computerised extra doc 13

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DOC 13.

Pages 701 à 800.

§.1.

Prendre le temps maintenant avec la vie, de réanalyser les moments ou je ne le pris.

Faire ce qu’il fallait par rapport à son sentiment d’amour pour une personne, permet de comprendre que l’on aurait pu être amoureux, digne, absolu dans les moments où on ne le fit.

§.2.

Ce n’était qu’une sorte de tombola.

Une manière d’approuver l’action mise en place par l’autre ? une façon aussi fort pratique d’évaluer les besoins.

C’est là que les affaires réussissent ?

C’est là de cette façon que sont le mieux satisfait les besoins.

§.3.

On escomptait se donner à l’un à l’autre le bonheur mais le bonheur dans le bonheur de tous uniquement pouvait.

§.4.

N’être pas malheureux de son destin, conjurer le sort consiste à donner le plus et ce qu’il advient, admission, de toute façons nous étions occupé corps et âme et c’est tout ec qu’il y a de bien.

§.5.

L’esprit s’en sortait avec peine en n’ayant le potentiel aux miracles dans le sens du complet mystère de l’existence et en se représentant la vie comme étant irréelle ou bien puisque éphémère faire savoir à sa consommation d’eau, de détergent, cela évitait.

§.6.

Le captif, l’emprisonné est celui qu’on fait qu’il va rester fait, confronté à la folie au sein de la famille puisque indivisible, ou de la folie institutionnalisée (torture.)

§.7.

Le captif soit parce qu’on craint sa différence ou bien que l’on le tienne entre quatre murs ainsi obligé de subir les non sens qui lui sont fait, permettant aux malades d’avoir un « médecin » une personne à sa maladie, son acte maladif relié.

§.8.

Comme toute réflexion est lié à une expérimentation, comme tout chercheur devra sur son propre rapport au corps, puis à l’espace ses théories élaborées.

Captiver.

§.9.

Si la mort venait des certitudes dont on avait besoin ou celles qu’on se refusait.

Qu’on décrétait.

Dé-créer ?

§.10.

Pourquoi m’aimes-tu ?

Je l’aimais comme une folle.

Je répondais le mieux que je pus.

§.11.

Redonner ce qui nous a été donné étant le seul moyen pour comprendre et faire comprendre ce qu’il nous faudrait (échanges de bases de donnés comparé.)

§.12.

Il n’y a plus d’endroits ou y mettre nos secrets. Cet endroit où allait la main et tout s’essayerait.

§.13.

Elle nous avait appris la dureté.

A passer au- dessus du bonheur.

Finalement cessant de le chercher.

Pouvoir suivre pourtant ou il était.

Sans contrée.

Pas rang – (parent)

§.14.

Les discussions qui se révélaient inutiles évitaient (si tant est qu’on y réfléchissaient) que pareillement à eux on agissaient.

§.15.

Faire du sport.

Pour avoir chaud.

Manger pour être réchauffés.

Excès de bouffe (envie supplémentaire)­

A la hauteur de l’exercice attendu, demandé, recensser.

§.16.

Je savais fort bien qu’il était le chemin manquant.

Mais pour qu’il se place il fallait attendre qu’il le devienne consciemment.

Communication ouverte.

Affichage, réitération du sentiment.

§.17.

Manger.

Signal assez et pas démesurément pour continuer à aller à la classe.

Être important à l’égard de quelque chose, de quelqu’un.

Vouloir que de la fierté se dégage du regard de maman.

§.18.

L’homosexualité prohibé afin de garder une fidélité.

Puisque femme parce que maternante devant au camp rester et homme à l’extérieur pour assurer une balance entre intérieur et extérieur.

Pouvoir compter sur cette prohibition sociale pour garder homogénéité.

§.19.

L’émotion – Le porte parole.

Être troublé tant que pas au courant de deux parties voulant échanger, le glissement de sens par l’énergie du troisième permit.

Et qui va être en même temps !

Comme regardé et « activé » par A et B.

§.20.

Mettre tout dans un autre, car que resterait-il après Maman.

Identification au néant.

La vibration poursuivant l’object à atteindre.

L’émotion.

L’un cherche ce point qu’il en dehors de tout               .

L’autre peut alors regarder ce qu’il en est.

Et lui dire ce qu’il en a vu ( ou l’autre était).

§.21.

Être son propre chef.

Être sélectif.

Simplement afin de prendre et rendre les infos dont on saura le mieux s’occuper.

§.22.

Faire une connerie, ne pouvoir l’avouer.

En refaire une que l’autre pourra tout juste identifier comme étant la nôtre.

C’est à dire pouvoir sans cette force lui communiquer un élément de réalité ?

L’informer.

§.23.

Professer une chose est montrer comment l’on s’en sort avec.

L’action devant être.

Ce sont donc les actions concomitantes, donc celles dont-on a perdu le contrôle ou en tout cas ne sont pas de notre volonté, souhait ou fait.

Vectoriel d’accomplissement, de sensation de bien être

§.24.

Performance.

Mémorisation.

Instrumentalisation.

Travail restreint.

 = manipulé, filtré.

Cession – exhaustif.

§.25.

Renoncer.

 = puissance à décrypter et entre les codes un temps remonter puisque l’inconscient dit à la conscience que la connaissance de ce quelle ne peut en faire.

§.26.

Intégrer.

Etre au courant de toutes ces transformations.

Mais réellement portant sur ? Non bien sur.

Non de plus que mémoire ?

Maîtrise des systèmes = changement d’unité.

Réponses après humanité.

§.27.

Support : L’esprit voulant établir une relation.

Absence signification juste.

 = reproduction illimitée.

Pouvoir tout moment connaitre.

Et point de vue.

Réceptacle.

Contrôle.

Nouvelle rencontre remettre tout son œuvre en de nouvelle occasion.

Idée pas tentée. Occasion de communication : Réaction.

§.28.

The langage of :

La mode rappelait l’époque.

Musée portatif.

§.29.

L’autre nous donne l’énergie nécessaire à ce qu’il peut apprendre de nous, et moins de nous.

§.30.

Un signe d’étrange – attire l’attention.

Problème – la perturbation.

Complète le problème.

Folie et raison.

§.31.

La communication.

Etalage des traumatismes.

Pour constater que le traumatisme par l’ensemble porté, comme un peut, quelque chose à décréter, ne plus le refuser mais se servir des vibrations nous ayant secoué.

§.32.

On ne peut rendre hommage à ce que fit une action car impliquerait l’immodestie de savoir ce qu’amène (et était impliqué, aidant) cette aubaine.

Eviter d’attendre la cloche pour partir ou arriver car peut subvenir une pensée à traiter.

Et attention à cette cloche qui peut vite nous faire déraisonner.

Comme la sonnerie de téléphone que pour une fois on laisse sonner et l’on se dit qu’on est sifflé.

Activé.

§.33.

L’existence vis à vis du combat.

Quand il faut combattre pour pouvoir au mieux élever ses enfants.

Et s’il y a mort d’homme ?

Et si l’humanité ne me laisse pas le choix ?

Combattre non plus pour l’espèce mais pouvoir ne pas être bouffé.

Se sauver conduit à développer son instinct de procréationqui donnera ensuite bien à l’idée d’espèces, de descendances éparses.

La notion de co-éducation qui revient à se dire qu’il faut que mon voisin l’accès à l’harmonisation d’avec l’environnement est.

§.34.

L’on est occupé à se demander qu’est ce que peut penser avec son esprit.

L’on se demande occupation à plein temps.

Et la vie ça y est, est partie.

§.35.

Ne pas s’offusquer du compliment c’était pourquoi, comment on vit.

Etre influent ?

Oui ! Mais cela impliquait de s’occuper de tout le monde à la fois, d’un système sans plus s’occuper du cas.

§.36.

La position originale est compliquée car on demande à celui qui l’expertise de confirmer, on évite la méprise.

Mais ce qui est rendu conscient d’un coté même si doit l’être, représente le danger d’avoir son tour des            ,  enterré.

§.37.

C’est parce que vient à la conscience que l’esprit n’est censé s’exécuter, car c’est parce qu’a la conscience suffit, pour se repérer et enchaîner sur la recherche, avoir assez de repère pour la surprise accepter de faire vivre ce qui c’est déjà par elle manifesté.

§.38.

La solidarité masculine naît de ce que l’on sait que par sa femme on peut perdre par tous ces simagrées.

Dépasser la conscience pour permettre à l’esprit de se soulever ?

§.39.

De dépasser les repères qui le forme dans un premier temps et qui l’emprisonne après.

Dépasser la conscience comme étant le commun des projets commun propriété savoir ce que l’autre fait.

§.40.

Importance dans la vie apporte le projet.

Le sans fin. La pensée sans finet donc infiniment définissable, précisable ; Suffit à alimenter une vie.

§.41.

Faire l’amour c’est lui donner ma chaleur, celle qu’il sentira quand toujours une fois moi partie, ces gestes que l’on fait comme pour qu’à l’autre il ensemble, mon corps.

§.42.

L’événement complet est un avenir du conflit interne, en soi.

Avenir ayant pour vœux la résolution or on résout une équation en campagne de tout ce qu’on sait être déjà.(là)

§.43.

Sensation, mouvement sexuel, comme ceux cardiaque ou respiratoires sauf que pulsionnelles, volontaires, mais bien vitaux.

On s’attaqua aux organes génitaux après qu’on eut connu tout le reste par cœur déjà.

§.44.

Une action ne peut apporter cent pour cent de contentement. De bienfaisance (dans l’intention, dans ce qu’il apporte comme complexité de transformation de métamorphose à l’état d’âme ?)

Car chaque acte à été fait en pensant à être en faveur d’une perspective ( la différence d’une autre étant le résidu, le résultat de l’incontrôle.)

§.45.

On ne peut pas dire quand tu es dans cet état là n’ouvre pas/car cela reviendrait à ne plus avoir à se soucier de l’autre que pour ouvrir son tombeau.

Lieu de résidence du mort à l’intérieur comme à l’extérieur de mon appartement.

Suis-je vivant ?

Qu’est-ce qu’est ?

