computerised extra Doc 20

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http://unautrepoete.wordpress.com/

DOC : 20. . Pages 500 à 599.

( On ? Nous ?  Perpétuelle faute de forme.)

é è ê î ï à â ù û ô Ô Ê

§1. (encadré)

Je me disais alors, tout ce que j’ai fait était à jeter aux oubliettes, que certaines d’entre elles avaient à la personne en question face à l’amour penser, de vivre autant de choses dont je ressusciterais plus tard comme ça mon aspect lugubre me gardait.

§.2.

 Je sais que toutes pensées que j’avais eu sur elle, elle l’avait pensée sinon ressenti de moi aussi.

Puisque c’est ainsi que toute la pensée se défit.

Et quand on est inspiré par la nature ?

Maman on dit.

§.3.

Je ne voyais plus ma vie comme un exploit mais comme le résultat la récompense du devoir la puissance des choses qui s’y passaît.

§.4.

L’analyse d’un texte.

Qu’est – ce qui l’expose que je savais ?

Qu’en ai-je appris. ?

§.5.

Elles laissaient faire ses amours.

Après tout.

Et puis elle savait que l’adoration qu’il avait pour elle se transformeait en énervement dès qu’il se rendrait compte qu’il ne pouvait l’aimer car simplement elle n’était comme il la croyait et voulait.

Elle, elle voulait en fait vivre et puis qu’il puisse faire autre chose de ses sentiments enfin sans, disons le, qu’elle ne puisse rien à son acharnement.

Il voulait tout lui donner et c’est qu’ilpuisse donner à tout le monde que devait se profiler.

§.6.

Il ne savait de quoi il parlait.

Il voulait pouvoir juger.

J’avais envie d’en taper un.

Mais après tout cette histoire pouvait être vu par plusieurs personnes (la globalité de l’histoire seulement à elle et moi ensemble) donc pourquoi pas, j’étais large d’esprit c’était une occasion de le montrer et puis surtout on se sortait de notre relation à deux, je pourrais la regarder et être regarder en pour parler exrérieurs à ce qu’on savait déjà en nous entrain de s’élaborer.

En récréation.

Nous deux, quoi, que cela fasse, toujours de nous deux dont il s’agissait.

§.7.

Les enfants sont certains de porter l’inconscient de tous sans avoir aucune intention ou crainte de le proter aux nues.

L’adulte doit arriver au même résultat en sachant que sa force se trouve là mais en delà.

Se renforcer et trouver qu’est juste une piste de décolage (visible partous) et jamais celle ou le sens et équilibre atterrira.

C’était dans ces moments où je ne comprenais cela que je savais que je pouvais faire à chacun un cadeau de moi.

C’est à dire pouvoir tout apporter de ce qui manque.

Et si à tous.

Tout de ma sœur et de mon âme reposera enfin sans fin.

§.8. (encadré).

Le statut de penser ne tenait pas de sa position mais était l’emblème de l’être car de pierre. Le temps donné à la réflexion le mouvement suspendu.

§.9.

Je t’ai vu rentrer.je me suis dit ça pourrait être elle, mais interdisons-nous d’y penser.

Cran de sureté.

§.10. (encadré).

Soufler à la ligne de l’insecte.

Le voir, nous apprécier au lieu de devoir finir à tout prix.

§.11.

Il réfléchissait si profondément, ces choqes étaient si compliquées à réexprimer ou même à lui-même s’expliquer qu’à chaque fois  qu’on lui coomuniquait une info qu’il couperait (faisant place à une incompréhension, en dehors de l’enchaînement d’une réflexion) c’était l’événement, le ressortant de ces profondeurs du moment.

Et tant que ce moment choisi de lui était aussi.

Cela voulait dire qu’il pouvait retourner a sa réflexion.

Refaire et réanalyser automatiquement le chemin.

§.12.

La fatigue. La tristesse qui chaque jour doit s’en aller.

C’est d’ailleurs pour cela que lorsqu’on ne travaille plus, ne se fatiguant pas,se donne un droit sur le sommeil. Alors l’amertume vient plus simplement nous assassiner.

§.13.

Ce qu’on savait de sa fougue c’est de délier quelque chose en soi qu’elle pouvait exister.

Alors cette fougue qui le portait était à l’image de ce qu’elle devait trouver le moyen de débloquer car s’il y avait la fougue il y avait les moments où plus un geste à ce propos il serait apte à esquisser où un retour donc.

(Soit une réflexion en lui ou soit une réaction d’elle en retour qui permettait une continuation tendant vers un ordre.

Elle pensait à ces moments où c’était cette fois qu’elle devrait le caresser.

§.14.

C’est de celui par qui on était regardé qui avait de la sensation entre choses que de soi perçu, que la conscience s’étendait.

La conscience n’était pas savoir la vérité ?

La conscience était savoir qu’autre chose existait que ce que l’on croyait.

§.15.

C’est en questionnant sur ce que je ne comprenais pas que l’autre me livrait ce que je savais de ce qui m’entourait et donc me concernait me constituait.

§.16.

Le sexe dans le couple.

Le geste affectif et corporel.

Il était comme ces moments de la journée où tout le temps être affairé à ce qu’on doit faire progresser.

Naturellement le souvenir d’autres choses que ce à quoi on est attaché vient nous divertir.

Toujours d’ailleurs comme étant des informations nouttissant directement une avancée.

Quelque chose de pertinent.

Le sexe était Tabou tant que le couple s’était choisi et choisit ses possessions, les conseils quil reçevait n’existait.

Peu d’occasion, alors quelle que soit la nécessité de s’occuper. Masser les corps est : Journalier.

§.17.

La vie c’était constater que les choses bougeaient et réfléchir à ce que cela impliquait.

§.18.

La mort paraissait à l’esprit naturellement (à donner) à mesure que ce qu’on connaissait de la langueur du monde.

La mort était le seul moyen de ne supporter une situation jusqu’à la fin des temps (toujours ceux qu’on connaît. Pas plus loin que le jour même)

Faire mourir était alors la seule solution. Pour que son monde puisse changer !

Puis on apprend que la mort d’un, va faire mourir un autre et finalement nous tuer.

Aussi que ce qui est mal là serait la providence pour quelque chose à côté.

Question : Que deviendrait la mort si l’esprit ne la voyait plus comme une solution ?

§.19.

Faire toujours ce qu’on doit faire.

C’est pouvoir continuer à le faire même quand la situation n’est apparament pas propice.

C’est s’apprendre à être nourri tout le temps et que tout devienne nourriture, puisqu’en des chemins inexplorés il faut savoir tout faire et tout en ce terrain d’alchimie tout peut en guise d’expérience se transplanter.

§.20.

On devait avoir une notion de valeur.

Car c’était la notion de perte de temps, qui nous faisait, nous donnait la force de, dans la vie, faire des choix.

§.21.

Elle en avait toujours voulu à sa grand’mère de l’avoir toujours trop bien nourri alors qu’elle même était une femme pas trop mince mais svelte comme on dit.

L’était sans comprendre la peur de la privation ou celle de l’anorexie.

§.22.

Il préférait se faire passer pour un imbècile ainsi les trucs qui bougeaient, qui faisaient réagir les gens autour il n’en prenait pas la responsabilité, sachant qu’elle ne lui revenait.

Quelles étaient le fruit de tous.

Simplement qu’on désigne celui qui fut montré du doigt, celui qui prit sur lui la décision de revenir au même endroit.

Et à ce même moment regarder la même chose un individu) pour se rendre compte de comment après se dispatcher l’énergie.

Le pouvoir de regrouppement et de distention.

§.23.

Bien sur qu’il avait attendu son coup de fil.

Il avait peur de cette femme là.

§.24.

Comment ne pas sentir en permanence son animalité lorsque vivant dans la pauvreté. (C’est à dire se battre pour sa survie immédiate, ne pas pouvoir penser.) = difficulté pour chasser, répondre au besoin, pour se laver.

Un animal superprédateur avec un vivier comme éco-système n’a plus à ruser. Juste à manger et dormir.

L’homme entouré de la nature sauvage, se sent obligé d’entretenir son afressivité, attention.

Il suffit qu’on me mette une fois dehors pour être dévorée par une bête plus forte, mais aussi sauvage.

§.25.

Les moments ou je n’osais plus le toucher tellement, redoutant d’encore le voir s’en aller.

Emportant avec kui la chaleur de ses caresses comme du sang maitenant dont le manque m’anémierait.

§.26.

La musique de ce qu’on fait.

§.27.

L’agressivité était la dictature qui nous était faite de penser que par exemple tout le monde n’avait pas un fond gentil, ou tout autre oblige.

§.28.

Notion.

Ce qui est et comment être répertorié.

§.29.

Les signes, étaient les manifestations qu’on raccrochait à un événement étrange, paranormal, ce qui se révèlait si fort à notre mémoire sans qu’on sache à quoi le rattacher :

Ils permettaient d’en discuter le comportement ostensiblement.

