un tiers.

Je pensais tout penser aussi se créer et à toute naissance pouvait donner. J’avais l’impression de perdre ma vue à manger sucréperdre de vue que pour tout jusqu’au bout l’énergie il me fallait préserver.

§.64.

Un bien permet un –  –    – .

§.65.

A l’époque ou il n’y avait rien pour relativiser que toutce qui se passait était comme une sentence de voilà ce que tu es, voilà ce que le monde est.

§.66.

Quand on a juste ce qu’il faut on pense à sa vie? Le superflu affaiblit.

§.67.

Trop manger c’est l’énergie, mon attention qui arrête de circuler.

Pas besoin de se projeter dans un ailleurs pour faire comme si l’énergie nous servait.

§.68.

Être l’objet de transformation. Existence et y croire dépends de ce vers quoi notre propre dynamique rencontre la dynamique d’autrui.

De l’autre.

De ce qui nous entraînera.

Plus loin de grâce.

Plus loin ne me laissez pas.

§.69.

Principe d’une société donner une activité professionnelle. Source de satisfation réalisation personnelle et retransmet à la mesure du groupe entier. (Là je te retrouve dan tes capacités et intelligence mon Bijou d’amour.)

Problème ne pas avoir à trouver.

Alors les gens se permettent d’avoir des objets d’observations puisque c’est la seule matière restante à portée.

Une société dont peut protéger chacun de ses membres de telle sorte qu’il puisse avoir la gueule et les façons qu’il arrive à féconder sans que personne ne puisse vouloir l’interpréter à sa manière et de cette façon là. La relation à l’énergie qu’on les gens de pouvoir emprisonner (pour sourire sans se faire traiter de pute, évidemment  je suis traversée par la colère je ne demande à personne de s’en occuper. Je n’ai pas encore trouvé le moyen de chevaucher pour qu’elle ne puisse plus me rattraper (Tous le temps me portant à continuer) la société se stabilise, établit bien que dans sa structure totalement déséquilibrée des rapports cordiaux visaient à ne pas être disqualifiés parce qu’on nous nomme personalité. Être reconnu comme qui règle les problèmes à son rythme (puisqu’à chacun une tache inconnue du reste est incombée.) et communication respect et confiance en tout cas en vie que puisse le permettre ce qui est installe. Communication et plus juste instalation de ce qui peut-être mis en commun, en relation.

§.70.

Là tu reprends dans les sottises !

Dresse ton sexe. Séduction et peur. Sexualité. Principe actif. qualité première, référence.

Et terreur.

§.71.

Course et « plus léger sur les genoux ».

Course et transport du poids dompté.

Peur de l’enfant.

Coercision physique.

Le jeune qui si on ne tente de l’handicaper bientôt nous exploitera.

§.72.

Elle n’avait pas vu son père attablé en train de travailler. L’entrée du bureau [si l’on s’était contenter de le regarder en respectant un silence absolu (d’abord il fallait le silence pour s’inspirer de quelqu’un qui l’observait)] était condamné.

Ainsi son père n’avait jamais pu lui transmettre à ce que l’amour du travail pouvait ressembler.

§.73.

Ceux là avait lu la gueule de celui qui s’était sorti de mes envahisants défauts. C’était son genre comme on dit.

J’étais tellement debout que mes jambes se transformaient comme si des pattes de chevaux, de chameaux elles avaient été.

§.74.

La création d’un monde à part dans le conte.

Les mots des lieux généraux parraissant désignés.

Cherchant partis.

Tout ce que partout ailleurs de plus en plus ne pourrait trouver.

Exemple U S : grandes plaines. big bourru.

Grandes lacs : and alone contry.

§.75.

On doit être capable de vivre ses sensations non plus en étant gérés par mes  profits.

Ainsi c’est que la vie et ses inter-actions se sentent vrais.

§.76.

Je ne les réfutais plus ils étaient simplement dans l’énergie à prendre, à transformer.

Sentiments non bloqué ou plus ou moins exactement était le signe que l’énergie se bloquait, ce travail sur le déblocage s’est servit, lui rendre son utilité, que des connections puissent se créer.

L’amour des vies.

§.77.

Être fait à ses responsabilités fait qu’on doit être conscient de toutes les énergies.

De la conviction et de la relativité toutes forces autour. Ne demandant chacune qu’à leur chemin pour continuer. Marcher avec l’aide des abdos pour que le squelette ne soit pas déssouder.

§.78.

Il ne maintenait pas sa colère. Comme un social il savait que son ennemi, ses amis, n’en étaient pas. Mais que chacun respectueusement tentait d’être le meilleur de tout cela.

§.79.

La tentation, temporisation, n’est que futur, que proposition d’une force qui s’additionne à celle du présent.

L’apprentissage au renoncement. Terme vierge et découlement.

§.80.

Leurs morales et habitudes étaient curieuses, violentes dangereuses –  –   –    – . Mais le bisou était le même, chacun admiratif, doux emporté à l’égard de tout autre.

§.81.

Se battre pour une richesse pour quelqu’un.

Autre position sociale autrement que pour le savoir.

La chose est communément perfectible, telle l’est la représentation. Mais l’indifférence face à l’indifférence ne peut se tenir car modification de sujet.

§.82.

– Pour se prendre celle-là il faut vraiment avoir faim.

– Vu la confiance qu’elle doit avoir en toi, tu as certainement raison. Il croyait que l’admiration lui était dû il ne savait pas que c’était des cadeaux, des clefs devant sur la volonté de faire les choses et poussait à éprouver une admiration similaire pour soi. Son âme. Pour les autres forfaits à ses vues, volontés.

§.83.

La richesse naissait de la non spécialisation. Si je veux profiter du soleil en même temps que d’apprendre mes leçons il ne faut avoir un jardin tant qu’une bibliothèque : Open. Air n’est pas érigée –  –   –    – !

§.84.

Être sous ou sur-estimé est de toute façon une promesse d’un changement obligé de comment les choses vont ête évaluées, tout innocent, ignorant qu’on est.

§.85.

Réaliser le trouble en chaque trait de notre comportement plus ou moins était le chemin accompli avant d’identifier ce contre quoi notre esprit se battait.

Avant de vaincre et l’autre chose passer. C’est ainsi que toute individualité était risible comme ayant besoin des fantasmes désigner pour exister et c’était la réalisation (vers le groupe, vers l’extérieur plus de frustration car le problème posé était en fait dépassé) qu’il ne parvenait à compenser.

Chaque trait de comportement naissait de ces perpétuels monvements.

§.86.

Forces puissances et possibilités communes liées.

Conflit, insuffisances et forces déconnectés.

Tous, des autres, leurs défauts comme qualités nous concernant, nous constituer.

Mission commune par les obstacles ne pas être arrêté.

§.87.

Admirer l’un, se reconnaître des défauts, voir qu’il en est lui même pourvu et pouvoir ainsi savoir que le point que l’on connaît est toujours peut-être mille fois à chaque fois dépassé.

§.88.

Le jugement et non le rétablissement des choses par chacun vient de ce qui nous a échappé. Et ce conflit là s’il m’interpellait sur autre chose que ce pourquoi il disait être clonné.

Il disait n’importe quoi, des choses blessantes parfois au premier degré. Il cherchait simplement à ne pas être oublié, ou avide des autres c’est lui qui se glissait dans leurs mouvements les plus sérieux.

Comme les plus douloureux et parfois spasmodiquement il criait.

Quand moi j’avais décidé d’impressionner quelqu’un c’est lui qui dans mes mouvements alors s’immiscait.

§.89.

Toute individualité était faillible mais le groupe les maintenait.

L’amour du groupe et l’individu comme son servant pourvu de toute la force qu’il y avait.

On se savait insupportable mais pour le groupe tout individu l’estime de l’autre portait.

Et tout le sens l’utilité du conflit, consistant à se chercher, apparaissait.

§.90.

Le conflit de tous, tant que un serait laissé.

§.91.

Je n’arrivais à le comprendre parce que quand je réagissais autrement c’est sa propre endurance et sévérité que j’incarnais (moi j’essayais de m’adoucir ou d’exagérer) alors que lui, que cela il attendait. C’est à dire que j’y ai été aidée.

§.92.

De tout temps dans n’importe quel conflit les gens se supportaient ou bien alors étaient tout simplement déliés (Mais de cette confusion personne n’était responsabilisé, d’ailleurs dans celle-ci aucune fatalité, avoir rien, aucune influence, elle conduisait à son terme simplement pas visiblement arrivé.

§.93.

De mes conflits. Tant que nos petites préoccupations m’importeraient.

Tous comme ces gens soucieux de ce qu’ils m’aidaient.

§.94.

Bien sur je travaillerais ce jour de la voix de sa mère. Ma mère ne mourrait de toute manière pas avant que je ne sois moi-même écroulé.

§.95.

Le fermant de la séparation sexuelle. Père redouté, autorité.  –         – . Mère. Symboliquement sans, donc besoin d’être supporté.

Ce système préservait les liens familliaux mais dans le plus intollérable des systèmes d’inégalités. Séparation des pouvoirs. La cuisine pour la femme en un temps où l’homme à l’extérieur n’avait pas un mot à proférer.

§.96.

Histoire. il fallait travailler en se rapportant à la trame pour mémoriser et la trame et l’événement particulier.

§.97.

Travail de réflexion n’était pas trop de comprendre les choses mais devoir de se rappeler.

Ainsi ne pas oublier, préserver l’histoire comme un moyen de gain de temps.

§.98.

Il fallait avoir de l’espoir à l’amélioration pour que mémoire soit conservée.

§.99.

Tant qu’on aurait des raisons à vouloir que la vie s’arrête, les maladies en nous comme dans des nids s’installeront.

§.100.

Ventre proéminent, abdominaux pas assez solicités, creux lombaires.

§.101.

Bloquer ce qu’on serait capable de vouloir montrer. L’image qu’on a l’habitude de dresser, c’est se rendre compte combien elle ne reflète pas, dans le sens voile, le potentiel d’harmonie qui se profilait. Et à chaque harmonie une figure nouvelle.

§.102.

Je devais apprendre à me battre car sinon si un jour je devrais intervenir et ne le pourrais car incapable de riposter, toute ma vie serait hanté.

§.103.

Ces combats menés, les progrès faits, les évènements passés : Voilà tous ce que mon esprit pouvait trimballer.

§.104.

A cette situation il fallait bien une préparation éducative appropriée.

§.105.

Heureusement près de ma maison cet été des oiseaux peuvent chanter.

Être poète c’est donner ses sentiments à la poésie.

§.106.

Canalisation sans eau. L’urine aurait-il un effet auto-nettoyant.

§.107.

Comme en matière de mémorisation on pouvait rattacher une date à plusieurs évènements. Les évènements et (les simulus que l’on ne pouvait répertoriés, un geste, un mot.) pouvait à un moment de notre vie se trouver reliés.

Qu’est-ce que cela avait déterré ? Des deux cotés de l’analyse.

§.108.

Le renoncement à la diversité d’action, des sensations sans but était reconnaître que l’effort régulier était l’acheminement vers l’inconnu.

§.109.

Le renoncement à sa propre peur de vers l’inconnu se diriger était l’apprentissage de n’avoir besoin à ce qui se passait à côté se rattacher. La terre peut trembler, cela moi ne peut plus me perturber. L’adversité extérieure est insignifiante lorque sur la sienne propre où ne passe plus son temps à s’attarder.

§.110.

Les idées étaient dans l’air je voulais me dépêcher d’éditer avant que mon apparente doive brevetter, ne doit dissiper.

§.111.

Le monde dans lequel j’étais, étais celui pour lequel j’évoluais.Toutes mes actions au but à mon but rattaché. Chaque geste devenait et pour moi atteignait alors l’éternité. Chacun de mes moments de vie (ou qu’ils m’aient menés étaient sacrés)

Pareillement à ce que je voyais que pour les autres la vie se manifestait.

§.112.

La surprise, l’avantage est à celui qui attaque. Avantage, prédominance sexuel.

Viol plutôt masculin car la femme a à porter le bébé.

§.113.

Tant que l’autre ne comprenait pas mes sentiments (Tes sentiments n’étant que force croit-on – n’existe en aucun monde qui se construit). Les siens forcément alors déroutés étaient à ma merçi.

§.114.

J’avais envie de toi non pas parce que si, ça ou quoi, de 12 heures à 12 heures.

J’avais envie de toi !

La première nuit ?

Pour prouver sa tendresse ne suffit pas.

Et pour toutes les expériences, toutes les vies étaient devant soi.

Nous attendions que chaque geste soit irrépréhensible, qu’à chaque fois se rencontrait nos peaux soit inoubliable à chaque fois.

§.115.

Les gens qui se troublaient d’une difficulté réagissaient comme si l’on pouvait finir une guerre.

Ce qui reviendrait à dire : tout tuer, à finir par soi-même.

§.116.

C’était de constater que les uns et les autres étaient sujet aux mêmes émotions que moi, qui me rendait humaine et indétrônable d’être cela. Les tentatives de rapport de force enfin m’amuse comme étant la preuve de ne pas connaître soi, ni l’autre. (de limites il n’y a pas.)  Le rapport de force aussi illusoire que cela (on le repose sur quoi ?)

§.117.

Les concours, savoir qu’on en savait toujours plus que celui qui abandonnait son devoir, le coeur de la foi en la responsabilisation. Tant que celle-là revenait à ce que chacun puisse élargir le champ de ce à quoi pouvait se vouer la population.

§.118.

Tout ce qu’on vivait, subissait, adorrait, améliorait, poursuivait, qui était appartenait au processus de compétiteur.

§.119.

Entre corporation on se reconnaissait on faisait les mêmes choses, les mêmes choses dans nos corps s’inscrivantes. Même musculature du travail même –     – , mêmes références.

§.120. Enc. initiative Daniel.

La liberté c’est que ne voulaient rien dire les gestes que l’on fait.

La donation soumission ne sont que des résultantes de rapports aux esprits et utilisation des produits – (devoir de régulation assurant que chaque esprit libère.) L’individu illimité n’est jamais perdant même emprisonné, énergie dans espace illimité.

(Très bien vu cette analyse ma chérie d’amour, et très juste la réflexion, toi et moi en savons quelque chose.) Ton Daniel.

§.121.

Tel le prisonier depuis des temps enfermés et dont la mémoire n’a qu’à sur un geste de sa mère, son père à l’inconnu ou la femme qui l’aime peut-être devenue sa fiancée pour que son visage reflète le bonheur venant se poser, le bonheur même.

§.122.

Je n’arrive pas à comprendre comment passe le temps.

§.123.

Durant les périodes d’examens il devenait incapable de faire autre chose (écouter les informations.)

Tous devoirs de pensée sur autre était une menace sur sa chaudière d’explosion.

§.124.

Le fantasme en tant que relation portable. Quand j’avais besoin de me sentir sû, supporter, un camp à eux je pensais.

§.125.

La revendication de l’individu est de tout pouvoir affronter. Maintenant chaque bataille nous dit comment le plus efficacement on pense y arriver. Aussi la vertu est se dépasser.

§.126.

On s’attache aux valeurs anciennes car les principes ne sont pas démocratisés dans le sens, ce progrès doit se faire un devoir et se doit pour tous de le protéger.

Dans le sens, cycle d’apprentissage perpétuel et universel.

Sans droit de s’y soustraire.

Et droit de protection totale. Exemple : Suffit d’une demande à ex-prostituée, femme battue pour être dans une nouvelle place intégrée.

§.127.

Tous les jours je fais des conneries ou bien sinon la connerie des autres ne peut me toucher.

§.128.

Le geste compulsif, absolutique (absolu), orgiaque est en fait un geste traumatique du je ne vais pas y arriver. Il faut me rayer ou que mes forces soit démultipliée.

Car y arriver = y arriver pour soi. Sinon confort de la vie fermée, sans qualité de vie. (sport, bonne alimentation et tout pour ouverture d’esprit c’est à la souffrance que je suis condamné.)

On ne voit pas plus loin alors comme cela on va dans le péché se buter. J’existe dans la déraison si la raison du groupe ne part toutes les actions liées.

§.129.

Le péché c’est l’action du tout de suite.

Et la plus grande surprise de la vie c’est de constante qu’au fur te à mesure on se connait.

§.130.

Si je fais cela, cela va conduire à cela. Mais il faut longtemps pour se rendre compte qu’on a ce pouvoir là. Le vice croît de la façon de vérifier.

Tiens si je fais cela, l’autre va faire cela. manipulation.

Ou vice avec auto-manipulation. Exemple dont-on connaît le résultat alors que progrès vers l’inconnu.) juste histoire de vérifier si l’on est complètement fou ou pas. Est-ce que la vision du monde, [l’attraction que j’ai vu de l’énergie) est complétement malade ou pas. Si le seul jouet (pas dépréciatif) qu’on autorise est celui-là [ La construction de l’esprit berçé sur tout ça.]

§.131.

– Je vais essayer je crois.

– Tu vas essayer ou pas.

– Oui, mais j’essaye tout le temps, N’oublie pas et tu l’oublies et mon incertitude vient peut-être de là.

§.132.

Je gribouille mes papiers consciencieusement comme depuis la maternelle consciencieusement je l’ai fait.

§.133.

Ecrire ce que l’on vivait. Ce travail de l’artiste est de restituer l’individu.

§.134.

Je ne pouvais refuser d’admettre quelqu’un en complicité avec moi, car sans la force de l’un le tout n’était plus rien.

Et que plus prosaïquement chacun savait que d’atteindre la complicité non pas avec quelqu’un  mais ce quelqu’un, concept, sensation, perception n’était que la preuve de la possible, tangible, accessible harmonisation, transition. Ces moments là portaient le reste des potentialités à son rapport.

Et sinon la confusion, du combat le plus sans pitié.

La peur de la vie liée à ce que la mort demeurerait une alliée, tant que pointait la menace de vivre exploité.

§.135.

Il fallait que je devienne un ogre pour sauver les femmes des ogres.

§.136.

On s’était remis de nos conneries et comme cela on savait relativiser pour ce qui arrivait et il nous restait à rigoler.

§.137.

Pour être artiste c’est la vie qu’il fait reconnaître c’était une oeuvre ainsi on pense les gens, les phénomènes, n’omettant rien de ce qu’il peuvent rassembler, l’émotion, ce sentiment vraiment tout ce que la vie peut comporter démontant ainsi le mouvement  des significations de plus en plus profondes découvrant, le mécanisme des âmes comme un orfèvre le ferait. Savoir que de la plus compexe des histoires de gestes est formé et que chacun ainsi en connaissant la profondeur et pourtant à ce moment présent où il va s’exprimer, le mouvement comme apparemment simplifié.

§.138.

J’ai écrit une partie de mes meilleures phrases dans une relative défaite.

§.139.

La victoire sur soi je ne la connaîtrais pas tous auraient été simplement meilleurs que tout cela.

Je me contentais de mes écrits me disant je n’écris pas si mal que cela mais c’était un don.(Au lieu dans son esprit sur mon environnement et ma condition.)

Il me servait comme tout un chacun avait le même droit sur mes pouvoirs.

§.140.

Je m’étais beaucoup gaché. Rien d’extraordinaire dans ce que je faisais et quand cela l’était, mon propre bonheur servait.

C’est ce savoir là que la confrontation à soi-même par l’intermédiaire de l’objet externe donné. Si l’objet dans le coeur se tenait.

Sinon l’échec était de la faute du système, du tiers  –   –     – !

§.141.

Seulement dans chaque geste de chacun on y mettait ce que soi même on y pense rien d’autre que l’esprit de tous peut reposer dans celui de chacun, rien d’autre cela nous apprenait.

– Mais il y a des gestes révélateurs.

– Oui mais si la révélation est aussi grande que cela ne pense pas que forcément le geste appartient à celui qui le fait plus qu’il n’entendrait à celui qui le voit.

§.142.

Le pouvoir qu’à chacun sur chacun de pouvoir représenter pour l’autre représenter tant. Ne restant qu’un pouvoir si on le considère et reconnaît comme un don être l’autre et n’ayant d’effet que parce que l’autre aussi s’est donné.

§.143.

Séparation homme femme.

Société aveuglement expansioniste.

Faire n’importe quoi sacrifier l’individulité interdire l’homosexualité car système de commandement, on n’a pas appris à dire (NON) – orgie système de commandement sexué.

Femmes s’occupant des enfants et non connaissance du système.

Homme s’occupant des hommes système, mystère, sectaire.

( Tu te rabache toujours la même chose :

Et il faut en faire autant avec toi, tu ne comprends rien à rien ! )

Qui donne l’impression ou en tout cas qui fait que système ne peut se contrôler.

§.144.

On donne priorité à demain, à la spiritualité sexuelle car énergie problèmatique mentale, malaise mental rapporté à sensation physique et appel à l’énergie physique (symbolique sexuelle car sensibilité énergie physique.)

§.145.

L’expérience. Le choix des chemins, sur lui pesait la lourdeur de son péché.

Puisque je suis tombé dedans alors tous mes choix futurs en seront alourdis, entachés.

A l’opposition de toute société ou l’on ne peut rien décider, déclancher activer puisque la mécanisation du couperet.

La permission à l’exploration.

§.146.

Mon rôle était aussi de porter les pêchés que j’avais rencontré, pouvoir m’en être encombré d’eux à tout moment je pouvais me propulser ou quand je les suivais alors je prenais conscience que de ce concept de personne du (je) je pouvais me détacher.

Par l’orée du jour de tout matin être réveillé.

§.147.

Je savais que je serais lu. Je ne saurais jamais par combien mais qu’importe l’art de cela naissait.

J’étais qui pour qui et c’est ce quelqu’un l’art de cela naissait. Je faisais quelque chose. Et celui là même donnait une de ces vies à l’objet. Comme moi je l’avais fait.

On me disait bizarre. Moi même ne reconnaissait toutes les commandes ne fait rigoler.

Femmes, hommes rien à part le sexe ne peut se sexualiser et le sexe ont pour les deux la même priorité.

§.148.

On faisait les cons ou les idiots au moins l’on savait à quelle sauce on allait être critiqué.

§.149.

On parle de point de vue subjectif alors que l’effet lui est néanmoins actif et pas activé seulement par le sujet remarqué.

Ou ensemble pas subjective avec réalité ou réalité faussée.

Le subjectif est peut-être ce qui n’arrive jamais à réellement s’exprimer, si on explique cela tout le chaînon est à remonter. Peut-être que tout point de vue n’est qu’une façon d’être sur un point de s’arrêter. Peut-être le corps est ce point et des esprits n’arrêtant de le traverser.

§.150.

Après tout je sais qui il est mais aucunement si par un autre corps je le voyais. Mais qui est celui qui vient de parler. Mon corps mais incapable de répondre par quoi est-il traversé.

§.151.

Dans toute chose l’esprit donc en vient à s’observer.

Je prends du temps à apprendre, à comprendre car suppose que mon corps avant puisse se l’approprier. La compréhension c’est admettre l’objet ses sens cachés. Créer, rapporter (qu’est-c que ce temps autre vu une chose et différemment lui attribuer.)

§.152.

Il était d’une vulgarité sans pitié, comme tout comportement appuyé, volontaire, il voulait dire affectation moi aussi les endroits poisseux, je les ai supportés.

§.153.

Soi est le seul lieu que l’on ait. Réflexion sur comment un groupe d’humains pacifiquement peut se développer

Du rapport à l’autre, au monde, constitué et mobilisé.

§.154.

Ce tel peu de connaissance et de façon d’explorer la vie que l’on a fait que son corps est complètement inconnu de soi. C’est ainsi que mort, souffrance choquait certainement moins proportionnellement un danger que représentait de sentir par lui.

Il faudra une parfaite confiance en l’humanité ou en tout être avec quoi notre esprit rentrerait.

Si le meilleur des esprits peut donner. Pas de meilleur sans que tout rejoignant la même opportunité. Esprit et voyage dans quel proportion le corps en tant que mémoire instinctive sait pouvoir se révéler.

§.155.

Activité et squelette téléscopique. Du poids soulagé, pouvoir de s’étirer.

§.156.

Ma propre capacité à me soigner et parfois exprimer dans mes sens personnels. Comme si mon bras était du reste détaché et que l’ensemble s’occupait de la douleur qui justement m’apparaissait.

La fragmentation raisonnée.

§.157.

Pour gagner il ne fallait négliger aucune force donc le dit ennemi il fallait engager apprendre de lui. La première victoire sur soi-même, comme rien n’étant à détester.

La mort elle de toute façon ne pouvait s’éviter et la vie illimité de rester fidèle à soi-même, au monde à tous,  plus on avançait et plus on le savait.

§.158.

Ma propre sensation. Ma relation au corps une manière de ne pas dans le fantasme de l’autre s’immiscer. Et savoir surtout que de devoir combattre cela c’était que mon propre dialogue intérieur avait pris place. L’affût Constituant alors à ne pas me laisser par lui commander. Ce dialoque intérieur commandait les gens dans la société toujours à commencer par les parents, des origines sociales on dépendait. C’est à dire qu’un jeu d’apprendre devait se jouer, abreuve le jugement la peur d’être juger.

§.159.

J’étais incapable de réécrire mes pensées puisque c’est d’une dynamique d’un processus extérieur qu’elles apparaissaient. C’est parce que j’avais vu un oiseau rouge et un blanc dix minutes après pour que combien leur chant je comprenne seulement ou dans les têtes ces deux images se croisaient qu’il en existait un violet.

§.160.

Ecriture mentale, je suis bien de mon temps.

Art. Corps et esprit indémodé.

§.161.

Comme auteur, un théoricien ne disait jamais la vérité mais la décrivait la réalité qui a lui s’était inspiré. Qu’est-ce que nous disait quelqu’un qui disait de l’autre qu’il était une moitié.

§.162.

Travail, aller à sa rencontre.

C’était faire que son énergie ne soit jamais emprisonné. Aucune emprise ne pouvait à cela résister.

§.163.

L’artiste met à l’essai les mécanismes qu’il a trouvé, essaye de les expliquer tout en les faisant figurer. L’art est la science à l’échelle de l’adoration,  l’émotion, l’expérience de quoi sont-elle nées ?

L’art tente de remonter le processus de la compréhension comment cela s’est-il rassemblé.

Compréhension et naissance et accouplement de chaque chose. L’art et la science sont un,  puisque c’est la compréhension des choses qu’elles veulent figurer.

C’est ainsi que art, environnement, nature, être vivants et inanimés tout devra s’entendre pour comprendre ce qu’on en fait différemment, même face d’un même procédé.

Exploration. Collecte et reliée et chaque élément à un autre amenant plus loin et aussi à chaque fois comme cela plus à ce qui est déjà à présent relié.

Sciences, éléments extérieurs ou tests, exerces ses idées.

Art éléments extérieur autour duquel on peut les organiser.

§.164.

Naissance de l’idée sur ce qu’on est en train d’abserver. Ou parce qu’on est en train d’observer de travail dessus l’idée se crée. De la construction intérieur à l’appréhension externe. Il n’y a pas un pas elles sont les mêmes.

Le monde ne peut d’avoir d’impact que sur ce que suis et non sur ce que je suis pas. Or je ne suis d’autre que lui.

§.165.

Ce n’était bien sûr que de l’encre que tout cela. Mais si je cherchais alors de quoi était le monde composer pour tenter d’une solution de l’appréhender, de ne pas me noyer dans les règles régissants ma vie et que je ne peux encore déterminer. Agis ! Toute la question existentielle encore sur mon existence, son existence revenait.

Il n’y avait qu’une question existentielle. Ce pain pour tous.

Mais pour l’instant dans l’état actuel de nos connaissances n’était pas d’accord le blé, et d’ailleurs c’est pour cela que toute absorbsion de nourriture, d’oxygène nous tuait.

§.166.

Ces choses horribles que je disais, Mais il fallait les avoir prononcer pour que ce qu’elles cachaient juste après (telle une formule magique l’aurait fait) ne puissent rappliquer.

§.167.

Le serpent voilà ce que la bible, la croyance en un lieu appartement aux hommes caché.

§.168.

Je pensais qu’il ne fallait pas décider d’encourager un individu dans sa timidité ou ses reculs sauvages ( les femmes n’ayant appris cela de moi) car je les évitais jusqu’à ce qu’elles m’encourage. Le problème c’est que moi c’était des choses qu’elles ne voulaient pas partager que je voulais.

Cela m’a appris aux ados ne pas céder.

Ni en les criant, n’en voulant qu’une figure elles aient. Il fallait les porter pas les exciter.

§.169.

Je ne savais pas ce que j’étais c’est pour cela que le sentiment existait, une manière de se raccrocher autrement qu’affectivement à ce qui vivait.

§.170.

J’appris à les regarder au moins non, leurs actractivités nous remplissaient à ce moment là. L’amour ou cela s’appelait comme ça. Mon sentiment n’était de toute façon qu’un appel à cela. La haine alors peut-être le manque d’objet de transition ou croire qu’il devrait  en avoir un en cela et cela.

§.171.

Je reposais ma main sur mon visage comme cela elle apprenait à ne plus penser, à ne plus s’écraser, se ratatiner,

§.172.

L’être en menant sa vie essaye tel l’artiste de donner un aperçu de ce qu’elle fût.

§.173.

Ou tel le scientifique (application toujours chaque matièe avec méthode) ce que sur moi de se connaître, de pouvoir me servir m’identifier (admettre mon existence et des règles existences que je connais ) ce que savoir ne rien savoir tout de même ne fis.

Etat. Action mon esprit toujours en construction et aux alentours aussi le bloc sans lequel rien plus ne se constituerait. Plus aucun esprit.

§.174.

Mystique, physique et tanti quanti.

Je ne peut être qu’un but. Sens à l’exister.

Ne cesser de le former.

Ne cesser de le rester.

Le péché transition.

Je ne m’approche des choses que lorsque j’ai en moi assez de réflexion pour pouvoir les faire exister à ma raison.

§.175.

Il s’exprimait rappelait sa présence toujours en braillant, comme cela ou s’occuper de lui, cela lui rappelait qu’il était là vivant.

Courant est-ce qu’on lui avait appris qu’il était au monde, en contact avec le monde.

Rien ne servait de s’énerver, transition vers, rien comme cela ne changeait et le changement comme à un seul acte personne m’appartenait.

§.176.

Quand j’avais trop mangé et que le someil m’appelait. J’avais peur, je savais que mon coeur allait s’en aller.

§.177.

Je savais que toutes les séparations, violences n’étaient que mal compréhension.

Mais tant que l’inégalité serait-elle, serait alimenté.

Je ne devais rien à personne.

Personne ne devait rien à personne.

Et chacun pouvant ainsi se vouer à sa voie dans laquelle tout le monde pouvait venir puiser.

§.178.

On le traitait d’empoté mais impossible d’incarner une pensée car ma pensée ne peut-être une vérité, donc pas de système arrêté. Et puis pourquoi vouloir s’énerver, le problème du monde dont, 1/4 en exploite toujours la moitié, à quoi le ressentiment servait. On ne pouvait devenir plus poison que ce qui empoisonait alors à penser d’aider l’amélioration, il restait.

Et chacun d’entre nous était le même pilier du monde.

§.179.

Je compris que je n’étais que le reflet de leur propre intérieur de conflit alors à chaque fois que je résolvais le mien, le leur devenait pour moi une preuve que j’avais à faire, qu’il ne montrait ainsi leur, ma, la faiblesse, comme s’ils se confiaient à moi.

Maintenant que je n’avais plus peur du mien je pouvais regarder celui des autres et des idées pour pacifier ce que chacun en ressortait dans cet interminable combat acharné.

Comme d’autre pour moi l’avait fait.

Comme cela même qui devant moi se battait, le faisait.

Son zozotement la rapelait à sa diction.

§.180.

Avoir la douleur du ponctué.

Et tout de suite après il vous tend la main pour recommencer.

On le combat sans cesse car sa –       – et que douleur et coup, évènement et conscience acte abusif et accident ne sont toujours associé mais pas de simultanéïté.

§.181.

L’intervenion. Le groupe protège le rapport entre individu. J’étais occupé intellectuellement –  –   -ainsi ce n’était pas de ma personne qu’on se moquait, ce n’était pas le problème de l’individu mais du travail fait.

Il suffisait de trouver des amoureux du travail et de faire ce que l’on aimait. Ainsi l’on pouvait tout donner de soi sans aucun danger.

§.182.

Le groupe c’était l’appui à chacun de s’en sortir et que personne ne devait dépendre de personne en particulier.

§.183. ENC initiative Daniel.

Il rapportait tendrement, fièrement quelque chose qui ne voulait rien dire et qui tenait pourtant tant d’importance. La complicité avec ses lecteurs, ceux qui suivaient ces mots jusque là, étaient là. ils savaient tous que n’était que code que tout cela et que les codes entre deux personnes sont applicables à tout à souhait, et on sait perpétuellement éduquer et déséduquer sur cela.

Attention !

Fabrice, Marcel, Daniel et tous les autres rapportant ce que je leur avais demandé pour pouvoir « continuer » rapportant fièrement du dérisoire mais indispensable à la poursuite du travail, voyage dans le temps. Et tous ces acquis comme autant de preuve d’amour, d’affection, d’amitié et de reconnaissance d’être « tous ensembles ». C’est con de vieillir ! Select Dany.Daniel.

§.184.

La victoire de ce que je souhaitais tellement voir gagner m’arrachait de tel cris. Forcément les atteignait cette énergie. ne pouvait que les atteindre.

§.185.

Et tout le monde de sa victoire allait quelque chose avoir apporté. La victoire de l’individu colportait des théories racistes aiderait à quelque chose dans le mieux équilibré des gens qu’il croisait, fréquentait. les théories n’étaient somme toute que des habitudes de pensée. combien avais-je de rituels destructeurs (entre les choses que je donnais, mon temps qui aux autres comme à moi même –     – et mes tasses de café.

§.186.

En combien d’actes de coup d’oeil pas même fait exprès mais que ma volonté  bersée sur le message qui de moi se joue rendait tendancieux ou à faire face  ou à ne pas faire face, mais à quoi, qu’est-e que je croyais.

§.187.

L’intellect à 30/100. le pied.

Comme de pouvoir dormir même et sans drap.

De l’air enveloppé, l’intérieur par l’extension chauffé .

A cela et à écrire passent nos forêts (heureusement le cycle des choses voulait que ce soit cela qui les préservent après.)

Prix du Word.

§.188.

– Elle appela le service d’examens.

– Moindre.

–  –   –   – !

– Vous êtes sûr !

§.189.

La même putain d’expérience individuelle pour l’entièreté du groupe ; Ce qu’était rassurant comique cela.

§.190.

Je sens comme des grumaux dans les jambes me dit la varigé.

§.191.

Peut importe de savoir ce qui me l’a inspiré.

Tous mes personnages ont été moi et heureusement à aucun d’eux je ne me dois.

§.192.

Elle ne terminait pas ses phrases. Trop derrière à raconter.

Je n’étais pas différent des gens d’il y a deux siècles, pensais simplement que la lecture des pensées, des comments utiliser l’énergie, reposait entièrement sur ce que mes contemporains avaient à l’esprit. Prendre les connaissances on doit à mon époque s’abreuver et là ayant une chance de pouvoir les exploiter mon analyse de mes gestes, du pouvoir de mon esprit les théories existantes abreuver.

§.193.

Le péché, toute orgie était tellement défier la vie, qu’ainsi à défaut de vivre en lui, on voyait le temps nous échappant seconde par seconde, cette fois ci.

§.194.

Et que chaque groupe à l’ensemble du groupe est avoir en référé ainsi que l’ensemble du groupe lui devoir la vie.

Vivre nous était donné à partir de là, ceux qui parlaient d’utopie dans l’idéal n’était encore à elle, pas craint.

§.195.

Pour dormir dans un lit digne nous aurions tous tué valait-il encore de savoir ce que c’était. Valait-il que le monde nous l’ait apporté pendant ce temps les états s’en chargeaient.

§.196.

Manger beaucoup pouvait d’estimer du genre j’ai tellement abusé que j’ai l’impression d’être vieux et que je ne peux plus arquer. Bouger tous les bras en immobilisant l’articulation de mes doigts en écrivant terriblement me soulageait.

Il n’y avait que cela qui me sauverait.

§.197.

L’agressivité c’était la dépendance à un seul élément. Exemple : je n’ai pas de cale si les autres éléments je n’arrive pas à éliminer. L’agressivité plus élevée chez le mâle car femelle attend que le plus fort (rapport à la viabilité reproductrice,à la progéniture) viennent la féconder or on devient fort si les moyens à tous sont donnés, l’autre, moi-même, compréhension du passé, réalisation du futur, toute force convergée.

§.198.

Vous pouvez venir voir si vous voulez merçi, merçi le cri retentit et en premier lieu fit quatre, cinq tours de la tête à ses pieds. L’administratif pensa que ce n’était pas elle qui l’avait obtenu (mais grâce à elle qu’on le savait était l’oublier) travailler et ce qui se voyait en amont en aval était fait.

Je perds de mon énergie. Soudainement je dois alors comme squelette toujours en train de penser sans pouvoir n’en rien faire et celle-ci en places vides incessement relancées.

§.199.

Les règlements de compte attestaient d’un ruminage dans lequel on n’avait contrôllé ses émotions.

Cela impliquait qu’au lieu de se consacrer à quelque chose, toutes nos appréhensions à un moment, dans ce fait là était passé.

§.200.

Le langage s’énorgueillissait de pouvoir mettre au clair des pensées qui ne l’étaient pas

§.201.

Je savais que quand il faisait cela, il crevait d’envie de faire le papa alors je l’imitais puisqu’il m’avait donné cela et enfin il pouvait se reposer tel mon petit, tel que moi sans m’en apercevoir je me reposais sur lui.

§.202.

Ce troisième individu. Que je ne regarde, te ou ne, regarde pas c’est du pareil au même, le troisième fait, donne la convergence d’un peu à nous deux externes, communications là viennent naturellemnt.

§.203.

Obliger que l’un et l’autre indépendemment de l’avance se fasse d’elle même.

§.204.

On a ce que l’on voit car cela est en route déjà. Et nous le formons et nous formons à partir de ça.

§.205.

J’avais trop l’habitude de laisser aller le hasard. Il fallait que je décide de dire (NON) avant d’apprendre que l’on me le refusait de toute façon.

La vie n’était pas, ne devait pas être un concours de circonstances mais les circonstances à courrir sans interruption. La créer qu’elle naisse de sa propre création.

§.206.

Le tabou sur les grandes fortunes tient car pas assez d’institutions, d’idées du comment l’argent, ou le pouvoir d’achat, de consommation serait redistribué.

On ne touche à rien tant que sécurité,et contrôle ne sera pas assuré.

Et on ne touche à rien car l’orgie pour tous on ne va pas organiser, l’orgie aussi aux riches, comme aux déshérités s’est déjà réservépas la peine de renfrcer l’occasion. Mon pied faisait un calin à sa basket.

§.207.

Il fallait savoir comment organiser les conséquences les faire accessibles à tous, tout en maitenant le domaine du vital intact et en constante amélioration. Tu sais qu’il a eu de la chance Champolion, lui CE N’ETAIT QUE des Hiéroglyphes qu’il avait à déchiffrer, j’aurais voulu le voir à te lire ! 

Qu’on ne me parle pas d’argent tant qu’on avait mis au point de manière non pas pour sa redistribution mais annulation, pas d’équilibration.

Pour cela il fallait une parfaite organisation.

§.208.

On se permet le jugement sur l’autre car à la base on ne soupçonne de sur nous, juger = fantasmer.

§.209.

Car sans force écrasante d’un coté cela voudrait dire que n’importe quel groupe pouvait prendre le pouvoir. Il fallait attendre un était unifié. en espérant que la conquête des planètes se fassent avec le don ( intérêt de la pensée )de télépotation = pas de planète ou bien distenciée automatisée.

§.210.

Avant d’égaliser quoi que ce soit il fallait l’établissement d’un groupe indétrônable c’est à dire sans lequel l’intérêt de tous regroupé.

Intérêt  | par tous.

contrôle | de tous.

Où l’unité ne ferait pas de différence avec l’ensemble des unités assemblées

Ou serait banni le secret, concurence d’expérience | D’abus | Mais détourné. Oblige.

§.211.

Pour cela il faut que l’individu ensemble au groupe, qu’ensemble plus petit que l’ensemble ne puisse le manipuler, l’impressionner.

Qu’il suffise d’un bonbon pour que la vie de chacun ne dépende plus de sa communauté, maxi, corporation.

§.212.

Elle me donnait la tendresse et moi je lui donnais tout les sentiments que cela me procuraient maintenant que curieusement c’était cela qu’elle me demandait, elle.

Ma force mélangée à la tienne. Hein ! Que le monde entier y était. D’ailleurs ce n’était pas que de la tendresse qu’elle donnait à regarder.

§.213.

J’aurais peur du noir encore continuellement. Je n’avais plus peur d’être seul si en cet endroit je savais que je pouvais faire ce que j’avais à faire tranquillement.

La peur du noir mais qu’est-ce que j’avais à foutre plus loin que de mon travail, gène dans une forêt ou au bord d’un étang.

Je n’avais rien à cacher, le jour où alors chacun de ses arbres devait me protéger en tout cas plus que ce que je fuyais.

La peur panique de n’être là où il faudrait, relié à la distancequ’il y a entre soi et son rouet.

§.214.

L’écriture était le plus sur moyen pour moi (parce que je la et elle me connaissais. Je ne connaissais là dedans) Travailler elle était, elle me rapellait à chaque fois tant d’expression qui sans elle avait apparu comme étant de faire l’amour aux gars.

§.215.

Scène et art. Technique simplement.

Démocratisation. Que tous métiers deviennent cela une technique dont l’appareil, le perfectionnement est toujours perfectionnable, une possibilité de soi-même en elle se jauge, se perfectionner là !

§.216.

Je pensais à elle aurait voulu lui dire que je la comprenais maintenant. Mais elle, déjà à l’époque savait et aussi savait que la compréhension pour chacun d’entre nous en une autre femme mais exactement la même signification prend.

C’est parce que je sens que je veux en comprendre ce qu’il en est.

L’art dépeignait le mouvement, la science lui donnait une raison. Car la science c’était nous soufflant en sachant que le songe ne pourrait que nous déterminer indéfiniment.

§.217.

Chaque épreuve me rendait plus indomptable. (Toi aussi amour ?)

L’épreuve c’était l’idée que l’on avait de la vie et son renversement. La vie, toute la vie, n’être quand j’avais assez de sagesse pour la respecter entièrement.

§.218.

Dans mon esprit de l’énergie venait me recharger à chaque fois que j’avais réussi à faire les choses correctement.

§.219.

Evidemment je ne voulais aller chez moi y passer la journée, l’avoir à garder comme un de mes plus faits souvenirs et en rester là, j’étais trop grand pour faire cela . Comme toute marque de reconnaissance volontaire menait simplement à m’accuper l’esprit autour de cela. Oh ! Ainsi je pense à lui, il pense à moi.

Je ne voulais plus de tout cela, je suis quand se comporte inonséquemment lorsqu’on est hanté. Les fantasmes qu’on formait nous isolant complètement de la réalité.

§.220.

Mon échec scolaire de jadid m’appenait que de toute mon adolescence j’ai été incapable de comprendre qu’il me faudrait travailler, c’est ainsi que ne sachant que c’était le crayon l’instrument, je ne avais que, sur quoi un même cmme toujours suivat comment écrire, n’avait abandoné tout cela.

Je necomprenais pas les gens qu’il disait.

§.221.

Je ne sais que faire mais j’étais dans leur cas. Comme aujourd’hui j’écris nous, où vont toutes les responsabilltés, que je ne prends pas.

La mort était à chaque fois que le contraire je pris. Moi l’espace, la communication au monde passant par celle entre nous ou sinon par celle en nous, réussir à créer un système ou l’un n’aurait pas à craindre l’autre.

Moi, l’espèce, tous nos défauts, gabgie, un renoncement à cette vie : Confiance ZERO et action de celle-ci. [(Tu vois que tu est une fille intelligente Caroline quand tu veux.)]

§.222.

C’est via le sens qu’on donait aux choses que les doses en tant qu’unité apparaissaient ou pas.

§.223.

Dans mon –          – où j’avais ma santé et ce qu’il fallait pour la garder. J’étais à l’abri de tout sauf de moi heureusement ce qi me poussait à sortir, régler les problèmes au dehors.

Eendre mon monde fraternellement. Jusqu’à ce que je doive revenir en moi ce qui avait à régler y transportant.

§.224.

Ma poitrine tombante, vers mon aisselle, le téton toujurs en l’air poutant.

Mon sein en corne.

Mon sein pointu.

A bien pic, moi, le trouvant rassurant. Il ne mangeait personne. les expérience sur soi, l’expérience de sa propre vie. j’aimais ce sein le trouvait dégoutant. Parce que je savais l’aide au moins bien à chacun de mes pas mieux faisant.

Reprise paralèlle !

§.225.

J’aurais crûs vivre le désenchantement (le mythe du déjà fait cela car une femme je cherchais) la route aurait pû m’en donner, non, tout simplement je n’avais fait à l’époque ce qu’il fallait. Quelque part de mon propre sort je m’étais désintéressé.

§.226.

Du point de vue de soi-même une erreur conduit sa vie. Du point de vue du groupe l’erreur individuelle peut-être n’avoir pas sur l’autre (voisin ou période) si elle est porté par celui-ci.

§.227.

Mes échecs passés n’ont de poids que dans mes échecs présents peut-être est d’une manière de me reconnecter à un passé. Tracer une ligne bien droite n’y arrivant. Cela devrait pourtant être si simple, mon esprit ne supporte peut-être pas ce qu’il n’a compris d’avant.

§.228.

De toute manière le seul objet qui tienne était d’être comprenant.

§.229.

Toutes sensations d’échec était de mal comprendre ma vie. Le mieux que je pourrais voulais dire que celui là m’amennerait à ce qu’il voulait, inutile de prendre du café pour être plus performantà part si on est sensible de sendormir au volant.

Si je ne le suis assez alors une autre joie je trouverais un que ma fatigue de foi et autre ne me fasse pas faire de conneries en y crevant, je suis en train de mourir à cela comme ma mort ainsi je convoye.