§.46.

demander à quelqu’un une réaction immédiate impliquait sinon une réaction de rejet au moins une réaction de son assimilation.

Le corps apprend justement à ne pas intégrer ce qu’il connaît : Trier, réfléchir à – L’assimilation n’ayant d’être que d’être au courant de ce qu’on est constitué.

§.47.

Avoir de l’amour pour son conjoint. Vouloir être toi (te prêter main forte)accompagner ton esprit pour pouvoir la toucher.

Lui rendre par toi ce qu’il m’a appris.

§.48.

La mythique se salive.

Parler, parler. Il le faut jusqu’au moment ou parler devient gênant.

La mythique puisque logique qu’on vue d’où on en est, la caresse se savourait tardée.

§.49.

Le respect est penser que l’autre n’est pas obligé de penser comme soi.

Se donner le défi et la permission à la diversité.

Car l’avis est divers.

Car il faut comprendre s’expliquer d’ou l’on vient et que cela est unique.

§.50.

Il me fallut vieillir pour comprendre que l’on pouvait vouloir pour conjoint quelqu’un de vieux.

Le corps vieillit et alors ce n’est pas une punition, signe de démission – il vieillit – il en est ainsi.

S’occuper de l’autre, elle est une idée à l’amour apparenté et à donner du bonheur.

Elle suffit.

§.51.

Subir et constater les évènements.

Vivre c’est avoir la surprise d’expérimenter ce qu’on ne savait que par rapport à nous mais bien intriqué à notre histoire il s’était passé.

§.52.

Dire que l’éducation risque d’être privatisé.

A fait attention à cela et à mieux pouvoir l’arrêter. La remarque suivante était. Vaut mieux pas être là pour voir cela. T é.

Elle était tout pour elle.

Ceci n’était pas réducteur.

Simplement qu’elle se connaissaient si bien, que l’une pouvait représenter tout ce que l’autre connaissait.

§.53.

La forme de l’écriture change lorsque la main est fatiguée et qu’alors on se déconcentre sur le comment écrire vite et lisiblement et sans appuyer sur le crayon mais assez efficacement sans pour autant mettre la pression sur les articulations.

§.54.

Ne pouvoir tenir ses résolutions plus longtemps.

Ne plus être sur d’avoir compris.

Mais ce qu’on sait ce qui est loin ayant qu’un canal est la vie.

§.55.

Il ne savait pas s’il pouvait lui expliquer alors au lieu d’échanger des idées il l’embrassait pour dire combien il le voudrait ou rouspétait quand l’autre mal s’y prenait (pour faire comprendre ce que pourrait.)

Le sentiment pour faire l’expérience que soit même en s’embrouille (porter sur le système, constater le trouble.)

Figure qu’il faille se ré estimer, reconsidérer le tout pour qui nous entoure.

Et ainsi par l’autre être réceptionnés.

§.56.

Le geste convulsif rappelle que l’on peut avoir une action.

Savoir que l’on peut agir est savoir que doser, maîtriser une énergie il y a.

§.57.

La cigarette pouvait porter en elle la symbolique de la braise pouvant le cancer réduire en cendre, cautériser.

§.58.

L’on part pour revenir !

Et trouver une nouvelle manière de s’associer.

§.59.

Les esprits demandent le temps de se connaître.

Et que le destin leurs servent (ils s’inter proposent) ce qui leurs ira, et donc par là retentira sur toute la communauté.

Le destin est le joint de cela et de ce qu’il n’en pu encore être à ce jour.

§.60.

L’instinct permet de constater ce que l’intelligence aura reliée et à pour but de systématiser.

§.61.

Il me fallut voir sur une autre ses yeux pour me rendre compte qu’un jour je pourrais chercher désespérément à les voir sur d’autres, ou ne plus rien tenter puisque partielle le serait à jamais, quand la ressemblance l’absence dit -.

§.62.

L’image mentale doit se faire en soi pour comprendre que l’autre l’a et pour pouvoir songer, estimer à quelles répercutions elle peut avoir sur soi.

Changer d’air, ne plus tomber dans cela.

§.63.

On ne peut rien cacher à l’esprit.

Tout ce qu’un esprit vit par l’autre pouvant être induis,compris, senti  .  .  . et tout les mots qu’on dit.

L’esprit ne peut se considérer comme humain mais comme une idée. L’esprit ne peut, me coller à l’idée de ce qu’on dit à quoi il est attaché, de quoi il est formé, sa corporalité mais de tenir compte de tout ce dont son corps (et bien)est entouré.

L’esprit sait qu’en suivant l’idée, il va tracer des allées, suivies, continues dans laquelle il sera possible de se retrouver, en plus ou moins de la distance de fait. (Cet 7 sept.) [sept, peste,  Sete, piste, set, tu en veux d’autres.]

§.64.

On répète non pas ce qu’on à compris mais ce que de surprise on ne savait pas.

Femme, homme.

Foule = compulsion.

§.65.

Elle est belle la femme.

Belle ai-je dit ? Désirable.

Beauté souveraine car implique le danger qu’il y a .

Beauté éternelle, absolue car doit inspirer le guerrier, le reste sans peur d’être tué.

§.66.

Apprécier le compagnon qui les réunit.

Mais nouvelle         =             -.

§.67.

La connaissance de la réalité explique la folie.

Faire l’amour c’est se rapprocher le plus étroitement, le plus délicatement possible = Savoir.

§.68.

Les comportements ont une signification, c’est d’expliquer leur pourquoi à ceux qui les utilisent comme outil :

De ce qu’ils sont.

Qu’ils viennent de quoi.

§.69.

Il ne répondait pas.

Irrespect ?

Toute notion est une question en surpression.

On ne répondait pas, ou à coté parce qu’en cours de réflexion, interrogation, considération.

Puisque tout, tout transformait.

§.70.

La vie prise par son coté extrême.

L’extrême, la ligne.

Ce qu’on peut revêtir de mort – vivant.

Être là comme plus là.

Ce qu’ici on montre que l’être tue la mort.

Evidemment.

En affrontant les traîtres que non pas à la vie mais qu’ont les vivants.

§.71.

Le sud. Stratégie.

Appelé MAT.

§.72.

Elle calmait ma tristesse autant que la sienne était présente mais : Désactivée.

§.73.

Chaque relation est spéciale par rapport simplement à notre rapport en temps.

Sont représentantes de ces instants vis à vis de quel ont muri et prend du recul. Pouvant ainsi prendre connaissance et faire varier leur poids.

§.74.

Provoquer les défauts de l’autre pour prendre conscience de ses propres ressources.

§.75.

Obéirais-je à ce que je dis hier ou aujourd’hui ?

§.76

Constitue en tout trouver.

Nous sommes appelés à croire illusoirement en ces différences car à chaque situation un temps de maturation vers l’harmonie va s’imposer.

D’où variation de tension d’où émotivité.

Changement de monde point de vue et considération.

§.77.

Le cri d’un bébé particulier à la discussion qui se fait.

Comme l’adulte qu’il est, et à croître plus que les autres occupé.

§.78.

Il me fallut le répéter plusieurs fois avant de me rappeler que c’était quelque chose d’intégrer d’ors et déjà.

Donc intégrer maintenant de n’avoir plus a me remettre ça.

§.79.

Patience mise à mal, au même degré de ne pas être prêt à trouver une solution.

Evènement, remise à plat, relativisation, remise en question sur sa propre résistance et appui plus large.

Vue englobante.

§.80.

Si ce n’était qu’un rêve d’avoir réussi mais qu’en fait en train de dormir, je l’avais raté.

§.81.

L’élasticité, la rapidité relative à la conscience de l’éloignement.

Etre toujours prêt.

Me préparer à sa venue.

Qu’il soit aussi bien avec moi, comme instant après instant j’ai couvé.

Une vie pour laquelle ma mère pourrait se passionner.

§.82.

considérer les êtres de différentes façons.

Selon leurs sexes, leurs ethnies.

Leur classes, ou notre degré d’intimité.

Alors que la valeur de chaque être et chaque moment  .  .  ..

§.83.

La liberté et la proximité au choix.

Permet à la personne de ne pas avoir tendance à se laisser aller dans l’oisiveté.

§.84.

La main sculptée.

Avant que son désir de posséder,

De prendre ou de comprendre ?

§.85.

Elle me rappelait ma grand mère.

Bien qu’elle avait mon age.

Quelle drôle de réaction cela a provoqué.

§.86.

avoir une personne dans sa vie et lui dire que l’on réussi ce qu’on entreprend et chaque défi.

Avoir des centaines comme des réflexions jamais finies.

§.87.

1      Et si on était plus que trois.

2      Ben on se mettrait à trois.

§.88.

se rappeler de tout.

Un élément amenant à un autre.

Et reclasser selon l’importance et ce qu’on veut cerner des divers sujets et focalisation.

§.89.

Parce que les réunions de travail amène toute la profondeur des sujets au cœur de notre activité.

Le cœur de notre activité là au sein du groupe à s’activer.

§.90.

Le blocage ou la suspension dans la réaction.

Dénote pour quelqu’un qui est en train de chercher.

  1. Ce que cela lui évoque.
  2. Qu’en penser ?
  3. Qu’en rejaillisse.

Un mouvement, un élément qui fait que puisse continuer.

§.91.

N’être pas sur à propos de quelque chose.

Mais être en même temps assuré de ne pas être par cette incertitude rongé (pas de fatalisme ou d’issue – impasse)

Permet la distenciation permettant l’humour et la remise en question en même temps l’inspiration reconnaissance que l’on doit à tous les sujets (Et ce qui se bâtit autour.)

Ne pas être au delà. Mais opposé.

Etre dans.

§.92.

Je me laissais branler par l’un comme pour ou ne pas pouvoir selon les cas, revenir à l’autre.

§.93.

L’avancée du temps.

Est la possibilité de faire une balade, de créer partout un point d’équilibre – Mentalement de tous les autres points du passé.

(Penser le futur projeter faisant partie du passé de l’esprit évidemment.)

Donner des qualités à quelqu’un faisant partie du processus en lequel on va pouvoir affirmer les siennes.

Tremplin.

§.94.

l’apprentissage du vêtement.

Vêtement sexué.