§.30.

Les examens étaient une telle pression qu’on y repensait :

 1 ; 2 ; 3 ; jours.

 1 ; 2 ; 3 ; Semaines.

 1 ; 2 ; 3 ; voir années après.

Et cet exercice là nous faisait progresser.

§.31.

Penser à autre chose, à quelqu’un était la manière de se répondre à soi même, de se dresser, de maîtriser son besoin de contrôle sur sa dualitéou tout autre chose sur lequel repose notre nécessité, obligation, désir, progression de communication.

§.32.

Penser à autre chose consciemment et sans s’en cacher.

Etait briser le tabou de l’absence, de la séparation.

§.33.

Son ambition aurait maintenu en respect n’importe qui.

Autant qu’elle l’exacerbait, comme si de vivre ne lui suffisait, elle devenait vulgaire et me choquait même moi qui aurais pu vouloir lui préter ma vie.

§.34.

Dans l’homme qu’elle vit, elle reconnut un sosie de son père chéri.

Dix ans ou plus qu’elle ne l’avait pas revu depuis.

Elle le regarda.

Ne pu plus le voir, les yeux s’engorgèrent et c’est du sang qu’elle vomissait.

§.35.

Je ne suis pas macho mais ai été élevé par des machos.

Bien sûr ou sous évaluer la femme car la structure de la société, veut qu’elle puisse nous donner notre bonheur ou pas.

La femme celle qu’on nous impose, celle qu’on ne choisit pas.

On la sous-estime tellement qu’avec elle on ne parle pas, en fait, on essaie de se soustraire à la tyranie de celle-là.

Que devient-on si notre bonheur ensemble à personne qui n’en prend pas soin.

§.36.

Le machisme c’était reconnaître tacitement d’être un prisonnier sans même pouvoir rien rattacher à ce qui nous méprise, le dévaloriser étant notre seul geste pseudo-souverain.

Ce commun accord, ne pas se laisser faire, partager cette barricade, faisait qu’on était des copains.

Plus on était de fous plus on pouvait se reconnaître des affinités, un lien fort entre nous.

On ne pouvait se marier mais les liens de nos alliances bien que frustrés étaient admis.

§.37.

Rien ne se passait.

Le temps me laissait la place pour me mettre, pour reconstituer ce qui s’était passé mais avec ce qu’elle en pensait.

Qu’avait-elle ressentie.

Après comment se faisait-il que l’on en soit là.le questionner vers la connaissance de la sagesse de l’autre répondait.

§.38.

Les trucs pour les abdominaux.

C’est de toucher son dos en éliminant.

En faisant masse sur le creux du dos et ne relever les épaules que si le dos est parfaitemeny ancré au sol.

Abdominaux plus massage colonne vertébrale.

§.39.

Le créateur en rendant l’amour donateur, permettait l’égalité de traitement qu’il permettait.

§.40.

C’était me retirer des années après qui me plaisait, m’apportant ainsi la chance de me rectifier.

Les pertes de formes plus celles de fonds qui m’y maitenaient.

§.41.

l’émotion n’est envers personne, elle est justement un échantillon de ce qu’on a vécu et de ce qu’on est capable de faire en personne.

§.42.

Ce partage de l’expérience indiquait à quoi il serait mieux à l’avoir chacun.

L’oisiveté de nos générations, civilisations.

Ne pas oublier que serviront les expériences de tontons maintenant qu’on peut prendre le temps de parler de la vie, d’établir nos paramètres de survie et revendication.

§.43.

Je ne peux pas te laisser me faire du tort.

Je crèverais seule alors.

§.44.

Tous pouvaient se regrouper, être symbolisé au travers l’obje de l’aieul.

§.45.

Il me fallait continuer à hurler en partie contre moi puisque personne ne prenait, n’aurait pris sur moi le relais, sinon la vanité.

§.46.

Mais de le mettre au courant de tout ce que l’environnement pourrait déceler comme danger, option, possibilité, éventualité, bref maintenir l’esprit en éveil sur le panel de ce qui peut arriver.

§.47.

On ne peut qu’aimer l’humanité.

Mais à la voir se détruireelle-même vient le désemparement.

Elle (comme tout) un appel, cri dans l’inutilité.

Que peut-il bien arriver ?

Rien que personne ne sait.

§.48.

Son poignet avait la gueule d’un cobra.

Pour autant pas de sur-homme il apparaisait.

Comme un cobra malade bien des fois.

§.49.

Rejet de tous.

Il n’avait plus qu’avec ses vieux intérieurs.

La possibllités de trouver des lois, une marche à suivre, des conseils.

Les vieux intérieurs qui chez chacun donnaient un avis et son opposé.

Avaient pour fonction non pas la régulation de l’être dans ses choix, comportement.

§.50.

Regarde-moi.

Tu me vois ?

Moi aussi, la lumière.

Je reçois et renvois.

§.51.

La progression permet de s’apercevoir de la tension sur tous les plans.

INITIAL. (Initiaux.)

Et de la détedre sur tous les plans comme condition aux résultantes.

§.52.

Avoir le bon poids comme la solution pour ne pas se charger ou décharger de ce qu’on ne s’employe pas.

§.53.

« Elle m’écrit des lettres d’amour.

1      Et vous aimez cela ?

2      J’en tremble !

3      Pourquoi fuir ?

4      Parce que crainte du jour ou je n’aurais plus que ça.

Ce jour je ne serais plus à toi et par conséquent personne ne pourra plus me revendiquer.

Je perdrais tout à ce moment là.

§.54.

Des insectes dans ma boîte que je veux faire sortir.

Car je dois fermer ma boîte sans eux à l’intérieur.

Je ne veux pas les éliminer, simplement les faire sortir de là ou moi je ne veux pas.

Notre attachement à la vie pourrait à ce qu’ils ressentent à ce moment là.

§.55.

La vieillesse c’est s’apercevoir de tout ce qu’il y a à faire, en sachant que cinq ans,dix ans est juste le temps de se dire tient je ma rappelle d’une date et l’autre vient sans que je n’ai fait autre chose que de cela non pas accomplir mais réaliser.

Tant de choses à changer mais par sa propre nécessité de s’habituer, se surveiller, se remettre de tout cela, accaparé.

Le temps passe et l’urgence, elle, demeure tandis que nous sombrons.

§.56.

Dans sa voix qu’elle controlait le plus pleinement par choix.

Elle laissait glisser que de lui rien de lui ne pouvait la blesser (pas de ravages dans les environs S.V.P.) autant que profondément il fallait l’aimer autant que l’amour lui était donné de connaître (par cet amour offert) et que prenne possession de sa, ma volonté.

§.57.

Quand comprendre que pouvoir aimer était le plus grand révélateur de don.

Comprendre qu’à travers cela il fallait remercier.

§.58.

L’œuvre est de mettre à plat le temps qu’on mette.

Une forme nouvelle.

Que les limites du possible soient des gestes !

§.59.

M’occuper de mon corps.

Bien très bien ainsi il se sentait de pouvoir recevoirdignement l’attention qu’elle lui prodiguait.

Si moi-même l’avait préparé avoir bien travaillé.

A montré, recevoir et donner l’affection (ce tout espoir, ce tout permis qui en nous reposait et se déposait.

§.60.

Le choc de certain moment. Impossible de me chasser de l’esprit certaine idée et volonté d’exprimer de communiquer faire que face à mes blocages, ma déraison en face de moi va se trouver.

La rencontre de l’autre avoir cet effet de se dérouler.

Problème :

  1. Face à la décision il faut un système assez dure (car difficilement ficelable) pour pas se risquer à chaque une de se faire étrangler.
  2. Un système dure veut dire que l’on reste sur ces positions, le droit la possibilité d’être libre (car surveillé dans le sens d’éduqué, et avec possibilité de retenir.
  3. Dans ces expressions n’étant pas donné.
  4. On tuerait pour éviter d’avoir à se poser des questions.

De faire fructifier son avancée dans son expérience.

Non pas en devant planter ce qu’on pense avoir instauré, mais de conserver l’énergie pour avoir l’art ou à tout art de vivre retransiter ce qu’il nous a fallu comme patience, passion, fureur, vigueur, cogitation, tempérance –    –     –      -.

§.61.

On est toujours comédien de faire rayonner à ce pour quoi on a décidé d’être vu (et comme un jeu de main. Se servir de la conscience de l’ailleurs pour avoir l’énergie suffisante de s’y jetter en plein.

On est comédien (et toi abrutie) de vivre pleinement la situation. C’est de pouvoir la considérer comme un simple décor.

§.62.

J’avais fait un geste qui signifiait, je me voue à l’écriture, elle me met dans un état au-delà.

Elle l’avait pris pour de la vanité.

