computerised extra Doc 29 encadre.

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AUDIO I. Cassette N° 1/12. 1 ère série.

 

[ « é è ê î ï à â ù û ô ¤¤¤ ¨¨¨ Ô Ê Ë ç ++  |  §.++ »]

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Chacun à des raisons d’avoir fait ce qu’il à fait au moment ou il l’a fait pris dans un tourbillon soit mis dans une situation selon qu’il l’a fait exprès ou pas exprès.

Le volontaire et l’involontaire existe, par contre ce qui n’existe pas ce sont les choses sans raison : C’est à dire des raison mécaniques qui n’ont peut être rien à voir avec l’acte en lui même mais qui l’on conduit à agir ainsi, évènements effacés chacun portant, qui complète ce qu’il a envie et n’arrive encore à mener et résultat de la sécheresse qu’il peut boire un litre d’un trait.

Maintenant je peux dire une chose des plus merveilleuses du monde si mon doigt n’était là pour actionner le crayon. Qui écrirait ?

Enfin la personnalité ne peut pas être, et par personne, évaluée car l’inconscient est inconscient à l’autre comme à soi puisqu’on est inconscient aussi à ce qui nous pousse ainsi.

Analyser c’est se faire une idée sur un phénomène dont on n’a pas toutes les données.

Donc déjà, c’est d’avoir une intention qui forcément sera faussée. Parce qu’on va essayer d’établir un système en ne tenant pas compte  que le temps n’est pas contre soi.

Voir que quand il arrive que l’on doive franchir le seuil de nos efforts et que ne pas le franchir ce serait attendre que derrière une fois encore : On continue vers ce que l’on a fait et vers quoi doit faire que l’on le fasse encore.

Quelles sont les conséquences évaluables, analysables, donc qui agissent en conséquences sur le présent.

Je ne m’alimentais pas suffisamment  et je savais que mon corps pouvait alors se différer comme perdre le sens de la vue et j’en venais à perdre la ligne.

Je venais d’expliquer à l’incompréhension ou à l’essaie de compréhension de pourquoi je grossissais et pourquoi je le vivais comme une nécessité.

Parfois nos élans manquaient.

Nos élans vers des contrées tout juste soupçonnées tout juste parce que l’énergie de s’être égarés va alors nous y guider fait qu’à cela notre esprit commence à s’éveiller cherche peu le fait de pourvoir spirituellement.

A l’injustice on peut rajouter comme pouvoir entier et indivisé, à sonder et apprendre indéfiniment ce qui est entrain de se rencontrer même si les conditions font que ce n’est que l’air du temps. Puisqu’en fait tout ce qu’on rencontre est cela évidemment.

On peut insister sur un écho.

C’est à dire que cette rencontre peu à vie berner un monde nouveau qui est entrain de se constituer et au-delà de cela se connecter.

C’est savoir que nous sommes une partie d’un tout et que toutes ces parties si elles-mêmes se réunissaient chacune, d’entre elles pourraient plus longtemps penser et ainsi ne cesser de suivre ce pourquoi la vie est donnée.

Ce qui veut dire, nous est donnée et ce qu’on sait dans l’accomplissement même dans la plénitude la complétude ce qui appartient à tout le monde et ne sera jamais la même.

Et les gens sans appui, faire qu’ils se développent parce que chacun trouvera des moyens de se développer à tous les niveaux.

Faire qu’au niveau général de ce qui devrait faire que l’on soit uni comme en respectant les besoins et les capacités de chacun de nous là fait , que nous nous renforçons dans une folie du fait de ne pouvoir pas tenir compte de l’autre, de ne pouvoir compter calculer de se sentir exister que dans cette force flou et qui ne repose sur aucun critère défini mais qui nous évite à tout un et chacun tout les moments où on va vers elle dans le geste accompli.

Ce qui fait que quand on est dans ces moments là on ne voit rien de la conséquence de nos actes tant que notre entraînement dans la société et la place qu’elle a dans notre existence.

Née là à  notre entraînement dans la manière même de sentir les autres.

Sans cet entraînement là on est incapable de discerner ce que l’on fait que ce soit en faveur de notre bien être ou de celui du voisin.

Là où se déroule mais qu’importe où il va se poser ne percevant pas l’autre rien ne peut l’arrêter n’ayant connaissance de l’ensemble d’inégalité du fait que certain des éléments on est incapable de calculer.

Alors du fait que l’on grossit pouvoir avoir une pseudo explication de ce qui peut se tramer les temps permettent aux gens des troncs imposants et aux jambes démusclées (A moi lorsque le ventre me ballonnait).

Bien sur on avait peur car puisque la pauvreté maintenant justifie les inégalités.

Par : A bien oui, mais nous on a travaillé en rapport.

Avec ce que les autres n’avaient pas à le justifier ne produisant pas de travail officialisé.

Maintenant on peut craindre de ceux qui règlent les inégalités par encore une fois ne plus rien branler.

Peut être l’égalité pousserait les gens à faire ce qui leur plairait tant que serait mis au point pour que l’ensemble de nos besoins primaires soit satisfait, d’abord il fallait nous relier.

L’art était un témoignage de quelqu’un qui avait pu en quelques endroits se rencontrer était un témoignage à l’autre qu’il n’y avait que chacun y pouvait se rencontrer

Il ne fallait pas lui en vouloir, c’était juste la vision de la vie qu’il avait et on doit même faire des erreurs grossières ; Pour pouvoir démonter le mécanisme qui fait que nous sommes dans l’erreur sans nous en apercevoir.

Puisque ce sont des choses sur lesquelles on ne se pose même plus de questions qui sont  incriminées.

Ce qui avait d’excitant dans les films policiers c’est qu’on savait qu’également les gendarmes et les voleurs les regardaient.

L’action, la découverte la persévérance l’endurance autant de choses qui font que chaque élément se transforme en éléments qu’on prend en compte. Qui renouvelle, qui rafraîchit notre réflexion c’est à dire que ce qui devient magique dans la réflexion elle-même.

On montre, on peut mettre sur papier la manière même, la façon même, dont notre réflexion s’est transformée puisque à être tout à fait dans ce qu’on fait.

C’est à dire à connaître le plus possible les composants entraînés, le composant nouveau et en pouvant d’écrire en discussion ou ne discutant pas. L’un ou l’autre nous donnait des idées, idées qui faisaient que notre chemin se poursuivait et au fur et à mesure nous voyons.

Il nous était donné de voir ce qu’il se passait de discuter d’échanger ou de ne pas échanger.

Le fait est que nous avions une idée que cette idée nous amenait . Ainsi au fur et à mesure il nous était donné de voir ce qu’il était pour tous ceux qui ne comprenaient pas les terreurs qui pouvaient ce passer.

Qui égrainait quelques faits divers bien trempé.

Il n’était qu’une seule chose à répondre.

C’est combien de misère ?

La misère existe c’est effectivement vrai.

De notre propre réaction alors que nous lui laissions la place dans le système de pensées.

La vertu, la rigueur ne pouvaient me gagner parfaitement que la qualité de ma réflexion intérieure en dépendait que la manière dont j’appréciais le monde qui s’agrandissait, par autant de fois perfectible était significatif d’un emprisonnement d’une porte qui nous rappelait une issue pas encore trouvée, d’un rapprochement qui pour l’instant ne se faisait.

La place qu’on voulait se donner

Puisque la rencontre à l’autre est un voyage et que le fait de pouvoir rassembler nos forces les combiner ;  Le fait de nous comprendre de nous parler d’expliquer dans les sphères partagées ce que l’on fait.

Le besoin de communication dans plusieurs échelles.

Notre relation est imbriquée, les conneries, les abus et la communication.

La communication seule puisse nous rappeler que les autres tours (recours) sont en train d’exister.

Les besoins parallèles à nos envies, nos besoins de se développer, parallèles à ceux qui sont  comme outils notre rapport à l’autre.

La communication l’échange la performance le raisonnement puisque la raison ne tient que parce que l’on approche, c’est à tout le groupe que l’on se relie.

On peut s’imaginer être piquant des boules de pu nous nous trimballions si utilement qu’une poche de pu chez nous ou en l’autre nous crevions.

Si on savait consciemment qu’une pâtisserie était trop grasse, trop sucrée à manger et qu’on adoptait un régime adapté à la santé. L’extrême plaisir qu’on associe toujours à la pâtisserie n’est pas celui qui nous est donné de la manger, mais le régime le permet.

En fait :  La pâtisserie représentait l’autre aliment.

C’est à dire suivre un régime suivre son idée on savait que cela nous mènerait de plus en plus à partir du moment ou c’était le bon. Mais sur le moment c’était pas le bon parce que pour moi l’on pourrait l’appliquer à la lettre.

Bref le plaisir que l’on peut se prendre à manger une pâtisserie par exemple mais le symbole qui allait se réaliser dans l’aboutissement présent.

La pâtisserie parce que son effet n’était pas encore de nous connut le fait qu’on s’en rende compte de c’est bien fait et à ce moment là c’est les aliments que l’on mange qui deviennent un extrême.

Dans tout ce que j’entends et dans tout ce que je vois la haine de l’homme pour l’arbre.

Puisque si maintenant il représente la vie tant de fois il a représenté ce qu’il ne pouvait traverser pour lui, la forêt.

Explication d’une destruction d’aujourd’hui.

C’est pour cela qu’il invente des concepts pour dire d’une manière ou d’une autre elle n’est pas vraie, elle n’est pas là, il se voile l’esprit.

Parce que l’on  devient fou à savoir que cela peut être rayé.

Parce que sur un plan qui peut être en harmonie, en équilibre, sur un plan tel que celui : Là on peut escompter pouvoir le changer si tant est qu’on soit mis dans une situation  ou on ne peut pas.

Audio 1. Fin de cassette N°1.

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Audio 1. Cassette N° 2/8.

Dans des années auparavant pour notre chance de la succession des moments nous savons que cela certainement comment l’individu se spolie pour continuer à travailler sur un sujet défini.

Parce que s’il vivait son développement en plein alors d’autre il voudrait à exercer son talent sur d’autres terrains.

La logique c’est que tout le monde soit toujours vivant et continue en son élan  soit que tout le monde meurt il n’y a donc n’y à avoir mal ni à avoir peur ou l’on veut que toutes nos pensées puissent s’embrasser puissent toutes dans mon histoire d’arc en ciel que l’anglais dit pour fixer une limite, (capte – cap ?)

On pouvait ne plus avoir peur car on voyait un car on se rendait compte.

L’événement nouveau nous surprenait suite à cet élément.

Les faits nous protégeaient nous n’avions plus peur de celui-ci.

A l’inverse, le moins de l’habitude s’associe avec un problème.

Le moindre bruit faisait que l’on pouvait être par lui effrayé.

J’enregistrais un petit peu des moments, des bruits, que j’entendais. Le chant des oiseaux, celui de la pluie dans un parc ou lorsque j’étais en train de rouler des moments qui dans mon cheminement m’accompagnaient.

Cheminement intérieur m’accompagnaient.

Sur le pare brise je voyais une ombre de moi, une bouche et deux autres cavités, qui pourtant avaient un volume, une présence, cette ombre quand je la regardais.

Ces pépiements d’oiseaux, réentendre, écouter, ou cette peur terrible d être dépasser par une voiture à l’endroit du point mort.

Déboîter  et entendre sa carrosserie se briser peut être que ces moments là seront les seuls à me rester.

Autres que ce que ma mère peut me porter ou de l’attention d’autres ou de la mienne pour eux.

Savoir, pouvoir, sur l’autre pouvoir reposer que la confiance puisse s’installer pour cela la seule manière donnée était d’être attentionné et surtout que chacun soit identiquement traité.

Les chauffeurs qui dans la nuit éclairaient leurs cabines.

N’était pas nécessairement pour être vu.

Mais ce qui est sûr c’est que c’est leur reflet qu’ils voyaient.

Le rapport à la pâtisserie peut être soi même fait que son corps respire la santé les odeurs de son corps deviennent une friandise.

Le sein.

Rapport à la féminité le fait d’en prendre conscience les font se redresser car relation à la féminité.

Glande mammaire n’est pas un muscle relié c’est à dire que on prend conscience en dehors d’un mécanisme de contraction musculaire.

On a peur des personnages que l’on va incarner.

Du personnage en tant que la sensation qui va se peindre sur notre visage.

On n’a pas conscience qu’il est à chaque fois différent et qu’il y en a une infinité.

On se r’attache toujours à des stéréotypes alors qu’en fait ces sensations là nous amènent une réalité de soi par laquelle on est tout le temps heureusement dépassé.

A un moment donné j’ai parlé de la peur de la peur.

Des petites peurs, des grandes peurs de la peur, qui ne s’installait pas parce que l’évènement qui se produisait, on n’était quand même protégé tout cela et cetera.

On pourrait ajouter que, à la sensation, il faut se mettre dans la tête que la sensation de l’événement, que l’on ai peur ou pas, ne nous protège en rien dans le sens ou ce n’est nullement la sensation qui fera l’événement ou pas.

Bon admettons qu’elle le fasse.

Il faut laisser faire la sensation et le boulot d’un homme est d’agir en fonction de l’évènement qu’il ai une influence O.K. mais qu’on ne contrôle pas.

Mais en plus qui a une influence sur des  évènements plus tard en tous cas sur le présent elles n’en ont pas, à par le pont à l’acte de choix.

L’acte de se remplir.

Le fait de mettre l’objet de son désir l’objet que l’on assimile à sa survie en ne pouvant être mieux protéger que ici inviolable que ici irreprenable.

L’homme !  Les parasites de la terre entière.

Ils vont puiser  devoir passé devant un bâtiment éclairé de savoir que le reste de la terre de froid est entrain de crever.

Passer devant un bâtiment aussi impuissant a arrêter ses lumières que l’on passe impuissant devant les massacres perpétrés comme s’il devait savoir nous laisser informé comme s’il nous fallait savoir nous glisser dans l’irréalité non pas dans l’irréalité  de ce que le monde nous offre a voir. Mais même dans l’irréalité de ce que l’on est, de ce que l’on croît connaître, si le fait de ne pas relier l’énergie personnelle au énergie au but commun fait qui oblige l’individu à se développer lui même.

Mais pour cela il doit avoir des stratégies qui font que le développement d’une part de ce qu’il fait devient complètement incontrôlable et va être source d’une inégalité encore accrue.

Puisque partira du principe que pour arriver à ces fins du principe de compétitivité qui revient à nuire à l’énergie de l’autre pour pouvoir que la sienne, que l’on met dans cette compétition directement à son talent, à nous donner notre manifestation intérieure.

Quand je compris que mes démons et mes manifestations intérieures la haine, on voulait tout comprendre dans nos délires, le passé, le présent d’un être, tout savoir de sa vie.

Et on y est arrivé.

Alors évidemment la haine ou l’adoration était choisie pour combler ce qui s’était passé en dehors de notre contrôle des bonnes et des mauvaises surprises.

La maîtrise de soi est la seule maîtrise qu’on ai et socle de tout les respects même à la sensation qui va de nous se dégager  puisque notre être et la sensation que les autres et que cette sensation est le mouvement encore y allant raccorder nos êtres n’avait pas été au point avec la stratégie qu’il fallait que je tienne les idées qui venaient en ma tête et repartaient sans que je puisse les retenir sans que ma mémoire les retiennent la folie du bon et du mauvais traitement son propre être entre ne absolument pas réaliser ce qui est autour de soi  et se prendre.

Prendre son corps pour un corps pour être plus ou moins que  devrai être à chacun les responsabilités impossibilités de se relier vraiment. Donc ce que sait chacun et ce quoi devrai écouter la part d’éducation et d’enseignement est complètement mal répartie et d’on cette incapacité à reconnaître l’existence de l’autre ou à la glorifier.

Ne tellement pas la reconnaître donnant lieu aux deux extrémités. Rien n’est trop beau pour moi et d’une manière obsessionnelle ne pas récolter le plus mauvais.

Toujours, tous les jours, non pas que je sois  le plus vertueux, parce que la vertu comme toutes les autres caractéristiques, ne se pose pas. Mais tous les jours, je sais qu’elle me tend les bras, moi il pouvait me dire tout ce qu’il voulait, cela ne me dérange pas.

Mais de relief la vie à la pasticher, on avait droit à la comédie, il y avait pas de mal à ça.

Tant que les apparences, le fric, le vampirisme, devait s’inventer des lits.

Avant d’avoir peur on s’inventait des personnages aventure à penser être plus vertueux plus méritant et surtout accroché à se que l’on croit, ignorant de ce qu’on ne sait pas.

Subsiste une once d’inégalité alors aucun esprit ne peut connaître la société.

Puisque toutes pensées à pour but de pensée dans le bon droit il faut connaître les gens à connaître les qualités et les défauts de chacun pour comprendre : Qu’on ne vaut pas plus que les uns ou les autres, on ne vaut pas moins.

L’harmonie avec soi même est la seule chose a laquelle prétendent peut se fier chacun.

Et cette harmonie là  c’est l’évènement qui le crée c’est à dire que c’est les défauts et les qualités de chacun qui nous met dans la situation d’avoir une propre moralité simplement pour ce qu’on a rencontré les coutumes les façons de vie comme un héritage du passé comme pour l’individu une raison d’être le fait qu’il ne puisse appréhender la diversité l’incontrolabilité du monde entier ce qu’il a appris il sait que c’est ses ancêtres qu’ils l’ont construits qu’il est en fait le fruit d’années de travail de survie si cette survie donc ce bon coté de la vie est transmis nous sommes dans un état d’urgence sanglant.

Que la mort rôde sous forme de guerres intestines ou extérieures. Mais les coutumes, c’est à dire tout ce qui est en rapport avec  les corporations des métiers, les costumes, la cuisine, sont autant d’éléments auxquels on se raccroche.

Comme pour nous peut être persévérer lorsque l’on sait être dans le tord la moitié car si on le savait complètement peut être que l’on s’arrêterait tout à fait.

Tout cela est bien pour nous montrer, pour nous prendre en flagrant délit de défaut peut être  pour se rappeler que tout le monde voudrait le bonheur pour tous.

Le problème étant que jusqu’à nouvel ordre ceci n’est pas aisé c’est pas qu’il aurait voulu être violé par lui mais il fallait être violé et tant qu’à y être pourquoi pas avec celui qui lui était désigné.

On réagissait tous pareils à des moutons parce simplement ce que nous étions en train de faire répéter comme quelque chose  que nous signons comme ces préjugés inlassablement répétés  simplement nous nous comportions comme des moutons parce que dans le même temps à autre chose complètement autre chose nous étions en train de penser. La grâce ne peut me toucher qu’à mesure ou nous la rendons ou c’est en son honneur que ainsi le rythme d’une musique à partir du moment ou c’est sur son rythme que la grâce même nous concevons l’âme se ressent personnellement car on est sensible à ce que nous vivons et de la manière dont on le vie préalablement elle nous reconnaît exprimée.

On reconnaît ce que l’on vit par l’expression d’une autre vie et ce qu’elles ont de similaire alors nous emplies les miroirs de l’âme et de l’amour.

Nous avons tendance à reproduire nos défauts dans oui c’est la dernière c’est le dernier, marquer son temps.

Marquer pour avoir une seizure pour essayer de pouvoir apprécier mesurer les effets de la vertu nouvelle car il n’y a pas d’autre moyen d’évaluer son existence que la résistance.

Donc la résistance au péché,  au péché dans le sens que l’on pense que l’on ne doit perpétuer et cette résistance là existe dans une notion d’habitude.

Si il faut y résister, a partir du moment ou on a l’habitude de faire autrement et l’on veut marquer son temps.

Or c’est oublier que notre résistance en d’autres circonstances va s’exercer parce que déjà l’habitude par laquelle le péché, une nouvelle habitude se crée.

Ces moments là ne sont pas à manquer puisqu’à chaque nouvelle opportunité une nouvelle adaptation de comportement une nouvelle sratégie il faut adopter.

De plus, cette résistance là à partir du moment ou elle a fait ses preuves dans un domaine, alors un autre domaine nous est donné avec d’autres envies bénéfiques et malfaisantes et avec cette même acuité à développer en ce qui concerne la connaissance la recherche l’expérimentation puis l’exercice de sa volonté vis à vis des principes que l’on croit avoir trouvé.

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Audio 1 Cassette N° 3/8.

Un passage anglais supprimé, repère 125 sur lecteur.

Démarrer à donc : Point 126. Repère Cassette 3. Face A.

Cette nuit la lune seule dans son coin de ciel flirt à une étoile un rayon les relie entre elles la lune c’est peut être moi ce soir et elle l’astre puisque mon véritable soleil puisque incombe puisque lui incombe, mon réveil de faire ma femme, décide que si c’est avec moi qu’elle se marie, ce soir, alors la lune pourra briller pour moi, si ce soir elle dit OUI. Elles ont toutes leur moitié de ciel.

(28 où 22 ?) 02 2004.

En fin de compte la lune est à 90/100 éclipsées à 10/100 allumées et son étoile suspendue à son étoile là c’est vraiment accrocheur la moitié de ciel que je regarde n’est sans doute cette fois, si en pleine journée je les verrais, tellement que ne me touche plus que leur propre luminosité.

Pour une fois que je serai le soleil de la lune en cherchant à voir si j’ai une réelle patience une réelle écoute.

A chercher à voir si maintenant qu’elle savait qu’être son amant j’y mettrais toute ma puissance.

Etre la mère de ses enfants pourrait elle avoir toute confiance également elle pensait tellement à moi.

Tout ces gestes tous ces mots tous ces regards me le prouvant et par ce pouvoir qu’elle avait ainsi chercher ma relation à elle me guidant rien que pour ça toute ma vie.

L’attendre je l’aurais fait et de cela très content et sers à cela le temps, le temps perdu qui ne l’est pas, sert tout simplement à ça.

Le temps de, l’autre pense à moi, puisque s’activer dans le temps : C’est comme une accumulation,  comme remonter cette machine et attendre l’explosion, accumuler, accumuler, accumuler, et n’avoir  plus qu’à attendre la transformation, la machine à remonter le temps.

Et le corps humain lui même, dans le sens ou il accueille le passé il fabrique le présent et de lui le futur peut se projeter.

Remonter le temps dans le sens de pouvoir tout accueillir et de cela tout renaît rapport au temps c’est à dire l’occuper physiquement spirituellement et caetera.

Et ce schéma de moteur à explosion c’est de pouvoir se remplir pour que quelque chose d’un accord de cette pluralité nous étions des littéraires et avant que quoi que ce soit nous arrange, j’ai honte, pour que les bébés délibérés, puisse à un roman, donné matière au come tip.

Ô combien il était rassurant d’éprouver de l’affection pour les gens que l’on insultait peut être cela participait aussi que si (nous étions) on était mis en position de faiblesse dans une certaine situation donc en se sachant soi même en difficulté sur un certain aspect des choses donc se sachant insulté plus ou moins consciemment ou inconsciemment dire qu’on était pas détestable pour autant.

Des (par) fois j’avais tellement l’impression de dépenser rien de mes journées énergétiquement je me demandais si on n’avait besoin de manger vraiment.

On (nous mangions) mangeait frugalement, de combien notre action notre pensée était frugale aussi.

Le monde de notre point de vue ne pouvait être autrement que fou et frêle.

Savourer le moment, regarder les gens faire cela, était pouvoir refaire le moment à tout autre instant.

La mémoire portable.

La jeunesse permettait à l’amour de se concevoir sur la base du tout est permis puis (plus) on avançait dans nos vies puis (plus) on savait ce qu’elle était ce qu’on en avait choisit.

L’amour pouvait être toujours aussi profond.

Même plus car on savait comment la crever et même si avec tout le monde et en tout il demeurait, et notre, avec tout autre qu’avec nous même, pouvons nous, la partager.(le type : Il avait attendu quelle soit enceinte pour la frapper).

Il y a des réactions qui apparaissent floues de faire diversion car sans celle ci des choses auraient explosées.

Toute chose est bonne à se révéler par exemple se transformer en loup garou aveugle au moment ou on à besoin de ses yeux et de ses mains pour conduire et ne pas se foutre dans le fossé.

Il vaut mieux être par autre chose, happer.

L’art est là pour nous rappeler des moments vécus et des moments espérés.

C’est vrai c’était dans mes capacités que d’écrire cela mais je compris peu à peu que de lui envoyer cela ne l’était pas.

C’était en accord avec ce que je pensais et ce que je ressentais de cette idée me la rendais belle.

Tout ce qu’une émotion peut amener de la vivre comme une réplique de ce que l’on est, mais elle, à quoi elle l’a raccrocherais.

Au dolmen simplement que moi, que nous, le pot dont nous avions discuté.

L’art, est l’art de soi.

L’art est la conduite de son énergie et pour cela il nous apprend à se conduire soi même que faire de son outil afin que cet état de grâce. L’art nous indique quelle voie prendre pour que la voix se fasse entendre.

L’art est la retransmission des ondes sur lequel est l’autre sur lequel est l’un.

Le champ de bataille sur lequel tout reposera enfin, s’occuper de son destin, se faire l’amour à soi même.

Inutile de mentionner les enfants qui suivent l’acte :   Même.

M’aiment.

Le contrôle sexuel : Se respecter et admettre également la sexualité en temps que source et circulation de l’énergie dans le corps en entier.

Qu’on ne peut séparer et donc quelque chose qui se passe à longueur de journée.

Refus et difficulté, contrôle de son émotivité, de son avidité. Contrôle :

Préserver la violence qu’on ferait à l’autre, qu’on se ferait à soi même dans le cas ou on violerait cette sexualité, c’est à dire la vouloir à tout prix sans penser au désir de l’autre ou sans penser à ses propres devoirs  et sans plus se soucier de sa longévité.

Si l’on associe oisiveté sexualité et luxure contrôle de la sexualité donc contrôle énergétique.

De toute manière l’aboutissement c’est trouver l’amour dans tout ce qu’on fait : Amour et bien être. Merci ma peste.

La conversation intérieure que l’on a  permet un échange visible de l’extérieur, un échange intérieur visible de l’extérieur une construction de l’esprit, un dialogue puisque tout ce que l’on fait : Son rapport à :

L’objet.

Son rapport aux souvenirs.

Son rapport à l’idée.

Son rapport même aux autres intellectualisés.

Par exemple le dialogue intérieur que l’on a est souvent symbolisé par :

Je parle bon, enfin !

Je m’entretiens avec ce que me dirait la position de :

Mon père.

De mon frère.

De ma patronne.

De la connaissance.

D’un autre.

De toute manière cette relation là, cette existence, cette manœuvre de l’esprit, donc permet à celui qui est à coté  de voir ce que l’esprit de son voisin fait comme chantier.

Ce qui ne serait pas possible sans ce dialogue intérieur qui permet finalement à l’autre d’observer l’autre.

Laisser une œuvre derrière soi c’est l’espérance que ces bribes d’idées puissent être rassemblées d’une année sur l’autre.

D’un élément éloigné l’on sait que quelque chose vient de quelque chose et ira vers quelque chose d’imprimé cela en leur donnant une chance plus grande pour quelle soit plus vite assemblée

Remarque une idée n’a pas besoin d’être construite pour donner une idée.

Une simple idée peut en étant lue simplement révélée à l’autre. Devant toute manière ou isolé devra faire la connexion, aux siennes d’idées déjà installées.

En conclusion l’art peut se résumer au souffle que l’on émet.

Rêver et écrire de  façon différentes.

Je n’insistais jamais sur les conneries dont la personne savait était en totale état de savoir ce qu’elle avait dit.

En fait c’est dire des conneries quand elles arrivent à l’inconscience. C’est une sorte de jalonnement personnel de se dire tiens, je n’ai pas intérêt à glisser, donc au lieu de pierre nous allons dire repère, c’est lui-même lançé.

On était guidé par bip.

On était dirigé par la nécessité de trouver, de dégager ce que l’on rencontrait de particulier.

Nous étions seuls parce que unique en notre destinée, mais le fait unique était l’élément à l’ensemble que nous avions à ajouter.

Le fait même que à l’ensemble l’on appartenait. Le fait la preuve même.

Et après cela se replonger dans l’œuvre de l’autre afin d’avoir une ouverture supplémentaire sur ce qui nous entourait, donc sur ce qui constituait l’ensemble, donc situer une idée sur ce que l’on aurait de ce que l’on pourra en nous trouver et raccorder (ces mots là s’exprimant que le mouvement puisse se replonger dans l’œuvre de l’autre) l’identité de son ressort qui permettra de le retrouver en nous puisque l’on va au-delà de sa réflexion

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AUDIO 1. CASSETTE N° 4/8.

Il faudra m’indiquer tu as été scolarisée que j’évite cette région ou ville.

Qui sait si ce n’est pas contagieux ?

Plus qu’à remercier la vie.

La vie ?

C’est lui dire merci !

Posséder totalement sa force et devoir cela point par point.

Ce que l’on a et ce que l’on vit, imprenable, ce que chaque chose est en relation avec l’énergie.

Ce qui fait le fait même qu’une chose ai pu se être elle se distingue ainsi.

Parfois tellement fatiguée que je pouvais comme un accident désiré. je désirais l’accident afin de l’imaginer avec un nombre limité, relatif de pots cassés,   car la fatigue se refusait à admettre que un accident à sa mesure pourrait arriver.

Elle adorait me voir comme ceci car mon attitude reflétait sans que moi même puisse le savoir une relation sinon un lien totalement direct voir identique avec ce qu’elle était en train de penser ces moments.

Ainsi aux gens remarquent ce qu’ils transportent ne sont pas des sentiments passés.

N’est pas autre chose que des expériences et des idées qui ne demandent qu’à continuer, qu’à progresser, et c’est en voyant ces similarités entre individus :   Ces concepts.

Ces connaissances.

Ces savoirs.

Ces expériences.

Font que l’attitude des uns et des autres se recoupent.

C’est grâce à ces échos que la foi anime et circule dans tout ce qui ainsi transparaît.

Je l’attends, ferait-elle partie de ces gens qui ne prennent, qui n’ont pas même le temps de penser qu’on les attend.

Ou n’ose le soupçonner.

Mais pourquoi alors croit-elle pouvoir me le proposer.

On ne doit pas se précipiter dans le sens ou chaque action pense faire sauter, peut être mise en parallèle avec une réflexion :

C’est à dire, j’agis, je réfléchis pas forcément à la même chose, parce qu’on peu agir, on peu baptiser, ou en tout cas le temps et la réflexion peuvent occuper différentes parties du cerveau et donc ne pas se péricliter.

Mais l’objectif est de pouvoir faire les deux en même temps car gain de temps, gain en air, parce que déjà faire une action qui ne permet pas de réfléchir c’est être totalement voué totalement dans les brancards [(quoi déjà quoi) C’est du langage écrit cela ?] donc c’est dangereux car on n’a pas de recul vis à vis du temps, vis à vis de la vie.

On exécute et l’erreur est fatale.

Sur un autre plan on perd en air.

Agir et réfléchir en même temps donne :     Un rythme.

Une profondeur.

Un relief.

Action, réflexion vie, présent, avenir aussi.

Le fait que l’action puisse à tous moments se dévouer à la réflexion et la réflexion, à tous moments à l’action.

Le fait de pouvoir  faire les deux en parallèle et vivre son existence par rapport à cela.

C’est à dire vivre l’action en tant que réflexion et vivre la réflexion en tant qu’action.

C’est aussi s’habituer à un rapport stratégique avoir un rapport sans arrêt critique, analytique de se distancer, d’émotionnellement se contrôler  d’avoir une plus juste vue de ses ressources

Des ressources en temps, en vitesse, en espace, on a l’impression parfois que ses membres prennent une indépendance par rapport au reste du corps.

En fait, je pense que cette impression vient lorsque le membre se connecte et en relation étroite, directe pourra t-on dire et pas celle qui est à coté et dont on présuppose un mécanisme linéaire.

Le membre prend son indépendance avec justement ce qui elle a une action à coté peut avoir un rapport de levier entre la partie qui bouge et une autre partie sur laquelle elle a une action sur laquelle elle s’appuie.

D’où l’extrême importance de la culture physique qui développe les divers chemins de l’indépendance et de son auto aptitude à se soigner.

[(C’est sûr que de cette façon là ce n’est pas intellectuellement que tu va te développer.

Sais-tu que la chasse aux monstres préhistoriques est fermée depuis quelques MILLIONS d’années pour cause de pénurie, et que dans le monde actuel nos sociétés sont plutôt à la recherche de cerveaux. Pas au sens de l’instruction ! Cela en apprenant « par cœur » n’importe quel (elle) couillon (ne) peut y parvenir, mais au sens de la capacité de REFLEXION !

Un mot qui semble être inconnu du plus grand nombre.

En ANGLAIS je t’entends apprendre par coeur des phrases toutes faites, pas à les constituer toi même dans le sens que tu pourrais apprendre de la philosophie ANGLAISE QUI SEMBLE ËTRE TON CHOIX.

JE ME VOIS TENU de te dire ce que j’ai dit à d’autres en d’autres temps :

Les, la, connerie(es) c’est comme les coups de marteaux sur la tête : C’est très bien !

Quand cela s’arrête : Abrutie !)] D.PORTEBOEUF.

Ce à quoi il peut être pluriellement relié est égal.

Corps pas coincé la peur qu’on à de se baisser.

La peur que l’on a de faire mal à son dos que si on se baisse ceci est un moyen de tirer la colonne vertébrale en tout  cas les muscles pouvant la soulager comme le mouvement des yeux à partir du moment ou le but n’était plus de voir le mouvement des yeux pouvait refléter le mouvement de l’esprit tout mouvement est égal à une rencontre.

Les yeux pouvaient symboliser l’esprit touchant un autre esprit la douleur, elle, était là pour nous faire comprendre que l’homme pouvait se(’y) soustraire, ou l’on pouvait provoquer ce qu’on fait que par (la) nature (de) notre esprit.

(SOURIRES DE CAROLINE quand je lui ai demandé si elle s’ennuyait autant en dictant cela, que moi en le tapant au clavier.)

Touche à notre esprit et que par nature tout esprit est tout autre et que donc nous sommes en communication permanente avec le tout que l’on voit ou soit comme isolée ou soit comme quelque chose qui rejoint de toute manière l’ensemble les esprits regroupés pendant qu’ils en est encore temps j’aime bien regarder la télévision (Tu as du temps à perdre ?).

Lyrisme.

Devra naître en grande partie de se parler à soi même, (mentalement ou non, d’ailleurs ! Là d’accord) de l’entraînement à se parler à soi même l’entrain le monologue mais qui prends les formes du dialogue la poésie prend les formes du dialogue en fait la poésie c’est un dialogue unifié concilié, (Ou chaque lecteur doit pouvoir se reconnaître comme l’interlocuteur de l’auteur ; Impersonnalité du texte aussi bien en prose qu’en vers.)

L’effort c’est faire que ses idées d’elles-mêmes puissent se ranger.

Il ne faut pas tomber dans l’aigreur : Parce que si l’on se défend rien que pour avoir une idée de vengeance assouvie, le seul message qui peut transparaître c’est ; Continuons la folie.

Le sang froid c’est se défendre et défendre celui qui est en proie à (ou pris comme, la, une, proie) ceci concernant tous les acteurs de ce vaste cinéma, vaste   .   .   .   .    cinéma.

Je viens de ressentir dans mon ventre comme si les copains m’avaient branché un tuyau et que le pu sorte du rafiot.

Les gens se réservaient l’autoroute  eh ! bien ouais faut pas déconner qui pique-nique.

Ils ont une livraison à faire faut dire que c’est pas marrant les vacances faut dire que la vie en général ça l’est pas voilà ce qu’on se disait avec Papa pourquoi pas aller en forêt mais c’est pas le bitume qu’il préférait c’est la nature et la nature véhicule l’idée de la solitude, d’être seul et c’est ça que certains ne peuvent supporter ce qui est d’ailleurs légitime parce que personne ne  peut se faire face sans quelque chose en lui à travailler et donc sans avoir un outil intermédiaire lui permettant de le faire.

On peut élargir évidemment la question avec le rapport à la nature le fait que l’homme la souille sans .  .  .  .    .SCRUPULE.

Ce n’était pas qu’il ne s’intéressait pas c’est simplement que la vie donnait à chacun la possibilité de s’élever en ayant que pour repère ses gestes son souffle.

Mon grand père qui avait passé sa vie comme pêcheur et comme menuisier.

Maintenant moi même je savais ou il était.

Il était dans son meuble.

Il était dans son arbre qu’il avait regardé.

Il était dans ses poissons.

Tout autant que dans moi, l’esprit du grand père, ne cessait de couler, ne s’arrêtait de couler et ne cesserait pas.

Nos mimiques, nos gestes, et caetera ne sont que des attestations du fait  que l’on capte mutuellement se reçoit.

On a pas de gestes stricts ou agressifs conciliant, ou, et caetera.

Les gestes ne sont que des signes que l’on partage le même air ou l’énergie se déploie.

La route, toujours la route.

Etre parfois au bout du roulant me référant et l’équilibrant d’un pont c’est à dire qu’il est fait pour qu’on se repose dessus.

On peut dire que l’exploit est réalisable, qu’on puise analyser ce qu’il a fallut comme imagination comme détermination à l’encontre de l’inconnu pour pouvoir y arriver, donc ça étant de moins à faire, vis à vis de la situation du fait concret.

On peut tenir le fait concret, comme quelque chose allant de soi et garder cette réserve de l’exploit, de l’absolu qui est la rencontre de toute inconnue et que tout homme à en soi.

Bateau.

Nous étions les parasites d’un autre qui avait trouvé comme homicide, pesticide homicide, de nous faire crever à fonction que nos corps avançaient.

Il doit bien en être pour quelques uns que le temps. ( et non pas TAON, cela ne pique plus : Je l’ai tué.)

Donc ce qu’on peut appeler peut être la forme et le déplacement humain de l’esprit donc le temps de que qu’on voit de maintenant de l’esprit de l’humain.

Il doit bien en être (ainsi) pour certain.

N’est pas, ni de vie ni de mort, donc que le temps soit un cercle qui pour nous serait sans fin et qui pour l’autre aurait une fin.

Après le temps, quoi d’autre programme, qu’il fallait le supprimer. Pourquoi faire.

Une seule constatation de notre point de vue c’est qu’on est toujours plus mûr à pouvoir en décider.

On réfléchit sur le temps, bientôt cela sera sur la question d’après.

Je m’en fous, je ferais tout autant le cafard que celui qui l’a pourchassé.

Je vivrais en tant que cafard heureux accord té et dans mon agonie, dans toute agonie, je sais que  toujours plus loin.

Là :  C’EST !  LA VOIX DE CAROLINE BARANGER.D PF. Mon minou d’amour.

Le phénomène de compétition est un faux précepte un faux concept puisque scie quelqu’un.

C’est une manière artificielle de retenir l’attention alors que la manière naturelle serait d’être à ce qu’on fait et non pas à surpasser ce que l’autre fait puisque l’autre a des capacités propres, une vue propre et caetera, enfin tout dans son contexte lui est propre et de notre contexte différencié la manière naturelle, est de trouver sa voie.

C’est à dire que si celui là, est plus fort que moi, dans ça.

Et bien ?

C’est non !

Pas à moi de le surpasser.

Et que je n’ai plus qu’à inventer ma propre psychique ma propre activité.

Dans le jardin d’EDEN l’esprit peut manger tout ce qu’il désire C’est à dire tout lui est offert, tout lui est tendu, pourtant il s’arrête pour avoir la continuité, pour avoir la connaissance, la connaissance de quoi que parce qu’il se ressent comme partie comme appartenant à un tout et qu’il a besoin de voir ce qu’il goûte ce qu’il fait pour que son appartenance au tout et sa destinée lui soit bien confirmée. L’attirance de l’inconnue, la mort est notre vie, cette attirance l’est, l’incertitude de l’infini il voit la puissance de l’accrochage, puis après l’écoulement, l’agressivité n’est que le choc de la rencontre. Ceci passé la lumière peut entrer.

Parce qu’elle revenait en moi je comprenais quel rôle que se pouvait que je jouais dans sa vie.

Le regard qu’elle avait celui demeuré alors interdit.

Tant qu’il y aura des gens pour connaître l’amour qu’est la vie à cohabitée avec eux ou avec n’importe quelle autre idée il sera d’autre (s) animal (ux) sur terre.

Se dédier à, et du même coup la raison même de se pourquoi l’on vit.

L’homme n’était connecté alors chacun n’avait d’autres alternatives que d’établir de grosses colonies bunkers face à tous les dangers hermétiques à l’autre intérieurs comme extérieurs ils furent obligés de former. Fin de la voix de CAROLINE, pour l’instant. D PF.

Les teneurs, les corps des écrits, suffiraient s’il était besoin à oser dire que :

Pour deux personnes se chargeant de la dictée :

Plusieurs.

D’autres.

Ont, par période été les inspiratrices des textes, tant les niveaux en :

Français.

Termes d’élocutions.

Psychologie.

ET philosophie.

Sont non seulement différents, mais de :

Basses extractions.

Mauvaises éducations.

Pour certains de ces écrits dictés, alors que l’on trouve chez d’AUTRES :

Une parfaite éducation que j’oserais dire peaufinée, et une :

Instruction.

Erudition.

Finesse philosophique.

Et psychologique.

Très au dessus de la moyenne et une parfaite instruction dans l’emploi de la langue française.

Pour ce qui est d’avoir tout mélangé :  C’est champion.

Mais quand on connaît les personnalités de :

CAROLINE ET MARIE HELENE :

Il est impossible de se tromper.

Certains de ces textes.

Grossiers pour certains dans leur teneur autant que dans leurs rédactions ne sont pas plus de l’inspiration de l’une que de l’autre.

D PORTEBOEUF.

Reprise de la voix de MARIE HELENE.

Quand le conflit arrive sans raison, le petit djin des uns des autres, si j’arrive avec le sourire je repars avec celui ci.

Y (ils ne)vont quand même pas influer sur lui ces enfants gâtés  n’ont pas encore compris que le monde faisait autre chose qu’au tour de tourner.

Chaque individu, son caractère, son souvenir, sa mémoire.

Car si on expérimente quelque chose qui va nous incommoder on peut le refaire l’instant d’après, sans toutefois broncher pour ne pas le refaire il faut refaire automatiquement un lien logique il faut se rapeler si ça plus ça plus ça va être égal à CA (CELA)

Ça est il égal à CELA en français parlé et écrit.

Non en écrit NOUS éviterons dans lA MESURE QUE FAIRE CE PEUX toute : CONTRACTIONS.

Que nos expériences ne nous appartiennent pas l’on fait, l’on essaye de théoriser dessus mais l’expérience de la vie ne reste pas.

Il faut pour se contrôler au même moment une incitation de nos mémoires associée à la réflexion qui n’est qu’une mémoire capable de juxtaposer de faire des séries de se qui s’est passé.

Simplement aussi parce que un état global échappe à la compréhension, de toute manière, puisque une action entraîne cent cinquante mille causes et cent cinquante mille conséquences différentes, qu’on peut en même temps on est en mesure d ‘apprécier.

C’est pour ça que l’expérience de la douleur qu’on la reçoit (ve) ou qu’on la provoque n’est pas innée  c’est à dire que l’on peut faire mal.

D’ailleurs l’on fait mal sans se rappeler ce que le mal est. Les bonnes habitudes en fait c’est par l’habitude sociale c’est à dire empirique on fait comme ça et pas autrement. sinon c’est plutôt fortuit.

Ou quand l’individu à des objectifs, pour suivre ces objectifs l’individu va être obligé de réfléchir.

(Et) (S)a stratégie va devenir plus évoluée (et si) par exemple je n’irais pas jusqu’à la crise cardiaque en courant ;

Parce que en courant je sais que je dois réfléchir à cela.

(Parce que)(J)e sais que je ne dois courir que deux heures.

Je sais que demain je dois être en forme et de toute manière pour  X et X raisons mon corps est habitué à courir à cette allure là.

(et) (A)insi je ne frise pas l’abus de courir trop ou de délaissé mon corps à une cadence (et) qui a ce moment là (se) réveilleras la douleur s’inscrit dans le temps et le mal n’est pas inné.