Ne pas pouvoir y prétendre.

Comme la tenue sociale ne peut se permuter.

Rester à la place attribuée.

§.95.

Rencontrer les anciennes connaissances. (A non surtout pas)

Et tout ce qu’elles (Et on pour mission de) représente.

Il le remets ?

Oui je le remets ! ® ® ® ® ® ® ® ® ® ® ® ® ® ®

Vous en avez assez ou il vous faut un meurtre ? D.PF.

§.96.

Tu ne mû pas en ma guérison.

Pourtant tu fus mon remède.

Comprendre de moi que je t’avais fait fuir, toi qui étais ou plus exactement avait pu aider sinon être mon horizon.

Quelle confession ! D.PF.

§.97.

Aimer c’est ne pouvoir rien regretter.

Puisque devoir à chaque chose qui s’est passé.

Le fait que maintenant tu sois.

Ne serait-ce que je te sache.

§.98.

Contrôler la sexualité de l’autre en contrôlant la tienne est le pouvoir donner à ces pulsions de la profondeur = du sentiment et cette intelligence qui permet de creuser les évènements s’ils émerveillent.

Le passé était un temps ou on se rappelait de jeux s’adressant à un soi qui avait changé de peau.

Maintenant.

§.99.

Ne pas suivre une communauté et devoir ou en changer ou être étranger à d’autres fait que comme ces absents nous nous comportons.

Permet à la folie de s’ignorer, d’ignorer ce qu’elle est, d’ignorer ce qu’est régler une question non pas pour elle en tant que telle mais pour qu’en entraîne d’autres ; son essaie de résolution.

§.100.

Je me le rappelais.

Il avait pu être l’homme de ma vie pendant des années.

Je me le rappelais, car tel quel il le restait.

§.101.

Faiblesse = Les autres.

Car faiblesse d’un est de croire en l’existence et prévalence d’une loi unique.

J’ai toujours cru que ceci voulait dire destruction alors qu’il était une intro à comment communiquer autrement.

C’était comme un conteur qui m’aurait raconté une histoire une réalité autre et pourtant m’entourant.

§.102.

Prendre des risques, se mettre en difficultés.

Ne pas avoir peur d’être pris pour un con,assumer son étrangeté. Gagner.

§.103.

Tuer l’injustice de la vie se baser sur l’expérience au quotidien « Si j’avais pu je l’aurais fait »

Revenant.

§.104.

Je ne lui avais pas dit ce que j’avais ressenti.

Mais ce qui m’étais venu de lui.

L’avouer était l’explication de ce que j’avais expérimenté.

§.105.

Dans quelle galère allais-je me mettre ?

Dans quelle galère faudrait-il que j’aille surtout.

§.106.

La sympathie raison pour laquelle on lutte entre les terreurs de la vie.

Keep cool.

§.107.

Présent, majestueux, droit vers le ciel dressé, comme autrement que tout muscles tendus elle ne pouvait autrement rester.

Trop épuisé pour qu’un autre geste soit fait.

Avoir tout fait.

§.108.

L’exclu, celui qu’on rabaisse se servant de sa propre anormalité.

C’est à dire qu’il en sera accusé on en fera l’objet.

§.109.

Le sage est celui qui par les autres est éduqué.

§.110.

De la déconstruction d’un élément s’en fait toute une théorie.

§.111.

On remerciait on s’excusait auprès de quelqu’un , ainsi lui appelant, aussi comme la seule façon (en dehors de l’action) à apprendre à l’autre qu’il se respecte.

Puisque l’on est ou souhaite devenir, l’aide, le soutien, l’éclairage donné aux autres.

§.112.

La normalité ce n’est pas d’être P. D.

La normalité c’est le restant qui ignore qu’il l’est.

§.113.

L’écriture c’est pouvoir dire des choses sans avoir à les ré exprimer en toutes occasions.

Différentes manières d’expressions ou activité c’est pouvoir faire des choses et échanger une réalité avec des gens sans lesquels d’accord sur certains aspects on ne pourrait faire abstraction du reste (tous pour tous ayant des différences.

§.114.

Tout ce temps de perdu, ces expériences ratés, traumatisantes, décevantes, attristantes, apologie de ce qui est en nous est erroné irréaliste, inachevé.

N’avais-je pas la prétention de savoir ?

N’avais-je pas celle d’avoir des choses à raconter ?

Ce n’est pas une perte de temps toutes ces heures passées à réparer ou à se remettre de leur effet.

L’école de la vie était ce qu’il y avait à professer.

Celle là même qui nous a rang d’instruit et d’instructeur au dessus de tout nous remettait

§.115.

Tenir en compte une personne simplement permettre à son esprit de trouver un moyen, le moyen par lequel il a ressenti la présence, ce qui est une relation directe avec les moyens d’action dont il dispose comme intervention.

Cette expérience amenant après à améliorer et renforcer moyen et analyse de ce qu’il faudrait = moyen mis en action afin de pouvoir mieux encore y recourir = estimation, exploration, configuration.

§.116.

Le sexe n’est pas évident car comme la jouissance est le bruit faisant qu’on focalise où est-ce que l’autre s’en va.

Le sexe est l’alliance des gestes et personnalités, le sexe n’est pas chose évidente.

Alors pour ce qui est de bander ne nous ne l’interdisons pas.

§.117.

Il me disait, tu ne penseras plus à moi.

Semblant ignorer que la mort, l’oubli moi non plus ne m’épargnerait pas.

§.118.

La torture, l’humiliation.

La réponse à comment peut-on être démolit et s’en sortir.

Comment ne pas croire être perdant, avoir perdu, être réellement diminué dans ces conditions-ci.

Puisque ceux qui torturent sont à la solde d’un régime qui leur a fait subir des traitements analogues.

§.119.

Ils en viennent à expérimenter de manière cette fois ouverte, matérialisée,manifeste, de ce que ces conditions sont et peuvent causer.

§.120.

Communication de sentiments, d’énergies.

Je te le passe comme addition et l’échange c’est que fais-(tu avec = continu avec, comment ?

A l’aide de ton style de concentration.

§.121.

Le compagnon sert à enregistrer nos impressions.

La communication à l’autre, comme pour sceller nos étapes, nos surprises et conclusions.

§.122.

Le respect du vieux ?

L’attente qu’on lui doit, se mettre à ses cotés, le supplées –  –  -parce que le vieux pour poursuivre son émotion, se glisser en et où incorporer ce qu’elle touche, effleure où percute, est spécialiste de ça.

§.123.

Le rapport qui s’instaure entre ceux qu’on aime.

Je l’aime comme moi même ainsi sa femme dans mon cœur comme la mienne aussi fort.

§.124.

Le fragment ambigu – entre avoir l’égard du compagnon de celui qui d’une manière ou d’une autre pourra nous faire gagner, perdre l’affection.

§.125.

Le temps consacré à l’expérience échouée avant de pouvoir en dire quelque chose et de bons concepts à cela et réaction avancer.

§.126.

Il ne s’agissait pas de savoir si leur plans que j’imaginais marcheraient ou pas, il s’agissait de savoir si ces plans partaient d’un bon raisonnement et par là me mettait en de bonne disposition (et en fait se trouvait à ces résultats).

§.127.

Sur la manière même dont j’allais prendre les choses à venir.

 = avec les résultats à tester pas temporaires mais ceux qui deviendraient états, propriétés.

§.128.

Une idée en valait une autre.

Ce qui les différenciaient était suivant les jeux de mots qu’on faisait autour d’elles.

Ainsi invitant à rechercher en soulignant les jeux, corrélations, les mises en valeur de subtilité dont elles avaient déjà fait l’objet.

§.129.

J’avais prévu de faire cela.

Mais ce que je ressentit en cours de marche c’est le choc que cela pût être pour lui.

Ce qui ne m’avait pas effleuré jusque là.

Alors je suspendais le programme pour le reprendre, mais le suspendre pour marque qu’était possible cette réalité là.

Me rappeler qu’elle était peut-être le cas, quelle l’était potentiellement et qu’elle faisait partie des réflexions qui serait en moi. Partie, inter partie de mes réactions.

Ce que l’on appelle instincts et qui vient frapper notre réflexion, notre train – train d’action.

§.130.

Ne viendrait-il pas de ce qu’a appris l’expérience.

Ce que j’avais fait normalement nonobstant cette voix qui me dit « attention »

Parce que toi, ou autres choses, qui m’a appris qu’en dehors de ce que je sais de ma logique, mon action recouvre d’autres conséquences.

§.131.

Il ne comprenait pas ses reproches car il ne savait pas ses projets.

Elle l’embêtait pour ce qui était du détail maintenant mais pour ce qui se révèlerait déterminent après.

§.132.

A force de me connaître il représentait ce que du monde je connaissais et par son intermédiaire avec eux je communiquais. Ce que maintenant du passé je comprenais, servant l’individu à se conduire présentement à retenir ce que du temps on prend par lui on est chargé de relancer.

§.133.

Mais comme je me trouvais toujours potable (toujours moyen pour que cela puisse se faire) car l’entourage me permettrait cette ère.

§.134.

Dans l’extinction de la femme, d’un sexe( = voile ou emprisonnement, sorte de tuerie symbolique) on voulait en fait tuer le sexe complètement, le mot même de sexe, car la fin en serait que des hommes ou des femmes donc plus de distinction à effectuer.

D’ailleurs c’est pour cela qu’on les organisait en deux parts distincts d’un même foyer.

Sans l’un, deux, pas d’unité.

§.135.

Je suis au moins sure que tu es partie je ne sais pas trop où.

L’attitude psychique n’a rien à voir avec ce que pense l’individu mais comment on peut attirer son attention, comment on peut garder notre attention sur lui.

§.136.

La brume sortant de ma gorgele réchauffe puisqu’elle va te parler.

§.137.

Celui qui a eu à devoir se contenir en état d’esprit de se battre.

§.138.

Avant tu ne mangeais pas comme cela.

Je mangeais comme cela avant de te rencontrer.

Tu aurais du le deviner.

§.139.

Devoir lui en parler me rappelais ce que j’avais à faire.

§.140.