Mais l’écriture est tout ce que je pensais.

Elle était ma seule chance pour y arriver l’existenceme servait sans cela.

D’ailleurs l’écriture était une manière pour voir, un truc tangible de notre activité, j’écris donc je pense, sens et ceci à un sens car la réalité en est une trace qui de perception en révision se transmet.

§.63.

Faire un acte que l’on pouvait considérer comme beau.

C’était pouvoir s’emplir et vivre tout ce que beau il nous semblait.

Chaque rencontre.

Chaque élément.

La force qui pour continuer de cessait de se circonsformer.

Le passage.

C’est comme ça que toute forme on se donne puisque chaque élément esr comporté par un à se donner et se transformer.

Pouvoir différemment communiquer.

Puisque le premier est d’être constitué par plusieurs devient puriel.

La vie ainsi s’exmpique en se rappelant ce fait.

Se sentir est sentir ce qui à côté et le sentir c’est pouvoir à côté, et que l’à côté puisse aussi en d’autres endroits transiter.

§.64.

Le culte.

Reconnaissance du corps alors pas de gymnastique ni de sport, car sport = préparation à la guerre ou travail dur de toutes manières plus pas de professeur, pas de livres, pas d’outils.

Le culte est un moment où chacunpeut poser, peser ses gestes au ralenti.

Moment de liberté où la communauté prend le temps du supplémentaire de donner les principes pour battre la peur de la mort et les identiques pour que le groupe puisse continuer à espérer prospérer.

Religion. La voie du recueillement.

Fanatisme justifié.

§.65.

Le soir ou je me suis dit ne le sors pas.

L’autre quart pour dire ce qui ne se ravale pas.

§.66.

Elle pensait être tranquille.

L’amour qu’elle avait pour lui pouvant tout surmonter.

Mais c’est parce qu’elle s’offrait qu’avec elle il dut prendre ses secrets.

Et leur amour = se blottir entièrement sans que rien ne puisse parasiter.

Pour cela leurs démons ils devaient se montrer et tout ressurgissait.

Le combat la raison d’aimer.

L’amour la raison du renouveau.le voir s’excuser de quelque chose sans impact ou pas de faute.

C’était le voir ne pouvoir se défendre où même accuser de la même façon l’innocent où le pas à blamer.

D’ou le sentiment de culpabilitépassant qu’il n’arrivait à réprimer.

§.67.

Pour pouvoir l’analyser, l’éprouver, l’améliorer.

Il en fallait pour faire tourner le manège tel il nous avait biaisé.

Elle pensait que pensant la tromper ou bien la quitter, je me servirais de l’écriture de texte informé.

Alors que c’était (un des aspects majeurs) mon rapport à l’écriture à ma dévotion.

La dévotion était par la pression aprise et qui pouvait supporter quelqu’un écrivant, suivant les mêmes choses, et qui pour ce faire était toujours attablé.

Si n’était scrupuleusement fidèle reconnaissant celui-ci.

L’écriture était ce que j’avais à donner de nouveau car comme l’amour elle était ma liaison ininterrompue.

§.68.

Le sport dans l’énergie de vie doit se pratiquer quotidiennement pour avoir des liens intimes avec lui.

C’est à dire accompagné de divers exercices d’assouplissements, pour soulager les douleurs ressenties.

On fait exos avec les enfants comme ça on ne fait plus de sacrifice pour eux et on ne sacrifie plus les petits en même temps.

§.69.

Elle ne me comprenait ou me croyait.

Elle me faisait souffrir car je ne la comprenais ou ne la voyais.

§.70.

Le challenge était de se sentir bien en toute circonstance, c’est à dire trouver la force de changer, d’agir sur les présences en force ou les forces en présence lorsqu’on ne s’y sentait pas bien.

§.71.

Dissention. Distorsion. 

Peut-être mais.

Pouvoir avancer sur plusieurs fronts.

C’était s’assurer de n’être dépendant d’aucuns, comme d’aucuns évènements, avènement, capacités, coordonances, possibilité, hasard, proposition.

Ne dépendant de rien.

Tout pouvait être mis en attente à partir du moment où j’étais occupé à faire autre chose progresser. Par la simple logique que si un élément avançait alors je pourrais faire lorsque j’en avais la possibilité, faire avancer les autres avec la même qualité, densité que celui-ci était en train de m’inculquer.

§.72.

Je niais de ce que je disais parce que je répétais ce qui m’avait déjà fait rire, de l’avoir entendu, ou de l’avoir déjà formuler.

Ainsi si je n’avais plus d’amour conjugal.

L’amour de mon autre, de mon collègue, à ma mère ou à tout autre entité, de prodiguer cet accomplissement à mon prochain concubinage me garantissait.

C’est à dire continuer à avoir un concubin puisque de l’amour je continuais à abreuver protéger prodiguer et aussi donc appeler puis m’auto prévaloir m’empêchant l’a cause me fasse impression d’en manquer de faire tout ce qui pouvait le constituer (tout le reste sombrer.)

§.73.

Reste lugubre tant que le but de toute vie d’être pour tout autre prolifique, bénéfique n’est achevé.

Le culte du lugubre car tant qu’elle ne peut rester lugubre c’est par ce biais là qu’elle doit être consacrée plutôt qu’ignorer.

Car consacrer n’est qu’une forme (donc modifiable) sans laquelle on décide qu’elle va être tentée.

Mais l’impact n’est pas le comment juste dépendant des circonstances mais de la décision consensuelle qui permet que tout groupe s’y attele donc puisse s’y constituer..

La force de la concentration étant de tout regrouper.

C’est faire que tout s’organise pour que ne dure plus le pleur du bébé.

§.74.

On la disait pornographique.

Leur propre portée sexuelle il ne reconnaissait.

Quelle indécence, (con), il était.

§.75.

Il y avait la force qui se transmettait = qui donc nous portait.

Celle qui montait = Dont – il fallait attendre d’être plein.

S’auto – féconder = la laisser s’exprimerlaisser ce que nous avait communiqué l’autre, trouver une voie à l’expérience de soi une possibilité de trouver un code, une transcription de ce qui nous à été donner = Que la force continue à s’engager.

§.76.

Le maléfice est rassurant.

Que la mort soit consacré !

Puisqu’en ne respectant la vie.

Sous des prétextes de la faire avancer.

La mort prend un aspect lugubre.

Plutôt que la nature continuant à s’acheminer.

Être tout le temps occupé avec la possibilité de planifier les choses c’est à dire de coordonner, d’enchaîner.

Qu’une chose soit faite pour une autre, en appelle une autre, fasse réfléchir d’une autre.

Sentir en soi les coses s’enchaînner, se dérouler, se constituer.

Cela apportait la possibilité d’une énergie appellée c’est à dire de pouvoir demander ce dont on avait besoin, pouvoir détecter ce qu’elle était d’où elle venait, comment s’en débrouiller (même si évidemment elle était complétement extérieure) mais avait pour particularité l’exigence stricte de répondre à un appel que notre connaissance (conscience, explorer) pour faire que cet équilibre( = l’élargissement, l’approfondissement de la chose) puisse en nous continuer ( = âme même des choses allant s’y rapporter, s’y joindre)

C’est à dire dans une logique de prolongement c’est à dire sans se couper de rien avant unité s’élargissante.

Son unité appelle un élément à s’intégré.changeant sans désavouer l’élément A pour que lui-même vive, naisse D.

Que dis-je plus d’élément mais une entité en train de se détacher !

§.77.

Il m’avait confié ses pseudos larmes.

Pseudos car je les avais regardés sans y croire, sans admettre qu’en moi aussi qu’elles s’y trouvaient ou elle ou leur remède. Le souvenir, l’expérience c’était pouvoir l’une ou l’autre à présent en moi comme en toute chose faire couler, libérer.

§.78.

Le respect.

Le risque de tout prendre en compte ensemble être dépassé.

Sa spécialisation, sa maîtrise, sa manière de doser.

§.79.

Le risque alors contrôlé donner une chance aux choses qu’elles puissent arriver.

§.80.

La conscience est une affaire de temps décomposé.

Et redevenir cendres.

Le phenix pro-grès. (œuf.)

§.81.

Administration.

Truc.téléphoner à plusieurs reprise jusqu’à trouver quelqu’un réelement capable (formé, réactive, de bonne humeur, motivé) de vous arranger.

Quand bloque un dossier !

§.82.

Mon ex, je l’avais perdu.

Me rappeler cela c’était t’aimer plus.

D’ailleurs san toi l’avenir à quoi me servirais de reconnaître cela.

§.83.

lon ex qui puisque dans ses derniers instants me portera de toi à moi.

Mon amour pour elle.

Mon amour était aussi là.

Mon amour tout en toi.

§.84.

Victime – Bourreau.

Le malheur de sentir qu’on ne représentait qu’un aspect.

