computerised extra Doc 17

 

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DOC 17. PAGE 200 à 299. 

§. 1.,

Mon ex que je revoyais dans celui qui me redonnait ce qui apparaissait, ce qu’il avait retenu de mon allure.

Je l’avais donc amené avec moi.

§.2.

Le but n’est pas de décharger son agressivité, mais de maîtriser son énergie.

Appel l’un par l’autre.

Jouer avec, se découvrir. L’une et l’autre sensation sont des signes.

§3.

L’étranger conspué car on souhaite que le temps, la force qu’on donne soit, à ce qui est le plus proche dédié.

L’étranger est le plus proche avant le proche.

§.4.

L’imagination, réelle, répond à la question.

Ah ! ser_ai_s-je au monde.

!

§.5.

Il répétait non pas ce qui était trop dur pour lui de taire mais ce dont il voulait que devienne pour l’autre une conscience, une réalité, une nécessité.

Hobbes session.

§.6.

La nature a prévu que si elle avait une réserve de carbone illimité, l’homme l’utiliserait jusqu’à s’en faire étouffer.

La raison humaine qui par la limite, la mort, s’instruit.

La sagesse elle quand les circonstances nous ont fait s’en sortir.

§.7.

Qu’est l’autre à mes yeux et les meilleurs hommes qu’ainsi me paraissent parce que lui loges à soulever ?

§.8.

Une mise en plis était une expérimentation un rapport à la matière, à nos moyens d’action, d’entretien de communication.

§.9.

On (nous ne devions) ne devait forger les choses car on ignorait comment les choses se débloqueraient pour notre interlocuteur et avec quelles choses, était empêtré. Rebellion

§.10.

La vie comme le jeu ou la réponse qui venait n’était pas celle à la réponse d’avant mais d’encore avant.

La réponse était une affirmation de ce à quoi on pensait et non de ce qu’on pensait (n’étant que l’arbitraire du jeu auquel on songeait.)

§.11.

L’affection aux gens était la tour d’argent de tous les savoirs.

§.12.

Il n’avait encore pas compris que je pouvais le dévorer des yeux sans le regarder ce qui prouve combien il pouvait être con.

§.13.

L’art. L’amour mit à le faire.

Le ressort, de la pression.

Idem celui qui s’y intéresserait.

Rechercher le point être soi et l’autre.

La forme, une relation partagée.

L’enchevêtrement des ombres, les couleurs et les densités.

§.14.

Les situations de l’absurde.

Agir en une situation portée par une seule raison.

On est beau et fort lorsqu’on est décidé.

La puissance elle était la force et la jeunesse ajustées.

§.15.

Il fallait toute une vie pour faire un deuil.

Je ne l’avais pleuré des lustres simplement parce que quand je le voulais, quand il le fallait, sa pensée, son conseil, importance et recueil ; Tout comme,puisqu’il ne m’avait jamais quitter d’un œil.

§.16.

Debout sur la tête massage de la boite crânienne, remettant jusqu’au bout.

§.17.

Je vis émotionnellement l’autre, et voit ce que j’ai vécu se passer en lui et ma réaction à cette rencontre fort viscérale réfléchie et spontanée.

Prise de conscience.

§.18.

Les gros problèmes faisaient l’obligation aux êtres de se rassembler,eux, leurs informations, travail, disjonctions, outils, avancées.

§.19.

Le clonage allait faire des hommes plus performants d’un point de vue.

Danger d’être mis en péril par une société ne marchant que par lui.

§.20.

Les signes selon ce qui se passa le même je me dis tiens il me prévient que c’est passé, que j’y suis ou m’engage à persévérer où la –    – venait sonner.

§.21

J’ai mal qu’importe.

Aucune chose m’atteste que n’ensemble ces jambes on ces bras. (cela ne veut rien dire).

§.22.

Pour elle, il fallait trimer.

Le bonheur ; s’inspirer d’elle et la forcer. Persévérer, concrétiser, ré-appliquer, me servir de ce qu’elle avait fait sortir de moi.

§.23.

La mode était une affirmation de l’individualité oui je peux à tel style de vie, je peux le choisir parmi l’éventail, je peux en être fier, je peux le choisir sur catalogue sans d’autres papiers que celui qui n’a pas d’odeur, d’origine, de religion me certifier.

Je montre ma vie, je l’expose, je la propose.

N’être plus à s’en cacher ou si l’on parle l’informe.

Pouvoir regarder dans quelles conditions on est pour réfléchir et agir sur le comment le retailler.

Il pensait avoir pris conscience de ce qu’elle avait fait.

Il voyait 24ce que pour lui cela changeait.

Mais en fait jamais ne s’était posé la question :

Qu’est-ce qu’elle avait pris comme risque.

Qu’est-ce qu’elle avait accepté, sans même parler de sacrifice mais de modifier de sa vie pour que cela puisse exister,

§.24.

La lecture, c’est pouvoir que soit décrit la torture être au courant d’elle, m’imaginer des stratagèmes pour entrer –     -, matériellement, pour contrer ce qu’elle est scientifiquement.

La savoir sans avoir à directement l’endurer.

Par fascination que l’art exercé ou autant que toute représentativité des religions ou technique à s’habiller.

Connaître, reproduire, travailler avoir comme –    – de résoudre sans être obligé avant de se dissoudre, de se décomposer.

§.25.

Ce qu’on a besoin de manger.

Permet au fait de ce qu’on a dépensé.

Devoir le prévoir.

Devoir le doser.

S’interroger.

§.26.

Ce qui avait été avant, n’étaient pas des hasards, c’est pour cette raison que maintenant qu’il arrive, le moment est parfait. Puisque tout y est préparé.

§.27.

Cela n’avait jamais été des totals échecs. Comme on le pensait aux moments ou on les vivaient mais des demi-succès.

Toutes choses que j’avais vécu et n’en avais perçu le secret.

Ces relations que j’avais crû mortes, alors qu’en elle un grand amour sommeillait.

Ces problèmes je ne le voyait plus ou notre vision n’était plus d’actualité mais toujours là, donnant une force mais aux autres qui maintenant elles , faites aux réflexions précédentes, nous perpétuaient.

§.28.

La vieillesse, la fatigue.

Comprendre le monde.

Le monde qui s’agrandissait.

Avec notre expérience et notre exigence,savoir qu’il fallait aimer à une –          –       – ,sous les mondes qu’on devait se faire se comprendre de plus en plus étoffé.

§.29.

Je sais être porteur d’un sein.

Le jour où elle s’en est emparé.

§.30.

Elle posait des questions sur sa belle fille.

Ne t’inquiète pas je t’apporte ce qui te plaît.

Ma mère qui n’avait appris, permis à mes sentiments d’être à regarder, à mesure que je m’en étais servis, donc à mesure que je pouvais les accepter.

§.31. (encadré.)

La mort faisait mal, de ne rien pouvoir y changer on ne peut rien changer ce qu’on ne connaît.

La mort ne pourrait donc être ce qu’on disait qu’elle était.

§.32. (encadré)

Communiquer.

Se servir des énergies ressenties échangées tout le temps, autrement à quoi la vie servirait.

Mais ne pas les susciter car autrement on est plus que dans l’émotionnel et l’émotionnel sert simplement à se rappeler des forces dont chacun est habité ; Afin qu’il puisse une fois de cela au courant, songer à qu’est-ce que j’en fais.

Sinon menace de surenchère des émotions amenant à violences par désappointement des sentiment d’inefficacité, d’irréalité, d’inexistence, d’inconséquence.

Appel à toutes les tonalités ici brutalités, se convaincre qu’en nous le sang coulait mais s’assurer de ne pas en souffrir car si un autre avait le droit de nous tuer, il fallait que nous gardions le pouvoir si être par elle diligenté, ne pas être touché par la tyrannie, mourir sans souffrir.

ne pas en rajouter.

§.33.

Si mes écrits voulaient ?

Après tout, ce que j’avais écrit sans mes phrases existait.

C’est le bonheur de le savoir qui comptait.

Ainsi que la rencontre avec tout autre réalité.

§.34.

Existence vie et naissance face à l’immensité de toute pensée.

§..35.

Le monde. Le mode de vie. La déculpabilisation.

Je m’organise ainsi pour acquérir la liberté de procéder à ma façon.

Restreindre ? Comme toute spécialité toujours au moins en parties pas encore raccordées à toutes autres.

§.36.

Peut-être était-ce au travers de ma sagesse qu’on ne peut acquérir à force de penser aux gens et accéder aux raisons de ce qui se passe.

Elle s’était montrée à moi et cette sagesse avait nourrit.

Cette réflexion venait que je l’aimais(l’amour c’est aussi vouloir créer la distance.

1      Pouvoir être libre pour bien s’exécuter.

2      Ne pas dépendre de quelque chose qui ne serait.

3      Alors qu’elle de cette mise à distance justement pouvait l’interpréter comme un rejet.

Il fallait pouvoir s’expliquer. L’explication découvrant ce qu’il fallait m’expliquer.

La limitation des territoires, des mémoires.

Ne rien abandonner.

A aucune de nos tentations ne pouvoir céder sans soi-même se brutaliser, s’appauvrir.

Céder.

S’aider ?

Ces dés.

§.37.

La réflexion. On essayait (nous essayions) toujours de la faire appuyer sur des signes extérieurs qui nous conseilleraient jusqu’à ce que notre responsabilité s’installe assez pour que le choix de ce qu’on fait soit établi par la connaissance du avec quoi on veut le voir grandit.

Choisir quelque chose en ne tenant compte que de quel est le choix ( compte tenu de tous les paramètres) (le long terme, l’amour, la volonté extrême qu’apporte le plaisir des choses ciselées et proprement finies.)

§.38.

Respecter chaque chose, la savoir à évolution et présente, vivante.

Respecter le temps. Infini de chaque instant. Puisque par alliance tout pouvait venir de et en lui.

