computerised extra doc 14

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DOC : 14.  Page 800 à 899.

§.1.

Les femmes étaient douées de leur désir sexuel ainsi le désir que l’homme restant étant pris comme étant un signe de virilité.

Quelque chose qu’entre homme = objet de convoitise la femme = le bébé.

Femme et homme = maturité, ignorance sinon démission des pulsions.

Peut être représente-t-elle une sexualité donné.

Au delà de l’accouplement = la famille de fondée et gardée.

§.2.

Admettre l’innovation.

Créer.

Et de pouvoir se croire être capable d’une autre inspirer.

= aussi dans lui se retrouver.

(Tout comme on se retrouve en refaisant ce qu’il faut, ce qu’il fait)

parce que les choses prennent leur utilité.

§.3.

S’habituer à quelqu’un.

A comment le trouver beau, à sentir que lui même se bloquait à cet effet.

Trouver le chemin qu’il, qui l’embellissait.

§.4.

Adulte = calme = apprendre à sentir l’émotion pour mieux sur son ouvrage se re – concentrer et non se dissiper. Comme sentir un revirement à repenser un de ces anciens liens passés.

Résoudre les problèmes coup par coup.

Seul manière de faire             un contrat à vie.

Quitte à ce qu’il change de ferme.

Selon ce qu’on en a compris.

Et qu’il nous faut comprendre de notre action sur l’ailleurs en tant qu’application l’appliquant sur le reste.

L’on s’adresse.

A des hommes en sachant que chaque parcours est un parcours d’erreurs juchées.

§.5.

Faire face à la difficulté = non-adaptation à la situation présente = le pouvoir se parler.

§.6.

Rivalité – deux routes différentes.

Le point conjoncturel – Le pouvoir de faire coexister, se rencontrer, se détecter.

Rivalité du pas encore fait.

§.7.

Je suis sur que vous allez bien vous entendre.

Le même genre de personne ; Elles s’admireraient, se rapprocherait affectivement,   –   –   -, –   –   -, —   —, s’éduqueraient.

Emotion – affectif – énergie nécessaire.

Attachement.

Symbole.

Signifiance.

A revoir tout cela.

§.8.

Diffuser, commenter, annoté, représenter.   .   .   .

Tout acte touchant à une œuvre est une œuvre elle-même.

§.9.

Emotion = instinct.

Instinct de l’énergie dont à besoin le corps pour se détendre, s’exprimer, se faire du bien.

Problème restant : comment les faire se libérer.

La question se résout si cette question reste la règle. Plus ou moins que l’on ne perd de vue qu’il faut s’occuper des difficultés comme elles viennent.

Pas moyen de les différer.

L’épopée est une aventure qu’on ne choisit, qui présente le monde avec toute sa diversité.

Une aventure dont-il nous faudra toutes les étapes franchir, quelque soit leur manière de nous demander assistance (de nous dépasser, pour les border) et à l’étape au dessus accéder.

§.10.

Spécialité permise parce que notion d’ensemble.

Spécialité permise pour que chacun puisse constater ce qu’il a en lui sans avoir pu le développement.

§.11.

Jouer le jeu qu’on nous concède pour communiquer avec les autres.

Et ainsi éveiller la conscience jouer avec les préjugés, gestes symbolisés, éveiller les peurs, les illusions, les questionner intellectuellement, sans les violenter ; laisser l’imagination s’en charger. Sans charger la conscience de penser à propos de ce qui nous environne.

Penser l’environnement est :

  1. l’influencer.
  2. donner naissance à comment se positionner dessus.
  3. Glaner les informations fondamentales aux prochains projet, venues et aller.

Bien positionnées ?

!

§.12.

Faire les salauds.

§.13.

J’ai passé un Noël à penser à toi.

Chose sûre : Envers moi c’est un sentiment que tu ne te représentes pas.

§.14.

La personne qui vous fait reconnaître qu’il y a danger.

Le danger imminent est celui qui ne se prépare pas.

Qu’on règle maintenant pour ce qu’il serait venu grossir après.

Comment se libérer.

Par la personne d’être en train de préparer ; se fait.

!

§.15.

Le problème psychique est un instinct.

Sentir un problème au loin.

Le problème psychique dure tant qu’on ne s’en approche pas. Pour le régler.

A ça, tant que durera.

§.16.

Toute communication est relié au sexe, car remise à la vie.

Qu’est-ce que la non communication ?

Où le sentiment de non communication !

Dont les symptômes sont les maladies et le résultat de ce qui se détruit.

§.17.

Être adulte.

(Subjectif, cela ne veut RIEN dire. Fait de la psychologie.)

Est savoir porter le monde.

Et ne devoir être bon qu’à cela.

§.18.

Se marginaliser tellement que personne ne nous adresse la parole = Ne nous marginalise où ne nous pointe du doigts les difficultés, les rivalités relationnelles.

§.19.

1      Bonjour.

Insistant.

Qu’est ce que cela aurait pu donner si nous nous étions assisté plus longtemps.

Réponses : entre autres, tu n’aurais peut être pas pris tous tes Kilos grammes.

§.20.

Garder un problème au chaud, lui accorder un droit de circulation constater en découvrant ce qu’il a à donner ; combien on a .

§.21.

La mort est un face à face d’égal à égal.

Quand on s’est senti mentir par la vie.

§.22.

Mode.

Pas de chaussures pour femmes taillées pour marcher pendant des kilomètres, pour prospecter.

Etrangeté.

1      Jeté.

Irréalisme.

§.23.

Enervement.

Etre capable de faire mieux, mais rester au statut quo, pourtant.

Rencontre – proposition d’adoration.

§.24.

Hétérosexualité.

Rendre normale et comprise l’admiration qui entre sexe associé représente un danger mais puisque choix du mariage et choix du métier propose de façon à ce qu’ils ne puissent pas se chevaucher, pas de problème de compétition.

Désactivé donc les affres de l’ admiration, la rendre sans danger parce que sensé dénué d’intéret  hormis celui de son affect recomposée.

determiner artificiellement des objectifs professionnels et relationnel de facon a ce que la competition ou l’absence de competition ne s’excerce que dans des potentialites déjà déterminées; allégeant ainsi ou encourageant certains mécanismes de la comparaisons aux autres avec laquelle on se détermine à socialement progresser.

§

§.25.

Les « FATAS » et autres poeples.

Tels des histoires à raconter.

§.26.

Les traces de ce qu’on ne m’évita.

Etre coincé de ne s’être soulager.

Mais qu’a t-on décoincé en échange de cela.

§.27.

L’expérience = Habitude aux changements.

Ne plus prendre le changement comme un coup du sort mais d’une chose dont il faudra sortir.

Modification.

Prendre le changement comme une épreuve en constant, c’est à dire le prendre à bras le corps maintenant.

Stabiliser son comportement. Ne pas tomber dans la dépression, dans la terreur, dans l’erreur, le découragement.

Chaque problème à la résolution de celui qui vient = celui que l’on considère comme vraiment principal.

Participant.

§

§.28.

De penser qu’une société est capable de laisser ses vieuxsans place ? sans que s’occuper de l’enfant de celui à éduqué.

Un devoir mais à peine.

Une option.

Montrait-on ne fait que d’y être amené, forcé n’est pas permis.

Et que serait-on (Obligé de s’auto-formé à la sauvage) taxé de pédiphilie.

§.29.

L’autre, l’idéal.

L’enfer, oui mais qu’on a choisit.

§.30.

Tous ce que voit un professeur est ce que produit notre réflexion.

§.31.

Ne pas tirer parti des particularités d’autrui.

Et avoir une imagination limitée sur ce que peut nous faire traverser la vie.

§.32.

L’exploration de l’esprit toujours à l’age de pierre.

§.33.

Il se sentait diminué.

C’était l’age qui à tout le monde apportait cette idée.

Le fait même de changer et que ne donne jamais longtemps l’adaptabilité.

Je ne pensais pas cela de lui.

Qu’il puisse s’y sentir assujettit.

Pour moi le sur homme.

De ne l’avoir compris.

L’illusion se  portant sur l’être aimé, ainsi on a le temps de le repenser (et de le soigner) toute sa vie.

Mon parent. De la racine, à la tête, à l’esprit.

!

§.34.

Apprendre à ne pas être perturber par l’autre.

Pour que son amas d’informations puissent continuer à influer, tout en continuant à réfléchir de son côté.

Ne pas tenir ni l’une ni l’autre des sources.

Inspiration sans interruption.

Conseil motivé ; alimenté.

§

§.35.

Donner la solution, la recette à l’autre.

Toujours chercher.

Partir à la conquête.

Problème une fois fait, remise en question. Qu’est-ce qu’on fait.

Vie et danger. (youpi)

!

§.36.

La conscience du geste que l’on fait.

Par la technique, l’expérience.

Tolérance, persévérance, redondance qui conduit à tout lui donner, tout y voir.

Le pouvoir de soi même se dresser.

A soi s’adresser.

!

§.37.

Ses mains étaient magnifiques.

Bien sûr c’est à elles qu’ils pensaient.