Ne pas être à tout meler ou ainsi vu, considérer compris.

Le malheur restitué.

A quand ?

A qui ?

De le reconstituer.

A tous si on ne voulait le perpétuer.

§.85.

Accepter le danger, la peur repoussée.

La vie repoussait.

§.86.

Il ne faudrait pas qu’il appelle.

Je l’appelais déjà tellement violement que lasemaine m’avait fait perdre le volant.

§.87.

Accepter toutes les forces.

Pouvoir pourtant reposer.

§.88.

Le don de guérisseur s’acquiert à masure que capable de nous guérir nous même.

(Se réaliser, s’allier sans pécher mais indéfailliblement (infailliblement) ayant créé quelque projet et quelque cfose de fait étant survenu.

La rencontre des volontés.

Le don de quérisseur à mesure qu’on nous donnait à réparer.

Le don venait d’offrir.

Savoir de lui qu’on ne pouvait en rien enlever.

§.89.

L’attention constante du quêteur, guetteur.

Comme en perpétuel recherche.

Ou bien foncer vers le pour ou bien scrupuleusement par l’entretie,t de ce qui est que lui même dise comment mieux le déterminer.

L’attention constante.

Permettait que les temps puissent passer, et en souplesse car déjà à sa tension propre.

§.90.

Constante puisque recherché.

L’arrivée d’autre énergie de cette constante pouvait être analysé, –             -.

§.91.

Il était remplacé.

Tout moment avait pour mission d’avoir demandé de tout pouvoir la perte trouvée.

§.92.

Les autres l’avaient éloigné en lui racontant des saloperies.

§.93.

C’était elle qui m’avait l’épreuve réussit.

Toujours pie. (De la vache ?)

§.94.

L’idée de pouvoir l’aimer me rappelait, me réconciliait avec tout ce que j’avais alors jusque là adorée ou marqué de l’avoir fait.

§.95.

Passer de l’obcession à la résolution.

Parce que tu es mon orésent.

Le passé est seule lecture.

Et mon futur que tout s’y rejoindra.

Tu es la preuve que rien ne périssait.

§.96.

Elle prenait le même timbre de voix que moi alors qu’elle n’avait encore entendu de moi ces sonorités.

§.97.

A regarde B.

En pensant à cet en reproduisant une mitique de C.

B regarde D en reproduisant une mitique de C.A regarde D (première fois qu’il le voit en reconnaissant la mitique de C.

Double choc il revoit ainsi C. cela fait des années que cela ne s’était pas passé + rejoint à ce à quoi inconsciemment dans la mémoire de son corps se déroulait.

§.98.

La conscience est obligatoirement une conscience d’inachevé, de mouvement toujours à compléter soit nous préoccupant de ce qui se passa avant ou bien après.

§.99.

La conscience était de prendre en compte un déséquilibre, quelque chose qui ne peut ce qu’on pensait devoir le compléter, nous ammanait à libérer l’énergie par la suite à cet effet.

Donc la conscience  était la prise en compte d’un facteur que l’on portait jusqu’à s’en servir.

La libérer, se libérer, se leir face à l’énergie que la conscience  qu’il faille ré englober ait pu les divers ingrédients le tout reconcocter.

Et nous ré animer.

§.100.

Je lui enverrais à condition que me vienne un motnqui convienne.

§.101.

Mon ange.

Ma fille.

§.102.

Ces chiffes auxquels on attribuait tous les pouvoirs et qui revennaient chacun toutes les dix coupes.

J’ai tellement de bruit dans ma tête que l’hiver j’entends les cigales chanter.

§.103.

Ma grand’mère mine de rien prenait de mes nouvelles.

Je n’avais totalement rien mine de rien à lui dire. Car n’occupais pas complètement le sujey.

Mais de but en blanc je pu lui dire soulagé, tant fais pas, ne t’en fait pas : Je vais très bien.

J’attends simplement ; plus de temps à travailler.

Que cela découle et toujours plus d’appoint ce jour là (quel que soit le résultat) de savoir de quoi et donc comment vers quoi le toujours fidèle immodulable se dirrigera ! .

§.104.

Si elle fesait cela, partirait ce que je pensais comme étant une de ses vertus permettant tout mon amour s’y réfugier.

Tout mon amour s’y réfugier.

Si elle ne le faisait pas c’est de connaître la raison pour laquelle on ne pouvait s’allier .

Et cette raison là autant qu’elle je devrait l’aimer.

Tant que c’était elle et rien qu’elle qui en finale la prenat quand j’avais réussit çà avancer tout les éléments a ma portée qui auraient pu la faire changer.

§.105.

Manger trop.

Manger, se reposer.

§.106.

Ce n’est pas assez faire confiance à la naturelle marge de la nature : Qui d’elle-même, de suite quand notre corps a la nécessité que s’acomplissent et se hissent les unes et les autres.

Les corps tout entier à fermer les cathédrales pas à l’état d’un et une seule encore.

Mais le travail même que met un corps à lutter, vient toujours de la même nature ni autre ni sensible, mais supra, bien qu’apparenté, alimenté à lui- même, se regrouper se constituer autour d’un mouvement, d’une idée.

Cette pauvre maman qu’on incrimine de faire reposer en elle des vieux méchants, mais si tout venait qu’elle se trouve de border comme le savent cent millions de milliards de personnes qu’on ne peut pas tout surveiller. Ni tout à temps enlever.

Mais les casseroles peuvent elles même s’apercevoir que à cuisson on peut aider. 

Ou bien peut être est-on le lait qui selon où il pourra être prêt sans s’évaporer.

§.107.

Je ne travaille pas trop le premier jet, comme ceci.

Il ne me restait du travail, pas que de relecture.

(Mais aussi de remaniement total possible car ordinateur) du travail divers.

§.108.

L’itinérant apprenait à vérifier les lieux scrupuleusement à chaque départ, pour contrôler ce qu’il pouvait y laisser, qu’il lui fallait emporter, ou mettre en sécurité.

Il lui fallait respecter chaque départ, le vivre pleinement, aimer le lien, s’occuper de l’endroit d’où on partait.

Pour être sûr d’arriver.

§.109.

Faire des erreurs.

Savoir quels ingrédients sur lesquels j’avais la main mise, à part (la main) que la recette a foiré(e). (échouée.)

Est me retrouver mut comme me suivre à écrire.

J’écris sur tout sujet.

Celui-là s’inscrit et rien que pour ne devoir me le retaper, ne devoir encore lui faire faire (pour voir que mes gestes ces gestes[dont je prends conscience de me les voir utiliser )] m’oblige maintenant à m’effacer.

La sagesse de la diversification m’ayant dictatiquement abandonné.

§.110.

Cette sensation d’avoir constamment quelque chose oublié était motivé.

Mes clefs ma carte –  –    –       – QUE SAIS-JE.

(Toi! Tu as vécu le monde du voyage.)

Je ne pouvais pas tout restituer.

De jeter un coup d’oeilsur mon bureau, mon lit, ma bibliothèque, ma table, ma poubelle.

Tous les endroits où je laisais mes outils ou produits s’amasser.

C’était cela qu’à chaque fois j’omettais.

§.111.

Etre ensemble médecin de chacun.

Si on savait que l’autre bénéficiait er administrait les même soins.

§.112.

La patience.

Savoir que puisque le déséquilibre venait que plusieurs chosent étaient engagées, il fallait du temps pour les prendre et toutes les abriter.

L’amour était ne pas perdre de vue cela et cela, c’était savoir que le mieux engendrait le mieux après.

Que pas un geste que l’on savait pouvoir être salvateur me devait être économiser le savoir.

§.113.

Bout à bout.

La logique et lien.

Le temps symbolisé.

Le savoir.

A la formation du monde aboutissait.

Etre perdu.

Car on n’admettait pas que l’énergie prise, exaucée par un geste élémentaire en soi et l’autre continuait.

C’est ainsi qu’à l’espace on pouvait s’accrocher.

Le temps était la distance parcourue.

Le temps était la solution pour la rattraper.

§.114.

On avait la sensation de la voir en plusieurs endroits se manifester (à différent moment bien sûr, on ne pouvait voir deux endroits en même temps) mais c’est qu’en fait entout déjà.

La manifestation, l’existence de tout se trouver.

Simplement de saisir que notre moitié dans l’autre résidait pour que l’écoulement du temps ( de la manière décomposée).

Cesse.

§.115.

A qui ça (cela) sert ?

A notre niveau savoir que vers le bonheur on peut se diriger.

Bonheur.

Accepter le conflit.

Se battre pour l’intégrité, regagner.

Avoir la conscience que nos esprits se déchiraient.

Vieux et enterrés.

Insensibilités.

Silence – S’écouter.

Sac de dècomposition.

§.116.

La gravité permettait au corps de conserver cette constante.

Ce poids que l’on pouvait faire avancer toujours en conservant ce qu’il était.