Reconnaissant.

§.39.

Elle n’arrêtait pas de me faire des réflexions sentir ma –      – , non pas pour critiquer mais sur moi cette critique provoquait un retranchement vers ma féminité et c’est ce qu’elle convoitait.

§.40.

Ces gestes qui nous fatiguaient mais qu’il fallait continuer à faire pour notre sécurité.

Apprendre à différencier les fait s’imposait.

§.41.

Positions assises douloureuses.

Et si maintenant on se tenait assis de façon non plus à s’avachir sur le bas du dos mais de le tenir droit, de le muscler.

Ou chaque geste pouvait étendre son muscle et le poids mi-dessus, étendre toutes les parties qui l’entouraient.

§.42.

La matière apprenait à l’esprit le futur à l’encontre de l’intemporalité qui s’émanait de lui.

Faire et défaire.

Contrefait.

§.43.

On ne peut vivre qu’au présent.

Mais on ne peut trouver la raison de le faire qu’au futur.

3      Servir- Car en tout sera transformé ce qui à présent fait.

4      La sagesse dans ce qui fut fait, le pouvoir d’y penser.

§.44.

Regarder comment le monde marche.

Tout ce qu’on arrive à se cacher de nos dysfonctionnements.

(Où à supporter.)

Et comprendre cette terreur m’habitant enfant quand il s’agissait de me rendre à la cave.

Les sous bassement.

§.45.

Ce que j’écrivais d’une réflexion tout le monde pouvait le comprendre et donc aurait pu prétendre l’écrire.

Tout ce que j’écrivais d’artistique ne concernait que ma seule pointure.

Le monde est dur.

 

 

§.46.

On se sert de la seule force de la nature.

Dépassement.

§.47.

Se rendre copte que tous action, métier, réaction avait été essentielle à ce que l’action 2 / 2 en général puisse se continuer et continuer à être convenue. Analysé/

§.48.

Ce n’était pas du mensonge.

On s’était simplement habitué à dire que tout allait bien pour que personne ne s’inquiète.

Comme aucun accident ne s’évitait.

Pourquoi parler de la mort.

En-bête.

§.49

Les responsabilités.

Distinguer deux problèmes.

Donner à temps en temps.

Même un instant une fondamentale sur n’importe quel détail pour tout régler.

§.50.

L’art s’était faire que s’inscrive nos vies.

Notre savoir-faire.

Et la manière.

Art de vie.

 

§.51.

L’art de s’étirer avait vu même principe bloquer un endroit et l’autre éloigné.

§.52.

L’art de s’étirer avait vu même principe bloquer un endroit et l’autre s’éloigner.

§.53.

Mon infidélité aux uns n’avait que fait naître ma fidélité aux autres.

La vie lorsqu’on la voyait comme l’unité, nous constituait nous appartenait.

Je savais pouvoir être digne de la main –       -même si difficulté.

Qu’est-ce qu’était vivre quatre-vingt ans.

§.54.

Rien ne disparaîtrait, le futur homme capable de vivre cent mille ans aurait le temps de retrouver les manuscrits oubliés.

§.55.

Une chose.

5      Le sentiment n’assemble pas autres.

Ne pouvant pas se mesurer .

6      S’il ne peut pas se mesurer alors un = un.

7      Et le sentiment est une force comme une autre.

Juste trop complexe pour savoir de quoi elle est constitué donc la doser, donc la produire in vitro ce qui n’empêche que les que les maths puissent tout un jour s’-        -.

§.56.

Tout ensemble. Ceci est l’avantage.

Et j’appartiens à tout comme momentanément tiraillés.

§.57.

Le malheur.

Il faut bien que soit contredite par lui certaines de ces intentions, intuitions, convictions. Pour ne plus être par elles enchaînées.

Pouvoir se dire que ce que raconte sa petite voix intérieure comme tout peut se tromper.

Et même ne se tromperait-elle pas sur A=B, peut être, sans doute est-ce que D par nous serait mieux penser.

Ou se fier à quoi ?

Que puis-je faire, qui fera que je puisse de moi-même me rapprocher, ma comprendre, m’apprécier, partir de cette incomplétude, de cette bencalité.

§.58.

Le sentiment est l’art de transposer en un élément toute la connaissance et la force pensée de tous nos éléments répertoriés.

Concevoir l’entièreté.

§.59.

Etre en préparation mais ne jamais prévoir ce que le déroulement de temps change en spolia cité.

Maturité.

C’était dans mes réactions me connaître, me faire connaître en toute nature, rejoignant l’autre se liant de respect (en des zones insoupçonnées) et résultat révolutionné.

 

§.60.

L’énigme complice.

Le jeune racontant au vieux en sachant qu’il comprend toutes les intrigues de les avoir déjà constatées.

Le vieux lui ne répond rien à part la phrase qu’il faut et d’autre que le jeune pourra comprendre après dans une sorte de don de connaissance, d’expérience qui s’activera après.

§.61.

Ses gestes vers une femme étaient virils de peur qu’on ne s’aperçoive de l’extrême sensualité qu’elle y mettait.

§.62.

L’évolution du temps c’est admettre n’avoir pas bien doser avant pour revoir ce qu’on a préparé et pouvoir changer l’utilisation.

Des ingrédients à tous moments.

L’existence ainsi n’est qu’une réévaluation, une purge de tout ce que l’on sait jusqu’au dernier moment.

Le fatalisme n’est que ce qu’on croit que le mort est le néant est qu’on désire s’injecter avant.

Encore que ce soit l’affaire des gens qui disent leur tristesse non pas comme une vérité mais simplement pour expliquer leur détachement.

Ne pas vivre la vie.

§.63.

Il se disait rancunier et n’avait toujours pas compris pourquoi les gens se méfiaient de lui.

§.64.

Les efforts qu’on ne faisaient (nous ne faisions pas) pas, de peur de ne s’apercevoir qu’on ne soutiendrait pas.

Préféré ne rien faire que de par rapport les faire au risque de perdre une barrière et n’avoir la force de se relever cette fois.

Pourquoi il ne revenait pas.

§.65.

Le temps c’était la possibilité de passer d’une chose à l’autre.

La perte de temps, se questionner sur comment faire pour –         – sans perdre de la longueur.

Se questionner. Sur elle ? Tous les éléments nécessaires à notion, éléments, nécessaire, et assimilés.

Assimilant.

Temps assis mulant.

§.66.

La peur qu’un jour elle ne m’appelle plus.

Peur et attachement.

Energie restante.

§.67.

Le clonage contient le symbolisme que de tout groupe, unité assemblé, cherchant une définition de ce qu’elle est.

Il y a des forces extérieures, influences extérieures lesquelles par nos actions intérieures (se groupe déjà constitué) révélées.

§.68.

Tenir ma poche par la main.

Bras le long du corps.

Pression refermée par le petit doigt.

§.69.

La patience, la charge.

L’à propos, la détente.

Question, problème, le détonateur.

§.70.

Lune. Blancheur.

Virginité. Déesse de l’amour.

Vertu, sagesse de la mère.

MYSTERIOSITE.

Le sacrifice.

Destitution.

Le don.

De l’être sans soutien, sans passé, à qui on a enlevé toute fonction.

Justification que se fait le société ; la possession.

L’argent, le potentiel.

Pourquoi s’inquiéter de le dépenser, où le dépenser.

Car quoi que l’on fasse il peut être finalement, fort mal distribué.

§.71.

J’aimais le passant qui m’intimait comment de milles façons toujours se multipliant je pouvais encore l’aimer.

§.72.

Je n’avais besoin de dire c’est moi quand je l’appelais.

Simplification. Simplificateur.

§.73.

Pour s’apercevoir de quoi les autres éléments venaient.

On devait faire sans cesse,ou retenir par cœur.

§.74.

Chamanisme. Elément extérieur.

Le groupe n’est perturbé que parce qu’il demande à s’ouvrir ou, et, resserrer le lien intérieur.

§.75.

Sorcelleuse, (sorcière ou ensorceleuse) figuration du traumatisme des vengeances personnelles.

§.76.

Le danger en protection des luttes de consciences, d’action, d’influences, de pression, (terreur et réconciliation entre différents protagonistes) lois des seuls protagonistes.

Sanctions arbitraires.

Action isolée.

Guérison et condition d’hygiène laissé à l’entourage , aus partage du savoir, des effets

§.77.

Ce qui était bon, à garder n’étaient anciennes pensées en particulier. Mais celles qui m’avaient fait enchaîner par d’autres.

Les moments ou par chance deux éléments s’étaient accrochés, avaient dans l’entrechoquement, une apparition en elle créé.

§.78.

Tout avoir supposé de son retard était une sérénade.

L’inquiétude amoureuse.

Son destin lié à l’autre permet de devoir supporter les méfaits, accrues, coups divers que la vie peut soumettre.

§.79.

De cette incartade connue dans l’enregistrement. Comptable.

§.80.

On faisait attention aux heures auxquelles on s’appelait histoire de voir si intuition ou stratégies ou impulsions s’interpellaient.

§.81.

Retenir quelque chose : Evènement.

Objet.

Son.

Non pas phonétiquement, mais comme réserve de notre mémoire, et ainsi savoir qu’on y fera se passer quelque chose.

§.82.

L’homme sa ferveur.

L’équilibre c’est continuer.

La paix intérieure.

La recherche pourtant est la finitude d’une action.

Côté plus pris.

Côté moins con-pris et n’ayant pour répercute que d’éviter de ne plus compter que l’on est, les plus bêtes.

§.83.

Le pécher. (des profondeurs originelles comme l’eau) répond à l’angoisse.

Est-ce que j’ai fait avant est assez solide pour me tenir debout.

§.84.

Elle me fit sursauter.

J’avais mis tant de temps à oublier qu’elle pouvait aurait pu arriver.

§.85.