Dans le statisme qu’ils vivaient.

Par elles qu’ils soupesaient.

!

§.38.

Faire la démarche de.

Pouvoir sentir ce qu’implique.

Y renoncer.

Ou modifier.

Ne pas en plan laisser, essayer, réfléchir entre les étapes.

En chez ne ment.

!

§.39.

Le problème symbolisé par les affirmations portés.

D’où le besoin de s’affirmer.

De le jeter, tel un théâtre, une ouverture à partager.

Décomprimer.

§.40.

Lutter.

Prendre des biens comme objets.

Pas pour ce qu’ils sont.

Mais pour éviter que l’on soit ceux qui soient à la porte, qui ne puissent plus rentrer.

§.41.

Les mots ont pour donner à nos gestes une signification = donner à ses gestes un sentiment d’action.

Les liés = se sentir vis à vis d’eux, vivant, agissant.

Comme donner à ses gestes impuissant une manière pour remédier.

Ce que je dis = ce que je fais.

§.42.

Une glace.

Deux personnes assises en file indienne.

Le dos du ventre à trois mètres cinquante.

La première se retrouve et ne voit pas que la seconde est en train par la glace de la regarder.

Et pourtant la seconde est bien en train de lui répondre.

§.43.

Dans nos grandes villes on a plutôt tendance à ne plus pouvoir imaginer comment il se fait que l’on mange un fruit.

Mais d’où viennent ces bananes, ces pommes vitaminées.

O. G. M.

§.44.

Dans la pauvreté on parvenait à oublier que ce n’était pas par pitié qu’un plus riche pouvait nous regarder.

Être regardé par admiration.

Oublier ce que notre vie avait compté.

Tant de choses qu’il fallut surmonter.

!

§.45.

La mémoire permet aux sens de se reposer.

Se rappeler d’une inscription, l’afficher en mémoire pour n’avoir à ses yeux réadapter pouvoir l’analyser, la traiter.

§.46.

S’occuper de que voit donner la possibilité de toucher.

En route d’être comme cela à majoritairement additionné.

§.47.

le mouvement repose non sur ce qui est immobile mais sont ce qu’on a im mo bi li sé.

§.48.

L’image de quelqu’un, la sensation d’une personne suffisante pour se concentrer.

Cette sensation conduisant à comment, au devoir (celui de pouvoir arriver avec l’autre à se concilier.

De continuer.

D’arriver, de pouvoir venir.

§.49.

Comme dans un corps, tout correspond.

L’étude du tout, à tout le reste correspondant.

La notion des problèmes survenant.

Une solution donnant à tout ce qu’entourant.

La solution dans le tien, dans l’art de relier.

Expérience : Occasion de jonction.

§.50.

Donner corps au mouvement. Y investir l’N.R.J.

Afin que le flux se stabilise, se régularise, se focalise.

§

§.51.

Devenir aveugle car ne voyant que nos gestes pris en compte.

Tromper le lien.

§.52.

Savoir que tout nos gestes à un alors est joint, correspond.

Mais savoir qu’un lien les ressent, les centralise, les traitement, les pluraliste, les différences les mélanges  –  –  –  -le plus rapidement.

Le lien c’est soi. = ensemble d’ailleurs répertorié et aussi s’assemblant.

§.53.

Ils s’enterraient d’être ce qu’ils étaient l’un pour l’autre. Cernés. Sans se rendre compte que ceci à être un les auraient amenés.

Perte de conscience.

  1. C’était ce qui crée en nous l’idée par le biais là nous au souvenir.
  2. Ce que les autres voyaient eux et paranormal appelé. Les matières qui sans intervention de matière visible s’assemblaient.

§.54.

Des fois où je (me) prouvais que j’admirais le danger, que je connaissais mon corps et qu’aussi j’en disposais.

  1. Que j’étais conscient de ce qui se passait ainsi que des injustices qui sur moi se tramait.
  2. Qu’il pouvait être fait tout ce qu’on voulait.

Je n’avais peur de ce qu’arrivait mon corps était trouvable mais la conscience de lui m’en faisait disposer ( = inviolable, incorruptible)autant qu’inconscient alors j’avais pour mission de le soigner quand je le réintègrerais.

§.55.

Détester fréquenter quelqu’un qu’on aime.

Mais tous à la même enseigne.

Pouvoir retrouver dans tous les regards qu’on avait envie que ce soit sans sa mère qu’il puisse être porté.

Quelqu’un donc qu’on va cela aussi envers l’autre remplacer.

§.56.

Faire des activités qu’on n’aime pas vraiment.

Mais qu’importe si elles sont l’occasion de se                      .

Rythmes des prières.

Chanson.

Permettait aux gens en restant sur un même endroit de psalmodier à plusieurs vitesses.

D’un mécanisme où l’on va pouvoir faire ce que l’on voudrait connaître.

Que l’on peut déclancher sur tous les tons.

§.57.

Maison trop grande pour tenir :

Responsabilités.

§.58.

Ethnies se rejoignent. Puissance comprenne leur racisme.

Pour s’apercevoir due tout au contraire la richesse qu’est la femme avec le même sectarisme.

§.59.

Quand plus beaucoup que regarde comme une maman.

§.60.

Se concentrer – faire le calme – laisser venir pour mieux sentir et capter et que soi retransmis où pouvoir se protéger.

§.61.

Ne pas pouvoir enseigner en 2, 4, 10, 20 regard ce que n’avoir fait.

Personnel mon art continuer,La vie qui me le promet.

Ne pas obstruer.

Prendre tout énergie.

En            -.

Sentir la vitesse de son étude.

§.62.

Il souriait à chaque fois que je guettais.

C’était son père que je lui rappelais.

§.63.

Il me fallait nier d’être fermé mais la seule façon d’arrêter une connerie est de la réparer et faire que ce qui la neutralise (Les qualités prêtent à intervenir pour contre balancer et faire qu’on ne laisse se produire ) continue à s’exercer et se développer.

§.64.

Le handicap prend une forme singulière qui permet de constater nos singularités.

= se raccorder.

Etudier.

Comparer.

§.65.

La vérité n’est pas dite d’être garce de trop gros complexes.

§.66.

Tout moment est reproductible.

Et tout moment s’offre d’être le point et croisement d’enclenchement de ce que vécu auparavant.

Chaque action devant être la conséquence d’une certitude pour être franchement déclarée et donc être l’objet d’une réaction qui permettra d’émettre une position. Position  = prise en compte = réflexion.

Se rendre compte que l’on génère une intelligence.

§.67.

Ophélie.

Haut-fait-lient.

§.68.

Spécialiste – Soulager.

§.69.

Corps et lapin – pas de concurrence.

§.70.

Souffrance, lassitude.

Discrétion.

Ne pas perturber l’autre.

§.71.

La vieillesse n’est pas plus vieillit que la jeunesse.

Puisque chacun de ses mouvements peut guérir un élément de n’importe quel douleur.

Ou bien porter la douleur jusqu’à ce qu’elle remonte à se soulager.

§.72.

Quel animal suis-je en train d’élever (de mal élevé) qui serait susceptible de m’enlever les vers déjà en train de me bouffer.

Le rêve fait partie de la vie qu’on vit car le rêve est un élément que l’individu construit.

§.73.

L’émotion est l’expression de ce qu’avec soi veut communiquer.

§.74.

Ce que l’on est.

Ce que l’on se propose de jouer.

§.75.

L’énergie prise en compte pour penser ou ne plus penser.

§.77.

A  partage idée avec B.

Pour que puisse signifier à travailler à faire réagir A.

Tant que travailler le voit cette fois.

Car si relation duelle (que à Z) comme ne saisit pas = attaquer.

Voir, sentir directement.

§.78.

L’imagination provient d’avoir eût à se battre contre la vent, d’avoir été pour cela le vent.

De cette métamorphose d’autres transmutations se proposant.

Le lutin, l’esprit de l’air, filleul, filant.

§.79.

Être le passeur car :

On ne peut rien voir et saisir sans l’aide d’un tiers dont on ne pouvait tenir compte pendant l’opération concernée.

Un autre extérieur correspondant à ce que cela a dans notre esprit activé.

Relevé.

revelé car se transforme tandis que nous faisant mais s’en qu’on puisse s’en douter de devoir être à autre activité absorbé.

§.80.

Se passer nos gestes.

Car l’expérience fera que l’autre s’aperçoit de ce que l’un ne pourra détecter.

S’informera.

§.81.

La patience apprend à celui qui en bénéficie que son malaise ne vient pas de ce qu’il croit.

Quant A s ‘énerve et B reprend le relais.

Alors A et B pense qu’ils sont le problème.

Et le malaise s’empire car le problème n’est ni trouvé ni l’objet de considération.

La patience c’est la temps des tests pour s ‘apercevoir que le problème ne vient pas de ceci.

§.82.

La conscience d’arriver quelque part, d’être dans un contexte et associé par le fait de ne rien comprendre à ce dont on est entouré.

La conscience est l’élaboration d’une vérité qui tout comme le destin a pour objet d’amener des signes qui reviendront à dire que la seule conclusion est qu’il est en nos mains et jamais mais toujours à définir.