Cette constante si on s’y attentionnait et qu’on la gardait, avait pour fonction évidemment d’être parce que tous les poids extérieurs à ce centre, c’était en lui rassemblait et savait où trouver du poids (et le doser puisue l’on s’attentionnait à la base à la preservation de sa qualité en tout que l’ayant pour base la totalité.

Fondamental.

§.117.

On ne pouvait jamaid se regarder, se voir bien faire, car ceciimpliquait d’y être tout à fait.alors comment expliquer à une idée de qu’elle tête à ce moment là on avait ?

Si on se regarde au moment dans un état (étape de tout processus) on enregistre une photo de cet à peu prés (du temps où on était encore au temps = à ce qui la passait, finir, voué à l’imparfait + on devenait maître de la suite du processus qui faisait que des deux points enregistrés on pouvait déterminer dans quel troisième (qui allait devenir ce l’un d’une prochaine ligbée) on allait pouvoir tout entier et pouvoir s’y mettre en son entier.

Devenir.

Cette sensation de complétude enregistrée  imaginée la zone de notre béatitude.

Tel était le seul moyen de se voir avec soin et le monde réconcllié.

L’instinct.

§.118.

L’image n’est qu’une tache de couleur plus ou moins mouvante ou assombrie.

Le mouvement par conséquent ne demande pas l’impossible à être par le biais de l’imagination. L’émotion le système, le jeux de l’énergie reconduit.

Animé, suivit.

§.119.

Pour travailler correctement avec ces instruments c’est fatal qu’il fallait devenir avant   –   –   –

§.120.

Ses joues se creusaient.

Elle faisait trop attention à son énergie.

Croyait qu’il fallait obligatoirement donner une dose apparente particulière à son toupet. Que celle ci spontanément n’aurait pu varier, faire croire.

Savoir comment les choses pouvaient percuter.

MAÎRISE.

MEPRISE.

§.121.

La discussion intérieure au fait de  l’expression.

L’apport aux autres.

L’existence sinon que cela n’était plus que nutrition.

§.122.

L’expression était le signe d’être libre aux éléments dont on se savait entouré.

Libre d’en jouer, de s’exercer.

§.123. (Page : 553 BIS pour un oubli de numérotation)

Penser – Etait pouvoir tout comprendre, reccorder.

§.124.

Elle pensait que je ne lui avais dit qu’approximativement ce que j’étais parce qu’elle trouvait quelqu’un de différent de ce que j’en avais été.

Je me gardais d’en rien dire dans les détails qu’elle n’avait changés.

Cela venait du fait même que faire réfléchir d’avoir à se conter.

§.125.

Je lui avais dit qu’il ressemblait à quelqu’un que jadis je connaissais.

Quel était cet ami ?

Je ne sais plus il était devenu lui.

Une personne que je connais depuis le temps d’avoir trouver le terrain sur le quel nos esprits se parlent comme de très vieux amis.

Ce terrain qui nous paraissait ancestral.

Puisqu’à la différence des autres sujets nous y passions dessus nos journées et nos moments.sorties et ainsi de suite.

Pas peur de pratiquer quelque chose, c’est connaître le lendemain, ne plus être seul.

Savoir que le jour vient.

Avoir ensemble toujours quelqu’un à protége au temps de la nuit venue.

Le jour a aussi le droit de se reposer.

§.126.

Tout le monde était sous le tabou.

Le non dit le non su.

La boite de pandorre de la violence.

Bien sûr uen belle bête ne devait rester.

Il fallait donc la voder.

En sachant que déjà tous nous connaissions ceux déjà sortis.

§.127.

Ma grand’mère était que pour ma moitié me monte à condition qu’elle ne me fasse de mal à la sortie.

§.128.

L’étude est de pouvoir associer quantité de chose à un seulement.

  1. Travaille de mémoire.
  2. travaille de réflexion – La logique les reliants.
  3. L’innovation vient de cela. A

A, pour, par, sa pratique attire :

L’expérience, l’observation.

B – C – D – E –  –  –  –

H par pragmatisme attire : E – F – I – J – K.

Donc on s’aperçoit que si on retrouve E dans les deux même cas.

C’est que d’autres associations s’y trouvent aussi.

Les essais hasardeux mais toujours sensés et à même de trouver des résultats suivant font, aspects donc utilisation d’étude, de plus ample et structuré = durablement relié, étudiable, peuvent se créer.

§.129.

Les signes trouvent forcément un sens puisqu’ils viennent de l’extérieur qu’on observe particulièrement en pensant et en leur donnant une valeur symbolique de choses intérieures.

Les signes sont ce que l’on fait figurer au creux de nos questionnements et intérêts.

 Ils sont là comme des bornes chargées de nous rappeler quels sont-ils où on étés.

Et ainsi véhiculer le cours de sa vie, ils servent de repère identique dans ce qui fût les étapes de notre pensée.

§.130.

Il n’y a pas de puceau.

Car l’être, relève d’un contrôle d’une décision, fusion moins entière que d’avoir des rapports, sur sa propre sexualité (et opportunité) toujours présente dire uoi ou non est en détenir les clefs.

Evidé ?

Ne parlons plus de sexualié.

Puisque n’est plus réactivé.

Car pas une chose qu’on n’ait eut l’intention d’accomplir, de doser. Idem pour le violeur qui se prive de partenaire.

(Abrutie ! Si pas de partenaire, pas de viol, puisque pas de relation. Ou auto-viol par la masturbation, mais n’est plus un viol, puisque auto-consentement.)

§.131.

Je ne préparais jamais ce que j’avais à lui dire parce que les choses essentielles venaient toutes seules en fond et quant à  la forme, j’aurais pu mettre des jours à peaufiner mais c’est à autre chose que je devais les destiner.

Je ne préparais pas d’ailleurs ne finissais pas car peaufiner un discours et répondre à ce qu’on a dit jusque là et ainsi on peut y passer toute la journée.

Quel que soit l’importance du moment pour moi je ne préparais pas.

Surtout je bafouillais. Je bafouillais peut être mais les mots quand ils partaient avait le son de la voix de son papa, quand c’était cette voix là qui à son oreille precuterait.

La vertu, le jaillissement de la spontanéité.

§.132.

Au cas ou tu voulais m’appeler.

Faute de français ne voulais pas dire que tu le voulais mais que c’est ce que je pensais.

§.133.

Les signes n’annoncaient pas les choses mais les expliquaient via la détermination à trouver en eux une raison.

§.134.

Elle avait accepté sa condition.

Elles en paraissaient tellemnt vitales qu’il fallut qu’elles partent pour voir quel boulot elle faisait par aucun refus.

§.135.

L’inspiration. L’idée.

L’inspiration nécessaire à la diction.

L’association faisait l’éloquence.

§.136.

Elle pensait à moi.

Tout ce qui bouge.

Ne le dit.

Apparaissaient des éclairs ou des choses, phénomènes de diversions.

§.137.

Aussi forts que mon esprit.

Donc de tous les mouvements puisque de séparation entre tout et toi.

Il n’y a.

§.138.

Si j’avais confiance en lui.

Mais cette confiance là il me permettait.

Parce que j’en espérais à ce qu’on était maintenant capable d’en faire ressortir, n’était pas le mieux qu’on en pouvait –  –  –

Qu’il en fallait –  –  –  – qu’on en devait.

§.139.

La souffrance, la mort, ce qui était mortifiant en nous qui s’exprimait.

La mort qui en nous vivait.

§.140.

Economie d’énergie.

Vivre tout ce qu’enclenchaitla pensée.

Car la suggestion n’était qu’un chemin qui se proposait non pas comme vérité mais comme la voie.

La voix était nos moyens pour l’énergie circuler et ainsi faire que les parents puissent se regrouper.

La voix permettait l’unicité. (L’unité. Mais comme imbécile tu l’es : Unique.)

Transport de l’énergieneutre car sa raison d’être était de créer le point d’unité.

L’énergie neutralisée neutralisait.

La voix commine.

L’énergie rassemblant les ponts permettait à ceux là de ne pas avoir à expérimenter la suggestion de ce que leur susurait la pensée dédéquilibrée car issue du fait que deux points me pervennait encore à simplement s’éveiller, fleurir éclore, non plus être une issue mais vraiment l’endroit tout endroit, tout recueillait.

§.141.

Gagner du nez et se nourrir de ce qui en coulait.

§.142.

Ne pas pouvoir aide un endroit devait être la promesse de ne permettre aucune perte en ce qui nous était confié ou dans ce que nous savions pouvoir amèliorer.

Avoir au fur et à mesure choisir les défis qu’on se savait le plus apte à élever.

Laisser la chance aux choses de sur-soi se reposer ainsi que (puisque inspiré) de voir comment avec les choses nous procédions = nous rejoignons.

C’était permettre aux choses de se méler à nous de connaître notre existence.