Les moments enivrant.

S’apercevoir que notre état d’âme change envers les mêmes choses.

Versatilité.

Du moment.

De ce que l’on sait.

De ce que l’on veut.

Ou la recherche est détecter ce qui bien que présent ne l’était.

Les contre temps m’apprenaient à ne plus douter.

§.86. (encadré.).

Elle disait n’importe quoi .

Des trucs que je savais.

Ou insensé.

Ou qu’on c’était déjà dit vingt fois.

Mais c’était une sorte de mise, en scène, en valeur, en action.

C’était me montrer comment elle était quand elle pensait à moi.

Son esprit vagabond, elle le gardait quand les gens n’étaient plus là.

Je fini par aimer, adorer, savourer et l’essentiel prendre de la graine, passant par là.

L’intelligence ne subsiste que si elle ne perd pas de vue la grossièreté de ce qu’elle sort.

§.87.

Tout jusque là m’avait fait rencontrer la vie intime assis.

ci-gît.

§.88.

La bête ressentait face à la mort le désappointement de l’écraseur qui ne pu l’éviter, où le soulagement du prédateur pouvant manger.

Le combat continuait.

La politesse s’appris de chez la boulangère aimable.

Elle me faisait ce genre de réflexion ma grand mère.

Ainsi comme réaction elle pouvait voir sortir de moi les manières de son père.

OUI, c’était bien nidifier ici ces bonnes leçons.

Et réapparaissaient pour elle comme un flash, pour moi comme une lumière.

Pue ni hier.

Foyer.

Foi y est.

§.89.

L’art m’appelle aux sentiments de toutes individualités son le rassemblement.

C’était méchant.

Signifiait.

T’en fait pas.

Ce n’est pas un acte bien.

Et le mal repartira.

Repart se un s’en servir.

Méchant (pas de retrait implicitement : on le prend en face.)

Et ne devient qu’un prétexte au combat seulement.

Penser à cela soulageait.

C’était méchant et le méchant était là pour qu’on se rende compte petit à petit que c’était de laisser cette pensée là, laissait toute pensée justement guider nos actions. VERDICT.

Ce n’était que cela qui provoquait la douleur, le meilleur fielleusement.

Mais chants.

§.90.

Le méchant faisait du bien à ne pas être –      – par le gentil.

Et ainsi pas à pas on avançait.

L’esprit.

§.91. (encadré)

(Choise) Chois – y.

La mort dit de la vie qu’on ne sait jamais.

§.92.

Les signes.

Seulement des éléments qu’on a décidé de remarquer, de retenir et de passer a notre interprétation les liens, c’est à dire vivre la réalité. Son histoire se conter.

§.93.

Va t-on arriver à se voir.

Sans tendres.

S’entend.

Sang temps.

Symbole phallique.

Sa force qu’on tient.

Touche – –       -.

§.94.

Je n’étais pas jalouse.

Je détestais qu’il pris avec des gens ne servant pas son, mon travail.

Cela devait en être. Ma version généralisée.

La force des études faisait révéler toute la puissance.

Forces coordonnées et ainsi on ne se déstabilisait plus des relations, évènements, confidences, responsabilités.

§.95.

On lui reprochait de ne parler que d’elle.

Elle fut la seule personne à qui je savais pouvoir tout dire entièrement tout dire dès l’instant que je me confiais sans jamais l’ennuyer, m’épancher. (Elle le sentait, le baratin elle le coupait).  (Et si elle avait coupé des incroyances qui auraient été, étant, des vérités.

Mais trop tard pour y songer. Quand le mal : EST FAIT ! )

§.96.

Elle recommençait l’imprécation de me faire dix, quinze fois cette remarque parce que c’était seulement au bout de la vingtième qu’elle aura pu de bout en bout de ma réaction régénérer.

C’est à dire  comprendre au lieu de défier.

Aider au lieu de provoquer.

§.97.

Je ne pensais plus préparer les moments que j’allais passer avec elle puisque je voulais tous lui céder.

Plus de temps en rêve.

Une vie rêvée.

§.98.

Toute préparation correspondait à une relation réfléchit au temps.

Les techniques utilisaient des subterfuges.

Il fallait pour être à point penser dès le matin à ce qui se passerait le lendemain.

Toute la symbolique de l’accoutrement, l’hygiène de vie était une application directe du besoin qu’à la conscience de l’existence, de l’exercice du positionnement dans le paraître maintenant sorte de virtualité de ce qu’on voudrait savoir réaliser.

Préparation.

Image de soi conçu du temps.

Histoire revit.

§.99.

Différence de comportement.

La tension que chacun créé artificiellement pour maintenir son attention artificielle.

Je dois me ré concentrer sur cela alors que naturellement mon esprit se pose sur autre chose mais puisque question de survie alors je dope, déstabilise d’une manière savante mon esprit.

Se concentrer ou se déconcentrer de l’objet soumis ou mis (s’éloigner de mon penchant si l’on crève de n’être soutenu vis à vis des impératifs réduit à la somme du groupe construit.

§.100.

On ne saura jamais si ce qu’il a dit était pour toi uo pour moi.

8      Pour tout le monde.

9      Tiens en toi toujours à sa                validité.

Ces questions qu’il pu chercher au préalable sans la continuité les réponses instables.

§.101.

Le jeu du coucou / caché avec Manon.

Montre à l’enfant que ce n’est pas parce qu’on ne le regarde pas qu’il ne fait pas partie des pensées.

§.102.

L’art achève. De la mise en scène.

Tout seul ou qu’importe un monde m’entoure.

De personne à accompagner ne dépend.

La vie se savoure sans détour,

Etre détenteur de ce qu’on ressent ce qui nous entoure et ce qu’on prétend.

§.103.

Supporter être faiseur.

Qui perd lui la conscience.             Conscience.

Qui permet aux autres.

D’ajuster la leur.

§.104.

La dualité.

Le fait que l’autre n’est pas la même conception de la voie du parfait.

Personne ne connaît tout du monde ou de lui-même.

La dualité ricane de la nécessité pour tous de le réaliser.

§.105.

La belle fille posait problème.

Celle à qui tout avait été dit des méthodes d’éducations.

§.106.

–               –               -.

Laure sentiment ce qui est.

Soi et l’autre en face à face.

Comme on le souhaite.

Sereins.

Choisissant ce qu’il a de plus précieux à nous révéler.

§.107.

Je suis pas la pute.

Amertume.

Ma jouissance.

Ma femme en train de me demander encore.

En sachant qu’il n’y aura que des encore.

 Et encore.

 Et encore.

§.108.

Le péché utilisé par l’esprit pour s’expliquer pourquoi notre condition déchue est ressentie, vécu pour nous ayant coincé.

§.109.

Elle lui avait bien fait un –     -.

Mais avant de partir mais en 2004 ? les façons des questions pépés d’avoir-        – –    qu’elle avait comme on le film ou elle l’avait vu faire n’étaient à priori plus d’actualité ? alors simplement, elle sourit (aux anges).

Toi aussi ! T’as peur ?

§.110. (encadré).

Comme quelqu’un parfaitement sait faire que la mort ne sépare plus rien.

La mémoire est continuer à le comprendre.

A sentir ce qu’en soi l’autre, le temps ne cesse en scène ?

§.111.

Je pense à quelqu’un.

Ou bien c’est que je ne peux plus penser.

Jusqu’à ce que comment faire que ressorte ce qu’il compulsa en moi.

Et que je puisse me commander.

§.112.

Le but précis.

Long terme.

Permet à l’action de sans avoir à se penser, s’enchaîner.

L’arrêt, la cacophonie, le disloquement.

Permet à l’opération d’être analysé = refaite.

Repensée.

§.113.

Le son –   – de l’autre comment on peut guérir.

Sa dureté : Puisqu’il peut prévenir.

§.114.

L’aventure, m’enfermer pour pouvoir les éléments tournant pouvoir les compter, les voir entre eux interférer.

Pourvu que tout le monde au sien –   –   –   -.

§.115.

Pour qu’un monde puisse s’organiser, se comprendre, se voir, s’appréhender.

Et il faut des différences car prise en compte de l’autre.

Et où va t-on ?

§.116.

Ne pas savoir que tous les gestes ont un sens, un impact, toujours le même impact dépend simplement de ce qu’il va rejoindre.

A quel moment va-t-il s’additionner ?

Toujours cette force qui parce que rejoignant-      –       – des choses qu’on ne voit pas ou bien qui sans qu’on ne voit pas ou bien qui sans qu’on le sache beaucoup plus de choses que l’on soupçonne ou bien connaît revêtir.

Cette force que l’on ne cesse de si au surestimer.

§.117.

Battre sa femme était communément admis.

Battre sa femme avant d’avoir à se battre contre lamant éventuel permettant la bagarre générale.

De stopper le risque.

§.118.

Un message avait toujours –           – de me  remettre au fait de ma graisse qui pendouille.

§.119.

Je suis un raté.

Autant être un raté sympa.

§.120.

Image religieuse.

Les courbes du corps le besoin interne.

Le sommet du crâne vers le ciel.

Pour que notre colonne vertébrale se repose même à la verticale.

§.121.

Orange. Le danger.

Le sang à la lumière mélangé.

Ou bien aux jus, symbole, pour ceux auprès de l’oranger.

§.122.

J’explorais avec elle les déclarations d’amour qu’il fallait honorer cette fois.

Elle me répondait qu’elle m’aimait, que pour elle j’étais donc capable de le faire.

§.123.

L’autre groupe et eux sont à liée.

Les conseils ne s’arrêtent tous gestes ayant pour vocation de soigner.

§.124.

A nous homo-enfance.

Naturel.

Vient de me considérer tel un homme.

Ou de faire par une vie de momie abstraction de tout cela.

Code sociaux du mariage, de la conquête conjugale.

§.125.

Déshydratation.

Si pas de douche.

§.126.