§.230.

Le pêcheur est amené par ce qu’on a l’idée de ce qui se trouve derrière lui. Le péché est une impulsion dans laquelle on peut exister derrière une autre manière de se réaliser, la manière allant plus loin que ce que d’ors et déjà on connaît.

§.231.

La sensation extrème entre toujours prendre ix fois plus à manger où ne pas s’alimenter. C’est ne point compter sur ses sensations corporelles pour se sentir exster (comme tous –   – en passant par celles de l’émotivité ou de l’hallucination mentale.) Ne pas dans la poursuite de sa –          – pleinement exister.

§.232.

Et dès qu’on cessait de faire ce qui était en notre pouvoir. n y retournait ca on se détestait sombrement de ne pas l’avoir fait. Cela revenat à le nier et ce n’était une trajectoire qu’on pouvait continuer.

§.233.

Chaque personne à soi insinu l’évolution des évènements sert. La rature au dessus. c’est avec elle qui faudra faire. Sinon elle s’occupera (à travers chacun de vous) et du destin commun de ce contre temps.

§.234.

Cambrer lorsque j’avais trop bouffé le mouvement mon estomac tiraillé on ma comp et tout articulation déaites à dormir sur les entailles sur le ventre tentant d’échaper le cris qu’ils émettaient.

§.235.

Renoncer à un appel d’énergie, de test sur l’énergie maintenant c’est la garde pour combattre après, du même coup c’est faire revenir la conscience sur un après.

Ce qui peut tout endurance raviver.

§.236.

N’être occupé de sa performance tout le temps dans le contexte de l’endurance et ne nie personne ne peut vous troubler.

Ne rien faire paraître il n’y avait rien d’arrêter à par ton esprit qui risquait de cristaliser en fait.

§.237.

On ne me demandait pas mon avis, il était autant dangereux pour les autres que pour moi, contrôler, m’occuper de mes émotions et tout ce que je pouvais faire à mon échelle en fait. Une fois cela passé alors ou le travail, la recherche pouvait continuer. Et les erreurs dans mon action bientôt m’arrêterait et il me faudrait des questions, me reposer.

Sur moi même petite tête et chaque système plus largement s’appliquait. C’est finit ne me restait -il à peine le temps de se

dire, j’en souris. On les mettait en cage et sur leur tendances à la sauvagerie après tout leur saoul ils discutaient.

§.238.

Je ne supportais plus de rouge sur ma copie la force engagée dans le combat étaitcelle que chaque jour lui dédia.

§.239.

Pécher être face à sa limite, à soi même. Peut-être le sort de tous comm cela relativisé. Il n’était que l’erreur pas la méchanceté.

aire face à la mort mais la mort comme la vie se révèle si elle peut nous englober, nous emmener au délà, nous recvèle mais elle ne se montre jamais.La limite que nous en faisons c’est de ne pas admettre que la vie nous servons en la nôtre, que tout est mélangé.

Que l’age fait que vers la mort nous allons mais qui a-t-il après. Et en fait la mort est dans le déroulement même de la vie ( le péché) Alors que pour et par raport à quelle raison au dela de cela, cela devrait changer.

§.240.

L’effet de la limite c’est l’éternité qu’on a pas encore trouvée. Rien n’est perdu tout est relié. Le péché c’est se dire, c’est le chaos pourquoi vivre ainsi et penser qu’on pourra retirer plus vite ses billes si on se détruit, mais rien n’est inutile, rien ne disparaît.

§.241.

Chaque individu devrait être également traité, la limite de mon action devait s’arrêter à quand je ne pouvais prononcer à tout ce monde ce que je proposais à celui-çi.

§.242.

Mon devoir c’était fou ce que je savais le petit voir, et de jour en jour n’était pas défini l’enjeu. Si cela devait comme l’écrit alors je devais y consacrer ma vie. et comme au mieux de l’écrit c’était lui qui allait m’indiquer qu’est-ce que lui voulait explorer aussi.Tient il faut que j’explore cette question pour ça ou çi.Si cela avait été la confection de bombe, si c’est dans ce mécanisme là qui était l plus inventif mon esprit alors je courais cela comme le cours lui.

Faciliter la vie de tus ou la réduire à néant avoir comme propriété chaque outil. Car l’homme n’a de pouvoir finl sur les choses, si cela ne nous évite la souffrance au moins personne de personne n’est à la merçi.

§.243.

Ce putain decaractère de chien de garde qu’elle se coltinait. Mais ce qu’elle gardait elle ne s’en rendait compte pas toujours ce qui faisait qu’elle s’égarait.

Elle pensait lutter pour une cause à part alors que tout était à protéger.

§.244.

A chaque changement mon bouc émissaire perso était mon estomac. A tel point qu’un jour je setis qu’il deviendrait mortellement malade si je n’arrêtais pas. A chaque changement positif ou pas. D’ailleurs une opportunité est positive si chaque jour on s’y emploie.

Pour arrêter de lui faire oi il fallait que je cesse de m’arrêter moi.

Quoi qu’il se passe, je ne essais de progresser, cela ne dépend que de moi, si j’échoue dans ce métier alors un autre s’inventera.Ces pages de suspend qu’il fallut avant que je compris.

§.245.

Gestes impulsés par la tension qui me saisissait et tout à fait sans symbole par rapport à ce qui venait de se dire.

Oui je rejatais la femme d’un coup de main lui indiquat de dégager. Mais à ce moment là ma femme avait le rôle de la maîtresse supposée.

§.246.

Mon ventre se creuse le mouvement de mal donner d’avoir trop bouffé.

(Position relaché et smmeil cherché musculature plus tonique ?)

Alors que quand repas frugal à lève son cul si on est réveillé.

§.247.

toutes les femmes que j’avais connu sur son visage apparissant ou celle que je cotoyais.par elle tout ce que j’avais retenu, tout ce qui me restait des autres, n’était montré et je pouvais maintenant accepter ces gestes d’amour ou de bravoure qui m’vait été montré alors que ma position vis à vis de ces personnes lorsque le typede relation n’étaient pas échangées ou en désacord fondamentaux autour des choses qui avait brouillés ce que les deux individs s’était mutuellement échangés prodigués.

§.248.

La travail de recherche était simplement d’assembler et de lier deux éléments. L’un que deux ne parvenait pas à retenir ou inscrire dans une logique. Ou bien dans le même esprit car il me manquait un symbole, une technique d’apprentissage.Chaque chose désignée devant se trouver dans un système regrouppant chacun de ces aspects à d’autres aspects, d’autres ensembles désignés.

§.249.

Ou bien l’on apprenait ces systèmes ou bien il faudrait les fonder. On ne retiens comment se prononce un mot que si la phonétique lui est associé et la symboliqe phonétique. Si le mot peut prendre forme, à la raisonance mémoire remémorée.

Deux éléments qui ne premettent ne direction seulement un le son méchapperait (Même très bien maîtrisé). La technique et la perspective à ce qu’lle soit appliquée.

§.250.

Il ne comprenait pas, car les gens on entre eux (ou en eux-mêmes)  une complicité qu’avec les autres ils n’ont ou en tout cas ne se retraduit pas identiquement.

Qui procos, mal entretenus.

§.251.

Il était si soucieux de l’exactitude que lorsqu’il ne disait que les choses à peu près (car comodité de ne pas expliquer l’évènement par dix pages quand l’autre n’en  pas besoin en plus de lignes car se fout du reste) on croyait qu’il mentait tellement que de devoir simplifier un fait : Le génait.

§.252.

Les femmes violentes ne s’en aperçoivent pas car elles le font avec légèreté ; Justement tout à fait sûres qe l’homme veuille sans préalable en disposer, alors que de soi il faut aussi s’occuper = susciter.

§253.

J’avais besoin d’une femme qui ait besoin d’entièrement m’enlacer, qui sachent que ses caresses me font peur de ne pouvoir s’arrêter.

Que ses caresses me font fuir.

§.254.

Je mangeais comme cela mon estomac était ocupé à se contracter et mes douleurs à coté se taisait.

§.255.

Un conflit était l’expression de manque de l’autre que je possédais à toute les fois mais que mon trouble personnel m’empéchait de lui tendre, donner, de nous échanger.

Comme je ne savais où allait ma conversation, je gardais le contrôle de moi, que si j’étais aussi apte à défendre ma position, comme celle de celui vec qui je discutais.

§.256.

Je savais de toute façon que chaque position était autant que logiquement que la mienne                de la société où elle pouvait continuer.

Pour preuve que toute logique était notre manière de compréhension (et qu’un être en comprenait des millons, autant qu’il en méconnaissait.) et que la logique avait de merveilleux que d’elle-même si elle était dans l’erreur elle se —         -.

Mais pour cela il fallait la comprendre et savoir sur quoi, quel impératif bon ou malsain la soutenait. Comprendre l’individu pour savoir ce qui l’aveuglait et aussi la lumière dans laquelle il baignait et qui pris à part lui faisit penser que tout était vrai, comme elle aussi.

§.257.

Une super prof, organisé, active tout le temps, réfléchissant, onnant les infos qu’il fallait.

Quelqu’un dont on ne peut pas calculer cobien elle avait aux autres fait gagner du temps et continuer à en gagner rien qu’en ayant pour but de l’imiter. Sa démarche imprénant.

§258.

J’étais plus calme devant Mami tant il me fallait lui montrer ma sagesse avant que celle-ci dans mes os ne viennent.

§.259.

– Je n’apprends pas tous les jours.

– Mais vous savez on reste basé sur tant de conneries.

§.260.

Plus j’étais attaché à mon but plus mes pensées incompréhensibles pouvaient revenir sans toutefois m’empêcher en même temps d’assimiler des choses nouvelles (exemple continuer à écouter comprendre et noter mes cours.)

Simplement qu’elle me recevait sensoriellement mais mon énergie elle n’était plus impulsé vers l’émotion mais toujours la réfléxion qu’il ne fallait continuer pour pouvoir mon objectif continuer d’approcher.

Et plus cela se passait plus des évènements qui me troublaient je pouvais prendre une distance. Un évènement devenait alors manière de symbole que j’avais progressé.

Et tout les efforts et leurs succès auxquels ils s’étaient indiscutablement raccrochés. Les sens n’étaient plus embrouillés, je n’avais plus à faire appel aux sentiments pour, aux sensations personnelles cultivés, pour ne plus en être atteintes, incommodés, la réflexion le faisait, et puisque d’elle il fallait que je comprenne qu’avant de la mort je devais me soustraire (ne savoir qu’elle avant était) rien ne me faisait peur et les sens devenait alors une énergie qui sur moi pouvait se poser et dans laqelle je pouvais puiser : En théorie.

Et pas une digne cause ou sentiment qui puisse dans ces conditions traverser, et c’est ce que la vie est.

§.261.

On devait identifier l’obstacle qui faisait qu’en groupe on ne pouvait continuer.

Individuellement s’en occuper. Nous regrouper à chaque fois qu’individuellement nous avions progressés et ainsi faire progresser le travail autour duquel le groupe s’était constiué.

§.262.

Débat. Question. Problème. Différé et réunion promise.

Le travail qui peut se tisser. Penser et conduire le progrès. Motivation intrinsèque l’endroit de réunion pouvant mener à tout devoir aller chercher, s’informer et cela incluant le fait de pouvoir dans tous les chemins inconnus être suceptibles de débouler.

§.263

Fatalisme. pour se dire c’est ainsi que cela devait-être intérressant rien auqul donc je peux m’attacher.

Comme toutes les croyances elles sont prétextes à trouver à nos actions bien fondées, automatisées et décérébralisées.

§.264.

Tu aurais pû être mon rêve.

Et alors ?

Et alors je rêve à autre chose.

§.265.

Les mondes des deux sexes.

Obliger l’autre à checher du coté qui lui est interdit.

Un refus volontaire = une idée d’y aller.

Une acceptation volontaire = une idée de ne pas y aller.

§.266.

Elitisme et inégalité à la base de pas assez d’organisation et sureté dans celle-ci pour contrôler la somme, répartition donc que les gens ou soit s’entre-spolient ou gaspillent.

Peut-être l’homme se serait-il auto-détruit dans ces conditions.

Dilemne unique ou solution extension de territoire ou se reconcentrer sur sa bonne régulation.

Energie.

Réflexion et sens pas besoin de s’émouvoir pour recoller. (car perte de sens entre ce qui est juste et fait)

Plus d’infos extérieures traités.

§.267.

Ce n’est pas contre toi, mais contre l’idée que je me dresse. J’ai le droit d’avoir un avis (et par réaction prouve qu’il était toujours logique que je la fasse remarquer.)

§.268.

Evidemment on n’encourageait rien de peur de voir tout s’effondrer. Peut être aussi parce qu’on savait que ce qu’on espérait n’était que ce qu’on espérait et que même déçue d’autre chose, forcément autre chose il y aurait.

§.269.

L’apparente fatalité est là pour vous faire comprendre que quels que soit les éléments, la vie dépend de ce que lon fait.

Plus enfermement de l’un :  Femme  =  mariage arrangé.

Esprit cloisonné et effectivement il n’y a que sur ce que l’on vit que l’on peut penser. Le couple solidaire ainsi ébauché.

§.270.

Moi je n’ai vu de valeur à ma vie, qu’en sachant que quelque part j’étais devenu le rêve qui avant même que je le sois l’avait faite.

Elle avait le pouvoir de représenter, de me donner une idée de ce qu’était quelqu’un qui l’aidait. Elle m’apprenait constamment pourquoi et à quel point le rapport à l’individu, au système ainsi qu’on constituait était la source du bien être et l’apparence des divinités.

§.271.

Avoir été aidé, son rêve comme la seule chose qui puisse se compter.

§.272.

Donner de son mieux et déchaîner de son mieux.

Implication totale à ce qu’on fait.

On ne peut pas voir l’effet que cela a sur autrui autrement que par la sensation que l’on en a, qu’en fait ne pas se tromper ne nous appartient pas mais est le fruit de deux maux quand ils se rencontrèrent et ce que cela donna.

§.273.

L’homo qui s’avère et sa propention à l’exibition, car simplement la relation corporelle (et qu’on nomme sexuelle est naturelle contrairement à ce qui est prôné.)

Sexuelle = base de la sensation corporelle que l’on sait pouvoir avec l’autre partager.

Base du magnétisme, –  –  – correspondance de l’esprit et principes sur corps activés.

Esprit se recentrer = bien-être des corps  qui si on se rapporte à cela, si on veut pouvoir le comprendre, le percevoir clairement dans sa conscience l’entériner. Bien être sexualité envie de se reproduire.

Traduction : Jouissance, jet, bander, le cercle intérieur, circuit fermé avant de toucher.

Comme sa présence c’est être reconnaissant, savoir pertinemment que chacun est chacun en train de porter.

§.274.

J’ai toujours su que ma femme serait ma faiblesse. Autant que celle qui me ferait prendre conscience des dangers qu’il y avait mais sans sa résolution. A le combattre je n’étais plus moi, la vie était cela, ma vie c’est elle qui la recevait.

§.275.

Ce qu’on devait à la génération qui vous avait porté, c’était l’accès touristique, guidé de ce à quoi il n’avait pu travailler.

En usine elle n’avait pû devenir professeur d’escalade mais c’était à la montagne à s’occuper maintenant, qu’il fallait accéder.

§.276.

Mais pour cela une assurance qui permet de marcher. Organiser des marches et tout ce qui pouvait se faire dans le cadre d’une nature cultivée et préssurée. Et je couperais, j’étais soulagée à l’idée que Mami puisse faire des voyages organisés avant que cela puisse s’établir comme moyen de faire des randonnées.

Utilité des compétences mais comme condition sine qua non aussi à les développer. Apprentissage constant.

Pour l’instant impossible pas l’idée car voudrait dire que Papi et moi se laisse tomber un pour la mer l’autre pour le vert.

Pour réfractaire ceci est une question d’éducation, d’être imprégné d’un système, depuis tout petit, pouvoir se diriger.

Doit-on génération de ce que leur pouvoir n’ont pû leur donner. (comme le point qui en nous fait germer ses idées.)

§.277.

Se tromper.

Pour se rattraper, sentiment de déverser le poids à porter.

Principe de perfection.

« Peaufiner » car savoir que tout doit – être au plus parfaitement possible pousé et  » re-re-s’arranger «  de savoir parfaitement bien qu’il ne sera jamais que hasard si le grain de sable ne s’immisce pas dans la machine.

Alors c’est par cela que l’on ne doit la laisser une seconde sans être surveillée, alimentée, perfectionnée.

§.278.

Les limites sont celles que j’ai moi-même fixés = artificielles à l’autre. Ne peuvent – être devinés pour de la même intuitivement respectés.

Les limites auxquelles ont peut se référer sont celles qui sont permises, accordées par la société.

Non pas des limites arbitraires, imaginaires, phantasmées mais sur un témoin par tout le code prolongé et construction non plus de limite mais terrain sur lequel se rencontre et ainsi porté tout individu du à l’édification autour de quelque chose par lui-même de ce qui n’a jamais été auparavant fait et rejoint par les autres.

Préservation. Inovation. Individualité identité dans l’originalité.

§.279.

Tous nos mouvements se font et éternellement s’en vont pour continuer, se répercuter en tout point.

Elle était celle sur qui je croyais ce qu’ils faisaient, réfugiés en son sein.

§.280.

Les doutes, l’instant où ce brouillent ce qu’on se sait capable de faire et ce qu’il faudrait encore pousser pour que ceci puisse se parfaire.

Mais ne pas oublier que ce trouble est simplement le temps que se raccorde ce qui ne l’a encore éré.

La tombe, le jardin, renaître c’est la preuve qu’il ne faut avoir peur d’y aller.

Simplement calmement un à un sentir ce qui sort de nous et savoir que c’est juste cela qui se fait et n’avoir plus qu’à sereinement en même temps qu’observant (état extractif d’intié) en maintenant sa décision, savoir que ce n’est l’annonce que d’une manière de continuité.

Voir ce que lui au monde sans ses yeux sont en train de féconder. La limite sans forcer, s’étendre, c’est elle qui alors montre le remue ménage que le travail fait.

Eclosion. Et poursuite en un rythme de plus, à en voyage à été l’allié.Suite à l’apprentissage. Remise à niveau.

(Eviter la crise cardiaque à vouloir le –                 – ou la déprime à croire qu’il est un reus d’aller plus loin alors devant nous, en nous le chemin se fraye.

La limite non problème mais nous travaillant, elle comme directrice, animé à elle et elle vient à nous former, pas la combattre mais l’observer.

Elle nous explique qu’elle arme l’on est et vers quoi peut elle viser pour mutter et accroître son champ d’aspect.

§.281

Nos femmes étaient jalouses mais l’on s’aimaient comme des enfants s’accordant à chacune la fidélité que l’on se savait l’une de l’autre justement. Peut-être aussi les serions l’une de l’autr intimement car nos épouses (vu nos cas) devaient assi être maman.

§.282

Et l’on s’en cachait car on redoutaient d’elle l’abandon tout court ou celui de nous considérer aussi telle leur femelle.

(pas trés joli comme terme ça mon amour)

§.283.

On est tranquille avec celui-là, on peut lui faire porter les responsabilités il est aussi brilliant que la fidelité à ses engagements (et à sa femme) lui a apporté et rassurant dans ce qu’il sait comment face à l’épreuve se comporter. ne as arbitrer et qu’elle soit surmontée.

(Tiens j’ai l’impression de reconnaître quelqu’un dans cette description !)

§.284.

Tout le monde était autour de lui, il recevait les informations en priorités (Puisqu’il passait tout son temps, sa rage à les traiter) autoutr de lui l’ambiance créait et s’en en être abreuvé ou possibilité de prendre son sac à dos, et de partir les chasser, mortuaire il devenait.

Les infos traitées et vie.

§.285.

L’impression d’affolement de flou, la limite qu’il faut pourtant sagement regarder, comme un message pas encore décodé.

§.286.

Garde le rythme max c’est pouvoir tout le temps apprendre explorer et garder sa réserve ainsi pleine pour quand l’action sur un point particulier est ressenti, suscité.

§287.

Il m’appelait come on le fait avec un chien. Il savait pertinement que soit dans mes réflexions ou étourdi dans mes sensations je ne voyais rien alors ne restait plus qu’à gueuler pour que je sois bien sûr que c’était à moi que l’on s’adressait.

§.288.

J’avais la force de le faire pa la force qu’elle m’inspirait. Elle m’avait insiré, donné la confiance dans ce qu’elle m’avait témoigné qu’ell ne savait capable d’y aller. Et il ne suffisait d’être en corps à corps avec l’objet pour que sa force à elle viennent alors m’inonder.

§.289.

Travailler avec des gens eux-mêmes projets, cest que ces forces là peuvent sans le détour de l’affect du fantasmé peuvent se transmettre, s’accumuler, grossir les rangs de l’homme entièrment, entier l’actionnement sublimé.

Aider la brebis c’est savoir soi-même l’être et ainsi aider et non pas quelqu’un en particlier.

§.290.

A ne pas s’y méprendre. Celui qui est dans son atelier se nourrir de la portée, de l’attention, confère à son travail et enrésultat que son travail pet être entraîné. La tête le leader est lancé par la place qui lui est faite en accord avec ce que sa paricularité se retient directement à l’autre et donc abreuvé par celle que l’autre à pu trouver.

§.291.

N’avoir pas de chance c’est penser en dépendre, c’est ne voir qu’un seul plan, c’est ne pas voir ce qui nous est donné, c’est soi-même avoir renier.

§.292.

Le déplacement rime avec autre chose à observer aussi peu pertinent que notre champs d’action sur la transformation d’éléments et recherche d’associations, organisations, associées est un cercle fermé ou rien ne bouge et ne peut circuler. Le paysage des pensées et croyances des idées, quand c’est cela pourquoi l’on se déplace.

§.293.

La jouissance de l’entraînement et partager ses connaissances sur le savoir s’entraîner (seul le terrain ou l’apprentissage peut continuer). La jouissance qui ne conduit, construit, celle qui répare, celle qu’on e retranche, ma jouissance, mon rempart est celle qui m’a élevé. La jouissance aussi profonde qu’elle peut se propager l’increvable car pu la faire tomber il faudrait aussi bien crevé qu’elle est creuvé.

Et elle est juste ce que’on devine de ce qu’en un être, en chaque ^tre il ne peut être déçu, déstabilisé. La ouissance d’avoir chacun pareillement laché ou la croire dure éloigné sont ou se cache que nous et nous seul pouvons, savons la continuer.

§. 294.

Jolie – profondeur- Sagesse et tréfonds.

§.295.

Être à la hauteur de la crise. Surmote et que s’applanissentou ne puisse plus avoir de prise les typhons.

L’existence e une personne qui nous quittaient, l’existence et tout ce qu’on a touché. Et toujours se conquérir.

L’existence, me trouver sans et qui ne peut partir.

§.296.

Les gens, tous ceux que j’avais libéré et chaque jour une prière à leur offrir.

§.297.

Être gentil avec les gentils (au timide rapport à l’humilité et en position, situation dans lesquels il aurait à mettre les gens à en faire preuve). Développement d’autre rapport à ce qu’n croit nous servir ou nous limiter, compétition avec leur référence, était fondmental de constater qu’à partir de soi même l’on s’emmêle les pieds. Préjugé et adversité.

§.298.

Microcéphale.

J’en avais connu, et cela ma ramenait à des années en arrière, me faisait sourire irrésistiblement? Encore le souvenir d’une de ces amis desquels leur présence revenant, toujours encore m’apprenait, m’apprenant me naît, menait, me née.

§.299.

Le flou de l’art c’est le flirt de l’artiste avec la limite de ce qu’il connaît et cette passe donne à celui qui la contemple la propre rencontre à la forme qu’à la connaissance à cet instant là il donnerait. Et la passion refaçonnait.

§.300.

La sensation de soi. L’émotion. Les sens qu’on fait intervenant se répercutat comme façon principaleavant de pouvoir son action extérieure déclenché, activé, promulgué, faire et laisser se présever.

§.301.

L’homme se donne s’il sait qu’on le recueille pour lui et que c’est qu’il se donne de manière réfléchie qu’on relienous à ce accueil (sinon cela veut dire que cette place devient autrementplus adéquat par quelqu’un d’autre que pour lui et que lui aussi était mieux en d’autres abri.

L’homme se donne s’il n’a pas à croire ou a sentir qu’il est de la marchandise qu’il doit retenir marchander ce qu’il est.

§.302.

Ne pas croire que ce qu’il peut donner st le déposséder ou qe la valeu de ce qu’il fait n’est pas brut aussi bien que nulle.

Qu’il donne parce ce qu’il est, et la richsse venant de cette liberté. N’êtr obligé de rien dévoiler, L’homme est aux aguèts. Rien doit-on n’est séparer, l’avenir, faire l’amour au passé, restituer en soi, l’amour la magie de cela.

§.303.

Ce qui se passe, la libre ouverture, les éléments qui fallaient, tous le sont, rien d’indispensable, Car tout est !

§.304.

La transmissionde pensée. Les gens nous font penser on leur fait porter des éléments en nous. t ce terrain préalabl sont eux-même en train de les observer et de les recalquer, d’y répondre.

Entre nous et ceux qu’ils ont en eux-mêmes besoin qu’il soit discutés.

§.305.

Quand elle avait besoin de voir sur mon visage celui de sa grand mère. Alors elle-même (suivant à son insu ou par l’intermédiaire d’un autre enchaînement d code) l’interpréter et alors la qualité elle oulait (avait besoin de vor pour se dessiner sur mon visage et ainsi nos fantômes parlaient.

§.306.

A un de mes mouvements elle savait ce qui se passait, et moi de me regarder pour voir ce qu’l ne fallait et allait (me) répliuer.

Mon âme -Ma conscience.

Ma femme – Mon alliance.

§.307.

Tout seul.

Toujours tenté de résoudre, s’appesantir sur le point sensible, déjà surchargé. C’est l’évènement extérieur qui débloque ou bloque quelque chose qui m’nforme être relié à mon incapacité.

§.308.

Les choses qu’on ne soupçonnaient joue.

§.309.

Elle ne connaissait ne savant toujours où ni comment j’avais envie de l’être mais puisqu’elle le faisait avec son envie à elle mes zones se réveillaient et mes secousses se déplaçaient aussi. Et les fils entre mes zones elle tissait ainsi elles allaient pouvoir s’entre aider? S’inter-reposer.

§.310.

Problème. Les gens qui s’occupent d’autrui car impossibilité pour certaines personne de s’adapter, de se relier à ce qui à été concus, inventer pour la majorité. Ces gens perdent alors de leur sociabilité car pas aider dans ce qui devrait être un chantier, responsabilité de société = désolidarité

Car perte de sciabilité et implique utilisé dans un programme car perte d’habileté.

§.311.

Art sauvage et sauvagement organisé. car soif d’ouverture d’esprit. Savoir ce qui s’était bien passé, ce que les autres en comprenait et comment ils,on s’en était arrangé.

Immotivation. toute action aussi et source d’intérêt initial pour l’individu.

Ne peut plus se régénérer si de son action il n’est pas continuellement appris, et source lui-même enseigné appliqué ce qu’il ne faut plus discuter, se raccorder à d’autres pour amèliorer le système.

§.312.

L’acquisition de la jouisance, un niveau dont-on peut décrocher sans dépérir. Pouvoir pratiquer quelque chose qui lui est associé.

Ne s’en décrocher devient le niveau tolérable, en dessous n’est plus tenable et sinon la douleur nous renvois la chercher.

§.313.

Ne pas être contesté psychiquement c’était donc ne pas faire de différence etre les gens. Que les choses ne deviennent pas pour toi moribondes, étaient de renverser les conditions nécéssaires, se développement.

Et ne faire de différence est la seule saine et avisée des manières. La spécialisatin, le pouvoir de travailler dans un domaine(au sens interactifagissant) est la manière de développement ses particularité sous à celle des autres étoufés.

Ouverture d’une autre dimenssion, alimentation et alimenté.

§.314.

Prolème = Problème de compréhension. Terrain d’émotion, d’entente dans, je pense ce que tu es, je sais que tu es, je te prends en considération, je sais que tu es et que je suis au carrefour et ce que ni l’un ni l’autre ne sait.

§. 315.

La prise des sensations était de remettre en cause le boulot. Le boulot qu’on faisait, se dire que ce qu’on faisait pouvant en fin de compte plus nous devenir que nous apporter l’idée de suicide paraissait comme seule raisonnable en ces moments là.

Et à la mémoire de l’objet revenait, que de toutes façon des unités d’heures de boulots devaient nous préparer à atteindre ce pourquoi on devait qu’il était un –        – mais chaque fois, la victoire de se lever.

Cela de toute façon impliquait de toute façon de faire un boulot qui ne vas pas nécessairement, pas être directement apliqué, puisque le but aussi du travail est de nous faire finalement accéder à une façon de procéder, c’est à dire nous faire découvrir, créer ce vers quoi l’on peut se diriger.

Pas pré-coupable et çi-inclus de faire des choses à coté.

Tout comme de prendre conscience que le monde d’organisation nous fait faire des choses à coté car l’on doit à terme avoir à édifier nos connaissances. Ce comment l’organisation générale pouvait se débrouiller pour plus exactement nous enseigner.

§.316.

La douleur suggère à un geste qu’il n’a pas la bonne pointure = le poids, la pression mal répartie.

§.317.

Si je n’ai rien à faire de ce que je devrais, la vue d’une fourmi alors puise toute mon énergie sans que j’ai même le loisir de l’observer, lui parler.

§.318.

Le couple revenait exactement à vivre avec soi-même !

§.319.

Ne pas s’énerver, faire les choses posées c’est reconnaître se battre autant parce qu’on est que l’extérieur de ce qu’on en sait.

C’est pouvoir mener un combat qui ne peut (s’) achever.

§.320.

Religion, spiritualité.

Comme attente communautaire que l’accès en progression.

Que les prières puissent être exaucées, l’individu en train de s’élever.

§.321.

La perte de mes feuilles, tombées de mes poches et-ceatera. Et me demandant, mais qu’est-ce que j’avais fait pour mériter cela ?

En règle générale j’arrivais toujours à retrouver un péché un truc significativement mal fait ce jour là.

Et de cette faute (que j’avais maintenant associée à ma perte) était devenait, comme à partir de cette instant béni de moi.

Tu me semble culpabiliser un peu trop pour mon goût ma petite Caroline d’amour ! Ton : Dany.

 

§.322.

Le propre de l’avancée étaient la tempête de choses qu’elle devait traverser.

On a une idée puis une autre différente nous empêchant de croire en l’absolutisme de l’autre voeux, tandis que l’autre on tentait d’incarner, de classifier jusqu’en cet instant c’est en maître (tresse) qu’il (elle) rêgnait.

L’écriture, la pensée,c’est à partir de la pensée avoir une idée à poursuivre, se mettant à l’épreuve comme quelque chose n’ayant aucune autre destinée et visant un ailleurs, un autrement.

La faire tenir par ses réflexions aupravant regroupés en elle de ce qu’il faut, qu’elle s’auto suffisait.

Mettant alors ses sensatons de cotés, ou alors de s’arrêter au point où l’on a perdu et contempler ce qu’est l’association de deux idées = l’état dans lequel on est.

On laisse se créer par association de deux tendances venues une union, sans intérêt, nous étant devenue.

§.323.

Je cessais de m’éffondrer sur la petitesse de ce que je faisais quand j’en revenais à me dire, me rappeler, que chacun de mes milliards de compatriotes la même chose faisaient et que notre simple mission était pour après nos forces rassemblées.

§.324.

Tout le monde était alors solennel.

Une impression d’un autre monde dans cette gare où tout le monde était là pour un train dont personne pour personne la destination finale ne connaissait. (et dont chacun se fout comme chacun se fout de l’autre dans ce monde de j’en fouttre.

Où vas-tu ?  Quelque part où « sincèrement » je pourrais trouver quelqu’un pour m’aimer, « sans partage », si encore se peut !)

Nous étions dans une gare, personne qui ne se connaissait. Simplement une musique classique, le son fort et les notes super classiques insinuait en nous tous.

Le trouble et simplement une présence qu’on a senti.

Mais à laquelle on ne s’est pas raccordé.

Le monstre puisque ce qui va nous arriver, on ne le sait pas.

Reconnaître cela à tout le monde et ne plus s’étonner, mêmede soi, même de l’autre à quoi !

§.325.

Comme le gros qui paraît actif en tout cas sûr de ce qu’il est alors que moi une telle qualié serait en train de me térasser d’énergie en trop comme de celle car interdite dont elle priverait.

Mais elle tenait bon !

Car c’est ainsi et en resserrant des choses ainsi que depuis des années elle marchait, elle Aurrai !

§.326.

Il fallait justement surpasser sa sensation corporelle pour assurer des actes qui tout les jours se répétaient. Placer ailleurs son attention que dans ce que l’on faisait (ne pas préter attention à ses mains.) Ecrit mais en soi au corps entier ou son geste automatisé mais tout but et vers autre chose porté.

Tandis que la variété des besoins sur le chantier, nous amenait à savoir comment toutes nos parties marchaient.

§.327.

L’escalade, cest le faire pour, parce que la montagne c »est aller vers son sommet alors que son corps sur ce qu’il touche d’elle doit se concrétiser sur la pierre s’adonner.

Elle est l’image qui me guide ; Et c’est devant moi lebout de rock, la pierre que je dois maintenant travailler regarder, et c’est par cette pierre que la montagne et moi sont un même bloc.

Chaque point maintenant à l’immensité.

§.328Page 270.

Bien sûr j’avais l’age de savoir que l’amour était obligé entrenous deux, car on s’était choisis et ainsi c’était à travers chacune que nous vivions ce qu’avait d’intime notre vie.

Bien sûr que je savais que ce pacte pourrait-être avec un autre amour (le même amour répété)

Mais le pacte avait fait que c’était son visag qui le portait.

Page 271.

Je tentais de m’actionner toute la journée et quand je n’étais imprégné de mes réflexions sur la matière alors c’est son image qui suivait. Et je n’étais sans prise de tendresse, un sentiment qui pouvait se reposer et se satisfaire lesbien. Être en un seul sachant ou de l’affollement qui me prenait à penser qu’elle puisse t-êtr mieux avec un aute ou c’était un fait délicieux car faisait ce qu’étai le mieux pour ma vie, en même temps que l’aimer, de pouvoir tous les jours lui avoir donner.

Autant que de n’être dépendant d’aucun sentiment puisque cela avec elle ou sans elle c’était la vie qui décdait. Mais elle, notre commun accord, faisait qu’n elle toute ma vie povait couler et que de moi je saais que la vie je pouvais porter.

J’avais voulu pouvoir utiliser femmes et hommes dans me textes, de manières à ce que personne ne puisse vouloir analyser quelle portance (et que veut dire virilité, féminité, il, elle ont-ils un sens autre que celui des répartitions des tâches et figuration organisationnelle précisées.

§.329. Page 271.

Rien n’était plus destructeur que d’avoir trop mangé par rapport à ce que l’on pouvait en transformer. La douleur est ce qu’elle amenait à ne plus savoir que faire, à être déboussolé (et faire « n’importe » quoi).

Dans ces moments là J’avais perdu pied par rapport à ce dont était capable mon humanité.

C’est donc se perfectionner sans avoir à détruire, à faire régresser leschoses que l’homme touche l’absolu.

Page 272.

Que son record peut mener en toujours d’autres lieux attestant de l’absolu comme attestant de l’immortalité et du bien fondé.

On vit par quelque chose, un plus quelque chose qui persistera par des possibilités à être fragilité des destinées et virtuellement contraires. Quelque chose sur lequel tout peut se reposer.

On vit pour aimer.

On vit en aimant !

§.330.

La fascination des corps, est un corps capable, parce que sachant tout, tout le temps portè, tous les éléments le constituant, de l’unité en train de le traverser, en permanence.

§.331.

Au fur et à mesure que je progressais et me rendais compte que c’était, grâce, parce que, les gens que j’avais rencontré que j’en étais, là où j’en étais.

Et revennais en moi leur force à chaque fois que j’arrivais à un stade où, situations qui me les rappelaient.

A chaque fois que je comprenais ce qu’il faisait.

§.332.

Je ne suis qu’un âne et mon esprit le fait, que je puisse parler de moi et tant qu’entité est juste une boîte dans laquelle (le monde entier peut se regouper) et de me construire par rapport  cela dans l’accumulation et liaison de ce que je fais.

§.333.

Je commençais à comprendre les vieux qui disaient le bon vieux temps, il sufisait que je m’en tienne à combien le système d’une société de —       — me dégoûtait.

Comme à chaque fois qu’on jouit de quelque chose si on peut le voler.La culture de la culture n’était pas un droit pour et par tous alors (dans la vie aussi que ceci était en train d’éclore et que l’orgie permettait peut-ête que toutes ces idées, même si toutes l’était en vrac, soit développé, poposé, heurté.

N’étant pas un droit alors il sortait du champ des devoirs que de ne pas se, le, fâcher.

§.334.

Ce qui était avec la fatigue, la pression c’est que l’on pouvait tirer sur elle des périodes de temps inconsidérées puis quand la fin de l’échéance venait alors là tout pouvant en tous se lâcher.

Et la détente des dieux, le sommeil le plus profond m’emparaît, je me foutais de ses bravades, il était le jouet de sa faiblesse, sur son système n’était que l’interprétation que ce que de lui les autres pensait. Je ne lui en voulais pas simplement parce que lui ne s’en doutait pas, moi je le savais.

§.335.

Animalité dans le sens rencontre avec ses sens (situations diverses – nécessité de s’adapter) Et il faut être au point avec elle pour être stabilisé dans la compréhension des faits. Nos sens ont besoin d’être prêts du soir au matin, tendre vers un même projet.

Il répétat souvent la même chose de cette chose.

En fait, il ne savait pas comment la définir.

C’est ce qu’il cherchait !

§.336.

Je m’étais trompé de mot, le regardait fixement.

Et lorsque en même temps que de le fixer mon cerveau reprenait l’infos que j’avais ainsi, à cause de cet élément éclairé.

Il faillit lui cracher dessus et le traita deux ou trois fois de « con » de manière spontanée.

§.337.

Devant la pas encore organisation les hommes ne peuvent développer toutes leurs qualités (projet société : implique humanité) alors incapable d’adapter leurs sens à la complexité des situations (ce qu’apporte la poursuite de sa passion traversant et respectant toutes celles oui ou non déjà perçées, découvertes nommées). Alors on était obligé de figer les situations.

Pour que l’homme se retrouve dans un même état sensoriel psychique (une étape artificielle obligée) lui permettant de réfléchir sur les conditions naturelles et comment les optimiser et d’attendre nos vies durant que le progrès et conscience du groupe soit assez affinés pour que chacun puisse passer maître dans ce qu’il se trouve qu’il va former.

§.338.

Je finis par tout à fait rigoler. Car il m’arrivait d’exprimer mon admiration, mon adhésion, alors que les gens la prenait pour du chiqué, et s’en énervaient. C’est comme cela que tout finit par m’amuser.

§.339.

Nos passés faisaient que bien que ne nous connaissant pas nous avions des choses en commun. Nous étions rapidement arrivé à des relations de meilleurs copains. Nous nous inspirions de nos manies, conventions à celui qui était le plus mari.

(Imbécile ! Le 17 – 06 – 2006 : à « non  » DEMAIN ! Daniel. )

Et cela nous mettait tellement en joie d’y parvenir bien, que nous allions jouer aux petits autres avec mon pote.

§.440.

Les éclairs venaient quand l’esprit de  reposait. Mais ne prenant pas de vacances ; Justement si on n’avait comme but naturel de tout le temps songer à s’activer. Alors l’esprit naturellement saît comment gérer sa fatigue, besoin de détente, palier de progression.

L’éclair venait quand devant les choses que j’avais à faire avancer, mon esprit prenait vingt minutes de vacances qui :

  • Totalement redétendait.
  • Raison supplémentaire à ne pas décrocher, ceci m’apportant l’optimum de bien être, plus optimum de volonté à ne cesser de le conquérir.
  • Me donnait des idées à savoir comment prolonger cet état de grâce.

L’amour avec le concret.

Dépassement de soi et utopie réalisés.

§.341.

Se travailler. Savoir comment on est fort.

Savoir à quoi cela sert.

Communément. Se respecter. Se maîtriser. Maîtriser les qualités, les fautes de capacités. Savoir que tout dérapage naît d’une particularité de chacun dont on ne sait se servir.

§.342.

Je commencai (passé simple Caro) à ressasser quand les glandes ont apparût. quand j’en vînds à la conclusion que mon corps n’était pas la chose lisse, de marbre que je le croyais, ou qu’il est des fois (Ou parce qu’il ne c’était pas à une tâche particulière fait ou parce que cette tâche il avait totalement intégrée et son corps alors d’un seul bloc était.

§.343.

La vanité c’est savoir intérieurement ce qui pourrait être fait et passer à la trappe.

L’humilité.

Et les choses qui prochainement vont se rassembler. ( RÊVE ! )

§.344.

Le faux mouvement = apprend à aller plus loin, plus fort, rechercher sa propre mécanique et faire passer son énergie dans la technique.

Chercher nouvellement est capital, il engage toute notre vie. Ne pas s’user et conduit à la sensation qui englobe, la tension à répartition égale, celle par laquelle tout le corps renaît, reconnecte ce qu’il est. Unité = Possibilité d’ascencion à l’étape d’après.

§.345.

Accumulation d’argent et sécurité.

Richesse en sécurité.

Gagner de l’argent pour être en sécurité.

Hiérarchie et souverainetétant que sécurié n’a pas trouvée un chemin naturel (par propagation de l’éducation .   ..    … !)

Richesse accumulée = arme péservépas distribuée, but d’un groupe au même intention et sciences partagé n’est pas bâtit sur un omdèle de richesse = entr-alimenté SAvoir se servir de la science sans l’épuiser.

Qualité de la fabrication.

Utilité.

Durabilité.

Une communauté.

Nécessité de pouvoir être contredit car servant à l’unité constitué, se développant en ce que chacun pourra se développer.

§.346.

C’est à elle qu’on criait de parler plus fort alors que pour les autres on ne se manifestait. Ceux qui n’étaient pas impliqués pensaient que c’était pour lui marcher sur les pieds. Ceux qui s’y intéressaient savaient que c’était que parce qu’il y avait quelque chose, une question qu’elle soulevait. Quand on s’énervait de ne pas savoir ce que cela était.

§.347.

L’art, la connaissance et la possibilité de s’étendre avant de choisir. Mais anime à un moment ou si on veut être performant en une chose est obligé de plonger.

Matériel  disposition de ceux qui sauront s’en servir. Bonheur et ascension vers toujours plus haut et le choix aussi s’élargir à mesure que l’on a approfondi.

Choix poitus sur un sujet choisi mais choix que de soi-même se crée plus point en des points sur d’autres sujets.

§.348.

Alors qu’est-ce qu’on ferait de quelqu’un qui ne voudrait que lire.

Il y a des conservateurs de bibliothèques vous savez ?

§.349.

Dire l’évidence c’est chercher à ne pas démordre de ce qui est évident, source de vie dans la vie c’est de s’y rendre.

§.350.

Fourmis.

Une fourmis qui quand un doigt se lève pense qu’elle est la plus forte du monde ou la moins quand elle ne parvient pas à ce qu’il cesse de la harceler.

Les forces aussi extraordinaires que viles dans la même proportion, expliqués.

§.351.

Pas de sur normaité mais en état de fait qu’on a pas encore analysé, pour l’instant au délà non pas de notre sensorialité mais de notre compréhension relative.Absolu c’est ce qui intégré à notre compréhension et ce à quoi aboutissent nos sens quand il rencontre l’unité.

Mais ce qui ne peu se dire et toute fois, tout le temps dans l’air et l même rassemblant tout à jamais.

§.352.

Ne dis pas elle est intelligente, ça se voit.

Mais elle a pû exercer son intelligence cela se voit.

§.353.

Sang froid puisqu’on est toujours plein d’émotion ceci veut simplement dire qu’on le sait, doit vouloir, être bien comme cela.

Sang froid. Ticket pour le paradis. Liberté et pouvoir être maître de soi partout ou on devait aller et à quoi on est assez chacun en cela. Sang froid et économie d’énergie souplesse, persévérance, ténacité et longévité.

§.354.

Se tenir éveiller, en concentration (fait vivre ce par quoi on est traversé ) et avec quoi on arrive à poursuivre ce à quoi on se veut, destiné (ée).

La particularité de notre concentration alors enseigne et fait que les autres concentrations pouvant s’y reposer ou y puiser.

En un combat, adversaire décontenancé si il essaye de deviner vos gestes ( jamais petit ) et vous dans ce plus haut état de réceptivité.

Obligé d’y puiser, de s’y conformer. Ou combat de lui-même arrêté.

§.355.

Préserver l’extraordinaire c’est se rendre compte que c’est le commun, le légitime ce que l’extraordinaire est, et que tout peut et va s’y retrouver. C’est ce que l’absolu veut à l’homme révéler. Et l’extase dans l’accomplissement, le divin était à cela comme secret.

§.356.

Pourquoi j’ai de grande hanche ?

Elle écarte mieux les jambes et moi de me joindre, fondre, en à son clitoris comme cela.

(Cette connerie tu l’as trouvée toute seule ?)

§.357.

Se concentrer, n’avoir peur de l’image qu’on se fait des choses, car c’est cette image qui nous permet non pas d’accéder à la vérité mais d’ête la vérité. Car en fait on lui rend un de ses aspects non pas en le créant il est déjà. Et des raisons il y a.

Admettre une réalité c’est pouvoir que les éléments cachés qui lui sont associés puissent se montrer et être ainsi englobés constituant actif de la dynamique.

Et les connaître c’est les rencontrer, les porter et par eux ne plus en être perturbé.

§.358.

On s’aime tous. La frivolité était la même.

Je suissûre qu’il m’aime. AIME.

Car adhère et vit tous deux pour un même projet et tout peut ainsi se poser.

§.359.