  1. Pouvoir qu’elles s’en inspirent d’inspiration en inspiration.
  2. Qu’elles sachent qu’elles pouvaient nous trouver.

Et qu’est ce que le plus directement ce qu’il était le plus souhaitable de proposer.

§.143.

Echanger, était pouvoir reconnaître à l’autre, la pleine possibilité de se charger de ce que nous avions dégotté de ce qui était manière de résoudre.

Et le résoudre maintenant que dans l’air, nous permettait de faire nos esprits s’épouser, était de notre responsabilité désormais.

§.144.

Quelque chose de visé, permettait à l’autre de se projeter, en même temps que de se calculer.

§.145

Penser à A.

C’était n’être vraiment en lui.

Mais opérer une transfiguration = ce mouvement là est celui qui m’inspire quand j’ai cette pensée = produire un mouvement identifiable par exemple par B.

Ce mouvement là, visible, pouvant visiblement alors se répercuter sur par exemple : C.

Donc à l’origine manquer de fissionner (ou fusionner [illisible]) avec C et tout autre lettre de cela constater.

§.146.

Et donc sentir avoir un quelconque effet.

Et de sentir comme-ça, ce qu’en lui cela reliait pour à l’extérieur de lui ce à quoi il pouvait.

§.147.

Se retirer de la sensation.

Permettait à ce qu’on vivait d’ors et déjà de se trouver de se – –

§.148.

S’occuper de chaque mouvement.

Pour rencontrer l’énergie.

Toute énergie compatible en tout de nous ramener.

S’occuper de tous.

Tout mouvement.

C’était permettre à la meute de se rassembler.

§.149.

Mon bas du dos fixé ? pas de mouvement.

Mais dans mon attention aussi niché elle, elle bougeait et moi je la regardais et chacun de ses mouvements mon immobilité guarantissait.

§.150.

Et conflit tension.

Et quoi comme mouvement pour se réconcilier.

Conflit.

S’être reconnu.

Et divisé.

Et le mouvement décomposé analysé.

Et le système pouvoir reconstituer et en tout réadapter.

L’analyse. La décomposition clef du mouvement qu’on pourrait perpétuer et perpétuel. Le temps que l’on faisait que son support puisse s’alimenter.

Et ne demeurerait qu’une chose que dans l’équilibre des, aux autres choses se constituait.

§.151.

ECRIT nul.

Le mieux = fin de la véracité, utilité.

De ce qui est dit.

§.152.

Casse-toi. Je m’ettends dire à ma femme.

Moi que mon désir le plus problème.

§.153.

La dévotion – le dévouement.

Qu’importe l’amour s’importe.

Qu’importe l’amour s’exporte. Bastring.

L’amour.

Mà pour.

§.154.

Aucunes des activités de la cinquième roue du carrosse cae tout étaitinstable d’équilibre ?

Et sur l’équilibre se reportait.

Tout de l’équilibre de tout dépendait.

§.155.

Le complexe de l’humanisation.

Combien demain serait-on.

Qui aurait réussit à se reproduire et que réussisse à se reproduire à son tour sa production.

L’impression de ne pas mourir.

Oubliant que l’esprit n’avait pas de forme, que partout en tout nous devrions faire que continu la, et de la notre vie.

§.156.

Mes écrits ne voulaient plus rien dire.

Je savais qu’il venait d’enu incapacité de moi à ne pouvoir me relire.

§.157.

Je voyais en cela cet amour.

Mais en fait qu’est-ce que cela m’en dit.

Cet amour bien qu’il soit tellement de choses pour moi.

L’ai-je honoré si bien que cela ?

Est-ce en signe que j’ai été valable en ce combat.

§.158.

D’ailleurs le sentiment d’amour pour me rassurer sur moi, ainsi n’était-il pas fait pour ça.

J’aime donc, je suis bien. Je réussis.

Mais en vérité qu’est-ce quej’ai fait de cela.

L’émotion n’ouvre sur un monde, une imagination et le pouvoir de mieux comprendre tout en m’engageant dans ceci.

Mais qu’ais-je redonné de, à ceci.

§.159.

L’exitation sexuelle.

La mobilisation.

Ou : Qu’on la vivre, la dévie, l’envie, l’évite, qu’on la névrose est cruelle.

Car crée un faux mouvement.cette énergie à rassembler en un point hypersensible, toutes nos sensations voilà ce que son but est. Cela et soulagement.

Cette énergie là rassemblant la force pouvant tuer autant qu’engendrer.Le combat quand on meurt.

Le combat quand on est.

La jouissance donnant aux gestes un impact en dela, de la ou ce qui paraît des supports en étaient.les gestes donnant des après.

§.160.

Dose et félicité.

Tenter d’enfreidre la loi.

Recaptive l’esprit.

Uni rappele le juste milieu (de se qu’il vient de déséquilibrer sciemment comme tout le reste entre ses mains est.

§.161.

Il ne reste pas avec elle. Et partout naturel sa fille qui la voit tout les jours ou pas, qu’importe son comportement envers tous de toutes façons ne changeaient.

Et c’est à l’heure de son propre accomplissement dans le travail que l’estime qu’il avait pour les autres il découvrait.

§.162. (Encadré.)

Le suicide quand la douleur devenait trop forte.

Elle l’était toujours quand celles des autres, du monde on ignorait.

Ignorant même celle de la calculer.

§.163.

Cela ne marcha pas.

Mais j’eus d’autres choses après cela.

Une autre vision.

J’avais d’abord moins peur et était moins dépendant de ce que je croyais que les choses devaient se passer.

Mon exigence n’était pas devennue une prison.

« L’échec avait du bon. »

§.164.

Croire en demain.

Est se charger d’aujourd’hui.

§.165.

L’esclavagisme nous donnait des airs d’idiots.

Evidemment il fallait faire semblant de comprendre ce qu’il ne l’était pas.

Foi fanatique.

La foi qui nous sortait du maternel.

Le fanatisme pour que continnu cet entraînement ce forcing à le spiritualité, trouvant à l’injustice des lois divines dont on disait n’importe quoi, en pleine connaissance (cette fois encore justifiée, donc réellement rassurante) que copieusement on ne pouvait que les ignorer.

§.166.

J’éprouvais de la culpabilité d’appeler les esprits en sachant que les phénomènes que je voyais étaient provoqué, étaient l’extériorisation de ce que je ressentais. Alors mon appel aux esprits, je me disais était un leurre.

Me démettre de ma responsabilité de fait.

Moi même j’étais esprit une chose à ne pas occulter.

§.167.

L’être traumatisé était celui qui sortant d’une quelconque torpeur, tombait dans l’agressivité en craignant que celle-c soit sanctionnée :

Peur.

Surplus regain d’agressivité.

Ou rentrer volontairement dans l’arrêt de communication. (Tiens donc ?)

(Se regarder s’écouter.)

Volonté de ne plus du moins pouvoir.

L’autre exister= porter des responsabilités dont on ne se sentait pouvoir les assurer.

§.168.

Question : Peut-on assurer l’éducation dans ce BORDEL de merde de société. (Comme tu dis CARO cela tombe très bien ce jour 20/12/2005. Et tu remonte dans mon estime.)

Comment éduquer. (Sans démissionner ?)

Comment se protéger de la destruction puisque tout était en discussion.

Une alliance sans que je le vois aller aider à renforcer l’injustice, permet pouvoir un combat.

Puisque l’être général, le même traîtement pour tout le monde ne prévalait pas.

§.169.

Savoir que l’on partageait l’énergie.

Etait savoir que plus loin, en un autre.

En une unité.

Vers l’exploration et l’unité du futurement plus encore élagi.

Conduit.

La création de chaque geste.

§.170.

Que se pase –t-il s’y on s’ignore et ne prend,

Pas n’utilise pas tout l’énergie .

Que nous reste-t-il alors.

Remettre un jeu le puzzle décrouvrit.

§.171.

La certitude de l’après.

Donne du poids, une raison de croire auprésent, et à tous mouvement, expérience plan pouvoir qu’on les choses de se confier.

Croire à ce qu’on fait.

§.172.

Reconnaître aux gens en capacité de nous reconnaître.

C’était acouer qu’eux même en soi, ils reconnaissaient et ainsi plus loin pouvaient aller.

§.173.

Expression sexuelle.

Ce que chacun peut décrypter.

Importance de ce lecteur sur quoi chacun peut compter comme ultime,perr manent moyen de faire qu’on puisse se signifier à l’autre.

§.174.

Les paramètres de l’autre, il nous fallait intégrer pour pouvoir comprendre qu’est-ce qu’il fallait faire, quels étaient nos besoins, problèmes, outils, la rencontre de l’autre, mien.

Que pour dans ces propres travaux se diriger.

VITALITE.

§.175.

INTIMITE.

Le geste que je faisais pour l’un à l’autre pouvait-être destiné et reçu.