Symbole d’une époque, d’un contexte, penser à elle était tout cela regrouper.

§.141.

Le progrès sert à extraire notre esprit des ratés passés.

Compter sur lui pour qu’eux cesse de nous empoisonner.

§.142.

Ecrire pour quelqu’un c’est s’apercevoir quel style, quelles stratégies s’habitue-t-on à déployer.

§.143.

Le travail de poète set dé diviniser.

Car d’une langue à l’autre ne se traduit pas.

Et quand il n’y aura plus qu’une langue les hommes alors seront à inventer un autre langage que celui là.

Une autre communication et travail sur élaboration.

La tour de Babel viendra.

 

§.144.

Conquérir le territoire.

Le même espace.

Le signer, le border, le barner.

Comme la poursuite amoureuse.

Le même poteau (point).

Convoiter, toucher, sentir, couvrir.

§.145.

Le développement d’une société faisait que pour défendre son enfant on n’avait besoin d’être performant à la pêche , à le chasse, à l’agriculture mais que chacun fait à sa spécialité.

Afin d’être plus performant une société développée permettrait à chacun d’être spécialisé dans ce qu’il pense qu’il lui sied.

Ainsi que de se développer  en tout les autres domaines :

2      Asseoir sa longévité.

3      Sa largeur.

4      Plaine.

5      Plénitude.

§.146.

L’aimer l’homme de sa vie.

C’était pouvoir tout ressentir en pensant toujours à lui.

C’était savoir que tout ce que je ressentais étaient des sentiments, tous me rendant l’espoir.

§.147.

Tu as ce défaut revenait à lui dire.

Tu en périras connard !

§.148.

Et connard ça pousse pas les poches plastiques et divers.

§.149.

Le sexe est le prêt à l’éjaculation.

§.150.

Histoire de dire j’étais déjà en train.

Je prévoyais ou bien je savais mobiliser.

§.151.

Partie de sujet d’actualité sans un mot permettait des insinuations dans l’attitude simplement allant de soi, ne nécessitant pas du visage qu’il exprime une transformation(en son corps tentant de statuer de dire sur quoi) le traitement officiellement naturellement dans l’ensemble et envi[EI]rons.

§.152.

Le monde comme image de soi..

Si on s’occupe méthodiquement de déformer la douleur le remède est aussi de ne souffrir pour lui et ce que l’on n’y fait pas.

Parce que le monde est mourrant.

Tout comme soi.

§.153.

Vouloir mourir en été, pas dans le froid.

Pas avoir à récolter ses dernières forces pour avoir à combattre celui-là.

Et après tout mourrant le jeu continuait ! N’est ce pas ?

Ou peut être que consciemment on pouvait travailler pour lui, se dire que je devienne à avoir même tension que l’art, que je réchauffe au lieu de garder cela pour moi.

Etre en harmonie qu’il fasse soleil ou bien nuit.

§.154. Page 741. Courier CAROLINE Perso. DOC :13.

Un mois après.

Une bonne nouvelle, je ne peux toujours pas enregistrer sur : C. D. ma voix et mes leçons, mais j’ai rencontré quelqu’un chez qui je vais pour m’ enregistrer, (moi) avec son ordinateur c’est possible ce qui fait que j’aurais cette année quelque chose de tout à fait adapté à écouter dans le camion ; chose qui depuis le début n’est guère arrivé.

Je ‘tai écris le jour où j’ai reçu les photos, 10 minutes avant l’heure prévue pour te téléphoner.

Et puis il fait tellement beau maintenant que la photos me rappelle qu’il y a eu un été.

Là je suis à la bibliothèque POMPIDOU, celle qui est incorporée aux locaux du musée d’arts contemporains.

(quartier CHATELET plein milieu de paris) il y a beaucoup de choix évidemment, moi je me concentre sur les journaux.

Je pense bien à vous, étant donné les dates je sais déjà que je ne pourrais pas venir pour le 31.

Mais je me demandais si cet hiver tu allais tricoter.

CAROLINE.

§.155.

Le besoin de concentrer sa force ?

D’être réparable ;

Que son énergie soit prenable pour se voir en l’autre, se mouvoir, s’attester.

Etre en vie.

§.156.

L’individu que j’, l’on, aime.

Celui qui s’occupe de ce que je suis

Mais il s’occupe de moi plus que reste dans la voix, sinon tout partira.

Si le contrat on ne respecte pas.

§.157.

Avoir était l’horreur.

Car impliquait la question.

§.158.

Attention. (N’avoir pas ).

De l’après =.

§.159.

C’est toujours dans mes moments de grand lyrisme que j’en oublis l’entretien des outils et carburant.

Mais par quoi va t-on cependant.

Recherche et enseignement.

Sont le nerf de la guerre.

§.160.

l’$, l’échange.

Maintenant place à la conscience de l’immondice l’$ permet de circuler, maintenant à tous de faire qu’il puisse régner.

§.161.

« Pour notre sécurité à tous, nous vérifions les bagages »

Et les frontières hermétiques qui permettent l’indifférence envers les pires délits. Pour la sécurité de qui ?

§.162.

Ce que j’apprends de l’autre.

L’autre que mon fils finira par rencontrer.

§.163.

Le tabou est le délit généralisé.

Comment dire que nous avons été traumatisé par ce qui institutionnalisé.

EST.

§.164.

Etre au contact de l’autre, pour qu’il tienne de nos erreurs, l’erreur ne nous plonge pas dans la douleur si on peut se raccrocher à cela.

§.165.

Douleur :                 vaniteux.

Avoir la viabilité de son rapport.

Et attitude fait à son mode de vie.

Toute peur de tomber.

Délicatesse phobie.

§.166.

Parce que l’homme en progressant doit à chaque fois préciser et prendre un chemin différent.

A terme chacun deviendrait seul inéluctablement.

L’homme seul = celui qui sait le devenir par nature (à ressortir) est un homme mort, aussi la durée de vie n’excède pas quelques dizaines d’années.

§.167. (166)

 = Celui qui sait le devenir par nature !

§.168.

On attendait simplement d’être plus civil avant de s’engager dans le maintien d’une relation.

Puis le cimetière arrêtait cette progression.

§.169.

Il y avait les camps servant à s’évader et ceux à s’y remettre et la confiance dans les autres permettant de régler les derniers.

§.170.

J’avais fait.

J’avais tout fait.

§.171.

Le rire vient :

Qu’il y ait consciemment une appréciation de l’appréciation.

Il est la dérision.

Que l’on communique comme un cri à l’attention se sachant être analysé.

§.172.

Tenir à un prof, un collègue proche ; Car détenteur écrivain de notre évolution.

Parent – PAS – RENTE.

§.173.

Le deuil est-il une tentative de mordre du vivant.

§.174.

Le poète disait les sentiments.

Mais c’est bien fait aux sentiments (des autres) que sa poésie était appréciée.

§.175.

L’écrivain fait rire de lui – même.

Lorsqu’il fait de la littérature tellement il est lettré à expliquer comme un livre, avec la précision de ce quelqu’un.

§.176.

Le récit peut exiger que quand il en a l’intention il peut faire comme s’il en faisait comme une devise.

Reste de la distance par rapport à de son écriture.

Evite ses sentiments par rapport à lui – même par rapport à ce qu’à loger il était.

Faire ce qu’il fallait.

§.177.

La physique c’est discuter tellement = à fond d’un sujet.

Qu’on fasse qu’il ne puisse plus apparaître comme un problème.

Mais en chaque occasion (exploitée) une occasion de différents chemins ressurgir du fait qu’il apparaît.

§.178.

Comme fini, mépriser des gens.

Ce poète trouve la ruse de ne pas recopier.

Cent fois tu me copieras le je t’aime à sa muse.

Mais mille fois autrement- 

§.179.

L’on va intervenir psychologiquement, de s’être fait une idée de ce que auparavant.

EN fait on n’agit pas sur la situation ou sur l’autre (qui a sa propre idée, et qui peut prendre à son compte volontairement les créations énergétiques du voisin) mais sur cette idée qui met en nous des activations, connections, configurations.

On agit sur soi et sa relation à ce que l’idée va montrer quand nous sommes fait d’éléments.

§.180.

Les traces de la folie s’éclatent pour expliquer le malaise qui est mais qu’on ne voit parce que chacun s’attache et voue son énergie justement à le cacher = explique que pendant ce temps les problèmes (partout jamais) ne soient réglés.

§.181.

Me montrer digne de l’amour présent, permettait à mon esprit d’accéder à ce que je n’avais vu des précedents.

§.182.

La réflexion permet de repenser les instincts.

Avoir réfléchit avant aux conséquences de ce qu’on a par réflexes appris. (Dû à l’éducation ou aux circonstances qui furent lors dans notre vie.)

§.183.

Voir son type d’intelligence s’adapter et à ce qu’il se produit et aux instruments permet entre nous et l’extérieur une jonction.

Ou être équipé.

Ou se donner à des métamorphoses internes (qui peuvent prendre plus que plusieurs génération.)

Et est ce bien le but de s’y adapter d’ailleurs.

§.184.

A un certain age on ignore plus rien de soi.

Ou qu’on l’assure, ou le règle, ou qu’en tout de ce qui n’est pas régler pour faire ses essais ; oubliant que le problème est du à l’ensemble des problèmes. (y compris ceux soutenus par la société.)

§.185.

Femme – chargée de rester dans le monde intérieur.

Homme – pour s’occuper d’un monde caché essayer de stabiliser.

Caractériser la violence du père –  –  –

Relation entre interêt enfant.

Homme affronter élément extérieur.

§.186.

Extérieur / intérieur attribué à des individus car sinon tout le monde transiterait à droite à gauche et fuirait les problèmes.

Les points chauds et donc la difficulté de chacun en fuite viendrait le chaos.

Place assez calcaire, figées pour permettre à la débandade de ne se passer.

Avoir préoccupation première faire des petits pour que l’importance des nations reste entière, puisse se défendre.

La famille éclatée car surpopulation est venue la conscience du devoir d’une seule et même famille éclatée = dont tous les membres devraient être permis de bouger.

§.187.

Laisser la question  –  –  –  –   –    –     – trotter.

§.188.