Et l’on n’est jamais conscient si on le fait, quand on le fait.

La conscience de ça vient après.

Quand le mal est ingéré.

Sinon son intellectualité doit revenir en nous pour nous arrêter si tant est qu’elle soit, qu’elle est un moteur aussi motivant qu’un autre moteur qui pourrait allez à l’encontre de ça.

C’est à dire :

Aujourd’hui je cours à m’en éclater le cœur parce que je peux supposer qu’il y a un dragon derrière moi.

Tout individu est artiste son histoire ainsi peut le suivre pas à pas. C’était des souvenirs heureux.

Je les ais transformés en malheureux.

Je ne comptais que sur ceux là, c’était des souvenirs mitigés ils se transformaient en acide.

Tout le temps prêt à me ronger puisque ce genre de souvenirs étaient là pour être battus alors que d’y penser comme quelque chose qu’on peut combattre c’était tout comme les inviter en eux naissaient ma tendresse, à personne je n’avais donnée ma tendresse quotidienne et j’étais rassurée.

S’apercevoir qu’on est pas seul c’est s’apercevoir que les sentiments qu’on transporte peuvent être transportables par tous ceux qui se retrouvent partout.

Ceux que l’on croise tel le cri du chanteur qui transporte notre éveil. Le dévouement à sa matière nous donne tout le don de sentiment des expressions des qualités.

Par contre l’on s’allie avec des irréalités que de vouloir que de chercher à mettre en scène toutes ses propriétés.

On ne devient pas.

On ne joue pas au joyeux.

On n’essaie pas de prendre du bon temps.

De bien manger.

De bien rigoler.

Ceci n’est valable, n’est possible que dans sa complétude qui alors ne peut plus donner.

Le reste est pastiche désespéré en réalité car rien à en espérer cela me paraît drôle comme parler d’histoire de vie, de gens décédé maintenant.

(et) (J)e me dis ainsi bienvenue dans le monde des morts dans pas longtemps en train déjà et cela ne faisait rien.

Je savais que cela n’était pas si révoltant c’est peut être parce que mes expériences ne restent pas en nous en tant que connaissances absolues mais en tant que mémoires.

Quand elles y restent parce que c’est cela aussi que l’expérience peut se promener de tête en tête et que l’on ressent des sentiments n’appartenant pas forcément à ceux qu’on peut dire de strictement en concret.

D’ailleurs si l’on parle de concret rien ne se passe en réalité :

On voit des trucs.

On entend.

On sent.

Toute appréciation devient subjective et donc que se passe t’il en réalité absolument rien, absolument rien qui puisse être souligné c’est parce que la mort est mélangé à le vie que l’on peut savoir ainsi que l’on peut reconnaître l’émotion comme trompeuse car puisque la vie est mélangée à la mort logiquement  l’existence ne peut avoir d’échelle de valeur quant à ces deux interactions l’émotion ne viendrais pas de ce qu’on vit dans les faits des mondes qui essaient de s’accoupler.

Nouveaux changements de voix bien entendu. Décidément ces demoiselles ne fréquentent que des faux jetons qui ne me font penser qu’à de sales petites pédales.

Puisqu’elles se voient, sans cesse obligées de :

Permuter leurs rôles.

Ces messieurs n’ont pas le plus joli dans cette histoire.

Ces rôles qu’ils tiennent reniflent le poisson pas frais.

Je pense bien sur aux : Harengs, et autres, Maquereaux ;

Avariés qui plus est. 

Ce n’est pas un compliment.

Et ce n’est pas donc pas à prendre comme tel. D PF.

MARIE HELENE.

L’homme croit en DIEU car l’homme peut croire en tout ce qu’il (le) veut.

Il n’y a rien qui puisse être plus important pour l’individu que la poursuite de ces idées que ce soit en persévérant jusqu’à se qu’elle s’arrête ou jusqu’à ce qu’elles ne puissent plus être,qu’à ce qu’en d’autres elles puissent nous inspirer si les activités nous mettais en dépressions le stress faisait que nous ne voyons plus ce qu’il y avait à faire vivre et mourir était faire la cuisine doser l’énergie et ces deux composantes en était la seule manière j’aurai voulu qu’on retienne mon nom j’aurais donné mon nom à une rue et je l’aurais appeler madame Tartempion était un con (cela mérite bien pour le moins une majuscule)

Un passage de répétition d’anglais  phonétique occulté bien sur.

L’analyse des choses ne se fait pas dans un mouvement c’est à dire que on a tendance à analyser les faits comme étant quelque chose sans la possibilité d ‘évaluer ainsi on va considérer la société avec des principes moraux et caetera figés alors que justement et on va adapter notre attitude par rapport à cela en comportement figés obsessionnels non évolutifs comme si demain ne nous appartenait je ne dis pas, pas alors que la société est justement bouleversée d’être en perpétuel reconstruction la société de consommation chaque objet symbolisant une portée d’action donc une liberté et chacune de ses possibilités ne sont en fait exploités à tort et à travers et le trot et le travers explique la nécessité d’expérience et donc qui soit utilisé jusqu’à se qu’on comprenne et recomprenne que toute liberté est synonyme de sans limite si on lui est dévouée à notre propre fin elle est dévouée c’est à dire lisez quand c’est des champs sans fin qu’elle est ouverte et non quand dans une systématique  rentrant dans une systématique alors elle va nos renfermer je ne mange pas parce que je dois manger mais parce que je sais que ce que je mange va pouvoir être directement transporté je sais que la tentation c’est l’autre que lui a besoin d’une nourriture différente de celle dont on a besoin nous mais évidemment il va peut être plutôt être porté à nous protéger ce à qui ne nous fier et ce dont on à besoin  on est le seul et unique à pouvoir le sentir et le délibérer j’avais tellement peur de ça que j’aurais pu faire n’importe quoi à l’idée de me retrouver face à ce que je pouvais provoquer je pouvais en provoquer n’importe quel autre je n’y pensais pas ou je créais le danger je n’avais pas en tête l’idée je vais créer le danger ou même si je l’avais ce qui conduisais qui tétanisais mes bras était attention à celui dont je sais qu’il peut à tout moment venir m’éclater.

Son rapport à lui sa manière de s’alimenter.

Sport de combat réclame qu’on se cultive des deux cotés de la même manière qu’on soit adapté de gauche comme de droite et néanmoins avec des gestes totalement indépendants  devant intervenir indépendamment autant que coordonnés pour la puissance indépendamment pour la souplesse et jamais les mêmes gestes et les mêmes suites et les mêmes appuis l’instrument même est la gravité que son corps peut avoir dans une position données par rapport à une position qui lui est « opposée »

L’art est la preuve d’une transposition donc dans tout ce qu’il y a je vis si je veux je vis la tradition mes gestes avaient besoins.

La tradition c’est si on fait la possibilité à l’individu par chacun des gestes effectué par l’ensemble du groupe que ce soit au niveau de l’espace de sa société des croyances qui relie d’ailleurs la logique des différentes castes entre corporation et caetera qui soit même au niveau temporel bref qui permet à l’individu de toucher de se mettre en relation avec la société.

Et celle ci devant être inculquée, façonnée, arbitraire, tant qu’elle ne peut être le fruit d’une recherche commune et mise en commun.

L’individu son objectif.

Son objectif et les moyens qu’il a à sa disposition fait qu’il va pouvoir surmonter prendre sur lui certaines conditions se transformants va être à la base des sujets naissants.

C’est parce que l’on convient que la nourriture est quelque chose de fondamental qu’on développe les outils nécessaires à doser notre alimentation.

En même temps ces outils, ces moyens, en parallèle se trouvent la manière de les vérifier de les jauger ça veut dire que je vais être affecter par ?

Si j’ai fait une connerie que je sais que j’ai trop bouffé je vais sentir aussi un malaise que je vais pouvoir dûment relier à cette trop grosse nourriture, trop prise de nourriture.

Du même coup mon comportement alimentaire face à ce que je sais que j’expérimente que je peux doser et caetera.

Ce comportement là va être directement relié au malaise et c’est par rapport à cette connaissance relative que j’ai sur  un sujet précis nommé.

Que tout mes malaises plus ou moins rationnels vont pouvoir se régler.

Tant que problème il y a.

De toute manière plus je règle le problème plus j’avance dans la connaissance, et mon expérience devant attesté, certifié la connaissance qui se trouve être par la répétition.

Et la féerie des expériences que je vais plus ou moins certifier.

En tout cas cette attitude là cet effort là cette ligne là va pouvoir toute les autres regroupées. QUOI ?

Nous traitons décidément, a ce que je vois et lis et entends de tout les sujets sur ce genre de texte, et par toutes personnes confondues. D.Porteboeuf.

LES TEXTES BIBLIQUES.

Avaient une autorité morales O.K.

Mais en fait il faisaient des gestes quotidiens et donnaient ainsi à loisir  à déspiritualiser sa vie à tout un chacun en fait avec tout son spirit cela ne peut jouer à tout ce qu’on souhaite que rien de nos sourires et de nos larmes n’a d’impact sue le spirituel notre entièreté comme est aussi (bien) pour la vierge que la prostituée rien entame ça et à partir de la tout peut se rejouer et c’est parce que tout peut être rejouer que chacun peut de toute situation se délivrer.

Le peuple religieux à pour vocation de porter en lui la destinée et l’histoire de l’humanité.

L’histoire spirituelle donc rattachée à chaque individu s’entends.

De la  gaule ?

A un pont on rejette toutes les questions.

Un monde à son double sens établit des liens de par lui même comme des liens qui devraient pouvoir être fait donnant son pain (ni queue ni tête) c’est comme ça qu’on démêle l’obscurité et la lumière d’un mauve c’est en établissant des correspondances qui définira(ont) de l’aspect (qu’) on retient il a un sens la polysémie c’est un sens par rapport à un absolu par rapport à un texte à une phrase par rapport au paragraphe et les liaisons qu’il a avec son partenaire rend la poly-dimensionnalité finalement et la complexité on peut avoir à expliquer un fait concret comme tout fait concret est aussi concret qu’il est abstrait qui met en jeu des formes visibles due les formes invisibles revêt que des formes que l’on peut à un moment donné quantifier et que celles qu’on quantifies sont là pour servir le fond du paquet. [Je sais sur ce livre là y a plein de conneries mais ce sont mes préférées.] ( Eh, bien ! En effet le moins que l’on puisse dire est que : Niveau intellect ? Cela vole très bas !)

La maladie me donne de voir à quel point les douces de chaque choses peuvent prendre une importance qui va tout bouleverser.

Je suppose que de tout temps elles bouleversaient  absolument tout sauf que cela était certainement en des sphères auxquelles je n’étais pas sensibilisée.

Le présent ma donné la mesure que dans le futur il ne peut compter que ce qui est entrain de se présenter.

Il ne compte la pauvreté la solitude (que) dans le sens ou la vie reste, n’est jamais si pleine, que lorsque l’on est face à face avec ce qu’elle a à nous donner.

Le tout juste ce qui (qu’il) faut à la même intensité et cela plus que c’est à la personne en question de pouvoir se gérer le stratagème de l’existence se contenter un simple geste à peine perceptible. D’ailleurs l’on cherchait à être perceptible lorsque l’on ne croyait pas, n’avait encore peser la force naturelle de son être, émanent à son être, les gestes à peine perceptible qui le tout pouvait transporter.

Continuer.

Stabiliser.

Et cetera, et cetera.

Avoir (conscience) confiance en ses gestes c’était pouvoir l’inconstance le vagabondage arrêter la tête insensée sans but le but était atteint à la première marche alors quand on a en tête de monter tout un escalier la réflexion venait de ce que j’avais vu bouger la réflexion me réveillait l’apprentissage naissait d’une nécessité à cultiver sa conscience de l’autre au delà de flash que la rencontre revêtait là mais pour  qu’il y ait flash déjà il fallait  une compréhension une certaine stabilité dans une ligne donnée l’apprentissage me servait tout simplement à comprendre à saisir l’événement nouveau de l’évènement qui survenait l’apprentissage faisait qu’en tout point en tout moment mon comportement était détaché ceci m’assurant une plus grande .  .  .  . un plus grand discernement et une plus grande capacité à ne pas être impliquée dans l’acte par lui heurtée, donc de ne pas avoir à souffrir de ce qui évoluait.

Le dénuement qu’on voyait, la certitude, la vie, l’existence même portait en elle toutes les (dotées ?) et qu’on voyait qu’en même temps.

Le sens que ce n’était qu’en servant la vie que celle ci se dévoilait en même temps que les horreurs mais en se dévouant lui ainsi, l’on comprend nos erreurs.

Les erreurs que l’ont a l’impression de subir dans un premier temps. Que la face dévoilée des erreurs que l’on est en train de perpétuer. Par contre de voir l’horreur, fait que l’on va pouvoir remonter le fil et prouver ce qu’il y a à modifier.

L’art pour répondre.

L’art pour résister.

La peau se ride aussi parce que les muscle ont une attitude grandissante à s’assouplir ou si ce ne sont les muscles qui ont cette attitude peut être les commandes la connaissance intuitive corporelle musculaire.

CAROLINE.

Entre faire la différence entre s’économiser et se diminuer quand je lui ai fait reprendre prise avec la réalité, les autres vies, ce que pouvaient être les gens essayer de quels étaient les autres alternatives et cetera.

En fait quand je voulais me rapprocher de cette réalité là, la réalité de ma vie.

C’est l’emprise que j’avais sur elle qui disparaissait.

La religion.

L’amour dans le seigneur, est la seule alternative que les hommes aient trouvée de pouvoir vivre dans des sociétés inégalitaires ;

Tout en vivant dans une paix artificielle ou on ne voit en fait que soi ou on pense l’existence de l’autre utile à la communauté.

En fait on se retrouve dans la peau de tous.

Peu importe c’est ainsi le seigneur la désigné.

MARIE HELENE.

Invocation de la fatalité.

Et une même croyance dans un futur plus ou moins proche. Rassembler les énergies le pourquoi, des choses devaient, être fait et ainsi conférer à tous les actes une spiritualité et un mouvement qui range l’ensemble.

Aucune emprise sur le débit la puissance qu’il a.

Un homme est un homme une énergie est une énergie et il ne pourra jamais produire que cela.

Par contre, ce sur quoi il peut avoir un impact c’est sur le temps, çà veut dire :

Son moyen, sa manière, d’user la véhiculation de son énergie.

Le fait de pouvoir éviter des pertes.

D’ailleurs il n’y a certainement pas de pertes puisque ce qui est perdu d’un coté est repris de l’autre.

Ce qui peut être une perte pour lui.

Je n’avais aucune peur de la mort comme je n’avais aucune peur de la vie.

Et laisser mon esprit en paix autant que j’avais appris à la respecter. Pour ce qu’elle était et non pour ce que j’en désirais.

L’amour de sa perfectibilité, autant la sienne que la mienne si ces deux là étaient conciliées.

N’était pas systématiquement contre le système, il faut dire qu’il m’avait donné l’opportunité de faire des trucs biens aussi, de faire des trucs, de vivre des trucs.

La légèreté faisait que l’on sentait ses articulations entre elles correspondre et se dérouiller il suffisait d’un aliment minimum pour que tous se mettent en charge, en marche.

Des fois je mangeais davantage simplement parce que le peu que j’avais besoin que relatif à l’énormité de ce qu’on pouvait donner. Créer ceci m’effrayait et de ne pas avoir idée de jusque là se frayer le chemin.

Alors la faute à moi s’imposait, quand on dit de ne pas savoir une idée sur ce que l’on ne s’est vu.

L’avant n’avait d’autre signification que les moyens que l’on pouvait regrouper de défendre ses positions.

Maintenant on voyait à partir du moment ou tout le monde peut posséder, sa santé, faut-il encore avoir cette conscience là. Maintenant au niveau des conditions de travail également si l’on se sait en conflit avec une extériorité, avec le fait qu’au plus gros taux de la production, la famine toujours est en train de persister, alors là la condition des travailleurs peut atteindre toutes les misères.

Elle est par la situation d’urgence justifiée et par tout le monde tolérée.

Mon dos devenait celui d’un escargot à mesure que ma tête s’efforçait à l’écriture du mot.

Et si les mauvaises actions que je perpétuais c’était parce que si je faisais le bon choix je réaliserais alors qu’il me faudrait encore viser autre chose que ce que je fais actuellement.

Et viser autre chose cela voudrait dire ne pas avoir, plus avoir de projection dans le présent.

Exemple : Si je fais ça il faut que je devienne ça et à ce moment là, la femme avec qui je suis en ce moment avec qui je veux être et avec qui bientôt je vais être :

Eh, bien !

Il me faudra y renoncer parce que ça conviendrait plus à ce qu’il me faudrait.

Or, c’est la potentielle présence de cette femme qui actuellement est en train d’adoucir souvent, de motiver ce que je fais.

Ce pourquoi je suis en train de persévérer.

Quelle idée pouvait bien pouvoir dans n’importe quelle tête cherz n’importe le quel d’entre nous à l’égard.  .  …    …   …   … .

CAROLINE.

J’étais parfois tellement fatiguée que je me reposais sur les chiottes et le coté de mon bras sur le mur adossé.

En fait, je ne dormais pas puisque si j’avais eu envie de dormir j’aurais fait quelque pas de plus qui m’auraient raccompagnée au lit.

Mais là, c’était une manière de faire tomber la pression, me dire que ma fois toute ma vie pouvait être là, et serait à moi une vie.

Une vie tout comme celle que je vivais. Avec, à, moi maintenant.

TON Daniel.

MARIE HELENE.

Le souvenir c’était faire admettre faire partie de souvenirs.

Je me demande si les beugs de vision ne viennent pas de gène alimentaire, si on peut s’arrêter diminuer l’activité, selon que l’on est plus du tout alimenté en énergie.

La vue elle reste très souvent branchée et désin-activée, désin-activable la plupart du temps.

On communique plus par la psyché.

Les merveilleux parviennent ensemble à se retransmettre, (il) y a les méchants et (il) y a les gentils sauf que tout le monde laisse faire les dégueulasseries.

Réagir c’est le fait incontestable qu’on a des faiblesses.

Les faiblesses ?

Eh, bien !  C’est la force, cela devient une force (de) reconnaître ses faiblesses c’est ces moments de force, ces moments de faiblesse quand la pente est de tel ou tel coté.

C’est en fait le moyen pour jouer avec les forces, pour jouer avec sa force et donc ne plus subir.

Et ne plus subir donc !

Tous les sentiments avaient de la grandeur.

C’était de la pureté car il nous fallait tous pouvoir les ressentir et pouvoir les accepter.

Si l’on escomptait continuer dans ce qu’il fallait faire.

(Il)  ( F)aut dire que si on affrontait pas de sa tristesse à sa joie de son in-désir à sa répulsion, toute chose, puisque toute chose procure des deux cotés.

Puisque toute chose peut être négative, si elle ne progresse pas et si elle est une étape à une transformation future.

En tout cas il faut pouvoir assumer tous ses sentiments pour finalement ne pas s’émouvoir et continuer ce qu’on a à faire ;

Et aussi, ce qu’on a à faire aussi, c’est d’exister par rapport à soi même communiquer ses énergies.

Et faire que ces énergies communiquent fait aussi que pour nous : Pour s’activer à l’activité.

Qui est en train de nous transformer.

Qui nous forge à cette diversité et à pouvoir que les énergies. Justement puisse se lier et se délier.

Une pile de réflexion :

Quelle était la différence entre le moment ou je me sentais ;

Ou je suis psychotique sans le savoir et le moment ou je suis psychotique en le sachant parfaitement.

C’est super intéressant de s’apercevoir que selon la rapidité à laquelle s’écoule la voix  entre la voix d’un homme et la voix d’une femme il est absolument impossible de distinguer en tout cas à l’oreille nue.

Ouais. C’est impossible de distinguer à l’oreille.

Je me sens pas de finir une vie avec quelqu’un étant donné que pourquoi, ainsi que je l’ai commencée avec personne.

Deux traductions anglaises occultées.

Le travail à l’extérieur ne peut se prendre que (par) la luxuriance de la nature (est) due à un quotidien, à de quotidiennes averses.

Conduire :  C’était tenir son volant en sachant qu’il n’y avait aucun intérêt à le tenir jusqu’à ce que tout les deux cent mille ou cinq cent mille kilomètres le pneu éclate et là soit :

On s’enfonce complètement dans le décor soit on arrive à dominer sa monture.

Il fallait bien tenir son volant.

Une fois tout les cinq cent kilomètres.

Quand je ne vivrais plus je ne sais pas ou je serais mais je sais que le monde qui continue sera dans une autre dimension que celle que je connais.

Etre écrivain c’est avoir une démarche intellectuelle ou mentale de prendre un évènement d’en saisir ce que l’on veut  de rapport causes conséquences et de pouvoir transformer cet événement.

De pouvoir le transposer en d’autres occurrences.

Jouer avec ce qu’on a trouvé d’un système pour le ré-illustrer à sa convenance notre réaction psychique ne doit pas être élaborée.

La solution se trouve devant soi le plus simplement qui soi, le principe c’est d’économiser l’énergie donc d’être en harmonie avec son débit (voilà quoi).

Le reste la façon dont (cela-ça) peut être perçu, c’est illusion, donc vaut mieux s’abstenir de jouer les fortes têtes et le contraire. D’ailleurs, déjouer quoi que ce soit à par l’interactivité qu’on a de chacun, de justement (de) se mettre en adéquation, (ce) qui est face à nous qui directement se révèlera si tant est que l’on est pas dans l’idée de faire paraître quelque chose de précis.

Le procédé de l’accumulation lui (ben) ça vient du truc de la meute quoi çà veut dire on à peur de l’inéquité de ce dont on a besoin. Alors pour ça on est obligé d’additionner a partir du moment ou les choses ne sont pas redistribuée justement :

  1. Equitablement redistribuée.
  2. Et qui palie aux besoins les plus nécessaires.

Si ces besoins là ne sont pas paliés, bon.

Eh, Bien ! On cède tous à la folie ! Quoi !

Protéger mais il en était incapable comme chacun l’aurais été entraînés par nos conditions, entraînés par nos destinées, par les forces adjacentes, qui nous dépassait et moi de le haïr alors que c’est son envie même sa désespérance même de ne pouvoir changer les choses qu’à ses yeux je détruisais.

Je l’admirais pour certaines choses pour certaine de ces facilités mon admiration fit qu’il m’apprit ainsi t’a m’aimer puisque ces cheveux là que je cherchais finir par germer, finir en moi par germer.

Pourquoi ? Les gens ne voulaient pas bouger d’un poil les choses ? Parce qu’en cas de problèmes et DIEU sait que le changement attirait l’imprévu.

En cas de problème c’est pour leur place que depuis tant de temps, on leur avait permis d’exister leur avait permis.

C’est la place qui leur avait permis.

Et non pas le droit de vie et d’épanouissement que le bonheur commun doit à chacun accorder.

Le bonheur commun est le seul qui soit puisqu’il est le seul à pouvoir circuler.

Il fallait sentir comme la règle d’être pénétrée et pénétrée les énergies c’est en fait prendre leur mouvement perpétuel. Et (il) y a des moments ou on sentait simplement ce qui se passait puisqu’on était dans une phase analytique à ce qui nous advenait.

On pourrait faire un parallèle  avec çà.

Est ce que le regard qu’on porte sur l’autre  n’est pas simplement un regard qu’on porte sur soi ?

L’autre ne serait pas soi, comme étant, je me place d’un point de vue localisé ce point c’est moi à un moment donné.

Et l’autre est le point que je regarde peut être que je convoite que je vise puisque tout à un sens.

Puisqu’il faut convenir que solitaire la seule raison de vivre d’un individu est bien de communiquer.

Il peut communiquer avec autre chose que ces semblables.

Peut être que la mort peut représenter une communication en suspend dans le sens de en cours.

L’un ne peut pas répondre aux questions existentielles puisque ce sont les questions de tous.

La paix entre individus n’existe pas puisqu’il faudrait que l’une et l’autre psyché pour avoir une confiance tout à fait extrême en l’autre.

De l’une à l’autre branchée ce qui est tout à fait impossible puisqu’il y a d’autres évènements autour.

D’autant plus que ce sont d’autres évènements tourmentés et que  l’on revient au postulat que de toute manière :

Il est égoïste de s’inventer une relation privilégiée avec quelqu’un, étant donné que nos semblables sont à aider.

L’un d’entre nous dans l’autre, surprotégé et cetera.

Il n’y a pas de fou sur terre.

Il n’y a que simplement d’autres gens qui subissaient d’autres lois et d’autres réalités que celles que l’on a admises communément comme telles.

Des codes ; D’ailleurs ces codes font certainement qu’on oblitère tous des énergies parallèles.

On oblitère dans l’obsession commune de pouvoir échanger ce qu’on produit en sachant que s’il y a un bon coté, le coté restrictif de la chose c’est certainement ces énergies parallèles ont des solutions en bien ont des solutions aux problèmes insolubles  dans l’état actuel de nos réceptivités un semblant de réalité un semblant de volonté de figurer les choses de dire.

Ah, bien ! Oui c’est çà, c’est pas ça, on va dire de formaliser les choses c’est à dire en fait une façon de viser quoi.

Si je pense çà je vais me mettre en communication avec ce point là. C’est le mal nécessaire pour réussir à reprendre contenance dans, justement ce monde qui est faussé.

Dans le fait que l’on y voit pas le millième de ce qui est en train de s’y passer.

Le désir d’appartenance est lié au désir d’affirmation.

Amputée elle même par une appartenance au groupe parce que le groupe n’est jamais assez divers et préparé pour recevoir tout les besoins de chacun.

Et donc elle est amputée d’une, par  négativement peut être, que l’affirmation de l’appartenance au groupe, c’est à dire une force qui porterais à l’extérieure, rectifie ces manques internes.

(Et) (E)n tout cas cela peut être vécu positivement aussi, quand on sait que de toute manière, ceci ne nous est accordé que parce que si le groupe en est incapable.

Accorder une souplesse dont il n’est pas capable à l’entorse.

Donc on va dire que c’est plutôt un réflexe pour que la totalité des gens puisse avoir un maximum de liens entre eux sans étouffer sans empiéter.

Il se croyait le seul en perpétuelle rébellion, la preuve en était qu’il n’avait encore rien compris.

Il ne s’était pas encore rendu compte du constant effort du reste des abrutis.

Les infos c’était pour nous rappeler que les évènements se passaient. (et) (Q)u’on était pas les seuls a en voir défiler et que tout çà, encore devant, il y avait à devoir éviter sur le devant sur les cotés.

(C’était) lorsqu’on fai(sai)t le maximum pour elle en son entier en sa complétude que la société nous remercie par la sensation pleine de lui servir et de lui appartenir.

La sentir couler dans nos veines et de nous sentir complet.

Le maximum de ce que l’on fait.

Le maximum de ce que l’on essaie de projeter.

Rien qu’un monde me faisait frémir à savoir ce que j’avais vécu dedans.

Cet enseignement déplace sous l’insolite que j’aille pour y croître. Chacune d’entre elles représentait tout ce pourquoi j’y avais été et tout ce pourquoi il avait fallut continuer du premier jour à maintenant.

Quand on ne regardait l’autre, et que justement on ne savait comment l’appréhender, suivait une période d’agressivité.

Ou en fait l’énergie accumulée à ne pas avoir opté pour l’évacuation d’énergie la plus simple, rapide, et sans perte donc.

II y a accumulation de fuite d’énergie et donc ce qui peut provoquer de l’agressivité parce que en fait perte des repères perte de la fluidité à ne pas confondre, à ne pas penser que l’agressivité doit être justifiée par l’un ou l’autre des stimulus extérieurs qui justement nous a une complexité, révélé.

Lorsque le muscle est tendu, masse les ligaments et toutes les attaches active la circulation du sang.

Le désir de changement s’installe après avoir enduré un présent au moins en ce qui concerne la conscience des ressources.

Les appuis les délires et cetera tout ce qu’il y a au présent après en avoir ressentit l’épuisement.

Le nous de majesté, ce nous de majesté, ou de droit divin, le nous est représentatif, et tout les DIEUX qu’on a réussit à conceptualiser sont représentatif d’une volonté du groupe de conceptualiser du plus merveilleux.

En sa conception du merveilleux d’actualité le plus beau cadeau que je puisse faire, c’est un cadeau à ma mère, le fait de me surpasser. C’est ma mère, en tant que celle qui m’a élevé et c’est le plus beau cadeau aussi parce que pour se surpasser il faut aller au delà de ce qu’on a appris.

Parce que forcément on apprend et on apprend  aux autres aussi des conneries mais après aussi on réussit avec l’adversité c’est une bonne démonstration qu’ on a pas toujours tord.

Et dans le même temps vu que l’amour suprême c’est vers celle qui a élevé justement enfin les sentiments suprême sont celle qui nous a élever.

Cela implique aussi que s’il avait fallut aller au delà  de l’éducation première, cela veut dire aussi, que dans le plus profond, de ce que l’on donne actuellement.

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AUDIO 1. CASSETTE 5/8.

La mansuétude et le pardon.

Du présent puissent soutenir avec celles du passé, puissent trouver leurs raisons d’être directement : Dans un futur projeté.

Même si l’on sait qu’il va transformer, est toujours porter à nous transformer le futur que l’on projette.

Mais qu’importe des choses transformées l’on peut toujours se référer, être porter pour une femme comme pour un homme.

Pouvoir sentir les gestes d’un homme ou d’une femme en soi s’est pouvoir se sentir de la même caste que celui à qui on s’adresse.

C’est égal, pouvoir se sentir armées des mêmes outils qu’on nous a donné ce qui veut dire par extension pouvoir à son adversaire potentiel se mesurer, pouvoir répondre a ses menaces pouvoir le tuer.

Ce qui n’est pas considéré comme tel à partir du moment où on se sert beaucoup (de ce) dont l’un où l’autre ne connaît pas, n’a pas été élevé (formé), à cela, c’est une espèce de scission ou psychologiquement on évite qu’il y ai un conflit puisque on est pas propre à se mesurer puisque étant habitué formé à des épreuves.

Le dévouement à sa cause atteste à l’individu qu’il pourra réaliser se qu’il souhaite faire, faire que son souhait, son souhait c’est la cause et sa façon la seule façon à la réaliser en soi c’est de lui être dévoué donc déjà à partir de là à partir du moment où il suit cette philosophie chaque moment est pour lui un accomplissement autant fini (que) parce qu’en tant que tel, accomplissement et infini.

Puisque accomplissement rime avec renouvellement et renouvellement fait que à sa cause il trouve tout les moyens à sa disposition et que le moyen c’est celui de la recherch.

La recherche le comble et comme il comble la recherche, il invente et invente tout le temps une manière à faire ce qu’il entend :

Ce qu’il entend dans le sens outil parallèle de prédication, de révélation associé à renouvellement.

La drogue comme on peut voir la fumée sortir de ses narines alors que une telle substance seul on ne pourrait produire. (Tu en es sure ? le cannabis sous un autre nom est en vente libre en France dans certain magasin spécialisé, je t’aiderais et te sauverais malgré toi s’il le faut.)

La drogue est une manière de se prouver que les événements naissent et n’y est rattachée à cent pour cent pas (pour) que notre volonté (ait à) se prouver qu’il y a des choses extérieures comme une substance extérieure qui est en nous.

Comme la manière de pouvoir contrôler les choses qui désespérément, accoutumance ou non, reste à nous échapper.

Une fois cela compris, peut être la force de l’individu vient-elle a se contrôler, même si le fait peut toujours paraître toujours paradoxal. Puisque aussi loin que l’on puise on ne saura jamais comment et en quelles mesures les éléments sont en train de nous modifier.

Ou : Qu’est ce que de la maîtrise de nous même nous sommes entrain de guider de maîtriser de connaître et de cette même maîtrise ?

Sommes nous, et bien quand même laisser, l’endroit par lequel on s’est usé peut être l’endroit logiquement de notre force  d’une inquiétude spécifique particulière parce que se sachant fort de ce coté on peut très bien(prendre) le risque (de) l’user en pensant c’est un point fort mais le fait de mal se positionner à répétition dessus fait que sa force résiste jusqu’au point ou il va craquer.

D’ailleurs le respect de nos forces : Le fait de penser qu’elles ne sont pas là pour porter le surplus et cetera, fait que l’on prend conscience des déséquilibres autour d’elle et que ces déséquilibres qui sont faiblesses peuvent alors être renforcées.

L’innocent est celui qui se donne à autrui.

Hors on n’accepte pas celui qui se donne à l’autre puisque l’on désire quelqu’un qui puisse nous rester ;

Avec lequel on puisse avoir une confiance et un temps infini ou au moins indéfini espérer.

Se donner à autrui veut dire se donner à tout autre.

Donc l’innocence dans la gueule du loup va directement se jeter puisque celui qui ne pense qu’à être, se construire, fidèle à lui ; Pense que l’ouverture à l’autre lui sera forcément signe d’infidélité.

(Il n’en est jamais pensé autrement)

Alors l’innocence rentre dans la pathologie du loup en lui promettant confiance, alors que cette autre, désespère et désespéré  par justement la confiance.

Puisque la confiance ne peut pas se capturer et ainsi le loup n’à plus que comme moyen illusoire de marquer.

Que les griffes qu’ils va à l’autre pouvoir cingler.

Peut être que le sectarisme sexuel était une manière d’adoucir les préjugés qu’on a contre quelqu’un.

Quand on est porté à fréquenter un couple même si nos passions nos actions nos activités façons de parler et patati et patata.  .   .     .se porte plus par exemple pour un homme vers un autre homme que vers sa femme qui s’ait complètement par plusieurs paramètres, que c’est avec l’homme qu’il s’entendrait bien.

Le carcan social lui oblige d’avouer que finalement se serait un individu beaucoup moins adapté à sa sensibilité comme faire à se propos la femme avec qui pourtant il se marierait et avec qui il est obligé de se  projeter comme l’individu qu’il choisirait «  pour se marier pour partager sa vie son cœur son intimité et cetera ».

Comme l’on peut dire femme et homme et la caste dans la caste. Pourquoi pas une manière de s’exercer à la tolérance ou à l’intolérance quotidienne que l’on doit subir ou faire subir à toutes les sortes de discriminations possible.

A d’autres pratiques que c’est une caste biologique qui se retrouve dans tous les groupes ethniques et donc c’est une manière de différenciation  qui se retrouve chez toutes les ethnies.

Qui fait, donc, que les ethnies puissent se comparer et par rapport à cela ont toujours ce moyen de comparaison, qui peut être une manière de focalisation, de compétition, voir de réconciliation.

Etre soi même c’est à dire être ce qu’on ne sait pas que la situation va être.

Mais en tout cas réussir à n’écouter que l’énergie d’or et déjà en train de travailler.

S’occuper de l’énergie d’or et déjà en train de nous habiter.

C’est à dire ne pas faire pression sur l’autre, ne pas vouloir quoi que ce soit figurer c’est justement permettre à l’autre autant qu’à soi même faire que l’énergie naturellement en lui se débloque ou se bloque.

J’aimerais être consciente le moment ou je vais mourir mais en fait être conscient de ce qu’est la mort constamment dans la vie.

Qui fait que l’on puisse la découvrir le fait de la détruire pour pouvoir nous nourrir comme la mort en nous à des demi mesure à nos défauts l’ont courbe le dos.

L’écrivain et cetera.

L’artiste est juste un présentateur de ce qu’il est.

De ce que la vie lui a présenté de ses facultés et les outils dont il peut bénéficier qui lui ont permis de pouvoir s’exprimer.

L’homme est sans rapport au monde.

L’homme est lui.

L’homme et son rapport au monde et l’ont rajoute sa conscience l’homme et lui, sa conscience, l’homme et lui.

Le besoin de croire en un prophète le besoin de croire en soi même. C’est à dire, je crois au prophète parce que je suis quelqu’un d’assez sensible, raisonné, profond pour capter, pour réaliser, pour comprendre.

En gros, être à la hauteur de son enseignement, de ce qu’il a vécu. Pour vocation fabriquer un outil qui permettra à l’autre d’exprimer son savoir.

Savoir qui permettra à l’autre d’exprimer son propre savoir et cetera.

La chaîne  faisant que nos propres bien être dépend que tous ces savoir le soit.

J’étudie les auteurs.

Je m’informe de ce qui à été dit auparavant pour ne pas répéter  et surtout pour pouvoir continuer compléter.

L’adaptation à l’environnement l’adaptation à des données.

Voilà comment tout a commencé problème une connaissance restreinte de l’environnement une connaissance restreinte de ce que l’on est.

Adaptation tronquée.

Objectif et énergie ceci donc : Objectif extérieur énergie interne et vise versa.

Permet une mesure stratégique du temps.

Cette mesure là permet le contrôle de ce qui se passe.

C’est à dire le fait que rien ne soit fait ou laissé au hasard.

Ce contrôle du temps exerce un pouvoir sur la mémoire.

La mémoire qui intervient dans le processus intellectuel.

Puisque processus d’association et dans le processus émotionnel dans le processus d’association aussi et dans le fait que le contrôle de ça le fait que l’on puisse rattacher ses éléments à un fil conducteur.

C’est aussi que l’on garde sa concentration à ce que l’ont fait que pour regrouper les autres éléments est la nécessité de regrouper les autres éléments, on est pas perturbé.

Ce qui me faisait très peur, c’est ce qui me faisait penser que des autres, en général, on pouvait avoir à redouter le genre de réflexion :  Mais j’ai évolué dans un milieu d’homme.

Mais les autres m’ont pas emmerdé et tous les gens qui paraissaient très surpris du fait que je ne le sois pas.

Alors que c’était dans un milieu professionnel donc j’avais peur de ses réactions parce que au point de vue professionnel cela aurait pu être ce genre de personne qui aurait fait qu’on me dise ne pas pouvoir être embauché parce que ma situation de femme pouvait engendrer des problèmes.

Et sur un point de vue global c’était le genre de personne à ne pas laisser sortir leur femme parce que croire dur comme fer que tout les autres, à ne pas se regarder eux même d’ailleurs, que tout les autres étaient forcément des monstres à baiser.

Quoi donc ? Une manière, une façon politiquement correcte d’exprimer une volonté au couple de s’enfermer.

A l’autre c’est une manière d’être enseigner, d’être renseigner. D’ailleurs pour que l’un ou l’autre marche il faut que l’autre soit activé.

C’est à dire qu’on ne peut être renseigner qu’en enseignant soi même en terme de comparaison de continuation de rapprochement de combinaison logique compréhension avec le même mouvement qu’est ce qu’on aurais fait au cas ou on ne serait pas présent avec eux à ce moment là  c’est à dire au moment ou je parle à quelqu’un et si dans ma tête je n’avais pas à remplir ce devoir là sans ce devoir alors je serais en train de travailler alors je lui donnerais le sérieux de mon travail tout ce que j’y transmettrait, je lui transmettait ça quoi.

Ma voix se retrouvait  sur le dictaphone, ma voix sur le dictaphone elle repasse ce que je dis je trouve pas le moment ou je me suis arrêté je dois chercher sur la bande (le compteur et la remise à zéro te servent à quoi par rapport à l’origine départ.)

Et il n’y a qu’une chose qui puisse me soulager c’est de mettre la radio (CLASSIQUE ALORS) et que je puisse chercher sans avoir à réécouter ce que je dis la voix d’un autre artiste recouvrant mes litanies. (Tu es dure avec toi-même ?)

Laisser les gens s’exprimer comme ils l’entendent.

Ce que tu dis ce sont tes pensées et ce sont les miennes aussi.

Celles que de famille en famille, de jours en jours, on s’est transmis. Ces paroles, ce sens auquel tout le monde pense et réfléchit.

Je chercherais bien du boulot auprès des chevaux.

(Alors là tu es folle un cheval n’est bon que dans l’assiette en steak ou rôti et encore faut-il qu’il n’ai pas travaillé que sa viande soit tendre mais tu peux me dire qu’il en est de même pour le porc(t) et bœuf mouton et autres. Par contre les poulets, et volailles, doivent avoir la chair maigre et bien ferme. Demande à SIMONE, la veuve de mon père, je serais surpris quelle te dise le contraire. C’est le surnom quelle nous donnait à tous les trois : Le père et ses deux fils. C’est toute la différence avec toi qui préfère les chapons. D.PF.)

Le problème, peut être, serait dans la tentation d’y finir ma vie. L’amour que je donne à mes parents sera celui que je saurais porter à mes enfants.

L’amour sans bornes de l’adulte indépendant et indépendant dans ses choix et toute sa vie entière, mais qui comprend les contradictions de l’éducation.

Qui sait ainsi, que les problèmes familiaux ne sont par ni les uns ni les autres choisis.

Apprendre à aimer quelqu’un. Même, si, c’est apprendre justement. Notre amour sous condition n’en est plus.

Comprendre alors que comme à son parent, à tous ces enfants l’on doit aimer au même degré la liberté de l’autre comme celle qui m’est offerte instant après instant.

Que les erreurs n’ont qu’un intérêt c’est d’arriver à : Toujours.

Le fait est qu’elles viennent que l’on s’est mal compris.

Comme tout un chacun à l’impression que la vie, est sa vie.

Jusqu’à temps que sa vie lui montre de quelle autre il est.

Ce que l’autre tentait d’expliquer.

Mais comment tenter d’expliquer, à quelqu’un, quelque chose qu’il n’a lui même expérimenté.

[Son énergie sur nous dosée, que son énergie peut se mêler.]

N’avoir peur qu’à partir du moment ou elle se mêle.

De plus, que celle de l’autre, ne puisse vous troubler.

Vous échapper.

Et cela des deux cotés de tout les cotés de chaque coté.

La place de conciliateur n’était pas une place que l’on avait en soi. Mais une place que chacun nous donnait d’avoir ou pas.

C’est ainsi qu’on ne peut parler du respect qu’au passé ou prendre la réconciliation, la faute ou le succès, sur la seule personne.

Et non pas sur tous les éléments, qui peuvent être détectés.

C’était l’acte même de diviser.

C’est le conciliateur, exister parce que l’esprit de conciliation était par tout le monde octroyé et pensé.

L’esprit de conciliation, car rien n’était parfait rien en son état, rien n’était parfait dans l’état que l’on connaît.

Pas d’état qu’on ne connaît.

Le fruit de la connaissance est un péché car il est péché à partir du moment ou on pense pouvoir le consommer, le voir, le prendre et cetera, et cetera.

Alors que la connaissance n’est rien d’autre que ce que à chaque moment l’on doit cultiver.

Travail est devoir de création et ne peu se reposer que sur celui qui a tout donner.

Tout donner, c’est savoir à un moment donné qu’on ne peut plus rien faire d’autre que ce que l’on fait.

Et continuer, et le fait de continuer c’est d’être empli et être en tout être ce qui est tout du moment qu’il a tout fait.

C’est à dire plus apprendre chaque pensée être mise au fait.

Etre attaché à rien c’est pouvoir s’unir à tout, être tout, au tout.

Les aventures les contre temps donnent à chaque coup des idées comment le rattraper comment faire de sa vie quelle puisse l’épouser ma santé était la seule voie qui me permettait de le suivre en tout ses pas.

La réussite la progression les stades franchit le pouvoir de se décupler.

La progression c’est de savoir pouvoir à chaque fois recommencer.

C’est à dire de gravir une marche ou une échelle en sachant qu’elle nous amène, a une autre échelle dont on commencera par le premier échelon progresser c’est accepter de tout le temps recommencer et ainsi de garder contact avec tout les stades de pensées tous niveaux.

On trouve cette force dans l’objet, dans la communauté, et c’est ainsi que naturellement, être sur la défensive, ne pas savoir ce que l’autre a protégé.

Mais si son truc s’était de philosopher et qu’on ne lui avait jamais permis de pouvoir parler.

Et cette agressivité de sa tête, ses mains ou quoi que se soit comme outils, qu’il a du protéger ou qu’il a vu s’atrophier.

En fait, je m’étais trompé.

Ce n’était pas enterrer le passé que je voulais.

Je voulais le reconnaître.

Je voulais me convaincre que tout mon passé était trompé. Comment puis-je admettre donc mettre en scène que ce qu’il ne pouvait que de toute manière mon passé était ce pourquoi avec quoi tout ce qui aidait ma pensée, ma pensée mon âme qui charriait de mon esprit.