Tu oublie que Einstein à l’initiative  de sa découverte.

Ne serait-il pas le levier, (le non philosophique certainement pas ignorante de ces lois) à prétendre cela.

– Mais est-ce que la théorie d’Einstein est toujours vraie, OUI

certainement dans une maîtrise contextuelle du cas.

§.127.

Je t’aime, suis éprise de toi.

Ô faite.

§.128.

En quête.

En quette.

En cas de nouvelles de nouvelles règles, nouvelles perspectives.

L’arme à cela de fascinant (que ce qu’elle me donne de faire n’existait pas avant, ou n’autorise à l’exercice de chose non autorisé = non exploré) en clair pour activer (à chevet) sa proie accomplir sa foi.

Mis si le chasseur pense que ce dont il faut se nourrir s’est donné déjà alors plus de sacrifice et son instinct alors fera pour que lui en même temps que la personne qui l’aimera, qu’il aimera chercher d’autres liens.

Puissent se nourrir, nourrir sans être manger et se reposer.

§.129.

D’ou retard de dix huit heures quarante quoi.

Proposition à l’arme que tu abhorras et à celle que tu effleura fleurira

Art martial.

Jusqu’à ce que mort s’en suive.

Nota Benne : Fais attention à mes solutions d’appoint rédhibitoires. (Merci de l’avertissement Caroline, mais tu as quinze ans de : Trop tard).

Style je te soupçonne d’être en lien avec le supermarché du crime. ( Tu lis trop de roman.)

Je me suis toujours foutu de la gueule du chasseur dans blanche neige qui me l’a suivit point. (La preuve).

Ce chasseur serait devenu sorcier ce qui l’a fait l’a rendu sage d’avoir éviter puis de rester aux cotés de là ou le méfaits compte, se manifestait (conte et réapparaît).

§.130.

Arts martiaux.

Le combat réel. Être debout et en meilleure santé.

Samedi combat jusqu’au bout .

Pas le temps de prendre de douche et boulot et boulot pas équipé.

C’est ainsi que je viens à nos rendez-vous telle une jaune.

Mais le plus beau des instants est quand nos contacts peuvent s’allier travailler le fascisme vient de la gargamelle et que le meilleur gagne.

§.131.

Mais le lien intergroupe apprend à chacun qui n’est pas seul et donc à terme apprend au groupe que la tête simplement quand mon émotion était bouleversée.

§.132.

Les mots instinctifs là m’apprirent que se défende (en évitant le coup ou en donnant le premier) était des moyens d’expressions.

Je n’en dit rien de plus que ce qu’ils étaient.

Ma mère m’ayant frappé.

§.133.

Je ne pouvais accomplir ce travail là.

Tant pis il fallait premièrement que j’étais fait comme cela.

L’expression était là pour cela.

On ne peut pas mais voilà les problèmes, les solutions qui sont devant soi.

En tant que déjà idéal.

Idéal. Se préparer à ce qui existera.

L’expression préparant ce qui pour l’instant ne se fait pas ou ne se coordonne pas (ou pas complètement.

§.134.

Comme elle avait mal aux oreilles les miennes vacquaient.

Je savais être en correspondances avec elle mais ne savais comment cela se faisait.

Une seule façon mon chemin continuer.

§.135.

Je cherchais des raisons pour maintenant rejeter celle qui m’avait habité si longuement.

Elle m’avait dit rejeter nos projets.

Elle m’avait menti.

Je sais que nos vies nous serions tout à fait capables d’à nouveau rassembler.

§.136. (encadré)

Je suis amoureuse de toi. Tu ne me crois donc pas.

Bien envie que ta vie repose sur la mienne.

Grognon peut-être mais rein d’inatteignable, inéteignable, en moi.

Mon soulagement d’être à toi.

Ta présence résume le dialogue permanent de ma vie.

Et je suis fort, je suis fort de t’être fidèle jusqu’à la mort et de savoir dans mon don à tout autre.

A moi. Au groupe. Que cette harmonie serait là si je continuerais à l’honorer avec ou sans toi.

Tu es ma compagne. Ma moitié.

Mais personne qui en mon âme ni celle- là même que DIEU t’as donné.

§.137.

Il aurait voulu mourir pour elle.

Comme un cadeau qu’on donne.

Qu’elle voit que –   –       – c’est à elle qu’il avait dédié ces souffles.

§.138.

L’aimer c’était s’apercevoir que ses départs n’en étaient.

Mais l’inconnu dû à l’exploration c’est à dire encore ne savoir comment se servir des différentes étapes.

§.139.

A voir comment mon corps réagissait. Instinct de défense même quand aucun mouvement de quelque chose pouvant me percuter.

De grands mouvement de défense (se protéger).

§.140.

Je ne le faisais plus simplement parce que j’avais dû et donner à quelqu’un d’autres ce que j’avais. Et ils étaient secrets et ils étaient précieux et ils étaient ce que j’étais. C’est à dire fort et amoureux de les avoir donner.

Et ne porter aucun nom la spiritualité.

Et c’est ce que l’autre savait qu’elle les détenait que je sus ce que le 1/3 ne révélait.

C’est de donner qu’on sait ce que l’on reçut et ainsi ne plus jamais en être séparé.

§.141.

Voyage.

Voix age.

On est en mesure de comprendre ce qu’il s’est passé, de retenir une leçon, de retrouver quelque chose son utilité, un événement du passé que lorsqu’on est prêt (par le surplus d’information ayant permis d’arriver à une certaine maturité.)

A honorer ce qu’il s’est produit et par delà même les vies par lesquelles l’événement a été joué.

Tout ainsi finira par s’ouvrir et faire savoir ce que de divin, d’essentiel il avait.

§.142.

Le poète ?

Et sa mystique est de s’adresser à son idéal, à son amour avec comme tout appui ce que l’existence lui a montré.

Avec le pen faire que le lien entre le reste puisse dire qu’il est.

Hape ans.

Apre rend.

§.143.

Cela me faisait rire de me rappeler comment ma mère me tabassait. Sachant combien elle m’aimait.

Combien elle est.

§.144.

Le travail est une valeur encensée, adorée car il permet à l’homme de soutenir sa soif (la base de sa raison d’être) de compréhension, de le soutenir ou il veut se diriger.

Pour réfléchir il faut tout d’abord manger.

Et pour manger il faut réfléchir à comment manger sans l’être et plus tard se nourrir sans tuer.

§.145.

Celle à qui je pouvais tout expliquer sans apparaître bête.

Ma mère.

§.146.

Je voyais dans les manières des autres que j’avais transmis ce qu’elle avait été et ne cessait de devenir (pour moi en soi) sans frontière ni d’individu, ni de lieux, ni d’avenir.

§.147.

La conscience de mon sexe, de son doigt, des parties de son corps. (Voilà qui prouve qu’en ce qui me concernait et notre affection tu n’as que jouée la comédie. Car cela n’a jamais existé entre nous.)

La conscience aussi que tout cela était un à un à moi autant à moi ce que je savais que les parties de l’autre se tendaient vers moi.

§.148.

PAIX.

La vie avance et on ne prend nul retard.

§.149.

C’est –     – voir la vie,cela donne des signes peut être en trouve t-on à foison dès qu’on enquête un peu au dedans.

Et puis ça les reprends.

§.150.

GOLDMAN, écrit :

Serions-nous brebis du troupeau ?

Ou larmes au milieu d’un torrent.

Chacun a suivi.

Chacun s’est rebellé autant qu’à tous est permis pourtant.

Les signes auxquels on tenait tant.

Aucun sacrifice n’était trop pour les maintenir opérant.

Ses signes qui faisaient que je pensait être de bout en bout maître ou de ma vie ou même pour elle éjectée, manquée.

Traduction.

Avait-il eu de l’importance ce que j’avais fait.

En fait tout bêtement c’est de la gravité de l’importa,ce que j’accordais à ce que j’avais rencontré que la réponse dépendais.

§.151.

Elle me reprochait mon humeur pourtant pour elle d’avoir la meilleure que j’expérimentais.

En gros je me fais de comment elle me voit.

Car le fait est qu’elle ne me voit pas.

§.152.

Evidemment il allait de soi qu’il me fit le reproche d’être tigre. Certainement tout autant que je le trouverais plus terne pour moi.

Il avait été sourd tellement psychosomatique que = Lui avait comme avoir menti, simulé.

Il devait tomber dans des entités chroniques pour comprendre que bel et bien il en souffrait, qu’il n’était pas déréglé, qu’il y avait danger.

§.153.

Elle n’avait pas compris que j’étais sa mère, c’est à dire lui disait comment j’étais capable d’aimer mais aussi pendant quatre vingt ans eu de cette univers.

Client tout de suite mais jusqu’à la fin son servant.

§.154.

J’étais rejetée des hommes tellement j’avais en moi mes qualités de rapace et ma complicité à la vie on ne peut plus complet lorsque mes mouvements croisaient les mouvements d’un.

Lorsqu’il bougeait son cou à mon arrivée, serrant ma poitrine ou que mes mouvements appelaient ce qu’il faisait.

§.155.

Un rapace qui me regardait était un rapace qui me donnait ses yeux.

Un rapace m’ouvrant les cieux.

§.156.

Il y avait les plus ou moins bonnes méthodes.

Mais les moins bonnes aussi des peuples, trouvaient absentes des meilleures.

Ma vie sera ce qu’elle sera, chérie.

Et elle est mienne car je n’ai besoin de personne pour l’aimer, ni même pour (t’) (m’) aimer.

§.157.

Ils étaient accusés d’être des prédateurs.

§.158.

C’est en mangeant la même chose que l’on sait ingrédient après ingrédient assaisonner au gramme près.

Savoir maintenir tout le goût de nature à plus sophistiqué.

§.159.

Les études ne valent que si elles laissent le temps à l’individu d’explorer ce que sont à elle ou, et en parallèles d’elles il peut découvrir comme secret.