W. C. dehors. Pipi pas chasse tirée. Ma grosse vulgaire de voisine m’insultait. Alors quand elle me coinçait dans le couloir puisque de folle je me faisais traiter, et que je savais ne pas pouvoir discuter du problème de pénurie d’eau, jusqu’à mon appartement je courrais.

De dos il ne lui était pas possible de me voir pouffer.

(De rire de cette grosse conne de dondon, bien sûr ma chérie et il est vrai que parfois je t’en ai fait la remarque aussi.

Ne t’inquiète pas à ton retour tu seras chez nouset tu feras selon tes convictions. J’installerais ce qu’il faudra dans le pavillon pour que les consommations soient minimums pour calmer tes scrupules, je t’aime tant que tu pourras me demander de faire, n’importe quoi !)

§.360.

La résistance à la douleur, implique le fait de ne plus être focalisé sur le point  douloureux de développement de son attitude (ou recherche si on en reste à l’idée que cela ne peut-être que par la conscience d’une émotion, vie extérieure, guidée.

Une force pouvant selon ce qu’on en prend, ou souhate s’en- – méconnait,influer.)

§.361.

Le geste n’ayant à être particulièrement observé, impliqué avec pour but de signifier quelque chose et comme on le voudrait :

  • Chaque geste d’avant, le fait même que l’éclosion se sait passer à changer quelque chose dans le contexte et ains en elle-même une possibilité à ce que la conscience de l’autre soi par là même éveillée.
  • Si on veut pouvoir avoir une raisonance sur quelque chose il faut admettre avoir été constitué « pour » « par » lui, (ce que son écho a été.)

Et donc n’avoir rien étouffé.

§.362.

Ces têtes d’éberlués étaient celles qui savaient leur rythmes biologiques, étaient capables de bosser 20 heures e d’en dormir 12, enfin n’importe quelle proportion d’heure le principe étant de bosser jusqu’à temps que le sommeil vienne et de recommencer dés quil partait.

Ceux là n’avait pas besoin de faire la course au temps en faisant semblant, se gérer, le style, s’occuper.

Le temps ils épousaient.

§.363.

Mon voisin est insomniaque et bruyant !( tu croyais cela mon minou ?)

§. 364.

Qu’est-ce qu’il peut bien penser ?

Moi ce que j’en sais c’est que il se pose la même question à ton sujet en soi-non ?

§.365.

Notre prison c’est non pas de se tromper sur l’ntention des autres ( Car potentiellement nous savons que la société est pleine de dangers. Mais se tromper sur les intentions profondes de l’autre.)

( C’était très malsain, mais aveuglé, obnibulé par comme seule option de vie à un moment de celle-ci que de nous épouser.

Je n’avais pas l’intention de faire ceci à présent que elle pourrait vraiment claquer.

Je croyais, je pensais.

Je croyais, je pensais pas.

J’enfermais cette femme de peur que l’on ne s’y attaqua à elle ou à sa réputation de femme dévouée.

Est-ce ma faute si elles sont considérés comme des damnées ?

Est-ce ma faute si nous vivions comme de continuels à être appeurés, inquiétés.

Elle était l’histoire de l’endroit.

§.366.

On ne pouvait jouer longtemps à ce qui ne convenait pas ( le don et devoir et le droit ) sinon en en privant tout autre on se détruisait soi.

§.367.

On ne peut faire ce à dont nous savons qui est amoral, sans se briser soi-même, alors que nous pouvons le perpétuer à partir du moment où ce fait n’est pas arrivé à notre conscience. ( = Droit et devoir établi appliqué formellement par la société ) le méfait (ou conscience qui fait que l’on est conscient de ce qui est mal) cette même coscience qui nous met à l’abri de souffrir des méfaits puique neutralise la dimension ai-je ou pas enfreind le bien ou le mal. ( Notion d’irresponsabilité en droit pénal )

Référence : Guide pratique du droit !

§.368.

Le fait de se sentir mal, de ne pas vivre comme on le sent, que l’on devrait, c’est vouloir tuer le temps –  —   — !

Tous les moyens sont bons évidemment. (car moyens inconscients )

§.369.
La catastrophe, et comment le groupe va se renouveller dans l’évènement extérieur samanière de se penser de faire évoluer son organisation.

§.370.

Détester c’est voir que quel qui veut essyer de calmer, de raisonner la situation en en étant apparemment moins affecté ;

Si il est moins affecté ( chacun réagit en classant la situation comme il peut ou pas d’ailleurs car elle est partie où présente et cela tout être fait en dehors de sa volonté ) et se dit l’autre s’il est moins affecté c’est qu’il a trouvé un truc et ne veut le révéler.

(Référence aux inégalités) et alors voudra le lui faire payer.

§.371.

Grosseur et circulation sanguine. Maigrir et difficulté. ( Là à cette date du 17 – 06 – 2006 TU TE FOUS de ma gueule mon minou d’amour depuis le cirque j’ai pris pour ainsi dire. Euh ? 12 KILOS. Vivement le pavillon que je reprenne un peu d’activité « physique » )

Modifie le dynamisme corporel. Faire du sport n’être pas que cette source suceptible d’être transformable.Modification d’afflux sanguins avec sprt aussi avec bien être et contrôle associé.

Bouffe = sensation de privation = pour trouver un prétexte à renoncer. Changement de l’afflux sanguin subbit.

§.372.

Apprendre à tous les niveaux d’une matière. Être sûr de progresser.

Texte : Se conte.

S’écrit.

Se tr          aduit.                                       }     Un entraîne l’autre.

Se met en scène.

S’analyse.

§.373.

Ne pas manger excessivement est pouvoir sentir le goût de ses entrailles.

§.374.

Être assez léger pour savoir reboudir, ne pas s’avachir sur les parties des membres, au lieu des articulations compressées.

§.375.

Savoir qu’un membre à un moment est fragile est un bien comme cela on ne le bouge pas et fait transiter l’énergie autrement et lui peut-être préservé tout en gardant une immobilité avec laquelle on peut s’équilibré à la différence de ce qui nous déséquilibre et endolori, confusion de continuer à le bouger.

§.376.

Volontaire, arbitraire !

La répulsion venait de ce qu’on ne savait pas comment adhérer.

L’attraction venait de ce qu’on ne savait pas comment aller au délà.

A partir de là on sait comment se redresser lors d’impressions d’être lésé, se fait subir et qu’en soi-même ou vers l’extérieur on veut intervenir.

Simplement le trouble et devoir prende en compte élément entrain de se déchaîner et nous de devoir le contenirou faire qui puisse rayonner.

§.377.

Pouvoir rire, jouir en récompense en son rapport aux choses savoir qu’on donne le meilleur de soi. extase et étape.

Discuter vrai c’est soit se poser des questions sur ce qui est entrain d’avancer. Soi donner le résultat de ses recherches ou contre argumenter avec seulement les éléments déjà exposés.

Déjà exposé, ce qui empêche la bavure d’étendre un sujet sans avoir à réfléchir auparavant au problème préalablement posé.

§.378.

Travailler sans s’user, c’est travailler à tout. Non pas rester professeur jusqu’à 70 ans / 35 heures par semaine mais apporter indéfiniment à l’enseignement.

Problème : Job sans évolution, partage des connaissances et fonctions.

§.379.

Si je fais des pompes sans actionner mes abdominaux je m’arrête de faire des pompes car si je ne tiens pas par abdominaux je me massacre le dos et d’elles-mêmes les épaules vont dire stop non pas parce qu’elles ne le peuvent plus mais savent être sources de distentions.

§.380.

Qu’est en train de s’élaborer, résister à l’infidélité à son savoir tout faire.

§.381.

C’est pour embrasser toutes les qualités et ne pas se conformer aux différents rencontrés.

Être servi par l’énergie sans discontinuer et par dela à elle était pouvoir être égal à tous, ce jour là j’eus le même surprenant plaisir d’hier. les odeurs de « latrines » de ce jour là je ne pouvais rien oublier.

§.382.

L’énergie en accord avec soi qui alors se fera une joie de nous propulser.

Etape intermédiaire peut-être dans notre volonté de compréhension formelle.

Que peut-il bien se passer.

Arrêter le flux pour le voir ré-arriver.

§.383.

Les gens ne se comprenent pas car dans l’odissée des compétences on a été habituellement, formellemnt s’entend, à justifier le déséquilibre des moyens comme des gens capables désignés pour les garder c’est à dire qu’on est dans un shera dispenseur / dispensant en omettant complètement que l’un et l’autre par exemple le même temps soigne et est soigné.

C’est pour cela que le cercle n’est pas mis en relief.

Insensibilité – incompréhension – incapacité en développement d’une société apte en développement humain.

( Pour l’instant apte elle ne l’est pas en France, et ne l’a jamais été ! )

§.384.

La manière qu’a chacun de s’arranger avec l’énergie, promet un suspence inédit. Pas de possibilité de savoir ce que va faire le personnage en tenue formelle puiqu’avec l’absolu il a comme possibilité et unique issue que tout se ralie alors que sa relativité ne lui permet que d’être à mi chemin entre possibilité, sa capacité présente, future et celle encore non supposée = le chemin vers la non progression ( rien que pour une ré-analyse des faits ) est destiné, lui aussi à s’arrêter.

§.385.

Ne pas chercher la sensation c’est l’énergie pouvoir bloquer, calmer, assez calme pour se permettre à analyser ce qui peut l’entraîner. Sensation signal une nouvelle arrivée d’éléments d’observations. Le champ de la perception.

§.386.

Pédophilie et sexualité. Appropiation. Défaut social d’éducation. Être éduqué. éduquer !

Défaut d’apprentissage d’être et de pouvoir porter.

§.387.

A ma femme quelqu’un à défendre et pour vous défendre mentalement règle les problèmes de dualité (Sentiment d’injustice  –  –)

Mariage forcée et coercitionaus seins des familles obligés et sociétés. Coertion famille garde la société.

Si coercition la famille solidaire obligé est dans un monde sans repère commun vivant en mental exigé.

§.388.

Celui qui fait tout le temps sans s’errêtr sait qu’il ne fait justement riende plusque ce qu’il en peit pertinemment. et ceci la condition de se sentir en bien être leur  communicabilité.

§.389.

Le couple.

Ma femme portait en elle toute les personnes m’ayant séduite, la fidélité, s’entend à la fidélité,permet de garder son désir entier regroupé entièrement et actif, motivant notre action, c’est à dire pouvant entièrement s’exprimer, se sentir, se réaliser.

Et cette réalisation pouvant se transmettre en tout point. C’est la parfaite fidélité à sa feme qui fait que l’on peut tous les corps de sa présence soulager car pas de convoitise superficielle et la vie, l’avis du deuxième, de sa moitié pour venir aider la balance.

Balance. Deux points soi et l’autre et ainsi pouvoir autre condition viser, se rétablir, s’équilibrer. Point d’appui et la transposition constante.

§.390.

Celui qui attaque est celui qui est visé, on peut le toucher mais ne pas le prendre comme objet, vouloir entre lui la petite et le problème est parce que c’est justement ce dont-il est victime.

Apprendre, s’apprendre soi-même à se défendre non pas comme ce qui s’est déjà passé (viser son bourreau) mais ce qi risque de recommencer)

§.391.

« La main » force incontrôlée par le groupe qui en sentit une pour aller contre le deuxième se déchaîner. C’est les autres restent spectateurs car en fait la main, AIN, les tiens tous en son filet

§.392.

Pouvoir s’accomplir.

Ou plus exactement pouvoir voir le front de son accomplissement concrêtement s’édifier.

§.393.

Convoyer l’énergie et la laisser venir, ou au vol l’attraper, dans un de ses rayons se laisser porter et ainsi pouvoir le représenter que sa force sur terre puisse s’activer sur quelque chose, donner son poids avoir le sol que je sentais porté de la vieille pute de – en – me dérangeait. Car le monde est une vieille pute et que j’aime aussi assez bien ce qu’il (en) est.

§.394.

Le poête disait qu’il sait être  la terre et ainsi ?

Réversibilité.

Réversibilité ce par quoi chacun est habité.

§.395.

Je l’aime autant que de tenir le rôle que je dois tenir, en même temps que d’aimer ses propres exigences, particularités et amour de moi le permettait. (Nous y voilà ! L’AVEU !)

§.396.

Je ne lui montrerais jamais les deux cartables pleins de feuilles me dit-elle ceci est ce que je dois remettre au propre, des sensations et folies. Et c’est à prendre ou à laisser.

Mais qu’est-ce qu’une femme en moi sentait.

(Et ces cartables et feuilles seraient bien maintenant sous ma garde ou je me trompe fort.)

§.397.

Les rares images qu’ils me restent lorsque j’étais très jeune enfant sont en fait la plus part des images où je me vois. Comme des images me visitant depuis très longtemps mais correspondant à la représentation que j’avais de moi !

§.398.

Relations sociales étroites mimétismes familliaux pédophilie inceste, plus proximité des ages, couples jeunes mariés, jeunes.

( Elle y revient sans cesse à ses conneries et à part cela c’est moi qui était le malade, Minou tu complexe sur ta sexualité ! )

 

§.399.

Heureusement j’ai été folle !  (Ouais ! Il en reste quelque chose, et moi si je suis fou : c’est de toi, c’est de ta faute, si on avait couché cela me serait peut-être passé, rien de plus persistant qu’un désir inassouvit !  )

 

§.400.

Ma femme c’était quelqu’un que je connaissais jusqu’au moindre replis de sa peau. Quelqu’un dont je savais si le moindre petit tabou lui avait poussé sous les cheveux ou dans le dos, ma femme c’est comme celle que j’appelais par son prénom, j’aurais pu appeler par le sien de prénom.

§.401.

Distinction femme homme.

Car donne l’impression ainsi d’une découverte de l’autre, de réunir deux mondes différents, comme il se trouve par exemple deux personnes passionnées et ainsi s’échanger tout le code de leur passion.

Rapport initiatique.

Comme on ne pouvait conférer en eux des possibilités de s’adonner à un travail avec évolution alors le mystère dans le couple avec tâches et vies sociales distinctes et coupés donnaient cette impression de –              – connexion à un couple connexion à ( Illisible )

Un de ces jours cela devait arriver, le futur et le passé, était cela ne pas oublier.

§.402.

Il m’a fallu subir bien des désillusions de mon coté pour comprendre que quelqu’un qui me paraît ne pas être conscient de son charme lui – même s’est désactivé.

C’est une trouvaille de son chef pour n’avoir à endurer l’attraction à l’autre qui peut-être un vrai labyrinthe à ne plus en sortir,

( séduction et piège. c’est ainsi que je suis restée amoureuse d’un individu pendant des années avant de comprendre que c’était la manière de s’exprimer et non des intentions à mon égard qu’il avait.)

Ce couple ce sont deux individus qui ont décidés de pouvoir prendre les particularités de l’autre comme leurs étant destinés.

Simplement le deal dans le couple c’est se comporter de telle manière que chacun des gestes de l’autre peut trouver en le deuxième une portée comprise acceptée.

Tous ces gestes étaient des gestes heureux simplement parce que je pouvais imaginer toutes mes réponses comme étant ainsi de son coté considérés.

 

§.403.

Mes orgies au début sans effet.

Puis après la graisse.

L’essouflement.

Les articulations.

Et maintenant dès que je mange trop les boursoufflement, aigreurs, dégoûts –  —   — !

Jusqu’à temps d’en tomber !

§.404.

Elle me regardait fixement pour me punir de l’avoir dragué. Mais moi c’était en toute bonne foi que je le faisais, alors je crus qu’éventuellement elle voulait que je me montre encore plus chevalier. Elle pensait avoir un pouvoir sur moi, voilà ce qu’il y avait !

Je le lui avais sans doute laissé croire !

Courir n’est pas apprécié, ni par les courrus,et secrêtement ni par les courreurs.

§.405.

S’affaiblir c’est ne pas reconnaître que tout ce que l’on fait c’est de vivre la vie, qu’on ne peut pas plus.

Pas plus de pouvoir sur elle que de pouvoir la vivre. Et que si l’on n’arrête la souffrance c’est qu’on n’arrête pas non plus son chemin ce qu’elle est sa faculté à s’arrêter et à reprendre où bon lui semble.

On ne peut s’en vouloir et ne s’en vouloir pas de ce qui est.

Elle est et chacun l’on sent sort comme plus évient il nous apparaît, mais croire avoir raison serait penser qu’elle à tord !

A commencer par la relation de pouvoir, on accepte le pouvoir de quelqu’un qu’en pensant que le soi propre puisse aussi s’exercer.

Avoir intérêt au nom de la démocratie qui est celui qui pense détenir une quelconque vérité, solution.

§.406.

Le trop manger et se vouter; Colonne vertébral se tassant.

§.407.

Après le quatre-vingtième revers de ma vie par une femme dont dix peut-être de demande en mariage, je ne les compterais.

Je rentre et avec au moins ce suprême sentiment de n’être point désolé.

Les femmes m’ont entérrées déjà heureusement ce n’est pas chose qui se refait. ( Tu vois que tu deviens, toi aussi, philosophe. )

§.408.

Chercher la sensation, évaluation de la force qui peut nous emparer. Avant de ne plus chercher la sensation. Mais justement savoir qui elle est et ainsi la bloquer ne pas y mettre l’énergie dedans puisque la sensation de la sensation  =  expérimentation, courant déjà sillonné, qu’il faut prendre afin que la réflexion ou stabilité ( prêté de la réflexion ) puisse tout de suite être pour celui qui le porte en circuit fermé.

§.409.

Le problème de la vie c’est que je ne peux attendre l’improbable qu’une relation médiocre me ferait faiblir, une relation sexuelle me dégoûterai. Que pour m’accuper de mes écrits il me faut m’occuper de moi-même. Rien qu’un minimum m’assurant de ne pas tomber dans la folie or par cela il me faut trouver une femme une présence alternative à mon dévouement, l’isolement obligé mais que c’est une femelle de confiance qui me fallait.

Autrement dit de ne compter en être de confiance, lui confier ma vie, mes écrits. autrement dit je suis coincée.

Vie de solitude m’effraie. Vie dissolue -Me dissoluerai. Et vie de couple appliqué na jamais daignée se présenter. (Maintenant tu vas l’avoir à la portée du coeur, et si je sais que je partirai de l’autre coté bien avant toi toutes ces années que nous pouvons vivre ensemble seront autant de gagnées sur le bonheur d’être deux : Il n’en tiendra qu’à toi ! )

§.410.

Encore une fois une journée n’a de sens que lorsqu’elle m’a épuisée et ainsi la journée d’après promet d’être renouvelée, régénère le soi-même proprement à rencontrer. Être sûr ainsi que de ceci quelque chose puissent s’échanger. Le renouvellement de l’état.

§.411.

Les gens passaient des heures en société s’attachant à une transmission commune, j’apprends à faire la comèdie = à ne pas que se dépeignent mes pensées car au lieu de réfléchir il me faut justement arrêter = arrêter d’organiser l’énergie. Réfléchir mais ne plus devoir car réfléchir sur la situation alors qu’on a rien dans ses mains pour la faire avancer mais on pourrait son carreau de perception (télé, discuter, pour ne pas se rendre compte dans quel trou mental on est.)

Et qu’on est dans son trou, le plus profond possible que même pas la trouvaille perso, la réflexion draînant les cratères, construire des ponts pouvant se permettre de se déplacer à une étendue de l’immersion (ce qui est la raison pour laquelle on est toujours en périple de se rencontrer.

Et lorsque dans le cratère de la non réflexion ( même si celui de la réflexion est –         – en activité ) on n’a plus qu’une chose à répliquer. Je gagne 15000 Frs alors foutez-moi la paix.

§.412.

C’est devant ce que je devais continuer de mes écrits que je me dis qu’il ne fallait pas plus que ma vie, leur poids =  la sienne que de devoir me les clotiner mais que c’est que de ce qu’en savait mon meilleur moyen pour la réaliser. Le seul chemin en fin de compte que j’étais en mesure de reconnaître comme non pas étant comme le seul ensemble mais celui que je devrais terminer. (comme étant le seul à l’avoir ainsi traçer, comme celui qui ne me donnait pas l’impression, de ne pas prendre en compte tout ce qui m’étaisarrivé.

Le chemin capable de solvabiliser la collecte d’info et façon de considérer, de décrypter que le total de ces expériences avaient, était en moi ainsi organisé.

§.413.

Ma capacité au sens.

L’entetien de ma force peut-ête mais celle-ci m’empéchait de tomber, je ne sais où d’ailleurs. Car tout être tout le temps chassé de son chemin en fusion de ce qui l’a touché on n’y est pas arrivé.

Je me dis que ceci est la fatalitécar peu mporte la forme seuleent avoir un sentiment béant que l’on veut échapper.

Car mon existence serait le produit déconnecté de ce qu’on a été en mesure jusque là de capter = toute action est dans la droite ligne de ce qui nous a été permis de faire ( partant d’une situation avec les outils donnés ) C’est ainsi qu’on ne peut rien trouver dans l’existence qui se contredit et arriver à en jouir avant de sombrer dans ce qu’on en avait reccueillit.

L’adaptation d’une matièrepermet à l’individu d’avoir plusieurs lecture des éléments c’est à dire prendre du recul (ne pas se faire d’idée sur le bon ou mauvais impact qu’il aurait lût. C’est à dire une version arrêter des faits, le signe que quelque chose avait été brisé)

§.414.

Quelque chose parraissant trouble peut venir d’une erreur beaucoup plus glacée.

On peut tuer froidement alors que par nos éducateurs on a vécu les pires tourments.

Qu’en est-il de ce qu’on nous fait porter inconsciemment.

Dès fois je retrouve des regards accusateurs de gens persuadé de trouver en moi une saleté alors qu’au même moment une pépite (avec bonheur ) j’extrayais. Qu’est-ce qu’on a pensé, ou refusé de penser de moi qui fait que je fais ce que je fais.

Ces filles, leurs airs maternels, moi tête dans le panneau mais au delà de l’air ce n’est pas de moi dont elle comptait s’occuper.

P.D pourtant un prix se revendiquait frustré, car il y avait d’autres filles sur lesquelles mon côté maternel auraient pû s’épancher.

( Eh, bien comme cela maintenant que tu as compris tu vas pouvoir revenir sans le côté maternel et avec le côté épouse féminine)!

§.415.

On peut se moquer de ceux qui croient pouvoir faire à celui qui ne lui convient pas, parce que si on essaye de faire délibérément la gueule à un c’est qu’on la fait à tout et que c’est justement à ce tout qui permet qu’une toute puissante tyranie ne puisse s’exercer (de ma part, de la part de l’autre ) toute puissante tyranie car le pire des tyrans est justement un être lui-même tyranisé.

(Ayez pitié de nous !)

§.416.

La maladie de persécution du solitaire est de penser être seul alors que l’on est aussi proprement éloigné de la fraternité que l’on soit ou non accompagné. Chacun étant à la recherche de la solidaritémais le lien avant, rien ne pouvait la donner car un lien se tisse tout du long ( dans sa propre dynamique à l’ensemble des objets et ce qu’on en fait ) et non peut-être engagé.

§.417.

Je me crois seule car pas en perception d’un autre mais lorsque je suis avec un autre ce n’est pas sa sensation qui me porte mais la perception que j’en ai.

Et comment faire pour que sensation se charge en énergie neutralisé.

§.418.

On est jamais seul car de tout temps c’est cela le but recherché et ou cela on ne dépend de rien et le tout ainsi rejoint. La solitude on être accompagné, le rejet ou l’adhésion ne peuvent être vrai. Tout point de vue arrêté se promet à s’éffondrer. Rien ne tient de moi-même et toujours plus loin cela conduirait.

§.419.

Mes désillusions venaient toujours de ce que une face de la vérité concerné, j’avais voulu observer. Pensant à une interprétation correcte des choses, pensnt en fait être maître de ce qui se déroulait (oublient que les choses étaient en changement onstant et que quand bien même rien ne se saisit, que rien amais je pourrais me tarquer d’être compris(et cela entoi de même et être des choses et être dont je me suis entouré.

§.420.

L’espèce en mutation. Espèce en mutation et psyché. La qualité mentale en train de muter. Qualité mentale et perception du monde différente entre l’homme et autre animal.

L’homme capable d’échanger par ses travaux, ce qu’il a perçu et comment s’en est – il arrangé (comme avoir de plus loin grâce au vecteur de la sensation d’ y être porté ) = comme chacun va plus loin dans ces perceptions et voyages mentaux parce que l’autre à vécu.

Aller plus loin, savoir n’être pas le centre du monde ou celui qui en a besoin, le faible ou le privilégié, la victime, le bourreau –  —   —   —- ! Savoir que ce que l’on est, est juste un moyen de vivre l’existence et par delà trouver des moyens par notre connaissance d’elle s’élargissant.

Ne rien subir de ce que l’on croyait qui soit obligé (rapport qualité à pouvoir les concrétiser, donc élargir le concret = capacité propre à s’exercer.)

§.421.

Le rapport de force entre celui qui joue les souvenirs et celui qui passe par deux bourreaux ( c’est que le bourreau est devenu objet de manipulation autant que le souvenir à la différence que le bourreau n’a plus rien à perdre ( en tout cas par rapport au souvenir et par rapport à ce que de l’illusion il reluit ). C’est pour cela qu’une condition honteuse d’inégalité ( = je suis le droit parce que la situation me confère des opportunités ) ne peut donner que le temps de soi- même de songer ( proprement à la demande, à la  déraison de pouvoir croire  avoir un socle), ainsi on se prive d’être alimenté et de suivre l’opportunité qui fait qu’on est alimenté.

§.422.

Les combats.

Les combats nous soulageaient on savait qu’il y avait des armes interposées, menaçantes ça et là. On savait que personne ne se laisserait menaçer gratuitement comme cela. Et si cela pêtait on donnerait nos vies sans problèmes juste pour avoir une chance de dire comment à nous le monde nous parraîssait moins menaçant.

Comment nous on verrait une arme entreposée, plus point, comme un signe de sécurité que de danger.

Et tous on se bat.

§.423.

Ce qu’on désigne par sentiment tue car on aime ce qu’on croit pour nous contenter au moment où on se définit comme étant, et pour cela l’être en question on va enfermer pour qu’il puisse se conformer à nos attentes, et qu’on n’ai pas à s’en séparer.

§.424.

Il ne s’avouait pas sa clémence, ou peut-être ne l’avouait-il pas comme une qualité.

Et alors il détruisait en lui-même ce qu’elle aurait dû apporter.

§.425.

Il fallait se mettre dans la tête que l’on servait le combat et rien ni personne d’arrêté en lui car était mort tout projet qui ne se transformait pas.

§.426.

Je poursuivais ce but comme étant alternatif, come étant une sécurité mais je le suivais quand bien même d’arrache – pied parce que sur mon parcours atypique était inscrit, je sais ce que d’être coinçé et je n’y remettrais pas les pieds.

Et dans tout domaine comme ça pour se réaliser soi-même ce parcours nous amène à mener plusieurs choses de face et c’est simplement en travers de la particularité de ce qu’on va aller trouver.

Qualité et possibilité.

Objet et terrain.

§.427.

Commedans la solitude ( sensation de l’être = être tout seul devant soi même sans ravail sur l’objet ) ou être avec les autres sans travailler sur l’objet les deux sont une fuite de ce qu’il nous faudrait. A cette exception si on ne trouve pas de subterfuge comme la télé par exemple pour tromper l’ennui que la solitude met plus rapidement à l’endurance, la vitalité ( en groupe on se trouve des raisons  )Qu’il va falloir trouver.

Décision seulement = ne pas partir avec le fait qu’il faut que tous et l’autre, partir de ce que soi sert sait et comment le réaliser.

§.428.

L’on ne confie le bonheur de l’autre !

Et ne voit de bonheur enl’autre ?

Que si on a du bonheur à pour cela progresser.

progresser dans le travail qu’on fait.

L’home et le perfectionisme.

§.429.

Ces jours trop calmes ou je n’ai le courage de courir ou l’opportunité de sortir, je pend mon le 7 et le soir sur Paris marcher tout en m’imprégnant de mes courbatures. Je suis un loup, gagne ma solitude non  pas dans son sentiment mais dans le fait de n’être ainsi que les objets premier avoir surpassés.

§.430.Page 290 verso.

Je suis un loup c’estparce que je suis plus fort que lui, comme auant de la mission de chaque journée c’est ainsi que je m’inpose le respec.

§.431.

Je suis un loup et come tout instinct c’est l’amour de moi et celui de ma troupe et celui qui me porte ma meute qui me fait aller.

§.432.

Le recherche de l’optimum de performance puisse à se poser et fait qu’on parvient en réponse de quoi ?

Comment.

Pourquoi.

Et l’esprit répond à ça.

Et l’esprit n’est plus seulement énervement mais recherche.

Et ne s’arrête que pour que la source en lui coule lorsqu’en un point il a grimpé, il s’est fondu pour munir de cela en plus il puisse recommencer.

Et à chaque essaie, à chaque quête toutes les sources en lui, par lui attende de continuer.

§.433.

Chaque défaite surmontée est la grande plus grande des victoires.

Et chaque victoires m’autorise à croire et accroît la foi et jamais ne se cloture ce jeu là.

§.434.

Ces femmes oubliaient qu’avait une sensibilité la gros style d’âmes bêtes que j’étais.

§.435.

La posture assis sans affaissement car d’autres muscles prennent le relais affaissement est juste que les corps prennent assez c’est l’autre qui va bosser.

§.436.

J’ai plein de choses dans la tête ce n’est pas pour cela que je viens de passer pour un idiot.

Avant de pouvoir se toucher, se renconrer, il faut se chercher, se marquer. C’st ainsi que la nécessité de l’autre (dans le travail) (et celle artificielle du couple quand on décidait qu’une sphère de l’autre devait-être séparée.)

Conduit chacun à savoir que la déconvenue s’être chercher et se ramassern’est qu’une étape avant d’y arriver.

L’amour de l’autre.

La complétude de soi.

§.437.

Le handicap de l’autre nous enseigne sur notre propre corps comme part entre lui et l’objet (appris). Le handicap est une disposition particulière mais pas conjuré par la présente (dans le sens de commune) ère pas partagé car partagé ne peut, n’est pas le fruit du travail de tous).

Le handicap, l’atout si dans le –                  – concerné.

Objet l’atout et handicap si condition viennent à changer.

§.438.

– Elle est dure très dure la vie.

– Tant mieux ça veut dire que vu le bordel qui règne, les autres ne se sont pas convoités plus que moi, comme des fermiers.

(Alors là ! Coup de chapeau bravo mon minou d’amour, tu as raison mieux vaut une convoitise pauvre mais heureuse qu’une association opulante, mais de bon « aloi » arrangée.)

§.439.

Pas de rapport de forces mais à se consulter on cherche à ce que la force soit débordée que le courant en nous puisse passer, ou cherche la piste, la manière de la voir se profiler.

Le travail de la marche que chacun s’en sente constitué et a constitué.

§.440.

Correction et intimidation.

Voir l’horreur se dépeindre sur les autres pour penser que ceux qui n’hurle de ne pas de douleur, sont avec le système aisé.

§.441.

Système répulsion, adhésion.

Conditionnement mental.

Obliger les gens à se comporter de telle ou telle façon face à tendance, position.

Croire en la soumission psychique pour croire que les monvements de protestation sont condamnant et que ne pas protester serait aimer. Penser alors, faire croire, ou bien être, imposer le calme.

Et la possibilité de faire régner la terreur pour que l’impression soit confirmer. Faire croire que haine et amour puisse ainsi se distribuer et croire à la coercition psychique d’informer que c’est ce qu’on désigne par bien qui y est.

§.442.

Délectation. avoir envie de pisser s’arrêter dans un endroit riche car là peut de monde pour regarder aux fenêtres.

Et se relaver en toute tranquilité, car la pudeur n’est pas de mise dans ses environs là.

§.443.

Richesse et profession de grand est protégée.

§.444.

T’as jeunesse ?

Eh ! Bé tu fais chier.

§.445.

La recherche de la force et qe c’est à chacun er pour chacun de redresser le niveau.

§.446.

Et chaque manifestation de la force une possbilité de direct.

Communication.

Si c’est pas de l’émotion psychologique ça !

§.447.

Aucun sentiment ne joue contre soi ou qui que ce soit.

Et chaque force qu’on en tire perçe et est u symbole pour celui qui partage cela. Et tant pis, il n’est pas fils de celui qui ne le partageait pas.

§.448.

La sensation repère un fait du passé, rappel à un appel à une potentialité ( active de l’inconscient et le conscient du futur )

§.449.

La sensation amène la réflexion à se poser.

§.450.

Problème t l’obligation de support et celui de faire avancer les choses c’est à dire ne pas s’attacher à la forme des choses faites pour évoluer.

§.451.

La sexualité un choix, une cible, pour poser ses inquiétudes permet de dissocier terme positif par raport à la terminaison ngative et poser ses distinction en un point dans lequel on exprime = en sécurité.

Distension, normale car dualité dans la société.

§.452.

Sensation et ce qu’on a traversé et ce à quoi on doit se préparer.

§.453.

Avec l’énergie utilisée par le séchoir à main à chaque fois qu’on en a besoin assez de vent pour jusqu’à mars se tirer.

§.454.

Sexualité .

Binarité. (Tu fais des maths maintenant)

Pas de compréhension, mais réaction grégaire.

§.455.

Sexualité et universalité.

Pouvoir sexuel charié par le besoin de gagner, de contrôler, mais réversible en besoin de protéger.

§.456.

Les plus réfractaires. Les cucus. Ceux qui croient avoir compris la terre.

Dans la dualité.

La menace s’exerçant arbitraire, inconstante.

Instabilité et cercition.

§.457.

Réaction binaire et la poursuite d’une activité évolutive qui empêche aux gens de réagir justement en adéquation avec leur possibilités  = se trouvent ballotés entre adhésion et répulsion aveugle.

§.458.

Colonne allant sur le haut et son dosage de nourriture et de tout autre nécessité et préservation, longévité, entretien des corps et de l’usure à laquelle ils peuvent, sont, s’, associe (r).

Compréhension mutuelle.

Mes –          – permettent de me recentrer.

§.459.
Un objectif toujours dans la même perspective, indépendance par rapport à des conditions.

Imperturbabilité.

§.460.

Libéralisation sexuelle en même temps que celui des rôles (que l’on ne voit pas comme inférieur), ce concept naît de la tradition qui continue sans plus de fondements) Femme emprise d’enfants et absolue nécessité de se reproduire. ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?

(Tiens donc qui a décrété que nous n’avions pas le « droit » en décision par exemple à l’échelle de l’humanité d’aller, de tendre vers l’extinction progressive de l’espèce (toutes races confondues), rien ne l’interdit, ce n’est qu’une décision unanime à prendre, ou ne pas prendre, mais, et je vais employer volontairement, LE verbe piège, c’est une chose qui « peut« , « pourrait« *, être décidée et envisagée, puisqu’aucune vie ou entité quelconque n’est supérieure à l’humain pour aller contre une telle décision qui « serait* je le répète unanimement reconnue et accepté » ! )  *Conjugaison au conditionnel bien sur.

§.461.

Vie de famille et vie de communautés, on sait où dans ces conditions on ne peut pas jouer car prolème, conflit fait que l’on est touours obligé de se laisser aller à son instinct.

§.462.

Indépendemment de ce qu’on en phantamera (faire porterl’erreur sur un –  –  -)sinon on en crevera.

§.463.

La tâche de celui qui sait quelque chose et lui qui est désigné pour régler.

–        – car tout le monde à le drot et devoir de le faire. Autant que que ceci ne doit pas être oublié qu’onblié qu’à tous les maux cela est fait. Pauvre de nous jusqu’à quand nous allons durer.

§.464.

La vie qui apparaît comme la plus suportable menée.

§.465.

Je dois mettre une certaine force dans ma main pour prendre un objet, le –         – de mes mouvements évidemment la tension sera porté à changer; Objet : Que la tension se diffère sans pour autant changer celle de mes mains qui deviendraient alors crispés.

Tension en fait qui en vient à les masser si eles-mêmes ne se dé –     – ?

Elles activent ainsi connection à autre point du corps, et s’en voit soulagée.

§.466.

Providence alimentaire le rôle que je connais.

– Besoin 1/2 par jour.

– Connaît sa valeur énergétique, joue celui qui peut supporter, je sais quel nombre prendre afin d’avoir assez d’énergie sans n manquer.

§.467.

Je ne sais par quelles raisons ce fut les travaux d’hommes qui me fascinaient, –  – est ainsi que les gens me « cataloguait » Alors les femmes avaient peur de moi comme il y avaient une peur d’un P.D.

Bien sur l’extrêmisme tant que je n’avais pascompris ce qui se passait le milieu couvait.

§.468.

Tu te l’as feras mettre par quelqu’un d’autre !

§.469.

Lorsque je me réveillais au milieu de la nuit pour être au point à un contrôle en général je me réveillais juste avant la sonnerie attendant que les palpitations de mon coeur veuillent bien s’arrêter.Ce ‘était pas le fait de me réveiller mais de l’état danstension que je ne soupçonnais qu’on pouvait me mettre (pourtant je devais travailler quasiment tout le temps sans de résultats autres il est vrai) état que je calmais car ne pouvant être au plus prés.

§.470.

D’une femme il ne fallait pas une clef dans l’apartement, mas une clé en boite fermée à code dans lequel se trouverait la clef de l’appartement.

§.471.

Pédophilie, viol, et interdiction à la reproduction détournée. ( Mon minou qui se remet à déconner .)

§.472.

Obectif vers la but. Comme moyen de trouver de la ressource, envie, entrain à ce qu’on fait.

Renforcement de qualité intrinsèque , résistance car avant de parvenir à quelque chose qu’on tentera être mieux, la décision, planification, le chemin supposé touvé pour y parvenir est tout à fait formidable à affronter

De cela parfois j’ai come l’impression que des rivières de rides en moi se sont creusées.

§.473.

{ Très joli cela ma caroline d’amour } UNE VICTOIRE SUR SOI  !

Et pour se récompenser on cède à un penchant que l’on  mis en suspend. Et c’est quand le travers vient entâcher la réussite que l’on prend conscience de ce qu’il est :         Entièrement !

Et que l’on a vu pouvoir s’en détacher non plus avec effort mais progresser vers le mieux pour ne plus pouvoir retomber.

§.474.

Savoir que l’expression de la sensation n’a d’autres usages que le force pousse s’exprimer.

Energie.

Comble : Jouissance  – sexe – pouvoir.

§.475.

Entre aller chercher l’info et la rapporter.

§.476.

Abdos. Contraction masse d’organe plus par emprisonnement physque et qu’à de manquer ????

§.477.

Aller vers quelque chose est le bonheur.

En même temps que d’avoir, devoir se préparer à la plus grande des aventures.

§.478.

Elle pense à cela à longueur de journée, je m’attends à tout s’il y a une chose à trouver, elle trouvera.

§.479.

Quand on vous prend pour un con, jouer au con, tut cela ne trait pas qu’on s’offusque, on sait que même on n’était pas ou qu’on vous pense crédule ça peut nous arriver tout les jours aussi.

Pas la peine de perdre du temps à rien du tout. Evidemment il y a là quelque chose de très savoureux de laisser faire ce qu’il y dans l’air. Être prêt, son air de con comme preuve cette fois-ci qu’on ne l’est vraiment pas.

§.480.

Être en groupe c’est permettre à l’individu de ne pas réfléchir sur sa propre construction, action propre.

Constitution de groupe différent et inégalitaire pour permettre plusieurs niveaux de réalisation, tout en maintenant l’individu en ne normalisation de sa condition, je n’ai rien d’autre à vouloir ou escompter puisque les autres sont pareil.

Tenant à l’individu de vivre sa vie.

Avant que les groupes ait les moyens de se regrouper, poser, en donnant à l’individu le moyen de s’affronter lui-même.

§.481.

Devant on spetch sur la politesse.

Je crûs qu’il allait me aper dessus.

§.482.

– Je suppose que tu déclinerais une invitation.

– Pour parler de quoi ?

– Je ne suis plus en age ni en raison de parler d’autre hose que d’un couple, d’une association.

§.483.

Armes, jeux ? Cela n’avait pas été beacoup, mais j’avais dû, pû, tenir avec raison au résultat sur soi. donc c’était encore trop.

§.484.

Epoque ou la nature devait être maîtrisé. Course à l’exploitation.

Inégalité sociale pour que la famille ait le poids de la compétition à supporter.

La compétition de proximité, destructions des êtres et des moyens accordées, dangereusité.

§.485.

Connaissance du besoin et carance.

Persistance.

Régularité.

Persistance.

Un rythme social.

§.486.

Changement et rapport à la moralité.

Tout sur les bases d’inégalités et le conservateur est celui qui ne veut pas voir ses moeurs le condamner à celui d’esclavage.

§.487.

La sensation.

Explsé – Faire rayonner.

Ou faire qe l’énergie puisse en soi arriver, se recomposer.

§.488.

Usine.

De sensation décomposée, alchimie, qu’elles s’accordent en nues et leur entente, la manie libéré.

§.489.

Et que la bonne élaboration de cela tous mes cousins y ont participés. Et cet agité qui faisait prendre aux choses des tournures ?

Oh oui ! Des décoinçages qui étaient aussi bien sensés comme quand on ne sait plus que faire de nos mécanismes rouillés.

Révélation et tournant.

Je portais la sensation jusqu’à ce que l’au-delà, que la floraison se libère.

Ne pas avoir peur des brusquerie de l’autre, c’est faire que leur peur sur moi puisse se reposer et éclore en ce qu’elle cachait. Comme l’apaisement est bien la tourmente maîtrisé.

Le jeu consiste en n’être pas troublé, ne pas se troubler pour que les chose en nous puisse se reposer,se recomposer.

§.490.

Une dose de café, ne peut pas fatiger, ne me fait pas trembler, me tint éveillé, et me fait exister.

§.491.

Des Fois ( « parfois » est plus français en langage écrit mon minou d’amour ) on se demande pourquoi tout vouloir continuer. et on se rappelle que si on ne sait, si cest très bien, ce qu’on fait en le mouvement, c’est un essai à savoir jusement ce qu’on fait l’objet sans fin de courir après une idée. Sans cela c’est la place au complet affolement que l’on laisserai et à sa déraison propre de ne pas s’être activé ( avoir pu ) !

out ce qu’on fait c’est e positionner nulle part mais quand bien même en des endroits de trouvé.

On ne peut s’arrêter car on sent alors que le mal qu’on pnserait de nous à l’avoir fait, nos désonorerait.

§.492.

La vie c’est obligatoirement ne pas vouloir avoir à revivre les mêmes choses qu’on à vécu sans comprendre (- au – cet ) aspect qui d’elles après nous fût dévoilé.

La ve c’est heureusement quelque chose qui passe, s’imprègne, s’use et se lasse.

§.493.

L’objet est à l’individu son compagnon, lequel le dernier ne dépendant que du premier por demeurer une résence constante.

L’homme qui abandonne son objet c’est que soit la réalité le lui a dérobé, (mais un autre alors est à dessiner) soit c’est l’individu ui-même qui s’est abandonné.

§.494.

La dévotion à l’action est l’hygiène aux passions et objets affectifs par déraison, la sensation de la –     – perturbation .Dire de la douleur ui fait que notre relation à l’autre est intentionnellement subectivée donc instable , dépendant de ce qu’on perçoit de la progression de l’autre  = par nature toujourspus amputée et déstabiisée.

§.495.

Je savais qu’il faudrait qu’elles puissent marcher c’est pour cela que jamais je ne laissais en mauvaise position mes mains.

( Marcher sur les mains ? Tiens drôle d’idée ! Moi je fais cela sur les pieds c’est plus stable, plus de force, et meilleure surface d’appui, chacun son truc, il en faut pour tout les goûts)

Et cela pour tout le reste du corps valait.

Je savais ce qui les handicaperaient de part l’usage que j’en faisais.

Un entraînement était en fait une source pour moi d’enseignement qui me disait attention voilà comment les maintenir, ou du moins ne pas détériorer leurs santés. De cet enseignement je ne pouvais plus alors ne plus m’en emparer.

Et le corps bout en bout pu ainsi se déveloper, s’équilibrer.

§.496.

Corps et activité. Durant le corps en chauffe  ( Sport,ou physique, ou cérébral prenant restriction ) le corps d’or et éjà occupé à sa propre mécanique ne réclame pas à bouffer.

§.497.

Dieu symbolise l’esprit, ce à quoi on croit, ce qui est incontestable pour toutes les formes de vie.

Pour preuves les sociétés les plus religieuses ( basées sur la religion ) sont celles où es gens n’ont pas d’instruction ni même religieuse, même si sont milieux de culte. Point de rassemblement promesse de sécurité partage de la même conscience et volonté de préserver de ce point commun, témoignage de quelque chose qui peut, doit nous ressembler.

Sur instruction de la religion auto procamé.

Transcapacité de développement de l’individualité au service du groupe = création artficielle d’un but commun individualié, but commun car hacun a en sa main de la réaliser.

§.498.

Limitation de soi dans limite posée par l’autre non pas limites artificielles mais celle qui constitue l’individu.

Faut-il encore avoir matière à les delimiter sur un terrain commun à concrétiser le fruit de son esprit.

Mais si l’autre ne peut pas y accéder mais n’est pas conscience de sa limite ni de la miene.

Mais si moi en lieux se développe, sera automatiquement développer des moyens que l’autre pourra emprunter afin de continuer son propre développement ( pont.)

§.499.

Coercition du couple ( mariage arrangé ) à la mesure de comment l’homme était, devait se soumettre aux besoins de la société et même sa vie sentimentale. Avait commencé, était engagé implique cela faisant suivre le notre.

§.500.

Personne n’est en avance mais présente ce qu’il a trouvé.

Question de présentaton ?

§.501.

Idée, entrée, attrait vue pour la première fois.

Preuve de quelqe chose un autre terrain à celui qu’on connait et qui peuvent communiquer.

§.502.

Grande source de problème.

Avoir en main plus d’énergie qu’on ne peut et va en avoir a utiliser et sublimer.

Impression d’être seul sur terre.

Et pas assez d’énergie d’être abandonné.

§.503.