De toute beauté, de toute bonté je ne pouvais la renier.

Il fallait que j’accepte que j’ai moi même progressée, que je n’avais plus en tête d’avec mon amour de rat la faire chier.

Le danger, inverse, serait de penser que c’est l’amour qui serait raté. C’est l’amour qui me servait, ma pensée, mon étoile, l’infini me dévoile.

L’amour c’est le chemin qui est fait ce chemin issu du mouvement sans arrêt ces phrases que je prononce comme un onguent.

Comme seul onguent à mes plaies et m’épeler.

Chacun se délivre et se livre chacun en son comportement le visage sous lequel mon amour s’abritait, aussi idéal que le parcours ne s’achevait, aussi idéal que la toute liberté.

J’arrêtais de penser mon esprit arrêtait de penser à partir du moment ou de décision il ne prenait.

Mon esprit arrêtait de penser car il n’était que le temps alors que d’ores et déjà, la solution il détenait, car la solution c’était le temps qui la détenait, non pas dans le sens qu’il aille me l’apporter mais qu’il me fallait le suivre.

C’est à dire suivre la raison du fait que le choix devait se porter sur ce que l’amour au temps à jamais.

Le temps qui à jamais nous guidait, le temps qu’il nous fallait quitter.

Celui qu’à lui-même il fallait tout redonner.

Donc le temps constamment à jamais qui était à nous guider.

Le temps auquel il fallait, puisque le temps nous était donné.

Il fallait lui-même, de lui-même, de notre temps propre, lui redonner.

C’est à dire donner tout le temps vers quoi l’on savait qu’on devait avancer.

Le principe de la vie, celui de la transmission, la retransmission le temps qu’il nous fallait, qui faisait que nous pouvions donner le temps de continuer.

Le temps de vie était, le temps à rechercher.

Ne pas perdre son temps, c’est en fait voir, ou y croire assez pour ne pas être perdu, pour que l’on passe le temps à être transporter.

A chercher à ce que la rencontre puisse nous inspirer, nous entraîner.

Le rapport pour, au temps, c’est d’avoir assez confiance dans son but pour ne pas « gagner du temps »  ne pas tenter de faire ça rassembler ce qui paraissait le plus paradoxal en sachant que tout s’emboîtait parfaitement.

La vie on ne peut le nier est bien un jeu d’enfant .

La souffrance s’était d’accepter de faire des conflits alors que tout s’orchestrait.

Tout le son observé, avoir observé, savoir qu’on ne s’appartenait ainsi la souffrance disparaissait le degré ou ton père aimait son [cancer- la kan- la can(e)sert- serre ] camp sert afin que celui-ci fasse son chemin et cesse d’être acide [ a-cid-sid] ce qui reviendrait à ce qui cesse de nous agresser.

Peut être est-ce une manière de muter.

Le fait d’accepter cette transformation saulinière cette différenciation. [Certains ont tentés de me faire prendre racine à moi aussi, toi tu as réussit]

Peut être faut-il aimer son cancer ?

Et simultanément que l’on peut aimer sa propre matière et dans le même temps, mysticisme par rapport à la mort.

Qu’il est aussi normal à tout moment d’en rire que d’en pleurer.

Tant qu’ainsi l’énergie est toujours convoyée lie délie.

Il n’a pour but que de converger n’ayant pour but que dans mes écrits, c’est dans l’art, c’est dans la nature que l’art est.

N’appartenir à rien ni à personne le paradis ben chapeau un check [pour rien] un qui va et qui vient.

Ce qui m’amène à la folie c’est de penser  que le dialogue, le savoir intérieur se prend individuel.

La folie aussi c’est de penser que le sentiment qui nous l’amène ne serait-ce que pour deux est le même.

Le visage, peut être le visage d’un homme.

Tu as l’air triste !

Non ?

Moi j’adore ce genre de question.

Sans fondement sans raison.

Qu’est-ce que la tristesse, quatre fois dedans, heureusement les gens répondent eux mêmes à se genre d’interjection d’ailleurs tu as l’air triste, j’argule long.

Fournissent préposition et interjection, c’est décider selon l’objectif c’est de soi qu’on devient son compagnon c’est devoir prendre un autre paramètre que soi-même de prendre des décisions mais l’on peut s’appuyer sur la raison.

{Le silence aussi à pour manière de pope.}

La maîtrise donne que l’homme n’ait plus d’appréhension par rapport au mysticisme et à la mort.

Se savoir observateur se sentir observé accepter son corps de la même froideur tout comme un récepteur.

L’énergie jamais en suspend, il suffit d’y penser pour la faire circuler où pour la faire, car on la voit circuler pour la sentir puisque par elle, emporter avec elle tout entier.

Elle circule, comme nous fait prendre conscience de nous.

Après l’unité, points espacés, nous amène sur un même point fait que tout peut faire se fier.

Nouveau.

CHANGEMENT DE VOIX MARIE HELENE en dictée.

Remettre à sa place un élément :

Un élément de son émotion, d’une action, d’un ordre, d’une réalité. Puisqu’on sait toujours.

L’individu sait toujours sur un plan ce qu’il doit faire et c’est à partir du moment qu’il fait ce qu’il sait qu’il doit qu’à un autre élément alors il peut s’affairer et qu’avant était, sinon, hors de portée.

Je pensais à quelque chose que je pourrais manger alors que je n’en avais pas besoin et l’eau à la bouche me venait.

Elle ne me venait pas du fait que je m’imagine inconsciemment manger ce dont je n’avais pas besoin.

Mais de ne point le manger et d’attendre le moment ou il me faudrait l’avaler.

Le moment opportun.

L’occupation primordiale c’est la recherche de nourriture.

Ceci  pouvant se transformer en passeur, serveur, tout ce qui se rapporte au progrès, au développement.

A partir du moment ou évidemment on peut améliorer ce ramassage et ou on l’améliore.

En fait que par rapport à l’autre à un moment donné la qualité dépendra du fait que l’on sache se concerter et la quantité n’aura d’intérêt que parce qu’on est regroupé.

C’est le fait de pouvoir sillonner, d’avoir un chemin de recherche. Donc en fait d’être au contact de plusieurs sources.

C’est seulement cela qui évite la redondance, le plagiat, le mimétisme.

Parce que la richesse des savoirs fera que : Une chose ne fait pas rappeler directement à la même chose mais à une boule de neige élément moins directement, nié plus ramifié.

Ramification.

Les idées viennent de l’addition des consciences.

D’une conscience s’imaginant une autre pourquoi pas que les idées viendraient au moment où quelqu’un qui pense à ce que lui avait  fait penser, alors ceci.

Débloque quelque chose, qui vous fera à votre tour penser.

( Le début était excellent mais à la fin de cette phrase c’est toi qui débloque et tu le sais puisque tu cherche tes mots.

Pas de soucis cela nous arrive à tous à un moment quelconque de notre vie.

Tu pensais à autre chose en même temps et ne suivais plus le fil de ton développement. )

C’est pour cela que les anciens ont un rapport aux symboles parce que :

Que peut-on dire de cette relation qui continue avec les gens ou les esprits que l’on captent par rapport à leurs anciens écrits ou leurs anciennes prestations.

Où va alors, où, par cette corrélation pourrait-on alors supposer un troisième objet une complicité non pas touchant l’un à l’autre, mais l’un et l’autre se raccordant en un point particulier.

On pense souvent à :

Tiens ?

Je suis en train de déconnecter je ne suis plus à ce que je faisais et à cela s’associe souvent un sentiment de déception style mais je n’arrive jamais à me concentrer et cetera, et cetera or c’est la sensation de ne plus être concentrer qui donne le rappel à y être ce qui veut dire que jusqu’à ce moment là on y était même si on n’y était pas à ce qu’on était « sensé »

(La perte de concentration peut inconsciemment être provoquée par un flash  subconscient tellement rapide, et fugace, qu’il ne sera pas perçu par le conscient, mais suffisamment puissant dans sa brièveté pour faire perdre la concentration et l’attention sur l’occupation momentanément pensée comme d’importance majeure.

Or : Lors de ce laps de temps infime en durée, c’est le subconscient qui envoi une idée plus forte que l’occupation du moment, peut être même primordiale, mais trop brève pour être captée, elle est diffusée, flouée, occulté par le trop d’attention attribuée à l’occupation du moment.

Heureux si cette idée subconsciente revient par la suite dans un moment de plus grande « disponibilité » de l’esprit.)

Le problème c’est :

Est-il bien raisonnable de penser savoir à quoi chacun serait le mieux à plancher.

L’on est (Nous sommes) capable de penser qu’à travers soi,

c’est à dire la manière de raisonner ne pouvant s’ériger, qu’à travers ce qu’on connaît, ce qu’on a rencontré, le problème est qu’émotionnellement toujours ainsi l’on va (nous allons) penser.

C’est à dire (Encore : J’aurais mis « En conséquences, au lieu- – – ») qu’au lieu d’aller chercher des solutions à un problème de manière ouverte sur soi ou sur un élément en particulier on va vite se (nous allons vite nous ) focaliser et donc scléroser, paralyser le problème, en faire un problème, alors qu’un problème est simplement une question posée.

(Mais d’accord sur l’idée d’ensemble.)

Pour justement permettre la recherche d’autres éléments  et cette collecte d’éléments afin que des éléments nouveaux et de manière nouvelle puisse s’associer se regrouper que quelque chose soit formé.

(Là tu te mets à réciter du par cœur et à rabâcher, c’est moins bon. Autant dire pour l’humanité :

Restons curieux, des choses intéressantes, mais ne perdons jamais de la pensée.

La primordialité : Qui est la sélection des enjeux, des objectifs en fonction de leurs degrés d’importance et d’urgences qu’ils soient matériels, sociologiques, ou philosophiques.)

Pour apporter à soi ou à quelque chose de précis revient à remettre en jeu un système et des éléments que l’on connaît ou que l’on ne connaît pas justement mais que l’on subit.

En tout cas faire que la réflexion s’arrête ( Tu ne réfléchis plus : Tu devient un zombi sans réaction pas même capable de résistance par inertie, refus.) on peut, doit faire appel à ces systèmes.

Aux systèmes que l’on connaît.

Non pas pour les reproduire mais justement parce que la situation nouvelle nous permet d’y nouvellement réfléchir.

Le seul remède c’est d’apprendre à agir pour les autres c’est à dire que agir pour que les autres apprennent à comprendre, à savoir que l’autre n’agit pas tant par rapport à soi même ou à l’autre, mais par rapport à l’idée qu’il y a et l’idée n’est jamais complète.

( Preuve sur table le bordel qu’il y a alors ( celui qui est, celui que nous vivons a présent en suivant les idées telles que tu les transmet nous sommes bien d’accord au moins sur ce point ) c’est sur les deux que les deux peuvent s’associer c’est admettre que chacune nous apprends autant de l’autre qu’elle nous apprends de nous même.)

« Les excitants les drogues. »

(Tu passe du coq à l’âne.

Pour le § précédent il y a de très bonnes idées mais pas mal de contradictions.

Fait le ménage, c’est avec des idées aussi confuses et contradictoires que les dirigeants mondiaux se sont mélangés les identités, les idées, les fonctions.

Donc se sont mélangés les pinceaux et sont parvenus à un déséquilibre « ECONOMIQUE » mondial tout au moins pour certains d’entres eux.

Comme il n’y en a jamais eu par le passé toutes proportions gardées en fonction des époques.)

Les excitants les drogues, les excitants quelconques, en fait libèrent une énergie que non plus on ne peut gérer mais dont on va essayer.

Que l’on va que le flux en dehors de contrôle ne puisse nous déborder.

En fait cela prouve que ce qui est important n’est pas l’énergie qui y est.

L’énergie est une espèce de carrefour délié donc ne dépend pas de l’individu mais de ce dont il est entouré.

(Dans la réalité certains excitants te donne un surcroît de tension nerveuse pendant « UN CERTAIN TEMPS » D’AUTRE TE PLACE DANS UNE SORTE DE POSITION PSYCHIQUE EUPHORIQUE, qui vont annihiler la pensée négative du :

« Je n’y arriverais pas »

[J’ai très bien connu cette excitation inconsciente parfois lors d’examens ou tests multiples compétitions sportives (BASKET LES AUTRES PRENAIT DU DESTRO ENERGUEN j’y ajoutais autre chose en douce sans que personne bien sûr ne puisse le soupçonner] en prenant autrefois des comprimés qui étaient en vente libre. Interdit à la vente depuis les N 63.

Ils étaient à base d’ : AMPHETAMINES.

CELA NE S’INVENTE PAS.

Si le Frangin a bonne mémoire il a du en prendre aussi sur prescription de ?

Notre génitrice pour ses examens. En dose mesurée bien sûr.)

Le but en fait de l’individu c’est de comment de sa propre énergie :

Le fait justement de pouvoir connaître ce dont il a besoin et de ne pas en rajouter.

Alors à ce moment là il pourra connaître les oeuvres propres à lui. Qui vont montrer comme elle se bloquent, pourquoi elles se bloquent et comment elles se délient.

Remonter son propre mécanisme et à ce moment là être capable non plus d’être dans un tourbillon mais de remplacer ça par une possibilité d’association des énergies.

Il suffit d’un mur à une femme pour faire pipi.

Croiser les genoux croiser les bras et fait qu’au mur on ne la voit pas.

La vertu pouvoir accumuler de l’énergie c’est savoir comment la  redistribuer à bon escient, (Restituer ?  Il s’agit d’énergie : Donc d’un élément virtuel, non matériel.)

Sinon elle explose dans les mains.

Le péché est un frein donc l’erreur c’est demander à être appris.

Le problème de prendre un chinois avec son atmosphère c’est d’oublier que lui même et les autres partagent le même air.

Très bien vu, même si beaucoup oublient que dans l’univers nous partageons AUSSI la même PLANETE ? LE MÊME SOLEIL ? LA MÊME EAU ? D PF.

Qu’on le voit l’expérimente où non qu’on soit seul ou accompagné

Voir l’air est possible sous certaines conditions de réaction calorifique cela m’est arrivé à plusieurs reprises.

Toujours tout de même sous le même aspect.

L’attention, la puissance, la réalité d’une certaine manière c’étaient éteintes à nos yeux.

Certainement la peinture qu’on achevait était celle à laquelle les expériences passées nous avaient prédisposés.

Tu n’avais rien oublié ?

Qu’est ce qu’un oubli ?

Qu’est ce qu’une omission ?

Il le fait exprès ?

Non si peu !

D. A. E. PF.

Le fait de rechercher alors est de s’ouvrir : De pouvoir percer la face opposée c’est à dire que quelque chose est, car il est opposé il est en sens inverse en tout cas il est imbriqué à une autre réalité.

Le fait de chercher alors, nous fait connaître cet autre versant et la manière de travailler les choses, alors nous allons prendre la  profondeur de savoir que les choses à gauche comme à droite, que les choses, ont plus d’une dimension, bien plus qu’une, –  –  –  –  -.

(Tu bafouille)  extension.

Dans le sens aussi, alors, que l’idée ne peut plus s’arrêter qu’a partir du moment ou une chose est :

Elle peut s’étendre dans la vie à l’infinité. (l’infini.)

Oh ! Les filles vous vous êtes misent à fréquenter tonton bamboula maintenant ?

Moi parler bien français depuis que tonton François il a appris à moi a jacter comme une vache Portugaise – Angolaise.

Pour quelqu’une, qui est censée être montée jusqu’au doctorat ce n’est pas fort !

Je vais encore devoir rectifier vos conneries pendant combien de temps. Bougre de Bougniouls.

Raciste ?

Et comment ! Il y a de quoi le devenir !

D. A. E. PF.

La notion de la droite et non pas des choses segmentés.

Faire accepter de glisser sur le mouvement que notre corps est déjà en train d’être : Et non pas se forcer à une certaine attitude à une certaine impulsion, simplement parce que les blocages, le blocage, est ce qui dans notre conscient n’est pas encore arrivé.

C’est à dire une infinité de chose puisque consciemment tout est à une raison d’être afin que tout puisse se lier et se délier, tout à la fois, donc agir d’une manière que l’on maîtrise soi.

C’est en fait pouvoir à terme faire que ce flottement là puisse être réalisé.

Nous laissons (ou laisserons. [Si tu veux]) s’exprimer le courant naturel des choses.

Alors le groupement va s’en apercevoir, va naturellement les intégrer, puisque c’est un processus naturel.

Cela permet à ce processus de continuer donc de s’affirmer.

A ce moment là nous ressentons une résistance, certes, puisque le blocage vient du fait que notre conscience est à des kilomètres de ce que nous imaginions.

Pas tout à fait d’ailleurs, parce qu’en réalité notre conscience est aux portes de ce qu’elle fait.

Tant que la porte n’est pas ouverte pour nous c’est l’inconnue l’innomée et à partir du moment ou la porte s’ouvre les clés sont des clés universelles à partir du moment ou on ouvre une porte déjà c’est que tout le monde qui l’a vu était en train de s’en occuper et donc à partir du moment ou une porte est ouverte tout le monde en possède aussi la clé.

TU DECONNE DE PLUS EN PLUS. D. PF.

On peut comparer le groupe, l’humanité ou toute conscience et sens d’appartenir à quelque chose que l’on peut détecter.

C’est à la même bête qu’on sait, sous laquelle on sait être rattaché. Sinon si c’est à la même bête est-on de la même unité ?

Unité évidemment, mais est-on soi- même unité.

Evidemment mais de quelle autre pluralité.

L’unité est, de ce blocage au niveau symbolique, en est : La clé.

C’est seulement avouer qu’à partir du moment ou on est en relation avec un problème cela veut dire que, à la base on a plus directement

Ne faire qu’il apparaisse donc du moment ou on trouve une solution c’est que c’est le problème même qui se proposait avec sa solution.

Un des plus grands plaisirs de ma vie est de m’occuper des animaux.

(Tu y reviens toujours, sur ce sujet, c’est un manque à ta vie.)

Cela aurait été de s’occuper des chevaux par exemple.

Un choix !

Que de ne plus m’occuper de cela, car ma mission est ailleurs.

La mission personnelle à pour particularité de :

Tous nos désirs, plaisirs, su et vécus, pouvoir rassembler et additionner.

Nous savons que c’est cette intensité là qui de la vie vient de toutes parts, mais que nous ne pouvons regrouper en un seul et même point et ne pas savoir.

C’est ce qui est à savoir.

J’aurais pu donner ma vie aux chevaux et c’est ce fait là qui fait, que, il  m’aide à chaque pensée à aller au-delà.

Que même la plus grande de mes passions le plus grand de mes attraits auraient pu s’il avait été seul me faire penser que je le pouvais.

Le rapport narcissique à l’aide c’est « trop aider vouloir apporter une aide qui n’en est pas une parce qu’un certain forcing est entrain de se dégager.

Implicitement c’est, je m’aide, c’est à dire restreindre mon champ d’action à ce dont j’accorde l’honneur » :

De l’avoir rencontré.

Ce n’est pas admettre que justement rien n’est à forcer et que les choses sont perdues de ne s’être pas encore rencontrées.

La totale aventure est la seule façon de continuer à se donner parce que justement se donner et apprendre son étroitement lié.

Impossible à séparer : Psychose et paranoïa, focalisation sur un objet, essaie d’isolation, de l’isoler.

Car pas d’idée sur ce qui va pouvoir se passer après.

Que le garde comme étant son seul lien à la vie, l’isole et s’isole, en même temps des autres objets, de ce qui pourrait le mettre en danger.

De ce qui pourrait simplement faire qu’il puisse se transformer,

continuer à évoluer.

C’est parce que toute solution se trouve que l’on se sent mortel.

Nous avons agis, et c’est permis, par le désespoir, le laisser aller. Nous donnant comme principe que par les éléments, les événements, la structure dans laquelle nous étions, allions même, par elle-même, nous arrêter.

Or nous trouvons toujours une manière de mieux s’arranger.

C’est quand nous avons compris cela, que nous comprenons que ces reculades sont le pourquoi même de nos difficultés.

C’est admettre de pouvoir toujours avancer et  est d’ores et déjà gagné.

Savoir avoir d’ores et déjà tout en main pour se réguler :

Savoir c’est trouver.

C’est plutôt le pouvoir retrouvé.

Se détacher de l’argent c’est pouvoir être au service de son talent. Rattacher son talent à ceux des autres :

Le concept d’une énergie sans perte est lié.

Pour moi la définition du bonheur est donnée.

Pouvoir se mettre en groupe sur un concept ?

C’est le fait que le concept puisse vivre, progresser, muer.

C’est aussi le fait que puisse aucune autre chose emprisonner.

C’est à dire faire qu’une personne dépende de lui dans le sens ou il dépendrait d’une personne de pouvoir le conceptualiser l’amener à !

Et celui qui l’apporte véhiculé le mouvement perpétuel est lancé.

Une partie en conversation inaudible. Non enregistrable. Refusée.

Documentation audio 5 terminée.

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Audio, pour ne pas dire idiote, Six.

Cassette totalement vierge.

Marque :  T. D. K. N° : A. G. J. L. 620.

C’est parfait il y a moins de souci à se faire pour l’avenir.

Six ?

CE n’est rien.

Nous serons ainsi certains de ne pas être encore obligé de nous embourber quelque chose dont nous ne voudrions pas.

Puisque :

Sans six : Je ne prends rien, refuse tout, toutes et tous.

J’aimerais savoir comment vous faites pour :

Comme exemple ;

Ecrire sans  la sixième lettre de l’alphabet ?

Compter sans le chiffre six.

C’est votre problème !

Pas le mien.

Sous-entendu !

Démerdez-vous avec vos conneries. Ce sont les votres ! D. PF.

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AUDIO SEPT.

CASSETTE SONY N° : B 2 C A 2029 B.

Cassette O. K. comme les cinq premières.

Voix de Marie Hélène.

L’individu c’est la mémoire du corps, de l’esprit donc des sens et de la réflexion.

L’émotion en rapport avec le corps et les sentiments, en rapport avec l’esprit.

C’est la résultante de ce qu’on essaye de rallier ensemble, cela en est la transition.

Savoir qu’on est partout en danger.

C’est savoir tout le temps, partout apaiser et le danger de s’affaiblir soi même, de manquer à son devoir.

N’avoir que cela en tête.

Ne plus jamais être perturbé ?

C’est prendre sa vie sous son aile, savoir que rien jamais ne s’arrête.

Je prends des ans.

Je ne fais ni plus ni moins que les choses que je faisais avant et pourtant mes tissus s’amollissent.

Mes tissus s’amollissent ?

Pourtant, plus j’essaie d’enfreindre certaines règles de mon idéal ?

Plus ma fatigue et l’envol de ma forme, est considérable.

Chaque vie est prendre en son sein  ce qu’on pense devoir, pouvoir allaiter.

La vie est mère et chacun de nous mère est.

Chacun prend en son sein ce qu’il en connaît et le jugement en est impossible parce que si on n’apporte pas de solution : C’est qu’on n’est pas ce que l’on juge.

La vie est en chacun de nous ce que nous en avons demandée, et est.

Pour moi vous êtes l’écrivain me dit-elle.

Je suis tombée amoureuse de vous, repense, relisez bien.

Tu seras un homme et comme tout homme tu te préoccuperas de comment bouffer, de comment améliorer ce que tu bouffe.

De temps à autre, tu te poseras la question ?  Tu te demanderas mais à quoi cela peut-il bien rimer.

Pas trop te compliquer la mission il fallait bien l’avouer.

N’entendre rien, ne s’occuper de rien, voilà quelle était pour se reposer, la seule façon.

Après cela le travail reprenait place ou bien la dissolution.

L’art de pouvoir continuer ses gestes sans leur donner signification ? C’est l’art de pouvoir vivre toutes les situations !

Vivre pacifiquement toutes les situations.

Cette attitude vient du fait de l’absence de fantasme.

D’ailleurs, je ne crois pas que ce geste dans ma tête aille plus loin que le besoin qu’un être vivant ai des gestes et ait besoin de cela.

La vie est une circulation.

Ce que je trouve fascinant chez l’homme, c’est qu’il souffre en sa chair.

Ce qu’on appelle sensation.

L’énergie en lui qui transite et que ceci passe innommée, non étudiée pourtant, alors qu’elles sont preuves que le corps n’est pas un bloc qui communique.

Donc qu’il n’y a dans ce que le sens de la vue pourrait donner comme intérieur extérieur en fait qu’il n’y ait pas de limite.

La poésie c’est articuler ce qu’on entend de la vie.

Se faire de la poésie, entendre de la poésie c’est communiquer avec ce son.

Le poème révélant ce qu’on lui donne comme don.

Le culte de l’infériorité a été inventé par les gens qui ne trouvent en eux les ressources de pouvoir mieux équilibrer le monde.

Qui, alors, pour pouvoir évoluer dans un système ou l’on allait d’aberration en aberration, afin que leur esprit supporte l’illogisme de la chose, se sont abreuvés, martelés le cerveau pour se dire qu’une partie du monde :

Soit : Au service d’une autre.

Cette idéologie là était pour leur faire oublier comment les esprits de chacun et des autres étaient à cause de cela complètement tiraillés.

La télévision était une boite à invention quant-on savait la regarder de manière à être surpris à chaque fois que nous l’allumions (la mettions en fonction, (j’allume le feu, pas la télé ou je la fous en l’air), surpris des nouveautés en sachant  que tombant sur les bons programmes quelques heures par an suffisaient. (Là je suis d’accord à cent/cent avec les quelques heures par an.)

Il fallait dire qu’avant je m’en étais gavée.

D’ailleurs la réalité était que je pensais que le monde était pollué et que maintenant que j’explore le monde, la terre peut me donner une image de ce qu’elle est.

Et non pas à sa taille le formater.

La vie c’est vrai au-delà des problèmes de cohésion de groupe que l’on a  de toute manière.

La vie c’est se servir soi aller à l’encontre de ses particularités et quelques soient les moyens qu’on a c’est de se donner les moyens LE DROIT, de les parfaire ou pas. (Mon accord avec toi n’est que relatif sur ce sujet. Si c’est pour que les perfectionnements servent encore à une bande de salopes profiteurs. Alors c’est non.)

Répondre à un petit roquet, m’intéressait à quelque chose de secondaire, selon sur  ma lancée m’arrêter, c’est pour cela que je ne réponds qu’à ce qui en elle peut me freiner.

J’ai arrêté la psychologie bon marché.

Peut-être aussi du même coup, ne me suis-je plus pensée à un cas à redresser.

Ne plus penser !

Non pas un cas !

Mais ! Simplement de savoir que ce qui me forme est mon couple et non pas ma personne qui ne peut que se restreindre si à elle ou à d’autre elle s’en remet.

Il dépendait de moi, vis à vis, de ce que j’avais à faire progresser. Comme quand nous ne pensons pas à ce que nous bouffons et quant nous ne pensons pas aux performances sportives que notre corps doit réaliser.

Alors notre poids nous est étranger nous ne réalisons pas ce qui est pourtant à nous manquer nous ne sommes pas en position de les détecter.

Nous savions que nous regardions des programmes cons mais nous arrivions à nous en détacher au fur et à mesure de nos impératifs nous arrivions à dire NON je n’allume pas cette PUTAIN de télévision.

Et nous savions que cela nous en coûtais de faire autre chose.

Le fait de penser à une télévision allumée (en fonction) plutôt qu’à ce que nous devions faire nous rendais malade à gerber.

Je pense que l’attirance que nous avons même quand nous savons que les programmes sont vachement plus cons que ce qu’on peut faire en remplacement nous y tenons parce que la télévision fait partie de nos habitudes et se dire que, effectivement, c’est con de LA regarder comme un travail pré- inconscient.

Se dire mais qu’à t’on fait de ces années ?

C’est aussi ne pas se rappeler que pour en arriver à une conclusion ! Eh, bien des années et des années d’expériences sont à effectuées. Que de cette expérience là, même, une plus grande sagesse peut se révéler.

Voir autre chose qui nous permettrait de comprendre.

Mais la compréhension, le fait de pouvoir s’abreuver totalement d’un monde en expansion, par rapport à sa propre action :

Ce n’était pas voir mais faire, voir nous permettait d’attendre, simplement et le monde se laissait connaître pour en arriver à cela évidemment faire engager l’être totalement.

Faire engager l’être totalement voir lui donner une idée pas de triche en ce jeu, l’harmonie ou tout fini. (Tu sais, tu vois ou cela vous a mené : A NE RECEVOIR PLUS QUE DE LA HAINE) D. PF.

Ne pas se forcer gestuellement ?

C’est ne pas reconduire le manque d’un passé.

Les manques, les signes, les codes d’une culture, qui sont bien heureusement dépassés par le progrès même que leurs résistances à leurs problèmes, à créer.

Ne pas créer au niveau gestuel c’est à dire se créer soi même c’est alimenter les fantasmes dû au manque.

Les fausses compensations, des prétextes à l’approximation, au délire, à la parano, à la vanité, à tout ce que le comble du manque avait plus ou moins installé :

A plus ou moins installé.

J’avais toute tendance à vouloir dépasser les gens, ne supportais pas à voir ce qui se trouvait en premier plan.

Mais savait que cette tendance en même temps venait du fait que je ne prenais pas assez de distance par rapport à celui qui me précédait, NON qui était avant et donc devant lui, le fait de me placer devant, faisait que je ne voyais rien que lui, avec le danger inévitable de ruer dans les brancards si au moindre mauvais pas qu’il ferait je devais au rôle de premier revenir au rôle du second que je portais.

Se faire une idée de ce que le monde est,  sur notre propre action le seul moyen de se faire une idée autrement qu’une action est faite pour réfléchir et si on la comble par des futilités, alors le groupe est autant responsable que l’individu qui dans cette voie va s’engouffrer.

Pour ma santé j’étudiais debout et je sais dès aujourd’hui, que peut être, je pourrais travailler avec les chevaux parce que mes livres reposeraient sur leur abreuvoir tandis qu’une pile m’éclairerait et leur chaleur en été comme en hiver m’ennivrerait. ( DEBILE. )

La douleur était un bon souvenir en sachant que, maintenant, je n’avais plus besoin de la fuir.

Que simplement ma connaissance faisait d’elle que je pouvais la transformer.

Transformer l’énergie même, qui tant que je ne la connaissais, m’y aurait amenée et qui maintenant me maintient dans ma ligne. Au lieu que je vois une force inconnue me faire chavirer.

Avoir de l’autorité c’est savoir que son influence se répercute, que l’autorité ne se gagne qu’avec la maturité et l’expérience et que ces deux qualités résonnes aussi loin qu’il nous a fallut les puiser.

( Eh, bien ! Tu as intérêt à puiser très loin toi, et je ne sais même pas si tu as les allonges suffisantes. J’en doute fort.)

L’autorité est un don de soi et c’est ainsi que comme tous les dons il n’a à être forcé.

Ne pas céder à ces propres vices ses démesures c’est avoir l’esprit tranquille.

C’est à dire que même si contre toi se trame des choses on les sait, de les avoir expérimentés, de les savoir exister dans l’intellect. Que parce que comment elles pouvaient se passer.

Mais si on sait qu’elles sont présentent, si l’on sait qu’il faut s’en méfier de toute manière, rien arrêter sauf le fait que notre esprit elles viennent ronger.

C’est à dire occuper notre esprit vingt quatre heures sur vingt quatre. Oui mais si contre moi cela on voulait. Mûrir c’est devoir encore mieux et devoir tout à fait, faire que le maître ?

Eh ; Bien le devenir !

Les choses passent : Arrêter de souffrir.

Toutes choses passent.

Le bonheur ?

C’est de pouvoir le trouver en son cœur, en la matière même de la vie.

Cultiver sa passion et le voir exister dans la communion, la transmission.

Il m’avait klacsonné au moment ou je piquais du nez.

Il m’avait sauvé la vie il avait porté attention à mon camion.

Ne donner de temps à rien d’autre, qu’à part de ma vocation.

Si ces autres pourraient se révéler d’ardentes passions, sans être sûre d’éclatements, d’explosions sans me trahir moi-même.

Sans ne plus pouvoir compter sur elle.

J’étais l’une de ses erreurs et comme toute erreur elle nous sert de réflexion à notre bourrage de crâne intérieur comme à une parfaite, à un de ces parfaits non-sens.

Insuffisance dégueulasserie, comme une parfaite illustration.

L’acte qu’il avait commis ;

Il s’en servait comme d’un appuis.

Mais bancale était sa résolution.

Je le hantais, je le savais.

Et je pense que c’était pour cela que son souvenir de cette manière là me revenait.

J’étais en fait son paradis perdu sa désespérance et je ne m’en doutais pas.

Le pourquoi il n’y arrivait pas.

Je repense au gens que j’ai bien connu et que je ne reverrais jamais dont je ne sais absolument pas ce qu’ils peuvent, pourront, devenir.

La vie est romantique la vie pousse a l’imagination, c’était un fait, à l’imagination de l’autre.

Il ne faut pas avoir quelque chose dans la tête en ce qui concerne l’énergie.

Car ce qu’on a dans la tête est forcément le produit d’un blocage intérieur le mieux à faire le plus direct.

L’art, l’étape la chose qu’on peut reprendre qu’on peut revoir, dans un état qui lui ne change pas en reprenant une chanson en revoyant cela ce que l’on peut voir c’est notre changement ( évolution) à nous.

Notre propre changement d’état;

L’art est l’évolution de l’étape. (Et non pas l’ablation abrutie).

Je lui avais posée cette question.

Je connaissais sa position.

Mais c’est tout un problème insoluble que je lui avais posé.

Je savais que l’utilité de l’avoir fait, compte tenu qu’il me prêtait de son esprit, à pouvoir rendre supportable une situation que moi même je trouvais intenable, insupportable.

Si je maintenais celui qui était en moi jusqu’à présent son état d’esprit à lui faisait que je pouvais supporter ce qui était pour moi une tenaille avant.

La fatigue, voir trouble, arrêter pour essayer de voir clair.

Puisque ceci  n’est plus possible.

Accepter de voir trouble pour continuer à voir.  Ma main qui ratait les charlottes au chocolat.

Je pense maintenant que peut-être cela était bon.

Je pense maintenant que, peut être, ma main, ne s’amusait-elle pas.

Ne pas rejeter la douleur car elle-même apparaît.

Que se pointe l’orgie, c’est pouvoir pleinement continuer à s’enseigner et que toute énergie en une énergie accouplée.

On s’énervait de petits riens de risques occasionnels cette tension affolée incontrolable de l’esprit une insulte à soi des comportements des autres gens alors que ces mêmes gens là sévères avec eux et sévères pour tout le monde les respectait plus que ceux qui étaient sympas.

Sympas de ne pas pouvoir les calculer il n’y avait aucune règle ni des comportements de méprise, ni de solidarité.

L’énergie, les manifestations  de celles-ci qu’on jugeait de n’avoir encore compris tout ce qui nous entourait systèmatiquement constituées l’animal dormait (D’or mets tu es sûre de ce que tu avance?) et si les manifestations spéciales de notre énergie n’était que les remues ménages de notre esprit ?

Que nous les sentions particulièrement parce que bercés pris dans la démesure de ce que l’on voulait de  ce comment l’on se préparait et caetera : En fait une disproportionnalité entre moyens, ressources, besoin de ces philosophies.

C’était expliquer un phénomème très particulier avec des termes généralisés ce qui donnait naissance à un système que l’on pouvait à sa guise appliquer non pas que le philosophe voyait tout, c’est qu’il expliquait de sa lucarne sans justement la dévoiler et à ne rien se focaliser alors la petite tache qu’il voyait, il n’en faisait pas une généralité, et savait que la généralité pouvait expliquer un système dans lequel elle était imbriquée.

Sa démarche était aussi : [Ce n’était pas parce qu’on avait éclairé un endroit qu’on s’y installait]

(Tout à fait d’accord ! D. PF.)

Mais bien que ce que l’on éclairait n’était qu’un abord de ce que l’esprit méconnaissait, était et demeurerait incapable de déchiffrer tant qu’il continuerait à, sans cesse, voyager, visiter.

Tu bafouille Marie Hélène !

Parcourir, continuer, admettre que la compréhension en tant que telle ne pouvait ce trouver qu’à l’orée.

La pensée était ce qui, {NON} [et tu te reprends encore] que la réllexion, la compréhension était le lien entre les pensées diverses qui ammenait à elle et la réflexion qui amenait à la résolution.

Tu devrais réécouter ton charabia je ne sais pas si tu y comprendrais quoi que ce soit toi-même, je t’ai connue plus forte que cela !

La résolution elle, qui ne pouvait être qu’universelle naturelle et donc par cela ancunement forcée ou légiférée.

Vouloir imposer son esprit à quelqu’un dans la bagarre se voir c’est s’en recevoir un puisqu’on est absorbé à ce qu’on ressent ou qu’on préssent et plus du tout à non pas du tout à ce qui est en train de se passer puisque cela on ne peut le voir mais vivre ce qui est en train de se passer.

Puisque le mouvement si on le voirt dans l’autre puisque le mouvement né puisque philosophiquement c’est perdre son temps à vouloir contrôler un esprit inutilement  puique cela fait partie de la systèmatique au lieu de s’adonner à une action c’est à dire d’expérienter de savoir , où dire qu’est-ce que cela fait que l’important n’est pas tout ce que l’on dit, puisque tout ce que l’on dit ne peut-être qu’à coté mais l’esprit avec lequel ce quoi on fait donc le but du jeu n’est pas de s’en persuader mais soit non pas un apport à ntre persuasion qui est limité mais un apport à l’action.

(Nous avons tous des moments plus ou moins forts mais là tu aurais pû forcer un peu !)

L’âme d’un secret, d’une liaison, entre pensée et action. Qui donnera à toutes non pas l’illusion de la vérité leur sens c’est leur raison d’être profond carburant de l’émancipation explorer toujours plus notre contitution.

On se méfie de notre intuition car une intuition peut-être très bien la bonne dans le sens ou elle nous indique ce qu’il faut faire à l’état brut. Et une intuition peut très bien nous indiquer ce que l’on doit faire dans notre processus de compréhension des choses, c’est à dire nous pousser à être conscient d’exécuter un acte en nous demandant si oui ou non il est pertinant, pour se rendre compte que c’est une erreur.

Mais le fait de s’être demandé si, il était avisé, de le réaliser ou non est une promesse d’analyse de processus de ce que l’on fait. (Là par contre tu es aux meilleures de tes capacités.)

Le malaise se trouve toujours entre quel est l’abord que l’on prend des choses, puisque les choses peuvent être prises au sérieux comme en dérision.

Comme une illusion est la base de toute concrétisation.

On se balade entre intemporel et éphémère de ce qui nous fait. Et le fait que lon puisse tout défaire, la confiance dans le pouvoir de l’autre, la confiance dans son énergie dans l’énergie de l’autre c’est le pouvoir que les circonstances nous ont données de pouvoir quelque chose pour autrui, représenter. C’est à dire qu’il place sa confiance en ce qu’on est, c’est à  dire qu’il donne la possibilitéé de garder la distance mais de pouvoir seulement être occupé à maîtriser, à disposer de ce que l’énergie va pouvoir accorder. On ne peut pas rétorquer par la spécialisation par exemple de se dire qu’un sportif pour être au niveau doit être dispensé des meilleurs soins de kinésithérapie. Seulement dans un système égalitaire il devrait lui-même dispenser des soins pour pouvoir en bénéficier. On ne pourrait pas dire qu’il est empêché de progresser car le temps qu’il passerait à prodiguer des massages serait du temps à ne pas faire du sport parce que si l’on pense performances, on pense longue durée et le fait de savoir masser l’autre et ses propres massages que l’on reçoit sont à double effet à partir du moment où l’on sait au niveau interne et externe ce que cela peut-il bien m’entraîner. Savoir se faire du bien, savoir faire du bien les deux phases que le sagesse connaît, tout n’est qu’illusion oui c’est entre ce qu’on veut nous faire croire, ou bien est-ce ce on, que l’on est.

Changement de voix : Caroline ! Mon bijou ma petite lesbienne d’amour.

Les strictes inspirations par le nez expirations par la bouche que ses rythmes eux-mêmes étaient de pouvoir limiter la sur-oygénation pour optimiser ses capacités permanentes.

Mais en cas d’urgences à évènement dont on pouvait faire autre chose que de vouloir s’en protéger une grosse urgence, une grosse peur quelque chose qu’on ne pouvait pas se dire mais absolument à éviter donc possibilité de sur-oxygénation mais qui ne doit pas être un entraînement incorporé.

De nouveau voix de Marie Hélène.

Se rendre compte que l’autre est en train de serrer la main et remarque que quand elle la déserre son genoux ou son coude reçoit la variaton de ce qu’elle était en train de faire.

Une des phrases les plus ségrégationiste que j’ai pû entendre que fit plus d’un d’être traité selon le caractère que l’on dit avec laquelle on obtempère l’illusion extrème est de croire qu’on est quelqu’un et que tous les autres on aurait pû être ces petites salopes qui pensaient que les putes avaient méritées de l’être.

La spiritualité c’esr cotoyer la mort dans ce que assumer la vie comporte de risque, la vie est dans ce qu’on franchit.

Caroline, Mon bijou D’amour !

Le sentiment d’aimer quelqu’un c’est simplement de se reconnaître en lui, de s’apprendre et en cela une idée de l’infini ui soit infini d’autre et caetera donc d’espoir à ce que tout trouve à se combiner et se combinera pourtant ma vie c’est tout ce que j’avais à lui donner.

(Cela ! C’est bien de toi ma chérie. TON DANY

Marie Hélène.

On n’aime l’immobilité parce que celle-ci a le fait de rester sur un poste, de rester sur une situation qui ne va pas pour X, Y , Z, raisons évoluer c’est apprendre à garder, à garder le terrain occupé, (alors on en append tout les jours.) [Et moi j’ai intérêt à être sérieusement équilibré et de nerfs solides pour travailler avec vous deux en paralèlles. DANIEL.]

Tous gestes si il lui était apparut dans ce monde ou il était laissé tel une pourriture (Et c’est comme cela qu’ils se sont eux-mêmes définis, déterminés !)

Les pires des choses étaient faites parce qu’on était pas apte à pardonner parce que sans cette aptitude là et celle implicite d’un meilleur avenir d’un meilleur savoir faire  et de façon de pouvoir soigner et d’éviter de se blesser tant que cette capacité là n’y était pas cela voulait dire que l’évènement était plus fort que l’être en lui-même donc l’être aurait tendance à agir de manière incnséquente qu’on pourrait dire que l’être recherche à ressentir des sensations. (Si tu crois ce que tu dicte, tu n’as pas évoluée dans le bon sens Marie-Hélène. ) qui n’arrive pas à ressentir par son propre développement car donc il se sent coincé désespéré ce qui fait que n’importe quel évènement semble l’arrêter et donc pour augmenter se sensation d’existence il va tenter de la faire par d’autres procédés

(Ou la vengeance simplement : La loi du talion. Celle là tu n’y a pas pensé, m’a été eseignée par mon parrain de baptême il y a cinquante ans. Paix à son âme il est en terre depuis le cinq avril deux mille six .)

Soit en voulant agir sur l’évènement, soit sans agir sur l’évènement mais en provoquant des choses insensées, que l’autre aussi du coup aura du mal à maîtriser.

On les appelait les recrues ils esayaient de ne pas bouger.

Ne plus souffrir c’est tout ce qui les préoccupaient attendre les choses tellement les choses n’étaient que potentiellement empirées..