§.83.

Rappeler sa mère à quelqu’un, mais que pourrait-il bien lui dire comme expériences vécues et qu’est ce que sa propre mère se rappelait-elle dans ces conditions ?

Qu’est ce que la mère patrie ( partie), la matrice, le cocon où l’on naît.

Ou l’on meurt  –  –  -.

Je m’entêtais.

Je l’avais bien aidé mais pas à ce que j’en croyais.

§.84.

Arrêter d’écrire sur l’amour quand je l’eût trouvé.

Remercie les muses qui avait ma compagne me l’inspirant.

M’inspirant, m’appelant de quelle manière il fallait me Comporter.

§.85.

Il me fuyait telle le mort.

Il me fuyait telle qu’il m’avait fait.

Il me fuyait aussi vivement, résolument que ce qu’avait fuir cela.

§.86.

L’amour de l’absolu.

L’amour du temps.

Car alors on attend avec passion que le temps soit venu (et il passe).

Tant qu’on choisit la solution l’illustrant.

Etre toujours auprès de l’amour.

Tant que fidèle, vient son tour chaque jour.

En soi toujours plus vivant.

§.87.

On suscite la peur de quelqu’un rien que par des gestes.

Et il faut alors que son esprit trouve à quel danger il doit faire face pour ne plus être troublé.

Retour en arrière pas avalé.  »'(Avalisé : Du mot aval et non pas du verbe avaler.) »’

Mise en avant, pour affronter ce pourquoi on doit mieux s’ armer.

vivre emotionnellement ses craintes pour y plus concrétement et loin des situations réelles avoir l’occasion de se dominer.

§.88.

La joie n’était pas ce qu’espéré.

Seulement force puisque le projet était préparer à longueur d’années au quotidien et pour prendre le quotidien des années,

qui suivait pensé.

Lorsque la réussite arrivait, ce n’était de la joie mais l’état de fin à une autre diversion qui prenait.

§.89.

On adhère à un individu car il pense à nous ou l’on pense à lui.

Identification.

Attention, ne pas adhérer est vouloir mais n’avoir encore d’idée sur ceci.

ne pas s’être encore realisé et donc avoir a entrer et travailler le processus de y adhérer.

(ou refuser la proposition tout simplement).

§.90.

L’art c’est compter les jours qui passent.

Constater que notre temps ne peut nous être volé.

Quoi qu’il se passe, choisir l’absolu (Ou ne le choisir pas = se trahir soi même mais en ayant possibilité constante de revenir à soi.)

En faisant de son mieux pour créer – se réaliser.

Et si trahit par l’autre ?

Que de mieux que d’avoir ‘état’, etait soi peut-on espérer ?

 

Provoquer l’autre.

Pour que faire qu’il ose.

§.91.

Si tu n’as pas compris que je te confie mon intérieur, mon baromètre.

Non tu ne l’as pas compris sinon tu te tairais.

91b

On est critique parce qu’influençable.

On critique comme une demande à l’autre d’être guidé dans ses sentiments et réactions.

§.92.

Les psychés sont encore synonymes de batailles.

Parce que chacun des gestes de l’autre peut représenter un sentiment, un complexe, un préjugé, une condamnation, un danger : On a peur d’être pris pour un con.

Car parce que la différence de traitement est, elle permise.

Danger : Être privilégié = en dehors, d’autres mondes écartés.

Casté = au service aveugle et muté.

toutes significations, aléatoires, interprétables doté de la faiblesse d’être assujeties aux déséquilibres déjà agissant.

(pourrait etre encadré apres un regroupement thématique des écrits)

§.93.

Télé un parent surveillait que l’on puisse faire (et fasse) ce qui de notre devoir retournait.

§.94.

On se  devait d’être un bon ennemi pour quiconque vainc, l’on garde des récits de grandes batailles pour nos petits.

§.95.

La rondeur de notre colonne n’est-elle pas faite autre afin d’encaisser les chocs, s’arrondir, faire tourner l’énergie de façon à ce qu’elle circule et non à ce qu’elle s’accumule dans les bouts et coins.

§.96.

Ce n’est pas que cela ne m’aille plus.

Mais je me sentais avoir assez d’élément pour sentir une proposition que pour l’instant je n’avais pas.

Arrêter la conversation pour prendre le temps, laisser le temps à cela.

§.97.

Nous remercions nos anciennes galères quand venaient celles qui ne s’arrêtaient guère mais qu’à leur apparition grâce aux précédentes nous ne sommes impressionnés par les nouvelles puisqu’ alors pouvoir plus efficacement, l’on réagit.

§.98.

Ne pas aider les autres, faire les choses à moitié, ne pas les faciliter, puisqu’on est à la pièce répertoriée, payée ?

Qu’à la traîne même pour la bonne cause on est taxé.

ce système qui retribu les premiers comptabilisés.

§.99.

Avoir en projet quelque chose est super bien car il nous permet de dérouler le temps, tant que pas finit. Le temps suspendu.

Bien qu’il passe. Il est du bon temps. le regarder ainsi pouvant être du ressort de la vie; du travail sur nous.

Et plus encore on sait que même sans lui, parce que nous nous donnons à lui et une fois que parti. Pourra continuer.

§.100.

Comme on peut être con quand on nous laisse faire.

Rien que parce que de la peur d’être mis à mal, reste en soi des instincts, réflexe de défense dont on s’aperçoit qu’ils sont malsains.

Ne parvenir à résoudre le problème. Réaction ignorante. Tant bloquée si tant est que le processus puisse être ralentit.

Temps mieux.

§.101.

La capacité à penser simultanément.

Penser à son            , ne pas réfléchir juste se remémorer un problème un moment ou une problématique.

Juste quand se passe quelque chose dont on n’a pas envie.

Exemple : Façon de lire des informations sans importance ; Sans se fatiguer à les retenir.

Que cette activité agisse à la conscience d’une situation à faire évoluer.

Vers quoi.

De quoi construire.

§.102.

Discuter avec le tiers.

Pour que le second constate l’effet.

S’informer. S’intervertir.

§.103.

Il n’ensemble de perte de temps.

Mais de temps nécessaire à la préparation.

2      Disposition.

3      Compréhension.

4      Action.

5      Réflexion

6      Transformation.

7      Méditation.

8      Accession.

9      Succession.

10Cessation.

11Assertion.

12Désaffection.

13Opération.

§.104.

Le boulot de chacun est de positiver.

Ce que la vie dans ses mains a déposé.

§.105.

S’occuper, réfléchir à ses anciens plans, c’est s’occuper inconsciemment des présents.

Puisqu’ainsi on offre une image de soi, se résolvant.

§.106.

A force de penser cultiver les autres.

On se cultive seul.

On devenait con.

§.107.

L’art est le symbole de la recherche individuelle, de la nécessité de besoin super spécifiés, particularisés.

Vers une société qui n’ira pas jeter, qui saura respecter et perfectionner les matériaux.

Chaque chose à sa place et une chaîne de gens concernée dans l’art de les arranger.

sans fin.

§.108.

Celui qui soulage l’autre (Exemple : ostéopathe) ne sert pas qu’à remettre en place ce qu’il touche mais par le contact donner une idée de comment gérer ses appuis.

Comment poser ses mains, jouer avec son poids, s’étirer, bloquer ou débloquer son articulation.

§.109.

Avoir peur est la possibilité d’ exploiter sa capacité à ressentir et détecter le danger.

ainsi saisir ce qu’est et prolonger la survie de la situation.

Désamorcer.

§.110.

Ne pas céder à la luxure = abus et excés bloquent.

L’intelligence à développer est comment se nourrir et correctement raffiner. Transformer de façon à conserver = savoir ou se trouvent et comment disposer des qualités.

§.111.

Anorexie.

Ne pas vouloir être qu’un poids ou trop s’alimenter.

Mais la sous alimentation est aussi un moyen pour n’être que par sa son seul corps préoccupé.

§.112.

La comédie.

Dire des choses qu’on ne pense pas pour que les autres en discute, y réagissent.

Et même si mes mots sont toujours les mêmes, les réactions à eux ne le sont pas.

§.113.

Point de vue, comment les choses se sont déroulées ; c’est à dire apporter le rectificatif que notre conscience et sait supléer amener.

Compéter les gestes de quelqu’un par l’expérience incomplète qui a bien voulu se dérouler.

§.114.

Histoire d’une libérée, à qui on a pu dire, on a besoin d’homme la bas pour travailler, faire des bateaux par exemples.

La trait®e.

§.115.

On se fait avoir par la fascination.

Penser que ce que sait faire quelqu’un ne requiert pas de travail.

Question : Qu’est-ce qu’on en fait ?

Qu’en est-il fait ?

Tout un programme.

§.116.

Elle remercie dix fois.

Tellement elle avait l’habitude de gueuler ; et que là le bienfait de l’action obligé de reconnaître, elle était.

§.117.

La vie a une promesse.

Elle se finit.

Ainsi on cherche à se faire une image d’elle.