La sexualité est décrochement lié à l’ensemble de la vie = on est susceptible de tomber amoureux de celui qui est capable de nous protéger. Amoureux par son action quelque chose de vitale sans lequel on serait privé = Femme, homme séparés dans activités vitales évidement puisqu’à l’époque 59 /100 de la Population était assujetie à la question peu ou prou, de l’adultère.

§.504.

L’adulte était celui qui reconnaissait dans la vie, chaque vie, un miracle et qui sait que son corps pourraît être en train de se décomposer, Que ce n’est qu’un caprice de la vie qu’il continu à souffrir ne tient qu’à un caprice.

§.505.

Des hommes, mon coté masculin (Et avait comme simple différence d’avoir un coté homme, apparent et non actif est déjà toujours actif celui caché pus développant que le majorité des autres home ou femme ) faisai que j’avais du mal à les aimer, mon père et les autres m’ayant tellement décrié l’abomination d’être P.D. !

Comme cela on pouvait faire la femme, le coté répulsion peut-être pouvait mieux jouer.

Maintenant que cela ne dérangerait plus (pas plus qu’avec des femmes ) que je puisse faire la guerre à des femmes celles que j’avais tant adorées d’avoir constaté qu’un sentiment est toujours vrai, ( de Haine aussi d’ailleurs ! ) Ou que tout autant que cette pureté moins que leur sentiment juste ne m’était pas plus qu’à l’ensembe du tout.

Monde destiné !

§.506.

Le majheur n’être pas soi, on ne peutsupporter notre cmpréhension est alors autre, on est content e s’en aller.

Si on ne peut s’en allerou que les sociétés sont fermées on se fait une rason et que dans le pire des cas : La vie il reste toujurs à regarder le seul meilleur.

§.507.

Le travail est une fin en soi.

Les hommes s’y sont engouffrés par tous les moyens sans penser aux résultantes tant qu’elles, d’elles-mêmes ne se manifestaient pas.

La travail, tout ravail nous apprenait. Et c’est à lui que chacun exprime sa sensibilité.

§.508.

Guerre ou Paix nore soif, besoin d’activité de découverte il fallait honoré. ce n’était pas le fait de chacun mais simplement de ce qui était laissé en friche par la société.

Si,ce n’est que cette possibilité qui est laissée on va se gêner.

Trop de bouffe et coinçé du bassin

§.509.

Créativité et au service de sa vocation.Ressentir ce que je ressens ne me trouble pas.

Le passer, le dépasser et me conduire ou je suis là.

§.510.

Se dépasser et savoir que rien n’est-on ne doit faire autremen que aller et progresser. Ne dépasser et ne se trouber de rien car je sais que rien ne doit demeurer.

Devoir passer car savoir guérir, transformer, la difficulté n’est qu’une aide apporté,à apporter.

§.511

C’est l’art et le moyen des autres qui me portait. La source auxquelles le mien se coordonnait, se filait c’est de l’autre qui me transportait.

§.512.

La force des forces et talents cachés.

( Tu aime les monnaies anciennes Caroline ? Je te signale que le talent est une monnaie qui n’a plus cour depuis TRES longtemps .)

C’est le travail observable par nous et se passant d’être expliqué.

§.513.

Coordinatin – object.

Fascination. l’au-delà de ce qu’on en croit l’avoir fait de ce qui révellera.

§.514.

Energie. où ne – doit, se voulait aller qu’elle aille en une direction mais on ne doit vouloir la faire aller dans une en particulier.

Sinon c’est soi-même que l’on va diviser.

§.515.

Ségrégation entre enfants et adultes = pédophilie.

On ne se forme sexuellement.  Aussi s’entend que par rapport à l’environnement.

Si on est entouré que par l’enfant ou que d’adulte à un rapport trouble ou même simplement inégalitaire rapport de force, rapport sexualité car fait appel aux rapports primaires intimes qu’on peut faire semblant de contrôler.

Vieilles déconvenues auxquelles on fait appel pour créer une divergeance, un combat qu’on doit mener ( comme on fait appel à notre espoir de jouissance quand on s’obstine avoir de l’aide à l’autre apporté ( Si du point de vue du strict raisonnement on serait plus efficace à ailleurs travailler )

§.516.

Ou rapport exclusif c’est à dire ne voir de débouché que dans un certain type d’indvidu.

Explique le dénigrement, les actions telles qu’on ne se rend pas compte du corps à préserver. Contact vieillesse enfant du plus long terme que soi-même dans la position du moteur entre enfant et vieux et du lien entre tout individu qui doit être fait.

( Façon un peu simpliste d’excuser les pires exaction, à partir de quel age tu les prends maintenant )

§.517.

Quand on est dans l’unique alternative de s’occuper de la matière.

  • On trouve 120 idées pour que cette matière soit un pont avec l’autre, ce pont qui s’inscrit en chaque être ( et ne dépend pas de comment l’on interprète nos traits de perso, mais un lien irréductible de je suis formé pour toi et je suis ce que tu es .  .. .. ..
  • Lorsqu’on en arrive à nous, se, laver, se faire à bouffer, lever m’-              – ! Rien n’est plus attrayant pour le corps et l’esprit, le bien indiscutable de se devoir l’entretien, que de ce respect découle mon aptitude à m’ouvrir.

La stricte observance des moyens de longévité = Sainteté ( Car long et bon )

§.518.

Le : Je – ne – m’ – aime que là, permet à ceux, à tous qui n’ont donner de l’amour de pouvoir nettement m’enculer.

§.519.

Se comporter au max, savoir gérer, c’est à dire dans l’état d’esprit de pouvoir jamais ne cesser de joindre une élite soit l’élite parce qu’elle ne refuse l’idée, soit parce qu’elle est ouverte en son entrée comme toutes les formations les ayant précédées = développement, réation de son propre chef car formation plus formaté, équipe internemultiples sans se voir pour autant. Couper les données ou des façons de perpétuellement participer.

Recherche, méandre de la créativité ( Chemin singulier )

§.520.

Geste de répulsion ou d’adésion forcée, refusant la balance de convegence des forces et toutes utilités = discrimination.

Un système n’admettant aucune demi-mesure pour stabiliser et prodiguer ce qu’il faut à tous et aux moments indiqués.

§.521.

Mon boulot, mon travail jouer avec –                   – d’idées éparses et ce jeu avec l’écrit va, idées éparses retirées, être une prise en compte de ce que j’ai vécu, pré-existence = concept.

§.522.

L’erreur chacun à sa façon (façon, visage, facette ) mais tous nous l’avons porté.

§.523.

Les feuilles chez moi étaient comme un tapis de paille et quand elles devenaient trop poussiéreuses, je devais changer la litière et savoir sur quoi de nouveau pouvoir tirer. J’allais pouvoir étendre ce que de moi la ferais ainsi maintenant.

§.524.

Je voyais la tête de l’écriture me prendre toute ma vie (eût cette impression lorsque j’étais fatigué et n’arrivais plus à rien enregistrer.

§.525.

En fait je pensais voir partir ce démon sans peine, j’étais obligé d’écrire des deux mains quand ce n’était pas des deux en même temps qui me brûlaient. (Tu m’en diras tant, que tu sois partie !)

Ce démon n’avat put accorder la perte de l’existence, savoir que ma vie entière je pouvais dévouée, accorder.

Eh, bien pour te venger j’entrerais LA TOTALITE de tes ecrits en ordinateur sans omettre une seule page, ils devront honorer la totalité de la symbolique représntée. [Sans parenthèse !]

Que c’était à cela que l’existence tenait et que parce que cela je savais comme s’inscrivant dans la chair que nul ne pourrait jamais me soustraire la vie.

§.526.

L’existence ne devait redouter La mort.

ne pouvait ——————-.

n’avait à    ——————-.

était la preuve qu’on tenait à la vie et parce qu’on la savait par cet inter-matière s’inscrivait en soi que la, ma vie quelque soit ce que j’en devais avais l’air d’endurer.

§.527.

Ne pas se faire d’illusion sur la fatigue (exitant bouffe et caetera ) mettre à un même punch, ma vitalité.

Je devais absolument ne pas me faire d’illusion sur les ressources que j’avais ni en les dilapidant, ni en pensant pouvoir tenir à un rythme qui ne pourrait durer (rythme lui-même cachant qu’elle organisation plus appropriée il faudrait.

§.528.

Grosse fatigue je sentais parfois juste en bougeant mon pouce tout mon membre jusqu’à une micro- détanation dans l’épaules se déplacer.

§.529.

Reconnaissance ou pas reconnaissance.

Le fait de pouvoir être exclu.

Type de signe dans les familles incluses.

§.530.

J’écris parce qu’à tus peut-être transmis.

§.531.

Je pense aux gens qui ont fabriqués les chaises sur lesquelles mon séant peut se reposer. (Tu n’a rien d’autre à foutre ou à penser, ta chaise, tu crois qu’ils y pensent encore eux ou pensent-ils à celles qu’ils ont sur leur planing!)

§.532.

La femme celle à qui on va tout de soi donner comme seul possibilité de toutconnaître d’un être et de pouvoir soi-même sy reposer à la mesure qu’elle même on les connaît. On ne peut reposer sur le présent que ce qu’elle-même relation totale est en possibilité de faire reposer sur soi.

§.533.

Reconnaître qu’on est pas, que l’autre n’est pas, redevable de ses gestes, qu’ils ne constitue pas une prise de positin quelconque. On va pouvoir ainsi surpasser la tension en train de se bouleverser. Le tumulte.

Et ainsi cela surpasser. Aller au dela, l’énergie n’arrêterà ce qu’on en connaît alors que le but la condition au bonheur est de dévoluée.

Permet à la sensation de ne pas découvrir . . . . . s’arrêter, terrain indélimité, ne pas être boqué ni soi,ni sa capacitéà réfléchir, d’être heureux par soi et non dépendant de la situation présente devenant menaçante puique savoiraprès savoir devant se modifier.

§.534.

Ce qui terrorise ce n’est pas l’idée du travail, mais va-t-on ou pas y arriver.

Décider ou pas d’aller en un point particlier c’est empêcher les forces de transveser, les arrêter là où elles coulaient et où le rebondisement était permis. Jaillissement et caetera.

§.535.

Problème = On est bloqué par une représentation de notre action si on est attiré en un coin on pense que de telle manièe on va réagir.

On part d’un élément et n’être sur de ce qui va subvenir car croire que cette action va vouloir quelque chose de terminer on va terminer la suite de notre réaction et ainsi on pense que nous sommes emprisonnés, s’emprisonnant soi-même dans ce qu’on croît qui s’est déjà mal passé, nos souffrances, les choses ratées ou comme telle pensée.

Alors que justement cet instinct, cet attrait, ce  point qui nous appelait est un appel à réagir et à nous remettre a travailler sur nos préfugés, blocages.

§.536.

Il bougait l’index pour rien à tout propos et moi dont le mien souffrait en même temps que d’écrire je mis en suspend mon index et alors suivais sans mal les mêmes vibration que lui faisait. Ma main était en cela aidée, guidée.

§.537.

Psychos et je savais qu’on m’engueulait parce que je semblais prendre conscience des gens et ne pas coire que réellement je les voyais.(Comme trop suivait mes sens mes intuitions m’avaien trempé ) Alors les gens comme il pouvait se manifester, parfois irréellement cardevant se prouver à eux-même qu’eux même existaient N’étaient pas eux-mêmes dupé.

Que c’était bien à une réalité (tout du moins de celle e se sortir du deal personel d’avec ses émotions qu’ils n’éprouvaient.

§.538.

Toutes son énergie à sa stabilité psychique. Il était né pauvre etcomme les autres il ne lui restait pas assez d’énergie pour se sortir de la même où il se trouvait.

Le conflit, les bâtons dans les roues qu’on lui balançait après aspirait toutes ses ressources. Toutes ses ressources ain de se recomposer, ne pas rendre la paix d’esprit que sa paix intérieure leur pouvait tout ce temps lui procurer.

§.539.

Il n’avait de toit comme palier.

d’activité pour compter autrement que sur le laisser faire afin de ne pas tout en lui chambouler.

Nous nous avions un travail pour passer nos nerfs et surtout voir de nos mains quelque chose se transformer.

§.540.

Il pensait à ceux qu composaient de la marque et à celui qui comptait sur aux dessus son esprit s’allongait, s’étendait.

§.541.

Je pensais à ce que je tenais et que j’avais été incapable de reformer. soi perdant, l’iée, la forme ou le contexte qu’il éclairait.

Je ne pouvais pas dire que j’étais écrivain ou quelle écrivain parce que je ne savais pas comment je serai lue, ça c’est le travail que l’autre fait. Mais après avoir déposé ce que j’avais rencontré, ce qui s’était devant moi formé, Je me lisais.

Ma lectrice là ce que pour moi j’étais.

§.542.

Chaque geste et mouvement a une portée –          – .

Et de chcun d’eux on avait des questions à poser, des réponses à trouver.

Chacun pouvant, devant (si volonté d’analise, de critiques) devant en être enseignée.

§.543.

Il n’est pas de gens rangé.

Mais des gens s’appliquant à l’être.

§.544.

Ne pas aoir peurr de se sensations, elles sont toutes jusfifié, justifiable. Alors ne pas rebrousser chemin,leur faire faire jusqu’à temps qu’elles se calment car si l’on s’enfuient d’elles on se barra avec se qu’on à pas su comuniquer.

§.545.

Pourquoi n’appelerais-je pas le père, monsieur.

Il y a tellement de pèr de famille qui sont ainsi que lui que j’ai rencontré et qui m’aurait même hébergé à partir de moment où il ne voyait pas dans mes actions unsigne que ce serait gros porc pourri que je finirais par les interpeller à tord où à raison.

§.546.
Les frictions finirent par me faire rigoler.

Elles étaient en avant de chacun qui on ne savait pas comment se démerder, (réagir)

§.547.

Tout me araît naturel.

je sais qu’il faut m’occuper de moi por judicieusement m’occuper des autres et m’occuper d’autre que moi.

§.548.

Et mon temps ma vie passait judicieusement comme cela, le emps ne se coupait pas ainsi en quelque chose qui parlait mais en signe de progrès. Et le temps avait cela d’absolu que quelque chose seconde de lui un peu plus loin de moi me déterminait.

§.549.

Ce que je n’ai pasréussi à faire. C’st autant d’objet reonduit pour le lendemain. Ce qu’il me fautperçer. L’énigme, le mystère d’un trait de ce que je ne comprenais.

§.560.

Trouver le moyen d’aimer la vie. C’est sans cesse soi-même se battre pour elle et se rendre compte combien si nos actions sont limités elles nous conduisent au paradis de les servir comme de pouvoir le faire il nous a été donné. Se rendre compte comme il est bien peu, et bien normal ce que l’on fait.

Et se rendre ainsi compte que par tous, cet effort est fait.

Pouvoir Avec le mondese réconcilier.

Pouvoir aimer le monde entier.

Pouvoir aimer.

Et savoir ça c’est pouvoir partir en paix. a confiance que nous doit une action être désintéressée. Parce que voir que le dit intérêt n’est dû q’à une destruction, de faux moteur et qui dit faux dit qui ne pourront durer.

Moteur factice car il faut des moteurs et tous coûte que coûte les avons inventés. N’oublions pas que la raison guide l’opération structuré et que lorsqu’on ne peut accder à une alors il nous faut composer.

Décomposer.

§.561.

La situation de moquerie atteste que l’on peut critiquer en ayant l’air d’avoir une bonne opinion est le contraire est le contraire  = remise à la page de nos réactions, de penser qu’on est sogné ou heurté par quelque chose. on est ce que l’on croit alors qu’on doit demeurer ce qu’on ne sait. La douleur, exitation tout ce qu’on ne contrôle est ce qu’on croit spécialement endurer.

Je ne sais plus qui je suis car je crois être ce que j’en pense et ceci en un picenette peut-être balayé.

Quoi qu’il en soit je me condamne, si ne réhausse ma condition à l’humanité. Je ne peux ni ête moteur, ni objet de mépris.Je ne sais ren d’autre sur moi que suis un être qui voit la vie se manifester.

§.562.

Le couteau sur la gorge, les objets limites où il faut tout donner de soi (car contrairement aux autres où l’on peut tout donner aussi = objet ) va se transformer en quelque chose de plus poussé ) sinon on défaillit.

§.563.

Et comme toute action qui ne onsiste pas à partager en part égale la nourriture qu’il y a entre ceuxqui doivent manger, l’écriture m’éloignait aussi de cela, l’écriture tellement prière qui faisait qu’en attendant rien ne se faisait mais qui était, s’imposait en fait à moi comme un moyen de costruire quelque chose (comme un amoncellement de conversation) la tentation de définir ce qu’il serait.

{ Ma pauvre chérie et je n’étais pas là à cette époque.}

§.564.

La limite de l’amitié pour moi est là c’est qu’on peut tout donner à partir du moment où c’est à tout le monde qu’on peut le donner

( Hormis le parent = la personne qui grâce à vous avant le vieillissement, préparant, peut faire sa cuisine, parce que plus apte à subvenir à ses besoins vitaux qui font que l’on peut, être, se donner, aux besoins vitaux, se donner à la cause, aux besoins collectifs.

§.565.

Le couple différent c’est tout donner à l’un ( pouvoir se donner soi tout entièrement ) besoin biologique. entraide, sécurité ) c’est tout de l’autre ( car un envers un ) pouvoir recueillir tellement cela est tous pour un comme l’égal de nous.

§.566.

Nous n’avons pas encore bien pris conscience des richesses auxquelles est arrivée la tecnologie et ne pas la mettre au servie d’autrui  ( masser encore des gens à faire ) est l’erreur de notre ère, surtout que cette même technomogie va se retourner contre ceux ( l’humanité entière ) qui en dispose de travers. Le critère quotidien qui est de ne rien faire.

Faire quoi ? u’est-ce qui ferais que j’en fasse le plus que jen pourrais ?

Homme et expression ?

§.567.

Elle aimait la douceur et n’était elle-même pas douce. Bien sûr il lui fallait protéger ce qui lui avait été prodigé.

§.568.

En tout cas les gens deviennent confis à s’influencer, à s’irriter, à penser que l’autre et un chemin de l’horreur ou de a vertu.

A vouloir reproduire ou repousser. A ne pouvoir de sa propre clef créer.

Prendre la part d’un trop empressé vers un qui est trop loin plaçé pour pouvoir avoir sa part de gâteau attrapé.

§.569.

Chaque geste différent de celui-là est un geste déplaçé.

Je leur donnais quand même le lieu des concerts a venir. Des vocations à son devoir, à la gaité d’être citoyen. L’élan ne trouvait à rebondir, ne trouvait que long terme et perte de vue et déjà qu’on espérait à ne plus finir qu’en terme de cinisme.

§.570.

La vérité c’est qu’on transport de l’énergie et ça chacun le sait.

§.571.

J’ai tellement connu de voleur que mon obscession à été de me protéger, est maintenant le système mais qui m’édifie marche sur le pillage.

Admet que mes coffres à quelqu’un appartiennent les clefs. Ou faire un roman avec comme narrateur la société.

§.572.

Le paranormal. Les forces de l’esprit peut en son esprit stabiliser? c’est à dire qu’on voit des choses et ces choses qui constituent le paysage dan lequel on voit son énergie voyager. On arrête de vivre le paranormal quand l’ensemble du groupe déclame voir les mêmes phénomênes se passer qu’on peut crampronner strictement leur vision par exemple d’une chose en différents moment par différentes personne. les choses qui pragmatiqueent vont rester.

  • Qu’elles sont-t-elles. Quest-ce que leur présence revêt.
  • A quel point une chose est une chose. On constate des similarités et constances sur aspect mais qu’elles en sont celles qui diffère ou autres aspects que l’on ne leur a pas relié ou inconnu de nous.

Exemple : Pourquoi ne saurai-je pas moi et mon bras une de ces baleines ou une boite de conserves autant que mon bras c’est à priori à chaque fois que je me demande qu’est-ce qui est accroché à mon épaule.

  • Toutes sensations plus toutes émotions, idées pensées résulte du paranormal.

En témoigne les bébés qui n’ont pas d’être dans un monde onirique et dans le monde dans lequel il reste à priori jusqu’à son décès.

Le bébé évolue en s’aspergeant seulement qu’avec d’autres éléments ( ses parents et caetera )  il peut certains phénomènes partagés.

§.573.

Qu’en serait-il d’un, n’ayant pas cette opportunité. Quel monde s’inventerait-il pour avoir ce genre d’échanges et commun là.

Trouver la vérité.

La vérité et ou n’est pas.

La dire troucée est ne pas y croire.

§.574.

Personne ne peut se réclamer d’être sain d’esprit dans une société inégalitaire, sinon en un monde pire son esprit changeait le monde, ce que la religion assaye de faire croire c’est que le bourrage de crâne, on peut y arriver.

Apprenait une caste exploité ( évidemment tout est très correctement fait pour que l’individu soit obligé d’accepter ou autrement de crever. Pour ainsi les désigner comme volontairment s’auto-désignant comme faible moyen ) détourner de parler de la faiblesse du système. Il faut bien quelque chose pour nommer ce qu’on préssent. Interdit de dire autre chose que les phrases tout et ce que être et institution a ainsi sur eux formés )

La religion essaye de donner à l’homme l’illusion. ( Puisque le concept de vie en est une dont ne peut et ne pourra déterminer ce qu’elle en est ) Que son esprit n’est à modifier, il rassure dans un premier temps les individus sur la saineté de leur cerveau. Oui nous sommes sondés. Pas d’annonce, pas de problème à nous qui soit à résoudre.

Eviter de se creuser la tête, charrie des montagnes de chantier.

§.575.

On peut parler ce ce qu’on veut sauf de ce qui n’est pas religion. La religion exige le respect que chacun souhaite pour son jardin secret et par extension celui de la société.

Religion – Mène.

§.576.

La religion boîteuse invoquant sa toute puissance.

§.577.

les mondanités sont des vestiges de parce que les gens autour de quelque chose ne pouvait se regrouper ils se regroupaient autour d’eux-mêmes. On a pas d’ami parce que c’est la même chose qu’on est entrain de chercher ou que l’on pense ainsi les uns les autres pouvoir se soigner , ou qu’on n’a plus rien  foutre regroupé.

§.578.

La relativisation c’est bien que super fragilisé et menaçé d’un côté, montre assure notre vie (et cela jusqu’à la mort le point d’appui sur lequel de tout on peut se moquer.)

Les pauvres n’avaient rien c’est ainsi que les conflits se réglaient bien. Et personne ne tenait certainnement à avoir plus que ce qu’il avait, cela valait-il le peine d’une gorge tranchée.

§.579.

La société tente de se développer et n’avoir d’autres alternatives pour cela que de ne plus être divisée.

§.580.

Les gens deviennent silencieux quand on se questionne sur les dangers.

La prière, la prière dans laquelleon demande de ne pas être celui qui est amputé de ses libertés. Mais avoir à peine silencieusement cela c’est la pire des prisons qu’il y ait ; Est.

Elle-même.

Cela aussi tout le monde le sait.

§.581.

La capacité en sacrifice est une solution trouvée pour s’extraire de la vie.

Soit des solutions font se former, soit l’inconscience vous guide à des ates de courage tiré pour la libération de ne plus avoir à choisir entre le boutde viande qu’on va manger ou celu dont-on va l’autre priver.

§.582.

Être en interaction association pour transformation et désassociation (pour observation ) avec les éléments, les états transcendants, les compagnons.

La transformation passe par le savoir transmis.

La compréhension passe par le savoir constaté.

C’est ainsi que chacun construit l’idée, même celui qui n’y a rien compris, mais a été lui alors le principe actif de l’idée.

Limite : Tout ce qui est activé ne retombe pas dans la main de l’humanité. Manque de confiance, égalité – connection.

Inter-connection.

Ou ce qui est compris possiblement partagé.

En tant que .

§.583.

Sacrifice ou gaspillé.

§.584.

L’esprit qui se ferme et une volonté de rester même –    – au courant avec les sens pour éviter éventuel danger plutôt que d’être en liaison avec ce avec quoi l’esprit avait un rendez-vous.

Jusqu’où pourrons-nous aller.

§.585.

Période transitoire. Les gens se cotoyaient –                  – entre informateur, se prévenaient d’un monde extérieur qu’on méconnaissait.

Bientôt les gens pourraient se rattacher à un projet, constituer son existence le fil auteur de projets.

§586.

Relié lui-même en projet ensemble de conaissances sur le comment de la préservation de l’espèce.

Nous aurons ecore à regler le déchirement (trace de la superficiellité de nos jugements, connaissances, adaptation.

Entre espèces actuelles et futures.

§.587.

Le sport, l’hygiène du corps, sa connaissance permet une ligne direct à l’individu, ce qui le maintient  en relation avec ce que les autres peut en chacun toucher faire perception qu’a de lui, l’autre.

§.588.

Le besoin des couples.

Connaître l’autre, l’idividu, l’étudier. entre ne pas amputer son temps d’exploration propre = au travers l’autre + au travers de la vanité = conception lui-même.

et que son être puisse se reposer tout entier et sérénité de temps que tout en soi puisse aller.

§.589.

Relation à soi, à l’autre à l’intégralité. (moyen déjà toujours en un dans la relaion.)

§.590.

Energie ne s’accouple que pour épasser les entités. Dit faites comme es autres, la régulation de l’étique, de la morale.

§.591.

Je recherchais un projet fidèle commun.

Voilà comment un couple pouvait s’engager.

L’angoisse de n’avoir un projet à retrouver.

§.592.

Dans une file, pasune fille me trompe, groupe informe les gens te passent devant mais il faut mieux car c’est la fuite en moi notre temps laissé

Quand là ce n’est plus un mais 2000 de paumé.

§.593.

Les bannières encore mieux, ou pas de queue et des inventions originales fielleusement.

594.

Pouvoir dire sans, laisser traîner les yeux jusqu’à temps que un mot accroche l’aile = Quand les yeux on besoin de se caresser.

§.595.

Sensation de soi revenait pas un autre endroit que celui qu’on va atteindre après, sur lequel on veut toucher.

Pas d’isolement à l’objet et association doit être toute possible.

§.596.

Je serais devenue ta princesse dès l’enfance sans jamais faire recommencer toutes mes conneries si j’avais su que tu viendrais, que tu sera là pour, en moi.

Poême d’amour à la vie. (sicet écrit est pour moi alors sachequ’il ne sera jamis trop tard ma Caroline )

§.597.

Si elle se retrouve être comme cela O.K. mais sentant ne pas l’appeler car on ne résout rien avec la colère.

§.598.

Comme on a simplement se savoir accrocher pour véhiculer sa volonté (celle-çi n’ayant que comme fusion de configurer en soi les solutions et adaptation et aisance recherché ).

S’accrocher.

L’accrocher.

§.599.

Mais sur quelle valeur sûre peut-elle porter.

Gêne on ne sait pas comment faire converger nos foerces en le bur au delà.

§.600.

Je savais lui servir d’ex, il m’envoyait une –                   – pour élément relativisé, elle ne correspondait plus à ce u’en lui je pensais pouvoir l’actionner, sensibilisé.

§.601.

Condition de la basse classe devant avoir un minimum de plan que nécessite pour les fondements de l’automatisation pouvant se regrouper. N’y pouvoir être graduellement en place pour fonctionner + analphabêtisme car répertoriage papier.

§.602.

Sinon population assistée. Machines qui remplacent le fondement sur quoi la population entière repose et non plus sur le système de l’esclavage. ( Et c’est comme cela que plaçant les pseudos « esclaves des temps modernes » en position de chômeurs tu les retrouve dans la rue près à tout casser pour retrouver leurs positions d’esclaves appointés, comme quoi il faut un JUSTE milieu ! ) Select Doc Dany.

§.603.

Les problèmes doucement, doucement,on va tous mourir en vrai et tous nous avons pu l’infiniment –                  – compempler.

§.604.

Un livre donne une idée de l’énorité de ce qui est fait ou vécu. On n’arrive pas à converger ou à s’apercevoir que ce n’est pas à la même chose que chacun est disposé, ou bien sûr, à la même chose mais en finalité our l’instant pas à a peine de se piétiner et onde brouillés.

§.605.

Chercher à signifier quelque chose, et place au fanasmes laissés.

§.606.

Développement et énergie ne sont que kle flux à projeter.

§.607.

Il la battait pour lui prouver qu’il pouvait s’activer.

§.608.

Je crée partout ou je vais si je veux controler un temps soit peu une qualité de création il fautue je choisisse méticuleusement tout ce que je fais.

§.609.

Devant une femmes toutes comme tut le monde tu devient batard.

§.610.

Je suis au courant d’un truc, c’est qu’on fait tous les abrutis.

§.611.

Je ne mange plus de gâteaux sauf ceux qui sont dans les boîtes en fer. Alors il suffit que je m’invente un besoin de boîtes. ( Je te signale que je peux encore en fabriquer d’autres à tiroir, convercle, et même à couvercle charnière ma douce imbécile ! Pas besoin de te goinffrer de Bisquit pour autant )

§.612.

L’aliment n’a plus aucun goût lorsque le corps n’en a plus besoin. Or c’est l’exitation du goût que l’on rechercher en vain.

Le goût – le sens. Elle avait besoin et manquait de protection.

But !

J’avais une très claire attirance pour les Mamis.

§.613.

Mais moi mon cas est différent, il n’y a âs plus – – que moi à la base, mais les femmes ne m’ont pas gâtés.

§.614.

Mon attention s’accrochait sur les éléments que j’apprenais, que j’inscrivais, étudiais et à chaque accroche (approche ! ?) cela voulait dire que un peu plus, je l’incorporais son système l’habitait, me constituait.

Et quelque chose s’automatisait, une force qui n’allait plus bloquer, mais être directement appliquée.

C’est du travait de compréhension du système qui voulait faire que c’était spécialement faite, poussée, revennaient les efforts intérieurs.

Plus c que vous êtes en relation avec (permet aux autres de ce à quoi ils sont raccrochés en particulier.

§.615.

Exempe : Marcher le plus légèrement possible, rapportcorps, appesanteur, centre de gravité.

Sensationssont une répercution dans le corps de ce avec quoi on est en train de travailler. Signes présents attestants d’un esprit en train de transmattre .

§.616.

On a peur de la même chose mon pauvre vieux. Et l’inconscience de l’autre, à toutes les alternatives, nous, les déraisons, nous conduiraient.

§.617.

Conflit et oncompréhension.

Frénésie et porte dérobée.

§.618.

Il n’a pas dû élever ton esprit qu’à coup de bouquin le pépé, (référence en main de titanesque le gars avait)

( Il y en a à qui tu envoie de sacré compliments dit donc ! Tu n’y va pas avec le dos de la cuillère ma Caroline d’amour ! )

§.619.

Comme dans la litérature je ne savais marcher par le sous-entendu ( avoir pour vertu d’avoir moins d’explication à fournir ).

Et les sous-entendus avait pour vertu de ne pas donner d’explication déffinitive, pour être indéffiniment interprétées)

A chaque fois qu’une rencontre de ce type se faisait. Telles les détonations (rapport en temps, à notre évolution psychique de vie, de travail mémoire de l’être en général ) qui se produisait Quand je rencontrais quelqu’un me rappelant le passé.

§.620.

On se considérait toute deux comme être des éléments. Et l’une considérait l’autre comme sa femme. ( Là ! Tu bébloque à plein tube !)

§.621.

La connaissance de l’amour ne  vient vraiment que lorsque je sus que c’était me consacrer à un être pour mieux me consacrait l’un et l’autre à ce que l’on entreprenait.

( Parfois j’abuse de la bière, comme chacun sait ! Le jour ou tu as écrit cela tu avais « usé » du Bordeau.) Donc : Correction !

La connaissance de l’amour me vint vraiment que lorsque je sus que c’était me consacrer à un être pour mieux nous consacrer l’un et l’autre à ce que nous entreprenions !

Comme quoi nous sommes tous pareils, « Boire un PETIT coup c’est agréable », MAIS, oui il y a un mais ! Je t’aime ? : Toujours !

Ton DANY.

 

§.622.

Le vent passe par le toit et me rafraîchit quand il ne me glace pas !

Un § au crayon note hors texte non relevé. DOC 27 PAGE 323.

§.623.

Ce qui était merveilleux c’est qu’entre chercheurs on savait (« nous savions », j’en ai marre de corriger tes conneries CARO) que nos collègues, élèves, professeurs, étaient des constituants primaires de notre personne. Le groupe était de là, en acier trempé.

( LA dureté de tes connaissances en métaux s’arrête là ?

Il y a mieux ! :

Ti, U, Ta, Ni, Cd,  Cr, Ma, Mg, Mn  ! Pour ne te mettre que quelques symboles molléculaires de quelques éléments primaires, parmi des métaux autrement plus durs, abrasifs et érodants que l’acier !  De simple mémoire, la liste n’est pas exaustive ! l’un d’entre eux n’est pas dur, mais abrasif et inflamable au « moindre » échauffement ou étincelle CHERCHE et bonne chance !)

DOC select DANY.

 

§.624.

Je n’avais à prodiguer, à adopter une réaction conditionné à m’énerver en vue d’une affaire, d’un problème. j’avais tout intérêt à en être nullement perturbé, gardant mes forces, non pour la parade, mais pour l’offensive, la préparation de le conquérir, en une relativisation de ce qu’elles sont impreignées de respect (patience ) à nos propres impatiences et travers de personnalité, ainsi la personne  = ne pas sombrer, céder, à ces propres problèmes de destructions.

Et l’énergie débordane que je mettais à m’imaginer quelque chose avec elle partager, je partage avec tout le monde l’énergie que je mets à l’accomplissement de mes qualités.

Enfin, j’essaye !

§.625.

Evidemment que quand je dis il ou elle c’est quelqu’un qui me l’a direstement inspié ( quelqu’un que je connais ou pas du tout – L’action patagée) Je suis – Il est.

La propreté, soigneusement se traiter afin de pouvoir ,plus fort, plus loin aller, à un fait de sainteté.

( Ah ! NON ! TOUT ! Mais pas cela ! )    Daniel    !

 

§.626. OUI !

Quelqu’un devrait répertorier les phases de vies.

Exemple : Je faisais, nous faisions commerce du bien. D’un frère mourrant !

Nous étions dix faisant le commerce du bien  –   —    —– !

Nous étions cinquante à faire le commerce du  –  —   —    —-     —– !

Nous étions –  —   — !

Nous ——————————————————————————Plus que ?

Je reste seul attendant la mort !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! D. PF.

Désolé Caro je dois t’arrêter !

 

§.627.

Lidée naît de l’évènement qu’on mûrit, l’évènement, l’état sur lequel on décide de s’arrêter, de composer de –    – ?

De travailler dans son esprit jusqu’à ce qu’elles reviennent en notre esprit à la hauteur de ce que l’on a ruminé, (j’aurais mis MEMORISER et évaluer ) et restituer ce sur quoi s’était porté notre intention, une fois digéré. ( Tu faisais carême à l’époque de ces écrits ? cela te montait à la tête ? Obséssivement ? Tu m’as habitué à mieux que cela Caroline ! TU peux être bien supérieure à ce genre de prose ? ? ? ? ? )

§.628.

C’est plus fort que moi comme je regrette (aussi infime soit-il ) de ne pas avoir décortiqué un élément sur lequel  = sauter sur le jouet à penser qui se présentait à voir de qu’=elle façon il me donnait à penser.

§.629.

Heureusement dans le bus il y a des hommes vec le gros boutons enexcroissance et ainsi mes courbatures au dos quand elles deviennent insuportable, je peux comme ça sentir quelque chose tenter de les soulager. ( Au plus bas niveau ! )

§.630.

Prendre un objet comme un enjeux, détendait le corps et l’esprit. Comme ces moments où je voulais toujours être actif envers les autres et je n’y arrivais car c’était moi et non plus eux l’objet de la transition de l’énergie. JE DEVAIS LA RECUEILLIR AU LIEU DE M’EFFORCER A FAIRE TRANSITER QUELQUE CHOSE QUI M’AVAIT ECHAPPE. ( BIEN VU !)

Comme l’enfant lui est celui qui agit sans direstement communiquer aux autres, mais croit en son soi-même objet.

De la recherche, être en confiance et porté.

De la conquête quand ceci revient à se poser.

L’innaliénable rapport au mode.

Le fractionnement qu’utilise le monde se développantcomme s’étant condensé, se poursuivant de s’être rangé.

§. 631.

A chaque trop plein. A chaque fois que je me disais que se manifestait le trop plein. Venant avec la nécessité de continuer le chemin. Et alors d’aborder les choses sans plus qu’elles nous touchent, qu’elles nous bouleversnt, ou nous berçent.

§.632.

Ne pas s’en sentir chargé ou se penser comme leur obligé. Simplement les prendre en main. Faire les choses parce qu’on savait qu’on devaient qu’elles soient faites Et aussi elles venaient !

§.633.

Les paroles de bien tiennent sur ce que tu me dis qu’elles sont. Belles religions. Pour la religion c’était l’instruction contre cela personne ne prophétiseet institution explique son minimalisme simpliste !

§.634.

Nos petites conversations dans le vide qui aident à passer la sensation, comme on dit.

Pour savoir qu’on fait des choses pas besoins d’avoir à en parler.

Le lien social ne peut se construireentre qu’à partir du moment où l’autre un fait pour l’autre (si c’est pour un gros c’est que simplement en ai la sa vision et sa possibilité d’action sur le groupe.)

Le lien social c’est à l’autre dans le sens de ce qui reviendra à la communauté.

Sinon il sera un lien social qu’on défait.

Et n’est capable de prodiguer le bonheur ( Aussi en sa perspective ) que la société.
Seulement actuellement chacun se débrouille avec sa conception ( Rattaché aux conditions ) de bonheur sauvegarder ce qu’il à bouffer.

( Là ! Cela baisse dans mon estime ma puce, mais je n’en attendais pas moins, pas autre chose en tout cas, car le savais ! .)

 

§.640.

Du bonheur, de l’entrain, du désintérêt et déconnement qu’on met en son âme amoureuse et la liberté Qu’il faut à une réaction pour être pertinente pour que les situations puissent se décoincer.

Quel que soit l’enjeux, rien ne doit emprisonner l’esprit de celui qui se donne à la vie. le don de soi justement justifie, place, fait que puisse se reposer en nous, sous les Etats, toutes les réalité, pour ce qui saura les rassembler.

§.641.

Je vous encule, je fais ce que je veux ! ( Oh! mon minou tu n’as pas honte ? NON ? Tu as raison continue comme cela ! )

J’adorre cette phrase, je berce avec elle, c’est une des favorites du vieux.

(Quand je te le dis que les grands esprits se rencontrent, bien libre ! )

On a jamais de problème en fait, regarde bien se qui se passe autour. – Tant de bordel – Qu’est-ce qu’un problème dans le chaos qu’il, pourtant, nous appartient d’arranger. ( Surtout pas ! J’en connais plus d’un qui aiment le bordel et qui feraient la guerre pour pouvoir le préserver et continuer à vendre leurs engins de mort : Un exemple : qui sont parmis les meilleurs clients des aciéries, Métal-Arcélor pour ne citer qu’eux, LES constructeurs aéronautiques et de matériels militaires !DOC select DANY

A partir du moment où l’on soccupe de lui rien ne nous paraît être problèmatique ( La vue d’ensemble explique que c’est simplement un élément qui finira par se régler. )

§. 642.

L’art c’est le moyen que ne pèse sur moi les jugements sur le fonctionnement de mon espit qui est dans la vie de tous les jours pouvant lui-être fait.

L’art n’est rien à comprendre autre que justement une façon de faire passer un aspect de l’esprit qui passait. Celui qui réclame de comprendre ou tout simplement saisis ce que l’art était.

§.643.

Le coup des petits, comme dans un musée. Pour moi c’était de l’art destinés aux autres. Funeste ! Qu’est-ce que l’esprit humain à t-il bien pû fabriquer ?

§.644.

Mon travail d’écriture ne l’emplissait pas, je pense quotidiennement je me trouvais des sujets car à la perspective d’avoir à vérifier des textes il fallait que je me sente moi-même activée par l’object que sur j’ai pris pour sur des MILIERS DE PAGES le relater.

Historique d’y être toujours amené, qu’il constitue toujours dans ma vie le princpal sujet. Piège à idée.

A quoi ma dynamique de pensée va-t-elle plonger ?

Que me permettra-t-elle de déméler après.

§.645.

Être heureuse en sachant que la vie ira en continuant.

§.646.

Les femmes ve veulent pas de « révo », tant que la « révo » ne s’installe pas d’elle-même car tourne en rond si pas de moyen. Se creuser et remettre en question sur quoi on est en train de reposer.

Etat d’esprit et stabilité au moins prévient contre la douleur mentale risquant de nous désemparer. Rempart !

§.647.

Äme en son intérieur, pouvoir partager quelque chose qui ne cesse de croître.

S’arracher à le tristesse, repousser la misère.

§.648.

Le couple sait quels gestes interprétatifs, de l’autre ne doivent pas être.

§.649.

L’inconscient faisait revenir en l’esprit des sensations dépendant ou de toute façon en relation toujours directe avec le passé même si aussi en relation avec le présent qui redéclenche. Le contrôle de ses émotions, des choses qu’il nous faut reclasser maintenant.

Et c’est ainsi que transformation est lié à progression. Et quel cycle cela peut-il bien régénérer ?

Question posable = concetteur – infinité.

L’existence alors devant être pour toujours ce qu’elle est.

Un [« amour » c’est un ajout de ma part pour ma seule CAROLINE] espace infini ou tout est toujours dans le quel le fragment, est aussi complètement libre que paumé ?

Libre est la connaissance passée et ce que l’on croit qu’elle puisse en tant que telle donnée.

Âme t pas en tant que telle, la vie est-ce qu’on est dans le sens où tou les mystères reposent en la mouvance de toutes pensées.

§.650.

Contrôle de sa sensation. Stabilité, et une idée en amène une autre et ainsi le monde se fait.

Et puisque tout est idée.

Quand elles pourront toutes correspondrent, se maintenant, ne défaillant, se sentant mutuellement..

Comme l’homme peut penser à vivre heureux en donnant le bien- être à autrui. ( et parce que capable de se comprendre )

Le bonheur est chez moi parce que lui .

§.651.

Mon secret santé, le respect et savoir que force que lui.

Je ne peux avoir peur de passer pour un con !

§.652.

Vivre bien. Donner, restituer ce que la vie nous a apportée et vivre parce qu’elle, ne cesse de lui demander, plus encore d’espace, se battre, être chamboulé d’encore savoir ce qu’on a, une idée de tout ce qu’il y a encore à l’avance à porter, recueillir, grandir.

§.653.

C’est comme cela que cela vînt je peux en être comme désolé (bien qu’il faille toujours avoir une idée pour savoir entre qui et quoi, vers quoi aller.

Mais personne qui ne puisse sérieusement s’excuser.Tout apparaît sur les moments si vrai.

§.654.

Être bien c’est savoir qu’à tous les moments le monde entier converge en soi et que pou son voisin c’est la même et qu’ainsi tout ira de soi.

§.655.

Distinction –         –  remonter.

Comme si l’auteur savait qu’il étient attentionné !

J’ai tellement dû renoncer à d’hypothétique manie qu’au mariage je ne suis plus condamné non plus§

§.656.

Et le respect de mon travail et le rapport que je lui dois ainsi qu’au bien fait que même en couple c’est comme des week-end seul = à la matière empiré que je ne dois plus craindre Mais embras (s)é. « embrassé », « embrasé », « embarassé ».

Plus craindre d’être esseulé alors que le monde ne peut et n’a jamais quiconque délaissé.

§.657.

L’existence telle une fontaine de jouvence coulant sans arrêt. Sa propre relation à l’existence, façon d’exister.

La vie ne s’éloigne jamais, l’imagination à aussi cela comme propriété que le tarrisement ne peut s’imaginer, l’avoir pour propriété !

Et pour ceux qui se disent sans agitation; que ne vont y pas penser.

§.658.

Transformation = mort, naissance.

Ruer = Se tuer.

§.659.

Et je me replace dans l’idée qu’en elle donc je ne fais pas qe qu’il faudrait pour l’autre, comme il est naturel d’avoir devevant l’autre, il devrait m’apparaître naturel de m’aider moi. Je sais absolument qu’il y a du ridicule, de la lacheté à écrire cela mais cette limite ne le connaît absolument pas, dans le sens où je ne saurais procéder autrement ( En d’autres proportion, déjà ou façon ) que ce que je fais actuellement là.

Je ne pouvais qu’aimer, me diriger, vouloir que ce qui avait une signification pour moi ( = qui en quelles que soien, je connaissais déjà )

§.660.

Je vivais le jour, me levant du matin, le jour m’invitant à ortir, l’etérieur créateur et accueillant, Régulant à ce moment là :

Ouvert à disposition.

Demander.

§.661.

Il se reposait sur moi (Surtout quand il ne pouvait qu’hurler ou quand c’était le jour à s’amuser ) Il se reposait sur moi car connaissait ma patience, cele de la mère, celle de la personne qui a entre les mains toujours à s’occuper, à améliorer, à ré-afuster, celle qui de part de là ne peut en rien se démodaliser s’émouvoir de si peu.

Mère nourricière tant que de s’occuper de quoi, comment elle choisit, esclave et duellement , le socle , l’existence, là seule sensation d’exister, l’émerveillement de la vie.

Se reposer sur elle, elle seule, est suffisant.

§. 662.

Le rêve tel une situation à le vivre après l’avoir pensé (penser d’une manière ou d’une autre qu’exister ) le réaliser.

Ou dans sa non réalisation comprendre que ce n’était qu’une question de temps pourquoi les choses bouillonnaient.

Sa propre vie était là pour expliquer De quelle grandeur on était capable t que suivant pas grand chose ne semblait se passer.

Chamboulement, chantier continuel qui y amenait, exepté.

§.663.

La coercition de l’autre, le combat des limites Pas stabilisées car tous les plans n’étaient pas représent = équilibré.

Et une manière de s’apercevoir qu’elles horreurs on provoque (l’autre ou soi-ême ) dans cette mauvaise incpmplète interactions des idées.