§.176.

Merci de m’avouer fou.

Ainsi je peux vivre en cette contrée.

Se jeter dans le vide.

Obéir à la gravité.

Se servir de croire que le centre de la terre peut être au sommet.

§.176.

La pluralité.

Un de ces corps m’aimerait-il et se donnerait à aimer.

§.177.

Le divertissement sert à ce que passe le coup du à porter.l’on sait le prendre dans chaque chose qu’on fait .

Alterner le style d’activité, d’information.

§.178.

Mes sens sont fait pour pouvoir de tous gestes m’inspirer.

Ma réflexion, donner aux miens une portée ? qui pourra être intercepté.

§.179.

Toi à qui tout le temps je peux penser.

Toi qui est la force constante qui me maintient.

En toi se trouve tout ce que je fais.

Il me suffit de savoir que je peux communiquer à l’autre c’est se rejoinre en n’importe quel endroit, c’est pouvoir à tous poment te trouver.

Notre liaison au delà.

Communiquer par eux jusqu’à toi.

M’apprenait que tout aussi était en dehors de nous, et qu’ainsi on pouvait de retrouver partout.

§.180.

Le bonheur (que nous, par nous, nous symbolisions)

L’était de poutant pouvoir passer et pousser.

§.181.

Ma date d’aniversaire.

Je ne la voyais plus que dans les dates de péremption.

§.182.

Vieillir.

C’est le mieux doser sa machine que s’use de plus en plus.

Peut être est-ce à cause de ces problèmes techniques et de la perpétuelle et précise attention qu’il faut lui en parler qu’on a la possibilité de mieux s’arranger.

§.183.

La sensation d’échec dans laquelle je me trouvais ne venait pas de ce que je venais de faire mais était le révélateur du trouble qu’être nous incombait de résorber.

§.184.

Il pouvait être présent en mon esprit en toute situation.

L’amour qui me suit.

§.185.

Egout – objets succédés.

§.186.

L’oral permettait de ne travailler de texte écrits. Le syle :

A qui, comment pourquoi on s’adorre sait.

§.187.

Rentrer  dazns sa vie comme dans un roman.

Se raconter une histoire.

Comme se préocuper des sujets pour toute la communauté.

§.188.

J’évitais les choses.

Après ? Savoir m’expliquer avec ardeur pour ce faire je ne manquerais pas.

§.189.

Ainsi avec nos mots nos sens, je vois que tu me parle aussi.

Vide ? EN dehors de la pensée,la vie est pour nutrition.

Mais partage.

§.190.

L’on pouvait se rapprocher de l’autre.

Qu’en éventé son don (à sa matière)

Parfaitement dévoué.

§.191.

Suite de l’expression liberté dans un mode commun.

Mais croire le conaître.

Ou n’agir que dans ce qui nous confirme l’expression de la liberté vient de la restriction.

Qu’est-ce que j’emprisonne ?

En étant que dans un espace.

§.192.

Qu’est-ce qui est vit en danger alors qu’on croit être protégé.

§.193.

Trouver un interlocuteur faisait de notre flux d’N. R. J. qu’invariablement il trouvait une réponse dans son quotidien, dans la société.

Ne se posait pas la question de : Est-ce que ce que je pense est bien vrai ?

Est-ce que je suis complètement en train de délirer ?

D’ou la néxessité que même domaine de religion :

Ne puisse être remis en cause.

Toujours pouvoir parler.

Une : Et incontestable.

§.194.

On me disait. –        -.

Mes muscles était principalement ce par quoi je ressentais le mouvement.

Et donc ainsi c’est par eux que les gens ressentaient ce qui en moi circulaient.

J’étais par eux-       – .

La reconnaissance de mes mucles.

L’objet partagé.

Récepteur / émetteur.

Parce qu’on concevait l’image, le statut on était.

§.195.

Il croyait que j’étais contente de ce que j’avais fait.

Non j’étais contente qu’il continue à me regarder à me parler.

Ainsi je pouvais continuer à sentir l’amour m’inonder.

§.196.

2+2+2. faux.

Effet sur génération.

Effet kiscool, ce qui nous tombe dessus et demande étude et préservationdes études pour savoir comment se débrouiller de choses apprises bien que mortelles ou même de choses dont on ne sait pas comment elles sont là.

Pas le mal. Mais la difficulté à remonter et s’arranger.

§.197. (Encadré spécial en vie 12 New et select doc Dany.)

Je n’avais pas à faire ce geste là. (Moi non plus, et avant moi MARC encore moins : [Le bras d’honneur.].) Il était (depuis) longtemps une habitude.

Maintenant je pouvais m’en défaire.

Quand je pense à : que je peux  maintenant le remplacer par autre chose le remplacer va à elle ou à tout autre mécanisme qui pourrait lui en être formé.

Ce mouvement qui dans mon corps ou dans tout autre peut quand même se répercuter.

Pensé d’avoir été si souvent porté, expérimenté, accompli, senti.

§.198.

On vrille sa position.

Ne se tenait plus droit.

Car on escompte se détendre un endroit alors que c’est un autre sur lequel l’exercice agira quand on se cherche l’équilibre le plus sûr.

§.199.

L’amour me suit.

Suivit absolu.

§.200.

La conscience en là sorcellerie due à la manifestation de maladie.

D’où venait-elle ?

On ne savait pas.

Mais seul la force de notre esprit de notre attention pouvait eux annuler cela.

Qu’est ce qu’éprouve quelqu’un qui voit son être cher passé de vie à trépas sans savoir ce qu’il y a (Derrière ?.)

(Après avoir vécu cela c’est tout simple : Tu ne présente pas de condoléances à celui à qui tu vois que cela arrive les mots son superflus, un regard suffit !.)

D’ailleurs cela a rendu nécessaire à notre zsprit de prendre en compte ces réalités vivantes, agissantes dans le corps.

Ce souci fait que nous nous concentrions sur cela, et ou ira l’esprit lorsqu’ils n’aura plus à être là.

Où le repos de certaines parties (de son corps) l’ammenera.

Quels rondes s’ouvrira de ça.

De ces guérisons.

§.201.

En quelle mesure ne battait-il pas sa femme pour prouver aux autres qu’elle avait la force de supporter ?

§.202.

L’agressivité envers les concurrents.

Etre prêt à tous les dangers.

Alors qu’à l’abjurer donnait le pouvoir de nous dompter.

J’aurais pu me battre avec les loups.

Quand un regard d’elle pouvait à tout me faire céder.

Ma hargne ! Me défendre et la défendre par elle justifié.

Tandis qu’elle détenait le pouvoir de pouvoir à tout me faire réfléchir, admettre.

Chacun de nos problèmes était un mistère à élucider.

LE problème du secret.

Celle qui me montrait qu’une autre porte existait.

Nombre après nombres.

La mystique classique touchait le vif.

Sans risquer de l’écorcher.

§.203.

Un jour.

Elle serait que j’avais, (J’aurais) vécu pour elle.

Elle finira par croire ce que mon visage oser u n’oser (Pas) de nous penser.

§.204.

Il fallait prendre plaisir à la tromper en fait c’était la réaction de sa fiancée qui lui plaisait.

L’autre égala à elle-même ne perdait pas de vue que c’était elle l’aimée.

Et de toute façon sinon elle partirait sans regret.

§.205.

Se centrer sur soi-même rend complétement imprévisible, car pas en préalable calculée.

Ce que l’on va faire, ce qui’empêche l’adversaire de pouvoir anticiper.

§.206.

Il l’a suivait, il y tenait et était rigoureux dans toutes les prises de rendez-vous car pour rien au monde il ne voulait ressentir des situations un besoin de la tromper.

§.207.

Les bijoux.

Objets sans usure. Pouvant être portéen toutes occasion, rassemblant.

§.208.

Régler un problème sur l’autre c’est admettre en être autant l’origine que lui et autant responsable.

Donc qu’il ne revienne car la réactive et ingrédients sont effectivement en soi comme partout.

Admettre que le soulegement d’être médecin et d’être aussi patient.

Et que l’obstination du patient vient que la médecine en lui étudiait.

Peut ainsi se révéler.

Peut ainsi concocter.

§.209.

Elle avait raison d’exprimer son opinion.

Il ne pouvait être à la masure d’aucune autre vivsion.

Car chaque point de vue était l’addition.

De ce que personne d’autres n’avait vu et ne comportait rien de ce que les autres.

§.210.

On est jamais seul.

Tant que de son combat accompagné.

§.211.

L’art est une trompette de rassemblement.

Pour parler donc envisager, puis s’engager sur un projet.

Le projet lui était le support pour bien que travail à sa spécialité (son travail qu’avec de la chance on peut mener vers ce qu’on trouve le plus à développer en soi)

Et sa spécifité faisant que le plus précis cherche l’équilibre on doit.