Pour l’emporter :  « que l’on se dit. »

117B

Ne plus rien vouloir.

Savoir comment tout peut en tout se trouver.

§.118.

Refuser d’avoir telle ou telle qualité.

Parce que le travail auquel l’on s’est consacré justement nous l’ayant enlevé.

Non je n’ai pas la condition physique bonne.

Comment est-ce possible au bureau terré ?

§.119.

Les habitudes alimentaires de suralimentation venant de ne pas avoir à protéger ses organes qui ne vivaient 60 ans ou bien 100.  Plus problème de conservation par réfrigérateur résolu dans la réserve des graisses.

§.120.

Une réponse.

N’importe laquelle.

Une réponse ? C’était la prise en considération.

L’intelligence de l’homme une amélioration, analisation (analyse) des conditions connectées, assurant ; assurées. (moi je mettrais, entre les lignes, conne tout court.)

§.121.

Une action ne sert jamais à rien.

Rien parce qu’est un progrès de se rendre compte de ce fait.

(Sera suivit d’une autre nouvelle annulant ou complétant la précédente.)

§.122.

Pour avoir conscience de devoir protéger, il fallut le positivisme.

Pour que se dégage une unité des conditions des classes.

Maintenant la                   du mâle sert seule à arrêter.

La compétition à l’effet de sert.

Air.

Ere.

–  –  -.

….

….

§.123.

Sans pouvoir se rendre compte de ses limites puisqu’à personne et pas d’objets possibles rattacher.

Le savoir académique permet de s’apprendre à réfléchir à apprendre à travailler la pensée en groupe puisque parlant des même faits.

§.124.

A savoir que, dans les trains d’Auswitch ou d’ailleurs, les gens ne devaient arrêter de faire l’amour à l’intérieur.

§.125.

La lutte contre le danger cyclique.

Se protéger du mal sans le vivre.

L’imaginer avant répliquer. Pour autan que tous les maux on ne vit.

Et d’en être préserver par les enfants, mis au courant par le vécu ancien ou de nos voisins. Et les résoudre après avoir résolu la peur que faire.

§.126.

Méthode de lecture.

Association de la vue du texte avec élocution.

Son que ferait.

Pouvoir accélérer la vitesse de ses yeux, comme simultanément les paroles intérieures prononcées. (Bien écrits alors ? Lisiblement abrutie.)

§.127.

L’émotion, le sentiment qu’on peut penser à l’autre pour expliquer le pourquoi du comment d’une réaction.

Transférer le vécu et sa logique d’action.

voir dans ses emotions une possibilité d’établir un système ou au moins profiter de connaitre une réaction à l’autre pour désirer en ressortir plus de structuration ( en ce qui concerne la connaissance de ses propres mecanismes; connaissances exploitables par la suite et réapplicables dans toutes autres essaies de logification).

§.128.

Le respect aux pairs venant qu’il faille pouvoir réfléchir sur les mêmes choses pour pouvoir se rendre compte qu’une chose génère des points de vues différents et aussi habituer son esprit à n’aller pas que là où il le veut par défaut ou par là où il se trouve être déjà le plus de pression.

quel but sert?

§.129.

La mémoire est trompeuse.

Entre.

Aime-t-elle ce pour quoi on est concerné ?

= de s’en rappeler ou d’agir dessus.

= est ce que s’en rappeler est agir dessus ?

§.130.

J’avais eu du mal à ne pas les apprécier.

Ils étaient les seuls que je connaissais.

Si on y réfléchit ; chacun étant le seul représentant de la manière (De l’optique, du domaine, le seul spécimen à notre expérience présenté.)

Et devoir puisque obligatoirement la constituant, être amené par nous a être le plus totalement productif, nourrissant.

§.131.

Quel but, sert ?

§.132.

Susciter une conversation dont on sait que l’autre se servira des armes qu’on lui a données (Que l’inconscient est déjà en train de traiter) susciter un problème et voir l’autre prendre un geste, une logique de soi.

Se voir s’activer.

§.133.

Je m’excusais.

Elle me répondit:

-Ce n’est pas grave.

-Ce n’est pas grave parce que vous êtes là sinon je continuerais à chercher.

§.134.

L’on se fait marcher dessus.

Mais ou l’on pourrait trouver d’être d’une plus grande utilité.

Suivant que l’utilité est une affaire de développement de particularité.

C’est à dire qu’il ne peut tenir qu’à l’individu de se ramifier.

De s’inventer.

§.135.

Faire quelque chose parfaitement pour que de cette pratique naisse la réflexion adaptée au conseil qu’il nous faut absolument envers le reste = ce qu’on ne fait que traverser, ce que l’on rate, ce envers quoi on a le niveau = le temps qu’on donne et l’énergie (plus l’énergie crée, renouvelée) qu’il nous faudrait lui dédier = progresser soi-même de la situation = faire d’elle que notre cerveau puisse d’elle s’épanouir.

!

§.136.

Se demander si papi avait senti que c’était cela qu’on deviendrait.

En tout cas le faire pour lui. Qu’il puisse être fier s’il revenait.

Aimer. Retenir la mémoire.

§.137.

Apprendre la rébellion.

Parce que par nature exige d’être modifié comme pour être peaufiner.

La loi est l’application d’une vue restreinte sur une condition; ni plus ni moins qu’une opinion.

L’existence devant élargir sa connaissance de ce qu’elle prend en considération.

§.138.

Je fis sa fierté.

Alors qu’il eut craint que en me faisant que j’emprunte ce chemin là le signe de son incompétence il eût été.

Il vit qu’avec ces instruments je m’en sortais, que c’est cela qui vers un accomplissement m’emmenait.

Il croyait à cette réussite car une réussite est un dépassement de ce qui était.

Il croyait à cette réussite car par cela je m’accomplissais.

Je m’épanouissait.

§139.

Dans un milieu différent, les gens nous regarde étrangement.

Comme notre arrivée, ils nous apprennent à constater la nouveauté, ainsi demandant qu’on nous réponde à ce que cela suscite de questionnement.

Mimétisme.

!

§.140.

Faire marcher ses vitesses. Toutes ses vitesses. Toutes routes. Moteur décoincé.

§.141.

Une machine de muscles et de nerfs.

L’animal à l’œil nu.

!

§.142.

Etre éduqué par quelqu’un.

Trouver ses manières surprendre.

Les adopter.

Les faire avec foi et tout ce que peut représenter le fait que le temps, le vieux, le monde et l’autre nous.

Ait éduqué.

§.143.

Exultation du sexe.

Retombé car n’amène rien sans amour = tout donner.

Exaltation car tout le monde concerné. (Mais pas trop consterné en ce qui me concerne si vous ne voyez que par le sexe).

Dans une activité personnelle reformée. (et non formée)

Aussi englobante que l’envie

!

§.144.

Etre dur avoir tellement douillé.

Avoir peur des changements comme de la menace d’être tiraillé, écartelé.

D’être formé.

Devoir se transformer encore en quelque chose d’obligé. ?

!

§.145.

Se délecter de sa faim car elle rétablit ces excès passés.

!

§.§146.

Peur froid = personne ne meurt d’une douche à peine tiède = au contraire.

Nos corps préviennent si encore plus froid problème.

Quand on doit prévenir le corps qu’il n’a à s’inquiéter, la tension va se stabiliser.

Peur du froid = gèle = mort.

!

§.147.

Il faut être un étranger pour arriver à changer les sensibilités

A s’interroger sur soi-même avoir complètement controversé.

§.148.

Trouver bizarre.

Jusqu’à temps de trouver familier.

Reconnaissance.

Il faut être adulte ( Avoir mûri l’exception)pour s’emparer de la force qu’elle proposait.

§.149.

Dédramatiser la masturbation.

Pour dédramatiser le geste compulsif.

L’automatisation dû à la recherche de plaisir, d’éjaculation.

Car lié à bien d’autre chose qu’au sexe.

Sexe finalement pas si tabou.

Mais en fait explique bien des choses auxquelles on ne donne de non.

Rêve et réalité.

Le sexe étant la matérialisation de l’esprit.

En tant que symbole du paroxysme de la corporalité.

§.150.

Prendre une décision.

Appliquer sa réflexion ne plus réfléchir.

Mais maintenir les fruits des antécédentes.

Bloquer le gouvernail. Avancer l’action par ce pouvoir de ne plus remettre en question.

§.151.

Le rôle du parent est de permettre à l’enfant de se mettre en difficulté ( = expérimentale)tout en étant surveiller protéger.

§.152.

Une femme à l’avantage sur un homme de n’avoir à se préoccuper du vit lorsqu’elle urine.

§.153.

Eviter l’admiration.

Le devoir d’amélioration.

Montrer, sentir sa graisse.

Avoir à se servir de la réserve.

§.154.

Se demander si son ancêtre aurait été content.

Continuer pour Papa.

§.155.

La douleur c’est sentir à côté et devoir sur une cible autre rester.

La douleur c’est savoir qu’on doit donc se diviser.

Mais l’apprentissage de se recycler, atteindre le but renforce après = donne une idée plus précise :

Une conscience.