§.664.

La sagesse était de savoir que par tous sa clef tait portée.

§.665.

Les forces contraires. C’est parce que je savais que telle existences était préservée que je pouvais continuer à étalir des théories sur la paix et recherche (à partir des contre – assurance qu’on m’offrait ) incessamment.

§.666.On pouvait se projeter (réfléchir à autrechos que la position entree les gens.

Alors que le travail de la matièe pourrait alors modifiermultiplier nos appuies .

§.667.

Question entre individus pas réglé tant que populatin pas mélangé et question patrimoine national mal protégé et différence entre population et enfat pas communautairement élevé.

§.668.

Elle m’appris que l’on pouvait faire attention aux gens, les portaient sans pourtant me paraître bouger.

§.669.

Les gens partaient en vacances faute d’aventures.

§.670.

Il m’avait trahit. Comparer à la confiance en lui ce serai une belle pour lui si une telle belle j’avais.

§.671.

Nos élans physiques était fait pour communiquer pulsion et émotion et non pour impressionner ou influencés.

Ou alors justement que cette confiane n’avait aucun prix, ue mon entièreté face au monde l’absolu de mon fait ne pouvait par rien être amputée.

§.672.

La jalousie/Il n pouvait s’imaginer avec lui alors comme sa grande habitude était au sujet des femmes de fantasmer, c’est avec sa femme qu’il imaginait nos sens et inerdits.

§.673.

L’artiste est l’image même de celui qui se découvre lui-même, travaille sur lui-même et isolément.

Même dans la seule fin, le seul objet et bonheur qui puissent trouver à son art, c’est la communication. Parler aux oiseaux u à tout autre mais apprendre un langage, le restituer, l’utiliser, et comuniquer = partager = recevoir et pouvoir passer quelque chosequi ne pourra s’éteindre.

Le dragueur. Celuiqui croit que l’autre à son tour est draguer.

Celui qui détériore sa proie, son objet, cellui qui lui brise l’aile, qui fait que dés le départ l’approche ne peut évoluer.

Le dragueur, ce con.

Réfléchir. Réfléchir. Ne pas compter sur.

Symboliser = Etablir une relation entre les choses et les êtres, qui empéchaient justement d’évoluer. Insister sur la signification, pensait que la communication l’échange n’était pas importante. Réfléchir, trouver comment se connecter.

§.674.

Zoophilie. ( Décidément tu les aura toutes relevées les conneries )Mon chat venait contre moi se massait de nos corps se soulageait.

Il n’était simplement question de sexe, car nos corps et son utilisation quotidienne ne pouvait avoir été comparer (  Et non pas ne pouvant se comparer, Rien à y comprendre ! )

§.675

Un concert –         – organisé oub tout le monde serait convié et que tous iraient en se disant que sinon qu’est-ce qu’on se verrait en chier e que foule regrouppé une parole serait diffusée donnant une idée à chacun de quoi choisir à aire et avec l’autre ne pouvant jamais retenir.

§.676.

lle se regardait manger du pain, comme une fille elle avait trop mangé alors elle s’en mettait plein auour de la bouche et comme une petite elle en rigolait.

§.677.

Nicotisme. Hypnose.

La fascination de se voircomme en l’autre couler. Et tabou de mort et douleur dépassé.

§.678.

Société monde par faute, société perfectible = mais si, mais si regarde bien on y est.

§.679.

Place sociale. Rien à foutre sur la main, comme cela chacun avait une place et devait la garder. Un jeu, un exercice, une manière de rester maintenu à ce qui se passaiten vue d’y réagir. Processus de création ( Là attaché au seul objectif qu’on pouvait se mettre sous a dentles conditons d’ensembles mais sans objectif dans lequel passe la douleur, message non codé.

§.680.

C’est lorsqu’on se rend compte dans une course qu’on la gagne  (Et qu’elle fasse qu’on gagne indépendemment de la victoire, mais le gain brut, intrinsèque, le seul qu’il soit en fait ) parce que combattre jusqu’au bout, de la première à la dernière qui en sorte. Les différents souffles inspirant d’un seul élan se tenant de rythmespris venus de ressources aussi éparses et imbriquées que ce qui nous y poussaient.

Eparses et toujours plus comiques céleste et profond.

§.681.

Ni femme ni homme pas de frontières à l’individu pas de différences entre lui, elle, cela, quoi que ce soit.

Je fus prise de terreur lorsqu je remarquais établir des ponts avec certains que volontairement je m’interdisais ave d’autres.

Je pense simplement que se focalisant sur certains en place on s’entraîne à placer une certaine iage que l’on se fait et ainsi notre imagination leur sait confié et quand on sait qu’on pourrait avec l’autre l’échanger on essaye mais se retranche de ne savoir comment procéder (occuper, déranger par ces mêmes représentation) qui empêche à l’esprit d’admettre qu’il est en train lui-même de s’initier.)

On sera alors le point pas focément vers l’autre mais inspiré par l’autre vers, par lequel mon énergie pourra, ira, baigner, se fondre, s’envoler.

LA course qui menait du bout en bout et apporte le plus qui va au battant en lui s’intégrer. Et une fois senti cela, il n’y a plus qu’une course, pas de ligne d’arrivée, le sentier ou l’amour de la course ne s’arrête plus jamais.

§.682.

Communication active, mélangeant l’énergie présentement et son au-delà. Car activité qui se prolonge dans la communication à l’autre.

Communication à la matière également, élan qui permet ce besoin d’agir, dans sa logique du travail de sa passion.

§.683.

La force que nous a apporté une action et ses répercutions .

Toutes forces nous portant vers l’action en la compréhension n’enclave pas en un domaine.Si je la maintiens en mon objecti se convertira ce que je devais comprendre en poursuivant (de l’autre qui se re-manifeste ) S’applique à ce vers quoi j’ai décidé que se fasse le tournant.

§.684.

Avoir la même sur mon corps et le chérissant ainsi tous les jours et pour tout le temps.

Et c’est pourquoi tout le jour au destin je tente de dire merçi

§.685.

La chaleur de l’humain me porte à ne cesser de vouloir avoir bon en matière, tandis que c’est elle qui me permet d’être au pont avec les gens. De se sentir bien car ni l’un ni l’autre n’est là à partir du moment ou je les sers l’un et l’autre, l’un dans l’autre loyalement.

§.686.

Il ne valait comme mystère et raison de leur déraison que de ne le vouloir pas.

§.687.

On me doit le respect

te      —–

Un doit le respect et la paix est échanger cela.

§.688.

ëtrez avec vous absolument !

C’est faire que  §

§.689.

Il bouffait histoire de se dissimuler son problèpe de gros intestin, en bref n’importe quelle grave  maladie qu’il redoutait.

§.690.

Des bébés c’étaient des bébés.

Oui j’avais eût peur si cela avaient été des adultesparce qu’insulter les gens, les ménager.

§.691.

J’avais eût peur car je les avais pris pour des fous alors que le sort des adolescents est.

Ont encore la capacité de m’attrister.

§.692.

A chaque fois que surgissait le sentiment tous le monde était rémené à égalité, puisque toutes les passions vénalités et que les passions rendaient aveugles et d’elle ressassait toutes les horreurs e les beautés.

Et chacun face au monde, nous n’étions que des esprits à errer et cela chacun sur chacun le sait, ou bien son proper combat avec les passions le rendant suoffrant le fait, le laisse, ignorant, ignorer.

§.693.

Il partait tôt et heureux au case pipes les jeunes; C’est le sport, l’appel du corps qui voulait.

§.694.

Une affaie de régler avait le pesant de soulagement égale à ce qu’on avait dû se démener pour le régler.

§.695.

Manger, absorber c’était prendre une responsabilité, un poids et gare à soi si l’on ne bourrait.

§.696.

Ce que nous savions qui était indiqué.

Ce comment passé et s’en déroulé.

Ce qui restait à faire.

et ce que l’on pourrait.

§.697.

Modifier volontairement ma tension. Justement émotion et tension sont là pour quémotion ( énergie ) en une portée ( tension ).

JE peux être d’accord avec mon émotion, toute émotion est traduction ( or, est spontannée ) subjectivement et son adhésion au comportement n’est que le tension (obstacles au point d’ancrage rencontré ) qui s’exprime et qui est aussi subjective. La tension quand on se rend compte d’elle ainsi que le tension sont dépourvues des instruments, besoins, dont on dispose qu’il faut faire s’activer.

Qui fait que notre corps et esprit au delà de ce que notre conscient sait, « croit, croît » ( MINOU verbe croire ne prend pas d’accent circonflexe, ne pas confondre avec croître « grandir )

L’emmène justement  (si il ne compte pas être toute puissance, partir du principe qu’il a déjà tout en main bien articulé ) en d’autre points à lui-même à une autre forme .

§.698.

Tous enfants de la terre.

Guidé par ce que trouvera la démocratie.

Et toutes sont nos enfants les natins, les patries.

Elles ne seront jamais une mais resteront comme de mieux en mieux pluriel et voudra dire qu’aura fait le bloc ce quon ne retouchera plus.

§.699.

Chacun ayant porté et fait bouger son époque.

§.700.

Rencontre sur le Web et je suis sûr que celui qui l’invente fut 1000 fois plus déjà bien. Si ne se pointe pas très vite (innocent comme quelqu’un susceptible de toute ma vie coller, ma carrière d’auteur romantique est terminée.

§.701.

Je devais à mes envies de célibat et de recherche et détermination personnelle de n’être tributaire de personne et de ne pour rien au monde chnger ma détermination à cela (seules mes nflexions ex: trop penser aux –         – pouvait me rendre incapable. Mais si je pensais de voir quelque chose au point de vue de ce dont je devrais être capable, personne ne m’en empêcherait.

§.702.

Le sentiment de solitude obligé est un trou béant mais !

Mais je péférerais rester célibataire à vie plutôt que de ne plus m’accompagner moi.

§.703.

Et bien que j’y aille mollo bien que le marché soit maintenant à moi (ordi et Web opérationnels) sinon je vais me laisser pomper, une histoire la meilleure m’ira.

§.704.

Simplment le choix doit faire que je prenne mon temps et qu’aucune, ce qu’on appelle concession ne me retienne en n’importe quoi.je susend mes recherches jusqu’aux partiels, dangers, je suis mon obscession glisser sur cela.

§.705.

Avoir un objectif que l’on croit juste c’est à dire qu’on sait pouvor endurer mais par tout le monde être suivit.

C’est savoir ne pas donner une once de plus ou de moins d’énergire. C’est savoir devant un conflit ne pas céder à la tentation de dper le toussant, se rendre intéressant, important.

Pour mieux en fait oublier ce sur jusqu’à où on devait veiller.

§.706.

Non libre. « Si ton chant n’est pas plus beau que le silence alors tais-toi ! » (Voilà une phrase dans laquelle je te retrouve à 100 / 100 et dans laquelle je t’aime comme je l’ai toujours fait depuis que nous nous sommes rencontrés mon minou d’amour .)

§.707.

Dans mon programme je ne prévoyais pas le mariage alors je mangeais deux fois plus ainsi durait un peu en le temps o j’écoutais la radio, les autres « discourant ».

§.708.

On prenait conscience de la valeur de chacun quand s’offrait à nous et donc ainsi reposait sur nos épaules de faire des choix.

§.709

Se vouer à quelque chose est mort à un monde.

Et la seule façon de se sentir une unité.

Et à chaque fois que je me dis mais lève un peu le rideau pour t’apecevoir de se qu’il y a à coté. Je comprend que je ne peux tout englober et que c’est le tout qui constemment sollicite, englobe lui ce que je fais et la compréhension relative elle, est illimité Dans la mesure ou toute avancée dans la réflexion, l’expression d’elle-même ce produit autre chose à coté.

Et si c’était le brin de bardel qui faisait que dans reste puisse s’édifier.

§.710.

Mon rapport aux autres tel mon rapport aux mondes. Dès que je suis aussi incapable D’établir une liaison avec eux, que d’autres fois en pleine fusion. Enfin que je crois car je peux sans doute assayer de me rapprocher d’eux alors que me rencontre en tout était lui toujours plus à cent lieues  ( Et non pas Lieux ! Lieue = unité de longueur, variable selon la référence : terrestres marines, actuelles, anciennes, Françaises, étrangères : De environ 1,6 Kms à 1, 8 Kms !!!! Lieux = endroits déterminés !!!!! ! ) et qu’est-ce que va rencontrer à l’autre autrement que le moment à tant est nous.

Clairement ressentit comme.

Peut-être non pas de l’avoir à des moments où on à d’autres où l’on est abusé, tourmenté par tout cela

§.711.

La peur d’être tué. La peur d’être tueur !

Exorcisme ! (mon andouille chérie )

§.712.

Je ne fus plus ému par les vampires ou les bonnes fées dés que j’amis pouvoir être l’un, l’une d’entre eux, elles.

§.713.

Et lorsque je n’arrive plus à discourir sr rien. C’est due ma ve est une catastroph je me ferais remarquer.

Alors que loupant tant mieux que je me mette à l’arrêt !

§.714.

Je me réfugieais dans mes défauts quand se faisait plus complexe que je le croyais.

§.715.

On m’ trahis ?

Tant pis e pauerais cent fois plus pour me débarraser du concept de l’amiité.

§.716. Page 338.

Il ! Tapat !

– !

– !

– !

La seule manière de se tenir en conscience de ce qu’il a été fait de taper !

Et à chaque fois qu’il tapait dans cette recherche de conscience son corps sentait comme s’il s’était fait du bien, comme si lui a l’autre, à son objet en fait aussi il avait fait du bien.

§.717.

Et de plus belle, plus metalliquement encore il tapait, il ne savait faire que cela. C’est le seul point de référence, reconaissance, le signe qu’i était capable, larécompence , le statut, la preuve d’ête utile, valaureux que de pouvoir arréter, rendre hors d’état de croître un individu (en devenant par sa coissance on pouvait tout remonter )

§.718.

Mon épaule avait bougée. Exemple de rotation.a chaque mouvement de détente avait craqué, se remettant en place, les muscles, l’effort, sa place pouvant structurer.

2videmment on aurait pû me masser dix ans que le résultat comme cela n’en pourrait avoir été.

§.719.

S’éteindre télescopiquement.

Articulation.

Il faut que unpoint s’étende et l’autre reste tout à fait fixé.

Jambes droites – Bras gauche face allongéé.

Jambes gauche bras droit allongé.

§.720.

Le exitants m’empéchaient de siester, et la siste elle reposer, clarifier, mon esprit et m’aurait fait vivre plus lontemps.

§.721.

Je mefoutais de ma vie de raté.

Car on pouvais avoir l’impression qu’était pour soi chaque rire de bébé.

§.722.

Je me sentais tellement seul que cel aurait été me sentir entouré que de sentir mon corps d’une falaise rebondir et dégringoler.

§.723.

La vie ne nous contraind à rien ni même à aimer.

Et si l’on ne veut ainsi perdre sa liberté.

Et l’on ne peut se forcer à haïr.

( Non mon amour ! Cela vient tout seul et une fois déclenché : ineffaçable, je parle de la vraie Haine bien sûr et non pas d’une quelconque rancoeur ou jalousie qui elles s’effacent, se dissipent, avec le temps. )  Ton DANY !

§.724.

Seul face à son objet, ses moyens et ce que l’on n’en fait point, seul face ç face avec son démon. Devoir lui faire faire face pour savoir qui il est et savoir comment être fort pour ne s’en inquièter.

Et ne faire qui ne puisse réapparaître, une fois cela fait. Chaque partie alimenter.

§.725.

– Une petite Veine ?

– Non , NON j’y arriverais.

– Un petit joint

– Non, NON je réussirais.

§.726.

La non reconnaissance sexuelle par peur de la correction physique, exploitation de tout ordre.

Et purtant l’exclusion pourcelui qui s’en voit comme si l’on pouvait s’en sucrer.

§.727.

Je sens l’urine, les excréments la sudation –  –  –  –  –  – !

Je suis médecin et je dois me tenir au courant de ce qui est en trainde se trainer.

§.728.

Bien sûr les errances sur le Web, ( tiens je croyais que c’était au point  ) Ne manque pas d’être poêtique.

Mais celle-là , y n’empêche que j’aimerais bien quelle morde. ( A l’hameçon  tu la (le, les, prends pour des cons ! )

§.729.

Si je ne veux rester cloîtrer jusqu’à ce que le mort ne puisse plus reculer, il faudrait queje cesse d’écire tout ce qu’il me vient.

C’est ma façon de m’auto-intéresser.

LE jeu auquel je suis douée.

Continuer ainsi, ne pas se pépayser.

Nouveau chyle, justification ratée !

§.730.

Dormir passer des années à tudier des dépouilles d’escargots.

Et oui les idées ne viennent pas comme cela et demain s’ étaient entichés d’ami singuliers.

Squelettes externes.

Lignes de vie, strate du temps écoulé.

§.731.

Ce qui est comique avec le contraire c’est quand les gens ignorent qu’il est une fleur à chaque autre qu’il va rencontrer.

activité perfectible et manifestation spontanée.

Et caractère et tout posthume au pouvoir d’impulser.

§.732.

Emotion, intuition, possibilité d’intervention, regarder la mouvance en face et énergie pouvant ne pouvant s’empêcher.

( Quitte à les abrutir de stupidités tu as raison Minou nous ne sommes plus à une contradiction près ! )

§.733.Page 340. ATTENTION INVERSION DE CERTAINES FEUILLES

Il répétait toujours le nom d’un traité dont il ne pouvait avoir entendu parler, et il commença à en parler pendant que celui-ci se déroulait.

Je ne pouvais m’empêcher quil y avaait quelque chose à voir.

Comme tous les vieux qui pensaient inévitablement à tous les problèmes qu’ils avaient rencotrés et sur lesquels ils pouvaient maintenant s’arrêter.

§.734.

On était tous de la même famille et n’existait l’abandon. Celui là ou un autre. Les mêmes. Seuls personnes existencielles, pas encore de générale et complête coordination.

§.735.

Pourparlers – Palabres et tabous. Bloquer la folie du vide ou plein. La moitié.

Ce qu’on sait, étant, pour l’instant resté sans effet. ( Tiens tu savais donc ! Cela aussi ? )

§.736.

Ce sucre te donne la pêche, puise dans les réserves. Mais que veut, en quelle occasion puis-je me dire qu’un moment mérité plus d’attention de sa part. A part cas d’urgence ( mais c’est l’état qui sert d’urgence, si on se met à l’intérieur ) si l’objet est absolu rien qui ne vaille d’être – puiser – creuser.

§.737. Décidément : dans cette DOC tu as fait très fort Ma Caroline chérie !

Avouer ne pas contrôller l’aboutissement de l’énergie c’est faire que la situation à l’inconnu destiné puisse toujours raccrocher.

Tout ce qu’on se demandait les uns aux autres, c’est d’être gentils la vie était comme cela assez compliqué et l’énergie c’est le système qui le demandait.

§.738.page 339.ATTENTION INVERSION DE CERTAINES FEUILLES

On ne devait changer l’individu mais c’est le système qui (et cela éait valable pour chacun de nous comme on était) c’était le système qui nous demandait.

Chacun d’entre nous étant le reflet de ce qui lui manquait.

§.739.

LA particularité des hommes.

Chacun à une façon de se connecter est croire pouvoir la tranmettre à l’autre est une illusion et pourtant on va s’y efforcer quand pour parer, mater l’autre à faire quelque chose sans lequel on se croît. on est vraiment amputé. Le problème c’est qu’à la réalisation de cette no pas droite, mais ligne l’autre par un moyen que ni lui, ni soi, ne connaît va pouvoir y arriver. Et pourtant de l’influencer va toujours tâter.

( Faisant ces calculs.

Faisant les nôtres aussi ) / Ce flou dont nous sommes responsables et entourés.

§.740.

Il arrachait sa couche. ( Un pansement ?)

Je compris ce qu’il en était quand je pris le temps de m’imaginer mon urine sur ma peau si restée.

§.741.

J’allais comme Pépé.

L’un et l’autre ça nous inspirait.

L’un et l’autre ça nous reposait.

Et la vie se donnait !

§.742.

Les êtres que je chérissais me firent connaître le malleur.

Le malheur qui m’aurait tué de ‘avoir avec et pour eux rien fait.

§.743. Page 341. ATTENTION INVERSION DE CERTAINES FEUILLES.

Je lui débarbouillais la tête avec du papier après tout pour son hygiène il ne me génait plus qu’on coupe des forêts.

Mais c’était simplement qu’à l’hopital si on pouvait s’occuper alors convenablement de Pépé cela aurait été un gant quelque pert de bien rangé. Et qulqu’un pour particulièrement le débarbouiller.Ne pas vouloir influencer le autres autrement et j’ai fait des conneries que j’espère vous ne ferez pas.

§.744.

J e suis très bien quand je me rappelle que le monde est maître de lui, et moi son soldat.

§.745. Page 338. ATTENTION INVERSION DE CERTAINES FEUILLES

Les lieux évoquaient quels, idées et états d’âmes, m’avaient transporté et fait navigué, qu’elles s’étaient réalisées, qu’elles j’avais laissées, qu’elles encore me traînaient.

§.746.

Vie à l’hosto et loft story.

§.747.

Ne pas réagir plus en qui on le ressent. Ne pas voir un pont artificiel entre soi et l’autre. Le renseigner qu’est motivé par autre chose ouest bien motivé par lui ce qu’il ressent ce qui circul en lui actuellement.

§.748.

Carole, j’enverrais bien que son fils lise de temps en temps mes écrits et y prennent plaisirs. Ecrits que sa terre à jeté.

Ecrits et bien soit, comment fut tout aussi et à cause d’elle, non mais à ce qu’à l’époque elle représentait, d’elle écrits et épopée et représente toujours chaque être, une humanité ( Et toutes ses beautés, conciliations et étrangetés ) étrangeté de ne savoir ou pouvait bien tout cela aboutir anodine au fait de notre connaissance limité. ( C’est un ? PROCES ! UN JUGEMENT RENDU !  )

§.749.

Mon jeu, mon moi, mon tout , Ma vie !

§.750.Page 342. Ordre des feuillets repris à ce niveau.

Il n’y a d’autre beau que le combat de la vie.

Tel est l’existence et son insatiable bonheur à la vie heureusement, fondamentale de la conscience humaine.

§.751.

Conscience de la mort.

Il apparaît en fait comme tout à fait clair que de la longévité de l’espèce l’individu ne préoccupe pas tant que l’espèce n’y pouvoit – elle pas

A quoi sert d’économiser l’eau ?

Si elle n’est en volume illimité alors c’est que tôt ou tard on en crèvera.

( Tu ne pense qu’eau douce, tu ne pense pas aux ressources maritimes et à l’épuration et adoucissement possible dans des technologies futures et à grandes échelles possibles, si toutefois les ETATS mondiaux se mettent tous d’accord sur le sujet. Néanmoins  : Recyclabilité, naturelle, et artificielle l’une des plus rapides qui soient.

Ils seraient plus intelligents comme développements que tout ce que l’on pourrait imaginer d’autres en matières d’accords internationaux.

Sans compter les réserves des pôles sous formes de glace et que ozone manquant aidant nous sommes en train de faire fondre à petit fe,u effet de serre complémenterarité absolue et indispensable de l’idiotie humaine, nous savons que nous n’aurons besoin ni de bombe, ni d’atome pour nous auto-détruire et de, à terme, obtenir la stupidité de réduction des surfaces de terres habitables !

Il n’en reste pas moins vrai que tu peux balancer dix camions de terre, déchets ou gravas dans un lac tu feras monter le niveau du lac mais tu naura pas changé le volume d’eau contenue par lui. Select Doc DANY !  

Ou alors la traversée d’autres dimensions ou procédé cet obstacle le sera.

§.752

Résoudre une énigme c’est pour soi se reposer.

Mais jamais le voile ne se lève pour cela.

Agrandir l’espace c’est toujours crouler sous ce qu’on ne sait pas.

§.753

Et l’aide à la survivance de ce à quoi l’on croit, cmme concept du bonheur, c’est à dire de la vie coulant dans ses veines que l’on voit, et de l’existence.

et en dehors de cela subsstera ce qui subsistera et tout ce qui se mofifiera.

Car tout cela pour ça.

§.754.

Quand lexistence pourra se développer sans plus de déchet. quandà tous les mouvements de production on aura trové à qu’elle élan du donné on pourra directement le rattacher.

Quand protéger mon espèces sera que les autres puissent vivre à coté et que chaque mouvement aile mourir et naître dans un autre.

Quand chacun de ces transportssoit alors compris de nous et aussi du monde qui vit, on pourra voir encore juché sur ce qu’on saura comme étant divin, harmonieux  plus loin encore, projeté de, par, chacun des mécanismes qui nous conçoit !

§.755.

La mort ne me faisait rien sauf que je ne voulais pas mourir pour ma mère.

A partir de là une rage sans nom à ma vie, à n’importe lequel des moyens pour ma vie me prenait !

( Là mon Minou elle a des idées pour le moins biscornues  ! Abrutie qui t’as demandé ça ? Andouille quand tu te mets à être conne tu ne fais pas semblant non plus ! )

§.756.

L’écrivain forcément est aussi celui qui sait ou songe à ce qu’on va dire de lui.

L’oeuvre et le critique .

Le critique d’aujourd’hui

Les oeuvres de demain se basant sur la critique d’aujourd’hui.

§.757.

Avoir senti la tempête en soi et innarètable il fallut que l’on s’y accorda. qu’on fit sienne celle-là.

Et dns cer état de torpeurface au danger encourru, votre propre état de désolement, plus rien ne vous y remettra.

Particulier, il y en a d’autre qu’il faudra vaincre également.

Plus rien ne me menaçait, plus rien ne me faisait horreur. A quoi cela servirait.

Et toujours devant moi le spectacle d’un monde déchaîné. Cette marmaille était la preuve constante que les éléments se mélangeaient.

Tout le temps et que l’on apprenait au tressage du monde à jamais évidemment.

§.758

Bien sûr chacun d’entres nous savait pouvoir être le vert entre lui ou dedans.

§.759.

Je devenais autrement pls assuré.

J’avais assmilé et était compris les éléments qui m’entravaient.

§.760.

Comme pourquoi nos sensations à la vue même au corps étaient d’elles différentes.

Pourquoi si tout était illusion la chaise me portait et portait tout ceux que je reconnaissais.

§.761

Et quand ce qui concerne ( Qu’en ce qui concerne, ma puce, que en  ce qui concerne, contraction  en devient pronom indéfini qui prend la place de ce qui sera la complémentarité de ce qui suit !  ) de pouvoir surmonter la condition de notre dite humanitéil faut bien avouer que même les douleurs qui auraient pu nous mener à la port, d’une telle acuité, qu’elle nous perçait) Cette douleur et bien n’a jamais fait que passer.

Se sortir de sa ( notre ) condition est tout ce qui est en notre ouvoir.

Et de nous rendre par cela compte , que la sagesse au creux de chaque main.

Voilà ce que la condition humaine est

(Pas toujours parfaite dans la forme et le texte, tu l’es dans l’idée générale de cette DOC !)

§.762.

Les sensations qui me conduisent, m’avertissent, me rejoignent, me signalent (m’auréolent).

§.763.

Être à un groupe.

L’assise des iées.

Comme ayant mis des dizaines d’anées à commencer à comprendre ce qu’était le concept d’un mot, une notion, (liberté, être Européen, martien ) pour la vivre une seconde et puis non pas qu’elle ne sait plus mais moi nest plus dans ce qu’elle est. Je suis le monde que je vis affairé à m’y poser.

§.764.

La mer ?

N’est plus !

Pour moi !

Des années que je ne la vois plus. Mais que je la connaisse ou non ces effets sont sur moi. De ces effets là de l’avoir délà vu, j’en donnerais une autre image. L’unique différence est là, Pas plus.

§.765.
Cette époque ou par exemple quand je ressentais les bulles qui partaient de mon épiderme.( Tu as eu la varicelle, la rougeole la rubéolle toi aussi ? ) Un jour e me disais que j’avais mal et que c’était bon et j’en jouissais. ( Pas nette ! Mon minou d’Amour )

Ce n’était pas l’évènement, l’évènement on ne le vivait jamais on l’observait mais ma réactionà l’évènement que je vivais et qui créait en moi en soi un autre évènement.

§.766.

Le reflet dansl’eau de mon sexe et sur lui mon sein penché. (qui s’est ?) ABRUTIE.

§.767.

Savoir ce u’on avait à faire; C’était le faire tout le temps, sans perte, ni empressement.

§.768.

Ma liberté relaive tient sur le fait de pouvoir écrire des textes et d’essyer de les diffuser.

Masécurité si rien ne vient ne me les enlever.
§.769.

Je m’intéressais aux infos des pays assez, bien que parfois le pays en question je sentais comme pouvoir le toucher avoir vu l’idée au moins avoir constaté, senti la forme de vie qu’elle prenait sans au moins un de ses aspects.

C’est alors que j’avais clairement conscience d’être faite de et objectif tout comme pour moi-même faire ce qu’elle est et serait.

§.770.

Je savais toujours à une bouchée pas l’audelà de laquelle allons trop mangé approximativement au momnt ou je voulais) mais habitué depuis tout le temps à trop manger , je me posais toujours la même question de savoir si je n’allais pas périr quand j’en arrivais là.

§.771.

Me demandant, toujours si je n’allais pas en dépérir.

§.772.

Que des gens acceptassent de se méfier de mes protections, mais maturité comment en fait l’initié était troublé de deveir un object en tout cas un être qui fluctuait également que notre prétention à pouvoir ou vouloir ou non, avoir flécher entre ou soi manipulation, ( Parce que son soi ou lui-même pas posé ) la vengeance que l’on faisait.

C’est ainsi qu’il n’y avait d’initiateur, d’initié et que devait par la répartition chancelante qu’on faisait.

Donc : Nous sommes bien d’accord l’initiation a ECHOUEE en ce qui concerne UN seul et unique qu’il me semble bien ? :  Très bien connaître : NON PAS LUI ! Incoruptible et ce n’est pas une question d’argent, ELLE le sait bien ! De séduction ? D’autres ont essayées !  Et autrement plus jolies et attrayantes !

Impayable !Au sens ?Litéral du terme !)

 

§.773.

Tous gestes est une attention à l’autre,à faire particularité qu’il puisse dessus confirmer.

Tous gestes capables produteur d’énergie et de celle en fait pour être utilisé, à tous servait.

§.774.

La lesbienne.

Toujours séduisait tous les hommes puisqu’à l’époque içi, maintenant, ailleurs en amour ne lui étant interdit.

Naturellement l’hétéro, ou homo exclusivement et c’était le rôle social de de l’un que l’on adoait et celui de l’autre qui nous fascinait.

§.775.

Cinq premières lignes indéchffrables.

La remettre en cause, ne plus suivre ce fonctionnement aurait pu être dangeureux pour la surveillance et exécution (rapport au travail, coercition efficace que si il n’y a pas e débat, aucune porte de sortie )au sein des familles.

§.776.

Pouvoir m’occuper de lui.J’ai des sentiments d’angoisses si je m’imagine en société basée sur homosexualité et qu’n m’annonce l’hétérosexualité, mais si un jour on m’obligeait à quitter l’amour de ma vie.

§.777.

Il faisait ressortir ses muscles parce qu’il trouvait qu’il n’en avait pas assez, (Jamais assez pensait-il de lui-même pensions-nous, pensiez-vous.

(C’est con, si suffisament de force pour s’activer aux tâches quotidiennes )

§.778.

Action -Action. Alors que je ne pouais peser sur elle et que la fatigue me terrassait, plus un pas je ne pouvais faire et là mes pensées devaient s’arrêter puisque mes jambes ne pouvaient les porter.

Mon esprit gardait ce qu’était ce qu’était l’impression d’exister.

« Plus un pas » « je ne pouvais faire »

L’inversion ne se justifie pas d’une façon très flagrante dans cette phrase, un peu ronflante !

 

§.779.

La vie n’était pas bien longuemais l’existence permet tout à l’esprit et de savoir que nous apprtenions au monde et qu’ainsi rien ne s’arrêterait et plus loin qu’ainsi rien ne m’arrêtais. toute existence était le signe de liberté absolue.

§.780.

Souvent les gens perdaient leur patience quand un problème surgissait tandis que hors problème, elle resplendissait car il pense que c’est sur eux que , fait à leur maintien que le étente se maintenait ?

§.781.

Expéditive que en temps de soleil ou de tempête devait être toujours en train de se préparer. S’énervr de l’adversité. Signifier en fait que c’est l’obstacle qui vous rentrait dedans et vous qui das votre chemin avait à le contourner, avoir un chemin frayait. (ça ce n’est pas de toi Caroline cette phrase est rédigée dans un français haché non construit, rédigée recopiée volontairement brute de lecture à toi de revoir le, ton, problème et la suite est du même acabit)

C’est à dire que ce n’était plus vous qui agissait sur l’évènement mais l’évènement qui vous condamnez  ??????????????

« C’est à dire que ce n’était plus vous qui « agissiez » sur l’évènement, mais l’évènement qui vous « condamnait ».

Phrase correctement remaniée. Ton Dany.

 

§.782.

Je n’avais pas à réagir d manière particulière devant lui, je connaissais le danger.Et parce que pélerin, acteur de chacun de mes pas, nul ne m’impressionnait car nul je ne voulais contraindre.

On ne –        – personne au bonheur et chacun sur sa route c’est avec personne que l’on est en train de batailler.

§.784

L’actif –                 – en extension ou en mouvement staticité activé.

Affaissement du coups, réveil l vigilance. ( Ah ! tu as vu jouer cela où ? )

§.785

Là !

On est retourné dans les conneries insipides, du genre de ce que je te demandais si tu t’emmerdais autant à les écrires que moi à les taper !

Liste – Descendre jusqu’à temps de rencontrer une inconnue et la pointe du stylo resté sur la dernière donnée que l’on doit assimiler et reprendre plus continuer, reprendre où on en était sur la premièrement cité que l’on avait oubliée.

§.786.

Le jour où j’ai pris conscience qu’on me donnait le rôle d’enculé à jouer , qu’il fallait réagir avec responsabilité ( Puisque la première des vertus et courage avait été d’accepter ) j le prenais à la rigolade puisque je n’étais plus consterné on ne me sentais pas complètement agressé. je pouvais profiter de cette force dont les gens me chargeaient.ëtre le point de convergence et ne pas s’en servir pour toucher, pour faire que s’exprime le poids confié.

Simlement ne pas oublier qu’un autre sur vous, est entre mes mains, qu’à moi il s’est abandonné et de son secret notre futur avançé.

Son secret car je vais bouger et le toucher sans jamais à l’avance savoir qu’elle forme put-il incarner et nous contacter.

§.787.

Un passage en anglais je laisse.

§.788.

Question ?T’as pas encore compris que je pourrais être amoureux de toi ?

Non sans doute trop compliqué !

Moi ce qui me passionne dans mes élans amoureux ‘est de sentir que je suis loyale.

§.789.

Mais quand la belle se méfie de mes attention sans objet, cest alors que je peux transformer ma passion par elle intéressé ayant pour but – — – – –

fin provisoire de Doc 27.

computerised extra Doc 26

Les documents ci-dessous ne sont utilisés que pour pouvoir être comptabilisés par les moteurs de recherche, la couleur est blanche pour rester invisible bien que représentant ce que la main a tra©é. Ils sont les documents d’empreinte digitale, mais sont quelquefois trop peu ressemblants à l’original, qui est lui sous forme manuscrite. Si toutefois vous souhaitez jeter un coup d’œil sur les feuilles en question, suivez le lien (bas de page): https://cetviesenfrancais.wordpress.com/

 

 

 

S’il vous plait, téléchargez prioritairement les DPF documents en page 1.

 

Les documents ci-dessous, tapes électroniquement- sont les copies partielles – i.e. présentation de certains tomes mais pas dans leurs version intégrales – et parfois non identiques ou incomplètement déchiffrés.

Ces postes, tapes digitalement, ne sont la pour lecture de textes premiers mais pour permettre de retrouver ou rencontrer les textes ou la nature de leur portée.

Les originaux et copies certifies sont en fait les photos de manuscrits, ceux-ci n’ayant pas de traduction électronique, n apparaissent et ne peuvent être enregistres ou répertories par ordinateurs.

Donc une fois que sur ce site il est préférable que vous ouvriez et enregistriez les documents DPF puisqu’ils sont –plus surement- le plus proche de ce que l’auteur a écrit.

Les documents tapes n’ont pas été vérifiés et sont l’essaie de transcription d’une écriture parfois très pénible.

Ceci étant, je vous invite vivement a les lire également puisqu’ils sont plus lisibles et contiennent annotations présentées sous différentes couleurs, par cet autre auteur.

http://unautrepoete.wordpress.com/

Doc 26 .

 

Page 400 à500.

 

possible !

TRAME DE FOND POSSIBLE.

[ « é è ê î ï à â ù û ô Ô Ê Ë ç |  §. »]

* *** *** *** ***+ +++ +++* ***= ====* ***+ +++

+ +++++&&&&&&&&((((((  ))))))§§§§  §§§§++++  +

– —-+ ++++* ****+ ++++= =====#   ###### #####

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+ ++++= ===== ====+ +++++ ++++= ::::::++++   +

« « «  » » » ====////////°°°°°°°°°++++   ++++

§.1.

Âme = Pensée.

Plus d’intérêt d’exprimer.

Mais doit en fai par les autres.

Donc comuniquer = penser encore.

§.2.

Etranger – Enfant.

Être extrême.

Problème de libido.

Difficulté Implique exercices, développement Et maintenant s’user heurter.

pas de difficulté comme morales. et reflt à profiler.

§.3.

Âme rude. disons étrange.

§.4.

ILLISIBLE !

§.5.

Il prenait tout très mal car n’avait pas en tête que les remontrances formulées értaient le rflet de ce qu’on aurait voulu pour lui.

Si cela avait marché. Projet.

§.6.

La force de ses ancêtres en soi.

Ne rien perdre de son temps, rien que pour cela.

Cette force courant mais qu’on ne possède pas.

ne rien exiger d’elle exepté qu’elle nous porte car porteur de temps.

Se dire des obstacles qu’ils sont ce qu’on emmaganise et être plus apte.

L’usure qu’il occasionne. La conséquence qu’on monte etque l’autre se fera une vie pour qu’il viennent irrémédiablement nous tuer.

§.7.

Déprimer c’est continuer à ne voir qu’une seule solution à ce qui n’est en train de réussir.

Alors qu’on devait utiliser toute son N. R. J. à imaginer et essayer des manières détournées.

Cette fois en l’unique solution qui nous ferait passer par toute les erreurs, les offenses.

§.8.

Homosapiens. [Humain]

Sur la terre les champignons d’une incertaine intelligence.

Quand cessera-t-elle de se prendre pour surnaturelle = molestant à son service les autres espèces. [spécimen]

§.9.

Être d’une certaine manière avec autrui. Enseigne la minière dont on voudrait être pris.

Ce qui nous manque, la manière dont on voudrait éduquer notre esprit pour pouvoir réaliser les buts qu’il s’est donné.

§.10.

Tu dis le premier qui abandonnera l’autre. Tu veux dire trahira ?

[Là je ne vais pas te faire la leçon tu as prouvée Caroline que tu savais le faire sans avoir besoin de personne.] DPorteboeuf.

§.11.

Futures.

Conversion.

Toujours essentiel pour l’appréciation.

§.12.

Les héritiers.

Parce que je pouvais voir en moi des choses que ma mère détestait en elle, et de savoir combien pouvait-elles pouvaient être adorées.

Sang que tu eues.

§.13.

Tous avoir une opposition sur le sujet.

Toute opinion est rouée, est là pour charger et à la transformation participer et être porté.

§.14.

La tentation est les écueils par une pas savoir comment s’e sortir en étant aussi pour les sortes de sainteté.

Ainsi la femme est voilé comm représentante de ce qu’il faut gardé intouché, pouvoir enfermé le face à face avec sa conscience.

Ceci respecté par une communauté.

car jous le rôle symbilique de gardien.

Tu mérite d’être son homme, si tu peux la représenter.

§.15.

Continuer pour que se révèle dans qualité pour laquelle l’autre, voulait nous décharger.

§.16.

Toujours à son dossier  90°.

Mais le moins possible avoir besoin de s’y adosser.

§.17.

Ne pas en vouloir aux autres de ne pas penser comme moi.

Mon originalité laissé est la guarantie de mon indispensabilités car permis d’exploiter à fond quelque chose parce que n’est chez les autres trouvés.

Exemple !

§.18.

Se payer , sans le prévoir, parce qu’on est épuisé du temps où on n’essaye plus, c’est y repenser dans les moments divers.

§.19.

Se dire, celui là à rattraper.

Passé le moment dur au lieu de faire un gand détour et cette fois voir ce qui peut  avoir qu’on peut en lui exploiter une vue, détour en moins.

Replacer. Quitte puis sinon double.

§.20.
La peur de la discrimination entre – blanc nétait pas nouvelle puisque c’est par elle qu’on justifiait  demi-mot cet –          – ladiscrimination faite aux autres.

§.21.

Le temps, d’histoire , d’adaptation. Temps que l’être finira par utiliser (puisque temps mort ) pour évaluer action passée en la Pensée = peut à l’autre plus etre soi, dimensions synonymes  de transmission.

Pouvoir transmettre doit affirmer car l’autre ne la sachant pas par définition si noue imitons son évluation d’ignorance  = accepter de déchiffrer la notre alors incompréhénsion.

L’affirmer si = lui offrir par appropriation.

§.22.

Ne pas affirmer sa position autrement que par l’action.

Ainsi on ne se fanatise pas et plus asément s’assouplir fae à la découverte.

§.23.

Aggressivité = ne pas reconnaître l’autre.

Penser de son action et l’existence qu’elles ne servent.

§.24.

Savoir ce qui nous reste àpenser au contact de la pensée.

Pour être –   – la surmontée pour ne pas s’arrêter au traumatisme qui l’a fait s’occasionner.

§.25.
Le bruit, le geste suivant, n’importe le quel attestant juste qu’on a bien un message en cours à livrer.

§.26.

Les amateurs de S M vont bander sur les relations qu’ils ouent toute la journée.

Rapport de pouvoir  –  –    –     – !

pouvoir sérieux basés sur l’inégalité des conditions.

Le S M veut s’avouer qu’il fait l’amour avec ceux qu’il voit à longueurde journée.

§.27.

On pouvait voir dans le sabordage une pratique qui consistait à se saper. car celui qui était en vie l’était face à celui qu’il étouffait.

Survie espèce = Se pluraliser dégommer celui qui voudrait trop influencer. (Ou influer sur le cours des évènements, Savoir doser.)

§.28.

Boire ?

Le buveur attribue cela à un malheur venant de l’autre, ou de la vie.

Quand on est seul.

§.29. Enc.

Libéralisme. puisqu’il condamne à être maître d’un chien pour que simplement l’espèce canine ne soit mise en danger.  !

§.30.

Désolé je m’adonerais pas à la séance séduction. Peut-être peut-il être sain que de réagir tel un grand con.

Quand la télémovie n’a pas toujours raison.

On torture l’ennemi pour lui faire regretter d ne pas s’être tué.

§.31.

La complicité avec notre énergie. Savoir que l’on croit qu’on est vidé i suffit d’assez fort l’appeler pour la voir recommencer, redoubler et dans l’effort, qui n’en est plus un, qui devient la simple résoution à l’application d sa croyance voir en même temps qu’elle ses excès fondre comme on les fait suer.

§.32.

Faire en même temps en différence permet de faire A et de le modfier par rapport aux connaissances qu’on a de B et ainsi pouvoir l’un etl’autre plus facilement connecter.

Transformer perte de temps non plus en perte mais en gain futur.

Perspective.

§.33. Page 413 un écrit, un message, de moi à mon minou d’amour au dos d’une de mes feuilles, ce texte à donc moins d’un an si mes souvenirs sont exact, moins de deux tout au plus. écris lisible, j’étais donc dans le plus grand calme. Grâce à toi, c’est vrai !

Affirmation de mes sentiments on a le droit pour que l’autre prennant en compte cette manifestation de réalité lui servira.

§.34.

La peur naît d’une perspective de penser à elle s’envisage aux étrennes deux possibilités, l’une catatrophe, l’autre idéalisé :

Ce qui impliquerait.

Tout            Sur ce.

Sur saut.

§.35.

Penser qu’elle n’est pas la mère mais la nourrice non pas par rapport au style de l’enfant mais parce que trop typée un corps par le travail manuel trop travaillé  pour avoir une raison dansle quartier figurée.

§.36. Enc.

Gens discutant au milieu du trottoir emêchant les deux fles a sens inverses de passer.

– Vous génez le passage on ne peut plus passer.

– Et bien vous attendrez !

– vous attendez sur nous.

Patiente.

§.37.

Aimer, respecter la peur. Qui permet de ne pas aller non où il y a le droit mais où on a le droit mais où je ne sais avoir à s’en sortir mort de sortir (plus gras)  [Mets entre parenthèse Dany et réveille-toi.]

§.38.

Faire face aux problèmes; c’est s’entraîner à les repérer.

§.39.

Jeter violemment un cours.

L’avoir plus ou moins appris plus ou moins relu qu’o n’a plus à devoir s’y repérer; Assimiler.

§.40.

C’est l’étendue de ce qu’on s’arrange à ce qe nous reste à l’esprit, sont présent de ce qu’on ne sait pas qu fait sers, donne un sens à l’effort.

Faut-il être rassuré par ce que l’on sait maintenir toute situation.

Là.

Être assuré.

§.41.

Les petites victoires amènent aux grandes.

C’est ainsi que baisser les bras devant elles, nous projette deant l’infaisabilité de rêve pourtant possible. Mais que l’on vient comme de rejetter.

Prenant que les victoires peuvent paraître de la garde  éloignées.

§.42.

on ne se fâche contre le destin, les ralentissements par rapport à e qu’on voudrait qu’il soit comme on profitera sas lâcher un centimètre des veux quil permette.

En prenant les ralentissements comme des poches où on divertit son activité.

A quoi penser?