Le coeur se donne par des pages et des pages, sa manière, son système de pensée jusqu’au moment ou il se dit qu’à chaque fois il ne peut rééditer, alors ses phrases il leurs laisse de plus en plus porter le sens que chacun voudra leur accorder. (Je ne sais de qui tu parle mais mon avis est que tu te mêle encore de ce qui ne te regarde pas.) Et au dela du travail on se faisait une idée de ce qu’était la vie, sauf qu’on faisait du temps avec ce que l’on avait une seule et même responsabilité, donnait le meilleur aux gens et les moments de solitude et d’absolu où on se savait capable de perçer le temps et on on (nous nous savions, même erreur que Caroline, décidément vous dictez aussi mal que vous parlez, en langage courant) se savait vieux comme un moment de flottement et heureusement que la vieillesse n’était pas un état, mais un état d’esprit simplement. On ne se sortait pas de la gêne émotionnelle tant qu’on ne se rendait pas compte que l’évènement ou le souvenir de l’évènement n’était pas relié par les sensations elle-même on n’avait pas à justifier le sourire qui apparaissait quand on pensait que pourtant moralement que l’on éprouvait de la gêne ou de la colèe justement la morale faisait que notre esprit arrivait à ne pas être influencé par nos conditions premières ou l’apparence d’une condition parce qu’on pouvait aussi, pourquoi pas, prendre l’habitude de sourire à quelque chose qui nous suscitait de la joie, mais de quelque chose que, si l’on creusait, nous remplirait d’effroi. Comme manger pouvait-être le plus grand des soulagements que de penser que la mort du veau  du cancer comme promesse plus en avant de penser d’une horreur on l’analysait.

Et tu as eu une agrégation en philo toi ?

Et bien heureusement que tu n’as pas été jusqu’au doctorat parce que c’est pour le coup que tu étais bonne :

à enfermer avec tes professeurs en internement psychiatrique.

Maintenant soyons sérieux :

Te rends tu compte que les conneries que tu raconte n’ont ni queue ni tête, aucune suite dans les différentes idées développées la dernière fois que je t’ai eue au téléphone tu m’a parlé d’un handicap, je confirme et c’est même grave et mental.

Bon j’espère que si je reçois d’autres cassettes je retrouverais la VRAIE Marie Hélène, celle, logique intelligente instruite et rationnelle que j’ai connu autrefois, parce que je ne sais de qui tu es entourée pour déconner à ce point : Mais Là ! TU N’ES PAS TOI! Daniel.

Alors qu’on l’analysait comme un problème se découvrant ne pas croire qu’un sourire ou un pleur avait autorité pour être tenu, maintenu ou (extirper ou expliquer) refusé cependant une sensation est juste une énergie qui a besoin d’être contenue, une sensation c’est l’esprit et le corps qui se font en la matière, prévenant.

Alors que l’esprit voudrait partir différemment alors que dans les moments ou il n’est sûr de ce qu’il est dans la situation du danger, il rapporte ses sensations au point de vue sexuel puisque c’est une chose exacerbée, une chose sensible nous tenant en alerte.

C’est aussi des sensations à langage corporel à pouvoir avec chacun partager le B. A. BA de l’acceptation ou rebellion formation du couple reproduction ou violence à cet effet à ne pas trop tenir à se genre de personnage.

Elle fut ce qu’elle fut avec moi, par contre quand j’ai rencontré dans l’avenir quelqu’un qui me faisait penser à elle parce qu’en fait elle fut sympa avec moi alors j’en finis à l’avenir lorsque je rencontrais des gens ayant eu avec moi un comportement que je jugeais ressemblant au sien alors de les rencontrer j’étais content puisqu’ils me remémoraient ce que j’avais été bien content d’avoir en elle, appréciée.

Les liens du mariage avaient fait de la personne telle très bien régulier dans les systèmes les plus dictatoriaux qu’ils soient le fait que en fait tout se reportait sur le pouvoir d’une personne et non sur un objet, des lois une administration une autorité en fait des choses que l’on pouvait toutes conceptualiser, partager, que l’on se rassemble autour, à défaut de cela était le fait que c’était d’une « personne » qui a une autre appartenait.

Voilà ce qu’on se permettait  à l’un ou à l’autre de posséder. Si l’homme disposait de la femme, par un refflet d’autorité les enfants devaient allégeance à leur père et à la loi extérieure mais bien évidemment les enfants dans les mains des mères étaient rapports extérieurs père.

Le fait que cette autorité ne puisse être contesté, d’autorité finale par rapport à ce qu’une autorité est impossible d’avoir ce rôle si elle est visible au quotidien si elle peut-être à lui qui élève  puisque l’autorité comme on en parle ainsi est une sanction, non pas un procédé, non pas un apprentissage, une référence un exemple, quelque chose dans la durée.

Le devoir accomplit était l’armure sans défense.

Dès que l’éloignement de la fatigue permettait de me rapprocher de ce qu’il fallait même si je n’étais plus capable de faire dix fois moins que ce que je faisais cela n’avait en fait aucune importance, mon âme y était.

Les immigrés des premières générations se posaient des questions sur la représentativité de leur ethnie de leur pluri-nationnalité sur les postes  de responsabilité particulièrement sur les postes de politiciens.

Il fallait se rendre compte que les chances devant l’éducation n’étaient pas les mêmes et que cela resterait tant que cela serait et que ces chances là si elles se résorbaient seulement avec l’aide de l’éducation nationale de ce qui est l’instrution nationale et non l’éducation nationale.

L’éducaton nationale étant seule à égaliser les chances, même si l’instruction nationale pouvait y parvenir il faudrait des générations pour que cela puisse s’installer.

Simplement dans le fait que de pouvoir s’exprimer sans faute de français ce qui représentait des heures et des heures devant des émissions culturelles des pays riches quand ce n’était l’amusement, c’était l’instruction qui empêchait de se porter au devant de tout les conflits qui se présentaient et qu’on entendait à chaque fois que l’on tournait le bouton des informations.

Heureusement il y avait cela car sans recul que ne fait-on pas et que le corps nous fait sentir que l’on ne sait-on pas et que l’on a travaillé et qui faisait monter et le corps de toutes ces approximations nous rappelle combien nous sommes limités et paradoxallement près à tout brasser pourvu que tout puisse se trouver pourvu que ça et alors chacun le courage de rassembler on aura.

La vie psychiquement supportable parce quand on croit que l’on connaît le monde je pense que c’est comme une introspection

total sur ses sensations introspection aussi qui implique une totale « mission » entre la sensation et les croyances que l’on a qui nous conduit  en les croyances complètement stupides mais qui nous premettent de faire un bond puisque c’est dans l’extrême non pas des comportements mais des décisions parce que l’on peut très bien faire des choses extrêmes en pensant  que ce n’est pas extrême par rapport  à l’ensemble de ce que l’on a vécu et faire des petits trucs qui nous semblent extrême ce n’est pas tant dans le résultat mais dans l’état d’esprit dans lequel on le fait le creux qui se creuse entre ce que l’on veut, ce que l’on est, ce que l’on croit, etc, etc, qui fait que  l’on sait qu’il y a autre chose à intervenir dont-on ne se doute pas ou c’est savoir que l’n soit amer en prison ou en tant qu’explorateur sur la terre on sait que le monde qu’on est en train d’explorer est toujours limité puisque mais qu’importe puisque ce bout de terrain nous avons en charge en mission de le restaurer de le rendre plus vivable, sachant que toute vie doit passer et que l’on soit dans les champs entre quatre murs dans des bureaux à faire tout ce qu’on peut imaginer chaque acte est cela et reviens à pouvoir épouser un monde d’avec son esprit  et cela représente pour l’être des possibilités de travail sur le monde infini et tout travail sur le monde engendre un aautre monde.

Le couple.

Le fait de ne pouvoir le dissoudre le couple jouait un rôle social et sanitaire fondammental dans toute société il y avait une histoire de loterie et il falait par le but du jeu communément admis que l’un et l’autre s’occupe de lautre qu’elle que soit sa maladie, qu’elle soit physique ou mentale.

{|[(Nous y voilà :

Et je vous assure que  nous allons en reparler sous peu de cela.

Entre les plaisanteries outrancières, « parfois », l’humour, l’amour, et la HAINE qui a été insufflée par certains comportements depuis 16 ANS, COMPTEZ sur moi pour y mettre « mon grain de sel » et « bon ordre » dans les mois à venir.

Leurs vies ne vont pas manquer de « piquant » faites moi confiance, nous allons les traiter : A la métode voyageurs !

Et comme le disait LAURE sur RADIO-CLASSIQE il y a quelques temps, je vais régler mes comptes !

Et je vous garantis que cela ne va pas se passer tout en tendresse ni inaperçut cette fois, et maintenant c’est moi qui manipulerais )

Pour infos et réponses : Transfert de RADIO CLASSIQUE 18 juin 2006.

C’est la préparation de ma vengeance entrée en exigences qui te fait rire  Mitsou ?

Que pense tu de mon idée ? Je vais très bientôt rigoler a Romilly / Seine à l’institut médico psychologique MOI !

Pourquoi je me génerais la vengeance est gratuite, comme les consultations du reste !

Tu imagine, Michèle, Caroline, Nicole, et moi en train de « cuisiner » un médecin psy ? choloque ou psychopathe ?

Le pauvre !

TOUT le monde sait bien qu’ils sont plus malades que leurs patients, même que les vrais patients à problèmes !

Non tout seul, avec la préparation que m’ont forgées maintenant les quinzes dernières années de ma vie je serais bien suffisant puisque j’irais avec LA vigilancedu but de ma vengeance !

Je vais leur faire le coup de l’hyper – sur – dé – pression nerveuse, la dépression c’est eux qui vont la faire.)]|}

et je pense qu’il est évident que chacun était parfaitement conscient du rôle qui lui incombait on peut tenir spirituellement en tenant compte que chacun a une infinie liberté tout le monde est à la même églité dans le sens ou tout le monde à sa liberté et celui ou quoi que l’on fasseaucune  injustice !

Audio 7 terminé.

Audio cassette N°: 8.

Cassette en  anglais : Aucun intérêt ! AUDIO 8 Annulée ; Pour archives.

Cassette N° 9. O. K.

Je repensais tellement et tellement chaque jour, chaque moment, chaque endroit, chaque passage, que tous les objets finissaient par le rappeler à ma pensée ; et leur propre évolution la faisait évoluer de couleur, de taux, d’humidité, de chaleur elles changeaient.

Les idées comme les feuilles du vert, saison renouvellée.

Le trépas.

Elle disait que le fait de ne pas soigner les malades du cancer du poumon que c’était une philosophie car c’est une mort qu ils avaient provoqués par leur propre « enfin leurs gestes volontaires »  (j’aurais mis : agissements, choix ou décision de dérivatif, choix de contenance d’occupation manuelle.   D.PF. )

A retorquer une philosophie instaurée par ceux qui ont de l’argent pour payer  Elle l’a maltraitée maintenant de la même manière qu’elle crût que l’amour de l’autre était de faux semblants.

Il avait du mal à s’exprimer à l’oral puisque tout ce qu’il cherchait était à faire rimer les sons autant que les idées et pour cela il avait pris l’habitude de réfléchir sainement, de réfléchir seulement, pour le coucher sur papier la notion de ponctuation à l’oral va changer la manière de s’exprimer à l’oral par rapport à l’écrit étant donné que la ponctuation est absente et que la structure et les liens ne peuvent apparaître aussi manifestement qu’à l’écrit.

Comportement sexuel relié à une gestuelle ayant pour but de déterminer une zone sensible particulière dans le corps, donc en fait c’est un exercice qu’on peut tout simplement ratacher aux exercices de méditation actuelles de l’imagerie corporelle.

Dites !

Tu n’as pas besoin de la violer libération sexuelle acceptation de sa sexuualité dite féminine ou masculine dans le sens zones corporelles, peut-être intérieures, extérieures peut-être avoir rapport avec la gravité où est-ce qu’on situe le point d’appui en tout cas libération de ce qu’on pourrait appeler des gestes sexuels, c’est à dire ce qu’on peut apparenter à un mélange des forces, à la convergences dans un point.

Un groupe n’a pas lieu de violer parce que grâce à cette libération du geste déconoté justement sexuellement parce que ( la conotation n’apprends jamais plus que la superficialité ) pas besoin  de violer car qu’on peut se finir tout seul.

Dites est-ce que l’intériorité féminine n’est peut-être pas encouragée dans les actes gestuels afin de pouvoir être en relation avec la relation avec le bébé en gestation : Peut-être une relation thérapeutique à cet effet, dite sexuelle et coup de rein à la base et conoté avec la colonne vertébrale et grâce au coup de rein on peut donner son appui à l’autre.

C’est le point le plus fort,  avec le plus de précision, en même temps une surface la plus large possible et une sensibilité aussi pour aider à remettre les vertèbre avec un maximum de pression (j’aurais mis précision).

Dites clair net et précis !

La présence du  sida était la raison principale qui restait, non pas la principale, mais celle qui restait en cas d’urgence, en cas de situation désespérée pour ne pas manger régulièrement trois fois par jour.

Cela répartit les envies de manque que secrêtes l’estomac de devoir se réactiver.

Bip :

Les cris s’étaient pour vérifier se qu’on racontait (après une grosse connerie) de bafouiller.

Bip :

A force de fixer la lune n’importe qu’elle lumière je pourrais fixer.

Remarque n’importe qu’elle lumière le ciel pouvait représenter.

Elle saît quitter, on peut l’écrire : ELLE SAÎT QUI TU ES ! Et elle saît qui tuer, et elle s’est quittée.

Problème binaire concernant les femmes, problème urinaire exitation sexuelle, problème d’une appartenance à une délimitation, une appartenance à un territoire puisqu’on leur fait croire qu’elles ne savent garder leurs territoires, on colporte ce genre de conneries à des fins d’amusement bien obligé de voir que l’on colporte des insanités, pour garder en tête que tout ce que l’on dit, tout ce que le monde nous décrit avec impartialité (Là j’aurais mis le contraire, il y a un non sens / au début de la phrase, c’est au contraire de la partialité, un manque d’analyser les actions, réactions, pensées et comportement de façon objective) pour garder en tête au quotidien que tout ceci n’est que fruit déraisonner le poête prouve que l’écrivain se parle. (Attention un poême doit avant tout avoir la propriété de laisser au maximum de lecteurs la possibilité de se retrouver des « moments d’émotions vécus », de « tranches de vies », aux lecteurs, même si le poête a décrit un moment de vie « privé » il doit l’écrire de telle façon que son lecteur puisse « se retrouver » une personnalisation dans ce qu’il lit ; C’est le seul moyen de réussir à « faire capter » le message.) en lui-même, provoque « l’émotion » puisque c’est cela qui dicte son crayon.

Tel un voyageur, tel un vagabond elle n’avait pas confiance dans le propre de l’amour, mais le propre de l’amour, était son l’obsession

§.194.

Le devoir d’apprentissage.

Analyser le geste de l’autre pour pouvoir le conseiller.

Intégrer ses erreurs pour pouvoir remonter jusqu’au cause et savoir quoi en dire pour qu’elle puisse s’arrêter.

§.195.

Donc porter un problème qu’on sait localiser grâce à ce qu’on l’a vu sur quelqu’un se manifester.

Savoir quelle geste nous soulageait  puisqu’on s’est analysé auparavant.

Comment notre bon état, lui se pouvait.

§.196.

Faire un geste c’est aussi faire le geste que l’autre devrait faire pour nous ou pour se lui-même soulager.

Puisque le corps, le sien comme celui de l’autre doit pouvoir se sentir (car telle est le propre de la sensation va et vient et pouvoir plus tard intervenir différemment

Analyse, amélioration d’un point capable de remonter jusqu’au trèfond de ce qui n’est encore soupçonné par rien.

§.232.

Notre poids, tente de se stabiliser.

Difficulté d’une conscience d’unité de son propre corps car ses différents points en relation, accrochés à différents problèmes de l’extérieur sur lesquels le poids va donc transiter.

§.250.

Comme l’équilibré s’ancre dans le sol.

Chaque point du corps en relation avec la structure et les articulations de –         – ou de tout support sur lequel   – – – -.

§.270.

Les silences entre nous deux devenaient beaux puisqu’on savait (nous savions) ce à quoi l’autre faisait seul mais donc pas. Puisque l’autre le savait.

L’autre alors devenait un pilier, un endroit d’ou on savait que notre action était su. Ce sentiment les émotions offraient un condensé de ce que nous avions vécu et aussi comme ça ils servaient.

§.274.

Les pêchers étaient des gestes que j’avais appris, sentis. Pour comprendre cela et me faire naître d’eux il me fallait avant les exécuter.

Capital.

§.276.

La promiscuité fait savoir à l’esprit que le plus intime de nos souffles, l’autre, tout autre peut détecter.

Et la promiscuité n’est qu’affaire de subjectivité.

§.293.

Faire les choses en un minimum de mouvement.

Avoir plus de temps gagner.

Faire les choses en un minimum de temps.

Les espaces rassemblés.

§.295.

La culpabilité ou la fatuité, vanité, c’est se dire que telle chose est à cause de ce que j’en fais  –          -.

Maman est décédé car ce matin là je ne lui ai pas proposé d’entrer avant le poisson (idiot comme idée)

Comme si Maman n’avait que moi à penser !

Attention.

§.307.

Il était rigolo car pour me bâcher il ajoutait que des trucs au moins circonstanciellement pas vrai.

Encadré Doc 19.

§.4

L’ironie était de l’humour se délectant toujours même si par malheur il fallait bien finalement le prendre avec dépit.

§.20.

Il fallait un entraînement quotidien pour pouvoir travailler ce qu’avait provoqué comme impression l’entraînement avant :

D’un jour.

De deux jour.

De trois jour.

Gain.

Combatre.

Ré équilibration.

Lien.

Le temps qu’on mettait dans le sport chaque jour était celui de plus en plus tard ou l’on pouvait encore courir.

§.27. On n’était plus dans le complexe du handicap.

C’est à dire que sa particularité n’était plus véhicule de douleur.

A partir qu moment où l’autre peut être à cent pour cent dans ce qu’il fait.

C’est à dire que les esprits peuvent se rencontrer.

C’est à dire (encore ?) que le mien alors il arrivera à expromer, à délivrer. (que de répétition.)

Et que d’un même cuop il comprendra que ma particularité est une porte ouverte que jeporte sur une autre dimmension (simplement pas encorre atteinte.)

Et que cela sur nous n’aura comme effet de chacun se permettre à installer nos – – aux échelles qui fera que chacun ou pas-      – pourra s’articuler.

La douleur fantôme.

Le handicap fantasmé.

§.39. (encadré)

Comme on aimait son toi !

D’être celui par lequel toute l’expression de se toi.

(Si l’amour pour la femme à l’homme appartenait.)

(Si l’amour pour l’homme à la femme ppartenait.)

§.40. (encadré)

Il fallait être aussi illuminé que les religieux pour comprendre de quel aveuglement = une lumière qui obstinément voulait éclairer (d’où ce qui éblouissait) d’un côté laissant dans l’ombre l’autre part.

§.50. (encadré)

Après avoir inventé la différenciation il fallait inventer la Parité.

§.52. (encadré)

Il critiquait mais ainsi se préraraît à voir ses propres boiteries et dans le moment même  où il formulait le problème son esprit un remède délirait.

Le problème énonçé, la solution restait, envisagé.

L’esprit ainsi se formait une conscience des difficultés auxquelles il devait faire face.

§.65. Encadré.

Les sorciers.

Toutes traditions, les manières de faire, de se manifester.

Tout simplement pour que les existences les unes les autres puissent se prouver, c’est à dire l’importance de se retrouver, communiquer.

Tous ces gestes de ressentis les plus affreusement.

Mais qu’est-ce d’autre que la vie que de tenter de se signaler, afin de naître partout. Darwinisme psychologique.

Mais puisque nous partageons et composons toute psychologie l’existence à tout ce que nous connaissons et accompagnons sans grade ni ordre de garder rattaché.

Je te prouve que je vis et devant nous ( l’émotion, le partage d’énergie.

La conscience de l’autre, de sa pensée, des montagnes que l’on représente (nous représentons) et qui sont ce sur quoi nos corps peuvent nos corps étendre et leurs appuis trouver.

§.133. (encadré).

Il m’avait fallu toucher ses muscles pour me demander comment les miens pourraient devenir comme cela.

Par exemple s’asseoir sans jamais courber le dos.

Sans jamais s’appuyer sur ses bras.

§.163. (encadré).

Elle était balbutiante, analysait tout et bien quand on tenait compte du peu d’infos  qu’elle avait mais voilà le plus brillant qu’on soit ou ne sait les tout et même si ayant petit petit.

Toujours des détails qui apparaissent comme tel et qui portant la signification des choses changeant tout.

Or ces détails s’oublient et on ne se le rappelle pas quand une autre info fait que maintenant ils deviendraient la clef de tout.

§.164. (encadré).

Il ne comprenait pas que mes moments dans le reculdevant nos sursauts, quand on a la force qui était en marche en nous on avait surpris, n’était pas la peur de trop aimer mais l’instant que je vouais à prier.

Ce temps (de secondesà dez années) qu’il me fallait pour demander comment faire pour toujour en être accompagné.

La prière d’ailleurs était un moyen.

Pour le suivre, fait que plus que dans mes souvenirs mais aussi dans ma réflexion, ma volonté ce moment soit encré et ait été utilisé. Ce n’est pas le genre de chose qu’on supporte de pouvoir brader.

Encadré de DOC 20.

§.8.

Le statut de penseur ne venait pas de sa position mais était l’emblème de l’être car de pierre. Le temps donné à la réflexion le mouvement suspendu.

§.10.

Soufler à la ligne de l’insecte.

Le voir, nous apprécier au lieu de devoir finir à tout prix.

§.16.

Le sexe dans le couple.

Le geste affectif et corporel.

Il était comme ces moments de la journée où tout le temps être affairé à ce qu’on doit faire progresser.

Naturellement le souvenir d’autres choses que ce à quoi on est attaché vient nous divertir.

Toujours d’ailleurs comme étant des informations nouttissant directement une avancée.

Quelque chose de pertinent.

Le sexe était Tabou tant que le couple s’était choisi et choisit ses possessions, les conseils quil reçevait n’existait.

Peu d’occasion, alors quelle que soit la nécessité de s’occuper. Masser les corps est : Journalier.

§.18.

La mort paraissait à l’esprit naturellement (à donner) à mesure que ce qu’on connaissait de la langueur du monde.

La mort était le seul moyen de ne supporter une situation jusqu’à la fin des temps (toujours ceux qu’on connaît. Pas plus loin que le jour même)

Faire mourir était alors la seule solution. Pour que son monde puisse changer !

Puis on apprend que la mort d’un, va faire mourir un autre et finalement nous tuer.

Aussi que ce qui est mal là serait la providence pour quelque chose à côté.

Question : Que deviendrait la mort si l’esprit ne la voyait plus comme une solution ?

§.20.

On devait avoir une notion de valeur.

Car c’était la notion de perte de temps, qui nous faisait, nous donnait la force de, dans la vie, faire des choix.

§.22.

Il préférait se faire passer pour un imbècile ainsi les trucs qui bougeaient, qui faisaient réagir les gens autour il n’en prenait pas la responsabilité, sachant qu’elle ne lui revenait.

Quelles étaient le fruit de tous.

Simplement qu’on désigne celui qui fut montré du doigt, celui qui prit sur lui la décision de revenir au même endroit.

Et à ce même moment regarder la même chose un individu) pour se rendre compte de comment après se dispatcher l’énergie.

Le pouvoir de regrouppement et de distention.

§.38.

Les trucs pour les abdominaux.

C’est de toucher son dos en éliminant.

En faisant masse sur le creux du dos et ne relever les épaules que si le dos est parfaitemeny ancré au sol.

Abdominaux plus massage colonne vertébrale.

§.40.

C’était me retirer des années après qui me plaisait, m’apportant ainsi la chance de me rectifier.

Les pertes de formes plus celles de fonds qui m’y maitenaient.

§.69.

Elle ne me comprenait ou me croyait.

Elle me faisait souffrir car je ne la comprenais ou ne la voyais.

§.73.

Reste lugubre tant que le but de toute vie d’être pour tout autre prolifique, bénéfique n’est achevé.

Le culte du lugubre car tant qu’elle ne peut rester lugubre c’est par ce biais là qu’elle doit être consacrée plutôt qu’ignorer.

Car consacrer n’est qu’une forme (donc modifiable) sans laquelle on décide qu’elle va être tentée.

Mais l’impact n’est pas le comment juste dépendant des circonstances mais de la décision consensuelle qui permet que tout groupe s’y attele donc puisse s’y constituer..

La force de la concentration étant de tout regrouper.

C’est faire que tout s’organise pour que ne dure plus le pleur du bébé.

§.76.

Le maléfice est rassurant.

Que la mort soit consacré !

Puisqu’en ne respectant la vie.

Sous des prétextes de la faire avancer.

La mort prend un aspect lugubre.

Plutôt que la nature continuant à s’acheminer.

Être tout le temps occupé avec la possibilité de planifier les choses c’est à dire de coordonner, d’enchaîner.

Qu’une chose soit faite pour une autre, en appelle une autre, fasse réfléchir d’une autre.

Sentir en soi les coses s’enchaînner, se dérouler, se constituer.

Cela apportait la possibilité d’une énergie appellée c’est à dire de pouvoir demander ce dont on avait besoin, pouvoir détecter ce qu’elle était d’où elle venait, comment s’en débrouiller (même si évidemment elle était complétement extérieure) mais avait pour particularité l’exigence stricte de répondre à un appel que notre connaissance (conscience, explorer) pour faire que cet équilibre( = l’élargissement, l’approfondissement de la chose) puisse en nous continuer ( = âme même des choses allant s’y rapporter, s’y joindre)

C’est à dire dans une logique de prolongement c’est à dire sans se couper de rien avant unité s’élargissante.

Son unité appelle un élément à s’intégré.changeant sans désavouer l’élément A pour que lui-même vive, naisse D.

Que dis-je plus d’élément mais une entité en train de se détacher !

§.81.

Administration.

Truc.téléphoner à plusieurs reprise jusqu’à trouver quelqu’un réelement capable (formé, réactive, de bonne humeur, motivé) de vous arranger.

Quand bloque un dossier !

§.84. Victime – Bourreau.

Le malheur de sentir qu’on ne représentait qu’un aspect.

Ne pas être à tout meler ou ainsi vu, considérer compris.

Le malheur restitué.

A quand ?

A qui ?

De le reconstituer.

A tous si on ne voulait le perpétuer.

§.87.

Accepter toutes les forces.

Pouvoir pourtant reposer.

§.128.

L’étude est de pouvoir associer quantité de chose à un seulement.

11.         Travaille de mémoire.

12.         travaille de réflexion – La logique les reliants.

13.         L’innovation vient de cela. A

A, pour, par, sa pratique attire :

L’expérience, l’observation.

B – C – D – E –  –  –  –

H par pragmatisme attire : E – F – I – J – K.

Donc on s’aperçoit que si on retrouve E dans les deux même cas.

C’est que d’autres associations s’y trouvent aussi.

Les essais hasardeux mais toujours sensés et à même de trouver des résultats suivant font, aspects donc utilisation d’étude, de plus ample et structuré = durablement relié, étudiable, peuvent se créer.

§.129.

Les signes trouvent forcément un sens puisqu’ils viennent de l’extérieur qu’on observe particulièrement en pensant et en leur donnant une valeur symbolique de choses intérieures.

Les signes sont ce que l’on fait figurer au centre de nos questionnements et intérêts.

Ils sont là comme des bornes chargées de nous rappeler quels sont-ils ou on été.

Et ainsi véhiculant le cours de la vie, ils servent de repères parallèles à ce que fût les étapes de notre passé, de nos pensées.

§.144.

Quelque chose de visé, permettait à l’autre de se projeter, en même temps que de se calculer.

§.145

Penser à A.

C’était n’être vraiment en lui.

Mais opérer une transfiguration = ce mouvement là est celui qui m’inspire quand j’ai cette pensée = produire un mouvement identifiable par exemple par B.

Ce mouvement là, visible, pouvant visiblement alors se répercuter sur par exemple : C.

Donc à l’origine manquer de fissionner (ou fusionner [illisible]) avec C et tout autre lettre de cela constater.

§.146.

Et de sentir en lui quel effet.

Et de sentir comme-ça, ce qu’en lui cela reliait ou à l’extérieur de lui à quoi il pouvait.

§.150. Et conflit, tension.

Et quoi comme mouvement pour se réconcilier.

Conflit – S’être reconnu.

Et divisé.

Et le mouvement décomposé analysé.

Et le système pouvoir reconstituer en tout réadapter.

L’analyse. La décomposition – clef du mouvement qu’on pourrait perpétuer et perpétuel. Le temps que l’on faisait que son support puisse s’alimenter.

Et ne demeurait qu’une chose que dans l’équilibre des, aux autres choses qui se constituait.

§.155.

Le complexe de l’humanisation.

Combien demain serait-on.

Qui aurait réussit à se reproduire et que réussisse à se reproduire à son tour sa production.

L’impression de ne pas mourir.

Oubliant que l’esprit n’avait pas de forme, que partout en tout nous devrions faire que continu la, et de la notre vie.

§.157.

Je voyais en cela cet amour.

Mais en fait qu’est-ce que cela m’en dit.

Cet amour bien qu’il soit tellement de choses pour moi.

L’ai-je honoré si bien que cela ?

Est-ce en signe que j’ai été valable en ce combat.

§.159.

L’exitation sexuelle.

La mobilisation.

Quand on la ravisse, la vise, la dévie, l’envie, l’évite, est cruelle.

Car crée un faux mouvement.

Car cette énergie a rassemblée en un point hypersensible, toutes nos sensations. Voilà ce que son but est. Ca et seulement.

Cette énergie là rassemblant la force pouvant tuer autant qu’engendrer.

Le combat quand on meurt.

Le combat quand on est.

La jouissance donnant aux gestes un impact en délà, de la où ce qui paraît les supporter étaient.

Les gestes donnant un après.

§.162.

Le suicide quand la douleur devenait trop forte.

Elle l’était toujours quand celles des autres, du monde on ignorait.

Ignorant la façon même de la calmer.

§.167.

L’être traumatisé était celui qui sortant d’une quelconque torpeur, tombait dans l’agressivité en craignant que celle-c soit sanctionnée :

Peur.

Surplus regain d’agressivité.

Ou rentrer volontairement dans l’arrêt de communication. (Tiens donc ?)

(Se regarder s’écouter.)

Volonté de ne plus du moins pouvoir.

L’autre exister= porter des responsabilités dont on ne se sentait pouvoir les assurer.

§.187. Rentrer  dans sa vie comme dans un roman.

Se raconter des histoires.

Ou se préoccuper des sujets pour toute la communauté.

C’était s’assurer avoir toujours quelque chose à penser, réfléchir.

§.196.

2+2+2. faux.

Effet sur génération.

Effet kiscool, ce qui nous tombe dessus et demande étude et préservationdes études pour savoir comment se débrouiller de choses apprises bien que mortelles ou même de choses dont on ne sait pas comment elles sont là.

Pas le mal. Mais la difficulté à remonter et s’arranger.

§.197. (Encadré spécial en vie 12 New et select doc Dany.)

Je n’avais pas à faire ce geste là. (Moi non plus, et avant moi MARC encore moins : [Le bras d’honneur.].) Il était (depuis) longtemps une habitude.

Maintenant je pouvais m’en défaire.

Quand je pense à : que je peux  maintenant le remplacer par autre chose le remplacer va à elle ou à tout autre mécanisme qui pourrait lui en être formé.

Ce mouvement qui dans mon corps ou dans tout autre peut quand même se répercuter.

Pensé d’avoir été si souvent porté, expérimenté, accompli, senti.

§.200.

La croyance en la sorcellerie dû à la manifestation de maladie.

D’où venait-elle ?

On ne savait pas.

Mais seule la force de notre esprit de notre attention pouvait arrêter cela.

Qu’est ce qu’éprouve quelqu’un qui voit son être cher passer de vie à trépas sans savoir ce qu’il y a.

D’ailleurs cela a rendu nécessaire à notre esprit de prendre en compte ces réalités vivantes, agissantes sur le corps.

Ce souci fait que nous nous concentrions sur cela, et ou ira l’esprit lorsqu’ils n’aura plus à être là.

Où le repos de certaines parties (de son corps) l’ammenera.

Quels rondes s’ouvriront.

De ces guérisons.

§.219.

Etre chez soi son domaine.

Entendre les choses respiter.

Malgré les lieux.

Etait une activité de vivants.

La manière de le faire, elle, devenait enterrée, cachée, même des mieux initiés.

C’est ainsi que la vie se transformait c’est tout ce qu’on savait.

Et !

Le lien intime entre toutes choses qu’elle permet.

Tout est permis.

Se chercher et trouver.

Remet.

§.227.

A tester.

Attester.

Plus personne ne pouvait me faire du mal.

La vie n’était que tentative que de se faire du bien.

§.242.

Il lui était arrivé cela à 12 ans.

Et à ses 12 ans elle revenait dès que cela d’une façon ou d’une autre revenait sur le plancher.

§.241.

Clivage homosexuel.

Plus sexe séparé.

Permet à un groupe de ne pas virer à la partouze car partage de moment de vie à cela dans les esprits occupés tous à la même chose, aux mêmes endroits.

Conduit à cela sans pouvoir être évité.

§.242.

Il lui était arrivé cela à 12 ans.

Et à ses 12 ans elle revenait dès que cela d’une façon ou d’une autre revenait sur le plancher.

§.246.

Peur de la malédiction.

On ne raconte pas les victoires de chacun (dans la famille)

Parce que les esprits cogitent traumatisés.

§.247.

Point commun. Tous échangeons.

Stocke et perd de notre vie.

Mais le monde viable pour tout échange d’énergie.

§.248.

Bien sûr qu’il dépassait le maître puisque c’est en lui que le contrôle était.

§.250.

Le chef  l’est parce qu’il se donnait à l’énergie du groupe.

Celui qui en est le plus consciemment le carrefour et celui sur qui on a plus de support sur comment s’est-on organisé.

Cette intimité au groupe est aussi une garantie que le chef sent qu’a lui il est rattaché, donc sera prendre la mesure de ses responsabilités.

Sensibilisation au je suis ce que je fais.

Elle me battait pour s’assurer que je pouvais me protéger des coups et rester à la soutenir dans son agonie.

Elle me tapait pour savoir si elle pouvait ce qu’elle avait du subir. Où voir que subissait sans broncher.

Il fallait qu’elle s’assure que je sache qu’on ne sache quoi faire en ces moments durs bien qu’on sache que l’on sent.

Que cela n’est pas une histoire où elle ne puisse puiser .

Rien en elle ne sait faire que détruire. Si on croit cela c’est à sa mort qu’elle serait conduite.

Encadré Doc 21.

§.24.

Son trouble venait que je lui rappelais sa mère.

Mais ce rappel là faisait que comme sa mère envers loi elle se considérait.

Remarque : A être une mère, une mère ne lui avait pas qu’enseigné.

§.45.

Chaque moment de l’autre était une aide (en soi en tant qu’autre) à la méditation.

§.46. (Encadré.)

Devoir travailler longtemps permet de travailler posturalement – obligation de positionner très nettement son dos vers vertical.

Sensation intérieure profonde.

§.47. (Encadré.)

L’echec ne pouvait être échec car il suffisait de vivre les choses complètement, en sachant que chaque moment était une aide à sa vie, à la vie.

Un inséparable, irremplacable supplément.

L’échec ne pouvait être vécu comme un échec car n’importe quelle situation nous apportait un monticule de renseignements (aussi profond qu’on décide de les creuser simplement.)

L’échec n’est pas.

Mais est ce qui ne s’est pas passé comme on le voulait.

Autant d’informations à précieusement garder.

§.48.

Tout là, se tient la notion de destinée vivre tellement de choses pour ce qu’elles sont.

Les éléments qu’on a pour que le combat puisse se mener en soi.

§.51.

La psychose.

Entendre des voix des hallucinations.

N’est pas une question d’y croire ou de n’y croire pas.

Mais de vivre avec.

Ni plus ni moins ce que certains appelent halucinations est une simple discussion que l’esprit nous ramène.

C’est à dire qu’on ne doit ni plus ni moins les écouter, y croire, s’y conformer.

Mais sont des éléments qui comme les autres permettent de réagir, à faire réfléchir.

Une manifestation du monde, quelque chose qui est quoi qu’on en fasse plus loin (les endroits de pensées additionés) a amené.

Et pouvoir y réagir à l’infinité ; différemment puisque la réflexion est l’art de pouvoir tout continuer.

Et chaque série un nouvel enfant qui garde à la postérité tous ses parents.

Additif postérieur  l’enregistrement. (reprise)

Les sens, les perceptions et bien plus que le présent, et bien plus que celles présentes.

§.55.

Pourquoi je ne t’appelle pas tous les soirs ?

Parce que tu as peur.

Oui bien ça, facile.

Mais ce dont j’ai peur c’est qu’on arrive plus à distinguer nos priorités.

Il fait toujours dans notre recherchele plus dure et que ma moitié puisse comprendre les sacrifices qu’il me faut lui dévouer.

La plus belle des récompenses que cela fait. C’est de comprendre que personne n’a besoin vraiment de ce que l’on est.

La pire des épées de d’amoclès (Damoclès) envolée

§.56.

Je peux mourir mon amour, (car penser à elle était penser à tout ce que j’avais), en paix.

§.62.

L’aimer tellement.

Pouvoir baiser correctement.

N’avoir plus peur de mon agressivité car c’est la hargne de tout protéger qu’il me donnait justement.

Et tout protéger, n’avoir plus peur, transformer l’agressivité en puissance, en force d’accord.

Mais la peur d’être quitté par lui ne me rongeait plus.

Je savais l’amour trop grand, je me savais intouchable, forte comme rien capable de m’en faire douter.

N’avoir peur de la douleur – Car ce n’était simplement que ce qu’on ne parvenait à relier. Ne pas s’en croire personnellement l’objet.

Juste au centre; le problème vécu pour tout le monde était.

§.73.

Voir l’autre comme son égal et soutenir l’entièreté l’unité qu’il sont également

Elle   me défend l’entrée de son jardin jardin, qu’elle m’avait ouvert pourtant.

§.79.

On formatait les esprits.

Si on pouvait se dire que mon compagnon pense comme moi.

Alors du même coup je me sentirais prêt à le rendre heureux comme ça.

S-L.

Question que je ne me pose même pas.

§.97.

Et l’existence au sein du groupe en train de porter.

Dénié, charge à la personne de montrer la présence en elle du défunt et la présence dans la réflexion du destin.

Incarmer la situation à gérer.

Mort statufiante.

Constante autour duquel un code peut s’instaurer, une communication.

Communication = info sur condition = but existentiel de la vie.

§.139.

Elle s’occupait de sa mère comme si était était la sienne mais s’il arrêtait de s’occuper d’elle (De sa mère ou de la sienne) alors c’était leur couple même qui se dédierait.

Le couple c’était pouvoir s’occuper à deux de deux fois plus de choses qu’une seule personne ne le pouvait.

§.109. (encadré.)

Ne plus chercher ou dépendre de sa compagne de son compagnon.

C’est n’être plus servile de rien.

N’avoir rien à désirer convoiter.

ENCADRE ; DOC 23.

§.21.

L’image voiture.

Du professionel toujours premier.

Jamais en panne.

§.66.

A quelqu’un que l’on ne reverra pas. C’est étrange comme en 2 ou 3 entretient d’1/2 h une personne peut être présente n’importe quand ?

Vous avez voyagé que je voyageais. L’amour fait que l’on ne quitte rien !

§.70.

Ce qui nous choque chez l’autre c’est le conseil qu’il nous offre et qu’on ne peut encore prendre pour sa part !

§.77.

Comme la voie vers l’éternité.

Infinitude et infinité.

§.78.

Aimer la difficulté comme on aime être en contact avec le temps qui va changer.

§.79.

Se moquer de soi même.

Permet aux autres d’en rire et d’en rajouter et enfin d’avoir une idée sur ce que les autres peuvent penser.

Et de là s’améliorer.

§.88.

Se sentir ensemble à une communauté car on passe tant de temps à comprendre comment le mieux s’en sortir dans des conditions donnes que les suggérer à l’autre engendre un lien de complicité.

Compagnons d’armes.

Les effets destructeurs du combat éloigner.

§.93.

Mais pourquoi partout de tant d’énergie m’emplissait.

Mais bien-sûr.

L’astre était aussi, les personnes qui à moi leurs rêves prêtaient, ceux qui sur moi veillaient.

§.94.

L’ UN E comme L’AUX  TRES

§.101.

L’écrivain note patiemment les idées qu’il a d’avoir écouté.

Celui qui lit.

De celui qu’il a lu.

§.109.

Adam et Eve.

Comme quoi besoin de personne pour s’éduquer, ni même pour éclore.

D’une façon ou de l’autre.

§.144.

Passer du temps avec celui qui nous aide à travailler.

Jouvence.

A Dada. (Merçi mon amour pour ce compliment)

§.148.

La tristesse, le sacrifice. La vie est savoir construire des choses sans pouvoir les finir.

Mais force de cette tristesse dans l’élévation de ce qu’on fait, pouvoir (se) réinvestir.

§.152.

Le paradis. (Au fou !)

Un endroit stabilisé, profitable souhait.

Problème = raréfaction de l’espèce.

Idée combativité.

Et risque par le milieu d’être absorbé plus ou moins qu’on ne lutte pour garder sa forme. (Afin de riposter)

§.155.

On est bien dans le noir, de se dire qu’il n’y avait pas de plus ténébreux.

Ainsi on désigne le mal, pour soi se sentir mieux.

§.157.

Le signe qu’on ne s’est y avoir pas assez mis.

§.167.

La place des opprimés, des torturés, parce que pour tout, comme dans les zones de non-droit.

Ils ont irréductiblement un nombre aussi important au sein du groupe que celui qui en est dit être le chef.

Irréductible.

§.173.

Conduire le jeune.

Être mort pour la vie redonner.

Le jeune qui va pouvoir prendre du recul et le système qui dévore, améliorer.

A l’image de ce que lui, aura apporter et non croqué.

§.208.

Avoi un art.

Le vivre.

Le faire.

Le protéger.

L’inculquer.

L’étudier.

Avoir la chance de vivre des vies différentes.

§.213.

On regrette sa vie.

Parce qu’on croit qu’on a manqué ou fait manqué.

Tout n’est-il pas en train de s’arranger ?

§.215.

Revendiquer c’est formuler = établir en soi ce à quoi on veut se (dévorer) dévouer (si tu veux)

Se dévouer = Être à l’optimum (au p’tit môme) de son art ! ? (grosse cochone va)

§.220.

Problème = un change qui s’arrête.

Morale ; Ne pas arrêter l’échange.

§.221.

Le sentiment.

Puisque chaque événement change la vie.

Suivant – conséquences.

Pouvoir de retraduction des expériences, vécus précédent.

Emotions fortes =Entre vie et mort.

§.222.

Et plus important que toute cette accumulation d’embalage nous menant tout droit  une pollution non plus menacante la longétivité de l’individu mais celle de toute l’espèce.

(Tu m’en fait une drôle d’espèce de con toi avec ta longétivité « Longévité ; abrutie »). D. PF.

§.224.

La femme interdite de vote.

Car s’occupe des gens, de leur intérieur géographique, psychologique, les lois à ceux qui combattent l’extérieur.

Pour qu’elles ne se départissent de la réalité des conditions d’expressions.

(Je parlais D’UN métro de retard ? Autant pour moi tu en as plusieurs.)

§.234.

Penser aux siens = ceux qui sans la mort nous suivent.

Permet de ne pas penser à l’espèce humaine. Comme nous ayant rejetté = Sans avenir.

§.237.

On ne réagit pas à ce qui nous est dit mais à ce qu’on croit qui sera.

§.239.

Contrôle et sans vrai possibilité d’en débattre ou de faire avancer. Serait trop dangeureux comme sujet en plus que la place des autres tiendraient à  ne pouvoir être résolues.

§.244.

Obligé de consommer des kilos de plastique ne serait-ce que pour l’achat de manger.(nourriture conne)

§.245.

N’avoir pas l’impression de toucher, de faire du tord à l’autre car de croire que tout d’avance est arrangé ou contrôllé.

Revient à dire aucune importance si je vole cela. Il te sera remplacé.

Mais puisque la condition sociale ne peut bouger et puisque tout va en découler ; Si tu es victime c’est par toi que je peux, les salauds, viser. Si tu es capable tu l’as bien mérité. Terreur paranoïde entraînant volont de prendre le pouvoir et donc de vouloir  tut prix gagner, et donc de manipuler. La compilation  la source de la paranoïa.