Une recette.

Un contrôle de l’esprit.

Le conseil qu’il me donna.

La leçon.

T’y arriveras.

la douleur c’est de n’avoir le choix; mais le choix lui de se renforcer et de se bonifier demeure sans exeption à portée.

§.156.

Aimer et respecter son travail.

Avant pour l’apprendre à l’autre.

Et aussi de laisser à celui de plus dévoué, pour se dévoué 100%.

Le respect apprend le 100%.

Respect = envie et possibilité de découvrir.

La profondeur = sans arrêt.

§.157.

La faille dans l’éducation.

C’est que les parents se sentent seuls en public.

Lorsqu’ils doivent leurs enfants guider.

En étant obligé d’être suivis.

Dans un environnement ou ne peut faire autrement que sur l’autre compter.

Alors que toute la responsabilité de l’individu enfant, parent

est laissé.

Alors que l’autorité positive est la décision partagée.

L’avis et l’action de tous.

La relation enfant parent autiste faisant croire que les éléments sont déconnectés les uns des autres.

Que les parents par exemple n’éduquent pas les autres parents et ne sont par eux éduqués ou que toutes les choses peuvent se passer.

La citoyenneté.

§.158.

ne pas parvenir à faire les choses que l’on sait devoir accomplir ; de suivre des objet qu’on sait ne pas convenir.

Un peu comme le progrès dont on dit qu’il est alors qu’il pollue.

§.159.

L’adulte a besoin des mêmes gestes que l’enfant.

Le rapport au corps en perpétuel évolution.

§.160.

Pleurer fait du bien.

Quand il accompagne un sentiment d’avoir frôlé la mort.

Et de tenir à la vie. (Seul l’amour, sa perte, de l’être chère, peut me faire, en ce qui me concerne, pleurer de façon sincèrement amère en cas de perte définitive, convaincue, comprise, pensée.)

La peur de la mort ?

Stupide !

C’est avoir peur de l’inéluctable inconnue.

§.161.

Saisir ce qu’il est idiot de faire.

Mettre en valeur la structure solide.

Afin de mieux l’intégrer.

Afin de mieux l’analyser, de s’en servir plus consciemment.

§.162.

Ensemble magnifique pour tout trouver à la même place.

L’impression de mourir quand on cherche ce qu’on devrait connaître.

§.163.

Le boulot ne devoir penser qu’à cela.

Violer la priori, les tendances apprises.

Pour ne pas baisser en performance.

Apprentis.

§.164.

Entendre des pleurs.

Non mon gamin ne pleure jamais lui.

  1. Le gamin de l’autre n’est-il pas le tien ?
  2. Ne peut-on pas pleurer les yeux secs ? (Si dans le cœur en silence).

§.165.

Ensemble contre dit.

Pour être complète.

§.166.

Si l’enfant comprend cela il n’est plus conscient de vieillir ni l’adulte de rajeunir (car la vieillesse venant de n’avoir assez de plomb pour cette étape réussir)

Ou d’avoir admis une fois pour toutes que la vie n’est ?

Que du temps à perdre à se démener pour atteindre à :

SON BUT.

Qu’on me démontre le contraire en me présentant un vivant de quelques siècles d’age.

Ou pour laisser quelques traces que les descendants, s’ils ne les oublient pas, feront ce que vous me lisez faire sans broncher depuis si, trop, longtemps, critiquer tout azimut tous mes contemporains ou presque.

Con temporain.

J’en suis un autre mais qui se s’ignore pas.

§.167.

Etre consciemment OBSERVE.

(Vous y croyez, vu, lu et écouté ?)

Avant de communiquer.

Avant de pouvoir se servir de la force occasionnée.

§.168

L’agitation appelle le silence doit après avoir résolu l’agitation on doit se servir pour viser.

Pas de vit ? aucune autre vibration que sa volonté dans l’interaction de ce que la connaissance de force :

Peut amener.

Doit amener.

A la visée.

A l’acheminement.

A sa destinée. / De quoi ? Comme tout le monde.

§.169.

Seul ? Qu’importe le vent s’inspirera des mouvements que l’on fait.

!

§.170.

Vivre est communiquer.

Communiquer consiste à exister, à interagir – faire circuler une information, une énergie, des éléments.

Sans se sentir mourir.

!

§.171.

Ou on regarde l’autre sans être pas plus arranger.

Parce que son courrant interne lui reste caché.

 

 

 

§.173.

Quand les anglais parlaient dans du mot à mot par rapport aux français, j’avais l’impression que la tour de Babel s’effondrait.

quand l’apprentissage d’un language apprend une autre vision, logique, rapport aux choses.

ou peut-être le fait d’avoir une multitude de ses organisations de pensées refléte-t-elle la tentative même de s’élever vers les cieux, par la pensée multiples, la culture de differentes réalités et preservation, essaie de mise en forme de vérité.

 

§.174.

Il fallait apprendre des mots dans tous les domaines comme cela on pouvait situer la conversation et apprendre d’elle.

Un sur un mot les autres s’enchaînaient et prépare notre mémoire à recevoir plus tard leur plus détaillée définition.

Compréhensive  – global.

– – –   -les moyens de –  –  –  –

 

§.175.

Je vais changer  et ne plus mettre « je » plus suivant il ou elle qans ou je quand ce ne sera pas le cas dans la falsification de mon identité.

(ou re classification.)

j’aime pouvoir écrire ce que j’escompte et fais ; à moins qu’il ne faille parler au passé.

§.176.

J’avais la même exigence pour apprendre l’anglais, ainsi  j’enrichissais en même temps mon ‘veau k bu l’air’ français.

Ce qui n’était deux niveaux de compétition sur un apprentissage.

Je passais des heures à décortiquer. L’ultime excitation c’est quand il s’aidait l’un l’autre et se poussait.

§.177.

Puisque l’angle suce avait toujours la propriété de me faire prendre conscience des amies que j’avais eus en tant que connaissances et le pseudo de la maîtrise de français qui s’annulait. Tu as eu de très mauvaises fréquentations.

§.178.

Relation émotionnelle –   –   -plus standard.

Oblige à se rendre compte de cette surprise qu’on exprime spontanément.

Car élément constamment là la signifiant.

On fait attention à sa construction je suis surprise donc c’est ainsi que la phrase je dois former =           – mondialisation.

Comment la surprise, la réflexion sur un terme peut être canaliser. Faisant appel aux règles apprises.

Voir comment se poser.

§.179.

Ne pas contrôler l’évènement, et pouvoir, avoir la propriété

intrinsèque, systématique d’être à l’événement chaque chose qui l’a composé.

Entre celui qui a évolué, souffert ou ignorer ou dans le processus de pourquoi on à souffert.

Tous les acteurs portent en eux ceux que l’existence leur à appris donc l’existence.

Appris ce qu’elle pouvait être, réfléchir à ; composer avec, la subir autant que la dépasser.

§.180.

Les petites phrases qui facilement vexaient, n’avaient rien à voir avec le sujet ou qu’un rapport très vague.

En fait celles-là qui révélaient que l’autre avait réfléchi à la situation, qu’il en pensait des choses et c’est ces choses là qui s’exprimaient se rattachaient à rendre nos pouvoirs.

Leur rappeler qu’elles s’étaient formées.

Elles se raccordaient à une notion pour exprimer ce qu’on avait pensé d’une autre réalité, particularité.

§.181.

Pourrais-tu m’écrire pour me dire si tu sera « à lire », car ce n’est pas forcément évident pour moi de me débrouiller à y être et cela le devient encore moins s’il n’y a qu’une feuille blanche et pas à moi dédié.

Il y a aussi parfois ou j’aimerais envoyer des messages pour les rattraper.

§.182.

Les dates et les événements tissent sentent, causes des conséquences.

§.183.

A chaque fois que je devais me rappeler d’élément il me fallait travailler leur mémorisation et comment faire que j’allais m’en rappeler également (= quel question, quel plan fondamental auxquelles elle répondait.

§.184.

Je ne me laissais plus réduire à un question la véritable était pourquoi se posait-elle ?

Qu’est ce qu’il fallait reconstitue en, et autour d’elle.

§.185.

Trop m’alimenter en nourriture même quand un effort de concentration m’était demandé était trop car la tension était alors multiplie. La sensation trop riche.

La cafetière prête à exploser.

§.186.

Je venais de m’interdire tous rien, sauce et huile grillé excitait juste ses yeux ne devaient pas se permettaient de se fermer.

Je venais d’engendrer mon potentiel ait donc je ne sais combien d’année.

§.187.

Le livre était ce que la société me permettait de penser.

Faute d’un enfant que je ne pouvais avoir (car ce bouquin = tout mon temps + = tout mon argent.

§.188.

je t’offre de voir mes tendances « lion en cage » mais c’est de moi même les admettre qui fait que cela ne vas pas plus loin que cela (et puisque mes confidences vont à toi.)

Le cinquième émoi, envoi, email dont la premier de la serie aurait du me régulariser comme les quatre autres qui le suivirent.

§.189.

Je sais que je dois chercher quelqu’un aux yeux marrons.