Se créer.

§.160.

La rage.

Pour s’apercevoir que la maladie, croire à son malheur c’était se tromper.

A cet effet aller jusqu’au bout de tout.

Méchanceté du sort = sort de soi, l’autre.

§.161.

Défendre A.

C’est fait que B puisse nous délivrer.

Le secret permet de le protéger.

Le temps nous a partagé.

§.162.

Mon histoire d’amour.

Ma relation à la mère.

Nourricière.

Il ne me dérangeait pas qu’elle ai accès à tout ce que pour moi de plus extra il s’est déroulé.

Amour ce que j’ai permis qu’il soit fait.

Les détails ne se racontaient sans que soit pris des heures pour se faire sans lesquelles le fond de nos histoires nous feraient passer pour cinglés.

La relation intime.

La relation intime à l’art.

Prenait le temps de décomposer.

Comme chaque chose contient le sens de l’entier.

Le cercle.

L’art est ce, se fait.

En transformant son histoire personnelle en une.

Regroupant toutes les histoires qu’on connaît et qu’est-ce que l’on dirait pour expliquer ce qu’il s’est passé à cette mère qui serait justement tout ce qui nous a accueilli, hébergé et sevré comme chassé.

Art.

Le cycle – généré.

§.163.

On finissait par dire n’importe quoi.

Une confirmation que la souffrance dépassait notre intelligence.

Je me cassais la gueule.

Car à lutter, repousser contre ce qui me gênait sans me donner la peine de l’aider c’était tout bêtement reproduire le problème comme on l’avait rencontré.

Etape avant de pouvoir : Repasser.

Déplier.

Détendre.

Dérider.

Rajeunir.

Le temps n’est pas une fuite en avant.

Et tout finira par être fait.

Et il n’a de passé que ce qui sera à futurement considérer.

(Non ! Jamais rien ne se fera si tu es au loin je m’opposerai à tout : Passé comme Futur.)

Re considérer la page d’avant. (J’ai dit : NON.)

§. 164.

Compléter quelque chose au lieu de l’affronter exige stabilisation de l’évènement.

Situation.

Enseignement.

§.165.

Institution.

Rôle situationnel.

Un écoutant, un écouté.

Les deux cette possibilité là créent.

Exige confiance.

En commun.

Partage stricte.

Ou pas strict tant que l’intérieur du groupe n’a pas de relation précipité avec extérieur à lui.

Quand seront vues comme complémentaire ces spécialités servant chaque individualité comme indivisibilité le groupe, tout groupe servant.

Dépassé ajustement.

Faire appel dans ses Réserves pour se propulser.

Tout en même temps que de le reprendre le travail et techniques indépendantes des réflexions passées.

Afin que justement elles ne viennent pour combler un vide.

Et cet espace à reprendre, cacher par d’autres que l’apport du nouveau va convier.

Pourquoi voit-elle un arbre et pas la colonne vertébrale de papa. Qu’est ce que son réseau de corps humain n’a-t-il pas encore compris de la fonction vitale de son végétalisme ?

§.166.

Le couple.

Connaître la capacité de l’autre.

Accepter de l’incarner.

En reconnaissant qu’on doit être prompt à changer d’attitude, celle de l’autre pouvant être tout aussi apte à être par notre intermédiaire.

Répercuter.

Intimité.

Amour-propre.

§.167.

Poids, masse,volume, densité.

Tout paramètre est quantifiable.

Et ce qu’il mesure est la matière en train de traiter.

D’où différentes formes et réalité obtempérant avec elle même s’adresser.

Consciente de sa communication.

Avec les mesures qui se reconnaissent puis vont pouvoir penser à se compléter plus inconsciemment échangeant avec ce qu’elle n’a réussit encore à sentir comme étant soi mais qui pourtant l’est.

§.168.

Faire des enfants relatif d’un esprit.

Ils relèveront la famille.

Ils relèveront le monde.

§.169.

Elle jouait au tyran pour signifier aux autres l’impression qui lui était fait.

Son propre support, rythme, initiative de pensée permet de laisser à ce qu’on a déjà vécu de se coordonner.

D’eux-mêmes et de nous initier en même temps.

Peut s’intercaler ce que travail avait.

§.170.

La fin de la torture c’est la fin de la rupture qu’on décide de continuer ou de s’arrêter.

§.171.

Je ne savais ou elle était mais en Amérique ou aux cieux, nos esprits continuaient de communiquer.

La mémoire faiseuse d’esprit.

Le grenier.

Une coupe ! Anglaise.

§.172.

Le corps une raison à l’esprit.

Donné.

Permets.

§.173.

Importe la violence, l’incontrôlé avec lequel on l’exprime.

§.174.

La sexualité, La corporalité de chacun en interaction avec chacun est l’unique assurance consistant à dire oui je t’ai remarqué.

Consistance.

Procréatif. Relève, éducation ou assaillable- danger- déstructuration.

Confrontation ; inévitable des réalités.

Réalité inévitable à notre bancale.

EVOLUER.

§.175.

Le visage que je ne lui, (me) connaissais pas.

Nécessité de le trouver et qu’il nous manquait de pourquoi.

Quoi ?

Comment ?

§.176.

Immaturité avant qu’elle me quitte crût m’accrocher à elle par le malheur, la charger de la faiblesse ne voyant pas comment à l’époque je pouvais atteindre la force qu’elle m’inspirait.

Jalousie chantage.

Blessures multiples.

§.177.

L’on comprend quelque chose de le constater. Observations.

Expériences.

La réflexion résulte seulement de l’expliquer.

Un événement, deux évènements, pouvant prendre une telle place dans sa vie.

§.178.

Que d’eux une théorisation. (Théorie)

Une loi, c’est à dire au préalable lrs avoir senti sur son propre corps régner, légiférer, fonctionner.

L’émotion passe et   –   –   –   -.

§.179.

Après ces gestes convulsifs de défense, ne s’apercevoir que c’était l’attitude de celui qu’il avait battu qu’il adoptait ou craignait d’adopter comme si le bourreau avait de sa victime exigée d’avoir son action. (Symbole d’une intention, projet.)

Comme attention commune que ce soit pour la reproduire ou la compléter (Ce qui n’a aucune espèce d’importance. Ce qu’on qualifie d’affirmation ou d’in finition de soi, qui ne l’est jamais car en permanence en train d’englober).

§.180.

Refuser la douleur ou la difficulté (qui peut être d’admettre qu’au sein d’une ou un événement (mortel) on peut connaître la paix.

Refuser l’émotion c’est se –   – dans le sens tout (car l’avis qu’on porte en soi même est l’idée qui peu l’apréhension de tout le reste se faire.

Refuser l’émotion c’est se sur estimer.

C’est empêcher que se développe vers l’extérieur ou de l’intérieur ce qui venait.

§.181.

EVITER – CHERCHER.

Le choc.

§.182.

Le poète était parce que d’autre éprouvait du plaisir à lire.

§.183.

L’art est un outil, un support d’une sensation.

Libérée.

Et consciente donc futurement créatrice de liberté car partant de moments observables donnés.

Discutables.

Insaisissables. Aux carrefours des pensées.

Montrualiser quelqu’un.

C’est le penser comme étant ce qu’on pense de lui (Par rapport à ce qu’on croit qu’on sait.) (Merci de savoir rendre justice mon petit bijoux de Caroline d’amour, puisque toi tu sais ! LA VERITE.)

Perdre de vue qu’il a justement tout ce qu’on ne sait pas a transporter. (Et si il ne veut plus comment ils font ? Ils l’auront au tant et en heur que ce qu’ils m’ont fait vivre !).

§.184.

Le fait d’avoir appris à son corps à exploser après échauffement et lui apprendre à se libérer, de ses tensions. C’est à dire lui donner le diapason pour qu’au repos ( = sans l’aide du sport mais dans les postures obligées  de l’exercice de son train de vie au quotidien) il puisse lui même se placer de façon à repartir le poids en lui, c’est à dire de ne pas se surcharger 2.

Travailler son équilibre en toute occasion             sans tension.

Travailler en soi             la citation.

§.185.

La JALOUSIE s’exprimait en moi quand écrivant quelque chose je sentais que cela avait était déjà pensée sinon communément au moins par quelqu’un donc par tout le monde senti à un moment.

C’était une jalousie car atteler à ma tâche (Ressente pour moi comme ma source de vie) je remettais en cause l’aspect vital qu’elle avait ( donc mon utilité) car évidemment essayait de maîtriser avait comme leçon qu’il n’y avait de maîtrise, seulement jamais que des pièces.

Et ma seule reconnaissance possible, elle me donnait vie.

§.186.

Être gourmet me servait quand les aliments ne me font plus saliver tout le temps, ça sonne la rassasiaille.

§.187.

NUL, rien ne mourrait c’est ce que je devais lui confier pour que le socle du tabou, du meilleur soit soulevé.

Cette levée du socle encore plus cérémonieux nous rendait.

Non vis à vis de la mort mais du imputer que l’on admettait.

Présence sans relâche elle devenait.

§.188.

Le traumatisme de l’inceste pour lui l’homme sexualité était vécu comme. (On retombe dans la connerie ?)

Car ne s’était jamais permis de convertir son désir de fonder une famille avec le même sexe alors des sentiments aussi fort assimilés à cela, n’avait comme source (non pas ses petits amis ou ceux dont il aurait voulu qu’il en soit ainsi mais la seule histoire consciente de cette intensité était rattachée au frère, à ses propres parents. ( Exact AUX FOUS !)

§.189.

Elle était enfin amoureuse.

Et lui qui était amoureux d’elle pouvait enfin car son esprit à elle n’avait plus besoin de savoir qu’il était dans ses filets. Etre libéré. Il n’y avait tout simplement plus de place là ou il était.

§.190.