§.248.

Emettre une pensée est déjà connaissance à lutter philosophiquement contre sa tendance. (Faux = instabilité, incertitude. Manque de réflexion, de profondeur, de détermination, de maturité dans la pensée en question. Remise en, donc, question.)

§.280.

Avoir remédier = Maîtriser une attitude pour voir l’autre arriver, l’étrange conflit propose réaction, position qu’un avait eût, nous crûmes.

N’arrivait.

Race pour protéger intérêt d’un peuple.

Prétexte habilitation spéciale  = danger d’être exploité.

§.291.

Ne parvenir à s’aider de la difficulté. Ne pas avoir conscience du livre qui s’ouvrait ou se refermait.

De combien de douleur.

De combien d’allié.

§.292.

Apprendre de la difficulté à réagir avoir à se tenir prêt à sentir son potentiel sous forme de rage retenant à la vie menée.

§.293.

Il fallait la voir dans les autres pour comprendre que les autres même la rendait comme je cédait, la montrait. Amour chéri.

§.296.

Savoir d’une situation qu’il faut en profiter, de tout.

Parce que de bien la mener = en changer et donc bien savourer tous ce qu’elle peut nous apporter de réflexion  .    .

§.300.

Idée qu’un esprit peut recevoir un corps par le combat de la maternité.

Esprit.

Encadré Doc 24.

§.30.

Chocolat chaud aux mots accolés.

Alcool – est. (I)

§.32.

Mariage manqué homosexualité verifiée les parents et les enfants de l’amour à l’autre ne pouvait parler.

§.43.

Le noir fait peur.

Car l’esprit se demande comment devait-il réagir pour un ennui éviter, alors la tension à cela. Pour réagir très vite sentir le mouvement dans le noir (Symboliquement d’avoir à se battre contre quelque chose qu’on ne peut pas se représenter)

La peur.

Que cette pession ne soit pas utilisée, dégagée.

§.62.

Pour moi, à attendre ce moment Le temps s’arrêtait .

Voila ce que celà me provoquait Quelles pouvaient bien être les autres conséquences sur moi (différentes tenues) et ailleurs puisqu’il fallait bien qu’il aille se représenter.

§.68.

On ne voulait pas vivre avec les gens, ce qui supposait de nous, de montrer de l’accoutumance et de répandre la nécessité de s’habituer aux gestes que l’autre produisait. Les gens étaient des sources d’attentions, autant que les idées, les faits, les activités que l’on côtoyaient.

L’esprit ne pouvait pas faire tout cela en se disant que tôt ou tard il serait trahi ou obligé de trahir (= de se départir, d’abandonner, de décevoir).

C’est ainsi que son rapport à l’autre humain dans un rapport d’universalité à l’autre, l’adorement (= je rendrais visite et soignerais mon père même s’il pête le plus complet des plombs.

L’ultime est la seule forme d’équilibre convenant.

Le pourquoi de notre sauvagerie si distinguée.

§.71.

Les mots, les réflexions, que l’on prend mal, avec lesquels on se sent mal –  –   –     – parce qu’à tord on prend les mots pour soi, n’appartenant plus à une mémoire ayant traversée les temps (dépassée, de l’action, du vouloir).

Les mots, comme les êtres, les significations, les applications, et tout ce qui est du ressort de l’un – incompréhension n’être ni plus à l’un qu’à l’autre.

Ces uns et autres, dont on ne sait ce qu’il s’y trouve, dont on ne sait où ils se trouvent de toute façon.

§.72.

Fait entièrement à son art. Faire de soi des personnes.Chercher en permanence qu’elle piste a t-on à chercher.

Être obligé à l’honneteté fait à ce qu’on fait.

Car a-t-on absorbé toute la vie, de cette vie il se nourrit donc suivre ou ne plus suivre son filon.

Fait que l’on renforce sa capacité à renforcer mon énergie.

Oui ou non, cette recherche de la source la plus dense.

La même que dans le temps débonnaire.

Fait de nous des gens fiers.

Eliminés et pas rayés dans la –       – ?

Tout moment qu’on peut vivre bien est un moment mystique sur lequel peuvent reposer tous nos efforts et difficultés d’après et même d’avant.

Ah non. Aujourd’hui il n’a pas envie d’être rigolo.

Et les moments d’avant revivable émotionnellement car tous instants d’accomplissements, de profonds témoignages d’existences pouvant renaître à notre esprit ainsi, l’incalculable don de l’esprit donné.

Le rapport à notre énergie cela pouvant et refaisant.

L’existence est cette somme de combat.

Puis plus étrange  chaque (religion prouvant  la limite de ce que l’on croit et dans pourquoi la croyance ne s’arrête pas, la frontière toujours plus loin. Ou pas de frontière des fores qu’on ressert, ressent.)

La somme des combattant.

Et pourtant nous constituant tout autant.

Faire la somme physique des combattants.

Et pourtant nous y sommes tout autant.

Et pourtant en nous tout autant.

Et pourtant là tout autant.

§.73.

Je suis comme ceci, je fais comme ceci.

Et c’est comme cela que je l’ai rencontré. Je sais qu’ils peuvent être en défaut. Mais parce que je les sais aussi qualités.

Je considère mes traits comme des particularités. Je les considère comme ce qui est de ma vie.

Ce que je peux en fabriquer.

Et puisque la vie peut s’aimer.

§.75.

Il faut se transformer pour le contempler et l’être,

Pour qu’un paysage puisse s’admirer.

§.76.

Il fallait éprouver les conséquences de ses actes.

C’est à dire ne pas les narguer avec d’autres vélléités pour se rendre compte de ce qu’ils prodiguaient et pouvoir en toute conscience les améliorer, les proscrires, les doser.Il fallait donc un déjà épuré.

Pour que se construise un bloc sans faille,

ou donc les failles. Car interdépendance consciente de tous les actes faits, que puissent à volonté se colmater.

§.77.

Sans me soigner, je devenais plus capable de m’entretenir, entretien physique, mental, spirituel.

Et il me fallait le faire, car personne ne pourrait cela soulager comme moi les autres plus que je ne le pourrais.

Car nos émotions, notre rapport à ce qu’on était en train d’être de ce qui se passait pour aux autres (même donc relation) le rapporter.

Le rapport d’équilibre à nous même.

Le rapport d’équilibre à ce qu’on fait.

Sont bien heureusement des pasages obligés à notre longévité et empreinte de ce qu’on crée.

De la création terrestre, le visible, aux inspirations et mouvements célestes ; Invisibles.

Indicibles.

Car formes pas encore décelées dont on ne sait où l’esprit encore est puisque nos sens n’ont pas tout découvert donc pas d’élément à décrire et à savoir qu’inconsciemment c’est ce qui est d’ors et déjà et depuis les premières heures, de fait.

§.82.

Ces moments sans lesquels je n’aurais pas compris.

Tout évènements qui se sont passsés de ceux-ci

§.110.

Mon art.

La relation à l’autre.

C’était pouvoir cesser de me répéter.

Les choses soient, avaient été inscrites soit dans le résultat même de ce que je vivais étaient la preuve  même qu’elles persistaient.

L’obsession elles de les tracer pareille  ce que je les re et re ressentais pouvait cesser.

La mort, ma trace en d’autres lieux.

Changer de données.

L’usure qu’elles procurent.

Et pourtant toute la persistance, l’attention qu’on doit pouvoir administrer.

§.112.

Je me disais, pas la peine d’écrire.

Je l’ai déjà fait.

Mes écrits sont ce que de mon parcours, j’ai pu  moi même attester.

§.126.

L’individu cherchant son équilibre peut très bien marcher  la vitesse de celui d’un pépé, d’un enfant tout en pouvant plus avoir sa puissance libérée, renforcée.

§.130.

Facile la posie.

En elle tous les sens permis.

(L’essence.)

§.131.

Pour combattre la mauvaise humeur.

Il fallait admettre suffisammnt l’être.

§.135.

C’est parce que j’étais sienne qu’étais double tout ce qui était auprès de moi.

§.150.

Le poête fait des vers, transforme des mots, change de sons s’amuse de ce qui est déjà sur la palette de son papier, fait des mots, des nouvelles teintes puisque associés dorénavant et toujours tous différents.

Le poête crée.

Sa soif vient des mots en premier posé.

Il faut absolument les continuer, car sinon son oeuvre pourrait être poursuivie dans ce que lui considère comme n’importe comment.

Cette soif que ces mots se rapprochent, de ce que lui voudrait puis de ce qu’avec eux et son devenir, devenant du voyage , fait, fit.

(Maintenant que tu es partie les poêmes il ne faut pas rêver je ne VEUX plus en faire le 63 ième a été le dernier, comme un cadeau, en quelque sorte, à titre postume)

§.166.

La muse représentait ce qu’on disait de l’autre et le plaisir d’être là.

§.183.

L’agressivité.

C’est croire ne pas toucher alors que vivre est être en contact ne peut être divisé.

§.185.

Non pas que je ne me rendais pas compte de quoi, de quel sujet pouvais traiter les autres mais de conserver son énergie pour autre chose que cela on avait le droit. Ce qui laissait un momet de flottement certes mais à chacun tenait de ne pas se faire un problème de cela.

§.189.

Savoir qu’un jeune, je ne pourrais plus le masser, le caresser mais le savoir toujours sentant, raccroché à tout mes frissons, à toutes mes aspirations tant que j’y penserais.

§.192.

On parfaisait la technique.

Dans le sel but que les idées soit plus longtemps et abondemment diffusées.

Choix et chemin.

§.196.

Il ne fallait pas s’en vouloir de se sentir souverain lorsqu’on était débutant, la bonne voie est toujours vécue comme ceci même si on sait être encore puisque très disponible.

§.199.

La maladie d’Alzheimer apprenait tout simplement à son entourage dans quel état de transe fallait-il se retrouver pour traverser les évènemets qui nous avaient chqué sans cette aptitude à s’en dèconcter.

§.202.

Je savais qu’il ne répondrait pas à ma lettre. Non pas manque de politesse mais parce qu’il voulait éviter que je puisse quoique ce soit espérer.

Il fallait penser, cogiter mais l’image de l’autre comme par peur de l’action, de l’investissement on tentait par une image de ce fait emprisonner, ainsi donnait au mental une raison, une application, une idée sur comment était, s’était-il emelés dans ses propres croyances, comment lui – même s’aveuglait, se racontait des histoires pour finalement s’être tellement embobiné que de ne plus pouvoir bouger.

A la seule différence que chacun son histoire connaissait et donc garder intact les moyens à dispositions pour qu’une fois immobilisé, fil par fil on puisse se défaire parce que sachant de quoi c’est fait.

En gros se mettre en état, en position de responsabilité et de rattrapage face à la cata plus vécu, conçu que tombée.

§. 203.

Je n’avais pa à me méfier de mes qualités si elles paraissaient me mener dans l’impasse. C’est que l’exercice à s’en sortir aller faire que je puisse emprunter les chemins le plus vertueux verdoyant après.

§.209.

Quand ces hésitations sonnaient en moi comme une preuve qu’il n’osait su moi se reposer (et que j’allais pouvoir lui montrerque j’étais bien) Quand c’étit l’impression emporante en moi qui n’en croyait rien.

Elle n lui faisait pas l’amour.

aussi loin de pnser que son corps puisse ête un don plutôt qu’un fardeau.

§.220.

La vie des hommes n’était structurés par rien d’autre que par leur vie de famille et c’est ainsi qu’en droit tous puissent avoir un membre était donné. Ainsi le pouvoir en un, dans les mains de un était donné assurait soit une continuité.

Les choses ne pouvaient se faire sans lui elles étaient passées en fusion de lui du début jusqu’à la fin.

Soit si pas continu assurait alors la fatalité. Ce n’est pas comme ça mais à moi je ne peux pas en vouloir, ni à l’autre, ni à celui qui a tout droit d’en décider.

Ainsi les destins étaient-ils lourds à porter.

Ainsi on ne se lancait pas dans n’importe quel danger(ce qu’on faisait à partir du moment ou psychologiquement dans une situation d’auto resposabilité on se trouvait.

§.223.

La dévotion à son art doit combler (ce que nos efforts pourraient s’ils étaient mis en d’autres espaces à nous apporter) La création naît de se dire en dehors de sa table de ravail ça et ça aurait pû être fai (nécessire donc d’un rapport eterne à son art, une vue sur ce que l’atre peut réaliser) et donc puisque à ça j’ose penser, voir, pour cela je  me sers et comment en être éclairé, alors que cela se refuse dans mon atelier.

§.233.

Les signes dans la vie, arrivent.

Ils viennent, certains viennent Mais que fait-on de ceux qui ne viennent pas.

Un signe transporte ce qu’on lui a attribué déjà plus inexorablement à quoi dans sa nouvelle apparitionon le raccrochera (signe anonciateur mais rétroactif dans un – deux jours – 12 ans ouplus de 123 siècles de cela)

Le signe arrive les bons jours, les jours pareilsà chaque autre (sauf que peut être on compte demander en mariage ce jour là) [ Tu  t’en souviens  encore mon minou ?] Alors le signe sera un pic émotionel, réactionnel pour que s’empreinte à jamais cette journée-là. en fait c’est parce qu’on le souhaite que le signe deviendra.

Il est également une sorte de relativisme. Cartoute sa vie peut être convoyé par l’apparition d’une couleur.

– On ne peut se séparer de ce symbole.

– Si je m’aimais d’une couleur, je m’habitue à l’émotion, la conjure comme cela, je serais moins  troublé par la rochaine apparition de toute sorte.

– Il est l’instauration.

D’un rapport aux choses.

Puisque j me sers d’elle, explique les forces que je donne, je vois aux formes pensées comme non vivantes et qui poutant combattent.

je crée une sorte de pont, de terrain de négociation entre elles et moi.

§.234.

Toutes différences sont aussi ma main mise sur l’évènement. Mon interprétation libre, la modulation, la traduction qu’ainsi sort de soi.

§.235.

Et que dire des signes qui se passent et que je ne vois pas.

Ouvrez les yeux ouverts, se tenir à l’affût les gars.

§.244.

Nourrir, et être nourri par la communication, la force humaine.

§.245.

L’ art est une précision de ce qu’on connaît comme tout avancement dans la vie.

§.252.

Le guérisseur a comme spécialité le don qu’il partage avec celui qu’il va soigner.

Être sensible.

Avoir déjà combattu. S’être fait mal.

Et avoir gagné.

Donc pouvoir ressentir ce que en autre partie commune chez l’autre, comme chez soi il est en train de se passer, accéder à ça pour pouvoir apaiser.

§.255. Enc.

Préparer.

Je m’arrêtais de faire la tête, car le feuillet ayant été préparé avant que mon courage soit menacé, je voulais (parce que confiance inchangée) lui confier ce qu’elle avait pû couper.

l’échange comme cela (par exemple le chassé croisé d’une écriture à deux voix.

Répondre à la précédente avant de voir la suivante.

C’était mettre en avant ce que l’autre ne supposait pas, ‘attendais pas de l’un.

On s’offrait des continents à ainsi procéder.

L’autre devenait automatiuement le miroir de ce qu’on croyait de l’autre et forcément la marge donc juste comme celle où l’on se plante.

Ainsi que comment est-ce que l’on peut être lui.

Le doit – on se féliciter ou précision nécessite ou ce qu’o ne connaissait absolument pas.

cette part incompréhensible de ce qu’on croyait puisque justement va imbriquer quelque chse nous ayant dépassé et aynt pour conséquences invendable de nous échaper. L’autre est ce témoin, le rapporteur de cela.

Fin des Encadrés Doc 24.

Encadré Doc 25.

§.4.

Rapport Lardo – Braso.

Rapport distendu. Pas confortable car à situation imposé, toujours là même, alors on va varier les positions même si à la base celles qui posent problèmes dans l’optique de pouvoir s’en sortir de plus en plus indemne.

Posiion dans la position.

§.9.

La violence c’est que l’effort ne soit pas relevé.

L’étalage de ce que’on en a retenu. le résultat lui n’aparaissant pas de la manière escarpé.

puisque toutes découvertes, apprentissage, se parre différemment de ce qu’on croyait.

Mais c’est cette connaissance de l’être qui construit, (donc le contact avec l’encore irréalité) qui constitue ce que la connaisance en subsistance est.

§.23.

Je n’arrivais pas à exécuter l’exercice car mon corps était pêt à le faire autrement plus amplement, plus rapidement, plus décomposé, plus claquant , plus léger. Que sais-je encore ce qu’il avait à convoyer pour que la force qu’il porte il puisse faire aller et prendre celle qu’il lui fera dire bienvenue à la remplaçante via l’acte précédent.

§.24.

Cette impression de ne pas pouvoir car il était temps de savoir.

§.32.

Il vaut mieux que je jette quelque chose en un endroit pour qu’après je puisse me mouvoir, atteindre cet espace plus facilement. comme quelque chose de fixe sur lequel peuvent alors pivoter mes mouvments.

§.34. Attention encadré à l’initiative de Daniel.

Je pleurais, je m’effondrais.

Me rappelais tous les objects [ d’objectivité, du : {sujet d’objection.} (O.K.)], tout ce qu’elle avait touchée et qui maintenant pourris me la rapellait.

Mais pourquoi pleurais-je ?

Tout d’elle était plein.

C’était certainement de (me) le demander qui en fait me vidait moi-même me rendait chagrin.

§.35.

On va mourir. cette remarque faisait de toute expérience une passade. Et aussi que tout ce qui avait allait être, était en fait autant au courant que nous et comme nous n’allait n’allait pas le rester. Le respect de tout, l’adoration de rien .

C’est pour ça que les religions sont si flous.

Permettre à l’homme de faire les même choses en sachant que la ensée ne s’arrête pas, est toujours pus loin.

La pensée qui souffre mais qui sait que sa délivrance future et liberté nature n’est de pouvoir être contrainte.

§.40.

Le rapport à l’art !

J’étais différent sur une question si elle métait posée e que je devais y répondre du tac au tac (Ô râlement) que si j’avais une feuille un crayon ou de la terre glaise un scalpel pour y répondre d’une manière que je considère :

«Définitivement, quelque chose de, sinon complet, au moins d’achevé.»

La multiplicité des arts, mon ubiquité m’apprenant

§.42.

Se tromper souligne simplement le temps qu’on passe à penser. Et comme on le pense perdu on le compte en moins bien que de voir les choses se réaliser est imposible puisque l’objet (O.K.) est là pour faire que puisse se dépasser l’idée.

§.48. Enc.

(On m’a) Rayé dans le manuscrit.  C’est parce que j’ai été fuit pour mon infidelité liée à la non conscience du devoir de fidélité qu’on m’a retrouvé marié à elle.

Voir ma réponse en D.PF du 18 03 2006. 23h36.

§.50.

Je lisais le texte au 2, 3, Quatrième degré non pas comme cela mais avant il fallait que je sache ce qu’elle avait pû elle-même en écrivant en penser. Qu’avait-elle voulu me dire ?

Qu’elles étaient ses connaissances et ses projets.

La connaissance qu’on a de l’auteur est le relief et l’intérêt d’une recherche. Ainsi le lecteur analyse critique. Ce qu’on peut y trouver et ce qui ne s’y trouve pas.

§.52. Page 79.

Après avoir son corps tout débloqué de s’occuper de son sexe je voulais la sentir me supplier.

§.53.

Ne voir, que concerter hétérosexualité et séparation des sexes car sinon ou on se brûlait les yeux devant tout le symbole de ce qu’on convoite, de notre variété.

§.55.Enc.

Différence entre ce que j’écris et ce que je pense et ce que je penserais sans pouvoir l’écrire, m’énerver.

ETAPE.

§.57.

Il y a les phrases dont je sais qu’elles ne seront lues avec plus lourd de sens et pourtant elles me sont apparues à moi comme étant avoir l’émission de même intensité. La recherche en pensant aux autres différait même pour moi, le premier jet toujours l’impression d’une réflexion comblée.

§.71.

Faire le point entr soi et l’autre.

le travail de l’amoureux.

La vie pour toi.

Toute vie est toi.

la vie que l’on donne deça.

Tote vie se donne à ça.

§.72.

Les sentiments sont ceux que l’on veut inspecter, ce que l’on veut comprendre, ce qui va changer.

§.73.

Et ce que l’n fait est le choix ce quoi on a décidé de sur quoi cogiter.

§.74.

Si une peu de lui ne laisser tombe, l’existenced’une peut exister, sans n’importe quelle aute forme j’étais autorisé à la chercher.

§.75.

Je tombait du pont.

Nos esprits s’aimaient tellement fort que relié au sien mon corps ne tombait plus qu’au ralenti.

Mais il arriva le moment où l’esprit de n’avoir pas tout connu et devenir tout à connaître se demande alors comment cela est possible. Regarde comment est possible cela. Et le fil n’est plus, puisque qu’on en empreinte un autre déjà.

OR FAIT.

§.76.

Et ces moments qui nous rejoignent 20 ans après.

§.78. Enc à l’initiative de Daniel.

Son trouble du comportement était de se plier en deux et de tendre l’oreille.

Accoucheuse. Médecin de la pouvoir enceinte ou non.

Ainsi faisait-elle son stétoscope particulier.

§.79.

L’apprentissage consisteen l’acquisition dune logique.

C’est à dire qu’au fur et à mesure des expériences on peur slectionner ce que l’on a à en apprendre, le reste reposant déjà dans son esprit sous une autre fome, tracée certes mais cette corrélation, une corrélation avec le fond (apprendre la métamorphose qui n’et ni une perte de A ou B mais juste le chemin de l’une  l’autre que C nous) leur fait prendre.

INITIATION.

Tes § : 78 et 79 frise la folie hérétique.

Et exercice illégal de la médecine apparemment !

§.91.

Il vivait plus fort, devenait du même coup plus impressionnant et tellement vrai, telement convaincant, non pas parce’il aait raison mais parce qu’il y pensait tout le temps.

§.92.

Principe d’irremplaçabilité.

Je n’arrêtais pas de penser à des choses quand je me rendais compte que d’autres pouvaient ou les avaient sns aucun doute traités.

Tais-toi boucher.

§.108.

On était heureux avec la même personne mais j n’osais trop le dire  sachant que l’enfermement de l’un sur l’autre à quelle horreur peut conduire.

§.113.

EGARE – HAGARD.

Ne plus savoir comment se conduire.

Si je veux dire, si on attention est accompagnée et veut communiquer avec un élément éloigné et que perte la même chose celui ci alors c’est en seconcentrant sur un élément intermédiaire que l’échange de flux peut se créer.

Dans ses yeux tu verras ce que mes yeux (nos yeux font de pouvoir se rencontrer.

§.114.

Ils m’ont fait faire.

de peur d’être pris pour des P. D.

Garçons manqués.

§.115.

Les coups mauvais qu’on m’avait fait.

Mais qu’est-ce que donc peut bien penser quelqu’un qui les faits.

Au plus amusant, voir l’attitude de certaines personnes et font croire aus autres qu’ils ont réagit différemment, retrace ce qu’il croit avoir tirer leçon de ( et c’est là que se sentait inconsciemment en manque d’expérimentation ils poursuivent leurs gamineries.

§.116.

Ce que l’on pense des autres.

Ce que l’on manque de savoir sur soi.

§.118.

Peu importe ce qu’on en disait mais sachnt qu’on ne contrôlait pas, n’avait pas assez d’éléments pour doser ce qu’il fallait et était en train déjà d’avancer.

Alors on prenait n’iporte quelle position sur cela dans le seul but de bloquer, prendre le temps de mieux analyser.

Le besoin d’analyse représnté par les conneries que l’on sortait symboliquement.

§.121.

Prendre la responsabilité de ce qui se passait, les tensions alors on con – prenaint.

§.140.

Peur de mourir parce que ne plus pouvoir aimer. Et du même coup pouvoir se rendre compte qu’alors on en aurait rien compris.

Regret A mère.

Non mais comme l’homme est en train de vivre le comment il s’est rangé.

§.149.

J’avais besoin que mon vieux puisse changer  celle d’un de mes vieux puisse me conseiller.

§.150.

impression différentes aux entrailles.

Enterrement des déchets quand on mange moins.

Se remplit de cela.

D’ou peut être une relectance à s’arrêter de manger.

§.158.

Sa voix tremblait car sa voix tout son corps n’avait qu’une sensation,  n’était qu’une attention celui de se glisser dans mon conduit d’oreille et le soigner ainsi.

Mais pour que cela se fasse puisque en conscience de cela n’était pas arriver à nos esprits, il fallait que ceS mots ( Un seul pluriel ?) ne deviennent plus qu’imbrication.

Il fallait perdre alors le sens formel de la communication.

Et on tremblait.

A nous de comprendre pourquoi on y arrivait pas.

§.159.

A plusieurs on ressentait moins d’intimité.

Car la relation moins exclusive. Moins longtemps pour s’attendre.

Le flux sexuel, intérieur se répartissait.

On gagnait sertainement à plusieurs en comparaison première de ricochet des forces, plus le temps d’observer cela, car plus de visages qu’à ce jeu on voit.

§.162.

Le tabou n’2tait pas le sexe mais comment le débloquer. Tout le corps autour, son entretien, son respect.

Tabou par la façon dont il nous fallait travailler.

Une ligne illisible annulée !

§.178.

Alors en regrouppement femme et homme vont pouvoir s’appuyer sur la nouveauté , l’inconnu.

Se nourir mutuellment le soir de ce que dans la journée on a pas vu.

§.182.

Ne pouvoir avoir besoin de personne pour le ménage car chaqueespace qu’on occupait était un espace où c’était notre propre ordre qui primait.

§.212.

On lui avait prété des dons de sorciers, d’accord.

Mais quand on lui enlevait alors parce que c’est ainsi qu’il cultiva sa place au jeu du groupe. Alors quand on lui enleve. L’impression d’être vidé elle persisait cette fois.

§.225.

Je prenais conscience de la mort de pépé. Parce que plus les années passaient plus je me disais en voyant les vieux hommes non ce n’est pas son age mais 20 – 30 ans de plus il aurait.

Ou alors pour celui mort plus jeune.

Je voyais les gens du même age que lui naguère vieillir alors que l’image que j’avais reste inchangée.

Ou bien mon propre corps qui m’explique comment mort naquit.

§.227

Ces quelques trucs intelligents permettait à l’absurde de se maintenir assez longtemps pour comprendre comment pouvoir faire pour que l’environnement transmettre.

§.228.

L’incidence de penser quelqu’un l’être.

Être – Etat.

Et la pensée, et la réflexion.

Et la vie se figea.

§.229.

Elle.

Le pourquoi ma vie il était.

Il y était.

Il y avait.

§.230.

En maison de retraite.

Les vieux s’occupaient des vieux.

§.232.

Elle rangeait ses objets avec tout l’amour que je lui savais.

Et à chaque coup la chaleur de, mouvement qui lui avait ranger quand je devais le reprendre. Son mouvement le mien accompagnait.

§.233.

La tenue recouverte.

le nombre de kilomètres parcourus comme il aura fallut pour chaque service rendus.

§.250.

Sept vies !

Ou la vie selon moi.

§.259.

Les visages que je connaissais comme faisant partie de moi même déjà j’avais intégré leurs traits et plus profond en eux pouvait aller ou alors n’avait pas besoin de les saouler pour les sentir ou alors savoir qu’on se sentait et pouvoir autre chose (ce qui nous échappait naguère à deux déceller.). Ou avoir tout le temps à partir que les éléments savaient où ils étaient postés établissant un peu sur le quel l’action peur reposer.

Alors sur lequel l’action peut reposer. ALors sentir ce que globalement cela fait également d’unmême lieu en changer l’impact.

Continue autrement les effets.

§.263.

Avoir, n’avoir pas. les codes des gestes sur cela basé.

Cette préoccupation commune fait que la communiation infra-verbale peut-être individuellement s’opérer.

§.264.

La pensée; L’art, la mémoire.

Cette faculté que chaque geste pouvait être fait en l’honneur en liaison au passé.

Liaison = identité = mémoire + nouveauté, futur possibement constructible.

§.266.

Chassée croisé. Force exploité entre regroupé.

Femme sur femme.

Homme sur femme.

Mais pas dans la perspective individuelle.

Couple.

Emporté.

Force exploitée entre couple.

Femme et homme.

Mais pas dans la perspective de corps de métier connaissance.

Règle respectée.

Pouvoir.

§.286.

La tension quand je pense que tu ne répondra pas. Le sourire quand je sais que tu sera là. La société établie, obligée, évite à l’individu de vivre ces drames là.

Drames qui le rendent romantique, prêt à tout ou à n’importe quoi. Attaché comme un fou à la vie ou ne trouvant plus goût en quoi que ce soit. Société donne des rôles inchangeants et l’individu ne peut plue jouer avec cett pression là = découvrir la propre subversion en soi.

Laquelle il réappliquerait illico.

§.327.

La pensée s’arrête là ou commence l’émotion.

L’émoton obligatoire qui contrôle sensoriellement si on est suivit compris, et pas mis en danger dans la présente situation.

§.325.  Enc à l’ inititive de Daniel.

Que je dise, IL !

Que je dise, ELLE !

C’est toujours le même individu : Qui m’y amène.

                                                Qui me convienne.    

Celui que je choisis.

(Tout tes écrits deviennent : On ne peut plus clair !) D. PF.

§.330. Explicite aussi ce §. Enc à l’initiative de Daniel.

Le mensonge.

Je ne vous l’expliquerais pas.

N’en sachant pas plus.

Il fallait être à plusieurs pour maintenir l’intelligence.

Il fallait de l’intelligence pour maintenir le choix.

Il fallait le choix pour maintenir la dualité.

Il fallait la dualité pour maintenir la naissance.

Il fallait la naissance pour maintenir ce qui crée.

Il fallait un créateur pour maintenir le suivi.

Il fllait un suivi pour maintenir la raison.

il fallait la raison maintenir, pour recommencer.

Il fallait recommencer pour maintenir le désordre.

Il fallait le désodre pour maintenir la réflexion.

il fallait la réflexion pour maintenir le chaos.

Car chaque raison ses raisons avaient.

Le chaos c’est quand on peut encore parle de différentes unités.

Qu’est-ce qui tenait le chaos, et largement enchevêtrés.

L’infini s’appelait.

Et ne reposait sur rien si le cercle se fermait et permettait de ne rien contraindre.

§.331. Mêmes Enc : ensembles dans le manuscrit. 1.

Et qu’est-ce que la connaissance de l’infini créé ?

§.332. Mêmes Enc : ensembles dans le manuscrit. 2.

Le temps.

Le temps de la conscience.Comme mes actes s’imprégnaient.

Comme il y avait des naissances que l’on constataient.

Je savais que le temps en n autre endroit avait quelque chose, autre chose continué puisque mon souffle en mon corps et hors de lui naviguait.

§.333. Mêmes Enc : ensembles dans le manuscrit. 3.

Les couleurs naissent de la même lumière.

La lumière c’était tout ce qu’elles désignaient.

La surface des choses leur profondeur n’étant que couches supperposées.

Comme les couleurs ce n’était qu’une histoire de point de vue si on croyait on si l’on pouvait saisir ou non un object.

Rapport de lumière, rapport d’épaisseur, rapport de condensé. 1. 2. 3.  Fin d’Enc triple.

§.334. Enc initiative Daniel.

Ne pas choisir sa femme.

Ne pas avoir de relation à soi,à l’être avecelle.

Faisait qu’il nous restait plus que sexe pour nous nreprésenter ce que l’amour était.

Et en lui toute notre tristesse, et ce qu’on avait pas réussit à boucler de notre rapport amoureux au monde était.

Sang larmes.

sans l’arme.

Lymphe.

J’étais perturbé dans mon travail par certains, ou pensées intérieures à chaque fois que je ne comprenais pas le travail que je faisais.

Lecture. Soit que je n’avais pas compris un mot soit qu’il aurait fallu que je saute des lignes pour passer mon temps ur d’autres textes (selon objet) car infos importantes ailleurs se trouvaient.

L’important c’est.

Ce que je couperais.

Et ne cessait.

Et ne m’y aidait.

Oui nous sommes d’accord tous les écrits ont été mélangés par paragraphe selon ce qui arrivait. J’avais compris depuis pas mal de temps, mais pour ce qui est ; Que tous je te les reprennent et remettent à leurs places tu peux leurs transmettrent qu’ils ne leurs restent plus qu’à se chatouiller, jouer à touche PIPIS.

En un mot plus clair ils peuvent se branler ! D.Porteboeuf.

§.338. Enc initiative Daniel.

Je n’étais pas sévère avec lui, mais ma sévérité acclamait, honorait.

Puisqu’elle m’aidait.

Puisqu’elle m’aimait; (Fait gaffe à ce que tu dis tu sais que je suis jaloux. Alors parle de moi et écrit IL M’AIME ! c’est du présent de l’indicatif chez moi pas du passé.) Ton DANY.

§.342. Enc initiative Daniel.

Mon écrit (Mes écrits) n’était (ent) pas pareil que mon parlé (pas les mêmes que mon langage),  car de, à différentes choses ils s’appliquait (car ils partaient de différentes origines éducatives) et l’un disait à l’autre ce qu’il avait négligé.

§.350. Enc initiative Daniel.

Voilà un exemple de la diversité de tes textes. Le sport + le sexe + la philo + l’amour + la psycho. Pour les trier comme prévu, tu repasseras, ils repasseront.

Tendre les parties de son corps jusqu’au point ou leur étirement est en train de progresser = conscience du point jamais auparavant atteint l’assouplissement permet de garder la conscience du corps permet d’être prêt à l’attaque.

Tension porté sur ce point qu’on s’occupe à dérouiller c’est à dire occupé à tout son doigté et équilibre.

Mesure.

Poids.

de la force qu’on met.

§.383.

Le promeneur ne voit pas que son chien danse sur la musique passant dans mon balladeur. Et pourquoi je rs non plus bien qu’il entende celui-là.

§.388.

L’occupatiotn à la maison est-ce qu’on avait en commun nécessairement avec l’enfant. L’enfant qui voyait se mouvait, s’etretenait son parent ?

D’ou la croyance en a seule qualité maternelle, le paternel lui partageant moins de moments. ( Faux ! Pas systématique relation d’age et de sexe. Vrai pour la petite enfance. Plus tard, le garçon, se rapproche, pour les jeux, sports, loisirs, passions, passe-temps, professions, plutôt de son père.) Daniel.

§.390.

Mon art consistait simplement lui, et me donner une idée de ce que j’étais ou n’était pas, de l’entrelacement des moments ; de leur tout contenant. Dedans.

L’autre et l’déal était.

C’est ainsi que ma lutte toute avenante.

§.463.

Je savais que tu avai vécu cela sans t’en apercevoir.

Je priais pour qu’il t’arrive dans la vie quelque chse qui te le ferais savoir.

§.470.

Admettre qu’un signe en est un.

C’est accéder aux mervilleux.

C’est se penser en communication ou se voir influencer par les évènements qui n’ont plus pour nous qu’un dehors de déconoter entre eux.

Le merveilleux, les relier, se trouver au centre de leur relation est alors que la stupeur apprenaît car on comprend qu’on est point des lecteurs mais cela la mère qui crée le texte (comme son texte crée) la stupeur de se dire cela était un signe quelque chose qui me fait souvenir, réfléchir à pour y adhérer, le rejeter et si cela aujourd’hui c’est que d’une façon particulière j’ai conçu voulu ce qu’il en était. Car enfin être au courant des choses, introduites automatiquement un choix le choix de notre comportement fait au situation, le seul qu’on est.

Et puis si j’avais des choix alors ce n’est pas le strict destin c’està dire que je pourais être à des kilomtres de là en train de vivre autre choses sans pour autant qe ce soit  mieux ou pire. Juste un autre endroit où ma conscience des choses j’aurais traîné.

Il est aussi du même coup forçé de constater que cette communiction à l’évènement fait que notre conscience s’st retrouvée faite à un choix peut alors imaginer et donc se projeter dans oùen serait-on Si j’avaisdifféremment statué.

L’esprit alors peut se permettre être en plusieurs endroits come on invente un lieu. On peut passer à coté de ce que le lieu où on est

invente pour pour que nous puissions continuer.

Reste que pou comprendre un signe il fallait vivre ce qu’il pouvait signifier. Est-ce que nous nous mettons pas en condition de chix car ainsi on donne du poids à une décision. La concurence où l’investissement qu’on a mit dans les autres relativiserait celui qu’on a fait (ce n’est pas la seule traité, mais pas la seule vie qui se pointait elle ne me touche pas ) ou bien se dire que tient bon la barre que je l’amène jusque là destinée.

Enc Doc 25 Fin.

Encadré. DOC 26.

§.29.

Libéralisme. puisqu’il condamne à être maître d’un chien pour que simplement l’espèce canine ne soit mise en danger.  !

§.36.

Gens discutant au milieu du trottoir emêchant les deux fles a sens inverses de passer.

– Vous génez le passage on ne peut plus passer.

– Et bien vous attendrez !

– vous attendez sur nous.

Patiente.

§.47.

L’affectif a pour but de relier les moments dans la mémoire afin que tout son être se réveille lorsqu’il va au combat.

§.58.

Toujours proposer une solution alternative pour ne pas se sentir déposséder.

je suis qui ne laisse pas passer une seconde et sans jamais être à un jour près.

§.90.

Faire une activité si fréquemment, si courramment; que pouvoir faire quelque chose en même temps.

Mettre les choses, différemment.

§.103. Encadré initiative Daniel.

Comme il brûle le pétrole alors qu’il est son sang.

( Cette fois c’est certain tu es folle, Même pris de façon imagée  ! )

§.104. Encadré initiative Daniel.

Se foutre de comment les choses vont se passer. Savoir de soi plus de sa volonté qu’un seul chemin, seul, saura les réconcilier.

( Là ! Enfin, tu as tout compris et tu es bonne. Ce seul chemin est celui que certains suivront en procession pour conduire à un cimetière, j’en suivrais un demain matin. Il ne suffira pas à la réconciliation, d’autres la feront, cette réconciliation,  lorsqu’ils suivront LE MIEN. )

§.105.

Make-up – Inventer.

Mettre fin à une querelle.

Maquiller ? Art- Guerre et paix.

Le combat comme gagnant.

§.111.

L’homme ne rerette-t-il pas d’avoir a s’alimenter, parce qu’il lui faut tuer.

comme celui qui cueille le fruit sait que vivant il est.

Ne se punirait-on pas –                   – après.

Premier des moyens = trop ou mal manger !!!

( Tu te contente de minéraux toi ? N’importe quels des légumes est vivant aussi! )

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( §.118. )Sans airENC initiative Daniel !

Le vieux respectait le plus jeune car il savait qu’il avait comme souvenir, comme compagnie, cela.

Anticipation de quatre § pour avertissement !

Si je dépasse le § 118 nous sommes d’accord cela voudra dire  (R) Adios classiques, vous ne me verrez jamais chez vous, c’est trop tard, un à fait une erreur que je ne peux pas pardonner !

Autrement dit : Adios tous espoirs, ceux des autres, MES illusions il y a longtemps qu’elles ne sont plus !

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§. 125.

Gonflement estomac associé à dilatation anus. Autre conséquence : Pression lombaire. ! .

§.132.

J’avais l’impression de bien le protéger.

Qu’est ce que de ma vie, de mes propositions, de mon destin, de mon inconscient, sa présence me prévenait. Sur quoi j’agissait.

§.141.

On insulte l’étranger pour donner une idée à ses descendants de ce qu’il prendrait si on les déshéritait.

§.142. Enc. Initiative Daniel.

Un paragraphe schématisé, représenté, mais vide en place du 142.

Je fais l’impasse.

§.145.

Sélectionner dans le texte l’info importante, c’est regrouper l’énergie, l’accumuler pour la transformer, et la retenir, ou bien la comprendre, mieux la continuer ainsi.

§.152. Encadré. (Partiel)

Dresser : ne pas avoir peur, ne faire peur. ! .

§.156.

J’écris en penant à ma mère. Mais quiconque me prendra pour son enfant, vera quel amour, vérité je lui tendais.

§.159.

L’attente révèle que l’action qui la précédait n’était pas assez intense pour nourir le suspend d’info, par la réflexion, reconsidération, remise à nieau.

Met en avant un pas, assez de progrès.

§.170.

Faire l’effort de bouger.

Devoir le faire.

Pour comprendre que les contraintes nouvelles sont ou doivent là être utilisées afin de s’adapter à de nouvelles issues et destinées à soulager un ensemble ( qui se bloque présentement ou qui n’arrière font d’être clairement source de dépolution.

§.172.

La spiritualité est la foi en la foi des autres.

§.177.

S’il est allemand évidement ?

Parce que le maintenir en évidence c’est obtenir qu’il s’applique dans les endroits que l’on ne croyait naturellement .

Et ainsi sa vie sauver, de la voir là où elle serait resté caché autrement.

§.181. Enc. Partiel.

La sensation sexuelle liée à la conscience d’être regardé, désirée on en danger.

(Dany j’écris bien que j’ai le petit rdi mais la je te recontes même pas dans quel quartier. comme près du dépot.)

§.189. Enc.

Conjure UP – Inventer.

§.201.Enc initiative Daniel.

Vous quand on est insulté. Je ne suis pas si bête il ne faut pas perdre le rspect. Tenir le danger en respect. C’est l’admettre et se faire une idée du par quoi il est.

Pas évident cela peut être une prise de distance et de subalternisation,de subordination de l’autre ! En tout cas c’est comme cela, que moi, je le perçois. Coupe court à toute relation possible même et surtout amicale future.

§.208. Encadré initiative Daniel/

PARAGRAPHE ENTIEREMENT EN ANGLAIS PAGE 461

PUREMENT ET SIMPLEMENT REFUSE. 

§.216. Enc. initiative Daniel.

Paragraphe vide : Impasse.

§.230.

Et si celui qui est acco recommence aussi pasce que la sensation de manque, la maîtrise, fait bander.

D’autres évasion.

Remède.

§.245. Enc.

Il pensait qu’on se foutait de sa gueule mais derrières les igolades on voulait lui expliquer langoisse qu’il suscitait lui qui pensait que sa bonne foi et volonté était moqué. Onbliant que les autres aussi en était doué.

De cet oublie l’envie de tout casser. (Tu oublie un peu facilement ceux qui dans la vie ne veulent rien faire et laisse toute la tâche aux autres, tout le fardeau, leur en demandant l’exécution à leur place se déclarant  :

 » incapable  » de le faire.)

§.256. Enc. Initiative Daniel.

T’en fait pas plus que cela apparait bien que tu n’est pas aussi vicieux.

§.263. Enc.

Vous ne me croyez pas alors je dois mentir et le faire de manière grossière pour votre pitié. (Pour leurs conneries ! OUI ! mais au mieux laisser définitivement tomber ne plus s’occuper des cons. tu as maintenant LA recette infaillible, LE MEPRIS! Mais tu m’as obligé à te rafraichir la mémoire.) 

Comme si j’avais crié à l’aide sans que personne ne viennent.

Que cela de vrai.

§.264. Enc. initiative Daniel.

Esprit, Solitude, problèmes.

Se signaler quand on est heureux.

Rarement.

Pourtant pour un couvrant.

§.265. Enc initiative Daniel.

Bien compris que les encadrés sont ceux et celles qu’on ne peux ou veux plus revoir.

O. K. mon bijou d’amour ET j’avais compris depuis le début mais il fallait laisser le temps au temps de démolir LA menteuse, LA salope. (Tu ne dois plus rien à personne, moi non plus, même le cirque avait été payé sur l’héritage de mon oncle :

NORBERTPORTEBOEUF.)

Ne pas arrêter de faire connaître = selon perspectives

Horizon est.

Toujours capable de changer. Au lieu de lire je ferais 10  kilomètres à pieds. ON change ce qu’on range mais 100 Kms jamais.

§.281. Enc. initiative Daniel.

Comme grand inconnu, de nous mettre à nue aussi surpris enfant que l’on à été de découvrir l’autre en fait.

Enfant comme sans titre. (Dany réveille – toi !  !  !