Et toi tu sais être attendu déjà.

§.190.

jouer à cela n’est passé depuis bien.

§.191.

La notion de guerre ne nous faisait pas peur. Bien que nous n’étions que des enfants. On ne l’avait pas vécu mais pas un pays n’était resté sans.

§.192.

Dépassant la responsabilité                    the control of.

Ce qui m’amuse c’est que ces notion puisse être attribué délimité. Comme si un homme de par ce qu’on lui donnait sans contrôle pouvait valoir plus qu’un autre.

Et c’est à ce train / que tout peut dérayer. (dérailler).

Être digne de décider donc de réfléchir.

§.193.

J’avais projeté à un moment de raconter, de revenir sur les étapes de cette histoire. Je jugeais n’en avoir pas le temps et des précisions seraient anecdotiques seulement.

Je voulais juste briser ce tabou de la mort chose. Le fait que après deux ans passés dans une institution et à lire les bouquins il me fallut devenir plus chaotique personnellement.

Pour que je sache clairement que la psychose voulait dire hallucination comme un jour il m’arriva d’entendre des voix (les bruits extérieurs se transformant en quelque chose d’intelligible pour moi ou internes.

Ou plutôt je les entendais et me concentrais tellement sur eux qu’ils en revenaient changé selon la fantaisie qui à mon insu me prenait.

Aussi audible et je le soutiens aussi véritable que ce que je crois que les autres ne désigne comme concret.

(je crois dans le sens qu’est-ce que sont les autres et que croit-il en vrai) qu’est-ce qu’on est capable de réellement échanger sans ce leurrer sur l’exactitude de ce qu’on pense qu’il est).

Comme aussi irréelle que la réponse ou la question « de qui suis-je »lorsque entre deux phrases je décide de m’arrêter.

Or j’essaie mais éternellement en vain de ne regarder.

On se saisit jamais en entier.

§.194.

Exclue – mule ont.

Les exclus sont ceux que les règles le reste, plus eux  société n’avoir pas encore pu.

§.195.

Je suis entre anglais et écrit.

Les jours où je ne vais travailler,Je calcule si j’aurais à m’approcher très près des gens comme ça je peux me laver à l’eau douce plutôt que de me savonner.

§.196.

quelle puisse être taper par quelqu’un d’autre de la souffrance lié à mon travail, relire plus que je n’en voulais de fois, me délivrera.

(bien que l’étape de la vérification du sens et de l’orthographe lui resta peut-être était-il pour bien me rendre compte de ce que j’avais pondu celui-là.

§.197.

Pas université anglaise.

Décision. DESS.

Plus routier inter pour payer secrétaire.

Pas de perte de temps- enchaînement licence.

Sinon avant deux ans dans camion                anglais plus payer dactylo.

Solution de tout être et pas écrit et venu quand je comprend que autrement important sans cela, j’enregistrerai tout sur des disques, mon gain de temps sera que Je ne parlai pas de notre           on verra ce que cela donnera.

Mon camion.

Interrompue à chaque fois que besoin d’argent.

Je sais que aujourd’hui mon refuge à mes études que je pourrais ne cesser de lire, d’écrire et d’étudier tout à la fois ? même si je ne trouve pas d’emploi définitif après étude dans le pire des cas.

Combien à lui je suis assurée d’être à vie.

Pourvu en ce qui constitue le B A ba de l’enseignement pour lequel mon cœur bat.

Bien que pour eux de penser à se boulot et le stress généré relève du même procédé.

§.198.

La chaîne où l’on est bouffé.

La bouffe ne devenait plus un plaisir si à rien ne servait.

Elle persistait à l’être si la digestion nous permettait de dormir et si dormir nous arrachait à l’oisiveté.

Et pourquoi ne pas se divertir.

Ne pas faire, se faire.

N’était plus pouvoir se désirer.

§.199.

En couple on apprend à réfléchir d’être tellement proche que tout ce qu’on peut dire peut se retourner contre soi.

De vivre tellement l’autre de s’apercevoir que toute réflexion vient aussi de ses propres remarques.

Que tout ce qui est ce qu’on partagea.

§.200.

Ensemble avec lui c’était que par sa main puisse être comme par l’autre touché.

§.201.

A force d’heures de communication les gars devenaient présentateurs T. V.

Et parlaient tout seuls.

Diffus vrai pas diffuser.

§.202.

Je n’achetais pas de viande (excepté le boudin) pour apport en fer. Certainement j’aurais pu le remplacer par autre chose mais je n’étais pas nutritionniste et ne songeait pas à ce qu’on dépeint le plus communément riche en fer.

J’arrête cependant mon végétarisme de viande que je suis depuis plus de trois ans simplement parce que je sais que je donnais à mange en collectivité et qu’alors plus qu’une chose m’importera, manger bien et assez.

no

§.203.

A la photocopieuse, le crayon s’efface.  –  –  –  – .

Peut-être qu’autrement qu’en volume si la moitié de ce que j’ai écris s’envolait je ne saurai m’en apercevoir.

J’écris cela maintenant que mes écris sont en duplicata en deux endroits.

Je leur laisse leurs vies à part maintenant que je les sais en sécurité.

Orgueil – choc. Select DOC DANY.

§.204.

Je pense que c’est d’avoir vécu avec des animaux qui m’a enseigné in consciemment leur pensée deleur et de notre troupeau.

Fonction de mort et reproduction dans les notre plus enveloppé ou plus avoir à cela à penser.

§.205.

Cette feuille pour foudroyer.

Car se dire ne pas faire en fait cela c’est se restreindre et donc s’arrêter, se diviser.

Puisque ce qu’on se dit n’est quantifié.

Ce n’est pas parce qu’on se dit cela ou pas que cela est vrai mais seulement le temps qu’on prend va se réaliser.

A le formuler                  Sorte de parenthèse à gérer son fait,

}      Pendant ce temps là s’est,

Environnement               Echappé, l’essence du sujet central.

Grave si c’est de vie ou de mort dont il s’agissait.

§.206.

On doit couper avec l’énergie en train de se reconditionner.

On ne doit pas être cette pensée mais une autre car je suis dans le cadre restreint de sur quoi je m’exerce à cogiter.

Ce monde restreint ou mon esprit n’est pas confronter à tous les problèmes ? se cache de certaines réalités. Et donc en face peut toutes les regarder.

Une pensée ne doit s’affoler.

Une pensée est une solution en train de s’élaborer une réflexio élargissant sa portée. Select DOC DANY.

§.207.

Toute la propagande faite autour du sexe et de l’identité sexuelle permet de symboliser par rapport à l’autre (exemple : je n’ai pas envie de toi parce que tu es mais parce que une femme tu es, et en tant qu’homme, quelque soit nos relations je me dois d’avoir envie de te sauter. (L’amour de LA personne en tant que telle il est où là dedans). Select DOC DANY.

§.208.(perso)

Je devais me servir de ma force non pas pour mon coup de poing pour le ramener et me protéger mais ce geste fini l’autre poing changeant de place par son rôle optimum de protection continuait à assurer.

§.209. (perso)

Ne pas vouloir donner la mort car sans cela on peut se débrouiller, ne pas vouloir la donner car alors geste incomplet (dans le cadre de poing devant s’abattre alors laisserait la porte ouverte à ce que sur nous alors elle n’ai plus que (reprise) feuille pour foudroyer.

§.210. (suite – – 209.perso)

Comme si l’espace était se trouvait des forces qui nous fallait rejoindre à notre cause au bout d’équilibre qui était le seule façon de gagner le combat.

§.211. (perso)

Boxe anglaise qu’avec les poings.

Ben oui ils sont tous cul de jatte. (bien mon bijou d’amour)

Pour ceux qui croiraient que le but c’est de recevoir des coups.

Esquive.

§.212. (perso)

L’art martial c’est tellement quelque chose qui exige de la souplesse, de l’équilibre de la puissance, qu’il est appeler art car à longueur de journées entre les entraînements on doit penser à comment réorganiser ce qu’à chaque combat on a du développer, renforcer autrement.

Le combat est inventif et de ces éléments de ressentir nouveau il fait retrouver un positionnement du cops qui nous permettra de réaliser l’enchaînement qu’on sait.

Que notre expérience nous permet d’imaginer, de concevoir comment étant le secret de notre salut dans une circonstance donnée. Leur combinaison au futur qui l’emporterait pour e former.

§.213. (perso)

On se fait avoir au combat car que l’on combatte face à soi même ou face à un adversaire c’est toujours sur plusieurs appuis qu’il se fait

§.214. (perso)

Théorie de masochisme pas de moi.

De plus en plus dur.

Comme ça le cran moins haut nous permet facile à supporter.

Réaction visant à s’accommoder de l’iniquité.

§.215. (perso)

J’avais repris mes études pour continuer à vivre en aventurier.

Tant, la voix de ce que je pouvais pour permettre à mes compétences de s’appeler.

Il n’y avait de toute façon qu’en cela que l’individu vivait,se sentait vivre et pouvait alors résumer les risques, l’état de personnes que l’autre avait (être réceptive.)