Je suis folle amoureuse d’elle l’avantage avec elle c’est qu’elle ne le voit pas.

§.191.

Je ne dis pas que t’es pas un grand garçon ?

D’ailleurs tu le seras d’autant mieux si tu laisse mon côté maternel et le soulagement = (meilleure compréhension de mes sentiments) lorsqu’ils s’expriment.

§.192.

Il fallait user de sa plus grande virilité pour pouvoir que sur elle s’appuie sa plus grande feminité.

§.193. (encadré)

Le code du langage était fait pour que ceux qui s’alliaient aient quelque chose à s’expliquer et que ce monde là ne soit pas pour les autres percé.

Parallèlement, l’attitude de chaque individu comporte cette dimension ; c’est à dire se veut trompeuse dans le sens qu’il à amené à être ainsi exprimé si celui qui est en face ne cherche pas à plus longuement et profondément comprendre l’individu qui lui fait face.

On devait s’harmoniser et arriver à quelque chose de l’ordre de la vie, de la création, de l’évolution, à chaque fois que cette étape  s’accomplie; faire sens; s’accoupler.

Ce désordre une apparence, image de notre incompréhension, le devoir d’accomplissement rattaché à celui de complétude.

Aller vers l’autre.

Le monde.

Soi même.

Croisade combat divin et originel.

§.194. (encadré)

Le port du signe ( informe en tout genre) représente pour l’individu l’emblème de toute l’autorité, la difficulté le combat (implicitement pour tous même si conceptuellement maladroit) de sa communauté. L’uniforme lui rappelle que sans lui toutes les responsabilités et habilités et paramètres à perdurer, endurer, contourner. L’uniforme est le spectre du devoir et du droit que l’adaptation des sociétés parmi les autres sociétés, clans nous force à observer: se tapir, revêtir, (se) représenter.

§.194.

Le port du signe ( uniforme en tout genre) représente pour l’individu l’emblème de toute l’autorité, la difficulté, le combat (implicitement pour tous même si que conceptuellement  retardait) de sa communauté. L’uniforme lui rappelle que sans lui toutes les responsabilités et habilités (habilitations) et paramètres à perdurer endurer ; contourner l’uniforme est le spectre du devoir et du droit que l’adaptation des sociétés parmi les autres sociétés nous force à observer se tapir, revêtir, (se) représenter.

§.195.     

Je le sens. Me sent mieux.

Ça y est il peut tousser.

§.196.

C’est fait.

§.197.

C’est les limites et rôles.

Exemple naturel de la maturation de gens à certains stades et dans certains domaines

Ex : Maturation sexuelle. Diversité des relations féminines que l’on comprend qu’un geste n’a pas de signification.

Gestes connotation sexuelle mais cette connotation à pour code à la con faire pour être remplacé car ne peut Jamais communiquer notre exacte pensée de pensée de tout à façon.

§.198.

Avoir un geste envers quelqu’un ne correspond pas à nos façons, façon de faire ou de lutter en pensée

Ex : penser le geste c’est quand j’ai envie de taper ou moment où notre vie sur le champ on lui donnerait.

§.199.

Rapport au temps.

Sérieux, besogneux, besoin d’une vie réglée.

200.

Le n’importe quoi.

Le flou.

Permet. Nécessite.

Implique.

Une détente  ou flottement dans la façon de s’organiser.

Le pouvoir réfléchir et son allié ou opposé.

§.201.

La muse du poète sait qu’il est inspiré par les choses les plus prosaïques.

Et par cela elle le ramène à la réalité.

La réalité qu’elle pense être mystique.

Ne pas bloquer l’émotion.

A quoi sert de penser.

Si ce n’est pour amener à la communication.

§.202.

L’excitation de provoquer, d’agir sur un corps et que l’autre indépendamment de nos gestes même dans le même désir : Veuille aussi le satisfaire autant que le susciter.

§.203.

Les inachevés, incomplets d’un moment permettent de suspendre notre action, naissance d’une conscience d’observation donc de se fabriquer maternellement.

Et comment faire autrement. Ces situations où on avait appris à devoir protéger et l’autre sans parler de soi-même.

§.204.

L’avancée dans le temps était atroce car soit qu’on approchait de l’heure qu’il aurait choisit pour se déclarer, soit penser cette heure de mes espoirs les plus fous c’est à pas d’appel du pont que je deviendrais.

Donc après tout aujourd’hui pouvait être un beau jour qui un peu plus encore me permettrait moi d’avoir une idée. De me fixer.

Faire ce qu’on peut est donner à l’autre de faire de même.

Relation de confiance dans laquelle on assoie ses qualités et ce qui ne se fait avec l’autre n’étant pas à regretter, car les qualités sont elles préservées et n’avoir à se dire de devoir recommencer.

J’ai fait ce qui était en mon pouvoir, une autre page, peut alors se tourner exempt l’autre de tout regret.

§.205.

Je suis sûrement la dernière des connes.

D’ailleurs je t’ai aimé.

§.206.

Je ne cesse de penser à ce qui s’est passer.

Est ce que cela s’est passé pour que le puisse y penser.

Puise et penser.

Une halte. (une Balte ?)

Résoudre, ressoude.

Une avancée.

J’avais marqué un code, le fera comprendre à toutes les équations celui qui le trouverait.

Divin et dé.

Coïncidence.

Ce qui sous la main s’est trouvé.

§.207.

L’erreur d’interprétation venait que j’avais parlé de cet objet ? C’était celui d’un autre. Mais il m’aurait fallu préciser sans pouvoir le moins du monde vouloir le dévaloriser.

Pour moi elle n’était plus que les larmes qui étaient sorti quand elle m’eut laissé, non quand nous n’eûmes plus pu nous enlacer.

§.208.

Ce panneau me ferait penser à cela chaque fois que je passerais.

En quelle mesure n’appelais-je pas les choses à le rencontrer où à penser lorsqu’elles arrivent.

§.209.

Ne pas au présent se raccrocher.

La démesure qui nous fait à n’importe quoi s’accrocher.

Pour vivre le présent et l’avenir épouser.

Etre puissant sans batailler.

Plus de tort quand le présent se fait passé.

§.210.

L’amour d’un commun accord.

Lui donnant ce que je suis, ma vie, tout les autres en elle se sont inscrits.

Et ma mémoire, leur apport me suit.

§.211.

A peine supportable, nos particularités ainsi nous rendaient.

Ne pouvoir supporter au quotidien que moi et moi que lui.

Nos rigueurs nous envoyant tous travailler et par l’un ou l’autre la rigueur qu’on sait devoir tenir à comprendre celle-ci de l’autre.

Explosait en câlin où toute la récompense de tenir nos paris, peut tout entier du gage de notre amour chacun de nos efforts en tout.

S’abandonner.

Se protéger.

§.212.

Je suis malheureuse de vouloir capter quelque chose qui m’aurait (moi et ma vie) calculé.

§.213.

Sa mort. La rigueur sur une personne.

Voir ce que sa propre présence peut provoquer en l’autre provoque en soi.

Au même degré le désir de se renforcer.

Pour pouvoir ce lien resserrer.

§.214.

Ne pas être épuisé ou ne pas avoir d’emploi de son temps au maximum sensé faire qu’on –    – des situations dans l’objet de perdre du temps.

Pas de sport ? Je fais des allés et retours dans les rayons.

Ou pourquoi pas attendre pour rien, mieux vaut ça que de se vautrer devant lé télévision.

§.215.

Notre intimité pouvoir me dire ; Je t’aime.

Tandis que je rêve pouvoir toujours la regarder.

§.216.

L’autre caresse ton visage.

Sentir que tu es et que je ne sais pas partout ou elle ?

Une mémoire, pour psychiquement retourner à un moment donné.

Position d’un présent d’existence.

Coordonner ces moments les porter, liens vers les moments qui restent à féconder.

Retour vers le passé.

Le futur atteint une fois que le présent peut faire à ces appuies se projeter.

On demandait à un d’incarner les tensions car sinon comment s’en occuper.

§.217.

Tout le monde courait après l’argent car de cela dépendait notre condition de vie à court terme notre souci, pour rester on ne doit tomber.

§.218.

Les femmes très féminines considéré, comme des prostitués.

Les femmes féminines.

Comme ça, se battent pour le droit d’affirmer le style qu’elles choisissent et ainsi le revendique, le plus pointu des guerriers.

Puisque toutes les guerres A contre B ont toutes quelque chose du combat du prêt à porter.

§.219.

Vu enfant.

Je passe à côté.

Une grimace. Pas terminé.

Mauvaise humeur de ma part.

Je me mets à m’entêter. Je me remets.

J’accepte sa grimace, je me dis, mais qu’est ce qui en toi peut se passer.

§.220. (encadré.)

Le couple jaloux.

L’est de ne pas voir que c’est tous les rôles qu’il joue.

Du père, de la mère, de l’enfant, du collègue, de l’événement, de l’environnement.

Ne pas penser être quelque chose de défini est, pouvoir vivre un amour infini recueillant tout.

§. 221.

J’avais pas mal de force de ce côté.

En même temps que beaucoup de chose y restaient bloqué.

§.222.

Bourg la reine.

Salpé de fiancé.

(Salope de France).

§.223.

On peut savoir ce qui se serait passé si je n’avais trouvé toute seule que tu m’aimais.

Il ne se serait rien passé.

C’est tellement de fois amitié.

Remercier.

§.224.

Le voile.

Préservation hygiénique, fécondité, vie.

Obscénité de la longévité sans conditionnement.

§.225.

Il ne pouvait pas recevoir mon enseignement puisque je ne le considérais pas comme mon égal ce qui voulais dire que moi-même n’avait pas compris ce que cette nouvelle situation m’avait apprise.

Car l’enseignement à tout enseignement est qu’une délimite dans ses extensions et – –       – (donc inter dépendances et connaissances, ce qui permet le raisonnement le pas ç pas, le défilement, le suivi, la cohérence.