Aimer de la difficulté.

Que l’on puisse être juste satisfait de soi.

Même déjà savoir devoir tout son temps lui consacrer.

S’occuper de soi pour ne pas s’effondrer.

§.189.

Le théâtre est l’attestation que l’on à besoin et envie de l’autre comme compagnon (regardé, regard) quand le même contexte partageant = nourrir le contexte

Avancer sur la même question.

Arriver par la même question.

Pour qu’il y ai réconciliation il faut qu’il y ai réparation.

La réparation c’est le partage actif et passif de tous à l’égalisation.

Esclavage.

§.190.

Les gens réagissent à la moindre remarque, parce que n’importe quels prétextes sont pris pour les harceler et que l’on peut toujours trouver quelque chose pour les houspiller.

La peur de ne pas se convenir ou convenir seulement aux boulots abrutis.

§.191.

La pression devant être prise comme moteur.

Moteur à prise de conscience, à chercher qu’elle responsabilité, responsabilité première – Fait que la pression la notion, la sensation de la présence de l’autre puisse la recherche de son utilité à ce par quoi on est entouré trouver.

Utilité = complémentarité.

 = Façon de survivre en soi même mais tout le reste et soi dans le reste, car qu’est-ce que le temps. Il n’y a  pas de longueur puisque tout va se terminer.

 = Un Kandir.

 = Qu’est-ce qu’un Kandir ?

 = Je veux un Kandir.

 = Mais cela existe ça un Kandir ?

§.192.

Hétérosexualité = Beaucoup de rivalité donc on ne peut compter sur preuves de camaraderies.

Donc la famille = plusieurs unités, même la plus petite doit prodiguer des exemples de camaraderies ( = Attirance réelle = shera corporelle définie par relationnel relative à son corps aux corps.

Sans que de cela s’engage une volonté de s’accoupler = attirance avec laquelle on sait qu’on va devoir faire jouer ou transférer en sexe par procréer on fait attention au danger que ce désir peut créer.

On ajuste cela, attention de cela en amour filial.

DANGER.

§.193.

L’adoration de l’adulte car on croit qu’il n’a vécu de chose véritable = vieillissement épreuves pour en arriver là.

Désir de reproduction de ce qu’il est.

Désir de reproduction avec lui.

Bienvenue car répare ce que l’expérience à en lui de traumatismes provoqué. (d’usure, d’incompétences.)

§.194.

Avant de parler de la même chose il fallait par détermination une infinité de répétition.

Les autres secrets, secrets que parce que notre expérience d’être refaite à personne nous entourant n’était redemandé.

§.195.

La sensation partagée est histoire de sentie que l’autre est dans notre environnement directement (c’est même étonnant l’idée de sentir cela de lui.

On fait qu’il le sache ou le sente donc nous aussi.

Pas de combat mais déballer.

§.196.

L’impression de violence ramassant que ici les différences essentielles aux renouvellements de la vie par transformation = la mort de ce qui est.

Qu’est – ce qui pour l’individu ? LUI.

§.197.

Tuer une entité ne peut avoir qu’un voulu symbolique fort = matière à penser  car une entité va représenter une partie de soi même et de ce qu’on voudrait qu’il soit comme son contraire.

S’ÊTRE.

§.198.

Il faut être rigolo pour pouvoir travailler sérieusement après.

§.199.

La demande comment jouit donc entre deux hommes ou deux femmes se demandait sous couvert comment jouit-on ?

§.200.

Il fallait donc la possibilité à l’autre de penser ce qu’il voulait car tout simplement quoi qu’il pense son job était de s’en démerder. (Parce que ceci d’être pensé – devait être gérer.)

§.201.

Le groupe (sécurisant ses places) doit être constitué afin que chacun puisse assumer ses particularités = Ce que de cette position il va pouvoir examiner = analysable.

De plus : Ne pas être obligé de jouer un rôle de représentation pour que son statut, soit sinon accepté, quand même signifié.

C’est rôles qui ne sont que révélateurs des traumatismes de la société qui réjoui l’individu.

Permet toute individualité, particularité.

§.202.

L’apparence de sagesse naît de ce que l’on à appris par élément plus élément ajouté ne peut en une fois se ré expliquer donc implique d’expliquer un (avant d’enchaîner) en même temps que porter.

§.203.

La maturité fait que, en plus de circonstances on parvienne à retrouver des traces de particularité.

Comme cette ride = ce point d’appui, de travail, de soutien, d’admis, de régularité de constance à la régulation.

Cette ride ne bougeant plus – constitutif de l’individu et ou tout se conduit pour y être conduit.

§.204.

Homme et homme.

Tradition de l’excitation du désir (vers la femme, de l’homme)et du désir d’être observé (de la femme vers l’homme) la vieillesse contre balançant les réflexes inculqués, relativisant, être d’accord pour ne pas en être l’objet, y céder.

Homme et femme séparés pour donner à l’individu un sentiment de choix à travailler dans ses amours.

Lui donner le sentiment de pouvoir contrôler ses pulsions.

Contrôle de pulsion = influences sur soi et donc sur son environnement.

Alors même qu’il ne peut car régime hétéro va de paire avec contrôle des mariages, histoire d’en rajouter.

§.205.

Le mimétisme est une façon de se rassurer en se disant j’imite celui là.

Celui qui a survécu à ce qui lui a été infligé = gage de réussite ou processus d’accéder à une certaine adaptabilité.

Réalité.

§.206.

Ils se foutent de ma gueule !

Mais évidemment puisque quand cela ne va pas c’est bien qu’il y a entité à changer.

§.207.

Le sens du vouloir constater, mais le constat sort de ce qu’on croit détenir.

A voir.

La perte de sens et une autre raison qui réclame à être faite.

§.208.

La notion du vice, c’est m’imaginer lui donner toute ma vie,tous mes gestes et pensées et d’un coup d’un seul qu’il me ferait faire perdre son envie d’amour à mon égard.

§.209.

Pourquoi exiger la fidélité, s’ils ne comprennent pas pourquoi.

Bloquer et souffrir de ce blocage et non d’être cocufié.

§.210.

Le regroupement familial prodigieux. Le respect de tous les ages. Respect de la vie à tous ces stades, ces développement.

§.211.

Croire en l’autre.

Chercher à trouver des explications à ce qui ne va, ce qui irait.

Croire en soi, pour jusqu’au bout aller = Risquer.

Mais croire en les autres c’est savoir que de risque il n’y a car cela est ce qui est par tous convoités.

Le trouble ?

Parce que toutes formes on doit respecter, même ce qui humain n’est et donc explorer (ce qui implique de point ne plus savoir, de réfléchir, de se redemander.)

§.212.

Le sens de la vue ne s’userait-ils pas de devoir se représenter les choses pour développer les capacités que l’on a imaginées nous libérer.

§.213.

Mon moyen de sécurité.

Je le désirais avec passion non par passion mais parce qu’il était jusque là la meilleure solution que j’eus trouvée.

§.214.

Je savais qu’il fallait écouter tous les conseils sinon tôt où tard ils finiraient par revenir sous la forme de leçons, de problèmes.

§.215.

l’homme doit vivre la solitude pour se rendre compte qu’il peut s’énerver seul (Sans l’aide de personne)

Et qu’il peut se re stabiliser de tout (le plus personnel des drames étant de se constater seul et de néanmoins se trouver une utilité.)          Néanmoins.

Né en moins.

(pour les autres qui n’ont besoin de nous car étant nous, déjà d’être repéré.

Haut ton hom.

§.216.

Conscience par le sens = ambiance = possibilité d’un groupe relié.

§.217.

Vivre son handicap. Comme un rappel qu’on eu donc raison de réagir à !

§.218.

Le bouc émissaire existant plus ou moins que les plus différentes relations n’ont établies.

Et puisqu’il faut toujours qu’elles soient agrandies.

§.219.

Je n’arrivais pas à imaginer.

Ce que m’aurais provoqué la mort de voir à l’age de mes douze treize ans.

Je ne l’avais pas imaginé dans le sens où jamais il ne m’était venu à l’idée de me mettre à la place de cette femme que je trouvais si fragile (oubliant que de cela pouvait naître la fragilité).

Je ne m’étais imaginée car connaissant comment les choses m’étaient arrivées, à cet age là précisément.

Je crois que je ne m’en serai pas relevée.

§.220.

Accepter quelqu’un.

Et des difficultés à communiquer.

S’apercevoir ce qu’en soi même on n’arrive pas à prendre en compte = énergie utilisé.

§.221.

Ce que je devais aux amours fictifs.

La volonté qu’ils deviennent (Fictives : Force ? Toutes formes conviennent)

D’eux viennent.

§.222.

On revenait empêcher.

Pour avoir la confirmation de ce contre quoi on se battait quand on l’évitait.

Comprendre sa fatigue.

Comprendre son ennui.

Se réconcilier.

On revenait empêcher.

Pour constater que c’est moins que la dernière fois que le devoir de vivre le peut puisqu’en quel on s’est rattaché.

Comme pour voir le plein par béatitude du juste repos le             –

§.223.

Le suprême nuisible était P. D.

Car c’est en fait les misogynes, l’effort de la concentration des pouvoirs qu’il désignait.

Comme tout homme où femme.

Dont le but était de travailler pour mieux régner.

La misogynie religieuse, la veste des hommes et des femmes.

Les gens pédérastes qui s’ignoraient.

Tabou = Infertilisé.

 

§.224.

Le jeu.

De passe malade plus ou moins que pas trouver la maladie.

De saint à esprit.

§.225

Ce qu’on appelle conscience.

 = conscience de jouer même rôle = équilibration de ces connaissances – arrivantes, arrivées.

§.226.

On cherchait à reproduire avec les jeunes la même relation qui nous reliait avec les vieux = Le traumatisme qu’on acceptât de subir et de perpétuer et avec lequel s’élabore maintenant leur meilleures les plus abondantes.

= Plus conscientes.

= Possiblement mises à mes.

= possiblement à travailler.

De nos équilibration = fonctionnement énergétique.

§.227.

Avoir de vieux os.

Pour connaître cela pouvoir vouloir être en fin de vie.