Etre là où il fallait – Respecter la vie y faire attention tout le temps et sans pourtant avoir peur, l’absolu faisait que rien ne pouvait plus inquiéter de ce qui survenait.

Vie contre vie.

Vie toujours reprise.

§.216. (perso)

Pour sortir de la pression de sa propre vocation c’est relativiser en se disant qu’à une autre carrière on avait pu se vouer.

Toute vocation amène à une pluie – disci plurialités.

Avoir un développement de qualités qui fait que d’autres passions montrent le bout de leur nez et c’est toujours consciemment que précisément en un lie non va ou non se diriger.

§.217. (perso)

Appel de l’autre.

Les uns reproduisent, intègrent inconsciemment une pensée, un geste, un son, une réaction, une posture, tout un tas de choses peu, prou ou qui permettent de totalement identifié celui à qui on à emprunté.

Suite en anglais, (maintenant détestés par moi. D.PF. )

§.218. (perso)

Je me posais la question de si je devais héberger des gens (Histoire d’aider une un sans papier et / ou alors).

Est-ce que cela n’allait pas changer ma concentration donc ma créativité.

Assurément une présence la changerait.

D’abord cette créativité par tout les jours étaient changé.

Elle s’inspirait de tout. L’ART était (EST) LIBERTE.

§.219.(Perso)

Mon niveau en anglais demandait d’autant plus de travail que j’étais habitué à longueur de journée à formuler mes idées une bonnes fois.

En combat garder l’équilibre tout en contrôlant son coup, c’était ramener sa garde aussi vite qu’on aurait dû un                 en condition extrême (Auxquelles,on devait être prêt.

§.220. (Perso)

Donner, donne l’humilité.

De voir qu’on ne se repose de rien.

Et que de ne pas donner à se nourrir soi même revient A donner ce que l’on se doit.

§.221. (Perso)

La langue.

Permet de pouvoir se représenter les différentes pensées et à quoi elles sont associées.

Habitudes.

Créativité = outil et domaines ou la recherche humaine s’est appliquée.

§.222.(Perso)

Je savais que je serais lu maintenant avec patience en pensant à celui qui alors taperait mes lettres je formais.

Aussi libéré que quelqu’un pris le temps de les déchiffrer.

(Je savais lui donner du plaisir à pouvoir le faire sans difficulté.)

Autant que ma main savait qu’elle ne pourrait tout faire et ce poids en moins l’avait même avant de devoir le faire. Bien qu’à savoir que l’avenir de l’écrire n’était pas la future illustration de devoir le taper.

§.223. (Perso)

On n’avance que dans la continuité sinon on n’avancerait pas.

( Monsieur de La Palisse.).

2003 : Présidente, commission ?——–.

§.224.

Quand Quelqu’un faisait une erreur sur mon compte je lui disais :  « Donnez cela de ma part à un mendiant.— ? »

§.225.

Je devais cacher avoir été malade, consciemment, pour être tranquille si jamais on me repérait.

§.226.

J’avais passé ces quatre dernières années à me demander comment j’avais pu y tomber maintenant que mes symptômes avaient disparus. (Qu’est ce qu’il en était de toutes les autres sensation – Rien sinon que je me demandais comment on faisait pour ne pas péter un plomb d’autres auraient faillis. Mais je ne vais pas épiloguer.)

Au fait c’est à cela que l’homme s’adonnait.

On ne pouvait s’occuper de trop des choses parce que de ne pas complètement débloquer, tout le monde était à cela occupé.

Ce qui passait pour s’inventer des histoires pour supporter ces situations sans pour autant bouger.

§.226.

Je compris ce qu’elle était pour moi.

De ces qualités aux particularités me réservaient en d’autres circonstances ( De l’avoir aimé j’étais devenu ce que j’en voulais ) bien des sensations des états que je ne connaissais.

§.227.

Elle s’éffondra.

Plutôt je la retrouvais comme cela.

Que se passa t-il ? Qu’est – Qui est.

Elle finit par me dire que tout partait, que tout nous lâchait dans la vie.

Il n’y avait pas eu de morts mais c’est à eux qu’elle pensait là.

C’est vrai que les absents les abandonnés finalement s’offrait le luxe de ne pas mourir.

Une vie sans mort ne se pleurait pas.

(Une séparation n’en est-elle pas une ? Forme de : MORT.)

§.228.

En dehors d’écouter nos sens et d’en faire ce que notre expérience pouvait en offrir comme traduction (quels étaient nos outils de concentration, d’application) ; en dehors de cette stricte vision (incapable d’être repensé en dehors de la mémorisation.) on ne peut rien « créer » dans le sens de démontrer, ni recréer.

§.229.

Art – ancienne conjugaison du verbe être à la deuxième personne du singulier.

§.230.

Professeur JONHSON.

César Cléopâtre qui, about César  et the fatal Cléopâtra for whom he lost the world and was content to lose it.

(Tu m’emmouscaille avec tes English).

§.231.

Je devais rester dans le camion, j’allais bientôt ne plus pouvoir aller en cours.

Je suffoquais.

Non je pourrais aller chercher des devoirs à faire et revenir, quérir les corrigés ce ¼ d’heure passés avec mes professeurs allait resté.

Quand qui voyait comment je progressais, voilà ce que l’élève peut enseigner.

§.232.

Se démêler les cheveux à la main brasser uniquement le cuir chevelu.

Puis terminer le démêlage à la main.

Permet aux cheveux de ne pas être arrachés.

§.233. (Perso)

Le combat.

Sont des gestes qui doivent recourir aux gestes de soins car le combat n’est sain (et gagnable, valable) que si il ne cesse de préparer un terrain de paix, qui dans le respect de soi, de l’ardeur, de la cause du par terre peuvent se trouver des dangers ;

Des problèmes.

Gagner un combat c’est savoir le mener.

C’est à dire arranger les choses sans le moins détériorer et le mieux ranimer.

§.234. (Perso.)

Combattre = mettre, positionner toujours en avant prêt à bondir bassin, bras poids – toutes articulations amenant l’autre à pouvoir se déployer dans la position qui vient sans avoir à la bouger pour la placer là où elle devra aller.

Toujours tout devant, tout mobiliser, les               du corps placés de façon à tout savoir, devoir balancer.

§.235. (Perso).

Les maîtres en arts martiaux de 50 kilogrammes qui ne peuvent être soulevés par des altérophylistes .

Où l’art je suppose de transférer leur poids en certain endroit qui va faire que le poids étant mouvant dans le corps on ne puisse pas « s’appuyer » dessus ou se servir d’un poids d’équilibre comme levier et donc déjà cela rend la capacité de le basculer.

detecter chez l’autre le poids; et chez soi le balader.

§.236. (Perso).

Les pieds ne se mettent pas systématiquement entre ce qui permet à toute la jambe (au nombre de deux, [c’est nouveau ?]), de différemment se positionner dans l’axe de la jambe.

§.237.

La dictature du commerce puisque tout se monaye.

Science imposée.

§.238.

Du mal à s’arranger car même le peu de ce qu’on sait.

= Le réel.

Nous signale que nous sommes totalement dépassé.

Soleil (S) et astres rieurs. (Oui soleils au pluriel dans l’univers combien d’étoiles, pouvant êtres autant de systèmes ?).

Rien qui lui même ne se sentent souvent pas bien.

§.239.

Si cela s’était passé.

Ne pas parvenir à quelque chose (Faute de quelque chose) c’est se dévaloriser, ne pas comprendre ce qui nous manque,

(La foi en l’autre) alors se dire que nous sommes des êtres « retardés ». (exact).

Et ainsi l’être désemparé faire n’importe quoi ( Y compris d’in civilisé).

§.240.

A vouloir garder ce qu’il y avait de plus signifiant on donnait à l’autre la moitié de quelque chose qu’il allait méprendre :

Et contre-carré.

§.241.

Le paradoxe est quand on se sent bouger.

C’est à ce moment là qu’on apprenait aux autres d’une grande fixité.

Exemple : pour se sentir soi même cela implique de s’observer.

Donc  i (u)biquité. (Don d’ubiquité).

§.242.

L’abus de celle-ci.

L’abus qui par sa simple inutilité doublé de nocivité (puisqu’il aurait était à d’autres touches), sa simple existence était.

§.243.

Pas de complexes à avoir.

Chacun pourrait être meilleur comme être pire.

Ceci est la dureté autant que la grandeur de l’effet de maturation et mutation.

§.244.

Le tabou. Ne pas parler par besoin de maintenir une distance.

Problème sans solution immédiate.

Ne pas réfléchir car tient sur des faussetés.

§.245.

Le pouvoir émotionnel, situationnel ancien dans la mémoire ce qui a à gérer.

§.246.

Le temps de comprendre pourquoi cela ne restera qu’un rêve.

Quels éléments manquant.

La mise en valeur alors des éléments qu’on a en mains vraiment.

Qu’est-ce qui fait que pour arriver à cela il faille des années.

Mes années passées ?

Peuvent servir à quelque choses que rien ne servirait aussi bonnement.

§.247.