§.43.

Plutôt que des fontaines au milieu des villes des piscines.

Cela je te l’ai soufflé dans le creux de l’oreille mon minou d’amour.

C’est aussi bien qu’un marché, surtout pour la jeunesse sportive mais aussi les autres puisque là tout age peut-être intéressé !

§.44.

Ne pas penser que ce qui est du que c’est grave. Rien n’est grave. Sinon toute la gravité de la vie en profitera pour revenir se signaler en notre esprit. Rien est grave. Sinon la mort on invente à roder .

Rien n’est grave. Et le cerveau doit se donner de tout régler.

§.45.

Des gens qui parlent de mon Malaise, de ceux qui s’occupent des autres. de saisir l’autre dans sa contradiction, c’est savoir qu’il vit en nous lorsqu’il fairt mal.

Ne pas prendre cette douleur comme immorale. Le flux dont on a besoin pouvant et avant de ce celer.

§.46
On se bat entre fratris, on s’entraîne quoi. Comme seule solution a stopper son instinct de destruction tout en renforçant celle du combat.

§.47. Enc.

L’affectif a pour but de relier les moments dans la mémoire afin que tout son être se réveille lorsqu’il va au combat.

§.48.

Partir, comme un devoir, comme un voyage, comme on guérit sa paur de la mort.

§.49.

On ne Peut pas changer le monde à nous deux. Citation.

§.50.

Une oeuvre.

Une pensée, une organisation en progresion.

§.51.

Changer de rythme.

Les jours où je dois rester enfermée.

si je ne peux faire autrement O.K.

Mais les autres jours où j’en pofite pour rester enfermée, de ne pas admettre que c’est face à l’autre que ma pensée peut prendre en qualité  = même s’actionner.

Alors je smbre dans la dépression.

Une journée passe vite quand on fait ce que l’on doit.

Car sinon on compte les minues de vie passées à crever.

§.52.

Accepter la critique tout moyen devant contenir le moyen de s’amélorer.

§.53.

Education.

Emerveillement de ce qui ne peut que nous ressembler.

§.54.

L’équilibre sert à ne pas trop s’appuyer sur les extrémités.

Morphologie.

Être ou à devoir les tendre et les rendre comme contre un poids et stabiliser. redistributeur de gravité l’art constituant à ne pas omettre pour autant la fragilité, comme l’importance qu’elles sont pivotantes et (alléger = poids vers un objectif réalisé) des articulations.

§.55.

Maniaque pour pouvoir occuper tout ls moments de sa vie.

Une situation accomplie amenant celle qui suit.

§.56.

Il faut que rien ne soit grave pour encaisser sa propre et nécessaire servitude.

§.57.

Il faut que l’on ai fait table rase pour voir les cochnneries qui vont de nous de l’instant par l’instant (en tout ou bien en découlant) entâcher.

§.58. Enc.

Toujours proposer une solution alternative pour ne pas se sentir déposséder.

je suis qui ne laisse pas passer une seconde et sans jamais être à un jour près.

§.59.
Le pouvoir de rentrer dans le monde

Et de se dire

Qu’on déprime pour des conneries,putain.

( Dany les les lignes ainsi

(c’est comme un peu de poésie)

[Dany cela aussi tu l’écris.- O.K. mon bijou d’amour.]

Comme le disait Nicole tu me ferais faire n’importe quoi toi : Enfin presque.

 

§.60.

Le mythe du surhommeest tous en un.

Tout en gardant l’optique de plurialité = infinitéet viabilité pouvoir organisé.

§.61.

Savoir ce que veux dire 20 ans mais avec du recul.

Vers trente.

§.62.

De génération d’éconmie, de dynasties non par les individus mais par le peuple que les familles devaient représenter et protéger à grand coup de blason.

Les moyens de la diplomatie.

§.63.

Parce qu’il fallait de très gros moyens pour protéger, ce qui était d’habitude éjecté.

Innover. Du capitalisme.

§.64.

Maudit – fie.

Modifier.

§.65.

Amour de la communauté.

appartenir à elle, n pas fluctuer, ne pas conribuer à la mauvaise réputation que les autres eux trouveraient et sur soi donnerait.

§.66.

Même s’il était l’homme de ma vie je ne pourrais encaisser cette difformité.

alors sûrement ne sais-tu pas ce que l’homme de ta vie, ou ta vie rêvée serait.

§.67.

Histoire de réputation. quels ombat visà vis des autes doit-on remuer ?

§.68.

Quand on a plus rien à penser on est pransporté par celui qui nous suit.

Conscience = ce qui peut nous regarder ou nous administrer.

Esprits ressérés.

§.69.

L’insistance de positions des astres devaient m’inciter à perdurer.

Ce n’est pas parce que le hurle que la personne a tord qu’en ce qu’elle dit mon salut ne puisse se trouver

§.70.
L’Art du geste porté par le projet, la forme que l’on tavaille constamment de l’intensité intentionalité. différent geste sans qu’aucun muscle de (cérébral éventuel) tenduai à se manifester.

§.71.

Le mouvement sexuel mis en relation avec mouvement impulsif et devant avoir comme conséquence de régler par coup libérateur ce qui noue emmerde.

Recirculation de l’énergie.

Action que l’on juge par le auvais sort interdit. Les problèmes révélant les maladies.

§.72.

Pousser son énergie. Ne tenir compte de comment la répose aux pourquois utilement toujours sera. Se laiser glisser, ainsi on dort moins et pourra plus de temps à celle que l’on va construire consciemment délibérément.

§.73.

Meilleur, sauf que désolé. La vie sans aigreur est sont temps passé à sa survie (son entretient de vie) assurer.

§.74.

Ne pas faire de geste spécial, spécialement conçu c’est permettre à l’autre de faire ce qu’il veut avec ses eneux. Y compris de se reposer sur tout ce qu’on lui ispirera = la vie. Le NON comme le OUI. Et comme chaue chose a besoin des deux.

§.75.

Il suffirait qu’il soit dans ma position = Assez de liberté pour penser à cela. Pour qu’il comprenne carrément ce qui se psse en moi et l’aide. Que cela se résolve comme cela.

§.76.

Penser la déception pour ne pas s’impliquer autrement que dans du concret.

Ne pas réagir aus choses voulant dire aussi qu’on laisse « passer la baume » pour d’autres qui en on besoin. Environnement mental.

§.77.

Je suis dangereux.

Je suis dangereux s’applique t’il à dire. Tu l’as essayé ? NON ! Heureusement que tu est tu es une femme parce qu’un jour tu l’as échappée belle ! Souviens toi: « Tu recommence cela une fois je frappe et tu ne te relèvera pas » : T’en souviens tu ?

Mais dangereux constamment ainsi tout le monde se tire.

Et les coups de poings intempestifs ne lui tombe dessus. Qui pourraient ne trouver comme réponse que des coups de couteaux et la mort !

§.78.

Avoir assez confiance en l’intelligence de quelqu’un pour qu’il prenne nos réflexion comme un moteur.

Tu a bien fais de partir avant que je lise tout cela car tu aurais pris une volée à la moindre incartade femme ou pas ;

Parce que c’est de la provocation !

Et j’ai figure toi un compte à régler et avec un homme à Saint Maur et cela viendra un jour ou je serais à jeun et DANS un lieu réellement public.

LA RUE.

Est -ce que je le tuerais ?

Pourquoi pas : Je n’ai pas exclue cette éventualité !

La prison ?

Je sors du monde du voyage, alors la prison, c’est une maison de retraite pour moi !

En clair je l’ai condamné à mort !  DPorteboeuf.

§.79.

L’élément dont je suis consciente, l’aide que je donne, là même que l’autre permet en moi,mais caché à ma conscience viendra.

Cela ça ne veut riendire alors que mes écris ci-dessus eux sont très clairs.

 

§.80.

Groupe parce qu’il n’y avait plus que des gros et grands si on était en tant Qu’individu toujours les mêmes gagnants.

Alors que l’exploration extantive, ne peut se dérouler sans tout le monde pour détecteruser et créer les instruments.

§.81.

Le vieux trate le jeune comme son –  -, la relève.

Ainsi tout ce qui devait être des acquisitions, à plusieurs institutions comme à tous, à le plus vieille.

§.82.

Le premier donne sa force de tractio.

Le deuxième pour qu’elle lui soit Bénéfique en ses réalisation.

§.83.

Ne pas oublier d’arrêter.

Pour ne pas oublier de reprendre.

Et au bonheur, avoir la réussite d’entre – former quand ces gestes sont transitoires.

Réfléchissantes von se faire, se proposer, se désorgasiser.

§.84.

Y passer ses Noëls.

Et voir le bonheur que peuvent symboliser ces journées encore se distiller quand à la cause auxquelles on les à donnés. Où est.

§.85.

Reprendre pied avec la vie quand on voit la mort.

Reprendre pied, avec ce qu’elle a des difficultés, à nous confier.

§.86.

Vouloir mourir, de n’avoir l’énergie suffisante à ce qu’est à la portée de notre pensée.

§.87.

Générer comme un pu-toi (s).

§.88.

Chercher les choses, palper les endroits comme si on les caressait.

pour ne pas se faire mal, prendre plaisir quand on le fait.

§.89.

Les positions qu’on fait prendre à notre corps. Le signe de comment utilise-t-on son outil.

Quels inclinaisons.

§.90. Enc.

Faire une activité si fréquemment, si courramment; que pouvoir faire quelque chose en même temps.

Mettre les choses, différemment.

§.91.

Son angoisse de laisser sa femme partir. non pas parce que l’endroit était dangereux mais comme seule façon d’exprimer la peur qu’il avait de lui-même se faire (par les autres mâle) séduire.

§.92.

Affirmer des qualités permet à l’autre de prendre assez de conscience de ses qulités pour qu’ils ose faire face à ses défauts.

Y remédier.

§.93.

On s’invente des personnes ignares histoire de ne pas s’apercevoir qu’en fait elles sont primaires.

Peur de mourir, (de rire de leur état d’ incultes ?) De la désafection de ne pas (se) satisfaire.( Tu te satisfais de la connerie, TOI ?)

§.94.

La chanson qu’on avait en tête et qui nous faisait composer sur notre vie.

L’art nous rendant poête.

§.95.

La parano pour avoir l’impression d’être constamment suivit.

La parano qui peut faire presser le pas.

§.96.

L’émotionnel fait pour assembler les gens qui ne peuvent l’être, des enfants.

§.97.

Prendre deux plats différemment.

En manger la moitié.

Celui entamé par elle mon préféré. (Oui mais alors si tu y goute tu garde tout ne rend pas les restes !)

§.98.

Systématiser sa gestion.

Exemple : regarder dix fois un empire.

Pour rendre logque le fait d’être une fois sur dix regarder en retour.

Ou pour le rendre mystique.

§.99.

Le repos ralentit l’aventure.

§.100.

Une personne, une oeuvre Ce qu’elle attirera à elle. re-poupe.

Ce qui ne lui appartient pas.

ce que les autres font.

Qu’elle sera.

§.101.

L’homme nie les meilleures des réserves que la terre et ainsi jusque là e se préoccupait pas de ses suites.

Revoir l’exploitation.

§.102.

Problème : il le mange au lieu de multiplier ce qu’il découvre en cherchant, ne cesser de chercher (décomposer) ce qu’il a trouvé.

§.103. Encadré initiative Daniel.

Comme il brûle le pétrole alors qu’il est son sang.

( Cette fois c’est certain tu es folle, Même pris de façon imagée  ! )

§.104. Encadré initiative Daniel.

Se foutre de comment les choses vont se passer. Savoir de soi plus de sa volonté qu’un seul chemin, seul, saura les réconcilier.

( Là ! Enfin, tu as tout compris et tu es bonne. Ce seul chemin est celui que certains suivront en procession pour conduire à un cimetière, j’en suivrais un demain matin. Il ne suffira pas à la réconciliation, d’autres la feront, cette réconciliation,  lorsqu’ils suivront LE MIEN. )

§.105. Enc.

Make-up – Inventer.

Mettre fin à une querelle.

Maquiller ? Art- Guerre et paix.

Le combat comme gagnant.

§.106.

Se surpasser c’est permettre de souffrir vraiment, ce qu’aprè cela on saura éviter.

A pour conséquence, ne peut plus éviter.

§.107.

Faire que le rêve s’ancre dans la réalité.

Pour la réalité vouloir continuer.

§.108.

Maîtriser la douleur.

Se servir de ce qui est engendrée comme tension pour accomplir une action.

§.109.

S’émerveiller de son enfant.

Le laisser.

S’impliquer.

§.110.

Trouver son trésor.

Attendre, faire sans compter.

Pour n’être ditancé.

§.111. Enc.

L’homme ne rerette-t-il pas d’avoir a s’alimenter, parce qu’il lui faut tuer.

comme celui qui cueille le fruit sait que vivant il est.

Ne se punirait-on pas –            – après.

Premier des moyens = trop ou mal manger !!!

( Tu te contente de minéraux toi ? N’importe quels des légumes est vivant aussi ! )

§.112.

Problème constitutif recheche dans la visible = Immédiate quantité.

Développement presonnel, travail pas ses faiblesses et long terme on n’est pas assez pourtant, stable sans élément développant peut être intérressé et indifférent.

Eux = Aux.

§.113.
Etat d’esprit égo libéral.

Grand public = Mettre en bourse.

Le génie aussi vieillit.

§.114.

J’ai vu des racistes de toutes les contrées.

Et pas plus que ça puisque le sachant il m’ont fait.

§.115.

Hétérosexualité – pour savoir qu’on pourrait être amoureux par A + B et n’avoir d’autreschoix que de renoncer. ( Bien sûr c’est la seule issue. )

Apprentissage homosexuel. ( FOLLE cela ne s’apprend sans doute pas, et quel pourcentage est interressé.  )

§.116.

Amour de l’objet comme l’amour de l’allié.

§.117.

Réérire quelque chose vingt fois, comme l’autre v à chacun différemment me le souffler.

( §.118. )  Sans air !  ENC initiative Daniel !

Le vieux respectait le plus jeune car il savait qu’il avait comme souvenir, comme compagnie, cela.

Anticipation de quatre § pour avertissement !

Si je dépasse le § 118 nous sommes d’accord cela voudra dire  (R) Adios classiques, vous ne me verrez jamais chez vous, c’est trop tard, un à fait une erreur que je ne peux pas pardonner !

Autrement dit : Adios tous espoirs, ceux des autres, MES illusions il y a longtemps qu’ells ne sont plus !

§.119.

Couper sur sa position car elle est un symbole.

Ne plus avoir à signifier ces choses si les gens vous connaissent Alors votre intervention ils imagineront.

INFLUENCE.

§.120.

S’apercevoir qu’on en fait plus assez pour les autres. Rappel d’urgence : revenir à se surpasser, soi : son meilleur outil.

Bien-être perpétué.

§.121.

S’amuser.

Explorer toutes les formes et à celle de ce monde s’en aller.

Dans ce monde comme l’autre est entrain de le considérer.

§.122.

Connaître la chaleur avant de savoir. Perdre celle-là ou ne là et je l’ai déjà trop fait.

§.123.

J’avais prévu l’évènement en homme.

Non pas qu’il était ceci. Mais un homme était ce que j’en voulais, on préssentais de la résistance, à de nous besoin, ou préssenti intérieur.

Je le vois, le sens, digérer. Et ne sachant à la suite digérer.

Cela ne veut pas dire forçément que nos intestins se sont connectés mais la force de mon cerveau qui fait à ce que j’ai vu y est.

§.124.

Penser que ce qui est contraignant donne le devoir de taper, de négliger l’autre.

Mais ce qui est contraignant allume en nous de colère ce qu’on doit se servir pour se libérer et libérer la cause.

§. 125. Enc.

Gonflement estomac associé à dilatation anus. Autre conséquence : Pression lombaire. ! .

§.126.

Régler des problèmes.

Futurement créer.

§.127.

Appendre une liste de dix articles en regardant une fois.

Question combien de liste de dix précédemment apprise et relues et, et,  –    –      – !

Milliers.

§.128.

Se diriger.

Savoir de sa pratique qu’elle doit garder les éléments, les conserver jusqu’à les faire coïncider.

§.129.

Le grand pleure et ce que l’on porte sans s’en délester.

§.130.

Le garçon au sa blanc, venait, me rappelait qu’un autre avant avec moi s’était trouvé.

PLUS qu’un passant.

§.131.

Ecrire, écrire; L’art n’arrétait.

Qu’aurais-je fait, où serais-je si je ne m’étais exprimé.

§.132. Enc.

J’avais l’impression de bien le protéger.

Qu’est ce que de ma vie, de mes propositions, de mon destin, de mon inconscient, sa présence me prévenait. Sur quoi j’agissait.

§.133.

Se servir de son membre qui souffre.

Et capter son intention à ce qu’il garde une parfaite immobilité, tandis que les autres autour de ça sont en train de s’actionner.

En lui son esprit caller tandis qu’où doit-il aller. Sans plus de question se poser, les garder.

§.134.

A tellement courru dans la forêt.

Qu’en pleine ville avec soi, autour de soi, les autres la voyaient.

§.135.

Des fois j’avais l’impressions de la voir. Certainement à la banaliser j’apprenais.

§.136.

Des fois l’impression de l’aimer revenait, elle revenait car elle mon rêve, savait que l’autre et qu’à l’autre, me conviendrait.

Evitant ainsi d’aimer quelqu’un d’autre.

– Sur la vie de ma mère.

– Celle qu’il m’avait ou qu’on lui avait enlevée, ou à lui décriée, ou qu’elle ne se sentait.

§.137.

Je suis sombre.

Autant que possible. où va donc et à quoi sert ma pensée ?

§.138.

Celui qui parlait toute la journée.

En marchant seul sur la place n’était pas mon pertinent que le grand auteur, simplement c’est pour ceux qu’il croisait que le sens il faisait l’auteur lui pour ceux qui le lisait.

Champs partagés.

§.139.

Autrefois l’écrivain disait  » il « .

 » Ils  » seul voyant, seul sur la place, permis à circuler.

Sont  » elles  » protégées. Puisque protégeant l’esprit errant quand il rentrait.

§.140.

Le dragueur conjuré. Mais reproduire quoi quand on a que cela à glander.

§.141. Enc.

On insulte l’étranger pour donner une idée à ses descendants de ce qu’il prendrait si on les déshéritait.

§.142. Enc. Initiative Daniel.

Un paragraphe schématisé, représenté, mais vide en place du 142.

Je fais l’impasse.

 

§.142. BIS. §.143.

Parler à l’autre, comme papa pour nous le ferait.

§.144.

La réaction de l’autre.

Est un troisième, l’existence du troisième qu’il vient nous présenter.

Des – montré.

§.145. Enc.

Sélectionner dans le texte l’info importante, c’est regrouper l’énergie, l’accumuler pour la transformer, et la retenir, ou bien la comprendre, mieux la continuer ainsi.

§.146.

Ils critiquaient les petits détails, mais il critiquait ce qu’il voyait.

Des idées qu’il donnait de sa position, du perfectionnement que je devrais faire en d’autres circonstances ; Et par là commencer.

§.147.

La Femme le rêve.

Celle pour qui je le suis.

Celle pour laquelle je peux parconrir toutes les contrées.

Et me retrouver seule, abîmée.

Perdu au milieu de.

Mais pas seule, car même si je ne me mariais jamais, j’y suis parvenue car elle me suivait.

Quand je dis femme, je dis amour.

Et l’homme, le courage.

La même chose l’un comme l’autre sans retour.

Ce qu’on a fait est fait et ne désire que d’autres aventures, vouloir que se refasse, trahir serait.

§.148.

Le front ?

Partout.

§.149.

Si je l’attrape, je la casse.

–    –    –    –    –    –    – !

Mais pour toi je la réparerais.

§.150.

Permettre à son autre la liberté que lui permet un troisième. être enseigné par le premier comme tout autre qu’après cela on appelerait.

§.151.

Elle m’écrivait de toutes les couleurs, à chaque idée, à chaque fois qu’un stylo reprenait. Arrêter par son devoir, ses besoins, sa fatigue.

§.152. Enc. (Partiel)

Dresser : ne pas avoir peur, ne faire peur. ! .

Les obstacles invisibles sont les différences de vies, d’expériences.

Quand un mot est mélioratif pour l’un, péjoratil pour l’autre. Quand l’un affirme, explique une chose que l’autre ne peut comprendre.

§.153.

Tirer sur la corde seulement pour brûler l’énergie en trop.

§.154.

Quand on sait quelque chose superflu mais qu’on ne peut éviter.

On y passe sa colère.

( je ne vois ma famille et est bligé de rester à réparer une pane qui fait que j’appuie dix fois sur le même bouton.)

Mais je pense à eux, tout le long du trajet, à tout mes proches qui font ma colère, que je peux surpasser de mes piliers.

Il voulait me donner de l’argent pour ce qu’il était naturel qui soit fait.

L’argent donne le donc à qui en a besoin.

Tourisme de tranquilité.

§.155.

La seule recette du bien-être poursuivre ce que l’on fait.

M’éloigne-t-il de toi ?

Qu’à distance sera continu.

§.156. Enc.

J’écris en pensant à ma mère. Mais quiconque me prendra pour son enfant, vera quel amour, vérité je lui tendais.

§.157.

Un jour les piscines des riches seront entretenues par tous.

Quand tous respecteront l’eau.

§.158.

Quand le problème se résoud on trouve toujours plutôt courte la galère. Puisqu’on trouve en elle, ce que de nous il fallait faire.

§.159. Enc.

L’attente révèle que l’action qui la précédait n’était pas assez intense pour nourrir le suspend d’info, par la réflexion, reconsidération, remise à nieau.

Met en avant un pas, assez de progrès.

§.160.

Faire péter le cable.

Pour mettre en évidence ce qu’on s’entraîne, s’attentionne, se donne à tempérer.

§.161.

La connaissance représente la relativisation à l’égard de son soi.

Ne plus reculer, ni s’affoler.

Garder efficacité et sang froid.

Jeu roi.

§.162.

Ce plus obstacle avant d’atteindre ce qui sera callé.

§.163.

Détester ma mère quand elle pense que c’est ses rêves que je suis. Lorsqu’elle me donne des conseils déconnectés de ce que je vis et de ce que depuis des années je me bats, je meurs pour qu’une survive.

Et pourtant c’est pour elle que je fais.  Êre fier de moi, et tout ce qu’on a.

§.164.

Entre avoir une idée et action  = toujours temps.

Pour que le cerveau puise et prenne l’habitude de peser.

Ne pas m’en vouloir quand tout de suite si je ne choisis pas la bonne solution, j’en cherche une meilleure.

§.165.

Donner un conseil ? Une info ! S’arrêter.

Penser à ce qu’on dit. Pourquoi ? Comment ? A qui ? –   –   –  – !

Reprendre et à une vitesse double que cet effêt à permis.

§.166.

Le soleil qui regarde le peintre et éclaire la toile.

§.167.

Courir : object – coordination des balanciers et segments. Chaque enjambée le plus loin et légèrement devant.

§.168.

Il s’impatientait de mourir. A son enterrement, ses fils alors ne se reverraient-ils pas.

§.169.

Le soleil réveille, appelle.

De bonne heure.

Il y a un monde plus loin que le ciel même.

§.170. Enc.

Faire l’effort de bouger.

Devoir le faire.

Pour comprendre que les contraintes nouvelles sont ou doivent là être utilisées afin de s’adapter à de nouvelles issues et destinées à soulager un ensemble ( qui se bloque présentement ou qui d’en arrière font d’être clairement source de dépolution.

§.171.

On se désillusionne du nombre de fois où on a tenté.

On ne se désillusionne que quand on commence à les compter.

Changer de stratégies ?

Admettre qu’on se fatigue

Se calmer.

Pondérer sa réaction. Elargir son action.

§.172. Enc.

La spiritualité est la foi en la foi des autres.

§.173.

A faire systématiquement quelque chose traitant de sa position B puissent voir, observer comment va réagir à cela C.

AINSI.

§.174.

Je lui apprenais à se souvenir des platanes ainsi il se rappelerait de ce que je lui suis.

Quand il verrait que sinon pourtant ils ont grandis.

§.175.

But. Entretenir l’autre en apprenant de lui. Recherche et leçon.

ET  TU  DIS.

§.176.

Faire un acte, simple, honnête en tirer les conséquences, une physique comme ça quasi bête.

Un principe. alors pourquoi le pratiquer.

§.177. Enc.

S’il est allemand évidement ?

Parce que le maintenir en évidence c’est obtenir qu’il s’applique dans les endroits que l’on ne croyait naturellement .

Et ainsi sa vie sauver, de la voir là où elle serait resté caché autrement.

§.178.

Principes ?

Pour que l’autre puisse continuer à croire en ce qu’il fait, sans quoi : Recherche détériorée.

§.178.

L’homme consomme sans vergogne car il sait ses besoins ponctuels et se dit que ses enfants la manière d’à leur tour s’adapter. Ainsi dans toute action, résultat il peut former son respect.

L’on se sait coupabe de fait.

Comment ?

Reste le mystère.

TRANSFORMATION. ( en minuscule dans le manuscrit ) D. PF.

§.179.

Par amour le laisser pour qu’elle se rende compte des erreurs que les autres faisaient. Tu n’es pas la seule.

Arrête de perdre la tête de trop penser que tu es en train de dérailler.

§.180.

On consirère que l’autre se confit. Quand à la réponse qu’on lui donne on réfléchit.

§.181. Enc. Partiel.

La sensation sexuelle liée à la conscience d’être regardé, désirée on en danger.

(Dany j’écris bien que j’ai le petit rdi mais la je te recontes même pas dans quel quartier. comme près du dépot.)

Parce qu’on demande aux jeunes du quartier d’entre jeune, s’élever.

§.182.

Faire quelque chose de bien.

Accumuler le maxi de travail conscieusement.

Ains l’autre apprend de nous surveiller et comme cela il va vérifier qu’elles erreurs différentes peuvent être faites.

de la complicité.

§.183.

Emotionel appel rapport à l’autre comme détenteur du rapport au monde,

Rapport à soi.

Lerapport à la matrice.

Terrorisme suicidaire témoigne d’un dégout de la vie obligé à s’institutionaliser.

§.184.

La détresse permet de prendre conscience de la luxure, la luxure qui déruit celui qui va à elle s’adonner, sans le savoir plus ou moins que la situation de l’autre il ne voit. Voir mais pour voir il faut avant tout saisir la liberté.

Être libéré ? Être permis par ce qui l’entoure.

§.185

Être mort coinçé comme l’est le prisonnier qui demande au destin (pourquoi.)

§.186.

La douleur du viol est :

– Faire et refaire en toute impunité.

– La régression de la liberté face à cette menace.

Le viol lui-même ne croyait pas qu’aucune des victimes en rien doit cédé que ce qu’on cède chaque jour de laisser.

§.187.

S’affaiblir e voir que les guerres de chaque jour ne sont que comédies.

Vieillir.

Plus rien à redire.

§.188.

JE T’AI  –  ME.

§.189. Enc.

Conjure UP – Inventer.

§.190.

Nous vivions dans une maison de gardien au bord de la rivière leem qui s’écoule depuis Norfolk jusque les G – O.

Et personne n’a besoin de dire que la terre dans cette partie du monde est avec un (e) d’un(e) monotonie qui se suffit à elle même.

§.191.

Depuis les bords élevés du Leem,ça s’étirait jusqu’à l’horizon, sa couleur uniforme, noire, Soutenue, variée par les cultures qui poussaient dessus: des feuilles de pommes de terre gris-vert, des feuilles de betterave bleu-vert, du blé jaune-vert son niveau uniforme cassé fuient par les lignes de drains mortellement.droites (Tu es cinglé dans tes longueurs de représentation, description et de phrases :  Fais plus court coupe tes phrases, tu endors, le lecteur, tu l’emmerde !) qui selon l’état du ciel et l’angle du soleil doraient comme des tubes d’argent, de cuivre ou d’or à travers les champs et qui, quand vous restez debout à les regarder, il  faut fermes un oeil et il faut prier les méditateurs sans fuit sur les lois de la perspective.

Et déjà, cette terre si régulière, si tamisée cultivée, si vrais / ormit dans mon esprit. D’enfant de cinq six ans et 1 terre sauvage et vide pendant ces nuits ou ma mère serait obligée de me raconter.

 » textuel au manuscrit« 

(Et quand tu as fini cela en tant que lecteur tu va pousser un roupillon. !

Es-tu fière de toi ?

Si OUI c’est, on ne peut plus grave !

Parce que la culture tu en manque, mais pas de la même !

Par pitié. Dis moi, Caroline, que cette prose n’est pas de toi.

Sinon abandonne le DEUG d’anglais et reprends :

Français cours élémentaire !) Ton Dany qui t’aime.

§.192.

Voir l’autre comme une éternelle oportunité,de prendre conscience .

Le ressaisissement trouver normal d’agir bien pour quà chaque fois la présence de l’autre nous rapelle que malgré les difficultés (adversité) il faut continuer. C’est mieux tu devais être en panne de Bordeaux.

Au dessus tu avais forçée sur la dose.

§.193.

On est radical parce que’on souhaite éviter le laxisme de celui qui manque de nous détecter.

§.194.

Voir quelqu’un suer mais ne pas voir ce que justement fait à cela il peut en lui faire se reposer.

§.195.

L’auteur voit dans les gens des personnes à d’écrire, à mettre au monde donc auparavant à être plutôt qu’à distancer. La critique des gens à analyser.

§.196.

Les dufférences naturelles permettent aux gestes que l’on fait de naturellement fait les significations selon les coupures et habitudes s’enchevétrer.

Se compléter, s’approfondir, s’annuler.

§.197.

Puisque l’on s’entraîne.

A être discipliné envers ce qui nous déchaine et d’exulter ses mouvements quand on sent qu’il y a en fait quelqu’un d’assez sûrs pour les contenir. N’est pas tahison mais apparences que comportement et semblant, pareils résultats.

§.198.

Forçé de consommer, de se nourir gestuellement on réagit dans le cannibalisme quan être à accord avec sa –    – rythme avec ruine de l’environement

§.199.

Se ruer vers la modernité. Car elle nous arrache à notre condition d’esclave non en travaillant mais en travail qu’on voudrait qui nous soit épargné.

§.200.

Verser dans l’emotionnel. Se dire que chacun souffre dans l’espoir de donner vie et le savoir que la vie de soi se sert.

Ecouter chaque réaction comme un aveu de ceci.

§.201.Enc initiative Daniel.

Vous quand on est insulté. Je ne suis pas si bête il ne faut pas perdre le rspect. Tenir le danger en respect. C’est l’admettre et se faire une idée du par quoi il est.

Pas évident cela peut être une prise de distance et de subalternisation, de subordination de l’autre ! En tout cas c’est comme cela que moi je le perçois. Coupe court à toute relation possible même et surtout amical future.

§.202.

Il me fait peur mais certainement moins qu’il a lui même peur.

§.203.

– Tu es raciste.

– Ne pas répondre par cela n’existe pas les races unies rester aussi énigmatique en parallèle inverse de l’affirmative et avant de s’expliquer seulement dire cela n’existe pas.

Quoi ? justement l’espèce encore incapable de se déjinir et vivre en paix.

§.204.

L’auteur qui croit être compris n’a pas compris pourquoi il ne doit cesser d’écrire. Et que le besoin de l’écriture peut ainsi de main n main se passer.

§.205.

Le racisme noir parce que les revendications étaient-elles, La souffrance tellement grandes qu’on ne pouvait discuter et on standardisait la même réponse à tout ce qui pouvait être demandé. Sinon tout aurait pû éclater et personnen’aurait pû alors contrôler.

§.206.

Observer ce q’il y a pour donner sa version originale, sa force substancielle. Répondre au mystère : La vie pourquoi ?

§.207.

Ne pas chercher à s’alimenter car le corps de l’ordre dans et avec ce qu’il en remet.

Pour aller plus loin que présentement penser ( mais pourtant déjà senti )

§.208. Encadré initiative Daniel/

PARAGRAPHE ENTIEREMENT EN ANGLAIS PAGE 461

PUREMENT ET SIMPLEMENT REFUSE. 

 

§.209.

Connaître l’équipe afin d’anticiper. Anticiper pour metre en valeur le rôle de l’autre sur lequel on s’appuyait.

A l’apparence branlante autant que faussement solicité.

Trop grandement ou fâcheusement solicité.

§.210.

Paradoxe, nos gestes les plus sûrs qui grandissent en force plus ou moins le nombre d’exposant et d’élaboration conceptuelles autour las assurent sont en fait celui qui nous renfermait le moins puisque se confirme.

§.211.

L’alliance ne serait-elle pas pour que l’extérieur croit que le conflit interne est permis pas litéralementcompris.

§.212.

Quand t’as vu des femelles durant soixante-dix ans si lles continue de te charmer au moins leurs SALOPERIES ne t’étonnent plus.

 

§.213.

Lui sortir après vingt ans. Mon rêve. Oui potentiellement charmant cet homme là;

Vraissemblable TCHAO QUOI.

§.214.

Il répondait toujours par la même phrase qui en plus d’être illogique était contradictoire.

Il répondait par ce qui lui était assomant. Il répondait par ce qu’en général on finissait par conclurepar ses interminables discussion faisait semblant terminer.

Il répondait par ce qu’il savait déjà que ne réglerait.

§.215.

Pour avancer, fait de ses regrets autant de coups de fouet, d’avertissement qui heureusement ne veut cesser d’être là car aussi de ne devoir se reproduire pour opérer.

peste et fera-cas.

§.216. Enc.

Paragraphe vide : Impasse.

§.216. §.217.

Vivre une expérience si forte de sens qu’on n’attend pas de destin qu’il y soit encore aussi explicatif que cela.

Fort de nous faire franchir le pas.

§.218.

Le cadeau ?

Continu signifie.

Même quand on ne peut offrir ce que l’autre a déjà trop.

§.219.

Raconter un drame.

Croit-il que c’est ma vie.

Non pas tout à fait de mon point de vue je l’avais embelli.

De ma condition, d’en avoir été moins acteur.

§.220.

Jeunes – être assez affairé pour ne pas sentir l’absorbtion qui va tuer.

§.221.

Echec.

Révoir mythes, but, moyen.

Echec.

§.222.

La réalité interne, individuel, expliquent le rire au milieu d’un massacre.

on a plus à se faire pardonner le décalage.

L’esprit peut-être partout et doit être ainsi vu et envisager.

§.223.

Le corps içi et une autre partie ailleurs.

Comme pourra tout se retrouver l’esprit rassemblé.

§.224.

B s’inquiètais moins que A pour moi, car en cas de panne il maurait recueilli à la différence de ceux ui aurait dû m’achever.

§.225.

Migration évite génocide dans pays guerriers, mobilisés les uns contre les autres.

§.226.

Être en transe pour parvenir à dans l’union les plus carthésiennes.

Retour. conscience de là ù comment et puisque l’on sait que ce seul lieu il n’est.

= Epliquable.

§.227.

Solliciter la chance.

C’est apparente à la tendre en destin.

Superstition, rituel et organisation.

Superstition, affirmation en appelant de nouvelles.

Appel à explication.

Rationnel.

§.228.

On torturait l’individu pour voir à quel stratagème, pensée, concept, projet pière l’individu, même face au quasi insuportable de la vie, se retanait.

§.229.

Penser que tout est de sa faute ou que tout est en fonction de soi ou qu’au contraire on ne peut en devenir fou.

§.230. Enc.

Et si celui qui est acco recommence aussi pasce que la sensation de manque, la maîtrise, fait bander.

D’autres évasion.

Remède.

§.231.

Le mimétisme qui fait que l’on a toujours une preuve de la raison du pourquoi notre complicité et entraide –

A toute nature.

De toute nature.

§.232.

Être adorable d’adorer.

§.233.

pas l’interaction des présences, fait sensation et de donner une impression, obtenir un miroir que l’esprit pourra revoir lorsqu’il sera en difficulté.

§.234.

Céder à sa faiblesse.

C’est oublier qu’elle va plus tard se représenter, ou force l’opportunité de se –    – qui s’y on y prend garde va s’éloigner.

§.235.

La dureté profondeur de l’un appelant la finesse, légèreté de l’autre.

§.236.

Klaxonner suivant pour être le réflexe quand danger.

Quand danger, dans les embouteillages pour prévenir, arriver, à reculer tenez vous prêt.

§.237.

Ne pas comprendre le geste de l’autre ,  de surtout croire qu’il l’a –  – en ce qui concerne notre relation seulement.

gestes venant d’autres habitudes, réflexions préoccupations.

§.238.

On veut avoir aussi fréquemment envie de céder à ses propres tendances défectueusesque l’on se sent par l’environnement extérieur troublée.

Apprendre à dire : NON.

§.239.

Peur de la mort plus oumoins qu’on ne relationne, relativise pas notre action de vi.

§240.

Au loin une colline monotone, juste un arbre et son ombre, pourtant relief de lumière.

§.241.

On faisait plein de conneries ainsi on faisait les copains rigoler. Peut-être avait-on perdu du temps comme apprenti.

Mais notre mouvement pour eux à sa pointe voulait mener.

§.242.

Trouver une solution pour se sotir de l’embarras.

Ne penser qu’à cela.

Et en jouir car active réflexxion et courage, ce pour quoi à la vie on croit.

§.243

Parce que de voir un cul frémir ils ont besoin de ça.

§.244.

Avant que l’angoisse n’aille plus loin de ne s’admettre pas si basique, ne s e connaissant pas, ne voyant pas la réaction qu’il m’inspire voyez-vous, vous me faies bouger, vivre, on est vivant !

Rétablir !

§.245. Enc.

Il pensait qu’on se foutait de sa gueule mais derrières les igolades on voulait lui expliquer langoisse qu’il suscitait lui qui pensait que sa bonne foi et volonté était moqué. Onbliant que les autres aussi en était doué.

De cet oublie l’envie de tout casser. (Tu oublie un peu facilement ceux qui dans la vie ne veulent rien faire et laisse toute la tâche aux autres, tout le fardeau, leur en demandant l’exécution à leur place se déclarant   » incapable  » de le faire.)

§.246.

On est terrorisé par ce quoi on a peur d’être accusé.

Ainsi l’autre finira par le faire puisque dans la logique de fait reconnaître au ni-(sub)-conscient qu’il se sont trouvé.

Pour que puisse se régler.

§.247.

C’est pourquoi le –                   – est fait. Jouer à la pute, s’amuser.

§.248.

Le regard dit bizarre.

Celui qui veut trouver ce qu’il cherche dans ce qui n’est concerné.

Ex : Lire le livre de l’homme en face pour savoir ce qui se passe dans la journée.

Comme ça trouver des idées.

§.249.

Sanction du pouvoir en corrélation avec le respect qu’on veut, qu’on lui montre car plusieurs, beaucoup de moyen de coercition ou d’ éducation. Donc n’avoir comme espoir de résoudre le crime que de l’arrêter par la mort.

§.250.

Torcher ses droits d’un système qui m’a rejeté.

D’un métier, une situation pour lequel je me battrais.

§.251.

Ne cesser d’agir.

Pour appliquer dès après que réflexxion.

§.252.

L’humanité cherchant autant à s’installer, qu’à se rssembler.

Partout là l’homme on connaît. Par ce combat ces limites studieusement en train de poussez.

§.253.

Des gens assez libérés pour qu’ils puissent être honnêtes.

§.254.

Dire les choses que l’on pense parce que c’es pour le contractant autre que l’idée se forme.

§.255.

Variétés de rythmes, avoir une idée de ses performances dans telles ou telles conditions. Objet : Les reproduire et maintenir sans stimulant de particulières occasion et concentration.

§.256. Enc. Initiative Daniel.

T’en fait pas plus que cela apparait bien que tu n’est pas aussi vicieux.

§.257.

De l’humour on est tous comme des cons.

§.258.

Pas pensé, j’abandonne car on part pour, par amour, transporté par celui qui va rester.

§.259.

Jaloux ? Plus ou moins qu’on a compris que l’autre pour tout un, est mon concept.

Valable pour chacun.

§.260.

Arriver sur un problème.

Pour son choix réafirmer.

{

Pour son choix restructurer.

§.261.

Ne pas vouloir dresser de force sinon on se fait bouffer.

§.262.

On se doit aux autres.

§.263. Enc.

Vous ne me croyez pas alors je dois mentir et le faire de manière grossière pour votre pitié. (Pour leurs conneries ! OUI ! mais au mieux laisser définitivement tomber ne plus s’occuper des cons. tu as maintenant LA recette infaillible, LE MEPRIS! Mais tu m’as obligé à te rafraichir la mémoire.) 

Comme si j’avais crié à l’aide sans que personne ne vienne.

Que cela de vrai.

§.264. Enc. initiative Daniel.

Esprit, Solitude, problèmes.

Se signaler quand on est heureux.

Rarement.

Pourtant pour un couvrant.

§.265. Enc initiative Daniel.

Bien compris que les encadrés sont ceux et celles qu’on ne peux ou veux plus revoir.

O. K. mon bijou d’amour ET j’avais compris depuis le début mais il fallait laisser le temps au temps de démolir LA menteuse, LA salope. (Tu ne dois plus rien à personne, moi non plus, même le cirque avait été payé sur l’héritage de mon oncle :

NORBERT PORTEBOEUF.)

Ne pas arrêter de faire connaître = selon perspectives

Horizon est.

Toujours capable de changer. Au lieu de lire je ferais10  kilomètres à pieds. ON change ce qu’on range mais 100 Kms jamais.

§.266.

Mécène = Patron. (C’est rare plus souvent mécréant)

§.267.

Les membres détendus.

Je peux le faire autant.

§.268.

Je n’ai pas enviede rire mais il faut que cela soit rappelé 68 : L’année de mon mariage. quand c’est : gros, noir, et souligné cela veut dire : grosse conne.

Le désir.

Le niveau qu’on discerne chez l’autre et que pour soi on vit par lui, pour l’atteindre par soi après.

§.269. 1969 : Naissance de ma fille
On cesse d’être intéressant quand on mentionne ce que l’autre pourrait deviner.

§.270.

On s’accus de tout , pour ne pas se dire que le destin nous tombe dessus que par hasard.La haine ou les catstrophes viennent bien de quelque part.

Déceler.

Puis bon – home.

Travail autour d’un.

Rthme surbom.

§.271.

–       – avant d’être exemple mon trouble.

§.272.

Sentiment propre mort.

! Assumer ceux qu’on laisse.

Suicide ?

Réflexion.

§.273.

S’occuper de la pauvreté dans les autres puisque si la sienne est misère.

– Etudier d’autres façons de reddition, étude de l’autre comme ressources.

§.274.

Avoir tellement eût de graves problèmes. Ne plus se rappeler que les choes puissent se régler simplement.

§.275.

J’avais de lui suivant la même incntation sonore, je savais que quand il le faisait il était alors plus susceptible d’être ce que lui saurait répondre.

§.276.

Péter un plomg. devoir penser. Devoir penser qu’on est fatigué, pour ne pas faire ce qu’avait éviter.

Energie lui sante.

§.277. Enc.
Il fallait comprendre l’autre l’autre pour s’accepter soi – même.

Survie.

Et savoir que rien n’est fatal ou ne le sera.  ! .

§.278.

Il n’aimait que moi. Mais ignorait-il qu’avec ces règles là, quand il venait il interdisait aux autres d’entrer en sa compagnie.Alors qu’à porter le monde dans les autres, voilà à quoi est destiné l’ami.

( Et ton départ s’il était prévu pour changer les choses c’est résolu à être un échec et une séparation inutile, plus sauvage et associal que jamais, ce n’est pas tous les jours qu’il est possible de rencontrer quelqu’un capable d’apprivoiser un solitaire. )

§.279.

Le souvenir est là pour rappeler au premier qu’il et suivi et supporté par l’idée  « écoute comment on court plus vite, plus loin, plus longtemps.

Equilibre dans l’équation. »

§.280.

On différencie les femmes des hommes ainsi quand ils s’offrent, ils mettent en avant des qualités sans évelopppar les uns mais au centre de leurs envies et désirs

Ainsi une fois élevés ils continuent à d’éduquer en mettant en avant des élémets, particularitésassez marquantes pour être exploré.

 

§.281. Enc. initiative Daniel.

Comme grand inconnu, de nous mettreà nue aussi surpris enfant que l’on à été de découvrir l’autre en fait.

Enfant comme sans titre. (Dany réveille – toi !  !  !

Trop tard mon bijou d’amour ton DANY à dit stop à « tous et à toutes » ils, elles m’ont trop joués (ées) la même sérénade DANY n’est plus là pour personne !  Vous pouvez vous gardez vos garages à bites pour vous comme le suggérait quelqu’un  de cirque ces jours passés.)

§.282.

L’impression De perdre, pour connaître ce qu’il faut récupérer et retenir.

§.283.

Ne plus mourir à le perte de son travail. Savoir qu’on fait partie dela montagne qu’on se donne le devoir de protéger.

§.284.

Tornade ?

Télé réality.

§.285.
Se faire des illusions sur la facilité. Ainsi tout le temps reporter car quans on va s’y conforter le moral va chavirer, se dire le plus fort.

Pas d’y arriver (puisqu’illusion) on ne sait encore comment, à quel point un but avoir un but à tenter maintenant et ne pas se laisser briser.

§.286.

Ne pas oubier que les gens sont les gens = intérêt en pleine transformaton. Et que la vie a comme carburant la pensée (ce qu’il pense d’autrui)

§.287.
Apprendre à ramasser ce qu’on a déjà cueilli, tant qu’à ce qu’il ne sont pas jeté n’est pad comme pris.

§. 288.

Changer le monde c’est savoir qu’on a pas de solution mais qu’on est la solution, et changer avec lui, avec les expériences qui me font rejeter mais perfectionner ne pas marcher, résultat négatif. Mon résultat renseigner sur ce qu’il faut en nous modifier.

§.289.

La culture du muscle et de la graisse – on peut se comparer comme consommer = payer peut-être servi ce que tous peut fare aussi.

§.290.

L’orgie = le tempspasse vite recherche de plaisir puiqu’en trop donc à l’usure on est sur. Plaisir = consolation ? ? ?