Trop tard mon bijou d’amour ton DANY à dit stop à « tous et à toutes » ils, elles m’ont trop joués (ées) la même sérénade DANY n’est plus là pour personne !  Vous pouvez vous gardez vos garages à bites pour vous comme le suggérait quelqu’un de cirque ces jours passés. )

§.304.

En crise d’être, on doit.

Le destin que l’on suit afin d’être plein de lui.

Puisque la vie se mesure à cela.

§.308.

Peur de celui qui réfléchit car il trouvera un truc, une dynamique intellectuelle qui rendra lois ses pensées. (Jolie ! Cette analyse Caroline là d’accord je veux croire que tu es dans ce texte qu’il est de toi ou de quelqu’un à même de : Réfléchir justement)

§.311.

Toute expressionest une tentative d’indication sur ce qu’l se passe à l’entente de ce avec quoi on communique, sur ce qui se pesse mais dont lui n’est encore au courrant.

Ce pourquoi essai d’expression et trouble relatif à lui.

§.321.

Être pris, dans une situation chaude, déliatecuisante, inquiètante –   –   –  –

Et ains ne plus bouger, ne plus faire, être immobilisé, et ses mauvaises habiudes, et réflexes ainsi aussi stoppés.

Fin d’Enc Doc 26.

Encadré DOC 27.

§.2.

Je pouvais penser à quelque et sa sensation qui s’enchaînait. J’étais alors protégé, et c’est ce que la pensée rechercait, provoquer quelque chose chez moi, l’autre en prenant ce qu’il en voulait.

Mais pas du tout il faut croire que la pensée révèle quelque chose de vrai elle est seulement là pour m’abreuver.

Mélanger les éléments, les relier.d

Me sentir.

§.42. Enc initiative Dany.

J’écrase les cafards, innondation, rafale et tremblement de terre.

( Tu y crois à tes conneries ! La cause et les effets ? Tu étais là avant ?

Mais alors le big bang, c’était toi ! Et moi qui ai raté cela ? OUI là je me fous gentiment, mais royalement de ta gueule ! )

§.120. Enc. initiative Daniel.

La liberté c’est que ne voulaient rien dire les gestes que l’on fait.

La donation soumission ne sont que des résultantes de rapports aux esprits et utilisation des produits – (devoir de régulation assurant que chaque esprit libère.) L’individu illimité n’est jamais perdant même emprisonné, énergie dans espace illimité.

(Très bien vu cette analyse ma chérie d’amour, et très juste la réflexion, toi et moi en savons quelque chose.) Ton Daniel.

§.183. ENC initiative Daniel.

Il rapportait tendrement, fièrement quelque chose qui ne voulait rien dire et qui tenait pourtant tant d’importance. La complicité avec ses lecteurs, ceux qui suivaient ces mots jusque là, étaient là. ils savaient tous que n’était que code que tout cela et que les codes entre deux personnes sont applicables à tout à souhait, et on sait perpétuellement éduquer et déséduquer sur cela.

Attention !

Fabrice, Marcel, Daniel et tous les autres rapportant ce que je leur avais demandé pour pouvoir « continuer » rapportant fièrement du dérisoire mais indispensable à la poursuite du, travail, voyage dans le temps. Et tous ces acquis comme autant de preuve d’amour, d’affection, d’amitié et de reconnaissance d’être « tous ensembles ». C’est con de vieillir !

Select Dany. Daniel.

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Doc 29.

Enc 1.

§.16. Encadré.

Chaque geste auquel on veut (nous voulons) trouver une explication est un phantasme (fantasme)

extrait du PETIT ROBERT :

fantasme [fStasm] n. m. VAR. (vieilli) phantasme
• 1891, répandu au XXe par la psychanalyse; 1836 méd. « hallucination »; XIVe « fantôme »; 1190 « illusion »; lat.  phantasma, mot gr. « vision »
¨ Production de l’imagination par laquelle le moi cherche à échapper à l’emprise de la réalité. Þ imagination, rêve. Vivre de fantasmes. Des fantasmes de richesse. Fantasmes sexuels. Les fantasmes de Mme Bovary.  « Il eut l’idée de rentrer chez lui, puis il se rendit compte qu’il ne travaillerait pas, qu’il retomberait, tout seul, dans ses phantasmes » (Huysmans).

Jean Marais serait encore de ce monde il en rirait mais on ne peut même plus lui faire jouer Fantomas.

De plus à supporter.

Le Fantasme partant à la réalisation d’une réalité d’une règle, d’un système qui au lieu de nous porter nous portera à reproduire le même sché.ma sans plus y réféchir ou plutôt à y obéir sans plus tenir compte de ces dangers, même si on sait ce que shera peut entraîner. Eh ! Tu ne veux pas épouser Shiva, il paraît qu’île est lesbien.

Croire qu’un geste dépend d’une pesée (le –    – contre une situation, une condition, un état de fait) c’est ne plus entourer d’autres gestes de s’appliquer et non plus qu’une autre situation ou analyse de la situation puisse se créer.

§.22. Encadré. 29

Le rapport monstrueux à soi-même on s’en rend compte quand au contact de la mystique on voit que l’on garde pour soi de la nourriture que d’autres non pas. Et que l’on fait des réserves en prévision du prochain et qu’on s’en achète de petits morceaux lors qu’on aurait pû nourir deux personnes de plus avec des prix plus bas

Mais on devient tellementeffrayé par cette fatigue qui nous prend parfois que l’on  se dit  ; (Celle-là que que pourtant qu l’on se dise à peine il y a quelques heures, que rien ne peut empêcher à ma volonté d’nvoyer un pas devant l’autre. Et maintenant l’idée d’un geste vous ferez nous évoluer.

Alors on reste st atique là juste assez conscient pou tenir sa position et se die que pour ce qui est de bouger on peut pas. Qu’i faut attendre que l’énergie se rassemble là ou ilfaut rester à attendre sinon en échapée.

Cette fatigue dont on se dit qu’elle peut nous amaner à la prostration, au dessus du pont public,à la mort cérébrale ou biologique, à l’infini.

Cette fatigue ont-on se ditque tel ou tel morceau d’élément ou club med ou autre, pourra faire que s’améliore ou sinon s’améliore que rien fasse que puisse continuer nos vies.

Et sans cela qu’est-ce que je ferais ?

Elle volait compulsivement comme faisant appel à son courage lorsqu’enfnt elle volait se rapellant d tout les plats manquantsdont elles avaient l’impression q’ils la grignotaient.

Pas une vie, pas sa vie mais le point amenant à le plus de toute vison de l’esprit doit-être “la vie à améliorer” car et c’est en cela que la mort, en plus grande quantité et au plus long terme de possibles se transformera en vie en train de continuer.

Peut-être que comme cela tout le monde sera ressucité, le tout devant nos yeux, entre deux yeux c’est le cas de le dire, regroupé.

Fin d’encadré 22.

§.25. Encadré. 29.

On s’émerveille de l’artiste.

On s’émerveille de ce qu’il a vécu.

Cette émerveillement vient de ce que ce dernier s’exerce à ce encore mieux (et s’en rapproche à mesure qu’il essaie) devine ce qu’il vit (tout ou quasiment dans le concentré de ce qu’il est, pense et expérimente de la vie)

La personne qui le vit, le lit part du principe (dans un processus d’identification) après que ce qu’elle a vécu elle-même a étéaussi vécu sur le ressnti de lui.

Ce qui n’est absolument pas vrai.

L’artiste dans la peau de tout autre récitait tout simplement tout ce qu’il a écrit.

Ce processus d’identification se retourne lorsqu’on part du principe que la personne en face est en train de gérer les mêmes sentiments que soi alors qu’elle sa situation psychique est tout à fait différente et que l’on compare à ce que soi s’en débrouille et on devient fascié par cette manière que lon voit autre, mieux(alors qu’elle est simplement porteuse du système de tout ce qu’on ne saît pas.)

§.26. Encadré. 29.

J’ai un travail, harrassant come celui des autres, et faite que cela dure, qu’il ne s’arrête pas.

Le travail,l’effort qui arrache l’être à l’enterrement sinon de l’esprit et du corps.

§.80. Encadré. 29.

L’excellence pouvait s’installer après quelque victoire : avant il fallait se dire que les moments durs étaient normaux et qu’il fallait juste se trouver un moyen de les traverser toujours tomber.

Se dire notre faiblsse.

Une voie trouvé.

§.94.Encadré. 29

Que ferais-je pour combler le temps que le vice ne parvient plus à m’arracher.

La conscience de son défaut va tout son temps bouffer, son énergie à retablir sa crédibilité; c’est à dire qu’en permanence l’individu doit se réciter les raisons pour lesquelles il exécute les gestes quil fait. Parce qu’il n’est pas le seul, sans, des raisons toujours on peut et dans cette positon doit trouver)

Mais cette position là bloque l’énergie et donc la découvertede ses défauts ou qualités inconnus cela avance à cela avancer ne peut être cause.

§.101.Encadré. 29.

Le créteur façonne sa vie.

De manière à créer.

Et devient conscient de lui à mesure de ce qu’il pense que de cette façon de penser s’exerce, se travail dans sa vie autant qu’elle peut l’autre intriguer, inspirer.

§.104. Encadré. 29.

Mourir en ces circonstances là.Une chance par rapport à 10 mêmes.

Moi qui serait foutu de gagner au loto à ce moment là.

§;110. Encadré. 29.

Les peuples exploiés, à n’importe quel régime peuvent être soumis par habitude d’être outil.

La mort le génocide, la discrimination sauvage n’est juste que d’autres circonstances plus rude de vie. Avec toujours des pauvres e des nantis.

§.111. Encadré. 29.

La magie d’une oeuvre qui avance c’est de pouvoir écrire sans avoir à rappellerce que l’on souhaite souligner. Le sous-entendu, ce qu’implique des réflexion déjà défini, et c’est dans ce cadre là que la nuance apparaît.

§.127. Encadré.

L’émotion traduisait ce qu’on pensait de notre pace,  de notre fonction et ce qu’on en pouvait effectivement penser.

Or quel autre poids que de se neutraliser.

§.128. Encadré.

Les prétendues positions attention de domination, ou soumission sont autant de codes auxquels ont  (on, pronom indéfini, ou  bien, nous faisons première personne du pluriel du présent de l’indicatif du verbe faire ! Tu le fais exprès ?) fait attention.

L’interraction de ces codes ferait que l’on (La preuve on pronom indéfini tu n’as pas, là, utilisé la troisième personne du pluriel de l’indicatif du verbe avoir) regarde les gestes exécutés par l’autre.

Que cette attention là est l’assurance d’une prise de conscience de l’autre et aussi de la cristalisation de conflit qui parce que cette question là vont (va, le sujet est : Question. Qui est la chanière de préposition de : L’Attention) se mobiliser sur cette prestation mettant en attente le soulèvement de problème sans solutions présentés.

Ces codes sont aussi une manère de rester en un tenant que l’on connaît, ne pas s’aventurer plus loin dans son expression que dans  (qu’en) celle d’à côté  qui ne peut jamais être achevé. C’est une manière de renforcer la condition de groupe s’étant fait.

§.148. Encadré.

Le sexe fort était chargé de protéger le sexe faible, telle était la mission.Non que cela soit vrai mais on peut tenir comme cela la nécessité d’un lien au sein de la famille et sa cohésion. Devoir de service et de protection et sans que plus loin, d’après les critères sociaux aux allures de faux bio.

§.149. Encadré.
Les questions plus loin, être posées, ne puissent ! (une inversion maladroite et non justifiée ma puce, pas à sa place ! )

§.159. Encadré

Communiquer quelque chose à quelqu’un.

Elle révêrait à ce que cette chose puisse éternellement circuler.

Cette énergie toujours à tout revient.

Existence et éternité ne font qu’un.

Moi je vis dans les nuits, savoir que se donner soi à l’un à être, à pouvoir passer, d’interne dire en intermédiaire dans tout autre tiers.

L’omniprésence , travailler seul s’inscrit moins dans l’art que chacun dans sa vie saît.

Ça vissé.

Ça vie c’es.

A vie sait.

Avisé.

§.161. Encadré.

La diversité des expériences et comme la variation des poids que l’on porte. On doit garder la même symétrie, la même balance pour que le squelette garde sa droiture alors si les poids change nt, la pression sur les organes et les organes qui portent va (vont) changer aussi (La pression + LES organes  =  pas suffisant ?Pour marquer le pluriel sur les verbes changer et aller ? !) car équilibre créer (créé) avec d’autre balance,  points de résistance et d’appui ). seul n’ayant  (de but) que de connaître son corps /que ceci. (je verrais mieux, que de ceci, mais acceptable)

§.162. Encadré.

La régularité, la poursuite du but est pouvoir rapporter son consient de son inconscient.

De pouvoir doser ce que l’on est en train de pnser.

§.164. Encadré.

On ne peut qu’appartenir qu’à son temps. La réflexion en dehors de lui d’abord son environnement doit créer.

L’esprit des hommes, l’histoire, son dépassement, qu’y a-t-il après ?

Ensemble dans tout son temps est faire qu’il puisse lui-même s’établir, se projetter, les consciences qui (qu’il) lui faut utiliser.

L’avancée dans le contexte du temps prodigue à l’être qu’il peut s’oublir, puisque la rencontre de l’extérieur est un inter révélé.

§.165. Encadré.

L’effort permettait de sentir qui on était. Cette sensation permettait de sentir ce qu’          ???? était.

Elle mettait en marche la réflexion, l’art de coordnner le mieux possible les nouvelles informations enregistrées.

L’effort, être au contact de sa propre limiteoffre de ne pas dans sa colère tomber par l’assurance de progrès. La ralité d’un monde dire, que personne e faisait ce qui (‘il) voulait.

L’énergie pourtant toujours disposée à être utilisée

§.169. Encadré.

Pour quel besoin l’esprit a-t-il en besoin de les inventer.

§.174. Encadré.

La conscience de son extraordinaire progrès vient dans la relation à l’objet. Se servir de lui et nous confères les merveilles de l’ingénuité. Qu’est-ce que pouvoir se faire.

L’éernité dans l’étude de ce que l’on pourra apparailler. Pareil.

Sciences éléments. §.220. Enc.

ILa vie des hommes n’était structurés par rien d’autre que par leur vie de famille et c’est ainsi qu’en droit tous puissent avoir un membre était donné. Ainsi le pouvoir en un, dans les mains de un était donné assurait soit une continuité.

Les choses ne pouvaient se faire sans lui elles étaient passées en fusion de lui du début jusqu’à la fin.

Soit si pas continu assurait alors la fatalité. Ce n’est pas comme ça mais à moi je ne peux pas en vouloir, ni à l’autre, ni à celui qui a tout droit d’en décider.

Ainsi les destins étaient-ils lourds à porter.

Ainsi on ne se lancait pas dans n’importe quel danger(ce qu’on faisait à partir du moment ou psychologiquement dans une situation d’auto resposabilité on se trouvait.

§.300.

Idée qu’un esprit peut recevoir un corps par le combat de la maternité.

Esprit.

Enc 1

§ 1.

Elle faisait toute une hystérie d’une situation. Elle la retournait de façon à aggraver, à dramatiser, à falsifier certains aspects pour arriver aux résultats de n’être que par eux préoccupés.

Pour que le drame sous terrain qui la hante puisse prendre des airs d’être oublié.

§ 3.

Bercé par l’énergie qu’apportait nos idées.

§ 4.

Ainsi on peut par l’intermédiaire de comportements caricaturaux.

Compenser, remplacer par l’intermédiaire d’un individu.

Du père, de la mère, de l’enfant enfin autant de rôle qui ne sont des rôles

Afin que soit symbolisées des personnes distinctes.

Personnes distinguées car besoin de la communauté à ce que différentes.

Capacités, potentiels et espaces exploités soit attribués.

Se différencier puis se singer.

Capacité d’un groupe consistant à se déployer et se regrouper.

S’armer.

§ 5.

Il lui disait (fleurise) féminise (flétrisse) toi il essayait de provoquer des réactions en elle.

Qui fassent qu’il ne l’aime plus.

Qu’elle agisse pour lui que lui n’apprenne plus (ce que lui même voyait).

§.6.

J’étais à tous les carrefours car c’est ce qu’était ma vie

Récolter la force prêter main forte et je l’étais pour cela.

Tous les drames pouvaient, se dérouler de se comprendre

Ma présence, ma neutralité (assumer par mon déjà ressemblant, mon objectif tout ne visant rien)  le permettait.

Dieu on m’appelait.

§.7.

Pomme croquée.

Verge. Verger.

§ 8.

Il faut en connaître d’une épreuve pour savoir comment la préparer et avoir les choses en mains et de moins en moins avoir à se charger.

§ 9.

Ce n’était pas du tout celle là ma pensée complexe mais il fallait absolument que je me trouve à l’élaboration que j’en avais fait.

Il fallait absolument que je m’en trouve à la conclusion de la meilleure solution qui m’apparaissait. Celle là même dérivée de toutes ces expériences venant de partout à chaque fois retracées, retraçant, m’ayant amenées là, de toutes ces années.

L’on pouvait en faire la synthèse, alors j’en disais n’importe quoi

Pourvu que cela me maintienne vers les actes qui pourront se faire passer

Comme étant ce qui me conviendrait.

§.10.

On avait l’impression de faire des actes héroïques mais quelles étaient les erreurs qui nous y avaient conduites. Quelles étaient celles qui faisaient qu’encore le mal avait suite.

Quelles étaient les solutions sages de fuite.

§11.

Elle me faisait des réflexions comme si elle n’avait pas lu ce que j’écrivais.

J’avais l’habitude de n’être pas lue.

De cette condition m’échappait donc l’art de l’explication.

Ce qui manquait n’était pas de l’avoir dit mais approfondi.

§ 12.

L’expression de la rapidité de l’automatisme de l’intellect.

Mémoire et pratique.

Jusqu’à ce que la chose ne devienne plus un évènement mais quelque chose qu’on prononce sans penser à ce qu’il contient, ce qu’on fait et que l’autre ressent.

Un comble.

Qu’est ce que cela pouvait-il bien illustrer ?

Qu’est ce qui en parallèle de cela vivrait ?

Qu’est ce qui au travers de cette description allait interpeller ?

§ 13.

J’écrivais simplement ce qui se passait et si à la fin de cela.

Il fallait trouver le mot , la phrase qui lui enleverait sa platitude,

C’est à dire la similitude avec le monde de celui qui le lirait.

Qu’est-ce que cela pourrait-il bien illustrer ?

Qu’est-ce qui en parallèle de cela vivrait ?

Qu’est-ce qui allait au travers cette description interpeller.

§ 14.

Le rôle de représentation, comment se situer.

S’émarger de toutes les dualités.

Dualités qui dans un monde ou on à besoin de cette représentation.

(Représentation de son intelligence, de sa force, de quelque qualité que se soit) pour n’être éliminé, puisque société inégalitaire.

§ 15.

Faire les choses volontiers, non qu’elle nous plaise ainsi puisque c’est l’amour qui peut s’installer.

§ 16.

Le comportement est la maladie contracté pour faire semblant de s’y être fait.

§ 17 .

Demander franchement les choses, aller directement vers elles.

On les              pas mais au pourquoi de l’           on accédait.

La substitution, et ou l’évolution familiale que cela impliquerait.

Ne pouvait être que plus approprié.

§ 18.

La difficulté de tous.

C’est d’avoir quelque chose à faire accepter.

L’exclusion pendant au nez.

Eclairement à condition que tout acte comme un soleil à révéler se voyait.

§ 19.

Un être s’occupe pareillement de toute être et toute idée tout phénomène ou communauté ni sexe précurseur trans-sexualité effacement parfois différent égal indépendance face répartition :

Du rôle éducatif.

§ 20.

Les êtres qu’on croit comme saint de sexe n’en ont pas.

Idée. Communauté religieuse séparé = distinction de sexe – asexualité.

Plus de question sur le rôle vis à vis de l’élevage des enfants mais prier est la pensée donnée au monde.

Même être s’occupe pareillement de tout être tout phénomène et toute idée

Ou communauté ni sexe, précurseur trans-sexualité, effacement        différence = indépendance                    répétition rôle éduquant.

§ 21.

Un péché n’était acceptable que parce qu’on savait les raisons pour lesquelles on n’avait réussi à le repousser et d’en constater les conséquences mais pouvoir se dire je jure qu’il sera le dernier.

§ 22.

Son extrême maturité devait me prévenir aussi que pour être ainsi au courant il avait fallu en voir de toutes les couleurs et qu’avoir vécu ce genre d’aventures signifiaient être passé à coté d’autre.

Explication de comment mon amour elle me voyait.

Comme ces choses qu’il fallait petit à petit redéployer.

Petit à petit bien que gestes après gestes on ne fait qu’essayer.

§ 23.

Tenir compte des leçons pour jamais  ne se retourner.

Regretter c’est vouloir les retenir et n’être plus qu’à se demander

Ce que sans il en aurait été.

§ 24.

Le sport est la possibilité d’utiliser dans la journée ce qu’on à ingérer de trop comme quantité.

Une manière de réajuster.

Toujours valable car la prévision dans les meilleurs moments ne peut-être exacte puisqu’il arrive des surprises dans comment les choses vont se dérouler et avec elles les éléments qu’on va pour elles brûler.

§ 25.

La réflexion en cours avec des gens autour.

C’est à dire devoir compter avec leur mouvement comme support à nos sens les plus explicites, direct.

Compte sur l’absorption et le rebondissement de ceux là dans la gestion de notre conscience = répondre à la question

3.   Mis en sécurité.

4.   Mis dans l’optimisation.

Meilleure position pour collecte d’infos.

Et devoir compter sur cela pour garder ses concentrations, profiter du mouvement extérieur de l’émotion inconsciemment inspirant pour son œuvre continuer.

C’est à dire de l’environnement L’IMPREGNER.

§ 26.

Et apprendre à son endroit à toucher sans visée.

Elle s’empreinte et selon les         pouvoir foncer.

Selon le rythme de la pensée en liaison avec le rythme.

Extérieur- S’inter-exciter.

§ 27.

Ne pas pouvoir s’en instruire.

Préoccupation première si pas réussir dans l’amour.

Et le développement d’une spécialité, d’un travail.

Objet. Pognon

Pognon. Instruction.

Accession.

§ 28.

Dire quelque chose avec force car de le dire et le refaire.

Sans profondeur épaisseur construire.

Ou dire quelque chose en passant.

De nouveau fruit de la conclusion.

D’une succéssion d’acte.

La recherche d’une étape déterminée, un point précis dans sa quête.

Ou les mots qui sortent comme étant une respiration,

Le cri d’un état.

§ 29.

Avoir fait l’action la plus absolue.

Permettait de pouvoir se retourner dessus en se disant.

5.   L’analysant étant tranquille pour ce jour,

Considérer le sujet de plus loin faisons toujours valable pour avoir choisit l’option.

6.   S’en servir comme moteur.

J’ai eu raison.

Pas de processus destructif de culpabilisation.

S’arrêter à l’irréversible car partir du principe que cela a ouvert la situation.

§ 30.

Partage et circulation de l’énergie.

Parce que ce qui nous anime peut et va venir de toutes les sources et à toutes autres aller.

Parce que cette circulation n’existe que pour tous et tout se rejoigne.

§ 31.

le psychisme est obligé dans toutes conditions, d’exprimer tout sentiment,

Puisque pensée devenant indépendante si de tout on peut tout.

§ 32.

On ne se rappelle pas exactement quelqu’un mais ce quelqu’un est pour nous ce qu’on a partagé de nos instants.

On part de qui est l’autre si on le voit toujours qu’avec nos propres yeux en

Même temps ?

§ 33.

Reste tout ce qu’on ne sait pas justement.

Et si ce que je ressentais de mon

Corps, nourrissait la force du vent, ou

Veille de mon ordinateur et son clignotement.

§ 34.

La nature.

Qu’est ce qu’au début pouvait-on bien se dire ?

§ 35.

Etre                c’est ne rien se céder ou se refuser.

§ 36.

La perte de nos sens.

Parce que peur de l’allucination.

Hallucination = différence entre ce que les autres (…et…) nous disent

Qu’ils perçoivent.

§ 37.

Différent point de vue.

Sensation.

Concentration.

Sujet.

Complot et cachotteries.

§ 38.

Elle répétait sans cesse la même phrase.

Simplement car d’autres réponses à cette perpétuelle

Question elle, on cherchait.

§ 39.

Une femme.

Je le choisis comme papa.

Parce que lui.

Et ma femme l’avait choisi.

§ 40.

Choix de la procréation.

Est un enfantement en premier lieu.

Lequel, de nous, avec l’un de nous serait.

Le couple. Quelque chose qui naît.

ENCADRE DOC 1

FIN.

§41. A retrouver et déterminer position.

Ce n’était pas du tout celle là ma pensée complexe mais il fallait absolument que je me tienne à l’ élaboration que j’en avais fait, il fallait absolument que je m’en tienne à la conclusion de la meilleure solution qui m’apparaissait celle là même dérivée de toutes ces expériences venant de partout m’ayant amené là de toutes ces années je ne pouvais à maintes fois rattraper alors j’en disais n’importe quoi pourvu que cela me tienne vers les actes que tout cela me fait passer comme étant ce qui conviendrait.

§ 42.

Ce qui me protège de l’éventuel processus destructif de culpabilisation

S’arrêter avant ou ne pas se laisser impressionner par l’idée de l’irréversible car partir du principe que cela a ouvert la situation.

ENCADRE DOC. 2.

E 1. page 10. Doc 2 . à peprendre avec CAROLINE.

Son amour de la matière.

La consance de l’esprit face à un déjà à former.

Etabli les règles constantes permettant d’analyser le changement.

D’apprécier le mouvement.

Que toute énergie extérieures soient apporter à la prolongation de sa réflexion.

E 2. Page 19.

Destituer.

Renard.                                   – ré narre.

Sacripant.                    – sacre y pend.

E 3 Page 32.

Ce déséquilibre vient que l’on s’assoit une logique qui fait un temps pour que les autres saisissentet que nous nous aapuyons sur l’autre pour s’assurer de sa portée.

E 4 Page 64.

Menace sexuelles.

Car écrase maternité.

Quisque femmes élève enfant si la matrenité prenait la place qu’elle devrait.

La femme serait devenue personnage tout puissant. (Exact !)

E 5 page 68.

Simuler la bagarre.

Simuler l’handicap paternel.

Barre-toi. Abandonne-moi pour qu’avant que tu le fasses quand j’en viendrais à mourir sans toi.

E 6 Page 69.

Jugement = fantasme exprimé = ce qui –        – être cerné = la formation, l’expression de ce qui se trouvera être prochainement à neutraliser.

Jugement = prochaînement chose à prévenir.

E 7 page 84.

Je ne veux marquer de ce que je considère comme des signes car il deviennent signes si

1 . Ils confirment.

– qu’est-ce qui est terminé ?

2 . s’ils s’accumulent.

Bien qu’un signe ne peut avoir de valeur s’il peut imperceptiblement varier car les choses elles-mêmes ne peuvent la même chose deux fois signifier.

La recherche du signe, du sens.

Increusable tout pas encore trouvé.

Et je les oublie, j’oublie leur ordres d’arrivée. Eu OUI car maintenant je suis ce qu’ils ont dit qui arriverait.

(M’ont ammené.)

et puis je n’y repense car serai que ferais-je de ceux qui viennent.

Il me faut les voir.

Les croiser.

E 7 Bis Page 93.

La sensation, l’émotion ramenant des souvenirs. De la réflexion. Ce voyage dans le temps permet à l’esprit de se détacher des sujets de réflexion que nous imposait le présent.

E 8. doc 2 page 95.

Je m’occupe de cet oiseau. Lui enseigner mes expériences;

comment lui communiquer ce que je sens des diverse choses  nous entourant conjointement.

Grace à notre union, je revoyais, se refaisaient certains traits de ma vie.

A chaque fois que se reconnaissaient nos esprits.

E 9 Page 96.

La spiritualisation est un jeu qui transforme notre corps en sanctuaire,

En temple de l’extase et qui nous rend à le signifier.

(Art et le dramatique) toujours avec l’impression d’être vulgaire,

Fait à ce que nous donne la vie.

Comme de n’avoir qu’un plaisir celui de constituer quelque chose de soi, quelque chose de vivant (une famille ou son équivalent)

Mais l’impression de ne plus être quand on s’occupe de ce résultat,

Car ne plus faire fructifier cette plus value qui nous apprend à ressentir,

Et donc courir la sensation de porter la vie plus qu’elle nous coule.
De soi (activité relationnelle mais au concept via l’objectif certes mais dans une visée utilitaire, de performance ; le relationnel avec ce qui nous développe et élabore notre vérité de réparation-  se réapproprier, accepter (la) nécéssité qu’(que l’)autre avait éprouvé.

Travailler = donner.

Essai de communication.

Transfert (d’) N.R.J.

E 10 PAGE 98.

Pour ne rien oublier.

Se préparer tout le temps.

E 11 page 100. 

J’avais l’aisance d’une danseuse.

Une heure de danse. Je faisais cela.

Je me reconnaissais en cela.

Art-Partenariat.

E 12 Page 102.

Voyage dans le temps.

L’animation que le retour à l’idée produit.

Conscience de l’autre.

Conscience de soi.

E 13 Page 109.  

On se charge en émotion.

On s’occupe de l’autre .

Ainsi face aux problèmes on se sent responsable, agissant. Le problème  met en situation d’échec, d’impuissance ou force à se déconnecter de ce qui est en train de se passer. Trouver des raisons, se retrouver comme support à la réflexion.

Au fur et à mesure donner un objet.

E14 Page 119.

Entre deux points. Leur jonction, l’énergie naissante.

Sur l’équilibre, elle repose et se dépose lorsqu’en mouvement.

E 15 Page 120.

La performance tiendrait à apporter exactement ce qu’il faut dans le champ qu’on cmopte explorer.

Recherche.

E 16 Page 150.

Les gestes parasites sont en fait des gestes que l’on a inscrit dans notre pratique quotidienne et qui en se déclenchant permettent au corps des  gestes qui le détendent, qui l’assouplissent on à l’esprit de ne s’embarrasser

de pensées inutiles ou qu’on compte éviter.

Ces gestes deviennent parasites quand on pense à vérifier si les clefs sont là alors qu’ont le sait parfaitement, qu’ont est soulagé d’exécuter ce geste, afin d’allonger son bras, sa main (en même temps que sa nuque ou son bassin) et qu’une fois fait on vérifie les clefs alors que le but réel n’était pas là.

E 17 Page 159.

Représenter quelque chose d’unieque est une mise en danger car comme toute ré^résentation de quelque chose elle n’englobe tout.

Et tout puet sentir (vis à vis) de cela comme ayant intérêt à riposter.

Comme toute chose réprésentant un esprit de toute vie.

E 18 Page 159.

La rencontre avec les autres mondes est la révélation de combien réduit le sien.

A ne pas lier, l’avoir faussement interprété.

A se préjuger, se condanner.

Se tue-t’on ?

E 19 Page 166.

Se plonger dans des haures et des heures de rélexion était le moyen d’individualiser la création. Filer les application qu’elles avaient des méconnues, des êtres, une vie, une autonomie (et c’était qui gravite autour voir se former.

E20 Page 171.

Les signes.

Je ne les calculais plus, je ne savais où j’allais et pourtant sinon était juste (c’est la vue alors que j’en aurais) ils feraient partis de ce qui me menaient à la vérité.

E 21 Page 176.

L’art.

7.   C’est ma vie raconté.

8.   Je me reconnais.

9.   C’est les vies que je ne savais.

10. C’est la vie que je pourrais.

E 22 Page 184.

Il fallait que j’arrête ces écrits relatant qu’aucun geste n’avait d’autres portées que de l’énergie portée.

Ou alors ceusx qui pathologiquement penseraient ou bien pour qui serait bien que son émition lui prouve que les idées sont faites pour changer, mais croit encore que l’autre lui peut du mal.

S’en méfie.

E 23 Page 203.

Inceste, violence,………..

Rien n’est arrêté mais au moins n’implique que le chef de famille. Et enlever le droit aux autres permet que tous se taisent

C’est à dire évite les guerres intestines, au cas ou plusieurs auraient responsabilité, si la légalisation de la violence permet.

E 24 Page 205.

L’annonce du Messie, comme instauré programmé.

Afin que l’imposteur que nous sommes tous potententiellement

ne fauche sa place.

E 25 Page 207.

C’est pas que j’avais pas voulu la vie de

Famille mais je n’avais pas le temps de faire commodément cela. Alors qu’on ne vienne pas m’emmerder sur la tenue de ma tanière. J’aurais voulu aussi le beau petit appartement aussi moi.

Mais bon comme à force de m’occuper d’autres choses, je restais sans plus pouvoir bouger.

E 26 Page 210.

Loin de mon ordinateur ou de mon crayon.

J’ai peur qu’évite une idée.

E 27 Page 218.

La théorie de la race.

Ou espèce de rivalité.

C’est pour cela que l’on dit

Les envieux demeurés d’âmess de bambin, etc….

Théorie cela a bien être en plus heureux des sourires.

C’est avec celui là qu’il couve sa prochaine maladie

Toutes les couches de la population.

E 28 Page 220.

Toutes les comètes de la pop.

E 29 Page 221.

La patience permet de réfléchir non

Pas à son emportement

Aux conséquences mais aux causes et de l’une à l’autre ce qui nous permet d’arrêter un processus, un procédé.

E 30 Page 224.

L’amour de ce qu’on fait, quand on peut le faire au mieux.

On ne déroge pas.

Ce qu’on peut faire au mieux nous dominant au plus de subsistance à l’existence.

Etat d’esprit ou la question existentielle n’étant que pour donner vie moins à croire réside en moins ce que la mort

N’ai plus de secret pour toi.

Ne plus craindre rien, ni même soi.

Tout les gestes me libèrent et cette liberté me porte sans cesse.

Si elle reste en moi.

E 31 Page 224.

Elle croyait que je lui avais dit même pas mal parce que je ne l’aimais pas.

Pour pouvoir aimer quelqu’un il fallait tout d’abord que.

La douleur n’est pas de prise sur soi.

Le tiers – l’autre – l’objet.

Pouvoir l’autre faire.

Se voir réagir tout pour l’analyse.

E 32 Page 233.

Ce ventre plat. A ses entailles à fleur de peau et circulation.

La gestuelle. Le mouvement ; faire voyager.

L’esprit dans le temps. En elle toutes les possibilités.

Doit être capable de tous les retournements. Prévoir pour m’avoir à guérir. Ou guérir directement.

E 33 Page 236.

Pouvoir changer de manière.

En emboîter une autre.

Fantaisie du guitariste qui ne voudrait lâcher sa guitare que pour dormir

Et si ça mais n’a plus besoin de repos.

Est ce qu’il dormira.

E 34 Page 238.

Lépuisement fait qu’on peut se ré énergiser en n’ayant aucune concentration à avoir afin de n’être perturbé par l’environnement.

Autimatiquement le résultat du sommeil.

Qu’est-ce que la mort éveille.

E 35 Page 243.

Pédophilie.

Opportunité, sexuel, corporel,

Forgée et dont il peut par l’accoutumance

Aux gestes de violences croire

Que l’autre est dans l’acceptation.

E 36 Page 251.

Pouvoir regarder quelqu’un avec envie,

Car l’autre est l’inspiration.

Mais pouvoir n’en ressentir de désir.

Car est convertit en Action.

Qu’il nous auras inspiré.

Jalousie.

L’est en fonction de l’aide qu’on peut.

Procurer, que les aides dont on à.

Besoins peuvent arriver.

E 37 Page 252.

Il m’avait fallut le voir sur l’autre pour m’apercevoir

Que j’aimais et donc refiler cette expression,

Qui venait d’un autre.

Cette conscience de le donner amenant

La conscience de ce qui m’avait été donné.

Le don de l’utiliser.

E 38 Page 264.

Apprenant à copuler devant la télévision.

Ne marche pas sympathique de nos sociétés.

Virtuel.

Servir encore d’inter activité.

Est quand rapporte prétention télé-visuelle.

Fin des enc 2. (Révisé.)

A reprendre a l’avenir les manquantes pour panne de Compact.

Encadre DOC 14.

§.27.

L’expérience = Habitude aux changements.

Ne plus prendre le changement comme un coup du sort mais d’une chose dont il faudra sortir.

Modification.

Prendre le changement comme une épreuve en constant, c’est à dire le prendre à bras le corps maintenant.

Stabiliser son comportement. Ne pas tomber dans la dépression, dans la terreur, dans l’erreur, le découragement.

Chaque problème à la résolution de celui qui vient = celui que l’on considère comme vraiment principal.

Participant.

§.34.

Apprendre à ne pas être perturber par l’autre.

Pour que son amas d’informations puissent continuer à influer, tout en continuant à réfléchir de son côté.

Ne pas tenir ni l’une ni l’autre des sources.

Inspiration sans interruption.

Conseil motivé ; alimenté.

§.33.

Il se sentait diminué.

C’était l’age qui à tout le monde apportait cette idée.

Le fait même de changer et que ne donne jamais longtemps l’adaptabilité.

Je ne pensais pas cela de lui.

Qu’il puisse s’y sentir assujettit.

Pour moi le sur homme.

De ne l’avoir compris.

L’illusion se  portant sur l’être aimé, ainsi on a le temps de le repenser (et de le soigner) toute sa vie.

Mon parent. De la racine, à la tête, à l’esprit.

§.35.

Donner la solution, la recette à l’autre.

Toujours chercher.

Partir à la conquête.

Problème une fois fait, remise en question. Qu’est-ce qu’on fait.

Vie et danger. (youpi)

§.36.

La conscience du geste que l’on fait.

Par la technique, l’expérience.

Tolérance, persévérance, redondance qui conduit à tout lui donner, tout y voir.

Le pouvoir de soi même se dresser.

A soi s’adresser.

§.37.

Ses mains étaient magnifiques.

Bien sûr c’est à elles qu’ils pensaient.

Dans le statisme qu’ils vivaient.

Par elles qu’ils soupesaient.

§.38.

Faire la démarche de.

Pouvoir sentir ce qu’implique.

Y renoncer.

Ou modifier.

Ne pas en plan laisser, essayer, réfléchir entre les étapes.

En chez ne ment.( tu ne te serais pas plante quelque part ma cherie ; enchainement)

§.44.

Dans la pauvreté on parvenait à oublier que ce n’était pas par pitié qu’un plus riche pouvait nous regarder.

Être regardé par admiration.

Oublier ce que notre vie avait compté.

Tant de choses qu’il fallut surmonter.

§.50.

Donner corps au mouvement. Y investir l’N.R.J.

Afin que le flux se stabilise, se régularise, se focalise.

§139.

Dans un milieu différent, les gens nous regarde étrangement.

Comme notre arrivée, ils nous apprennent à constater la nouveauté, ainsi demandant qu’on nous réponde à ce que cela suscite de questionnement.

Mimétisme.

§.141.

Une machine de muscles et de nerfs.

L’animal à l’œil nu.

§.143.

Exultation du sexe.

Retombé car n’amène rien sans amour = tout donner.

Exaltation car tout le monde concerné.

Dans une activité personnelle reformée.

Aussi englobante que l’envie

§.144.

Etre dur avoir tellement douillé.

Avoir peur des changements comme de la menace d’être tiraillé, écartelé.

D’être formé.

Devoir se transformer encore en quelque chose d’obligé. ?

§.145.

Se délecter de sa faim car elle rétablit ces excès passés.

§146.

Peur froid = personne ne meurt d’une douche à peine tiède = au contraire.

Nos corps préviennent si encore plus froid problème.

Quand on doit prévenir le corps qu’il n’a à s’inquiéter, la tension va se stabiliser.

Peur du froid = gèle = mort.

§.169.

Seul ? Qu’importe le vieux s’inspirera des mouvements que l’on fait.

§.170.

Vivre est communiquer.

Communiquer consiste à exister, à interagir – faire circuler une information, une énergie, des éléments.

Sans se sentir mourir.

Encadre Doc 15 .

§.277.

Emporter le secret de l’existence avec soi aux yeux des autres.

Mais bien sûr elle ne nous laissera partir comme cela.

Encadre Doc 16.

§.355.

Sexe faible.

Car convention par être un devoir par rapport à ça.

Protéger.

La femme convoitise, pourvoyeuse d’armée.

Petit = celui qu’on peut dresser.

§.358.

Le temps de la narration permet de dire et de sentir ce qu’on va développer ou non. Préparation à l’implicite du texte le non dit par non temps, de l’installation on dit en lecteur que l’auteur lui même se sent encore sur le sujet trop ignorant.

§.359.

Le regard est le miroir de l’âme car il indique à l’autre où nous regarder, ce qu’on met en avant, la sensation qu’on contrôle ou peur par laquelle on est jauger.

Doc 17. enc.1.

§.4.

L’imagination réelle à la question.

Ah ! sers-je au monde.

§.7.

Qu’est l’autre à mes yeux et les meilleurs hommes qu’ainsi me paraissent parce que lui loge à soulever

§.31.

La mort faisait mal, de ne rien pouvoir y changer.

On ne peut changer ce qu’on ne connaît.

La mort ne pourait donc être ce qu’on disait qu’elle était.

§.86.

Elle disait n’importe quoi .

Des trucs que je savais.

Ou insensé.

Ou qu’on c’était déjà dit vingt fois.

Mais c’était une sorte de mise, en scène, en valeur, en action.

C’était me montrer comment elle était quand elle pensait à moi.

Son esprit vagabond, elle le gardait quand les gens n’étaient plus là.

Je fini par aimé, adoré, savouré et l’essentiel perdu de la graine, passant par là.

L’intelligence ne subsiste que si elle ne perd pas de vue la grossièreté de ce qu’elle sort.

§.91.

(Choire) Chois – y.

La mort dit de la vie qu’on ne sait jamais.

§.110.

Connaître quelqu’un parfaitement c’est faire que la mort ne sépare plus rien.

La mémoire est continuer à le comprendre.

A sentir ce qu’en soi l’autre, le temps ne cesse en sème ?

§.194.

Le port du signe ( informe en tout genre) représente pour l’individu l’emblème de toute l’autorité, la difficulté, le combat (implicitement pour tous même si que conceptuellement  retardait) de sa communauté. L’uniforme lui rappelle que sans lui toutes les responsabilités et habilités (habilitations) et paramètres à perdurer endurer ; contourner l’uniforme est le spectre du devoir et du droit que l’adaptation des sociétés parmi les autres sociétés nous force à observer se tapir, revêtir, (se) représenter.

§.220.

Le couple jaloux.

L’est de ne pas voir que c’est tous les rôles qu’il joue.

Du père, de la mère, de l’enfant, du collègue, de l’événement, de l’environnement, de l’inconnu.

Ne pas penser être quelque chose de défini est pouvoir vivre un amour infini, recueillant tout.

§.243.

J’éprouvais la profonde impression de n’être peut inciter.

Je savais que l’on en veut plus, ne pas faire ça, car de l’autre côté les autres se disaient que c’est ce que je voulais faire qu’on avait fait.

Alors je ne ressentais plus rien.

Je savais que cette sensation là il ne tenait qu’à toi de la faire dégager.

Je savais que le désir de vengeance ( de dédain, toutes les façons d’entraver quelqu’un) n’étaient que des moyens utilisés pour se faire croire qu’était utile cette rancœur (venue en fait de ne comprendre pourquoi le s choses ainsi se présentaient.)

DOC 18.Encadré.

§.87.

Il disait ne pas aimer le théâtre refusant de voir en lui un instrument d’expression. Cet instrument que tout le monde pouvait utiliser.

Il se serait douté que des choses parlant directement à son esprit.

Le théâtre tout les styles de gens, de reflexion, de style de vie pouvait s’y trouver, s’y échanger, s’y découvrir (dans le sens de la nouveauté, dans le sens du revenir).

Il disait ne pas aimer le théâtre car tout comédien qu’il était, il pensait que des textes qu’il aurait pris comme siens, il n’aurait pu trouver.

Vivement être vieux (pour pouvoir considérer tous ceux que je rencontre comme mes bébés.

Responsabilités.

Peut être en meurt-on ?

§.90.