Touchons faisons la sensibilité des choses, leur coordination, résonance, s’appliquer, s’affiner et toujours plus loin se raccorder et plus précisément.

§.226.

Rébellion interne.

Porter le même uniforme le permet (Fascisme aussi se combattant entre courant de pensée.) autant de fascisme dans un groupe donné « nazi » et combattant psychiquement que dans un groupe d’humaniste.

Même uniforme  permet d’oser les codes, d’expérimenter ses traits, tolérances et résistances sans se mettre en danger.

§.227.

Séparation des sexes.

L’homme pouvant relancer les sentiments de l’homme.

La femme pouvant relancer les sentiments de la femme.

Pour le sexe opposé.

Différentes énergies s’exprimant,sans que pour autant celui qui en sait l’objet qui l’a provoquait le veuille en son âme.

Tu ne sens donc pas que j’ai une touche avec toi.

Si représenter par le sexe opposé, cela est court circuité ainsi que le fantasme associé et son danger.

§.228.

La logique du mystique dans chaque chose car la mystique naît dans les différents degrés ou différentes compréhensions d’une chose avancent à tous les coups à mesure qu’on peut y retourner.

 = A force d’y travailler.

 = De le produire.

 = De l’analyser.

Universalité, spiritualité.

La contemplation d’une botte d’herbe y suffisait.

§.229.

D’où la fascination, tradition.

J’ai enfin toucher la main qui la masse.

Tu te lasseras de ce que tu fais.

Ma main set blessée.

Je la soigne de pouvoir te toucher.

Je voyais mon corps comme pas nécessairement à moi raccroché.

Mais comme un objet, une vue me raccrochant à un aspect de la réalité.

Une forme et la forme ne tiendrait.

§.230.

Qu’est-ce que la mort si on se voit délaissé.

Si on se voit tout court donc telle une extériorité.

§.231.

Reconnaître ne pouvoir changer le monde, toute fois le vivre chaque seconde.

C’est reconnaître comme du monde être puissamment seul.

Puisque tout être.

Tout nous accueille.

Pareil seul.

§.232.

Se relever de la culpabilité.

S’appuyer sur l’énergie mal consommée = Pêcher.

§.233.

Tu dois « sourire »

Tyrannie.

§.234.

Mon boulot ce n’est pas un boulot.

C’est ce que je suis.

C’est ce que je fait.

C. T. C.

C’était essai c’est.

C. V.

Sept et sait.

TAIT.

S’en – tendre.

Sens tendre.

§.235.

Set et sait.

§.236.

Elle ensemble apprend à être impatiente.

J’apprenais à être patient.

Nous apprenions toutes à être.

Amoureuses.

Entre accepter la passion et accepter de l’entretenir sainement d’être attentive, et mesurer bêtement pour calmer et non enfouir ou exalter les plus douloureux.

Ce que l’amour est capable de regarder en face pour prêter main forte continuer, embellir, réussir.

Que les forces puissent se conquérir !

Ô ! faire.

Offert.

§.237.

L’amour des mots.

Les choses en différents problèmes, sons moments, évènements, significations.

Vibrations.

Ces choses qui se transportaient.

Et à chaque fois d’autres choses se formaient.

Et tout le temps rappelaient appelaient.

§.238.

La maturité.

S’avouer que son expérience n’est qu’un parmi des milliers d’autres et d’autres façon sans lesquelles elle aurait pu se manifester.

La maturité c’est savoir qu’à chaque version c’est l’intimité d’autres dont on va rester sans être par elles mis au courant.

La maturité sang gage.

Sans gage.

§.239.

Se sentir seul c’est moment privilégié.

Choc.

Je suis une belle salope mais je ne le fais jamais exprès.

Ma grand-mère quand après une connerie m’entendais dire que je ne l’avais pas fait exprès.

Disait.

Encore heureux et me baffait.

§.240.Le temps fait que jamais personne n’eût pu plus que moi t’aimer.

Destin.

Des teint.

Tint.

Pas sait.

Savent.

Sert.

§.241.

La notion du destin est un mot connu pour chacun.

L’expression de ce que pense les uns et les autres de l’impact du tout sur leur vie dont on ne peut (nous ne pouvons) mesurer les effets car ici ce qu’on désigne par le tout est ce qu’on ignore totalement de ce qui se passe et donc on va prendre ce qui arrive dans nos vies comme des signes de l’interpénétration des forces extérieures, à notre connaissance sur les courants de notre propre avancée.

L’idée de destin est savoir que d’autres choses (à forciori régulières et qui prend donc forme de signe que l’on va codifier) apparence logique, structurée même si nous ignorons quelles dynamiques eux suivent). l’idée de destin qui entraîne à interprèter.

et laisser traîner, voguer. vaux-guêt.

§.242.

Non pas que je ne croyais plus en l’amour mais je ne cherchais plus à y croire. (Ah ! Toi aussi ? Moi ! Je ne peux plus, et tu y es pour une part, finale, d’achèvement !)

C’est à dire à vouloir un autre à l’image de comment je croyais qu’il pouvait me l’apporter. Sur un plateau dressé.

§.243. (encadré)

J’éprouvais la profonde impression de n’être peut inciter.

Je savais que l’on en veut plus, ne pas faire ça, car de l’autre côté les autres se disaient que c’est ce que je voulais faire qu’on avait fait.

Alors je ne ressentais plus rien.

Je savais que cette sensation là il ne tenait qu’à toi de la faire dégager.

Je savais que le désir de vengeance ( de dédain, toutes les façons d’entraver quelqu’un) n’étaient que des moyens utilisés pour se faire croire qu’était utile cette rancœur (venue en fait de ne comprendre pourquoi le s choses ainsi se présentaient.)

§.244.

Et elle qui n’avait pas vu que je l’avais aimé que j’aurais pu continuer.

Elle qui avait crû que ma sincérité voulait l’emprisonner.

Je m’étais rendu pieds et poings liés, je m’étais montré comme j’étais.

Par cela mes risques de pouvoir donc ne plus se trouver (se reconnaître, admettre nos combats pour notre liberté, combat qui nous déchaîne et nous enferme et dans ces deux cas, l’on ne doit oublier que dans cet enchaînement de naissances de découverte et le camp qu’à chaque coup il faut lever. Que l’autre, que tout autre, que soi même va se voir transformé, se perdre ou se trouver mais qu’est-ce que cela implique et cela nul ne le sait.

Tout combat.

Ses perpétuels dangers et dégoûts.

§.245.

Elle emportait avec elle cela.

Elle croyait m’avoir démasqué.

Elle avait pu détruire ce que je lui avais confié, (Ce dont j’avais crû qu’elle veuille se charger)

Ce qu’elle ne pouvait plus toucher, atteindre, ces choses encore plus secrètes et se rapprochant, s’encrant, reposant en moi.

§.246.

La mort apprend à ne pas aimer les choses pour ce qu’elles sont ( = ce qu’on croit ou voudraient qu’elles soient)mais pour ce qu’elles représentent).

Le symbole qu’elle porte. C’est à dire qu’en ces conditions on admet ne les avoir pas mais être en relation in destructible avec elles dans ce qu’elles représentent pour soi et dans ce que notre réflexion à elle toute notre vie nous apportera (enrichi si on le souhaite de chacune des respirations que l’on aimer terra.)

§.247.

A nous.

A nous.

Comme l’enfant qui grandit.

§.248.

Il fallait laisser faire les réflexions qu’elle faisait, une réflexion était une réflexion et s’appliquer, allait faire son petit –      – donc valable à toutes les gares, pour elle, les autres.

Et me des, dès, servant aussi.

§.249.

La violence, est la peur dérisoire de se débarrasser du danger.

§.250.

Elle pourrait me dire n’importe quoi sans que je réagisse parce qu’en des moments il n’y avait plus que  « tu vas lui répondre que j’écrit comme l’argument que j’attendais.

§.251.

Au tel.

Je suis sur la route.

Il fait nuit ici aussi.

§.252.

Ne pas prendre de la glace alimentaire était important pour son père comme si on devait lutter contre cette sucrerie comme on aurait refusé la première cigarette.

Manger de la glace était important pour sa mère car si de faire attention à l’équilibration (équilibre) la diversité des repas.

Etait enfin permis. Améliorable aussi.

(Donc une bande de fous, c’est bien ce que je pensais !)

§.253.

Je ne l’appelais pas.

Quoi qu’il en pense je m’en fous.

Un  mot juste un mot m’éclaterait le cœur cette fois.

§.254.

L’art.

Collections de tous les moments de vie.

Tout ce que le monde supporte et subit des persiflages

Persifle – age.

§.255.

Nous rappeler.

Mais que faut-il devenir pour que nos vies puissent gagner.

L’art remet en condition.

L’art échantillon.

§.256.

Comparé à quand on est enfant.

Toujours c’est quand on arrive demeurant.

La patience de savoir qu’on peut puiser l’énergie de la vie en tous moments.

Qu’il faut savourer comme autant de présents.

§.257.

Nos grands sentiments d’amour là.

Pour nous rappeler qu’à tout age l’on su ensemble ce qu’était la vie.

Sa et.

Ça savoir s’ouvrir.

L’avantage c’est que ça ne me demanderais pas beaucoup d’effort pour t’assurer.

§.258.

Machisme.

La femme ne sait pas conduire seulement quand, troublée elle voit un homme passer.

§.259.

Je m’arrangerais pour que tu sois là.

§.260.

L’imagination ou au delà.

(Action)

En avoir besoin car ce que je sais provenir de mon esprit que ce soit par la construction de mon imagination que par l’exécution.

Tous ces phénomènes là ne peuvent m’inquiéter.

Par contre l’évènement de ce à quoi je n’avais encore pensé ou participé est un facteur extrême d’inquiétude même quand il est de bon augure car de toutes les manières il peut à tout moment m’échapper.