Que le temps passe à chaque fois, vite ou à la même vitesse = a même appréciation du mouvement. Est-ce le but ?

§.291.

C’est une fois qu’un entre son autre à compri le message qu’on peut arrêter ce que voulaitenseigner son action, so personnage et de le voir différemment.

Pratiquer différemment, une fois l’autre devant, confirmant vint me voir en plein jour.

§.292.

Profiter du moment même celui du problème car il nous met en relation avec ce qui deviendra du passé. L’époque où je connaissais cela. Mutant que je dois à d’autres entièrement me convertir.

§.293.

On se noit dans son malhur quand on ne peut s’maginer celui de l’autre.

Et de les soigner.

Comme cet enfant rapellait sa mère et qui me rappelait que je l’étais.

§.294.

On sort de la folie quand on s’amuse de nos moments de crise.

Ne cède aux mouvements qu’elle a soif d’activer.

Comme la violence peut nous perde complètement.

§.295.

Cet effet que l’on atteindra ne plus être pris par surprise par lui S. V. P.

§.296.

Ces moments ou s’en le senir on pourrait jaillir sur l’autre l’étouffer.

rire de sa folie, des idées qu’on se fait, des formes de l’esprit qui brouillent nos âmes.

Je crois que c’est ce que t’es.

§.297.

Je n’ai plus peur du noir depuis qu’une terreur bien plus dure que les ombres, me connaît.

§.298.

Le conflit.

Qui fait calmer, e qui apparaît à se lier tout en la distance élaborée.

§.299.

Ce n’est un disfonctionnement mais forme le visage de l’humanité, les hommes pensent à des choses, des espaces, des vitesses différentes.

§.300.

La vie est un passage.

Maman la vie est un passage c’est pourquoi je trouve la force de te quitter.

§.301.

Equilibre, de où l’on s’appuie à là uù on s’est fixé.

§.302.

Être retruvé, reservi.

Sentir ce que la ie re – père. Re génère.

§.303.

A chaque fois que devant un choix, on perd.

Car preuve que l’on est sûr de ce qu’à notre meilleure performance.

§.304. Enc.

En crise d’être, on doit.

Le destin que l’on suit afin d’être plein de lui.

Puisque la vie se mesure à cela.

§.305.

Tu me traite encore en inconnue, faire mieux n’est pas exclu.

A un intime dont on subit encore qu’il croit en ce qui est possiblement déchir (able)

§.306.

Efforts’astreindre de manger être la peine impression d’être gros puique sensation basée sur estomac qui travaille.

§.307.
Porter la douleur.

L’absorber, l’énéantir en révèle les points qu’elle pointait.

§.308. Enc.

Peur de celui qui réfléchit car il trouvera un truc, une dynamique intellectuelle qui rendra lois ses pensées. (Jolie ! Cette analyse Caroline là d’accord je veux croire que tu es dans ce texte qu’il est de toi ou de quelqu’un à même de : Réfléchir justement)

§.309.

Les traces qu’on garde d’un évènement. Le comment l’a – t – on pris trace restante de ce qu’on doit penser de nos a prioris.

§.310.

Rire de nos faiblesses ou tentatives de forcing. Rre sinon la vie serait bien triste. Mais attention la tritesse c’est aussi revivre ce qu’il fut. Faire que le massé se soit.

Reçoit.

§.311.Enc.

Toute expressionest une tentative d’indication sur ce qu’l se passe à l’entente de ce avec quoi on communique, sur ce qui se pesse mais dont lui n’est encore au courrant.

Ce pourquoi essai d’expression et trouble relatif à lui.

§.312.

Le malheur naît d’armes que l’on ne sait manier, d’aspect de la situation au quels n n’a sût s’allier.

§.313.

Apprécier quelqu’un.

Implique ce savoir faire.

La maladie qui peut en manger une autre.

§.314.

Se gaver de A.

Comme ou se savoir, sentir, inéfficace, entre productif, désespéré par rapport à B.

§.315.

Les mots contiennent ce qu’il s’es passé dans les faits etles esprits.

§.316.

Réalité : Dur détecter et s’occuper des conditions, pour se propulser, liaison avec condition et projection. comme toute base.

§.317.

Suivre sa voix permet d’être dans la conditonactive d’expérimentaeur.

et ainsi avoi une idée plud précise encore .

Être à !

Et en sorir assez de forme et condition pour changer de décor sans mure le précédent qui fait que l’on adore.

§.318.

Un membre coincé car on le raidit au lieu de le changer de position. changer les croisements de pression.

§.319.

Les difficultés pragmatiques. Savoir détecter, repérer ou on est et alors on peut pour alle plus loin, s’appuyer sur ce qu’on a comme source trouvé.

§.320.

Le sens qui prend la vie. Chaque sens, nous prend un instant donné à l’élaboration d’une cohésion mais pendant ce temps que délaisse-t-on.

§.321. Enc.

Être pris, dans une situation chaude, déliatecuisante, inquiètante –   –   –  –

Et ains ne plus bouger, ne plus faire, être immobilisé, et ses mauvaises habiudes, et réflexes ainsi aussi stoppés.

§.322.

Permettre à quelqu’un d’affirmer certains de ses critères afin qu’une fois fait il pussent être surprenant d’en sortir d’autres. Encore. Et divers.

Pour¨être – pacifiste il faut être heureux.

d’êre vivant.

§.323.

La HAINE c’est quand on ne sait faire de son expérience, une voie à la pacification.

§.324.

Continuer à adorer, en rajouter. Ainsi éviter d’aller au deant du courage qu’elle nos a pourtant donné.

§.325.

La survie de l’espèce. La vie ne donne rien, car elle exige de tous d’être a sa paix.

De trouver son max ou de tomber dans un mieux relatif de problème.

§.326.

Les gestes qu’on est comptable de souhaiter que l’autre fasse, de lui faire faire et ceux et seulement ceux que l’on se sait et peut à soi-même s’octroyer.

Le geste que ‘on voit faire est le geste doué.

Et on se sait.

Pouvoir s’en servir quand à sa propre mémoire.

§.327.

Oublier ses rêves pour avoir des histoires vraies.

FIN DE DOC 26.

A relire et corriger.

 

 

computerised extra Doc 25

Les documents ci-dessous ne sont utilisés que pour pouvoir être comptabilisés par les moteurs de recherche, la couleur est blanche pour rester invisible bien que représentant ce que la main a tra©é. Ils sont les documents d’empreinte digitale, mais sont quelquefois trop peu ressemblants à l’original, qui est lui sous forme manuscrite. Si toutefois vous souhaitez jeter un coup d’œil sur les feuilles en question, suivez le lien (bas de page): https://cetviesenfrancais.wordpress.com/

 

 

S’il vous plait, téléchargez prioritairement les DPF documents en page 1.

 

Les documents ci-dessous, tapes électroniquement- sont les copies partielles – i.e. présentation de certains tomes mais pas dans leurs version intégrales – et parfois non identiques ou incomplètement déchiffrés.

Ces postes, tapes digitalement, ne sont la pour lecture de textes premiers mais pour permettre de retrouver ou rencontrer les textes ou la nature de leur portée.

Les originaux et copies certifies sont en fait les photos de manuscrits, ceux-ci n’ayant pas de traduction électronique, n apparaissent et ne peuvent être enregistres ou répertories par ordinateurs.

Donc une fois que sur ce site il est préférable que vous ouvriez et enregistriez les documents DPF puisqu’ils sont –plus surement- le plus proche de ce que l’auteur a écrit.

Les documents tapes n’ont pas été vérifiés et sont l’essaie de transcription d’une écriture parfois très pénible.

Ceci étant, je vous invite vivement a les lire également puisqu’ils sont plus lisibles et contiennent annotations présentées sous différentes couleurs, par cet autre auteur.

http://unautrepoete.wordpress.com/

Doc 25 Caroline.

 

Page 67 à 201.

 

Ouverture le Vendredi 17 Mars 2006.

Formulaire d’exécution et mise en peinture !

TRAME DE FOND POSSIBLE.

[ « é è ê î ï à â ù û ô Ô Ê Ë ç |  §. »]

* *** *** *** ***+ +++ +++* ***= ====* ***+ +++

+ +++++&&&&&&&&((((((  ))))))§§§§  §§§§++++  +

– —-+ ++++* ****+ ++++= =====#   ###### #####

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+ ++++= ===== ====+ +++++ ++++= ::::::++++   +

« « «  » » » ====////////°°°°°°°°°++++   ++++

§.1.

La conscience de soi. Se voir, se détacher. Voir les autres pareillement precéder.

Mais alors ou on est ?

Et qui est on ?

§.2.

On ne s’épanouit qu’en milieu protégé (apprendre ce que c’est. on nn grandit qu’en bravant le danger.

§.3.

Le guérisseur . Le nomade.

Celui qui apprend à n’avoir aucun autre repèren que lui-même.

apprendre à se concentrer sur le mouvement, doser, qu’ilsreçoivent et puissent alors ajuster, relancer en tout point s’orenter.

§.4. Enc.

Rapport Lardo – Braso.

Rapport distendu. Pas confortable car à situation imposé, toujours là même, alors on va varier les positions même si à la base celles qui posent problèmes dans l’optique de pouvoir s’en sortir de plus en plus indemne.

Posiion dans la position.

§.5.

A ma femme.

– Juré sur ce que j’ai de plus cher au monde

– Ah ! Et bien gentil.

(Cela devrait être elle. Pour moi c’est toi !)

§.6.

Tout le monde meurt. En est mort.

Mais non puisqu le monde est encore bouche ouverte.

§.7.

Voisinage maxilaire  respiration verticale + poitrine. Epaule basse + pression paume à paume.

Massage nuque avec menton sur poitrine.

§.8.

Pour rester en vie il fallait se taire et le but était dans le dépassement des conditions.

Se taire jusqu’à ce qu’on construise, s’invente des solutions.

Solutions qui permettent à tous et à chacun d’avancer ses opinions à partir du moment où elles existent.

§.9. Enc.

La violence c’est que l’effort ne soit pas relevé.

L’étalage de ce que’on en a retenu. le résultat lui n’aparaissant pas de la manière escarpé.

puisque toutes découvertes, apprentissage, se parre différemment de ce qu’on croyait.

Mais c’est cette connaissance de l’être qui construit, (donc le contact avec l’encore irréalité) qui constitue ce que la connaisance en subsistance est.

Mais pour que le vouloir puisse travailler.

Pour que toutes les formes d’une puisse exister donc coabiter et faire que toutes ls directions en tout endroit soit connectées.

Attire le passage d’un romanpouvait-on penser unmessage délivrer, n’avait-on pas compris que tout message est un sn défini dan une maille en particulier. il n’a pas dix ans il ne vas rien capter.

les mots sont là portent ceux que l’on escompte moins nombreux que tous les sens qu’ils peuvent emprunter sans que’on ne les sache, les sens qu’ils empruntent pour qu’à chacun aillent se diffuser, retentissent, rebondissent le son.

Le sens qu’il a d’être reçu.

ce sens qu’à pour lui en chaque main personne ne détient.

§.10.

Être l’inconditionnel de quelqu’un.

Être une personne sans discontinuer.

Maintenir son énergie ver la liberté que chacune de nos pensées, brutes, l’on voit sur l’instant agir sur l’humain, le tout par quoi il est, le tout qu’il rejoint.

Qui le rejoint.

§.11.

Heureusement la masturbation au sens large était là pour qu’on ne pense être obligé en ce cas là de la subir.

(Sport auto-frictionnement.)

Notemment donc comme toilette intime. Stimule la circulation.

§.12.

Il fallait connaître la tendance pour s’asouplir en fonction d’elle.

§.13.

Le pied d’autre appendice.

§.14

Une fois qu’on s’est suffisemment ramassé de volée sentimentale on peut s’amuser avec sa sexualité.

Sensualité de l’éveil des sens, de la circulation de l’énergie extérieure de la staticité.

C’est à dire les réceptionner t comprendre comment, dans quelles directions elles ont bougées car leur mouvement se répercute dans notre propre propre sentiment intérieur.

Non pas pour s’en faire une idée injuste un exercice de comment alors [puisqu’en nous] le rééquilibrer.

§.15.

Le bouc émissaire set à trouver un prétexte à toutes nos pensées rentrées.

Elles ne sont pas ratées mais vers lui tournées.

§.16.

– On m’avait dit que tu étais brillante et c’est vrai que cela se voit.

– Tu m’avais peut-être sousestimé.

– Je ne sous-estime pas, me répondit-elle, inspirant fort ceci lui plissant le nez.

Je pnse que tout le monde est brillant et toi une partie on te voit exploiter.

§.17.

Les peupes primitifs par rapport aux rapports sexuels.

Pas de choix au mariage

– On peut prendre la manifestationde douceur de l’autre. comme nous étant destinée. Comme imprenabilité, pas de possibilité de choisir son couple, impossibilité de vérifier.

Ainsi tout le monde est virtuellement calmé.

Moi depuis que j’ai compris que le douceurs des femmes n’étaient pas signes que d’un soulagement sur toute une vie partagée, d’un amour leur étant dédié c’est tout juste si je ne versâs pas à 100/100 de l’autre coté. Si ne s’appliquait pas exactement le même procédé.

§.18.

Mon écriture était tellement toute ma vie ue j’avais l’impression de me définir. D’être au travers elle reconnaissable parmi des milliers.

§.19.

S’amouracher à ce qu’on s’était constitué comme élément pour s’imaginer pouvoir tenir, dans quel sens évoluer, sur quel pied un équilibre allait pouvoir s’établir.Jamais ce a qui on s’attendait.

C’est du moins la vie est une leçon personne ne lui résiste.

Ce n’est pas dur maisbeau ce que je dis.

Ainsi je m’y habitue.

§.20.

L’esprit ou entre ce qu’il faisait et pourquoi il le faisait tant que chacun

pour chacun ne serait asuré.

§.21.

Le tabou du sexe était bien venu.

Car en fait il n’y avait rien de plus effrayant que (alors qu’on était en liberté de choisir et d’être choisit) que de ne pouvoir faire l’amour avec

ce qui semblerait être l’amour de notre existence.

§.22.

On avait marre de nos condiions mais suivant nos convictions alors ce ras le bol avait pour effet non pas de –           – mais de trouver une manière toujours plus efficace, plus apte à nous soulager, de les agiter, durablement.

§.23. Enc.

Je n’arrivais pas à exécuter l’exercice car mon corps était pêt à le faire autrement plus amplement, plus rapidement, plus décomposé, plus claquant , plus léger. Que sais-je encore ce qu’il avait à convoyer pour que la force qu’il porte il puisse faire aller et prendre celle qu’il lui fera dire bienvenue à la remplaçante via l’acte précédent.

§.24. Enc.

Cette impression de ne pas pouvoir car il était temps de savoir.

§.25.

Je l’appelais, son visage toujours me conseillais.

§.26.

Questions courage je préférais aller donner à manger aux crocodiles de loin. (Tiens ! Mon minou elle a peur des reptiles et pas moi !)

§.27.

Elle me traitait comme une « relation de sociabilité » même au réveil.

Etait mon privilège d’être là !

§.28.

Le rituel est important tant qu’on ne sait pas ce qui se passe entre.

Entre continuer à faire le nécessaire et ne pas se laisser emporter par l’imprévu ou oublier ce qu’on pourrait pousser ou ne plus rien faire.

§.29.

Son visage impassible ou se formant dfféremment et ou semblait-il dire ici ou illeurs je peux opérer.

§.30.

Si seulement je pouvais lui apprendre à ne pas faire attention aux gros cons comme moi.

Blancs.

Du              Un.

En plein milieu.

Aie.

Et ouverture sur demi droite.

§.31.

Le rapport à son mental. S’appuyer sur ses limites, déterminer son avancée équilibrer le flou se construire, se bâtir il apprend.

qu’est-ce qui [ne] fait, que je suis et sur quoi je m’aide à grandir cependant.

§.32. Enc.

Il vaut mieux que je jette quelque chose en un endroit pour qu’après je puisse me mouvoir, atteindre cet espace plus facilement. comme quelque chose de fixe sur lequel peuvent alors pivoter mes mouvments.

§.33.

Savouar.

Savoura.

Sa vous ait.

ça vous Ré.

§.34. Attention encadré à l’initiative de Daniel.

Je pleurais, je m’effondrais.

Me rappelais tous les objects [ d’objectivité, du : {sujet d’objection.} (O.K.)], tout ce qu’elle avait touchée et qui maintenant pourris me la rapellait.

Mais pourquoi pleurais-je ?

Tout d’elle était plein.

C’était certainement de (me) le demander qui en fait me vidait moi-même me rendait chagrin.

§.35. Enc.

On va mourir. cette remarque faisait de toute expérience une passade. Et aussi que tout ce qui avait allait être, était en fait autant au courant que nous et comme nous n’allait n’allait pas le rester. Le respect de tout, l’adoration de rien .

C’est pour ça que les religions sont si flous.

Permettre à l’homme de faire les même choses en sachant que la ensée ne s’arrête pas, est toujours pus loin.

La pensée qui souffre mais qui sait que sa délivrance future et liberté nature n’est de pouvoir être contrainte.

§.36.

Il lui fallait avoir sa responsabilité des enfants, our calmer l’émoi qu’il ressentait lorsqu’il en rencontrait un. Ne plus se sentir attardé parle sujet, ne plusse sentir privé, pour tout dire enfertilisé. Cette force à la ve d’un enfant, la famille, ce que l’on voit pousser, ce quenotre carcasse elle de plus en plus vieille mais de plus en plus sereine voit pousser entre ses doigts.

L’enfant.

La jouvance de soi.

L’enfant.

La jouvance dans la vie.

§.37.

Les parents, la chambre à coté.

Ne jouissent plus comme dans le temps puisque maintenant il est là le souffle, le battement du corps.

La présence. C

§.38.

Les parents revivait leur passé ou les choses de l’extérieur qui nous ramenaient dans notre rapport étroit.

ils noustransmettaient plus qu’eux  la magie de l’éducation état là.

§.39.

La personne de motivante était celle dépassant la douleur ou la combattant. Mais voir devant soi le noeud à quoi on ne donnait pas la possibilité d’étrangler.

Le noeud coulé.

§.40. Enc.

Le rapport à l’art !

J’étais différent sur une question si elle métait posée e que je devais y répondre du tac au tac (Ô râlement) que si j’avais une feuille un crayon ou de la terre glaise un scalpel pour y répondre d’une manière que je considère :

«Définitivement, quelque chose de, sinon complet, au moins d’achevé.»

La multiplicité des arts, mon ubiquité m’apprenant.

§.41.

Non encadré, mais j’ai déjà lu cela quelque part, mon bijou d’amour.

Je tremblais de l’entendre dire Papa parce qu’elle ne pouvait désigner qu’un homme mort en disant cela.

§.42. Enc.

Se tromper souligne simplement le temps qu’on passe à penser. Et comme on le pense perdu on le compte en moins bien que de voir les choses se réaliser est imposible puisque l’objet (O.K.) est là pour faire que puisse se dépasser l’idée.

§.43.

Les signes de la vie étaient d’une force terrible puiqu’à chaque moment de leur bonne ou mauvaise augure c’était à toi d’en décider.

transformer l’essai.

§.44.

Ainsi soit-il.

Quand l’autre me révèle sur quoi lui et moi on s’élève.

(Du sable de l’eau et des marécages, sables mouvants !)

§.45.

Il souriait, supportait la doleur sans que cela se voit, dès qu’il s’arrêtait je ressentais cet effondrement.

Mais aumoins je savais ce qui nous rattachait en ces précis, saisis moments.

§.46.

Pédophilie. Tu recomence à déconner ?

Le rapport à l’énergie sexuelle est aussi est aussi une promesse, une préparation pour que (un enfant n’ouble pas que ses parents il doit quitter. (Tu l’as recopié danscombien de Docs ? Abrutie. Tu avais forcé sur le bordeau ces jours là ?)

Mais problème de sécurité, puis comment se fait-il que es enfants n’est ue leurs parents comme éducateurs et quitter ses parents n’esr-ce pas les laisser au sin d’une société du chacun pour soi.

(C’est mieux comme pensée !)

Autant de question qui rende l’affaire problèmatique.

§.47.

Se parler avec les mêmes mots, mêmes accords mêmes sous-entendus. attester qu’on appartient à un même groupe, l’appartenance attesait d’une fidàlité, d’un lien inérant à notre identité. Ce langage permetait d’attester quelque chose à jamais par cela raccrochés.

Chaque source, mais déjà donc vie liée.

Ces particularités qu’on cultivait.

§.48. Enc.

(On m’a) Rayé dans le manuscrit.  C’est parce que j’ai été fuit pour mon infidelité lié à la non conscience du devoir de fidélité qu’on m’a retrouvé marié à elle. Voir ma réponse en D.PF du 18 03 2006. 23h36.

§.49.

Le carme devient SA.

Lorsqu’on ne convient qu’il estune force faisnt toute personne avec toute autres.

(C’est à dire non pas que dans une relation eu duel renfermée.)

§.50. Enc.

Je lisais le texte au 2, 3, Quatrième degré non pas comme cela mais avant il fallait que je sache ce qu’elle avait pû elle-même en écrivant en penser. Qu’avait-elle voulu me dire ?

Qu’elles étaient ses connaissances et ses projets.

La connaissance qu’on a de l’auteur est le relief et l’intérêt d’une recherche. Ainsi le lecteur analyse critique. Ce qu’on peut y trouver et ce qui ne s’y trouve pas.

§.51.

Je me rendais compte de ce qu’elle vivait. car sa vie, son courage.

(respirer – arrêter) me pendait au nez.

Je ressentais cela.

Je la ressentais.

De cela partager.

§.52. Enc. Page 79.

Après avoir son corps tout débloqué de s’occuper de son sexe je voulais la sentir me supplier.

§.53. Enc.

Ne voir, que concerter hétérosexualité et séparation des sexes car sinon ou on se brûlait les yeux devant tout le symbole de ce qu’on convoite, de notre variété.

§.54.

Comme une gouïne dans un vestiaire est obligée de s’aveugler:

Suie grossière. C’est justifié il y a de quoi parfois se mettre en colère !

§.55. Enc.

Différence entre ce que j’écris et ce que je pense et ce que je penserais sans pouvoir l’écrire, m’énerver.

ETAPE.

§.56.

Je pensais avoir tout vécu, tout donner à l’amour.

Mais avec elle une espèce d’inconnu lui naît.

§.57. Enc.

Il y a les phrases dont je sais qu’elles ne seront lues avec plus lourd de sens et pourtant elles me sont apparues à moi comme étant avoir l’émission de même intensité. La recherche en pensant aux autres différait même pour moi, le premier jet toujours l’impression d’une réflexion comblée.

§.58. Enc. Page 80.

Aussi vraie que n’importe quelle autre notion adjuvante. qui se sent concernée par elle au même moment qu’il lira ou qu’est-ce qu’il en retiendra pour le confronter après.

Qu’est-ce qui m’a conduit à l’union de mes pensées que je n’explique pas, que je ne m’explique pas.

Ces processus qui font de nous des génies sauf que ce genre est en l’instant trop complexe à expliquer, à remonter la plus part du temps.

§.59.

Elle voulait être celle qui ne me laisse pas.

Quand elle me prendra.

Dire que l’on peur lire une demande en mariage pour soi,

( Te souviens-tu de la mienne mon bijou d’amour ? ), laquelle on ne pourra comprendre en être l’objet si l’on n’y croit pas.

§.60.

L’horoscope était bon pour : toi, moi, nous ! ?

Remarque ça fait un moment qu je prépare le temps.

§.61.

Les gens n’enseignaient pas car ils pensaient de l’enseignement qu’il contenait une vérité, alors que tout enseignement est ainsi pratiqué car est conenu lui-même par la matière qu’on a à adoré, celle-ci ayant pour vocation d’entrer en toutes.

§.62.

On peut tout revendiquer.

Tant qu’est gardé le droit de se corriger.

Opportunité.

§.63.

Cette fois ci je choisissais scrupuleuseent mes vêtements sachant que ce serait euxqui auraient accompagnés mespremiers jours d’avec elle.

ces vêtements dont chacun n’avait porté et elle qui verrait tout passer dorénavant.

§.64.

je savais quoi mettre en toutes les occasions, car toutes étaient préparées et leur processus à mesure que cran par cran il se détendait.

Pas de surprise laisser faire le temps c’était faire que tous les éléments conservés bougeaient solidairement. La force de l’autre venant l’un échauffer, (masser, travailler) et l’extension que cela provoque la conscience de cette zone fait qu’une autre zone va pouvoir être activée par lui vers une troisième (nouvelle conscience) [tu avais donc déjà tout prévu c’est une sacrée confiance de jugement] mieux projettée.

§.65.

Est-ce que les rats étaient là avant notre arrivée.

= Je ne sais pas ne les ais pas interwievés. Bien joué et bien vu Amour !

§.66.

Le corps donne à la vie le but de se débrouiller au mieux avec la posture dans laquelle il est posté.

§.67.

Être folle de lui.Et savoir avoir pu êtr en osmose avec chaque individu ainsi.

l’amour se décidant depuis l’enfance, de quels éléments avaient-on envie, (formellement dans le fond la forme était la source et le oint ou vers l’ailleurs tout dond plus jaillit)

Cette conscience de l’amour faisait qu’on savait totalement contrôlable, mesurée notre folie.

Fruit de l’absolu dans le relatif.

Il pouvait être sans contexte l’homme de Marie.

Là tu t’es plantée !

§.68.

Car elle-même était un moment que l’on savait devoir conclure, donc de se créer pour un temps quelque chose d’établi, peut-être pour se créer des bases auxquelles allaient pouvoir s’enchaîner d’autres consciences.

Repères-ages.

Certainement.

§.69.

Une de tes relations de sociabilisation.

J’ai hésité  te réveillé.

Pour te prouver qu’elles étaient là dès le matin.

§.70.

La douleur ne vient-elle pas de se rendre compte d’endroit qu’on ne soupçonnait pas, dont on ne était pas occupé jusque là.

§.71. Enc.

Faire le point entr soi et l’autre.

le travail de l’amoureux.

La vie pour toi.

Toute vie est toi.

la vie que l’on donne deça.

Tote vie se donne à ça.

§.72. Enc.

Les sentiments sont ceux que l’on veut inspecter, ce que l’on veut comprendre, ce qui va changer.

§.73. Enc.

Et ce que l’n fait est le choix ce quoi on a décidé de sur quoi cogiter.

§.74. Enc.

Si une peu de lui ne laisser tombe, l’existenced’une peut exister, sans n’importe quelle aute forme j’étais autorisé à la chercher.

§.75. Enc.

Je tombait du pont.

Nos esprits s’aimaient tellement fort que relié au sien mon corps ne tombait plus qu’au ralenti.

Mais il arriva le moment où l’esprit de n’avoir pas tout connu et devenir tout à connaître se demande alors comment cela est possible. Regarde comment est possible cela. Et le fil n’est plus, puisque qu’on en empreinte un autre déjà.

OR FAIT.

§.76. Enc.

Et ces moments qui nous rejoignent 20 ans après.

§.77.

On ne devai avoir honte de trouver ne situation, toute situation possiblement avec son esprit de rigolo, sinon elle passait à nosyeux que comme une cruauté qui à tout moment sur nous pourrait comme à sa guise sur nous s’exercer si on ne donne le droit de toujours pouvoir différemmen la considérer.

§.78. Enc à l’initiative de Daniel.

Son trouble du comportement était de se plier en deux et de tendre l’oreille.

Accoucheuse. Médecin de la pouvoir enceinte ou non.

Ainsi faisait-elle son stétoscope particulier.

§.79. Enc.

L’apprentissage consisteen l’acquisition dune logique.

C’est à dire qu’au fur et à mesure des expériences on peur slectionner ce que l’on a à en apprendre, le reste reposant déjà dans son esprit sous une autre fome, tracée certes mais cette corrélation, une corrélation avec le fond (apprendre la métamorphose qui n’et ni une perte de A ou B mais juste le chemin de l’une  l’autre que C nous) leur fait prendre.

INITIATION. Tes § : 78 et 79 frise la folie hérétique.

Et exercice illégal de la médecine apparemment !

Elle parlait en vers attestant de la force du moment qui lui permettait d’être à la forme et au fond en même temps.

§.80.

Pouvoir communiquer via un monde commun, donner un rythme à cela, puisqu’en train de réfléchir en même temps, donner non pas un écomposé et une remagnétude de nos courants qu’on essaye de rattacher mais celui qui dans un bloc vient.

Et qui peu sa régularité donnera à l’oreille del’autre l’opportunité d’y accrocher opportunément le sien.

La première donne et repprend la vôtre du même jet qui vient attendant d’ainsi ce qui prochainement se de –    -?

Le remaniement lui batissant les codes par lesquels on s’entretient.

et lui l’association des plusieurs jets de la rencontre de deux poêtes, tiens.

§.81.

C’étaitcelui que personne n’attendait l’homo.

L’apprentssage de ne pas attendre, au moins pour en moitié quand c’est quelqu’un d’autre qui pour nous vas décider.

§.82.

Le moment de la compréhension. L’éclairage.

ce qui comprend d’autres choses à classer.

§. 83.

La douleur est le poit que l’on sait ne devoir continuer. De ce point on va le conter.

La douleur pendant qu’autre chose peut être soit fait et à pouvoir à quelque chose auxquells savoir ne pas se fier.

§.84.

Il fallait se conformer à une mégère pour s’aperevoir qu’elle était con.

§.85.

Tu aimes l’écriture en l’être en moi = Aucun.

Le concret était ces idées dont on se satisfaisaient. Les autres les découvertes.

Toutes découvertes était de s’apercevoir que ce n’est pas ce qu’on croyait. Belivien.

§.86.

L’échange de sentiment est la garantie à l’autre qu’on peut comprendre et ne pas abîmerce qui va dvoir se passer où l’assurance de s’en protéger. L’un comme l’autre puisque s’autentifier comme associer.

Je t’aime.

Bé heureusement.

§.87.

La lune.

J’avais pris tant de photos perdues maistant pis. Elle étaient si belles qu’elles seront conservées. Je n’ai pas plus de probabilité que entre de pouvoir les péréniser; quelle sera la pérénité ?

La lune.

Je faisais des exercices exprés pour pouvoir me voir en fae et lui montrait comment je me servais qu’est-ce que sa force m’inspirait.

La lune je l’avais tant vu que non maintenant je ne lui demandais plus ses faveurs.

Car après l’inspiration c’est devoir libérer ses pensées et les nôtres auxquelles on va aller mériter sa pensée et nous en délivrer.

Fée – princesse – chevalier.

pro – créable.

– Pourquoi je t’aime si fort.

– Parce que tu l’es.

– AMOUR – DOPE.

§.88.

Voir un point extérieur à tous ces éléments ayant pour but de s’y retrouver rester, permet alors à ces éléments de créer une organisation intimité permettant de travailler un assemblage différent à chaque fois (qui permet à chaque unité d’avoir cette fille là elle revêt.

Autant de point autant de jeton à différré qu’à un même élément de s’associer donc de l’atteindre et de lui même pour cela se tranformer.

ou remarquer qu’il est aussi d ça formé.

§.89.

L’autre s’inspire de moi et alors qu’il me donne de voir cela, ne peut comprndre ce que demande la part que j’ai pris quelque part déjà.

ce regard que je reconnais que sais-je qu’il peut bien vouloir voir se passer parmi ces cent milliers.

Que n’a-t’il accordé et ne cesse de différentes version m’informer.

Par exemple : je sais que quand elle me regardait comme ça c’est qu’aussi elle voulait me serrer.

§.90.

Ses copains avaient fait leurs fêtes d’anniversaires le même jour, ils avaient dû le faire le même jour.

§.91. Enc.

Il vivait plus fort, devenait du même coup plus impressionnant et tellement vrai, telement convaincant, non pas parce’il aait raison mais parce qu’il y pensait tout le temps.

§.92. Enc.

Principe d’irremplaçabilité.

Je n’arrêtais pas de penser à des choses quand je me rendais compte que d’autres pouvaient ou les avaient sns aucun doute traités.

Tais-toi boucher.

§.93.

Pour que tout reste décontracté  et donc évite de s’user, contrît parfois.

Il faut que tout reste décontracter et par un point le poids, la force nécessaire porter.

Exemple assis ou se stabiliser, se muscler.

Le bas de la colonne debout, les genoux.

§.94.

Je devais lui promettre de ne jamais la quitter. Elle qui rêvait de se marier à quequ’un comme elle. Comme cela elle ferait du sport n’ayant plus peur de rater celui qui 24/24 sans exos-physique la même matière qu’elle courtisait.

§.95.

L’amour, la confiance, la tranquilité cette image de noms en laquelle on aurait pu passer notre vie. Qui fait que chaque moment peut être uni et aller au delà de tout ce ce qu’on avait pris comme étant à contre courant.

§.96.

Elle la mettait pour eux c’est pour ça que la notre était belle.

§.97.

J’avais envie de le arler.

Ah, Bé ! C’est pas trop tôt.

Sociabilité du réveil.

Bonne nuit.

§.98.

Normalien, normalienne.

Aliènent.               comme le restant du peuple mi à part l’accent.

Attent à.

Aux abus.

A l’obus.

§.99.

Phrases par phrases. Nous et lendemain.

Le fruit de la réflexion déssiné sur ce chemin .

Métamorphose. Ce qui le relie. La force qui en jaillit, les éléments nouveaux pou la porter plus loin. La conscience d’un temps nécessairement plus long pour que ce fait puisse continuer à cet appel vient.

§.100.

La violence de l’impro. Tous les éléments qu’on a pu travailler en plus de n’avoir passer du temps à se demander comment les exposer.

Explosion.

Ex position.

§.101.

Nos réactions bizarres. La réaction qu’on a tous au surnaturel d’ailleurs tout naturel l’est. Se demander. Répondre !

La peur de ne plus croire si on ne continuait pas à la fréquenter ou plus croire dans ce qui va avec les autres directement (socialement nous associer).

La peur de n’être pas crû , et pourtant nous passons notre temps à nous l’expliquer.

§.102.

Elle engraissait ses enfants. (encore ! c’est de l’obsession !)

Tellement on s’était privé de tout pour pouvoir chez elle toujours à peuprès manger correctement.

§.103.

Rectification. Non pas que je ne sois pas de celles qui attendent mais pas de celle qu’on fait attendre.

§.104.

L’exploration de l’inconscient c’était que le sujet dominant reste en toile de fond et que les gens en parle dans leurs phrases spontanées à l’occasion d’un autre sujet en train d’être discuté.

§.105. Nouvelle Répétition.

On communiquait par ordinateur et je sais qu’à ma mort elle me cherchera aussi par içi ?

§.106.

Entendr des voix que d’autres n’entendent pas.

Le poête, Le fou ou le sage est celui qui comprend différemment qui s’intéresse à un autre aspect de la mouvance autour de soi.

§.107.

Il philosophiquement sait que parfois il sait et parfois l ne sait pas philosophiqument.

Les gens s’énerveraient ils me rappelaient à mes devoirs, à pourquoi faire.

§.108. Enc.

On était heureux avec la même personne mais j n’osais trop le dire  sachant que l’enfermement de l’un sur l’autre à quelle horreur peut conduire.

§.109.

Savoir quel blocage peuvent se placer (régler un problème) c’est donner à sa mémoire (rapport futur à l’intuition) ou l’éclairage d’un moment passé.

La re(cons) titution.

§.110.

Comme Colombo elle se pliait, pour iriguer le cerveau, peut être allonger son dos.

§.111.

La fidélité à l’époux et le transfert que l’on effectue, la force qu’on envie de notre premier parent.

La façon de construire jusqu’au bout.

Enfant je lui apprend quel est cela puisque ma prolongation, la raison première pour laquelle je ma rassemble est là.

Rapport t on – direct.

Procréation.

Existence de l’enfant, soin aux parents.

Domination d’une espèce.

Classe en groupe.

Colonisation.

§.112.

Que le bruit de fond m’acompagne.

Qu’il ne me perturbe pas car concentrer sur ‘objet ou qu’il n’y aide, ou que je travaille ma double concentration. c’est à dire ne plus me sentir perturbée par luitout en le même temps que le pouvoir de régulriser la perturbation provoquée en la recertitude de l’accord entre éléments en paralèlle au troisième élément (objet) qu’on assimile le mieux en ces précis moments. ( Moment précis : inversion injustifiée.)

§.113. Enc.

EGARE – HAGARD.

Ne plus savoir comment se conduire.

Si je veux dire, si on attention est accompagnée et veut communiquer avec un élément éloigné et que perte la même chose celui ci alors c’est en seconcentrant sur un élément intermédiaire que l’échange de flux peut se créer.

Dans ses yeux tu verras ce que mes yeux (nos yeux font de pouvoir se rencontrer.

§.114. Enc.

Ils m’ont fait faire.

de peur d’être pris pour des P. D.

Garçons manqués.

§.115. Enc.

Les coups mauvais qu’on m’avait fait.

Mais qu’est-ce que donc peut bien penser quelqu’un qui les faits.

Au plus amusant, voir l’attitude de certaines personnes et font croire aus autres qu’ils ont réagit différemment, retrace ce qu’il croit avoir tirer leçon de ( et c’est là que se sentait inconsciemment en manque d’expérimentation ils poursuivent leurs gamineries.

§.116. Enc.

Ce que l’on pense des autres.

Ce que l’on manque de savoir sur soi.

§.117.

Tassage de dos.

Comment aurais été grand la presonne si bonne alimentation plus bonne condition physique.

= Enraînement.

§.118. Enc.

Peu importe ce qu’on en disait mais sachnt qu’on ne contrôlait pas, n’avait pas assez d’éléments pour doser ce qu’il fallait et était en train déjà d’avancer.

Alors on prenait n’iporte quelle position sur cela dans le seul but de bloquer, prendre le temps de mieux analyser.

Le besoin d’analyse représnté par les conneries que l’on sortait symboliquement.

§.119.

Ces problèmes à explorer était une question qui occupait l’esprit.

L’esprit qui dans cette perspective pouvait un grain son évoluion contrôler.

§.120.

Charne elle. Chers.

§.121. Enc.

Prendre la responsabilité de ce qui se passait, les tensions alors on con – prenaint.

§.122.

L’élément constituant. Voter régulièrement.

Alors le plus utile a une chance supérieure aux autres d’être sorti.

de la célibrité, et renomé partisan.

Pas de jalousie à cela mais puisque chacun marche vis à vis de ses relations à ses adjuvants opposants.

le lien qu’on conserve aussi comme ceci.

§.123.

Une date qu’on a voulu tellement qu’elle se rapproche et qu’on voit à présent s’éloigner.

§.124. Enc.

Le conflit entre les sexes maintenait la réalité du conflit en général. Symbole des communautés, de peuples adversaires, s’ignorant.

Il tenait de symbole. Le devoir s’enfermer protéger.

Il pouvait faire que chacun à son niveau ressentait le conflit et donc n’allait pas plus loin le chercher – salutir leconflit extra communautaire.

§.125.

Le complexe d’oedipe étaitfaire le deuil de son père et y trouver la force que son foyer lui succède et prospère.

§.126.

Les boîtes noires n’ont plus de batteries mais on sait déjà qu’existeraplus tard un ordinateur suceptible de le réactiver.

§.127.

Les signes les codes, croire en sa destinée, s’y légitimer.

Quand on s’embrasserait et puis que chaque moment on esquissera, je n’avais pas de caleçon approprié, c’est ce moment qui nous choisira.

§.128. Tu aime decidément répéter la même chose des innombrables fois. EX : Les complexes d’Oedipe et de Diane; dans la série a voir et ne plus revoir.

Nous y voilà donc :

Complexe de Diane. Pour la dernière fois !

Le deuil du pére.

En rapport  la sexualité.

Deuil réussit lorsque le mari reprend le nom et le flambeau.

Qui te dit que lorsque je t’ai demandée en mariage je n’aurais pas repris ton nom ?

§.129.

C’est pas que je le prends comme ça (cela : contraction inutile) mais que je le prends dans la façon.

§.130.

– Je t’aime.

– L’amour était de pour la personne savoir, combien pourrait être cher.

Avoir le même bonheur de ce que l’autre permettait qu’il se passe en moi.

§.131.

On ne respirait pas un coup sur deux mais dans le temps (le mystère de la mort nous faisait perdre cette clef de temps en temps.)

On sentait tout ce qui se passait et il s’en passait tellement.

On hurlait, on ruait et s’embêtait bien aussi avec nos douleurs que parfois aussi on pouvaient (Nous pouvions) assassiner.

La vibration de nos gestes, s’entend.

§.132.

COURS !

§.133.

Chaque mouvement séparé d’un même espace, on peut dire de cela qu’effectivement l’écriture reste linéaire.

Les mots ne pouvant prendre d’eux-même leur distance.

§.134.

Je la pensais belle.

Puisq’elle me confiait qu’elle se pensait –    – ?

§. 135.

De quel moment est-on content.

A quels instant foit-on ce pour quoi on se sait fait vraiment.

Surtout quel est chaque fois et n’est qu’une fois où l’on sait ce que celui là doit devenir justement plus précisément.

Donc aucunement.

Et les moments de rêveries,de bien avec ces plus proches personnes, ensemble des premièrement.

De bande age.

§.136.

Avoir un aperçu, une connaissance est un privilège que l’on conserve tant que l’on la préserve de se retourner comme un élément (Soi, l’autre la psychique)

§.137.

On pend sa vertu à penser devenir vertueux.

On pend la notion de longévité, de préservation à renoncer à le devenir;

§. 138.

Mouvement sans connotation est un momentoù toutes les forces peuvent venir se nicher.

Sans avoir a préalablement frapper, déjà connecter.

§.139.

Pas donc connoté permet de toutes les douleurs pouvoir saigner car la douleur est justement ce qu’on ne sait ce qui s’est passé.

§.140. Enc.

Peur de mourir parce que ne plus pouvoir aimer. Et du même coup pouvoir se rendre compte qu’alors on en aurait rien compris.

Regret A mère.

Non mais comme l’homme est en train de vivre le comment il s’est rangé.

§.141. ( Là de nouveau tu te répète ! Caroline. )

On inventait des règles à la cons, histoire de se motiver à trouver laquelle mère à ne plus avoir besoin de labsence d’en avoir.

§.142.

Sa tension lui servait de sensation, d’existence de repère.

Ô rides.

Ô vide.

§.143.

L’exploration de l’art pousse à la découverte, il faut avoir lu dix livres parfois pour que puisse se lier les idées.

Entre chaque mot il y avait le même espace, car à chaque fois tout un autre monde pouvait s’y glisser.

§.144.

Avoir le couage de tout théatralisr comme celui de savoir que le jeu en devenait d’autant plus vrai.

Tout pouvor s’approprier, le prendre comme on le voulait.

§.145

Duand elle ne sait pus trop elle joue à l’abrutitude.
§.146.

Elle repécha j’espère deux fois.

Espérer que l’autre espère.

§.147.

Nous distrayait, nous tenait en éveil dans un monde de mort la jolie.

§.148.

Le prévenir qu’il devait faire faire.

Pratique l’accomplissement de mes pensées propres sa femme.

§.149. Enc.

J’avais besoin que mon vieux puisse changer  celle d’un de mes vieux puisse me conseiller.

§.150. Enc.

impression différentes aux entrailles.

Enterrement des déchets quand on mange moins.

Se remplit de cela.

D’ou peut être une relectance à s’arrêter de manger.

§.151.

Elle, ma réalité.

Me donnait la raison de m’y montrer, révéler.

Il demandait à une des lilas, le jonc.

Leur gars planté.

§.152.

– Tu pourrais appelerde temps en temps.

– Je pense à toi c’est suffisant.

§.153.

Le jeu de l’amour acec ce qui contenait de viscéral attachement, continuait que se fasse nos réactions, qui résoud par points ce qui , les points d’où sort par où passe notre énergie, les accent de sentiments.

Se voir à l’oeuvre. Contrôler.

Se découvrir comme l’oeuvre. Surprise et tressaillement.

§.154.

Dès le matin je pensais à l’appeler et après et après une journée l’esprit tourné vers mon avancé vers le soir à une heure déjà bien avant.

Je pouvais me récompenser.

Je L’appelais une fois, raccrochais une journée recommencais.

Et le rêve m’arrêtait.

§. 155.

Il s’occupait de sa femme.

J’eus du mal à comprendre, c’était une grande intellectuelle lui ne pensait qu’à réussir des barbecues.

Et c’est quand j’eus besoin de son service que je vis que puisque cela ne dérangeait personne que j’y accède, jamais parce qu’il était à la base de dire oui il s’en servirait.

§.156.

Pour me le retirer quoi que comme indélicatesse en cascade justement pas fait exprès je pouvais enchaîner.

Il était rigolo, il était attentionné.

Sa femme toujours en voyage je suis sûre maintenant M’escomptais quand il lui arrivais de penser à autre chose qu’à son travail, revenir dans ses mains l’accompagnait.

Je m’en suis rendu des années après dis-donc de ce qu’elle avait été pour moi

– Rajoute aussi à cette phrase et si rajoute alors comme toujours et à chaque fois.

§.157.

Est-ce que je mangeais parque sachant que je ne lavais les dents, masserais les gencives après.

Le rapport de charme étai un rapport viril ans le sens  le raport de puissance ostensible.

Dont-on se désignait comme cible.

Charme, elle check.

§.158. Enc.

Sa voix tremblait car sa voix tout son corps n’avait qu’une sensation,  n’était qu’une attention celui de se glisser dans mon conduit d’oreille et le soigner ainsi.

Mais pour que cela se fasse puisque en conscience de cela n’était pas arriver à nos esprits, il fallait que ceS mots ( Un seul pluriel ?) ne deviennent  plus qu’imbrication.

Il fallait perdre alors le sens formel de la communication.

Et on tremblait.

A nous de comprendre pourquoi on y arrivait pas.

§.159. Enc.

A plusieurs on ressentait moins d’intimité.

Car la relation moins exclusive. Moins longtemps pour s’attendre.

Le flux sexuel, intérieur se répartissait.