La femme n’a pas l’instinct du violeur car elle s’handicape et devient à la merci lorsque engrossée.

§.194.

Le devoir d’apprentissage.

Analyser le geste de l’autre pour pouvoir le conseiller.

Intégrer ses erreurs pour pouvoir remonter jusqu’au cause et savoir quoi en dire pour qu’elle puisse s’arrêter.

§.195.

Donc porter un problème qu’on sait localiser grâce à ce qu’on l’a vu sur quelqu’un se manifester.

Savoir quelle geste nous soulageait  puisqu’on s’est analysé auparavant.

Comment notre bon état, lui se pouvait.

§.196.

Faire un geste c’est aussi faire le geste que l’autre devrait faire pour nous ou pour se lui-même soulager.

Puisque le corps, le sien comme celui de l’autre doit pouvoir se sentir (car telle est le propre de la sensation va et vient et pouvoir plus tard intervenir différemment

Analyse, amélioration d’un point capable de remonter jusqu’au trèfond de ce qui n’est encore soupçonné par rien.

§.232.

Notre poids, tente de se stabiliser.

Difficulté d’une conscience d’unité de son propre corps car ses différents points en relation, accrochés à différents problèmes de l’extérieur sur lesquels le poids va donc transiter.

§.250.

Comme l’équilibré s’ancre dans le sol.

Chaque point du corps en relation avec la structure et les articulations de –  – ou de tout support sur lequel   – – – -.

§.270.

Les silences entre nous deux devenaient beaux puisqu’on savait (nous savions) ce à quoi l’autre faisait seul mais donc pas. Puisque l’autre le savait.

L’autre alors devenait un pilier, un endroit d’ou on savait que notre action était su. Ce sentiment les émotions offraient un condensé de ce que nous avions vécu et aussi comme ça ils servaient.

§.274.

Les pêchers étaient des gestes que j’avais appris, sentis. Pour comprendre cela et me faire naître d’eux il me fallait avant les exécuter.

Capital.

§.276.

La promiscuité fait savoir à l’esprit que le plus intime de nos souffles, l’autre, tout autre peut détecter.

Et la promiscuité n’est qu’affaire de subjectivité.

§.293.

Faire les choses en un minimum de mouvement.

Avoir plus de temps gagner.

Faire les choses en un minimum de temps.

Les espaces rassemblés.

§.295.

La culpabilité ou la fatuité, vanité, c’est se dire que telle chose est à cause de ce que j’en fais  –      -.

Maman est décédé car ce matin là je ne lui ai pas proposé d’entrer avant le poisson (idiot comme idée)

Comme si Maman n’avait que moi à penser !

Attention.

§.307.

Il était rigolo car pour me bâcher il ajoutait que des trucs au moins circonstanciellement pas vrai.

Encadré Doc 19.

§.4

L’ironie était de l’humour se délectant toujours même si par malheur il fallait bien finalement le prendre avec dépit.

§.20.

Il fallait un entraînement quotidien pour pouvoir travailler ce qu’avait provoqué comme impression l’entraînement avant :

D’un jour.

De deux jour.

De trois jour.

Gain.

Combatre.

Ré équilibration.

Lien.

Le temps qu’on mettait dans le sport chaque jour était celui de plus en plus tard ou l’on pouvait encore courir.

§.27. On n’était plus dans le complexe du handicap.

C’est à dire que sa particularité n’était plus véhicule de douleur.

A partir qu moment où l’autre peut être à cent pour cent dans ce qu’il fait.

C’est à dire que les esprits peuvent se rencontrer.

C’est à dire (encore ?) que le mien alors il arrivera à expromer, à délivrer. (que de répétition.)

Et que d’un même cuop il comprendra que ma particularité est une porte ouverte que jeporte sur une autre dimmension (simplement pas encorre atteinte.)

Et que cela sur nous n’aura comme effet de chacun se permettre à installer nos –     – aux échelles qui fera que chacun ou pas- – pourra s’articuler.

La douleur fantôme.

Le handicap fantasmé.

§.39. (encadré)

Comme on aimait son toi !

D’être celui par lequel toute l’expression de se toi.

(Si l’amour pour la femme à l’homme appartenait.)

(Si l’amour pour l’homme à la femme ppartenait.)

§.40. (encadré)

Il fallait être aussi illuminé que les religieux pour comprendre de quel aveuglement = une lumière qui obstinément voulait éclairer (d’où ce qui éblouissait) d’un côté laissant dans l’ombre l’autre part.

§.50. (encadré)

Après avoir inventé la différenciation il fallait inventer la Parité.

§.52. (encadré)

Il critiquait mais ainsi se préraraît à voir ses propres boiteries et dans le moment même  où il formulait le problème son esprit un remède délirait.

Le problème énonçé, la solution restait, envisagé.

L’esprit ainsi se formait une conscience des difficultés auxquelles il devait faire face.

§.65. Encadré.

Les sorciers.

Toutes traditions, les manières de faire, de se manifester.

Tout simplement pour que les existences les unes les autres puissent se prouver, c’est à dire l’importance de se retrouver, communiquer.

Tous ces gestes de ressentis les plus affreusement.

Mais qu’est-ce d’autre que la vie que de tenter de se signaler, afin de naître partout. Darwinisme psychologique.

Mais puisque nous partageons et composons toute psychologie l’existence à tout ce que nous connaissons et accompagnons sans grade ni ordre de garder rattaché.

Je te prouve que je vis et devant nous ( l’émotion, le partage d’énergie.

La conscience de l’autre, de sa pensée, des montagnes que l’on représente (nous représentons) et qui sont ce sur quoi nos corps peuvent nos corps étendre et leurs appuis trouver.

§.133. (encadré).

Il m’avait fallu toucher ses muscles pour me demander comment les miens pourraient devenir comme cela.

Par exemple s’asseoir sans jamais courber le dos.

Sans jamais s’appuyer sur ses bras.

§.163. (encadré).

Elle était balbutiante, analysait tout et bien quand on tenait compte du peu d’infos  qu’elle avait mais voilà le plus brillant qu’on soit ou ne sait les tout et même si ayant petit petit.

Toujours des détails qui apparaissent comme tel et qui portant la signification des choses changeant tout.

Or ces détails s’oublient et on ne se le rappelle pas quand une autre info fait que maintenant ils deviendraient la clef de tout.

§.164. (encadré).

Il ne comprenait pas que mes moments dans le reculdevant nos sursauts, quand on a la force qui était en marche en nous on avait surpris, n’était pas la peur de trop aimer mais l’instant que je vouais à prier.

Ce temps (de secondesà dez années) qu’il me fallait pour demander comment faire pour toujour en être accompagné.

La prière d’ailleurs était un moyen.

Pour le suivre, fait que plus que dans mes souvenirs mais aussi dans ma réflexion, ma volonté ce moment soit encré et ait été utilisé. Ce n’est pas le genre de chose qu’on supporte de pouvoir brader.

Encadré de DOC 20.

§.8.

Le statut de penseur ne venait pas de sa position mais était l’emblème de l’être car de pierre. Le temps donné à la réflexion le mouvement suspendu.

§.10.

Soufler à la ligne de l’insecte.

Le voir, nous apprécier au lieu de devoir finir à tout prix.

§.16.

Le sexe dans le couple.

Le geste affectif et corporel.

Il était comme ces moments de la journée où tout le temps être affairé à ce qu’on doit faire progresser.

Naturellement le souvenir d’autres choses que ce à quoi on est attaché vient nous divertir.

Toujours d’ailleurs comme étant des informations nouttissant directement une avancée.

Quelque chose de pertinent.

Le sexe était Tabou tant que le couple s’était choisi et choisit ses possessions, les conseils quil reçevait n’existait.

Peu d’occasion, alors quelle que soit la nécessité de s’occuper. Masser les corps est : Journalier.

§.18.

La mort paraissait à l’esprit naturellement (à donner) à mesure que ce qu’on connaissait de la langueur du monde.

La mort était le seul moyen de ne supporter une situation jusqu’à la fin des temps (toujours ceux qu’on connaît. Pas plus loin que le jour même)

Faire mourir était alors la seule solution. Pour que son monde puisse changer !

Puis on apprend que la mort d’un, va faire mourir un autre et finalement nous tuer.

Aussi que ce qui est mal là serait la providence pour quelque chose à côté.

Question : Que deviendrait la mort si l’esprit ne la voyait plus comme une solution ?

§.20.

On devait avoir une notion de valeur.

Car c’était la notion de perte de temps, qui nous faisait, nous donnait la force de, dans la vie, faire des choix.

§.22.

Il préférait se faire passer pour un imbècile ainsi les trucs qui bougeaient, qui faisaient réagir les gens autour il n’en prenait pas la responsabilité, sachant qu’elle ne lui revenait.

Quelles étaient le fruit de tous.

Simplement qu’on désigne celui qui fut montré du doigt, celui qui prit sur lui la décision de revenir au même endroit.

Et à ce même moment regarder la même chose un individu) pour se rendre compte de comment après se dispatcher l’énergie.

Le pouvoir de regrouppement et de distention.

§.38.

Les trucs pour les abdominaux.

C’est de toucher son dos en éliminant.

En faisant masse sur le creux du dos et ne relever les épaules que si le dos est parfaitemeny ancré au sol.

Abdominaux plus massage colonne vertébrale.

§.40.

C’était me retirer des années après qui me plaisait, m’apportant ainsi la chance de me rectifier.

Les pertes de formes plus celles de fonds qui m’y maitenaient.

§.69.

Elle ne me comprenait ou me croyait.

Elle me faisait souffrir car je ne la comprenais ou ne la voyais.

§.73.

Reste lugubre tant que le but de toute vie d’être pour tout autre prolifique, bénéfique n’est achevé.

Le culte du lugubre car tant qu’elle ne peut rester lugubre c’est par ce biais là qu’elle doit être consacrée plutôt qu’ignorer.

Car consacrer n’est qu’une forme (donc modifiable) sans laquelle on décide qu’elle va être tentée.

Mais l’impact n’est pas le comment juste dépendant des circonstances mais de la décision consensuelle qui permet que tout groupe s’y attele donc puisse s’y constituer..

La force de la concentration étant de tout regrouper.

C’est faire que tout s’organise pour que ne dure plus le pleur du bébé.

§.76.

Le maléfice est rassurant.

Que la mort soit consacré !

Puisqu’en ne respectant la vie.

Sous des prétextes de la faire avancer.

La mort prend un aspect lugubre.

Plutôt que la nature continuant à s’acheminer.

Être tout le temps occupé avec la possibilité de planifier les choses c’est à dire de coordonner, d’enchaîner.

Qu’une chose soit faite pour une autre, en appelle une autre, fasse réfléchir d’une autre.

Sentir en soi les coses s’enchaînner, se dérouler, se constituer.

Cela apportait la possibilité d’une énergie appellée c’est à dire de pouvoir demander ce dont on avait besoin, pouvoir détecter ce qu’elle était d’où elle venait, comment s’en débrouiller (même si évidemment elle était complétement extérieure) mais avait pour particularité l’exigence stricte de répondre à un appel que notre connaissance (conscience, explorer) pour faire que cet équilibre( = l’élargissement, l’approfondissement de la chose) puisse en nous continuer ( = âme même des choses allant s’y rapporter, s’y joindre)

C’est à dire dans une logique de prolongement c’est à dire sans se couper de rien avant unité s’élargissante.

Son unité appelle un élément à s’intégré.changeant sans désavouer l’élément A pour que lui-même vive, naisse D.

Que dis-je plus d’élément mais une entité en train de se détacher !

§.81.

Administration.

Truc.téléphoner à plusieurs reprise jusqu’à trouver quelqu’un réelement capable (formé, réactive, de bonne humeur, motivé) de vous arranger.

Quand bloque un dossier !

§.84. Victime – Bourreau.

Le malheur de sentir qu’on ne représentait qu’un aspect.

Ne pas être à tout meler ou ainsi vu, considérer compris.

Le malheur restitué.

A quand ?

A qui ?

De le reconstituer.

A tous si on ne voulait le perpétuer.

§.87.

Accepter toutes les forces.

Pouvoir pourtant reposer.

§.128.

L’étude est de pouvoir associer quantité de chose à un seulement.

11. Travaille de mémoire.

12. travaille de réflexion – La logique les reliants.

13. L’innovation vient de cela. A

A, pour, par, sa pratique attire :

L’expérience, l’observation.

B – C – D – E –  –  –  –

H par pragmatisme attire : E – F – I – J – K.

Donc on s’aperçoit que si on retrouve E dans les deux même cas.

C’est que d’autres associations s’y trouvent aussi.

Les essais hasardeux mais toujours sensés et à même de trouver des résultats suivant font, aspects donc utilisation d’étude, de plus ample et structuré = durablement relié, étudiable, peuvent se créer.

§.129.

Les signes trouvent forcément un sens puisqu’ils viennent de l’extérieur qu’on observe particulièrement en pensant et en leur donnant une valeur symbolique de choses intérieures.

Les signes sont ce que l’on fait figurer au centre de nos questionnements et intérêts.

Ils sont là comme des bornes chargées de nous rappeler quels sont-ils ou on été.

Et ainsi véhiculant le cours de la vie, ils servent de repères parallèles à ce que fût les étapes de notre passé, de nos pensées.

§.144.

Quelque chose de visé, permettait à l’autre de se projeter, en même temps que de se calculer.

§.145

Penser à A.

C’était n’être vraiment en lui.

Mais opérer une transfiguration = ce mouvement là est celui qui m’inspire quand j’ai cette pensée = produire un mouvement identifiable par exemple par B.

Ce mouvement là, visible, pouvant visiblement alors se répercuter sur par exemple : C.

Donc à l’origine manquer de fissionner (ou fusionner [illisible]) avec C et tout autre lettre de cela constater.

§.146.

Et de sentir en lui quel effet.

Et de sentir comme-ça, ce qu’en lui cela reliait ou à l’extérieur de lui à quoi il pouvait.

§.150. Et conflit, tension.

Et quoi comme mouvement pour se réconcilier.

Conflit – S’être reconnu.

Et divisé.

Et le mouvement décomposé analysé.

Et le système pouvoir reconstituer en tout réadapter.

L’analyse. La décomposition – clef du mouvement qu’on pourrait perpétuer et perpétuel. Le temps que l’on faisait que son support puisse s’alimenter.

Et ne demeurait qu’une chose que dans l’équilibre des, aux autres choses qui se constituait.

§.155.

Le complexe de l’humanisation.

Combien demain serait-on.

Qui aurait réussit à se reproduire et que réussisse à se reproduire à son tour sa production.

L’impression de ne pas mourir.

Oubliant que l’esprit n’avait pas de forme, que partout en tout nous devrions faire que continu la, et de la notre vie.

§.157.

Je voyais en cela cet amour.

Mais en fait qu’est-ce que cela m’en dit.

Cet amour bien qu’il soit tellement de choses pour moi.

L’ai-je honoré si bien que cela ?

Est-ce en signe que j’ai été valable en ce combat.

§.159.

L’exitation sexuelle.

La mobilisation.

Quand on la ravisse, la vise, la dévie, l’envie, l’évite, est cruelle.

Car crée un faux mouvement.

Car cette énergie a rassemblée en un point hypersensible, toutes nos sensations. Voilà ce que son but est. Ca et seulement.

Cette énergie là rassemblant la force pouvant tuer autant qu’engendrer.

Le combat quand on meurt.

Le combat quand on est.

La jouissance donnant aux gestes un impact en délà, de la où ce qui paraît les supporter étaient.

Les gestes donnant un après.

§.162.

Le suicide quand la douleur devenait trop forte.

Elle l’était toujours quand celles des autres, du monde on ignorait.

Ignorant la façon même de la calmer.

§.167.

L’être traumatisé était celui qui sortant d’une quelconque torpeur, tombait dans l’agressivité en craignant que celle-c soit sanctionnée :

Peur.

Surplus regain d’agressivité.

Ou rentrer volontairement dans l’arrêt de communication. (Tiens donc ?)

(Se regarder s’écouter.)

Volonté de ne plus du moins pouvoir.

L’autre exister= porter des responsabilités dont on ne se sentait pouvoir les assurer.

§.187. Rentrer  dans sa vie comme dans un roman.

Se raconter des histoires.

Ou se préoccuper des sujets pour toute la communauté.

C’était s’assurer avoir toujours quelque chose à penser, réfléchir.

§.196.

2+2+2. faux.

Effet sur génération.

Effet kiscool, ce qui nous tombe dessus et demande étude et préservationdes études pour savoir comment se débrouiller de choses apprises bien que mortelles ou même de choses dont on ne sait pas comment elles sont là.

Pas le mal. Mais la difficulté à remonter et s’arranger.

§.197. (Encadré spécial en vie 12 New et select doc Dany.)

Je n’avais pas à faire ce geste là. (Moi non plus, et avant moi MARC encore moins : [Le bras d’honneur.].) Il était (depuis) longtemps une habitude.

Maintenant je pouvais m’en défaire.

Quand je pense à : que je peux  maintenant le remplacer par autre chose le remplacer va à elle ou à tout autre mécanisme qui pourrait lui en être formé.

Ce mouvement qui dans mon corps ou dans tout autre peut quand même se répercuter.

Pensé d’avoir été si souvent porté, expérimenté, accompli, senti.

§.200.

La croyance en la sorcellerie dû à la manifestation de maladie.

D’où venait-elle ?

On ne savait pas.

Mais seule la force de notre esprit de notre attention pouvait arrêter cela.

Qu’est ce qu’éprouve quelqu’un qui voit son être cher passer de vie à trépas sans savoir ce qu’il y a.

D’ailleurs cela a rendu nécessaire à notre esprit de prendre en compte ces réalités vivantes, agissantes sur le corps.

Ce souci fait que nous nous concentrions sur cela, et ou ira l’esprit lorsqu’ils n’aura plus à être là.

Où le repos de certaines parties (de son corps) l’ammenera.

Quels rondes s’ouvriront.

De ces guérisons.

§.219.

Etre chez soi son domaine.

Entendre les choses respiter.

Malgré les lieux.

Etait une activité de vivants.

La manière de le faire, elle, devenait enterrée, cachée, même des mieux initiés.

C’est ainsi que la vie se transformait c’est tout ce qu’on savait.

Et !

Le lien intime entre toutes choses qu’elle permet.

Tout est permis.

Se chercher et trouver.

Remet.

§.227.

A tester.

Attester.

Plus personne ne pouvait me faire du mal.

La vie n’était que tentative que de se faire du bien.

§.242.

Il lui était arrivé cela à 12 ans.

Et à ses 12 ans elle revenait dès que cela d’une façon ou d’une autre revenait sur le plancher.

§.241.

Clivage homosexuel.

Plus sexe séparé.

Permet à un groupe de ne pas virer à la partouze car partage de moment de vie à cela dans les esprits occupés tous à la même chose, aux mêmes endroits.

Conduit à cela sans pouvoir être évité.

§.242.

Il lui était arrivé cela à 12 ans.

Et à ses 12 ans elle revenait dès que cela d’une façon ou d’une autre revenait sur le plancher.

§.246.

Peur de la malédiction.

On ne raconte pas les victoires de chacun (dans la famille)

Parce que les esprits cogitent traumatisés.

§.247.

Point commun. Tous échangeons.

Stocke et perd de notre vie.

Mais le monde viable pour tout échange d’énergie.

§.248.

Bien sûr qu’il dépassait le maître puisque c’est en lui que le contrôle était.

§.250.

Le chef  l’est parce qu’il se donnait à l’énergie du groupe.

Celui qui en est le plus consciemment le carrefour et celui sur qui on a plus de support sur comment s’est-on organisé.

Cette intimité au groupe est aussi une garantie que le chef sent qu’a lui il est rattaché, donc sera prendre la mesure de ses responsabilités.

Sensibilisation au je suis ce que je fais.

Elle me battait pour s’assurer que je pouvais me protéger des coups et rester à la soutenir dans son agonie.

Elle me tapait pour savoir si elle pouvait ce qu’elle avait du subir. Où voir que subissait sans broncher.

Il fallait qu’elle s’assure que je sache qu’on ne sache quoi faire en ces moments durs bien qu’on sache que l’on sent.

Que cela n’est pas une histoire où elle ne puisse puiser .

Rien en elle ne sait faire que détruire. Si on croit cela c’est à sa mort qu’elle serait conduite.

Encadré Doc 21.

§.24.

Son trouble venait que je lui rappelais sa mère.

Mais ce rappel là faisait que comme sa mère envers loi elle se considérait.

Remarque : A être une mère, une mère ne lui avait pas qu’enseigné.

§.45.

Chaque moment de l’autre était une aide (en soi en tant qu’autre) à la méditation.

§.46. (Encadré.)

Devoir travailler longtemps permet de travailler posturalement – obligation de positionner très nettement son dos vers vertical.

Sensation intérieure profonde.

§.47. (Encadré.)

L’echec ne pouvait être échec car il suffisait de vivre les choses complètement, en sachant que chaque moment était une aide à sa vie, à la vie.

Un inséparable, irremplacable supplément.

L’échec ne pouvait être vécu comme un échec car n’importe quelle situation nous apportait un monticule de renseignements (aussi profond qu’on décide de les creuser simplement.)

L’échec n’est pas.

Mais est ce qui ne s’est pas passé comme on le voulait.

Autant d’informations à précieusement garder.

§.48.

Tout là, se tient la notion de destinée vivre tellement de choses pour ce qu’elles sont.

Les éléments qu’on a pour que le combat puisse se mener en soi.

§.51.

La psychose.

Entendre des voix des hallucinations.

N’est pas une question d’y croire ou de n’y croire pas.

Mais de vivre avec.

Ni plus ni moins ce que certains appelent halucinations est une simple discussion que l’esprit nous ramène.

C’est à dire qu’on ne doit ni plus ni moins les écouter, y croire, s’y conformer.

Mais sont des éléments qui comme les autres permettent de réagir, à faire réfléchir.

Une manifestation du monde, quelque chose qui est quoi qu’on en fasse plus loin (les endroits de pensées additionés) a amené.

Et pouvoir y réagir à l’infinité ; différemment puisque la réflexion est l’art de pouvoir tout continuer.

Et chaque série un nouvel enfant qui garde à la postérité tous ses parents.

Additif postérieur  l’enregistrement. (reprise)

Les sens, les perceptions et bien plus que le présent, et bien plus que celles présentes.

§.55.

Pourquoi je ne t’appelle pas tous les soirs ?

Parce que tu as peur.

Oui bien ça, facile.

Mais ce dont j’ai peur c’est qu’on arrive plus à distinguer nos priorités.

Il fait toujours dans notre recherchele plus dure et que ma moitié puisse comprendre les sacrifices qu’il me faut lui dévouer.

La plus belle des récompenses que cela fait. C’est de comprendre que personne n’a besoin vraiment de ce que l’on est.

La pire des épées de d’amoclès (Damoclès) envolée

§.56.

Je peux mourir mon amour, (car penser à elle était penser à tout ce que j’avais), en paix.

§.62.

L’aimer tellement.

Pouvoir baiser correctement.

N’avoir plus peur de mon agressivité car c’est la hargne de tout protéger qu’il me donnait justement.

Et tout protéger, n’avoir plus peur, transformer l’agressivité en puissance, en force d’accord.

Mais la peur d’être quitté par lui ne me rongeait plus.

Je savais l’amour trop grand, je me savais intouchable, forte comme rien capable de m’en faire douter.

N’avoir peur de la douleur – Car ce n’était simplement que ce qu’on ne parvenait à relier. Ne pas s’en croire personnellement l’objet.

Juste au centre; le problème vécu pour tout le monde était.

§.73.

Voir l’autre comme son égal et soutenir l’entièreté l’unité qu’il sont également

Elle      me défend l’entrée de son jardin jardin, qu’elle m’avait ouvert pourtant.

§.79.

On formatait les esprits.

Si on pouvait se dire que mon compagnon pense comme moi.

Alors du même coup je me sentirais prêt à le rendre heureux comme ça.

S-L.

Question que je ne me pose même pas.

§.97.

Et l’existence au sein du groupe en train de porter.

Dénié, charge à la personne de montrer la présence en elle du défunt et la présence dans la réflexion du destin.

Incarmer la situation à gérer.

Mort statufiante.

Constante autour duquel un code peut s’instaurer, une communication.

Communication = info sur condition = but existentiel de la vie.

§.139.

Elle s’occupait de sa mère comme si était était la sienne mais s’il arrêtait de s’occuper d’elle (De sa mère ou de la sienne) alors c’était leur couple même qui se dédierait.

Le couple c’était pouvoir s’occuper à deux de deux fois plus de choses qu’une seule personne ne le pouvait.

DOC 22.I. Voir Sélect Doc Dany. 

§.109. (encadré.)

Ne plus chercher ou dépendre de sa compagne de son compagnon.

C’est n’être plus servile de rien.

N’avoir rien à désirer convoiter.

(Jolie pensée CAROLINE !)

ENCADRE ; DOC 23.

§.21.

L’image voiture.

Du professionel toujours premier.

Jamais en panne.

§.66.

A quelqu’un que l’on ne reverra pas. C’est étrange comme en 2 ou 3 entretient d’1/2 h une personne peut être présente n’importe quand ?

Vous avez voyagé que je voyageais. L’amour fait que l’on ne quitte rien !

§.70.

Ce qui nous choque chez l’autre c’est le conseil qu’il nous offre et qu’on ne peut encore prendre pour sa part !

§.77.

Comme la voie vers l’éternité.

Infinitude et infinité.

§.78.

Aimer la difficulté comme on aime être en contact avec le temps qui va changer.

§.79.

Se moquer de soi même.

Permet aux autres d’en rire et d’en rajouter et enfin d’avoir une idée sur ce que les autres peuvent penser.

Et de là s’améliorer.

§.88.

Se sentir ensemble à une communauté car on passe tant de temps à comprendre comment le mieux s’en sortir dans des conditions donnes que les suggérer à l’autre engendre un lien de complicité.

Compagnons d’armes.

Les effets destructeurs du combat éloigner.

§.93.

Mais pourquoi partout de tant d’énergie m’emplissait.

Mais bien-sûr.

L’astre était aussi, les personnes qui à moi leurs rêves prêtaient, ceux qui sur moi veillaient.

§.94.

L’ UN E comme L’AUX  TRES

§.101.

L’écrivain note patiemment les idées qu’il a d’avoir écouté.

Celui qui lit.

De celui qu’il a lu.

§.109.

Adam et Eve.

Comme quoi besoin de personne pour s’éduquer, ni même pour éclore.

D’une façon ou de l’autre.

§.144.

Passer du temps avec celui qui nous aide à travailler.

Jouvence.

A Dada. (Merçi mon amour pour ce compliment)

§.148.

La tristesse, le sacrifice. La vie est savoir construire des choses sans pouvoir les finir.

Mais force de cette tristesse dans l’élévation de ce qu’on fait, pouvoir (se) réinvestir.

§.152.

Le paradis. (Au fou !)

Un endroit stabilisé, profitable souhait.

Problème = raréfaction de l’espèce.

Idée combativité.

Et risque par le milieu d’être absorbé plus ou moins qu’on ne lutte pour garder sa forme. (Afin de riposter)

§.155.

On est bien dans le noir, de se dire qu’il n’y avait pas de plus ténébreux.

Ainsi on désigne le mal, pour soi se sentir mieux.

§.157.

Le signe qu’on ne s’est y avoir pas assez mis.

§.167.

La place des opprimés, des torturés, parce que pour tout, comme dans les zones de non-droit.

Ils ont irréductiblement un nombre aussi important au sein du groupe que celui qui en est dit être le chef.

Irréductible.

§.173.

Conduire le jeune.

Être mort pour la vie redonner.

Le jeune qui va pouvoir prendre du recul et le système qui dévore, améliorer.

A l’image de ce que lui, aura apporter et non croqué.

§.208.

Avoi un art.

Le vivre.

Le faire.

Le protéger.

L’inculquer.

L’étudier.

Avoir la chance de vivre des vies différentes.

§.213.

On regrette sa vie.

Parce qu’on croit qu’on a manqué ou fait manqué.

Tout n’est-il pas en train de s’arranger ?

§.215.

Revendiquer c’est formuler = établir en soi ce à quoi on veut se (dévorer) dévouer (si tu veux)

Se dévouer = Être à l’optimum (au p’tit môme) de son art ! ? (grosse cochone va)

§.220.

Problème = un change qui s’arrête.

Morale ; Ne pas arrêter l’échange.

§.221.

Le sentiment.

Puisque chaque événement change la vie.

Suivant – conséquences.

Pouvoir de retraduction des expériences, vécus précédent.

Emotions fortes =Entre vie et mort.

§.222.

Et plus important que toute cette accumulation d’embalage nous menant tout droit  une pollution non plus menacante la longétivité de l’individu mais celle de toute l’espèce.

(Tu m’en fait une drôle d’espèce de con toi avec ta longétivité « Longévité ; abrutie »). D. PF.

§.224.

La femme interdite de vote.

Car s’occupe des gens, de leur intérieur géographique, psychologique, les lois à ceux qui combattent l’extérieur.

Pour qu’elles ne se départissent de la réalité des conditions d’expressions.

(Je parlais D’UN métro de retard ? Autant pour moi tu en as plusieurs.)

§.234.

Penser aux siens = ceux qui sans la mort nous suivent.

Permet de ne pas penser à l’espèce humaine. Comme nous ayant rejetté = Sans avenir.

§.237.

On ne réagit pas à ce qui nous est dit mais à ce qu’on croit qui sera.

§.239.

Contrôle et sans vrai possibilité d’en débattre ou de faire avancer. Serait trop dangeureux comme sujet en plus que la place des autres tiendraient à  ne pouvoir être résolues.

§.244.

Obligé de consommer des kilos de plastique ne serait-ce que pour l’achat de manger.(nourriture conne)

§.245.

N’avoir pas l’impression de toucher, de faire du tord à l’autre car de croire que tout d’avance est arrangé ou contrôllé.

Revient à dire aucune importance si je vole cela. Il te sera remplacé.

Mais puisque la condition sociale ne peut bouger et puisque tout va en découler ; Si tu es victime c’est par toi que je peux, les salauds, viser. Si tu es capable tu l’as bien mérité. Terreur paranoïde entraînant volont de prendre le pouvoir et donc de vouloir  tut prix gagner, et donc de manipuler. La compilation  la source de la paranoïa.

§.248.

Emettre une pensée est déjà connaissance à lutter philosophiquement contre sa tendance. (Faux = instabilité, incertitude. Manque de réflexion, de profondeur, de détermination, de maturité dans la pensée en question. Remise en, donc, question.)

§.280.

Avoir remédier = Maîtriser une attitude pour voir l’autre arriver, l’étrange conflit propose réaction, position qu’un avait eût, nous crûmes.

N’arrivait.

Race pour protéger intérêt d’un peuple.

Prétexte habilitation spéciale  = danger d’être exploité.

§.291.

Ne parvenir à s’aider de la difficulté. Ne pas avoir conscience du livre qui s’ouvrait ou se refermait.

De combien de douleur.

De combien d’allié.

§.292.

Apprendre de la difficulté à réagir avoir à se tenir prêt à sentir son potentiel sous forme de rage retenant à la vie menée.

§.293.

Il fallait la voir dans les autres pour comprendre que les autres même la rendait comme je cédait, la montrait. Amour chéri.

§.296.

Savoir d’une situation qu’il faut en profiter, de tout.

Parce que de bien la mener = en changer et donc bien savourer tous ce qu’elle peut nous apporter de réflexion  .    .

§.300.

Idée qu’un esprit peut recevoir un corps par le combat de la maternité.

Esprit.

Encadré Doc 24.

§.30.

Chocolat chaud aux mots accolés.

Alcool – est. (I)

§.32.

Mariage manqué homosexualité verifiée les parents et les enfants de l’amour à l’autre ne pouvait parler.

§.43.

Le noir fait peur.

Car l’esprit se demande comment devait-il réagir pour un ennui éviter, alors la tension à cela. Pour réagir très vite sentir le mouvement dans le noir (Symboliquement d’avoir à se battre contre quelque chose qu’on ne peut pas se représenter)

La peur.

Que cette pession ne soit pas utilisée, dégagée.

§.62.

Pour moi, à attendre ce moment Le temps s’arrêtait .

Voila ce que celà me provoquait Quelles pouvaient bien être les autres conséquences sur moi (différentes tenues) et ailleurs puisqu’il fallait bien qu’il aille se représenter.

§.68.

On ne voulait pas vivre avec les gens, ce qui supposait de nous, de montrer de l’accoutumance et de répandre la nécessité de s’habituer aux gestes que l’autre produisait. Les gens étaient des sources d’attentions, autant que les idées, les faits, les activités que l’on côtoyaient.

L’esprit ne pouvait pas faire tout cela en se disant que tôt ou tard il serait trahi ou obligé de trahir (= de se départir, d’abandonner, de décevoir).

C’est ainsi que son rapport à l’autre humain dans un rapport d’universalité à l’autre, l’adorement (= je rendrais visite et soignerais mon père même s’il pête le plus complet des plombs.

L’ultime est la seule forme d’équilibre convenant.

Le pourquoi de notre sauvagerie si distinguée.

§.71.

Les mots, les réflexions, que l’on prend mal, avec lesquels on se sent mal –  –   –     – parce qu’à tord on prend les mots pour soi, n’appartenant plus à une mémoire ayant traversée les temps (dépassée, de l’action, du vouloir).

Les mots, comme les êtres, les significations, les applications, et tout ce qui est du ressort de l’un – incompréhension n’être ni plus à l’un qu’à l’autre.

Ces uns et autres, dont on ne sait ce qu’il s’y trouve, dont on ne sait où ils se trouvent de toute façon.

§.72.

Fait entièrement à son art. Faire de soi des personnes.Chercher en permanence qu’elle piste a t-on à chercher.

Être obligé à l’honneteté fait à ce qu’on fait.

Car a-t-on absorbé toute la vie, de cette vie il se nourrit donc suivre ou ne plus suivre son filon.

Fait que l’on renforce sa capacité à renforcer mon énergie.

Oui ou non, cette recherche de la source la plus dense.

La même que dans le temps débonnaire.

Fait de nous des gens fiers.

Eliminés et pas rayés dans la –            – ?

Tout moment qu’on peut vivre bien est un moment mystique sur lequel peuvent reposer tous nos efforts et difficultés d’après et même d’avant.

Ah non. Aujourd’hui il n’a pas envie d’être rigolo.

Et les moments d’avant revivable émotionnellement car tous instants d’accomplissements, de profonds témoignages d’existences pouvant renaître à notre esprit ainsi, l’incalculable don de l’esprit donné.

Le rapport à notre énergie cela pouvant et refaisant.

L’existence est cette somme de combat.

Puis plus étrange  chaque (religion prouvant  la limite de ce que l’on croit et dans pourquoi la croyance ne s’arrête pas, la frontière toujours plus loin. Ou pas de frontière des fores qu’on ressert, ressent.)

La somme des combattant.

Et pourtant nous constituant tout autant.

Faire la somme physique des combattants.

Et pourtant nous y sommes tout autant.

Et pourtant en nous tout autant.

Et pourtant là tout autant.

§.73.

Je suis comme ceci, je fais comme ceci.

Et c’est comme cela que je l’ai rencontré. Je sais qu’ils peuvent être en défaut. Mais parce que je les sais aussi qualités.

Je considère mes traits comme des particularités. Je les considère comme ce qui est de ma vie.

Ce que je peux en fabriquer.

Et puisque la vie peut s’aimer.

§.75.

Il faut se transformer pour le contempler et l’être,

Pour qu’un paysage puisse s’admirer.

§.76.

Il fallait éprouver les conséquences de ses actes.

C’est à dire ne pas les narguer avec d’autres vélléités pour se rendre compte de ce qu’ils prodiguaient et pouvoir en toute conscience les améliorer, les proscrires, les doser.Il fallait donc un déjà épuré.

Pour que se construise un bloc sans faille,

ou donc les failles. Car interdépendance consciente de tous les actes faits, que puissent à volonté se colmater.

§.77.

Sans me soigner, je devenais plus capable de m’entretenir, entretien physique, mental, spirituel.

Et il me fallait le faire, car personne ne pourrait cela soulager comme moi les autres plus que je ne le pourrais.

Car nos émotions, notre rapport à ce qu’on était en train d’être de ce qui se passait pour aux autres (même donc relation) le rapporter.

Le rapport d’équilibre à nous même.

Le rapport d’équilibre à ce qu’on fait.

Sont bien heureusement des pasages obligés à notre longévité et empreinte de ce qu’on crée.

De la création terrestre, le visible, aux inspirations et mouvements célestes ; Invisibles.

Indicibles.

Car formes pas encore décelées dont on ne sait où l’esprit encore est puisque nos sens n’ont pas tout découvert donc pas d’élément à décrire et à savoir qu’inconsciemment c’est ce qui est d’ors et déjà et depuis les premières heures, de fait.

§.82.

Ces moments sans lesquels je n’aurais pas compris.

Tout évènements qui se sont passsés de ceux-ci

§.110.

Mon art.

La relation à l’autre.

C’était pouvoir cesser de me répéter.

Les choses soient, avaient été inscrites soit dans le résultat même de ce que je vivais étaient la preuve  même qu’elles persistaient.

L’obsession elles de les tracer pareille  ce que je les re et re ressentais pouvait cesser.

La mort, ma trace en d’autres lieux.

Changer de données.

L’usure qu’elles procurent.

Et pourtant toute la persistance, l’attention qu’on doit pouvoir administrer.

§.112.

Je me disais, pas la peine d’écrire.

Je l’ai déjà fait.

Mes écrits sont ce que de mon parcours, j’ai pu  moi même attester.

§.126.

L’individu cherchant son équilibre peut très bien marcher  la vitesse de celui d’un pépé, d’un enfant tout en pouvant plus avoir sa puissance libérée, renforcée.

§.130.

Facile la posie.

En elle tous les sens permis.

(L’essence.)

§.131.

Pour combattre la mauvaise humeur.

Il fallait admettre suffisammnt l’être.

§.135.

C’est parce que j’étais sienne qu’étais double tout ce qui était auprès de moi.

§.150.

Le poête fait des vers, transforme des mots, change de sons s’amuse de ce qui est déjà sur la palette de son papier, fait des mots, des nouvelles teintes puisque associés dorénavant et toujours tous différents.

Le poête crée.

Sa soif vient des mots en premier posé.

Il faut absolument les continuer, car sinon son oeuvre pourrait être poursuivie dans ce que lui considère comme n’importe comment.

Cette soif que ces mots se rapprochent, de ce que lui voudrait puis de ce qu’avec eux et son devenir, devenant du voyage , fait, fit.

(Maintenant que tu es partie les poêmes il ne faut pas rêver je ne VEUX plus en faire le 63 ième a été le dernier, comme un cadeau, en quelque sorte, à titre postume)

§.166.

La muse représentait ce qu’on disait de l’autre et le plaisir d’être là.

§.183.

L’agressivité.

C’est croire ne pas toucher alors que vivre est être en contact ne peut être divisé.

§.185.

Non pas que je ne me rendais pas compte de quoi, de quel sujet pouvais traiter les autres mais de conserver son énergie pour autre chose que cela on avait le droit. Ce qui laissait un momet de flottement certes mais à chacun tenait de ne pas se faire un problème de cela.

§.189.

Savoir qu’un jeune, je ne pourrais plus le masser, le caresser mais le savoir toujours sentant, raccroché à tout mes frissons, à toutes mes aspirations tant que j’y penserais.

§.192.

On parfaisait la technique.

Dans le sel but que les idées soit plus longtemps et abondemment diffusées.

Choix et chemin.

§.196.

Il ne fallait pas s’en vouloir de se sentir souverain lorsqu’on était débutant, la bonne voie est toujours vécue comme ceci même si on sait être encore puisque très disponible.

§.199.

La maladie d’Alzheimer apprenait tout simplement à son entourage dans quel état de transe fallait-il se retrouver pour traverser les évènemets qui nous avaient chqué sans cette aptitude à s’en dèconcter.

§.202.

Je savais qu’il ne répondrait pas à ma lettre. Non pas manque de politesse mais parce qu’il voulait éviter que je puisse quoique ce soit espérer.

Il fallait penser, cogiter mais l’image de l’autre comme par peur de l’action, de l’investissement on tentait par une image de ce fait emprisonner, ainsi donnait au mental une raison, une application, une idée sur comment était, s’était-il emelés dans ses propres croyances, comment lui – même s’aveuglait, se racontait des histoires pour finalement s’être tellement embobiné que de ne plus pouvoir bouger.

A la seule différence que chacun son histoire connaissait et donc garder intact les moyens à dispositions pour qu’une fois immobilisé, fil par fil on puisse se défaire parce que sachant de quoi c’est fait.

En gros se mettre en état, en position de responsabilité et de rattrapage face à la cata plus vécu, conçu que tombée.

§. 203.

Je n’avais pa à me méfier de mes qualités si elles paraissaient me mener dans l’impasse. C’est que l’exercice à s’en sortir aller faire que je puisse emprunter les chemins le plus vertueux verdoyant après.

§.209.

Quand ces hésitations sonnaient en moi comme une preuve qu’il n’osait su moi se reposer (et que j’allais pouvoir lui montrerque j’étais bien) Quand c’étit l’impression emporante en moi qui n’en croyait rien.

Elle n lui faisait pas l’amour.

aussi loin de pnser que son corps puisse ête un don plutôt qu’un fardeau.

§.220.

La vie des hommes n’était structurés par rien d’autre que par leur vie de famille et c’est ainsi qu’en droit tous puissent avoir un membre était donné. Ainsi le pouvoir en un, dans les mains de un était donné assurait soit une continuité.

Les choses ne pouvaient se faire sans lui elles étaient passées en fusion de lui du début jusqu’à la fin.

Soit si pas continu assurait alors la fatalité. Ce n’est pas comme ça mais à moi je ne peux pas en vouloir, ni à l’autre, ni à celui qui a tout droit d’en décider.

Ainsi les destins étaient-ils lourds à porter.

Ainsi on ne se lancait pas dans n’importe quel danger(ce qu’on faisait à partir du moment ou psychologiquement dans une situation d’auto resposabilité on se trouvait.

§.223.

La dévotion à son art doit combler (ce que nos efforts pourraient s’ils étaient mis en d’autres espaces à nous apporter) La création naît de se dire en dehors de sa table de ravail ça et ça aurait pû être fai (nécessire donc d’un rapport eterne à son art, une vue sur ce que l’atre peut réaliser) et donc puisque à ça j’ose penser, voir, pour cela je  me sers et comment en être éclairé, alors que cela se refuse dans mon atelier.

§.233.

Les signes dans la vie, arrivent.

Ils viennent, certains viennent Mais que fait-on de ceux qui ne viennent pas.

Un signe transporte ce qu’on lui a attribué déjà plus inexorablement à quoi dans sa nouvelle apparitionon le raccrochera (signe anonciateur mais rétroactif dans un – deux jours – 12 ans ouplus de 123 siècles de cela)

Le signe arrive les bons jours, les jours pareilsà chaque autre (sauf que peut être on compte demander en mariage ce jour là) [ Tu  t’en souviens  encore mon minou ?] Alors le signe sera un pic émotionel, réactionnel pour que s’empreinte à jamais cette journée-là. en fait c’est parce qu’on le souhaite que le signe deviendra.

Il est également une sorte de relativisme. Cartoute sa vie peut être convoyé par l’apparition d’une couleur.

– On ne peut se séparer de ce symbole.

– Si je m’aimais d’une couleur, je m’habitue à l’émotion, la conjure comme cela, je serais moins  troublé par la rochaine apparition de toute sorte.

– Il est l’instauration.

D’un rapport aux choses.

Puisque j me sers d’elle, explique les forces que je donne, je vois aux formes pensées comme non vivantes et qui poutant combattent.

je crée une sorte de pont, de terrain de négociation entre elles et moi.

§.234.

Toutes différences sont aussi ma main mise sur l’évènement. Mon interprétation libre, la modulation, la traduction qu’ainsi sort de soi.

§.235.

Et que dire des signes qui se passent et que je ne vois pas.

Ouvrez les yeux ouverts, se tenir à l’affût les gars.