Au prochain regrouppement la possibilité de chacun de se trouver, la possibilité du groupe de toujours mieux s’installer ainsi que la stabilité de tous ces éléments.

§.212.

La haine était nécessaire.

Rien qu’à devoir éviter.

§.213.

D’elle j’apprenais qu’un mot blessant pouvait venir d’une voix qui ne soignait si je voulais qu’il en soit comme cela.

§.214.

Vas-y.

Sors une connerie. (T’en as pas m’art ?]

Pas dans le sens ou elle sera pris. (Prise abrutie !.)

(Supposée maladresse ?)

Voir comment l’autre réagit.

Des situations se révèlent en faisant ce qui tout à coup passe comme ça à l’esprit.

Elle ne voulait pas que je monte dans le train.

Elle voulait d’abord m’envisager dans tous les wagons.

§.215.

Je l’aime plus que je ne l’ai aimé.

Chaque jour découvrant mieux ce que je suis capable de donner.

Et puis les moments d’amour passés sont en moi maintenant.

Ils sont amour de me constituer justement et jamais sanseux je ne suis désormais.

Et suis capable d’aimer par ce qu’ils ont été.

§.216.

Le lendemain :

« T’as passé la saint Valentin ?

4      OUI, OUI.  Sans mourir ! »

(Excellente remarque la question que tout le monde se posait !)

§.217.

Un problème entre nous d’eux.

Elle préférait suspendre la relation. Qu’il se calme en nous éviter qu’il se déchaine à chacunes de nos rencontres ?.

Faire qu’il ne prenne toute la place que notre travail puisse quand même continuer.

Le problème alors nous accompagnait dans toutes nos démarches et se déliait en même temps que les pas que notre esprit encore assez vaillant, modéré, pouvait encore exécuter.

Et c’était comme dompter le monstre qu’on partageait quand on se revoyait.

§.218.

on se moquait de lui car il parlait tout seul et les gens que faisait-il à déambuler, faire du bruit sans rien de plus qu’ils passaient.

Et ! Mais ! Rien de moins.

§.219.

Etre chez soi son domaine.

Entendre les choses respiter.

Malgré les lieux.

Etait une activité de vivants.

La manière de le faire, elle, devenait enterrée, cachée, même des mieux initiés.

C’est ainsi que la vie se transformait c’est tout ce qu’on savait.

Et !

Le lien intime entre toutes choses qu’elle permet.

Tout est permis.

Se chercher et trouver.

Remet.

§.220.

Je prends des risques comme ça.

Les évènements arriverait d’eux-mêmes quand dans mon imagination,mon existencialité de fait ne sera plus là.

§.221.

La seule notion d’handicap que je connaisse est toutes les positions qui m’amenaient à ne plus pouvoir faire ce qu’il faudrait.

Encloisonné et encore que l’esprit de tous pouvait encore comme ça toucher.

L’esprit renfermé de tous.

Tant que reste des prisons de diamants, de briques de tôles ou d’acier.

§.222.

La haine était belle car elle faisait partie des noms qu’on donnait au combat qu’on menait.

Médecin.

Arrête.

§.223.

Chaque problème dans ma vie avait une médecineà appliqué d’elle, de moi.

RE M’AIDE.

CO EXISTER.

§.224.

Une idée arrêtée.

A proscrire.

On ne pouvait plus y réfléchir.

Une idée arrêtée :

Permettait de sur des trucs dit comme sûrs, les autres éléments de pouvoir conjointements étudier.

Ne faire bouger et réagir que certains en particulier –   – ce qu’on faisait pour pouvoir le faire ensemble et le plus possible rassembler à nos vues les effets.

C’est à dire agir le moins possible, pour avoir le plus de choses d’une action à réfléchir, stabiliser éviter d’avoir trop remuer.

§.225.

A ne transporter et ne faire que des choses symbolique pour soi.

Important et portant la poids et la libéralisation que représente l’effort de la recherche et de l’accomplissement de ça plus tout devenait signe, tout prenait un sens, tout étais utilisé non comme pour dicter à la raison, mais comme ce qu’elle devait.

§.226.

Le transgène traditionnel, représente celui envers qui on peut se permettre tous les fantasmes sexuels, sentimentaux tout pouvoir mettre en danger, la structure familiale ;

Le contrôle, maintien social, tenant, fixant.

§.227.

A tester.

Attester. 

Plus personne ne pouvait me faire du mal.

La vie n’était que tentative que de se faire du bien.

§.228.

Pour y arriver il faudrait conquérir au max sa vie équilibré et pour demander le plus profondément, sonsavoir et son partenariat (démocratiser sa profession) déveloper.

§.229.

Tu fais et aime ce qu’il te plaît.

Ce qui te plaît.

Et aime.

Extraime.

Exrême.

§.230.

Vivre quelque chose comme si on l’avaitdéjà vécu alors que c’est impossible.

Et si nous l’avions rêvé (rêve possibilité en commun à 2, 3, 4,)

En connaissances des évènements potentiels et communications.

§.231.

Tu ne devrais pas nier.

Ta réelle pré occupation aux autres

Gentillesse ?

On en a besoin.

§.232.

On pourrait passer au, tu, dans le récit.

Les (ils) venaient eux quand loin du cercle intime, on regardait.

§.233.

Le détachement aux choses permet de non plus les considérer comme des choses mais de les ambrasser comme des adjuvants.

§.234.

L’écriture est antistatique quand elle joue avec les symboles, quand un mot en entraîne une farandole.

Il faut une complicité préalable. Parler d’un même passé.

Soit d’un autre bouquin où de culture passée.

L’on rappelle et donne une vision personnelle sur à quoi a servit le noyau.

§.235.

Avoir des relations c’était se voir agir fait à une émotion, donc comprendre par cela les raisons de celles qu’on a digérées et qu’on peut maintenant comprendre mieux.

§.236.

Toute relation était s’occuper de ça.

Comprendre que le mal à l’explication de l’expérience, ne résistait pas.

§.237.

Après tout était du domaine de l’expérimentation.

Tout ce quon cherchait en tous et ce qu’on devait (serait amené à expérimenter) avec des problèmes on le trouverait.

§.239.

Le tabou de la mort est le tebou de la facilité car aucune question ne peut plus être soulevée.

Tout parlant de près ou de loin à la mort ou à ce qui renaît.

§.240.

Il jetait les choses pour établir des statistiques sur ce qui allait ou non se casser.

Selon comment il balançait.

                Vers quoi.

Et qu’est-ce qu’il balançait.

§.241.

Clivage homosexuel.

Plus sexe séparé.

Permet à un groupe de ne pas virer à la partouze car partage de moment de vie à cela dans les esprits occupés tous à la même chose, aux mêmes endroits.

Conduit à cela sans pouvoir être évité.

§.242.

Il lui était arrivé cela à 12 ans.

Et à ses 12 ans elle revenait dès que cela d’une façon ou d’une autre revenait sur le plancher.

§.243.

On devient aveugle de penser ne pouvoir voir qu’un certain type de cancer.

En dehors de cette vision arrêter.

§.244.

Le rythme de la croyance.

Le rythme de la voyance.

Mettre dans l’autre, la possibilité, la communauté de découvrir ce que nous même n’emettais.

Mais ce qu’il va pouvoir sortir de nous avoir rencontré.

§.245.

L’utopie est l’état de non pragmatisme si on ne peut expérimenter en segment d’une méthode alors repose, son évolution, son perfectionnement repose sur de l’avoir pour présent.

§.246.

Peur de la malédiction.

On ne raconte pas les victoires de chacun (dans la famille)

Parce que les esprits cogitent traumatisés.

§.247.

Point commun. Tous échangeons.

Stocke et perd de notre vie.

Mais le monde viable pour tout échange d’énergie.

§.248.

Bien sûr qu’il dépassait le maître puisque c’est en lui que le contrôle était.

§.249.

L’erreur est de croire.

§.250.

Le chef  l’est parce qu’il se donnait à l’énergie du groupe.

Celui qui en est le plus consciemment le carrefour et celui sur qui on a plus de support sur comment s’est-on organisé.

Cette intimité au groupe est aussi une garantie que le chef sent qu’a lui il est rattaché, donc sera prendre la mesure de ses responsabilités.

Sensibilisation au je suis ce que je fais.

Elle me battait pour s’assurer que je pouvais me protéger des coups et rester à la soutenir dans son agonie.

Elle me tapait pour savoir si elle pouvait ce qu’elle avait du subir. Où voir que subissait sans broncher.

Il fallait qu’elle s’assure que je sache qu’on ne sache quoi faire en ces moments durs bien qu’on sache que l’on sent.

Que cela n’est pas une histoire où elle ne puisse puiser .

Rien en elle ne sait faire que détruire. Si on croit cela c’est à sa mort qu’elle serait conduite.

Fin de DOC 20.

Première correction Daniel.

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