§.261.

L’esprit tendait donc à tout imaginer et tout expérimenter dans le maintient à sans peine de déguster, savoir au moins ce qu’on est en train d’ingérer.

§.262.

Il pouvait arriver tout les trucs les plus insensés ; Cela n’importait tant qu’on les avait pensé avant, auparavant, donc qu’on assimile comme n’étant de notre côté.

Le maudire, militant finalement imprévu, atomique devenait une bombe à retardement.

Attention tu ne sais pas tout, tu n’es donc pas tout, alors qu’est là la condition, la mort annoncée.

§.263.

Charisme.

Le travail fournit dans la pensée, puisqu’on avait le moyen de directement se réaliser dans ce qu’on avait souhaité.

Il fallait faire le cuisine, il fallait faire X, Y, Z, au lieu de ce qu’on voulait et la faire d’en passer par là au nom de notre non perdu de vue finalité alors c’est dans la mesure de nos sens, de notre énergie que l’on parvenait à gagner.

§.264.

La délicatesse est de savoir que le danger est redouté car suspendu à toutes les têtes.

Lutter contre la douleur prendre le temps.

Améliorer ses conditions.

Conditions insupportables que lorsque l’on en change.

La vie est courte.

Elle y voyait l’expression d’un désespoir.

Et bien ! Je peux affirmer que non.

§.265.

Les signes extérieurs des esprits.

Papa décédé qui me parle en faisant craquer la lampe qu’il m’a donné.

Les signes qui nous disent que l’esprit n’a pas besoin que l’on y pense pour continuer à exister.

Des vies indépendantes sont en train de continuer.

Chaque signe et croyance est aussi un au revoir à ce qu’on pense que notre propre vie à d’exhaustive.

EX haussé.

Exaucé.

§.266.

Ce qu’il y avait de magique entre elle et moi c’est que qu’oi qu’on faisait ? rien ne deviendrait pour autant notre amour.

On le faisait puis voilà.

Notre amour étant tout le temps aussi profond que comprendre et admettre pourquoi.

Que comprendre et aussi profond et allant avec nos passions.

Profond car rien de grave.

Tout se suivait.

§.267.

Tout ce qu’on peut faire de nos mains l’esprit sans d’autres supports que le mouvement qu’il espère en ta matière peut refaire.

Opération à cœur ou Vert.

§.268.

Le tabou de la sexualité vient qu’elle s’explorait majoritairement au contact des membres de la famille entre eux.

Donc tabou à toutes directions de l’inceste lié.

Et puisque aucun contrôle possible dans les familles sociétés démission de l’inceste.

§.269.

De deux choses l’une.

Soit ?

Soit ! On resterait ensemble et j’avais pas fini d’en chier.

§.270.

Emotions corporelles.

Quoi ? Nos sens étaient-ils connectés.

§.271.

La douleur venait que l’on se refuse à se dire que quoi qu’on en pense ou quoi qu’il puisse se passer, ce qu’on ressentait (d’intense pour, via l’autre) ne pouvait de toutes manières qu’exister.

Et quant aux mauvaises pensées oui c’est à ce point là que nous étions en train de combattre.

§.272.

Le retentissement, la répercussion  l’émotion résonnant en moi que les choses pouvaient prendre à certains moment était la résonance de ce que pour moi ma vie était suspendu à cet objet ou mouvement = ce que j’en fait à quoi il sert ?

Qu’est-ce qu’il produit ?

Quel signe ?                   

Symbole ?

Répercutions ?

Liaison ?                     }On lui a.

Attribué.

§.273.

Il savait que son père avait séduit sa mère en lui écrivant.

Le couple qu’il admirait.

Et lui aussi ces sentiments c’est à l’écrit qu’il y pensait et repensait.

Qu’il régulait, installait, officialisait, sécurisait ce qui en lui se déroulait.

Revivait.

Ravivait.

§.274.

Je te regardais seulement pour voir dans quelles directions tes yeux, tes gestes partaient.

§.275.

Première prise de notion.

Une couleur.

Deuxième d’affirmé.

Autre couleur.

Sélection dans le déjà sélectionné.

§.276.

Je n’osais pas reprendre contact avec les gens que j’aimais.

Se sentir bannît des lieux, m’occupait.

Toute cette sensation de malheur  (du plus que rien ne peut plus arriver) tout entièrement m’occupait.

§.277.

J’avais pris tellement l’habitudes de marquer toutes mes pensées que maintenant en moi elles restaient jusqu’à ce qu’elles arrivent à l’état d’inventions.

Comme ils étaient convenues qu’il se devait.

§.278.

Malheur.

Tu choisira une femme meilleure que moi  .  .  .  .

C’était le genre de phrases attristantes dans lesquelles elle se réfugiait ? Plus rien à ajouter.

Si lui prouver tout le temps que le cœur de ma vie elle était.

N’avoir pas comme un état, mais c’est vrai qu’à vouloir moi aussi tous les jours il me fallait savoir comment lui redonner.

§.279.

Il parlait plus fort qu’elle.

Parce que sinon dans sa tribu lorsque n’était le cas qui se passait.

La femme alors recevait une beigne.

§.280.

L’émotion, être dans la personne de l’autre.

Quels blocages et quelles poussées fort que c’est là que nous en sommes arrivés.

§.281.

Si je manquais cet examen.

Ils auront le droit de me quitter.

Sans que je cherche à le tuer.

§.282.

Elle ne couperait pas que mes défauts n’étaient pas des trucs que je pensais que l’autre avait mérité ? une situation que je laissais se produire (mais dont je pouvais paraître être l’acteur.

Alors que simplement comme le pire des dressages, ces choses réapparaissaient.

Elle ne couperait pas que c’était au-dessus de mas forces.

Que tout ce que j’exprimais était ce contre quoi, non pas que je ne pouvais pas, je luttais.

Je paraissais parfois en accord avec ce que les choses disaient.

Toute ma force et le jeu qui le faisait se développer avait.

Le nom, la forme, de ces discussion problème porté.

A s’être réconcilier avec tout, tout à sa place et devient moteur.

Raison.

Stabilisateur.

§.283.

Vieillir. C’était se rendre compte que son temps passait dans un monde ou ne pouvait donner de terme.

§.284.

Ma dévotion à lui était de cet ordre.

Soit-elle rejoignait ce que je croyais avoir compris de lui et ce qui l’en rendait folle amoureuse on non.

Soit-je revêtais et j’en serais folle heureuse.

Soit cela ne marchais pas et je sentirais pareil soulagement à m’en débarrasser.

Et recommencer la détermination. Le langage de soi à soi, par la préoccupation de, vers, l’autre affinée.

§.285.

je roulais à 130 au lieu de 70.

Heureusement je n’avais pas mon permis sur loi au cas ou il aurait voulu me l’enlever.

§.286.

Exercer sa volonté.

C’était commandé, analyser, voir comment les choses s’opéraient sur une perte de soi.

C’était pouvoir se concentrer en se dévorant.

C’était pouvoir se sentir que notre propre main pourrait nous soigner indépendamment (reconnaître le mal et apporter le bien en même temps)

§.287.

J’en programmais. Elle me rappelait que si ce n’était alors rien ne serait.

§.288.

Aider A ou B n’est pas une perte de temps jamais.

Car ils arriveront avec la lumière ( la certitude d’agir justement qui par la suite inspirera en tout cas que leur recommandations susciteras.)

§.289.

Elle disait mes C.D.

Elle avait raison.

Puisqu’ils m’appartenaient, autant.

Elle avait le goût des choses qui n’ont donné leur genre.

Suivant les avoir vu, du, avec distance ces choses qui nous ont ré-apprivoisés.

§.290.

J’étais stupide et personne là pour m’engueuler de ça.

§.291.

J’allais courir.

Je pouvais penser à lui pendant ce temps là.

§.292.

00 Heure – 11 Heures.

12 Heures en coupure.

Si grave pépin.

Salope de patron.

Pas assez de cours.

2puisé sans rien n’entendre de l’anglais dans des routes en lacets ou le routier  de ligne se sent obligé de rouler à 110 au lieu de 90.

Sportif obligé.

Heureusement sanction pend au nez.

Heureusemenr le retour de jour se fait.

Ride. Cet été 4 heures de sommeil.

Je puis le chacal.

Cela ira rejoindre la barquette.

Rideau encore comme si –      –       -s’arrêter de nuit.

§.293.

Je ne suis pas bien.

J’ai déjà assez (me pose) de problème avec mon homosexualité.

§.294.

S’occuper des uns.

S’occuper des autres.

§.295.

J’arrêtais de me battre, quand dans ma réalité il ne me paraissait plus être alors à moi-même non plus je persistais.

La mort ? Ce que par mes négligences, la mort était une rencontre.

Si nouvelle.

§.296.

Je regrette de n’avoir pas dormi pendant plus de trente six heures.

Pour t’appeler comme cela : 1 –  Je suis déjà assuré.

2 – Je serai encore plus clair.

Que d’habitude = mon échec à cela pourra avoir à cela encore été attribué.

§.297.

tout ça pour dire que je ne me sais pas rendu compte et que je ne la referais pas.

Expérience

§.298.

On avait parlé de la mort. On avait fait sauter le blason.

Mais maintenant que nous savions à quel amour, à tout l’amour ceci correspondait pour nous (entre ceux qui était parti et ceux qu’on ne pourrait accompagner jusqu’au bout)

A chaque fois qu’il était question d’elle tout ceci (et ces dangers) était autour de nous.

Me quitterais-tu, la mort en cette vie demeurait celle qui ne me laisse de répit.

Il fallait simplement que je cesse de penser comme indispensable à elle ou à d’autre ainsi qu’à moi-même ce que j’avais du accepter comme activité afin que la vie continue en loi de se manifester.

Fin de DOC 17.

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