§.244.

Nourrir, et être nourri par la communication, la force humaine.

§.245.

L’ art est une précision de ce qu’on connaît comme tout avancement dans la vie.

§.252.

Le guérisseur a comme spécialité le don qu’il partage avec celui qu’il va soigner.

Être sensible.

Avoir déjà combattu. S’être fait mal.

Et avoir gagné.

Donc pouvoir ressentir ce que en autre partie commune chez l’autre, comme chez soi il est en train de se passer, accéder à ça pour pouvoir apaiser.

§.255. Enc.

Préparer.

Je m’arrêtais de faire la tête, car le feuillet ayant été préparé avant que mon courage soit menacé, je voulais (parce que confiance inchangée) lui confier ce qu’elle avait pû couper.

l’échange comme cela (par exemple le chassé croisé d’une écriture à deux voix.

Répondre à la précédente avant de voir la suivante.

C’était mettre en avant ce que l’autre ne supposait pas, ‘attendais pas de l’un.

On s’offrait des continents à ainsi procéder.

L’autre devenait automatiuement le miroir de ce qu’on croyait de l’autre et forcément la marge donc juste comme celle où l’on se plante.

Ainsi que comment est-ce que l’on peut être lui.

Le doit – on se féliciter ou précision nécessite ou ce qu’o ne connaissait absolument pas.

cette part incompréhensible de ce qu’on croyait puisque justement va imbriquer quelque chse nous ayant dépassé et aynt pour conséquences invendable de nous échaper. L’autre est ce témoin, le rapporteur de cela.

Fin des Encadrés Doc 24.

Encadré Doc 25.

§.4.

Rapport Lardo – Braso.

Rapport distendu. Pas confortable car à situation imposé, toujours là même, alors on va varier les positions même si à la base celles qui posent problèmes dans l’optique de pouvoir s’en sortir de plus en plus indemne.

Posiion dans la position.

§.9.

La violence c’est que l’effort ne soit pas relevé.

L’étalage de ce que’on en a retenu. le résultat lui n’aparaissant pas de la manière escarpé.

puisque toutes découvertes, apprentissage, se parre différemment de ce qu’on croyait.

Mais c’est cette connaissance de l’être qui construit, (donc le contact avec l’encore irréalité) qui constitue ce que la connaisance en subsistance est.

§.23.

Je n’arrivais pas à exécuter l’exercice car mon corps était pêt à le faire autrement plus amplement, plus rapidement, plus décomposé, plus claquant , plus léger. Que sais-je encore ce qu’il avait à convoyer pour que la force qu’il porte il puisse faire aller et prendre celle qu’il lui fera dire bienvenue à la remplaçante via l’acte précédent.

§.24.

Cette impression de ne pas pouvoir car il était temps de savoir.

§.32.

Il vaut mieux que je jette quelque chose en un endroit pour qu’après je puisse me mouvoir, atteindre cet espace plus facilement. comme quelque chose de fixe sur lequel peuvent alors pivoter mes mouvments.

§.34. Attention encadré à l’initiative de Daniel.

Je pleurais, je m’effondrais.

Me rappelais tous les objects [ d’objectivité, du : {sujet d’objection.} (O.K.)], tout ce qu’elle avait touchée et qui maintenant pourris me la rapellait.

Mais pourquoi pleurais-je ?

Tout d’elle était plein.

C’était certainement de (me) le demander qui en fait me vidait moi-même me rendait chagrin.

§.35.

On va mourir. cette remarque faisait de toute expérience une passade. Et aussi que tout ce qui avait allait être, était en fait autant au courant que nous et comme nous n’allait n’allait pas le rester. Le respect de tout, l’adoration de rien .

C’est pour ça que les religions sont si flous.

Permettre à l’homme de faire les même choses en sachant que la ensée ne s’arrête pas, est toujours pus loin.

La pensée qui souffre mais qui sait que sa délivrance future et liberté nature n’est de pouvoir être contrainte.

§.40.

Le rapport à l’art !

J’étais différent sur une question si elle métait posée e que je devais y répondre du tac au tac (Ô râlement) que si j’avais une feuille un crayon ou de la terre glaise un scalpel pour y répondre d’une manière que je considère :

«Définitivement, quelque chose de, sinon complet, au moins d’achevé.»

La multiplicité des arts, mon ubiquité m’apprenant

§.42.

Se tromper souligne simplement le temps qu’on passe à penser. Et comme on le pense perdu on le compte en moins bien que de voir les choses se réaliser est imposible puisque l’objet (O.K.) est là pour faire que puisse se dépasser l’idée.

§.48. Enc.

(On m’a) Rayé dans le manuscrit.  C’est parce que j’ai été fuit pour mon infidelité liée à la non conscience du devoir de fidélité qu’on m’a retrouvé marié à elle.

Voir ma réponse en D.PF du 18 03 2006. 23h36.

§.50.

Je lisais le texte au 2, 3, Quatrième degré non pas comme cela mais avant il fallait que je sache ce qu’elle avait pû elle-même en écrivant en penser. Qu’avait-elle voulu me dire ?

Qu’elles étaient ses connaissances et ses projets.

La connaissance qu’on a de l’auteur est le relief et l’intérêt d’une recherche. Ainsi le lecteur analyse critique. Ce qu’on peut y trouver et ce qui ne s’y trouve pas.

§.52. Page 79.

Après avoir son corps tout débloqué de s’occuper de son sexe je voulais la sentir me supplier.

§.53.

Ne voir, que concerter hétérosexualité et séparation des sexes car sinon ou on se brûlait les yeux devant tout le symbole de ce qu’on convoite, de notre variété.

§.55.Enc.

Différence entre ce que j’écris et ce que je pense et ce que je penserais sans pouvoir l’écrire, m’énerver.

ETAPE.

§.57.

Il y a les phrases dont je sais qu’elles ne seront lues avec plus lourd de sens et pourtant elles me sont apparues à moi comme étant avoir l’émission de même intensité. La recherche en pensant aux autres différait même pour moi, le premier jet toujours l’impression d’une réflexion comblée.

§.71.

Faire le point entr soi et l’autre.

le travail de l’amoureux.

La vie pour toi.

Toute vie est toi.

la vie que l’on donne deça.

Tote vie se donne à ça.

§.72.

Les sentiments sont ceux que l’on veut inspecter, ce que l’on veut comprendre, ce qui va changer.

§.73.

Et ce que l’n fait est le choix ce quoi on a décidé de sur quoi cogiter.

§.74.

Si une peu de lui ne laisser tombe, l’existenced’une peut exister, sans n’importe quelle aute forme j’étais autorisé à la chercher.

§.75.

Je tombait du pont.

Nos esprits s’aimaient tellement fort que relié au sien mon corps ne tombait plus qu’au ralenti.

Mais il arriva le moment où l’esprit de n’avoir pas tout connu et devenir tout à connaître se demande alors comment cela est possible. Regarde comment est possible cela. Et le fil n’est plus, puisque qu’on en empreinte un autre déjà.

OR FAIT.

§.76.

Et ces moments qui nous rejoignent 20 ans après.

§.78. Enc à l’initiative de Daniel.

Son trouble du comportement était de se plier en deux et de tendre l’oreille.

Accoucheuse. Médecin de la pouvoir enceinte ou non.

Ainsi faisait-elle son stétoscope particulier.

§.79.

L’apprentissage consisteen l’acquisition dune logique.

C’est à dire qu’au fur et à mesure des expériences on peur slectionner ce que l’on a à en apprendre, le reste reposant déjà dans son esprit sous une autre fome, tracée certes mais cette corrélation, une corrélation avec le fond (apprendre la métamorphose qui n’et ni une perte de A ou B mais juste le chemin de l’une  l’autre que C nous) leur fait prendre.

INITIATION.

Tes § : 78 et 79 frise la folie hérétique.

Et exercice illégal de la médecine apparemment !

§.91.

Il vivait plus fort, devenait du même coup plus impressionnant et tellement vrai, telement convaincant, non pas parce’il aait raison mais parce qu’il y pensait tout le temps.

§.92.

Principe d’irremplaçabilité.

Je n’arrêtais pas de penser à des choses quand je me rendais compte que d’autres pouvaient ou les avaient sns aucun doute traités.

Tais-toi boucher.

§.108.

On était heureux avec la même personne mais j n’osais trop le dire  sachant que l’enfermement de l’un sur l’autre à quelle horreur peut conduire.

§.113.

EGARE – HAGARD.

Ne plus savoir comment se conduire.

Si je veux dire, si on attention est accompagnée et veut communiquer avec un élément éloigné et que perte la même chose celui ci alors c’est en seconcentrant sur un élément intermédiaire que l’échange de flux peut se créer.

Dans ses yeux tu verras ce que mes yeux (nos yeux font de pouvoir se rencontrer.

§.114.

Ils m’ont fait faire.

de peur d’être pris pour des P. D.

Garçons manqués.

§.115.

Les coups mauvais qu’on m’avait fait.

Mais qu’est-ce que donc peut bien penser quelqu’un qui les faits.

Au plus amusant, voir l’attitude de certaines personnes et font croire aus autres qu’ils ont réagit différemment, retrace ce qu’il croit avoir tirer leçon de ( et c’est là que se sentait inconsciemment en manque d’expérimentation ils poursuivent leurs gamineries.

§.116.

Ce que l’on pense des autres.

Ce que l’on manque de savoir sur soi.

§.118.

Peu importe ce qu’on en disait mais sachnt qu’on ne contrôlait pas, n’avait pas assez d’éléments pour doser ce qu’il fallait et était en train déjà d’avancer.

Alors on prenait n’iporte quelle position sur cela dans le seul but de bloquer, prendre le temps de mieux analyser.

Le besoin d’analyse représnté par les conneries que l’on sortait symboliquement.

§.121.

Prendre la responsabilité de ce qui se passait, les tensions alors on con – prenaint.

§.140.

Peur de mourir parce que ne plus pouvoir aimer. Et du même coup pouvoir se rendre compte qu’alors on en aurait rien compris.

Regret A mère.

Non mais comme l’homme est en train de vivre le comment il s’est rangé.

§.149.

J’avais besoin que mon vieux puisse changer  celle d’un de mes vieux puisse me conseiller.

§.150.

impression différentes aux entrailles.

Enterrement des déchets quand on mange moins.

Se remplit de cela.

D’ou peut être une relectance à s’arrêter de manger.

§.158.

Sa voix tremblait car sa voix tout son corps n’avait qu’une sensation,  n’était qu’une attention celui de se glisser dans mon conduit d’oreille et le soigner ainsi.

Mais pour que cela se fasse puisque en conscience de cela n’était pas arriver à nos esprits, il fallait que ceS mots ( Un seul pluriel ?) ne deviennent plus qu’imbrication.

Il fallait perdre alors le sens formel de la communication.

Et on tremblait.

A nous de comprendre pourquoi on y arrivait pas.

§.159.

A plusieurs on ressentait moins d’intimité.

Car la relation moins exclusive. Moins longtemps pour s’attendre.

Le flux sexuel, intérieur se répartissait.

On gagnait sertainement à plusieurs en comparaison première de ricochet des forces, plus le temps d’observer cela, car plus de visages qu’à ce jeu on voit.

§.162.

Le tabou n’2tait pas le sexe mais comment le débloquer. Tout le corps autour, son entretien, son respect.

Tabou par la façon dont il nous fallait travailler.

Une ligne illisible annulée !

§.178.

Alors en regrouppement femme et homme vont pouvoir s’appuyer sur la nouveauté , l’inconnu.

Se nourir mutuellment le soir de ce que dans la journée on a pas vu.

§.182.

Ne pouvoir avoir besoin de personne pour le ménage car chaqueespace qu’on occupait était un espace où c’était notre propre ordre qui primait.

§.212.

On lui avait prété des dons de sorciers, d’accord.

Mais quand on lui enlevait alors parce que c’est ainsi qu’il cultiva sa place au jeu du groupe. Alors quand on lui enleve. L’impression d’être vidé elle persisait cette fois.

§.225.

Je prenais conscience de la mort de pépé. Parce que plus les années passaient plus je me disais en voyant les vieux hommes non ce n’est pas son age mais 20 – 30 ans de plus il aurait.

Ou alors pour celui mort plus jeune.

Je voyais les gens du même age que lui naguère vieillir alors que l’image que j’avais reste inchangée.

Ou bien mon propre corps qui m’explique comment mort naquit.

§.227

Ces quelques trucs intelligents permettait à l’absurde de se maintenir assez longtemps pour comprendre comment pouvoir faire pour que l’environnement transmettre.

§.228.

L’incidence de penser quelqu’un l’être.

Être – Etat.

Et la pensée, et la réflexion.

Et la vie se figea.

§.229.

Elle.

Le pourquoi ma vie il était.

Il y était.

Il y avait.

§.230.

En maison de retraite.

Les vieux s’occupaient des vieux.

§.232.

Elle rangeait ses objets avec tout l’amour que je lui savais.

Et à chaque coup la chaleur de, mouvement qui lui avait ranger quand je devais le reprendre. Son mouvement le mien accompagnait.

§.233.

La tenue recouverte.

le nombre de kilomètres parcourus comme il aura fallut pour chaque service rendus.

§.250.

Sept vies !

Ou la vie selon moi.

§.259.

Les visages que je connaissais comme faisant partie de moi même déjà j’avais intégré leurs traits et plus profond en eux pouvait aller ou alors n’avait pas besoin de les saouler pour les sentir ou alors savoir qu’on se sentait et pouvoir autre chose (ce qui nous échappait naguère à deux déceller.). Ou avoir tout le temps à partir que les éléments savaient où ils étaient postés établissant un peu sur le quel l’action peur reposer.

Alors sur lequel l’action peut reposer. ALors sentir ce que globalement cela fait également d’unmême lieu en changer l’impact.

Continue autrement les effets.

§.263.

Avoir, n’avoir pas. les codes des gestes sur cela basé.

Cette préoccupation commune fait que la communiation infra-verbale peut-être individuellement s’opérer.

§.264.

La pensée; L’art, la mémoire.

Cette faculté que chaque geste pouvait être fait en l’honneur en liaison au passé.

Liaison = identité = mémoire + nouveauté, futur possibement constructible.

§.266.

Chassée croisé. Force exploité entre regroupé.

Femme sur femme.

Homme sur femme.

Mais pas dans la perspective individuelle.

Couple.

Emporté.

Force exploitée entre couple.

Femme et homme.

Mais pas dans la perspective de corps de métier connaissance.

Règle respectée.

Pouvoir.

§.286.

La tension quand je pense que tu ne répondra pas. Le sourire quand je sais que tu sera là. La société établie, obligée, évite à l’individu de vivre ces drames là.

Drames qui le rendent romantique, prêt à tout ou à n’importe quoi. Attaché comme un fou à la vie ou ne trouvant plus goût en quoi que ce soit. Société donne des rôles inchangeants et l’individu ne peut plue jouer avec cett pression là = découvrir la propre subversion en soi.

Laquelle il réappliquerait illico.

§.327.

La pensée s’arrête là ou commence l’émotion.

L’émoton obligatoire qui contrôle sensoriellement si on est suivit compris, et pas mis en danger dans la présente situation.

§.325.  Enc à l’ inititive de Daniel.

Que je dise, IL !

Que je dise, ELLE !

C’est toujours le même individu : Qui m’y amène.

                                                            Qui me convienne.    

Celui que je choisis.

(Tout tes écrits deviennent : On ne peut plus clair !) D. PF.

§.330. Explicite aussi ce §. Enc à l’initiative de Daniel.

Le mensonge.

Je ne vous l’expliquerais pas.

N’en sachant pas plus.

Il fallait être à plusieurs pour maintenir l’intelligence.

Il fallait de l’intelligence pour maintenir le choix.

Il fallait le choix pour maintenir la dualité.

Il fallait la dualité pour maintenir la naissance.

Il fallait la naissance pour maintenir ce qui crée.

Il fallait un créateur pour maintenir le suivi.

Il fllait un suivi pour maintenir la raison.

il fallait la raison maintenir, pour recommencer.

Il fallait recommencer pour maintenir le désordre.

Il fallait le désodre pour maintenir la réflexion.

il fallait la réflexion pour maintenir le chaos.

Car chaque raison ses raisons avaient.

Le chaos c’est quand on peut encore parle de différentes unités.

Qu’est-ce qui tenait le chaos, et largement enchevêtrés.

L’infini s’appelait.

Et ne reposait sur rien si le cercle se fermait et permettait de ne rien contraindre.

§.331. Mêmes Enc : ensembles dans le manuscrit. 1.

Et qu’est-ce que la connaissance de l’infini créé ?

§.332. Mêmes Enc : ensembles dans le manuscrit. 2.

Le temps.

Le temps de la conscience.Comme mes actes s’imprégnaient.

Comme il y avait des naissances que l’on constataient.

Je savais que le temps en n autre endroit avait quelque chose, autre chose continué puisque mon souffle en mon corps et hors de lui naviguait.

§.333. Mêmes Enc : ensembles dans le manuscrit. 3.

Les couleurs naissent de la même lumière.

La lumière c’était tout ce qu’elles désignaient.

La surface des choses leur profondeur n’étant que couches supperposées.

Comme les couleurs ce n’était qu’une histoire de point de vue si on croyait on si l’on pouvait saisir ou non un object.

Rapport de lumière, rapport d’épaisseur, rapport de condensé. 1. 2. 3.  Fin d’Enc triple.

§.334. Enc initiative Daniel.

Ne pas choisir sa femme.

Ne pas avoir de relation à soi,à l’être avecelle.

Faisait qu’il nous restait plus que sexe pour nous nreprésenter ce que l’amour était.

Et en lui toute notre tristesse, et ce qu’on avait pas réussit à boucler de notre rapport amoureux au monde était.

Sang larmes.

sans l’arme.

Lymphe.

J’étais perturbé dans mon travail par certains, ou pensées intérieures à chaque fois que je ne comprenais pas le travail que je faisais.

Lecture. Soit que je n’avais pas compris un mot soit qu’il aurait fallu que je saute des lignes pour passer mon temps ur d’autres textes (selon objet) car infos importantes ailleurs se trouvaient.

L’important c’est.

Ce que je couperais.

Et ne cessait.

Et ne m’y aidait.

Oui nous sommes d’accord tous les écrits ont été mélangés par paragraphe selon ce qui arrivait. J’avais compris depuis pas mal de temps, mais pour ce qui est ; Que tous je te les reprennent et remettent à leurs places tu peux leurs transmettrent qu’ils ne leurs restent plus qu’à se chatouiller, jouer à touche PIPIS.

En un mot plus clair ils peuvent se branler ! D.Porteboeuf.

§.338. Enc initiative Daniel.

Je n’étais pas sévère avec lui, mais ma sévérité acclamait, honorait.

Puisqu’elle m’aidait.

Puisqu’elle m’aimait; (Fait gaffe à ce que tu dis tu sais que je suis jaloux. Alors parle de moi et écrit IL M’AIME ! c’est du présent de l’indicatif chez moi pas du passé.) Ton DANY.

§.342. Enc initiative Daniel.

Mon écrit (Mes écrits) n’était (ent) pas pareil que mon parlé (pas les mêmes que mon langage),  car de, à différentes choses ils s’appliquait (car ils partaient de différentes origines éducatives) et l’un disait à l’autre ce qu’il avait négligé.

§.350. Enc initiative Daniel.

Voilà un exemple de la diversité de tes textes. Le sport + le sexe + la philo + l’amour + la psycho. Pour les trier comme prévu, tu repasseras, ils repasseront.

Tendre les parties de son corps jusqu’au point ou leur étirement est en train de progresser = conscience du point jamais auparavant atteint l’assouplissement permet de garder la conscience du corps permet d’être prêt à l’attaque.

Tension porté sur ce point qu’on s’occupe à dérouiller c’est à dire occupé à tout son doigté et équilibre.

Mesure.

Poids.

de la force qu’on met.

§.383.

Le promeneur ne voit pas que son chien danse sur la musique passant dans mon balladeur. Et pourquoi je rs non plus bien qu’il entende celui-là.

§.388.

L’occupatiotn à la maison est-ce qu’on avait en commun nécessairement avec l’enfant. L’enfant qui voyait se mouvait, s’etretenait son parent ?

D’ou la croyance en a seule qualité maternelle, le paternel lui partageant moins de moments. ( Faux ! Pas systématique relation d’age et de sexe. Vrai pour la petite enfance. Plus tard, le garçon, se rapproche, pour les jeux, sports, loisirs, passions, passe-temps, professions, plutôt de son père.) Daniel.

§.390.

Mon art consistait simplement lui, et me donner une idée de ce que j’étais ou n’était pas, de l’entrelacement des moments ; de leur tout contenant. Dedans.

L’autre et l’déal était.

C’est ainsi que ma lutte toute avenante.

§.463.

Je savais que tu avai vécu cela sans t’en apercevoir.

Je priais pour qu’il t’arrive dans la vie quelque chse qui te le ferais savoir.

§.470.

Admettre qu’un signe en est un.

C’est accéder aux mervilleux.

C’est se penser en communication ou se voir influencer par les évènements qui n’ont plus pour nous qu’un dehors de déconoter entre eux.

Le merveilleux, les relier, se trouver au centre de leur relation est alors que la stupeur apprenaît car on comprend qu’on est point des lecteurs mais cela la mère qui crée le texte (comme son texte crée) la stupeur de se dire cela était un signe quelque chose qui me fait souvenir, réfléchir à pour y adhérer, le rejeter et si cela aujourd’hui c’est que d’une façon particulière j’ai conçu voulu ce qu’il en était. Car enfin être au courant des choses, introduites automatiquement un choix le choix de notre comportement fait au situation, le seul qu’on est.

Et puis si j’avais des choix alors ce n’est pas le strict destin c’està dire que je pourais être à des kilomtres de là en train de vivre autre choses sans pour autant qe ce soit  mieux ou pire. Juste un autre endroit où ma conscience des choses j’aurais traîné.

Il est aussi du même coup forçé de constater que cette communiction à l’évènement fait que notre conscience s’st retrouvée faite à un choix peut alors imaginer et donc se projeter dans oùen serait-on Si j’avaisdifféremment statué.

L’esprit alors peut se permettre être en plusieurs endroits come on invente un lieu. On peut passer à coté de ce que le lieu où on est

invente pour pour que nous puissions continuer.

Reste que pou comprendre un signe il fallait vivre ce qu’il pouvait signifier. Est-ce que nous nous mettons pas en condition de chix car ainsi on donne du poids à une décision. La concurence où l’investissement qu’on a mit dans les autres relativiserait celui qu’on a fait (ce n’est pas la seule traité, mais pas la seule vie qui se pointait elle ne me touche pas ) ou bien se dire que tient bon la barre que je l’amène jusque là destinée.

Enc Doc 25 Fin.

Encadré. DOC 26.

§.29.

Libéralisme. puisqu’il condamne à être maître d’un chien pour que simplement l’espèce canine ne soit mise en danger.  !

§.36.

Gens discutant au milieu du trottoir emêchant les deux fles a sens inverses de passer.

– Vous génez le passage on ne peut plus passer.

– Et bien vous attendrez !

– vous attendez sur nous.

Patiente.

§.47.

L’affectif a pour but de relier les moments dans la mémoire afin que tout son être se réveille lorsqu’il va au combat.

§.58.

Toujours proposer une solution alternative pour ne pas se sentir déposséder.

je suis qui ne laisse pas passer une seconde et sans jamais être à un jour près.

§.90.

Faire une activité si fréquemment, si courramment; que pouvoir faire quelque chose en même temps.

Mettre les choses, différemment.

§.103. Encadré initiative Daniel.

Comme il brûle le pétrole alors qu’il est son sang.

( Cette fois c’est certain tu es folle, Même pris de façon imagée  ! )

§.104. Encadré initiative Daniel.

Se foutre de comment les choses vont se passer. Savoir de soi plus de sa volonté qu’un seul chemin, seul, saura les réconcilier.

( Là ! Enfin, tu as tout compris et tu es bonne. Ce seul chemin est celui que certains suivront en procession pour conduire à un cimetière, j’en suivrais un demain matin. Il ne suffira pas à la réconciliation, d’autres la feront, cette réconciliation,  lorsqu’ils suivront LE MIEN. )

§.105.

Make-up – Inventer.

Mettre fin à une querelle.

Maquiller ? Art- Guerre et paix.

Le combat comme gagnant.

§.111.

L’homme ne rerette-t-il pas d’avoir a s’alimenter, parce qu’il lui faut tuer.

comme celui qui cueille le fruit sait que vivant il est.

Ne se punirait-on pas –                        – après.

Premier des moyens = trop ou mal manger !!!

( Tu te contente de minéraux toi ? N’importe quels des légumes est vivant aussi! )

****************************************************************************

( §.118. )Sans airENC initiative Daniel !

Le vieux respectait le plus jeune car il savait qu’il avait comme souvenir, comme compagnie, cela.

Anticipation de quatre § pour avertissement !

Si je dépasse le § 118 nous sommes d’accord cela voudra dire  (R) Adios classiques, vous ne me verrez jamais chez vous, c’est trop tard, un à fait une erreur que je ne peux pas pardonner !

Autrement dit : Adios tous espoirs, ceux des autres, MES illusions il y a longtemps qu’elles ne sont plus !

****************************************************************************

§. 125.

Gonflement estomac associé à dilatation anus. Autre conséquence : Pression lombaire. ! .

§.132.

J’avais l’impression de bien le protéger.

Qu’est ce que de ma vie, de mes propositions, de mon destin, de mon inconscient, sa présence me prévenait. Sur quoi j’agissait.

§.141.

On insulte l’étranger pour donner une idée à ses descendants de ce qu’il prendrait si on les déshéritait.

§.142. Enc. Initiative Daniel.

Un paragraphe schématisé, représenté, mais vide en place du 142.

Je fais l’impasse.

§.145.

Sélectionner dans le texte l’info importante, c’est regrouper l’énergie, l’accumuler pour la transformer, et la retenir, ou bien la comprendre, mieux la continuer ainsi.

§.152. Encadré. (Partiel)

Dresser : ne pas avoir peur, ne faire peur. ! .

§.156.

J’écris en penant à ma mère. Mais quiconque me prendra pour son enfant, vera quel amour, vérité je lui tendais.

§.159.

L’attente révèle que l’action qui la précédait n’était pas assez intense pour nourir le suspend d’info, par la réflexion, reconsidération, remise à nieau.

Met en avant un pas, assez de progrès.

§.170.

Faire l’effort de bouger.

Devoir le faire.

Pour comprendre que les contraintes nouvelles sont ou doivent là être utilisées afin de s’adapter à de nouvelles issues et destinées à soulager un ensemble ( qui se bloque présentement ou qui n’arrière font d’être clairement source de dépolution.

§.172.

La spiritualité est la foi en la foi des autres.

§.177.

S’il est allemand évidement ?

Parce que le maintenir en évidence c’est obtenir qu’il s’applique dans les endroits que l’on ne croyait naturellement .

Et ainsi sa vie sauver, de la voir là où elle serait resté caché autrement.

§.181. Enc. Partiel.

La sensation sexuelle liée à la conscience d’être regardé, désirée on en danger.

(Dany j’écris bien que j’ai le petit rdi mais la je te recontes même pas dans quel quartier. comme près du dépot.)

§.189. Enc.

Conjure UP – Inventer.

§.201.Enc initiative Daniel.

Vous quand on est insulté. Je ne suis pas si bête il ne faut pas perdre le rspect. Tenir le danger en respect. C’est l’admettre et se faire une idée du par quoi il est.

Pas évident cela peut être une prise de distance et de subalternisation,de subordination de l’autre ! En tout cas c’est comme cela, que moi, je le perçois. Coupe court à toute relation possible même et surtout amicale future.

§.208. Encadré initiative Daniel/

PARAGRAPHE ENTIEREMENT EN ANGLAIS PAGE 461

PUREMENT ET SIMPLEMENT REFUSE. 

§.216. Enc. initiative Daniel.

Paragraphe vide : Impasse.

§.230.

Et si celui qui est acco recommence aussi pasce que la sensation de manque, la maîtrise, fait bander.

D’autres évasion.

Remède.

§.245. Enc.

Il pensait qu’on se foutait de sa gueule mais derrières les igolades on voulait lui expliquer langoisse qu’il suscitait lui qui pensait que sa bonne foi et volonté était moqué. Onbliant que les autres aussi en était doué.

De cet oublie l’envie de tout casser. (Tu oublie un peu facilement ceux qui dans la vie ne veulent rien faire et laisse toute la tâche aux autres, tout le fardeau, leur en demandant l’exécution à leur place se déclarant  :

 » incapable  » de le faire.)

§.256. Enc. Initiative Daniel.

T’en fait pas plus que cela apparait bien que tu n’est pas aussi vicieux.

§.263. Enc.

Vous ne me croyez pas alors je dois mentir et le faire de manière grossière pour votre pitié. (Pour leurs conneries ! OUI ! mais au mieux laisser définitivement tomber ne plus s’occuper des cons. tu as maintenant LA recette infaillible, LE MEPRIS! Mais tu m’as obligé à te rafraichir la mémoire.) 

Comme si j’avais crié à l’aide sans que personne ne viennent.

Que cela de vrai.

§.264. Enc. initiative Daniel.

Esprit, Solitude, problèmes.

Se signaler quand on est heureux.

Rarement.

Pourtant pour un couvrant.

§.265. Enc initiative Daniel.

Bien compris que les encadrés sont ceux et celles qu’on ne peux ou veux plus revoir.

O. K. mon bijou d’amour ET j’avais compris depuis le début mais il fallait laisser le temps au temps de démolir LA menteuse, LA salope. (Tu ne dois plus rien à personne, moi non plus, même le cirque avait été payé sur l’héritage de mon oncle :

NORBERTPORTEBOEUF.)

Ne pas arrêter de faire connaître = selon perspectives

Horizon est.

Toujours capable de changer. Au lieu de lire je ferais 10  kilomètres à pieds. ON change ce qu’on range mais 100 Kms jamais.

§.281. Enc. initiative Daniel.

Comme grand inconnu, de nous mettre à nue aussi surpris enfant que l’on à été de découvrir l’autre en fait.

Enfant comme sans titre. (Dany réveille – toi !  !  !

Trop tard mon bijou d’amour ton DANY à dit stop à « tous et à toutes » ils, elles m’ont trop joués (ées) la même sérénade DANY n’est plus là pour personne !  Vous pouvez vous gardez vos garages à bites pour vous comme le suggérait quelqu’un de cirque ces jours passés. )

§.304.

En crise d’être, on doit.

Le destin que l’on suit afin d’être plein de lui.

Puisque la vie se mesure à cela.

§.308.

Peur de celui qui réfléchit car il trouvera un truc, une dynamique intellectuelle qui rendra lois ses pensées. (Jolie ! Cette analyse Caroline là d’accord je veux croire que tu es dans ce texte qu’il est de toi ou de quelqu’un à même de : Réfléchir justement)

§.311.

Toute expressionest une tentative d’indication sur ce qu’l se passe à l’entente de ce avec quoi on communique, sur ce qui se pesse mais dont lui n’est encore au courrant.

Ce pourquoi essai d’expression et trouble relatif à lui.

§.321.

Être pris, dans une situation chaude, déliatecuisante, inquiètante –   –   –  –

Et ains ne plus bouger, ne plus faire, être immobilisé, et ses mauvaises habiudes, et réflexes ainsi aussi stoppés.

Fin d’Enc Doc 26.

Encadré DOC 27.

§.2.

Je pouvais penser à quelque et sa sensation qui s’enchaînait. J’étais alors protégé, et c’est ce que la pensée rechercait, provoquer quelque chose chez moi, l’autre en prenant ce qu’il en voulait.

Mais pas du tout il faut croire que la pensée révèle quelque chose de vrai elle est seulement là pour m’abreuver.

Mélanger les éléments, les relier.d

Me sentir.

§.42. Enc initiative Dany.

J’écrase les cafards, innondation, rafale et tremblement de terre.

( Tu y crois à tes conneries ! La cause et les effets ? Tu étais là avant ?

Mais alors le big bang, c’était toi ! Et moi qui ai raté cela ? OUI là je me fous gentiment, mais royalement de ta gueule ! )

§.120. Enc. initiative Daniel.

La liberté c’est que ne voulaient rien dire les gestes que l’on fait.

La donation soumission ne sont que des résultantes de rapports aux esprits et utilisation des produits – (devoir de régulation assurant que chaque esprit libère.) L’individu illimité n’est jamais perdant même emprisonné, énergie dans espace illimité.

(Très bien vu cette analyse ma chérie d’amour, et très juste la réflexion, toi et moi en savons quelque chose.) Ton Daniel.

§.183. ENC initiative Daniel.

Il rapportait tendrement, fièrement quelque chose qui ne voulait rien dire et qui tenait pourtant tant d’importance. La complicité avec ses lecteurs, ceux qui suivaient ces mots jusque là, étaient là. ils savaient tous que n’était que code que tout cela et que les codes entre deux personnes sont applicables à tout à souhait, et on sait perpétuellement éduquer et déséduquer sur cela.

Attention !

Fabrice, Marcel, Daniel et tous les autres rapportant ce que je leur avais demandé pour pouvoir « continuer » rapportant fièrement du dérisoire mais indispensable à la poursuite du, travail, voyage dans le temps. Et tous ces acquis comme autant de preuve d’amour, d’affection, d’amitié et de reconnaissance d’être « tous ensembles ». C’est con de vieillir !

Select Dany. Daniel.

———————————————————————

Doc 29.

Enc 1.

§.16. Encadré.

Chaque geste auquel on veut (nous voulons) trouver une explication est un phantasme (fantasme)

extrait du PETIT ROBERT :

fantasme [fStasm] n. m. VAR. (vieilli) phantasme
• 1891, répandu au XXe par la psychanalyse; 1836 méd. « hallucination »; XIVe « fantôme »; 1190 « illusion »; lat.  phantasma, mot gr. « vision »
¨ Production de l’imagination par laquelle le moi cherche à échapper à l’emprise de la réalité. Þ imagination, rêve. Vivre de fantasmes. Des fantasmes de richesse. Fantasmes sexuels. Les fantasmes de Mme Bovary.  « Il eut l’idée de rentrer chez lui, puis il se rendit compte qu’il ne travaillerait pas, qu’il retomberait, tout seul, dans ses phantasmes » (Huysmans).

Jean Marais serait encore de ce monde il en rirait mais on ne peut même plus lui faire jouer Fantomas.

De plus à supporter.

Le Fantasme partant à la réalisation d’une réalité d’une règle, d’un système qui au lieu de nous porter nous portera à reproduire le même sché.ma sans plus y réféchir ou plutôt à y obéir sans plus tenir compte de ces dangers, même si on sait ce que shera peut entraîner. Eh ! Tu ne veux pas épouser Shiva, il paraît qu’île est lesbien.

Croire qu’un geste dépend d’une pesée (le –   – contre une situation, une condition, un état de fait) c’est ne plus entourer d’autres gestes de s’appliquer et non plus qu’une autre situation ou analyse de la situation puisse se créer.

§.22. Encadré. 29

Le rapport monstrueux à soi-même on s’en rend compte quand au contact de la mystique on voit que l’on garde pour soi de la nourriture que d’autres non pas. Et que l’on fait des réserves en prévision du prochain et qu’on s’en achète de petits morceaux lors qu’on aurait pû nourir deux personnes de plus avec des prix plus bas

Mais on devient tellementeffrayé par cette fatigue qui nous prend parfois que l’on  se dit  ; (Celle-là que que pourtant qu l’on se dise à peine il y a quelques heures, que rien ne peut empêcher à ma volonté d’nvoyer un pas devant l’autre. Et maintenant l’idée d’un geste vous ferez nous évoluer.

Alors on reste statique là juste assez conscient pou tenir sa position et se die que pour ce qui est de bouger on peut pas. Qu’il faut attendre que l’énergie se rassemble là ou il faut rester à attendre sinon en échapée.

Cette fatigue dont on se dit qu’elle peut nous amaner à la prostration, au dessus du pont public,à la mort cérébrale ou biologique, à l’infini.

Cette fatigue ont-on se ditque tel ou tel morceau d’élément ou club med ou autre, pourra faire que s’améliore ou sinon s’améliore que rien fasse que puisse continuer nos vies.

Et sans cela qu’est-ce que je ferais ?

Elle volait compulsivement comme faisant appel à son courage lorsqu’enfnt elle volait se rapellant d tout les plats manquantsdont elles avaient l’impression q’ils la grignotaient.

Pas une vie, pas sa vie mais le point amenant à le plus de toute vison de l’esprit doit-être “la vie à améliorer” car et c’est en cela que la mort, en plus grande quantité et au plus long terme de possibles se transformera en vie en train de continuer.

Peut-être que comme cela tout le monde sera ressucité, le tout devant nos yeux, entre deux yeux c’est le cas de le dire, regroupé.

Fin d’encadré 22.

§.25. Encadré. 29.

On s’émerveille de l’artiste.

On s’émerveille de ce qu’il a vécu.

Cette émerveillement vient de ce que ce dernier s’exerce à ce encore mieux (et s’en rapproche à mesure qu’il essaie) devine ce qu’il vit (tout ou quasiment dans le concentré de ce qu’il est, pense et expérimente de la vie)

La personne qui le vit, le lit part du principe (dans un processus d’identification) après que ce qu’elle a vécu elle-même a étéaussi vécu sur le ressnti de lui.

Ce qui n’est absolument pas vrai.

L’artiste dans la peau de tout autre récitait tout simplement tout ce qu’il a écrit.

Ce processus d’identification se retourne lorsqu’on part du principe que la personne en face est en train de gérer les mêmes sentiments que soi alors qu’elle sa situation psychique est tout à fait différente et que l’on compare à ce que soi s’en débrouille et on devient fascié par cette manière que lon voit autre, mieux(alors qu’elle est simplement porteuse du système de tout ce qu’on ne saît pas.)

§.26. Encadré. 29.

J’ai un travail, harrassant come celui des autres, et faite que cela dure, qu’il ne s’arrête pas.

Le travail,l’effort qui arrache l’être à l’enterrement sinon de l’esprit et du corps.

§.80. Encadré. 29.

L’excellence pouvait s’installer après quelque victoire : avant il fallait se dire que les moments durs étaient normaux et qu’il fallait juste se trouver un moyen de les traverser toujours tomber.

Se dire notre faiblsse.

Une voie trouvé.

§.94.Encadré. 29

Que ferais-je pour combler le temps que le vice ne parvient plus à m’arracher.

La conscience de son défaut va tout son temps bouffer, son énergie à retablir sa crédibilité; c’est à dire qu’en permanence l’individu doit se réciter les raisons pour lesquelles il exécute les gestes quil fait. Parce qu’il n’est pas le seul, sans, des raisons toujours on peut et dans cette positon doit trouver)

Mais cette position là bloque l’énergie et donc la découvertede ses défauts ou qualités inconnus cela avance à cela avancer ne peut être cause.

§.101.Encadré. 29.

Le créteur façonne sa vie.

De manière à créer.

Et devient conscient de lui à mesure de ce qu’il pense que de cette façon de penser s’exerce, se travail dans sa vie autant qu’elle peut l’autre intriguer, inspirer.

§.104. Encadré. 29.

Mourir en ces circonstances là.Une chance par rapport à 10 mêmes.

Moi qui serait foutu de gagner au loto à ce moment là.

§;110. Encadré. 29.

Les peuples exploiés, à n’importe quel régime peuvent être soumis par habitude d’être outil.

La mort le génocide, la discrimination sauvage n’est juste que d’autres circonstances plus rude de vie. Avec toujours des pauvres e des nantis.

§.111. Encadré. 29.

La magie d’une oeuvre qui avance c’est de pouvoir écrire sans avoir à rappellerce que l’on souhaite souligner. Le sous-entendu, ce qu’implique des réflexion déjà défini, et c’est dans ce cadre là que la nuance apparaît.

§.127. Encadré.

L’émotion traduisait ce qu’on pensait de notre pace,  de notre fonction et ce qu’on en pouvait effectivement penser.

Or quel autre poids que de se neutraliser.

§.128. Encadré.

Les prétendues positions attention de domination, ou soumission sont autant de codes auxquels ont  (on, pronom indéfini, ou  bien, nous faisons première personne du pluriel du présent de l’indicatif du verbe faire ! Tu le fais exprès ?) fait attention.

L’interraction de ces codes ferait que l’on (La preuve on pronom indéfini tu n’as pas, là, utilisé la troisième personne du pluriel de l’indicatif du verbe avoir) regarde les gestes exécutés par l’autre.

Que cette attention là est l’assurance d’une prise de conscience de l’autre et aussi de la cristalisation de conflit qui parce que cette question là vont (va, le sujet est : Question. Qui est la chanière de préposition de : L’Attention) se mobiliser sur cette prestation mettant en attente le soulèvement de problème sans solutions présentés.

Ces codes sont aussi une manère de rester en un tenant que l’on connaît, ne pas s’aventurer plus loin dans son expression que dans  (qu’en) celle d’à côté  qui ne peut jamais être achevé. C’est une manière de renforcer la condition de groupe s’étant fait.

§.148. Encadré.

Le sexe fort était chargé de protéger le sexe faible, telle était la mission.Non que cela soit vrai mais on peut tenir comme cela la nécessité d’un lien au sein de la famille et sa cohésion. Devoir de service et de protection et sans que plus loin, d’après les critères sociaux aux allures de faux bio.

§.149. Encadré.
Les questions plus loin, être posées, ne puissent ! (une inversion maladroite et non justifiée ma puce, pas à sa place ! )

§.159. Encadré

Communiquer quelque chose à quelqu’un.

Elle révêrait à ce que cette chose puisse éternellement circuler.

Cette énergie toujours à tout revient.

Existence et éternité ne font qu’un.

Moi je vis dans les nuits, savoir que se donner soi à l’un à être, à pouvoir passer, d’interne dire en intermédiaire dans tout autre tiers.

L’omniprésence , travailler seul s’inscrit moins dans l’art que chacun dans sa vie saît.

Ça vissé.

Ça vie c’es.

A vie sait.

Avisé.

§.161. Encadré.

La diversité des expériences et comme la variation des poids que l’on porte. On doit garder la même symétrie, la même balance pour que le squelette garde sa droiture alors si les poids change nt, la pression sur les organes et les organes qui portent va (vont) changer aussi (La pression + LES organes  =  pas suffisant ?Pour marquer le pluriel sur les verbes changer et aller?!) car équilibre créer(créé)avec d’autre balance,  points de résistance et d’appui ). seul n’ayant  (de but) que de connaître son corps /que ceci. (je verrais mieux, que de ceci, mais acceptable)

§.162. Encadré.

La régularité, la poursuite du but est pouvoir rapporter son consient de son inconscient.

De pouvoir doser ce que l’on est en train de pnser.

§.164. Encadré.

On ne peut qu’appartenir qu’à son temps. La réflexion en dehors de lui d’abord son environnement doit créer.

L’esprit des hommes, l’histoire, son dépassement, qu’y a-t-il après ?

Ensemble dans tout son temps est faire qu’il puisse lui-même s’établir, se projetter, les consciences qui (qu’il) lui faut utiliser.

L’avancée dans le contexte du temps prodigue à l’être qu’il peut s’oublir, puisque la rencontre de l’extérieur est un inter révélé.

§.165. Encadré.

L’effort permettait de sentir qui on était. Cette sensation permettait de sentir ce qu’            ???? était.

Elle mettait en marche la réflexion, l’art de coordnner le mieux possible les nouvelles informations enregistrées.

L’effort, être au contact de sa propre limiteoffre de ne pas dans sa colère tomber par l’assurance de progrès. La ralité d’un monde dire, que personne e faisait ce qui (‘il) voulait.

L’énergie pourtant toujours disposée à être utilisée

§.169. Encadré.

Pour quel besoin l’esprit a-t-il en besoin de les inventer.

§.174. Encadré.

La conscience de son extraordinaire progrès vient dans la relation à l’objet. Se servir de lui et nous confères les merveilles de l’ingénuité. Qu’est-ce que pouvoir se faire.

L’éternité dans l’étude de ce que l’on pourra apparailler. Pareil.

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