Recevoir la mort non plus comme on est puni mais comme une simple logique de vie.

§.228.

Le clochard comme le prince on le même rôle à tenir.

Discuter entre et en leur âme et conscience.

Former un autre, d’autres mondes, dans lesquels l’une et l’autre puissent tenir.

§.229.

Régime totalitaire.

La place du prince explique à celle de l’esclave que c’est pour devenir lui comme = symbole.

§.230.

Le camp dans «  l’appel de la forêt, soit son instinct, ce dont il aura besoin pour sa survie. »

L’instinct de la survie.

Mais cet instinct est le fruit de ce que le loup pense ou sera son état prolongé.

Sa mort, la mort de tout venant cette soif épier.

§.231.

On n’est pas piégé selon ce qu’on est mais selon le rôle que l’on peut jouer.

C’est à dire que ceci apporte autant de progrès négatifs, que positifs.

Préjugés : Autant de choses qu’on doit perter.

§.232

Une révélation. (Comme le dit radio classique à ce même instant 16 h 05 le 12 novembre 2005. Non je n’écoute ou pas si peu !)

Je ne peux parler sans m’énerver.

Je me suis assez livrée à vous pour que vous l’ayez remarqué.

Ecriture, thérapie déposée.

Ne m’en voulez surtout pas Lucienne (poésie et lyrisme de votre prénom – Vos parents « m’ » avaient prévu) j’aime bien mettre les gens au courants de mes mauvais côtés. Mettre au courant combien on est con, c’est vouloir dire que con ne veut pas dire méchanceté.

§.233.

Vous parlez de confiance ? Que c’est un coup de main que je vous quémande, j’en suis très au courant.

La méchanceté n’est pas dans celui que l’on dit méchant mais de celui qui croit que ce n’est pas con qu’il est mais qu’il a raison de réagir violent, que d’autres choix il n’y aurait.

Je suis fidèle en amitié, je montre tout de suite mes affreux côtés pour n’avoir à être une mauvaise surprise après.

§.234.

Faire style de ne pas pouvoir.

Œuvrer avoir dans sa tête un idéal, le rencontrer et se dire non, non, je ne dois pas y penser.

Echouer.

Et justement trouver à son échec une justification selon laquelle on l’a refuser = contraint à échouer.

Et de là le poursuivre incessamment.

Dans l’objectif de comprendre non pas ce, mais sur ce qui c’est passé.

§.235.

La violence des réactions lorsqu’on vient vous reprocher des responsabilités venant du fait qu’on sait pourvu que l’enfant (En soi, symbolique ou non ne vous soit pas enlevé)

§.236.

L’affolement le trouble communiqué = Je te donne ma peur de mourir à apaiser.

Soi en te voyant disparaître aussi, soit en te voyant y remédier.

Dans le trouble de l’autre l’attestation que quelqu’un de perdu il est en train de chercher et est par l’autre cherché.

Tenter, essayer, un co –nu.

§.237.

Cette impression d’être suivi.

D’être vulnérable, d’être tuable, être fini.

Cette peur obsédante.

Est-ce une envie.

§.238.

La cause s’expliquant simplement par le parent trimant depuis des siècles en pensant à ce que cette sueur il pourrait donner de réconfort à l’enfant.

Comme réconfort aux nôtres, s’appelle respect de l’environnement.

Harmonie à l’environnement.

§.239.

Fait avoir fait des POP, faire le tour de la planète.

Fait avoir fait à POP.

Connaissance de notre nature contenant.

Elle plus division mais pluriel maintenant.

Ne plus craindre sa prédation que de la développement car maintenant que tout se touche, elle voit par A + B,

instantanément que faire du mal à un des participants est se disqualifier soi.

Maintenant que plaçant.

Sans faire du mal, ne pas concéder à l’autre de pouvoir faire du bien.

Faire = société usée – société U. S.-

§.240.

En espagnol : Amarre.

Comme Amour.

§.241.

Avoir la conscience d’avoir de la chance !

Amène à vouloir = Vivre être porteur de cette chance envers l’autre lui permettre la même chance.

La même chose = La VIE.

La VIE = La sienne comme celle d’autrui.

§.242.

Créer des cabas.

Mais peu importe.

Les gens voyaient ainsi le résultat de leurs liens et une seule de ces visions peut donner du courage pour quatre-vingt ans et plus.

§.243.

Porter la sensation de l’autre.

Pour pouvoir son action continuer.

Puisque éducation = Energie.

Y parvenir est se rendre compte que l’autre peut être soi ou est obligé.

Et que les émotions se valent.

Et que les positions sont à se toucher.

Tous finissants par passer par la personne aimée.

Par lui décider de tout remarquer.

 = ne plus être étonné ou peureux de quoi que ce soit.

Par elle.

Elle.

Pour pouvoir tout accepter, envisager assurer.

§.244.

Le respect au vieux dû cela va de soi.

Association.

Même objet.

Assurer les continuités. L’un comme l’autre.

§.245.

Mon grand-père lisant son journal.

Présent.

S’occupant de moi.

Comment il lisait reste en moi.

§.246.

L’obscénité.

Il fallait tellement se battre pour sa part.

Au faîte le problème réglé.

§.247.

Penser à quelqu’un sous son contrôle.

C’est penser qu’il a perdu le contrôle.

§.248.

La survie du montagnard et de reconnaître les sherpas aussi indispensables que lui, la montagne, à l’expédition qu’est la vie.

§.249.

Les revendications qu’on jouaient.

Paraissait tellement tomber sous le sens que l’on minimisaient leurs portées sur les gens qui les écoutaient.

Alors que justement puisqu’elles restaient à revendiquer autant d’impact elles avaient rapport avec le trouble, les disputes entraînées.

§.250.

Celui qui lit attentivement un auteur va devoir se concentrer, contenter de n’en lire que très peu. Mais par cette action attention sera devenu eux.

§.251.

Croire que parce qu’on savait que quelqu’un prépare ce qu’il va dire, qu’il contrôle son passé.

  1. Les mots ont sur l’autre un impact que personne ne peut imaginer.
  2. Préparé en un moment donné qui n’est jamais le même que celui où il est dit.
  3. On dit pour que ces mots retentissent dans la mémoire.
  • Sont fait de réflexion.
  • Ont pour fruit l’action.
  • Permet aussi de ne pas penser tout le temps les mouvements.
  • Le fait de les dire les inspire, les questionnes naturellement.
  • Les gardent en réserves, sans cela il faudrait rester à ne cesser de les penser.

§.252.

Le chemin est plus long.

Et c’est à celui qui prend la diligence pour la première fois qu’on va dire qu’il est responsable des intempéries.

Plus directement car justement ne voyageant pas plus loin que son nez à la mise en cause du temps on ne pense pas.

§.253.

Séparé sur une documentation anglaise.

§.254.

L’étude des différentes langues permet d’associer différemment les mots par leurs sons, étymologie –  –  –  – – phonies.

Et différentes associations d’idées à attache particulières aussi.

§.255.

Etre en relation avec des gens lors de l’action confère à notre relation aux choses (à faire de toucher un objet par exemple) une sensibilité à nos gestes.

Avoir pour résultante notre amour de l’objet et donc de l’inventivité, de sentir de quoi il est constitué et possiblement le sculpter comme on cherche en notre propre corps de quelle matière et à quelle matière il est relié.

Cela ramène, mène, notre sensibilité en la matière.

 Pour mieux la sculpter

 Pour que la formation, la recherche, la précision de soi vienne dans le rapport à l’objet = rapport au travail à cette usure qui fait que la vie s’éteint en soi parce que de cette rencontre avec la matière on se destitue au lieu de s’en émouvoir.

§.256.

Il avait fermé la porte non pas d’être injuste envers l’autre mais de la peur que l’autre le soi.

§.257.

La sensation de l’humanité.

Différente, ne serait-ce que quand on voit un visage par jour ou cent millions par année.

§.258.

Vivre la discipline.

Implique de ne vivre que les moments choisit mais auxquels on ne peut par aucun moyen renoncer.

A ce moment là s’éclipse la notion de sacrifice ou de danger, car sans ces moments c’est la de la vie vraie, donc la vie même qu’on se couperait.

§.259.

Etre inspirer par quelqu’un et lui rendre son effet.

1      Ce qu’on la verrait être (en tant qu’inquisiteur)

2      Ou à nos côtés. (La vie comme cela invité)

§.260.

On peut éprouver de l’horreur face à nos revendications.

Avec elles sont des compulsions choisit volontaires, construites, élaborées, occupant la volonté (A rendre un monde plus supportable. Avoir des raisons et des défenses ou interdiction outrepassées) lui trouver.

§.261.

Tout à coup elles deviennent compulsion intervenantes aussi vite aussi servantes sans que l’on ne tienne plus rien maintenant, aussi imprévisible et intenable que l’on a passé son temps à leur fondation.

§.262.

N’avoir l’air de rien certes mais en jouir.

§.263.

Je devais à ce que je voyais.

Qu’il stabilise l’environnement.

La preuve ?

Le fait de pouvoir regarder.

Et qu’on ne peut plus rien voir c’est que l’on va au dela de la stabilité.

Résolution d’inconnu = Dimension N ième.

§.264.

La crainte d’être pédophile (Ou tendance de maltraitance)

 = La crainte de mal, inspiré en l’esprit.

L’enfant représente ce qu’il faut que nous contenions de nos pulsions.

Mais pour qu’il les contrôle lui- même il faut pourtant bien qu’ils les voient.

§.265.

Le monde est une manière de pouvoir sculpter l’autre.

En dessous des vêtements.

§. 266.

Une catastrophe peut être bien venus car elle oblige à une reconsidération de position.

Une catastrophe naît parce qu’on n’avait en tête toutes les contraintes. Donc la catastrophe peut être bien venue de ne s’apercevoir plus dans une attitude, une dynamique qui souterrainement s’emplissait.

§.267.

Être très organisé implique donc se savoir désorganiser.

Être très organisé permet plus de progrès = réorganisation de fait.

§.268.

Je ne savais comment la prendre plus ou moins que je ne me rendais pas compte de l’importance qu’elle a sur moi = des décisions qu’elle influence sans que je ne m’en aperçoive.