On gagnait sertainement à plusieurs en comparaison première de ricochet des forces, plus le temps d’observer cela, car plus de visages qu’à ce jeu on voit.

§.160.

La jouissance faire l’amour. (à la chaine) jusqu’àce que mort s’en suive.

§.161.

Les pensées.

Echantillonage précis de tout ce qu’il est idiot de certifier.

§.162. Enc.

Le tabou n’2tait pas le sexe mais comment le débloquer. Tout le corps autour, son entretien, son respect.

Tabou par la façon dont il nous fallait travailler.

Une ligne illisible annulée !

§.163.

Illisible annulée.

§.164.

Travailler différentes règles. L’angoisse d’être abandonné matériellement On ne connaî l’abandon spirituel seulement si les autres on a laissé [de se dire je peux changer de femme puisue ma retraite le permet.]

Et pas vraiment puisqu’alors la notion d’époux n’est juste simplement pas intégré.

§.165.

La fidelité permet de vivre le sexe (Oui mais alors sans pluriel ! ) et tout autre chose, se servant des forces différentes sans peine, donc l’un à l’autre fait que la force puisse traiter.

L’époux, une personne pouvant tout les symboles.

Reprouper

Partenaire sexuel.

Partenaire de vie en généralité.

Partenaire de jeux.

Partenaire de réflexion.

Partenaire d’action.

toutes les émotions, le émerveillements, tout ce qu’on considère dans la vie. Pas de perte, toutes les sources d’énergies provoquées pouvanten tout autre direction coïncider.

Un paragraphe sur la pédophilie supprimé :

Il y en a mare de tes conneries, abrutie d’obsédée !

 

§.166.

Il fallait nécessairement qu’un entre en action simplement parce que pour intervenir il fallait soit réfléchir avant, soit avoir l’habitude ou voir comment quelqu’un s’y prenait montrait, un exemple, d’y fait faire comment.

Formule devoir cela sans réaction.

§.167.

Son attention, son application.

Les traits d’un sujet qu’elle commandait.

§.168.

La difficulté que nous traversions.

Ce qu’on pouvait, ce que l’on cherchait comme solution.

Ce que nous en demandions.

Montrions.

Confions.

Drôle de conflit.

§.169.

Sado-Masochisme.

Tu me manque et je t’aime.

Car les gens n’était pas ce qu’ils étaient vis à vis de quelque chose en particulier. Jamais ce qu’ils étaient , n’était isu de ce qu’il avaità tout moment suceptible de supporter.

Il ne voyait personne et pourtant ses rides se creusaient.

§.170.

La recherche de puissance.

L’humanisme de commerce.

A chaque fois qu’un scandale tenté.

me revenait.

Être assez puissant pour évoluer et contrôler.

Donc à terme posibilité de réel équilibre. l’inégalité permettant le rétablissement NON, seule voie, trouver,mais a sa vue établissement d’un équilibre entre les éléments en liaison s’étant avéré.  –   –   – ?

§.171.

Être à elle.

La savoir toujours en moi.

Voilà ce qui faisait que chaque moment devait être traité, pouvait être aussi important que ça. ( Et encore cette contraction stupide. )

Cette force aparenté alors à toutes les forces ce que je devais abriter et puisque tout ce qui se passait prenait refuge en toi.

Tout aimer comme je l’aime.

Tout comprendre et prendre que toute force est à jamais san son pareil.

§.172.

Non pas que l’exercice nous rende fragile, simplement que le poids dans le corps se modifie ain si que notre sens tactile et la façon dont on va se mouvoir puisqu’en même temps se meuve en dedans.

§.173.

Ce qui me tient en garde dans ma vie avec elle, c’est est-ce que je continuerais à trouver les idées qui la changeait du quotidien.

Elle ou être avec elle.Il fallait que rien ne cesse.

Elle et pourtant ce qui vient.

§.174.

L’expérience de l’autre. Ce quon vit d’une situation nouvelle constitue de ce que nous vivons et d ce que l’autre vit aussi.

§.175.

Peut être est-ce une explication à une certaine inertie.

Le directeur de prison n’était pas plus apte que le pisonier à développer son ouverture d’esprit = à trouver des solutions pour que cesse de persister de telle situation en aval, en amont évidemment ceci étaitn la trace que deux être est la même chose en deux versions indispensables (comme le temps découpant une action) à la réflexion.

réflexion – Auto – gestion.

§.176.

Le type de gens.

Pouvoir se dire avec se type de gens, j’ai appris à tout leur mettre sur le dos et qu’il croyait vraiment à ne pas m’arrêter de frapper.

Tous son devoir, l’instint de survie, à ne pas échouer, vis à vis du symbole de ses difficultés et dangers.

Chien blanc – R – Bany.

§.177.

L’entre rapport des mondes enclavés. Puisque marchat avec des éléments peu variés (même si sur chaque éléments l’esrit peut s’entraîner infiniment.)Activités et groupes de personnes divisées.

§.178. Enc.

Alors en regrouppement femme et homme vont pouvoir s’appuyer sur la nouveauté , l’inconnu.

Se nourir mutuellment le soir de ce que dans la journée on a pas vu.

§.179.

Je ne la connaissais pas sans un autre mari que moi. Comme je ne la croyais pas décédé en tant que mari à l’age de 36 ans alors que mon frère en avait 54 et ma cousine trois.

Quelle était donc cet être là ?

§.180.

Je cherchais à recomposer mes souvenirs alors que ce qui me manquait à mon être (à mon être cherchant à vivre ) c’était ce que je pouvais toujours en faire que j’en sorte une impression.

Universelle sensation.

Elle allumait un bout de mon corps qui en allumerait un autre.

Le même essor.

Qui  allumerait une fenêtre au dehors.

§.181.

On ne pouvait dire que des choses fines. Il fallait en discuter d’abord et une fois le sujet, quand on arriverait en des carrefours où chacun se trouvait avec en ain plusieurs routes qui permettent au inter –      – le même ressort, on peut devenir fin = allr plus loin fait à ce qui avait été bâtit jusqu’alors.

§.182. Enc.

Ne pouvoir avoir besoin de personne pour le ménage car chaqueespace qu’on occupait était un espace où c’était notre propre ordre qui primait.

§.183.

La sensation d’amour c’est pouvoir être heureux avec une personne à être comme on est. Mais l’amour à pour vocation de nous  (empoisonner l’existence quand il est trop envahissant.) transformer et alors apparaît  la nécécité de repenser, de réconforterQuels sont les éléments à cette fois faire qu’ils puissent s’embrasser.

§.184.

Sexualité, mortalité. L’expression de notre rapport au corps universel et au complet. Mais qu’est donc n moi qui pet et quiest ce donc qui renaît

La relativité. on se ose mais en prenant e coordination que ce que l’on se dit savoir, avoir la connaissance de soi est entièrement dévoué.

Tout homme est absolu. Vis à vis de ces, ses, données là.

(Et moi je les ab-soud pour peu qu’ils me foutent efin la PAIX !)

Règle, base psychique de tout ce qui vit.

§.185.

L’imagination c’était de n’être plus seul faire à son corps un pouvoir en découvrir tous les reliefs qu’il avait tandis, lors des marches que le chasseur faisait et puis n’être surpris de rien  ce qu’il pourrait rencontrer et puis d’être par tout et partout accompagné.

§.186.

Je me remettais à écrire quand mon poignet me disait entraînement peut

recommencer.

§.187.

L’être comme une machine traitant des infos sans décoder qui foutent le bordel dans l’esprit. Il suffit pourtant d’activer  (tout un évènement)

Cette forme pour que le traîtement correct puisse s’exécuter.

La déconcentration – pensez avoir autre chose littéralement permet qu’il faille encore s’afférer.

§.188.

Le sourire qu’ona vu même une fois sur deux c’est l’attestation du jeu pour soi que tout les évènements de la vie peut représenter.

§.189.

Marcher avec ses faiblesses.

C’est trouver ses faiblesses (et composer un nouvel équilibre) ne se peut que si cet équilibre à traversl’intervention de système de règles on cherche (et ceci jusqu’au trépas.) Une règle est un équilibre et une règle de mieux à chaque fois Instaure un meilleur système de tout dans lesquels change d’endroit, faiblesses, endroits forces et qui pourtant sont tous capitaux car ne sont faiblesses tant qe n’amenait pas à ce qui fait que le système est brave, et qui deviennent forces, outil de la force ou deson renforcemen t (amélioration système ou plus en avant) dès qu’on les comprends.

§.190.

On est pas attaqué tant qu’on tient compte de sa faiblesse sans l’incriminer car l’autre ne voudra rater cet enseignement puisque sa propre faiblesse est alors possiblement porté et porteuse d’attention sans être exploité.

Se débrouiller comment ?

§.191.

Tout les soirs pour accepter de quitter ma vie.

Il fallait que tombe le sommeil. Tous les soirs où pourque je m’en rappelle il fallait que je me souhaite à moi-même une bonne nuit.

§.192.

Ma vie devait tellement qu’on fasse attention. toute ma vie à s’occuper de notre sotie sous la pression.

§.193.

Dand tous nos gestes, toute notre vie nous suit.

§.194.

tel était la manière de se compoter en fiancée. Ah ! Si cette différence puvait-être différemment interprété. Toute interprétation faussée.

§.195.

Souvenirs, émotions. Cec est une farandolle de moments que nous revivons.

L’esprit se berce à l’autre temps. Qui en a décidé ? Le temps qu’on prend et ressaisi à s’exécuter.

§.196.

La poésie.

C’est d’abord exprimer quelque chose en bruit.

Et comprendre qu’il faut le présenter autrement si la finesse des contours, si ce qui se trouve que la chose peut indéfiniement se discuter, si ce qui fait que l’amour est la manière de l’exprimer peut, veut être même –      – travailler, veut également s’y lire, s’y trouver.

§.197.

Pouvoir réfléchir ailleurs.

C’est admettre que celui qu’on emprunte n’est pas son passage.

Car savoir qu’est apellé en des endroits possiblement tout le temps différemment l’homme sage.

§.198.

Le travail laborieux, acharné sur une généralité pemet de se spécialiser.

le déséquilibre apparent de ses donnés correspond par ex dans le cas où on a trop d’éléments à le retourner en avoir pas assez si on décide de se passer sans limite sur cette artie du sujet.

et c’est à l’avènement de l’élément donner que ce relie puisqu’il n’y en a tous peuvent être vu comme fermant ou ouvrant une série.

§.199.

On ne peut pas être prophète en son pays. Car il faut avoir été jeté de sa croyance la plus absolu, la plus vivante, de tout ce qu’on avait crût, prévu, juré.

Pour savoir lorsqu’on rencontre celui qui croît en notre ferveur, travailler, ardeur, celles qui nous donne la force de tout, de tant faire, que bien qu’il faille le suivre, se croire prophète surtout pas.

La folie, la propagation de l’inorance s’évite comme cela.

Avoir vu s’effondrer sa cité et par le voyage.

§.200.

La vie se rencontrait comme ça. (cela)

Le voyage, les cités toutes y sont.

Et, on ne regrette pas.

Et leur ne regrette pas.

Et jusqu’à ne pas regretter.

Puisque’elles reconstruira à partir de tout se constituera.

§.201.

Puisque je n’ai pas moi-même confiance dans ce que mes mouvements peuvent prendre et laisser. Puisqu’il ne faut trouver cela.

§.202.

J’avais mal au poignet. Nonobstant tout ce qu’il avait porté.

Nonobstant tout ce qui l’avait porté.

§.203.

Sans notre agressivité, notre méfiance on cache son enfant. Celui dont on ne vient pas que ni l’ignorance de l’autre, ni la nôtre ne lui rentre dedans.

Or c’est ce qui fait qu’on échange comme cela.

C’est ce qui fait, ce qu’on sait qu’on échange.

Ce qui fait qu’on échange et change et rechange.

Ce qui fait qu’ils sont, on est, que tout naît, quoi !

§.204.

L’infinité dans un simple geste souple peut-être inspiré.

§.205.

On pouvait éviter une question, il fallait par contre à tout prix ne pas l’applanir.

§.206.

Elle essayait les vieux.

Histoire d’assoir, que ne soit pas possiblement relier, remise en cause la maturation, maturité, fondation, fondement de sa sexualité.

§.207.

La connaissance est la montagne menant au cieux si elle est accessible dans son acquisition comme dans sa propagation sinon un monste avaleur ! En échelle sanguinolante un mur rétrecissant, encore des images pour le terme oppresser.

§.208.

J’étais débutante à chaque fois que je ne voyais pas d’où cela venait, où je pouvais me raccorder/

Débutante née.

Jusqu’à croire à tout relier. Et son monde alors se désagréger.

§.209.

Nos corps.

Rien que de la composante humaine.

nos corps se soignait de se mélanger, de s’entrelacer, de se compléter.

Nos corps ainsi se touchant, se rassemblant, S’unifie comble les vides.

§.210.

Ce qui revient à faire que la terre, notre matière revienne à la matière. Quand s’assemblent nos vies.

Quand tu me la redonne. Quand le dessin s’accompli.

Courir vingt ans après qu’est passé le train. N’oubliez pas que l’on se trouve pas forcément ce que l’on cherche.

Les modes ouverts.

§.211/

Le jour où je rencontrais la femme de ma vie. Je ne doutais pas,j’étais reposée.

reposée de tout pouvoir échanger avec les autres. Par elle occupe, assistée, mélangée.

Et puis je n’avais aucune peine à me demander mais toi  :

« Qu’est-tu en train de penser. »

§.212. Enc.

On lui avait prété des dons de sorciers, d’accord.

Mais quand on lui enlevait alors parce que c’est ainsi qu’il cultiva sa place au jeu du groupe. Alors quand on lui enleve. L’impression d’être vidé elle persisait cette fois.

§.213.

Fou.

Rigolo comme tout quand on y pensait tout éléments.

Fou comme tout.

§.214.

Nos gestes, nos télescopes et autres précédents.

Le chemin continuant.

continuaient.

§.215.

Don d’ubiquité.

Le fait pour toi.

Et l’énergie circulera.

§.216.

J’étais contrarié.

Deux fois qu’on se confiait.

Ils partent à se saluer. Qu’est-ce qui donc nous lapait.

Mais le signal de devoir faire mieux. Tout plutôt concrétiser cela s’appellons-ça. Elle ne tomberait pas.

Ne remonterais sous-entendu.

La décision (arrêté)

§.217.

Ecrire pour elle.

l’autre.

La valeur de l’art réside en nous et en cela.

§.218.

Habituer à donner, son corps le faisant de lui même, même au repos.

Actif. chamboulé.

Repos. Actif. Permet.

§.219.

La religion dans son dogme tenait la transformation.

Le regard fixe.

L’application du dogme.

les règles interminées que chacun se forme pour pouvoir supporter la situation.

l’exploration intérieure qui bloque l’envie d’exploration vers l’extérieur ou alors se fait e essayant de reposer ces règles = garder l’identité du groupe.

Groupe essayant de tenir un équilibre susceptible d’y arriver tant que ce qui lui arrive peit être doser donc préalablement légiférer.

§.220.

Sensation produit de l’action. Les nons absordée en une affaire pour que l’autre sente comment se faire absorbés = si pouvoir de regarder mais cotoyer.

§.221.

Le problème quel est cette force que vienne et vienne et pour cela dissocié – associé résultat même à la conscience du troisième.

§.222.

Faire du bien à l’un.

Relié par la pensée, le souvenir.

C’est lui permettre de pouvoir.

La sensation recommencé.

(je n’ai pu avoir du bien,au cordon qui irigue mon oeil je ne savais qu’existait.)

§.223.

Le téléphone c’était pour crier.

« Merçi mon bien ! »

Avant de décrocher

– Je t’aime.

Ah ! Excuse – moi ce n’est pas toi que j’attendais.

§.224.

Il était normal que pour sentir quelqu’un on reproduise les mêmes gestes que l’on fait habituellement.

L’-               – comme étant un moment sensoriel fort où à faire vibrer son corps et le corps de l’autre on s’apprend.

L’-               – est rechercher cela seulement.

il leur fallait des sièges mous car stabiliser leurs fesses dedans était tout ce qu’ils faisaient.

§.225. Enc.

Je prenais conscience de la mort de pépé. Parce que plus les années passaient plus je me disais en voyant les vieux hommes non ce n’est pas son age mais 20 – 30 ans de plus il aurait.

Ou alors pour celui mort plus jeune.

Je voyais les gens du même age que lui naguère vieillir alors que l’image que j’avais reste inchangée.

Ou bien mon propre corps qui m’explique comment mort naquit.

§.226.

Rééquilibrer était faire appel à une autre contrée rassembler – ressembler.

§.227 Enc.

Ces quelques trucs intelligents permettait à l’absurde de se maintenir assez longtemps pour comprendre comment pouvoir faire pour que l’environnement transmettre.

§.228. Enc.

L’incidence de penser quelqu’un l’être.

Être – Etat.

Et la pensée, et la réflexion.

Et la vie se figea.

§.229. Enc

Elle.

Le pourquoi ma vie il était.

Il y était.

Il y avait.

§.230. Enc.

En maison de retraite.

Les vieux s’occupaient des vieux.

§.231.

Cette impression de n’avoir pas assez de souffle pour l’aimer.

Ne pas comprendre que l’aimer était déjà être en elle ou que ma peau par elle goûtait.

En avoir le souffle coupée.

trop court de croire toujours que c’est lui qui en déciderais.

§.232. Enc.

Elle rangeait ses objets avec tout l’amour que je lui savais.

Et à chaque coup la chaleur de, mouvement qui lui avait ranger quand je devais le reprendre. Son mouvement le mien accompagnait.

§.233. Enc.

La tenue recouverte.

le nombre de kilomètres parcourus comme il aura fallut pour chaque service rendus.

§.234.

La réflexion. Le couple.

celui qui avait un  regard intérieur et celui qui avait un regard extérieur.

§.235.

Obligatoirement confondus si le regard ne meurt.

§.236.

Insurgé, le jour d’un véritable mélo.

Il ne faudrait personne manquer et que tous puisse être respecté.

Une façon de petite nécéssité arrêté de penser qu’elles et une réaction de liberté.

§.237.

L’homme ne pouvait se percevoir que dans ce qu’il reconnaissait de lui en l’autre. Ce qui obligeait les gens à ne cesser de communiquer, ce se considérer sinon c’était le lien à eux-même qu’il perdait.

Le lien entre les gens c’était nos grands parents commun qui circulaient. Le poids de l’histoire pour chacun parlait. Se déssolidariser De un était le travail de pous manier.

Ce lien entre nous transportant l’hitoire de l’humanité.

ce par quoi on était et continuait. Les traces, notre bien commun. ce par quoi d’un commun jet l’on pourrait s’évaluer.

§.238.

On s’appuyait sur quelqu’un, s’inspirait de son énergie mais aucun des gestes effectués ne l’était par toi ou pour lui.

§.239.

A un oublié.

Tu iras loin !

§.240.

Ce qu’on appelle sentiment est ce qu’on partage (et intelectualise, nomme, met en relation avec expérience et espérance, expectative.

Avec l’intention ou/et la liberté de maîtriser cette visible, palpable, sentie mise en commun de l’énergie.

§.241.

Humain.

Hu main.

Hume un.

Hume une.

J’hume les.

Immune.

§.242.

– Ce que je pense de ma femme.

– J’ai tiré le cocotier.

§.243.

J’avais pensé à lui simplement parce que pendan des années. je croisais un panneau portant son nom et que sans ce nom là je ne connaissais que lui.

§.244.

J’avais cassé son vase. En pensan à elle. Mais c’était une mauvaise ocasion de lui faire remarquer en cette occason là.

§.245.

Être en couple et pouvoir garder ces journées où le silence ou plutôt le son de chaque mouvement étai ce à quoi dévolument onparlait.

§.246.

L’idée en commun permet le verbal.

§.247.

Des gens qui se damne pour de l’argent pour des affaires.

Le jugement à été inventé pour faire croire qu’i ya bonne façon d’être intéressé.

§.248.

Perte en frivolité. Chaque montagne qui de nos mains ne sortait.

Perte en évèement, si de montagne je savais qu’il n’y avais.

Perpétuel en son mouvement.

J’aillissante la pensée.

Là, là à tes cotés.

Rien qu’on ne puisse rater.

La conscience a l’espoir comme just met.

Autrement est-on silencieux.

§.249.

Se connaître mieux que personne.A penser des centaines d’erreur.

Après jamais à toi.

Et un seul de tes pas pouvant regrouper cela.

§.250. Enc.

Sept vies !

Ou la vie selon moi.

§.251.

Je regarde le sel comme une boule de cristal, m’aime, même pas.

§.252.

Le partageable.

Comme l’exorciste appelé le mal de soi palient par comment les gens voyait, expliquait leur douleur  eux.

Les hallucinaions, le sentiment de corps divisé ou éclaté traduit l’explication du rapport au corps qu’on de tout les gens.

L’explication pour la pathologie de ce qu’il m’arrive à contrôler, à trouver un sens, une utilité.

c’est ainsi que tout le mnde le ressent puisque les explications peuvent se transmettre = font apel à un vécu commun, perso.

§.253.

C’est à dire qu’on ressent ça tout le temps, mais temps qu’on trouveune manière de le replacer dns un contexe, une mécanique de vie sociale. On ne parlera pas de pathologie. on ne cherchera même pas à se demander puisue là repose sa situation dans le fait qu’on puisse prendre de nos certaines capacités pour pouvoir les exploiter, donc se définir par une autre particularisme donc ne pas avoir sentit peser cette apréhension de sa réalité jusqu’à la définition d’autre chose ou le maintien occupé.

§.254.

Le livre était ce que je suis, me pemet d’avoir une une sur ce que implique la vie et d’avoir une écriture, intervention dessus.

§.255.

Un avis critique en tout cas une implication une interaction qui va me mettre en état d’esprit de recherche de l’autre, de progression.

§.256.

L’auteur répertorie ces moments de vie.

La confiance (de simple fait de pouvoir vivre avec l’autre) est le début de la chaine du constant.

Le chemin de la réflexion ou de l’action débouche sur une possibilité de montrer ce qu’il se passe, puis de parler, de montrer, mes expressions, et puiqu’être sur de son existence (conjuguée par un second ) le vivre pouvoir le recréer. Le croire, et partir de primauté qu’elle se rattache à un système visible par plusieurs éléments, alors s’en servir, le demander , le démontrer.

§.257.

L’homme énervant, tel le moine le sexe ne connaissait pas.

Relation harmonieuse à l’intimité à une personne donnée.

Peut-être le tabou persistait-il pour ça.

L’indicible, l’évènement personnel particulier. La vie nous a été donné.

§.258.

Être un(e) autre.

Se réaliser à chaque fois que je pouvais être sienne.

§.259. Enc.

Les visages que je connaissais comme faisant partie de moi même déjà j’avais intégré leurs traits et plus profond en eux pouvait aller ou alors n’avait pas besoin de les saouler pour les sentir ou alors savoir qu’on se sentait et pouvoir autre chose (ce qui nous échappait naguère à deux déceller.). Ou avoir tout le temps à partir que les éléments savaient où ils étaient postés établissant un peu sur le quel l’action peur reposer.

Alors sur lequel l’action peut reposer. ALors sentir ce que globalement cela fait également d’unmême lieu en changer l’impact.

Continue autrement les effets.

§.260.

Les heures froides coulaient. L’avais-je rendu heureuse, Les heures des temps des plus reculés. Peut-être étaient-elles la degradation de l’éternité.

§.261.

Il me fallait toujours démarer les choses le plus tôt car ainsi le temps en avance restait pour celui pas calculable (= préparation pour départ mais venant une idée et le &:’ d’heure pour la longer et traîner sur papier. Ce temps avant que je perdais, ignorant qu’une constante préparation il me fallait passé et d’autant plus fortement qu’il, pour soi à ce moment là, comportaient l’essentiel.

Les revivre, les recomprendre, l’essentiel repris par l’essentiel.

Inépuisement.

§.262.

Gérr ses pensées. Traiter une pensée. S’exemplifier et pouvoir faire suivre son fux par ce fait.

§.263. Enc.

Avoir, n’avoir pas. les codes des gestes sur cela basé.

Cette préoccupation commune fait que la communiation infra-verbale peut-être individuellement s’opérer.

§.264. Enc.

La pensée; L’art, la mémoire.

Cette faculté que chaque geste pouvait être fait en l’honneur en liaison au passé.

Liaison = identité = mémoire + nouveauté, futur possibement constructible.

§.265.

Différent entre sexe. Compétition. Sexe, corporel. Possibilité dans l’exploitation du corps. Pouvoir sur possibilité. Combat la peur de l’extérieur, fascination, devoir donc de sacrifice vers cette rencontre prophétique ce plus de cohésion du groupe car fascination de l’ainée vers l’intérieur (retour du guerrier)plus neutralise le pouvoir car exultation des corps dans l’option conjugale. Le corps entier comme symbolique de l’enfant ou du coup de métier.

La spiritualité était le spirituel car à tout il amenait sans cette force là exploitée.

§.266. Enc.

Chassée croisé. Force exploité entre regroupé.

Femme sur femme.

Homme sur femme.

Mais pas dans la perspective individuelle.

Couple.

Emporté.

Force exploitée entre couple.

Femme et homme.

Mais pas dans la perspective de corps de métier connaissance.

Règle respectée.

Pouvoir.

§.267.

On vit d’avoir le droit de répliquer.

§.268.

Le relationnel, le sentimental tout subjectif donc croit-on. Aimé une fantasque. Sauf rapport au pouvoir, être contraint.

contrainte qui pousse à élargir notre relation fréquentations de domaines.

§.269.

Si je suis coinçé. Ne peux réaliser, alors c’est que j’ai avant cela (et donc transformation contrainte.

Transformation objective.

Pulsion.

Forme.

Nature.

Quelques choses d’autres à assurer dans le monde de mes compérenes conduire.

§.270.

Télépathie.

Même object même si route éloignée pas besoin de s’appeler.

Sauf pour infos qui aiderais routes réciproques.

§.271.

Je pensais à elle. Cette énergie me portait.

Allezcretine tel à la femme.

§.272.

Changement et instabilité temporel = apprehensions.

§.273.

Séparation des sexes = séparation des expériences dans le contexte pro.

éviter le rapport fusionnel.

§.274.

Travailler en couple et nepas tout se dire dans la seconde qui vient comme un rituel.

§.275.

C’est éviter l’impression de, s’être porter soi même.

§.276.

Toute discussion. Interruption d’une unité défi relevé = deux éléments capable à terme de se combiner à d’autres et de se reconstituer ensemble.

§.277.

Ne pas s’adapter, sembler se relier alors que c’était déjà pour elle et tout ce que je connais que je faisais c’était oser (se ) servir de ce que notre union s’était déjà donné. Avançé.

Ma femme. Ma maîtresse.

§.278.

Fantasme.

Se raconter des histoires au lieu d’affronter la problèmatique. Fantasmer.

Construction personnel d’un thème.

Voir comment on réfléchit, réglerla problèmatique.

Apés avoir compris son fonctionnement pouvoir décrire celle que la vie nous soumet.

§.279.

On sera aussi indépendant que le complément rend complémentaire complétement. On pensait et se dépensait pour l’autre, Srvir toujours plusieurs mots déjà écrits nous rendait conscient de cela. Permettait de l’utiliser, de l’exprimer.

§.280.

Efficacité.

Il n’y a pas de preuve d’amour puisqu’aimer c’est ça.

Cessa.

Cesse ça.

§.281.

C’était pouvoir que ne viennent en pensée tout ce qui s’était pensé.

§.282.

L’aspect de la tradition, se révèle dans l’image de la femme mondaine seule (affranchi ?) ivant au volant de sa voiture. Image limité à ce qu’on voit de la vie des gens. (Dns leur situation professionnelle) La famille, aux –      – –      ?

Forteresse qu’on essaye qu’elles ne soient déserté.

la vie –         -. La liberté à tous.

§.283.

La mysique c’est elle non pas comme monde de l’invisible, mais notre avancée quasi muette, inavouée mais sensible.

§.284.

J’évit de la penser mienne car j la penserais contraire 100 kilomètre aprés.

La penséenégative entraîne la pensée positive.

La religion entraîne ç ce que tous est la même, c’est à dire penser quelque chose mais en évitant d’être duel.

Bourrage de crâne et retournement par accusation et jugement.

§.285.

Pensée plus ou moins instable. Mille ans de religion, bourrage de crâne.

souvenir, le temps qui passe et les pensées ne sont plus raccrochées ?

Maintenant q’on a réfléchi à ce qui les a amené, la réflexion est un acte d’écervelé.

§.286. Enc.

La tension quand je pense que tu ne répondra pas. Le sourire quand je sais que tu sera là. La société établie, obligée, évite à l’individu de vivre ces drames là.

Drames qui le rendent romantique, prêt à tout ou à n’importe quoi. Attaché comme un fou à la vie ou ne trouvant plus goût en quoi que ce soit. Société donne des rôles inchangeants et l’individu ne peut plue jouer avec cett pression là = découvrir la propre subversion en soi.

Laquelle il réappliquerait illico.

§.287.

Les filles parlent à crevette.

les gars parlent à zézétte.

§.288.

Histoire de sa libido.

§.289.

A un homo.

– Pourquoi n’est-tu pas marié ?

– C’est un mélange d’histoire.

§.290.

Littérature Par rapport à la mise en scène = ce que voit le héro.

est-ce qu’il (l’ ?) est.

La période dans laquelle il est plongée, INTRO au surnature.

§.291.

Est-ce qu’il est. la périodedans la quelle il es plongée .

INTRO en surnaturel.

§.292.

Le sentiment sert à voir, à se remplir d’un contexte que l’on imagine et dont on se remplit.

le sentiment comme identité, ientification du soi. Parce que les pensées me sont encore un droit.

Alors on trépigne au lieu de déplacer montagnes et autres copines.

Sans frein.

S’enfreind.

§.293.

Le stéréotype comportemental mouvement que javais :

Quelqu’un.

Métier.

Pairs.

Famille.

Le même car la même ie est état de suit et état d’esprit.

Je recétais.

Classification sociale. Pas bouger.

J’en mangerais.

Oui ben moi pas tous les jours.

§.294.

Famille unité.

Famille d’ unité.

§.295.

Être une famille est ce qui dominait.

Famille de, et corps de métier.

§.296.

Nous avions vécu un tout ensemble. Chacun de nos gestes on connissait pour avoir été libérateur ou ligéré après.

Tout en nous se rassemblait.

Peut-être que la coordination à tout prix du groupe, l’existence même d’une société est-il voué à cet effet.

Penser à elle revenait à méditer car tout à son empreinte J’avais identifié.

§.297.

Affirmer le sexe revenait à dire que tout groupe pouvaient entre eux procréer.

§.298.

Ceci permettait d’être Calmer qar tout les éléments déjà connus et touchés plus en profondeur à l’inverse que de retr des éléments ou éléments pas encore traités et l’orreur qu’un peut l’atteindre.

Damné.

§.299.

Être toujours prêt était ne pas avoir à compter l’heure le temps dépassé. Alors qu’être première vue, en une pensée, une action, deux pensées était le relier. La vie articulée.

§.300.

Lesbienne ?

Par ce que   !

J’ ai toujours été étonné par l’étroitesse d’espit des hommes qui ne s’était jamais demandé si un clitoris et un vagin, ils ne s’en étaitpas privé et ainsi que leur femme dans la sexualité.

§.301.

Elle m’avit dit : Je t’appelerais lundi.

Elle appelerait.

Ell appelerait,

Ou un autre jour.

Ou pas

J’y réfléchirais ou ne fléchirais pas.

Les Einsteins naissaient comme cela.

§.302.

Il lui donnait sa bonne dico.

Mais tandis que l’autre bout et l’un baissaient les autres pouvaient profiter du moment, admirer sa technique, en prendre de la graine y rajouter leur grain de sel.

§.303.

Il m’avai fait un –  – en trois minutes.

Ainsi saisi ce que j’avais du mal çà saisir.

Cette aide dans mes plans rentrait à chaque fois.

Ce qui m’évitait d’être bancal. Ou le sur quoi pouvait danser, pivoter, se grouper autrement mes pensées que pour ma manière par défaut de le présenter.

§.304.

Art.

Relation.

Penser à la vie du compagnon.

Permt conscience- utilité, distance par rapport au soin.

Analyse.

§.305.

On m’a dit qui tu é t ais.

Don Juan est mort.

tu es.

} COULEUR.

Tuer.

Ne sont pas abstractives !

§.306.

Qu’à cela ne tienne.

§.307.

Chacun étant artiste à souhait dans sa vie.

Art et limite soliste.

Puisque dans chacun de nos gestes, toutes la gravité et, psychologie pouvait-être pensée, transvasé.

§.308.

Conscience = dosage.

Conscience d’être = s’élargir, se rassembler.

Soi plus Toi.

Moi – Autre.

§.309.

N’avoir toujours pas compris que c’est une question de point de vue.

§.310.

Se sentir être un oiseau.

Parce que sentir des ailes sur son dos, le soulever.

§.311.

La crainte vient de perdre l’affection.

D’ou conflit remettant à la nécessité sauver la vie.

Tous se regrouper, communiquer, se concentrer, s’opposer.

§.312.

Combien lui avait-elle fallu d’heures pour arriver à cette décision et combien pour s’y maintenir ?

§.313.

La couleur.

Quand on pense que toutes les formes naissant d’elles dépendent simplement de comment la lumière est vu par notre oeil.

§.314.

Le roman est une succession de lieu où on naît.

Ls héros e était transbahuté de ieux en lieu.

De continuer à respirer dans l’espace donné est l’enjeu à chaque fois.

L’idée d’appartenance au groupe justifie notre traval être repris,compris. On se repose sur cette idée. Pour que la dynamique ne se sente collée.

§.315.

S’organe – iser.

§.316.

Pour ne pas s’user il fut porter ce qui nous porte.

Avoir la force de soulever.

§.317.

En quelle manière je m’arrange pour que se passent les chose comme je l’avais défini que les sines m’avaient dit. S’accrocher à eux, plutôt qu’aux conditions, qui semblent par les autres, et leur vélléités, données.

§.318.

L’artiste.

Chercheur de société.

Ecrits sur les sujets qui lui sot confiés.

Que les Problèmatiques ont laissés, les questions que l’on ramasse su le chemin autaut que ce que de s’en charger est la condition à ce que le sentier révèle un peu plus pa ou il peut continuer.

Le problème soulevé.

La quête, question et accessions posées.

§.319.

L’on avait mis des noms, non pas parce quon n’était pas amoureux mais le temps de voir comment chacun considérait ce qu’était un couple.

§.320.

Lui parler de tout cétait s’accorder n’avoir aucun tabou, pouvoir prendre n’importe quel fait pour naturellement puvoir disgresser.

C’était se parler à soi-même, mais ainsi on conservait le faculté de pouvoir ou d’avoir en tête de tout à expliquer.

C’était ainsi que chaque chose des choses que je vivais, je savais pourrait lui être conter, ou lui avait été déjà raconté.

Me mettait en relation avec elle, chaque chose qui se passait.

§.321.

Elle s’était me dire que peu importait si ma vie entière n’avait rien était à coté parce que toute le force que j’avais charié (quoi qu’on en dise) ses mains le retenaient.

§.322.

Que je lui parle de cela et ainsi si avant elle ne le disait je pouvais être moi sûre que je l’aimais.

§.323.

Je suis amoureux de toi dans le sens où que lorsqu’amoureux on ne compte pas.

Son temps et tout les termes qu’ils soient.

Elle me parlait et je lui parlais, à réutiliser les mêmes phrases que moi.

Qu’avait-ele compris que je voulait en dire.

Qu’avait-elle compris que cela pouvait dire.

Et maintenant comment les employaient-elles.

Qu’est-ce qu’elle inspactait ou croyait ou savait-elle de sn monde.

§.324.

Les gens jetaient allègrement les plastiques dans la forêt ou là où ils se trouvaient.ormat ces objets n’apportaient pas le bonheur et ça ils l savaient. Leur désuétude, notre pollution le rappelaient.

§.325.  Enc à l’ inititive de Daniel.

Que je dise, IL !

Que je dise, ELLE !

C’est toujours le même individu : Qui m’y amène.

                                                Qui me convienne.    

Celui que je choisis.

(Tout tes écrits deviennent : On ne peut plus clair !) D. PF.

§.326.

Quelqu’un que ce soit quand j’explose quand je trouve me verve.

On bien quand il me voit me débattre pour trouver quel enchaînement de pensées me rera posséder mes chaînes.

Quelqu’un qui sache ce que je cherche sans cesse pour accepter mes creux.

Quelqu’un qui les comprennent.

§.327. Enc.

La pensée s’arrête là ou commence l’émotion.

L’émoton obligatoire qui contrôle sensoriellement si on est suivit compris, et pas mis en danger dans la présente situation.

§.328.

Sursauter et l’action de mettre ses muscles en marche pour se protéger.

Quand on est en pleine rélexion et qu’on remet à tout son corps par le sursaut on sent que le corps est un squelette, enveloppé de muscles protégant des joncs, où affluent du sang.

On sent l’armure que le corps est !

Ce que suppose la transformation interne et sa relation à l’extrème sufit pour se condirer comme son propre d’expérimentation.

et de savoirpar là pouvoir tout supporter, c’est à dire ne devoir reculer devant rien. C’est à dire à dire à partir de ce qu’on voit, avoir , que soit préservé la liberté totale du choix.

§.329.

Ne pas se sentir ensemble à l’univers en entier comme une de ses apparitions ou ne pas sentir l’autre comme étant ainsi.

La sensation de sa, d’une fonction, d’une action vis à vis de ?

Réponse : Une adéquation entre ce qu’on sait des besoins impératifs et de ce qu chacun peut chacun peut combler de ceci.

Ne pas sentir l’un, ne pas sentir l’autre.

Parce que ce rapport d’équilibre entre les besoins et donc éventuellement nos besoins, de nos aptitudes à nous mener plus loin doublés.

§.330. Explicite aussi ce §. D.PF. Enc à l’initiative de Daniel.

Le mensonge.

Je ne vous l’expliquerais pas.

N’en sachant pas plus.

Il fallait être à plusieurs pour maintenir l’intelligence.

Il fallait de l’intelligence pour maintenir le choix.

Il fallait le choix pour maintenir la dualité.

Il fallait la dualité pour maintenir la naissance.

Il fallait la naissance pour maintenir ce qui crée.

Il fallait un créateur pour maintenir le suivi.

Il fllait un suivi pour maintenir la raison.

il fallait la raison maintenir, pour recommencer.

Il fallait recommencer pour maintenir le désordre.

Il fallait le désodre pour maintenir la réflexion.

il fallait la réflexion pour maintenir le chaos.

Car chaque raison ses raisons avaient.

Le chaos c’est quand on peut encore parle de différentes unités.

Qu’est-ce qui tenait le chaos, et largement enchevêtrés.

L’infini s’appelait.

Et ne reposait sur rien si le cercle se fermait et permettait de ne rien contraindre.

§.331. Mêmes Enc : ensembles dans le manuscrit. 1.

Et qu’est-ce que la connaissance de l’infini créé ?

 

§.332. Mêmes Enc : ensembles dans le manuscrit. 2.

Le temps.

Le temps de la conscience.Comme mes actes s’imprégnaient.

Comme il y avait des naissances que l’on constataient.

Je savais que le temps en n autre endroit avait quelque chose, autre chose continué puisque mon souffle en mon corps et hors de lui naviguait.

 

§.333. Mêmes Enc : ensembles dans le manuscrit. 3.

Les couleurs naissent de la même lumière.

La lumière c’était tout ce qu’elles désignaient.

La surface des choses leur profondeur n’étant que couches supperposées.

Comme les couleurs ce n’était qu’une histoire de point de vue si on croyait on si l’on pouvait saisir ou non un object.

Rapport de lumière, rapport d’épaisseur, rapport de condensé.  1. 2. 3. Fin d’ Enc triple.

 

§.334. Enc initiative Daniel.

Ne pas choisir sa femme.

Ne pas avoir de relation à soi,à l’être avecelle.

Faisait qu’il nous restait plus que sexe pour nous nreprésenter ce que l’amour était.

Et en lui toute notre tristesse, et ce qu’on avait pas réussit à boucler de notre rapport amoureux au monde était.

Sang larmes.

sans l’arme.

Lymphe.

J’étais perturbé dans mon travail par certains, ou pensées intérieures à chaque fois que je ne comprenais pas le travail que je faisais.

Lecture. Soit que je n’avais pas compris un mot soit qu’il aurait fallu que je saute des lignes pour passer mon temps ur d’autres textes (selon objet) car infos importantes ailleurs se trouvaient.

L’important c’est.

Ce que je couperais.

Et ne cessait.

Et ne m’y aidait.

Oui nous sommes d’accord tous les écrits ont été mélangés par paragraphe selon ce qui arrivait. J’avais compris depuis pas mal de temps, mais pour ce qui est ; Que tous je te les reprennent et remettent à leurs places tu peux leurs transmettrent qu’ils ne leurs restent plus qu’à se chatouiller, jouer à touche PIPIS.

En un mot plus clair ils peuvent se branler ! D.Porteboeuf.

 

§.335.

La différence c’est qu’elle n’y pparenté.

Et que moi pas.

§.336.

Travailler pour sa matière.

Permettre au temps de n’avoir de prise sur soi.

Puisque chaque moment permettait cela.

Et le moment d’après allant de soi.

§.337.

Regarder quelqu’un dormir peut faire partie du bonheur.

Il me fallait trouver les mots comme les disaient ma mère pour arriver à les en sortir.Et à retrouver ce qu’ils supposaient, leur vibration de res-sentir et donc d’appaciacier, d’analyserce qu’ils me faisaient.

Qui n’était fait.

§.338. Enc initiative Daniel.

Je n’étais pas sévère avec lui, mais ma sévérité acclamait, honorait.

Puisqu’elle m’aidait.

Puisqu’elle m’aimait; (Fait gaffe à ce que tu dis tu sais que je suis jaloux. Alors parle de moi et écrit IL M’AIME ! c’est du présent de l’indicatif chez moi pas du passé.) Ton DANY.

§.339.

Les lois.

Le relation.

Chaque geste n’était pas destructeur car mettre au courant l’autre du monde qu’on croyait était l’intention qui régissait.

Croire – croix – s’enrecroiser.

Aux quatre coins répartaient.

A tu toujours une différence.

De toujours à jamais.

§.341.

Cela me rendait malade de penser :

Ne pas le faire me tuait.

§.342. Enc initiative Daniel.

Mon écrit (Mes écrits) n’était (ent) pas pareil que mon parlé (pas le même que mon langage),  car de, à différentes choses ils s’appliquait (car ils partaient de différentes origines éducatives) et l’un disait à l’autre ce qu’il avait négligé.

§.343. (Ce § tu déconne)

– Il n’y a pas que moi !

– Si !

– Si !  Moi il n’y a que toi.

– Dit moi qu’il n’y avas que moi !

– Si !

– Toi aussi dis moi !

– NON  C’est moi qui a eu l’idée.

§.343.

Ëtre amoureux.

Recomposé l’absolu.

Quoi qu’elle était.

La ferveur.

Qu’est-ce qu’alors je ne comprenais.

Et l’amour qui m’amenait.

L’amour.

Donner les clefs.

§344.

Ma mère m’appelle. Elle se trompe de phrase.

Sauf que celle-ci ele me dit, cétait celle qu’il ne fallait trouver.

§.345.

Je suis malade.

Il n’avait pas encore compris que le regarder dormir me nourissait.

§.346.

Aimer c’est pouvoir se dtacher des autres choses pour plus rapidement s’occuper. Efficacité.

§.347.

L’étroit de l’état l’esprit que l’idée jaillissait.

L’artiste tenant l’outil.

L’esprit de tous n’ayant plus qu’à l’utiliser.

L’état d’esprit que nous pouvons nous consciencieusement, regrouper.

inconsciemment, chacun à toute époque ayant les mêmes propriétés.

§.348.

Le rapport au corps fait que nous avons de tout temps le même problème à régler.

Un gros bouffe tout.

Dans cette automatisme.

Des choses à broyer.

§.349.

Cette vie de choix pour laquelle on se posait la question mais pourquoi ai-je fait si où ce qui consistait plutôt à se demander mais quand serait-il si j’avais procédé différemment que cela.

Parce qu’autant de raison, mais se demander rétrospectivement est enlevé aux hoses cela.

Ce qui n’est plus un choix en revanche étant de continuer selon ce qui se passa, l’amusement au plus près pour que soit préserver les raisons et suites de la même cuvée.

Cette raison qui nous permet la force, la travée pour les éléments voulus (et à chaque fois différemment conçus, avec le temps :

S’entretenir.

Cent-tenir.

Sang ternir.

Sans terne ire.),

retrouver.

§.350. Enc initiative Daniel.

Voilà un exemple de la diversité de tes textes. Le sport + le sexe + la philo + l’amour + la psycho. pour les trier comme prévue tu repassera.

Tendre les parties de son corps jusqu’au point ou leur étirement est en train de progresser = conscience du point jamais auparavant atteint l’assouplissement permet de garder la conscience du corps permet d’être prêt à l’attaque.

Tension porté sur ce point qu’on s’occupe à dérouiller c’est à dire occupé à tout son doigté et équilibre.

Mesure.

Poids.

de la force qu’on met.

§.351.

J’aurais voulu qu’elle soit ma femme simplement car comme cela je savais me littérture protégée.

Je pouvais mourir je savais qu’entre ses mains, l’écriture aurait simplement changé de mère qui portait.

§.352.

L’auteur face à son lecteurvit comme leprince charmant puisque inspiré des choses que la muse lui a délivrés ; l’écoutant.

L’auteur vit son rêve.

§.353.

Le temps occupé à trier est du temps en moins.(Dont acte Au-dessus.)

Car il es nécessaire à le comment on peut repenser. La base même de comment va-t-on s’organiser, après pour le couper.

Ne fabriquerions nous pas. Pensez-cela.

Synthétiser = procédé de l’invention

Je crée un système d’un système, je rends opérant un mécanisme qu’au cours de mes expérience j&rsquo