Peut être les décisions superficielles, dont je pourrais me passer = nourrissant à la source mon objet = la raison pour laquelle je ne m’aperçois car raison, action biaisée donc valeurs absolues m’y affairaient.

!

§.269.

Ecrire aussi minutieusement qui soit.

Etre gonflant, le savoir très bien.

Mais écrire comme on l’écrirait pour un lecteur qui deviendrait un intime au même objet auquel on a décidé de confier sa propre intimité.

!

§.270.

Et défaut de l’avoir fait.

§.271.

Montrer quelque chose est voir la réaction de l’autre = surprise (La surprise venant d’un état qu’autrement on croyait.)

C’est pour se mettre dans la disposition, d’être montré.

§.272.

Je pensais à l’autre.

Et les yeux de la personne me faisaient face reflétait axactement ce que je savais de comment l’autre viendrait me rassurer sur cette pensée.

§.273.

Quand je riais aussi je pensais à l’être cher ce rire dans tous les états (puisque pensant à lui) me mettait après.

Moment.

Emotion =                               = Destin = Point d’interrogation.

Plus âme.

§.274.

L’âme de la réflexion est ce qu’elle a de pré existentielle.

Elle s’élabore sur quelque chose de s’adresser à quelque chose.

Sa profondeur réside dans l’écho qu’elle aura.

Qu’elle a par définition toujours.

Mais percevable si on sait ce qu’elle englobe seulement.

§.275.

Chacun sait la mort.

Pas de mauvaise odeur.

§.276.

Ainsi que les hommes sont les mêmes.

Marchait avec la même loi.

Puisqu’il est emprunt du même système.

Tout ce que l’on voit.

Notre système.

§.277.

La liberté, le bonheur s’acquiert toujours dans la douleur car il fait comprendre ce qu’on fait mal pour pouvoir progresser = l’expérimenter avant d’améliorer.

§.278.

Mieux conteste travailler.

Pour suivre.

Jusqu’à comprendre.

Ce qui nous avait échappé.

§.279.

Toujours mettre les formes est un métier.

Comme l’écrivain racontait les vies.

Plutôt que d’être obligé de les savoir.

Invitant l’autre à un jeu d’imagination.

L’histoire aussi dans ce qu’il m’écrivait.

§.280.

Ma caissière qui me rend joyeux d’aller faire mes courses.

Ou l’écrivain qui explique ce comment A Einstein était à ça arrivé.

METTRE les formes.

§.281

Le problème est toujours que ce qui nous arrive est toujours issu de ce que notre esprit (percevait) était d’accord pour le régler, l’arranger. Notion de temps.

§.282.

On préfère sexualiser les rapports car l’individu en dehors d’une communauté aura tendance à chercher à se mettre en couple = suivi des années plus quotidien ou sexualiser pour « écrémer » ; ne pas chercher cela dans cent mille relations « amicales », ne pas perdre son temps précieux. Chercher à s’associer démontablement dans un boulot durable = qui tout le temps et dans son couple.

Plutôt qu’éparpillement.

§.283.

Bien sûr on pouvait toujours se dire qu’il nous fallait arrêter ce à quoi on s’adonnait( qu’on pense sa lubie comme étant bienfaisante.

Car ne serait-ce que nous faisait vivre, bouger, ou pas assez performante ou destructrice.)Tout le monde était en cette capacité.

Problème : Pour faire quoi.

Quoi de bien.

Quoi qu’on puisse chambouler .

Soi ou l’autre ou ce que déjà fait.

§.284.

Peuples primitifs.

Ne rien comprendre.

Ne pas chercher à savoir psychiquement, car ce que l’on observe ne peut que complètement rester un mystère.

Peuple développé.

Croire tout savoir.

Et l’enfer créer.

De ne plus admettre que compréhension seulement en superficialité.

§.285.

Avoir une impulsion.

La guérir.

Communiquer avec celui avec lequel on la partageait.

Et nous viendra en l’inconscient ses solutions aux problèmes abordés, qui nous reliaient.

§.286.

Constater les performances de quelqu’un.

C’est aussi pouvoir observer fragilités. Mises à nues car force égales choses sur lesquelles on a dû insister.

De pouvoir de cette force une autre issue lui suggérer = faiblesses insoupçonnées car pas détectées d’être inusitées, abandonnées.

§.287.

Présenter sa faiblesse répond à la question genre ; Montre moi cela j’ai la solution.

Qu’on soit l’occasion de cette situation est.

§.288.

Les qualités dont on se voit doté.

Alors qu’elles sont le fruit de ce dont on est entouré.

Exemple : se croire ordonné alors que sa femme fait le ménage plus propre que d’autres alors que ce sont les bâtiments qui le sont, ne pas connaître l’insalubrité.

!

§.289.

L’homme connu est celui qui voyage.

Qui fait aller sa connaissance.

Il doit subir l’anonymat. C’est pour ça qu’on lui donne la notoriété. D’être personnellement connu ou de par sa fonction, son titre.

!

§.290.

Ces signes que j’avais trouvé insignifiant.

Ces signes dont je me souviens encore maintenant alors que j’ai oublié à quel moment précis de ma vie je les avais rattachés, depuis longtemps.

!

§.291.

Réaction impulsive.

Faire la gueule.

Non.

Le fortement normal.

Pas rattrapable.

Pas sans influence.

Pas négociable.

§.292.

le sentiment amoureux = mettre tout ses sentiments en un = devenir sensitif à souhait = développement des sens.

Problème : finir par croire ses sens comme éléments capable de tout gérer = nombril de la terre.

§.293.

Croire que les idéaux qu’on a et la possibilité, la rage, le courage   de les vivre.

§.294.

La revendication met tout le monde en transe.

Car elle est le combat.

On peut revendiquer mais si on est laisser tombé, qu’est-ce qui se passera.

La vie ayant besoin perpétuel de changement.

§.295.

Lien d’être.

Lien ancien.

Libre liens       pour retrouver le pourquoi du compromis, sachant que cet unité micro étant la plus consciente de ce qu’elle a tout âme que chacun soit bien servi.

§.296.

L’avenir avec ou sans mous.

Mais se fera l’avenir.

Il suffit d’une connexion pour ne plus s’écrire.

Mais tellement d’autres peuvent se créer, d’autres qui restent insoupçonnées.

Et ou on savait tout.

Cela faisait longtemps qu’on le savait.

§.297.

Le style, contrôler l’orientation sexuelle.

Amour, hêtres, obéissance.

Evoluer.

§.298.

L’homme se fait une idée vorace de la lutte pour la vie car toute la vie est vivace.

Jusqu’à ce que l’on voit que cette lutte débouche sur exemple :

La pollution, la disposition des espèces dont nous savons maintenant que si nous ne les préservons pas, nous les suivrons.

§.299.

C’est aux familles d’élever ses rejetons ?

C’est parce que les familles ont fait ce qu’elles ont voulues ; Qu’on est dans le merdier qu’à engendrer compétition – sur production  –  –  –  –

!

§.300.

L’homme vieillit.

Perd comme gagne des lieux et connexions.

Ne pas avoir peur de vieillir.

L’on vieillit ; C’est un besoin de la vie.

L’homme, tout être comme çà.

Un indicateur. Renseigner telle est la fonction élémentaire.

§.301.

Réussir son épreuve.

Un des grands plaisirs était de le dire.

Connaître le soulagement des autres à cet égard.

Savoir que ce soir, cela va être la fête de ses parents.

§.302.

sexualité et signes sexuel.

Peur de l’impuissance.

Comme la société fait croire qu’on est réduit à néant si hors de production.

Ne parlons pas de productivité.

Faudra t-il qu’on sache l’évaluer.

Sexualité – admissibilité – homme du groupe.

A son image via l’éducation.

§.303.

Observation de quelque chose est plus que cette chose mais comme palier, développement ; il rassemble également ce que l’on va accepter de ce nouveau positionnement.

L’abstention n’est qu’une étape ; mais un endroit d’où l’on voit mieux le reste.

Implique une meilleure confiance, car avancée dans la finition.

§.304.

Accepter – non accepter.

La sécurité physique étant de savoir que c’est par nous tout autant que par tout autre que tout peut arriver.

Ma vie.

Un monde allant, venant, changeant.

§.305.

On se rappelle, ou entre des moments que l’on endure pour que dans les moments où on a peur ou que l’on souffre, on sache que pas loin, en nous et donc en ce que l’on voit se trouve le désir.

Quand il n’y a plus                 -.

Cela ne se peur la vie, en est témoin.

§.306.

Pourquoi le désir est-il intimité ?

Le désir de voir, ou le désir de terminer.

FORMER, TUER.

§.307.

Le loisir, le              .

Ou de sortir de la difficulté.

Car dans le stress on peut s’aider à cela penser.

Penser à la récompense qu’on associe pas directement au projet mais à un moment bon pour la santé, synonyme de décontraction.

Le loisir limite, l’angoisse, la tension.

§.308.

Mettre quelqu’un à l’écart.

 = mettre un vécue de coté.

A marquer.

§.309.

Problème face à sa propre émotivité.

Fuir les endroits où il se peut qu’il y soit.

Inactivité de l’un pour supporter, encaisser, actionner où activé , le mouvement de l’autre.

§.310.

Elle me donne la liberté.

Sans elle je ne voulais plus de ce dont elle m’avait fait révé.

§.311.

A priori sur A.

Faisait que B je ne couperait pas.

Et que ce qui m’arrivait – le destin – je ne dévoyais pas.

§.312.

Le conflit au paroxysme.

Trouver le droit re se tromper.

Se dévouer entièrement.

Le faire pour soi.

Se dévouer comme on se trouve.

Le bonheur de ça.

Et de le pouvoir se comporter.

Comme un enfant le fait,comme un parent le reçoit.

§.313.

Elle pensait j’aimerais entendre le vent dans les arbres.

Et son enfant lui soufflait.

§.314.

Mon défaut est de sortir de son rêve vers l’action mais en ayant une amertume parce qu’on s’est mis à mener parce qu’empiétant sur notre action.

Alors que sans rêve pas d’action pensée.

La stupeur du temps passé.

Mais qu’est ce que le temps ce qu’on peut en penser.

Ne pas s’accaparer fusion, idées questions.

C’est pour se répandre en l’autre et que d’autres choses en nous puisse se révéler.

§.315.

J’en viens à me contracter jusqu’à ce que je reprenne conscience de non être pourvu de sens.

Et pouvoir explorer la dimension ou je suis.

(Ou je me sens être.)

§.316.

La perte de poids le débit, la qualité du sanguin.

La sensation à son corps change.

Différentes pressions qui s’exerce sur le corps.

Différences de changement de sensations.

§.317.

Les doigts crochus des sorcières, en fait la force des doigts de cyniques auront survécus.

§.318.

Rencontrer quelqu’un proche de ce qu’on savait (conscient) représenté mais qu’on osait fantasmer.

Rencontrer ce que cela comporte comme de vrais dangers.

Le pourquoi l’autre savait, pouvait avoir peur de ce que l’on était.(Nous jusque là n’osant admettre cette peur légitime.)

Si pas dans circonstances actuelles dans certaines circonstances si devenaient.

Comment tout peut arriver.

!

§.319.

Être en danger potentiel.

Car.

Se faire une idée = être bloqué.

Ne pas se faire une idée = avoir à expérimenter.

 = casse en perspective.

L’état n’était ni l’un ni l’autre.

!

§.320.

S’inspirer = aller vers une exigence productrice de plus de légèreté.

§.321.

L’accumulation des biens provoquer une idée.

Renverser.

§.322.

Remettre quelque chose au lendemain et s’en moquer parce que demain il sera encore à l’heure.

Mais à cette heure qu’elle place d’un autre accomplissement il aura pris.

Qu’est-ce qui prendra du retard à ne pouvoir être au plus tôt traité.

A la place que la prévenance aura gagné.

§.323.

Style de communication psychique.

Exercice de l’esprit.

Orientation.

Dans quel monde est-on ?

A la question je me construis réponds ?

!

§.324.

Où de prendre d’un côté ou de l’autre.

La réflexion, car quand on veut continuer on se casse la gueule de ne pas être juste.

Et l’on doit se recharger.

§.325.

On dit de la femme qu’elle était sans âme.

Car puisque le gros de la compréhension se faisait par la physique ! Que devenait ce qu’on ne parvenait pas à comprendre.

 = désamorcer.

§.326.

Le bonheur est dans l’idée.

Objet permet. L’orientation suggérer.

§.327.

Tout faire nos gestes, en devenir conscient.

Si conscient de pouvoir en autre endroit l’amener.

§.328.

Et si les signes par un jeu d’avec les significations pouvaient être le contraire de ce qu’on leur concède de définition.

La définition étant à cette attention, faites pour construire un équilibre entre un pôle et ce qu’il infère comme connaissance contraire afin d’accéder non à des connaissances mais à des  règles produisant un rythme qu’on pourra tenter d’influencer.

 = construire.

!

§.329.

Croire en un pôle.

                Déconstruction, désillusion, déséquilibre.

Croire en deux pôles.

                Questionnement, tension.

Cherche autre chose, échapper.

§.330.

La non acceptation du troisième est symptomatique de la non compréhension des deux pensées entre elles.

Homme plus homme.

Pensée  plus pensée.

Vivant plus abstrait.

§.331.

Les gens mettent de l’argent en eux (soins esthétiques) pour trouver une raison de ne pas se laisser aller.

6      A la dépression.

7      A la souillure.

8      –  –  –  –  –  –  –  .

§.332.

Ne pas croire en ce qu’on va faire, car issue d’un calcul que l’on fait avec jamais les éléments au complet.

Mais c’est pourtant ce calcul, cette visée qui va le mieux nous amener à honorer notre complément d’informations.

§.333.

Elle ne pouvait se douter paraître prétentieuse, ce sentiment puisqu’elle, était en train de tout déballer, ce sentiment c’est moi qui le tenait.

Comment faire pour signaler ?

§.334.

On ne pouvait lui en vouloir,avoir été vendu par quelqu’un dépendant d’un système de prostitution.

Etre honnête, malhonnête puisque les états abreuveraient les hommes de mains des vieux rois. La hiérarchie tout permets les maquereaux mieux.

La richesse avait été donnée aux seuls états.

Peut être l’argent avait-il été dilapidé en guerre plus qu’en industrie commerciale. (Pollution substitué à mitonner.)

§.335.

Être discret.

Promulguer un secret – di ssecret.

C’est à dire se prêter à l’ambiance plus ou moins et si bien que l’on se met à disposition de ce que veut percer.

Première règle en sortira ce que soi même ne sait.

D’où attitude de réserve lui étant rattaché.

§.336.

pour articulation. Les laisser retomber (exemple/ Plier son coude à fond) à partir du moment où on y met aucune tension.

§.337.

L’aimer follement.

Résolument l’aimer.

§.338.

Le rire ! (La réaction complice) ne venait pas de ce que nous avions dit mais de tout le passé et vécu qui a fait qu’on puisse tenir ce propos.

§.339.

Dormir – Mourir.

Vivre.

Pour que commence une nouvelle journée.

§.340.

Ne pas donner de réponse de savoir que ce qu’on en dira sera en dessous de ce que trouvé.

J’ai déjà entendu cela ne peut m’empêcher de le redire car ça c’est mes parents les plus durs qui me l’ont donné.

De les avoir vu, attendre que sur moi puisse se contempler.

Contemplable parce qu’évoluant.

Tout ce que j’avais c’était dans le rôle du Papa.

Papi et en crés.

§.341.

L’amour est justement comme il fait contre pour n’avoir aucune séparation qui soit assez longue pour s’en faire le deuil.

Où de l’oublier ou le manquer avoir que dans notre âme elle puisse continuer.

§.342.

Un régime sous lequel on préfère l’affirmation de peur qu’on voit laisser conspuer, maltraiter, accuser ses questions.

§.343.

Quoi faire de nos énergies devant d’autres avec lesquels on n’a le droit de se marier, de construire un avenir partagé  –  –  –

Tension.

§.344.

Le fruit psychologique.

Les défauts que nous contractons sont le résultat des différences de perceptions.

Ne pas voler est ne pas s’apercevoir qu’à tout moment tout peut partir en fumée ou nous être personnellement enlevé.

Alors pourquoi ne pas le faire ?

De ne pas ressentir la solution à éviter le risque d’être soi même pillé.

Est – ce que les solutions à cela prennent en compte toutes les réalités, résolvent le problème sans d’autres en créer.

Réponse = impossibilité ; plus ou moins tant qu’il y aura quelque chose à chourer.

§.345.

Donner à l’autre possibilité d’être enfant où parent.

On fait tellement de conneries que le monde meurt maintenant.

Profite de l’occasion sans différer plus longtemps.

§.346.

Je ne voudrait pas avoir leur age. (En parlant des adolescents) ils vont mourir trop tôt.

§.347.

Avoir peur du pêcher = peur de possible et réelles puisque constituants l’inconscient même si y restant tout à fait et jamais ne surgissant dans le conscient autrement que par la crainte d’être accusé, ou de laisser la menace sur les enfants peser.

Est être conscient également  (Donc susceptible de participer) aux structures mises en place afin de prévenir ou punir ce qui est condamné, (contaminé) par la société (nous le sommes tous).

§.348.

Répondre à un désir sexuel =

Répondre à un désir de reproduction = adaptation.

Adaptation = réussite.

Où trop de volonté de se conformer aux mêmes avant :

L’extinction.

§.349.

Eclipsé = si l’on ne trouve le moyen d’être reconnu par, vers quoi l’on s’est tourné.

Alors on n’arrive pas à se reconstituer et l’on se sait mort tout à fait.

!

§.350.

Le mythe de l’acteur.

Celui qui se fait connaître à symboliser les vies.

A vivre.

§.351.

On ne peut supporter le poids d’une injustice que fait que si elle est réparée.

Et la réparer = l’arrêter où plus exactement en arrêter une autre, où un système qu’elle puisse être perpétué.

Le traumatisme doit ainsi se surmonter.

Le traumatisme avait-il un but inavoué.

Si conséquences, aussi une raison est.

Je mange donc je chie.

§.352.

La recherche de la sensation corporelle = transformation ou émotion.

Refuser car ne pas pouvoir se sentir.

Rechercher car n’avoir plus que cela à sa charge.

§.353.

La réussite incite à la victoire.

Car pour la savourer il faut sortir d’ou l’on est, donc conduit à s’ouvrir.

§.354.

Tellement en a manger.

Que de pouvoir s’imaginer que son corps est en chocolat.

Comme ne plus pouvoir le digérer le foi.

Comme son cœur pourrait alors se croquer comme une vulgaire barre, aussi pur en cacao que soit.

§.355.

Être reconnu par ce quoi on se constitue où plus exactement savoir comment se sentir reconnu par cela.

Car se tourner vers quelque chose, être vivant.

Vivre par l’analyse d’une chose est d’être mort pour autre chose = s’être était être parti d’un ensemble pour tenter d’être complet, de s’assembler (Et donc de pouvoir regrouper aussi ce dont on s’était inspirer.)

On apprenait comment plus concentration = peut être, devenir une démonstration d’équilibre.

Quand le sujet qu’on exploite nous est demandé.

Que l’on devient indicateur et que l’on voit dans le fait même de supporter l’information une manière directe à sa progression.

Elaboration de la réalité, dans la réalisation.

Accessions mis sur priorités.

§.356.

Le courage implique de faire face aux fantasmes de l’autre.

Et leur fantasmagorie.

§.357.

On évite les sensations, les sentiments car on s’écroule, si on y réfléchit petitement.

§.358.

Avoir revu sa mère.

S’apercevoir combien on tient d’elle.

Les ans qu’on voit que les autres peuvent prendre de nous, les ayant pourvu d’elle.

§.359.

Persévérer.

(Préserver : le souvenir du) le jour ou tu es venu t’asseoir à mes côtés.

Oui peut être.

Simplement besoin de savoir.

Mais si c’est non tu me prend pour je ne sais quoi alors que c’est tout ce que tu me devais

Fin de DOC 13

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