On n’a envie de se mettre à quelque chose que la meilleure façon de procéder on a trouvé.

Ceci conceptualiser la même chose à faire devient le pied.

§.248.

Un geste toujours le bien venu, toujours opportun.

Car un geste est le résultat quelque part attendu ou dedans se trouve ce qu’il sera.

Programmé.

§.249.

Patience – attendre.

Que tout ce que l’on sait qui déjà va pouvoir très bien aller.

§.250.

continuer à disposer, avoir pensé au mieux pour que l’énergie continue à s’allier.

N’a pas qu’autrement ; elle ne se marre pas mais le fait en sachant précisément quoi et comment ( = exactement ce qu’on élabore en soi = déjà en cours d’élaboration, de projection)

C’est pouvoir étudier le résultat.

§.251.

La surveillance du chien de garde.

Comme on lui apprend à ne rien faire on lui disait surveille les petits.

Ainsi cela devenait son unique responsabilité.

Mais quand on n’avait pas besoin de celle-ci.

L’agressivité montait quand on l’(auto – alter), mettait en cause.

§.252.

Le problème quand il devient émotionnel revient alors ne peut s’oublier.

Ainsi on va s’en occuper.

§.253.

Nécessité de faire soi même son ménage pour savoir comment ne faire sans déranger.

Fait structurer.

§.254.

Chaque mouvement pouvait être ramené au besoin de notre corps de pulser.

§.255.

Le tabou.

Individu sexué. Besoin de sexe.

Tabou homo sexualité.

Comme pour dire attention partie de la sexualité qu’on ne sait maîtriser = c’est comme un symbolisme de ce qu’il ne faut pas toucher.

Montrent une distance.

§.256.

Le titre n’est ni une coordination, une intro, une conclusion mais la direction, la réflexion par l’auteur soulignée.

L’art – l’amuse. (La muse. La mienne est partie.)

L’art – l’accompagne. (La compagne cela devient trop facile.)

§.257.

L’individualisme, et inégalitarisme. (Inégalitaire.)

A été instauré pour que les gens se protège leur âme car société incapable de s’organiser à cet effet.

Qu’en est – il de l’âme commune = âme de tous.

Et un chacun.

§.258.

Ne plus forcer le lien, tenter d’exprimer sensation sentiment.

C’est un avoir assez vu, sur l’inter action, savoir qu’elle est en train, en cours, d’opération.

§.259.

Le fait de faire pour les autres –     –       -.

Le maximum de nos moyens de lumière (car faire utile).

(Incertain mal écrit.)

supprime l’agressivité car on ne peut plus avoir confiance qu’en soi.

Obligation d’être par les autres aidé, guidé. Plus on devient gardé, chéri, plus on en vient à s’estimer.

Autant que le projet et l’ensemble des choses qu’il veut et s’attache à rassembler.

§.260.

Rencontre.

Et bien moi aussi j’aime bien Internet.

C’est bien la seule chose que j’ai l’occasion d’aimer d’ailleurs.

Mais |o|.

§.261.

L’individualisme car le groupe n’a pas encore trouvé de moyen pour rendre assez efficace une particularité individuelle à explorer et instrumental(isme) qui à cette somme pourrait convenir, être partagé.

Exemple : Transport.

Comment ne pas perdre de temps dans un bus et plus de voiture pour moins polluer ?

Desservir.

Service – disponibilité et gratuité.

§.262.

Quand à tous les coins chacun pourra accéder.

Plus de lutte pour aller vite.

Quand les trajets, par la communauté, enregistrés.

Sera prévu à cet effet.

Commande de véhicule/ cas particulier.

§.263.

Je ne serais pas tiède si tu devais me quitter.

J’aimerais qu’il sache comme je le suis maintenant que c’est fait. Malheureuse comme les pierres il m’a laissé.

§.263. (Bis) page 864 verso.

Mais faites qu’il n’en soit rien car c’est de ne pas croire que le contraire serait mieux qui peut mon bonheur présent sauver.

(Mais ? C’est une prière que cette dernière phrase ! En as-tu eu conscience en l’écrivant ?).

§.264.

On prenait de l’alcool pour s’auto justifier des crises de transes ?

Que sans plus voir de même on traversait.

§.265.

Charnier ?

Inquisition ?

Collaboration ?

On ne pouvait qu’être attaché à ces moyens qui même si ne faisait que semblant devenait le seul moyen instauré par la société pour rendre la justice.

Et ce semblant était.

Le seul moyen qui garantissait de tenir lors du chaos.

(Quel ? Changement ? Aucun !).

Car la pire des règles.

Pourquoi était-elle pire restait à nous de le dire.

§.266.

Rester – Groupe – Ire.

§.267.

L’affirmation la plus –    – libère dénonce un recul de l’assemblée devant le débat posé par la question.

§.268.

On dit que la vie est un théâtre ainsi cela nous permet de penser de vivre toutes les situations psychiques uniquement en en faisant un jeu.

Quelque chose qu’on peut se permettre = l’expérience d’une –    – sa réflexion, intellectualisation sans danger – sans réel – réalisation.

§.269.

les différentes pensées qui permettent d’être moins que la patate chaude puissent de mains en mains se passer.

270.

La vie tel un rêve car on est chargé d’expérimenter la pluralité pour pouvoir penser l’unité

Rêve éveillé.

 

 

§.271.

Vivre et couvrir quelque chose de fabuleux.

§.272.

La pédophilie est ne pas ce rendre compte d la différence entre adulte et enfant.

17Pas de structure parentale au sein de la société.

18Observation / distribution et équilibration, responsabilité.

§.273.

Toutes affirmations ne révèlent pas la pensée de l’un mais les dires de tous.

Esprits de corps – chœur.

§.274.

L’expression.

Et préoccupation.

§.275.

Le geste et son objet.

Le geste a pour but d’être reçu = admettre que nous sommes deux à communiquer.

En l’absence de l’autre la conscience de soi prend le relais.

§.276.

Le fantasme est une revanche en cours de route.

De n’avoir eu assez de temps pour rêver.

Rien que pouvoir y penser.

§.277.

On jumelait les villages mine de dire une vie, des villes, des gens et voisins à cinq cent kilomètres.

Imaginez.

§.278.

l’agressivité est du à croire qu’on ne va pouvoir déployer sa force comme on veut.

Que l’on va être spolié d’une manière ou d’une autre.

Amène, que l’expression de cette réalité – Réalité psychique va être puni représente un danger.

Danger certain – Crever de ne mieux pouvoir conduire ce que l’on sait.

Connaissance et respect.

Prise en compte.

Devoir.

§.279.

Se mettre dans une position, un état d’esprit est s’obliger à réagir à celui-ci.

C’est à dire bloquer sa réaction, s’obliger à un geste précis pour débloquer une situation.

C’est le pouvoir de s’arracher à la communauté humaine tout en trouvant la même possibilité de se retrouver en dehors d’elle.

§.280.

Intérieur ?

Aussi découvert qu’une bite lorsque les lèvres ouvre sur un clito.

§.281.

Musulmans.

19Femmes voilées ?

20Hommes barbus.

21Trouver la vérité dans sa passion.

22Vivre et raison.

§.282.

L’expérience : Se sentir vieux, jeune, emprunter les labyrinthes des ages comme ceux de la maturation.

Le mysticisme étant la garantie que le vie ne finit, qu’elle se retrouve, comme se rejoint.

§.283.

Aimer tomber amoureux d’un endroit (De tout ce qu’il contient) puisqu’on est voué à y habiter.

§.284.

Voir l’effroyable en fait.

Faire face à sa propre horreur.

Permet après de s’occuper de ce qu’on doit sans plus s’émouvoir.

Sang-froid garder.

Et chacun sa phobie. Des choses que l’on peut supporter pour rester et d’autres choses faire progresser, avancer, simplement daigner s’en occuper.

§.285.

Travail de routier – dit masculin car pas plus physique qu’un ménage à faire. Mais le danger qu’encours la femme, dans un travail de distance, de se faire attraper.

§.286.

Femme précieuse – Enfant et au sein d’une famille facile à détenir comme prisonnière.

§.287.

Faire le vide autour de soi.

Car il avait tellement peu d’expérience qu’il pouvait s’occuper à peine de lui.

Mais alors pour tenir la place de patriarche pas d’autres moyens que d’évacuer un à un les membres de la famille.

§.288.

Se prendre à deux fois pour faire quelque chose n’est pas du temps perdu car cela assure pour la prochaine fois que d’un coup d’un seul il sera fait.

§.289.

Ces exclamations fortes, quasi violentes proférées.

Non pas parce qu’elles tombaient sous le sens mais de la même manière dont on les avaient apprises.

Ressassées.

§.290.

Manger, s’expliquer, s’organiser. Tout ces temps, d’assimilation qui crée une famille.

Plusieurs gens pour les vivre.

Ces temps qui font que la perception différencie plusieurs individus, ces temps qui à mesure qu’on peut les éviter donne que comme, tel qu’un le groupement va ensuite se consolider.

§.291.

Logique.

23Les femmes dehors sont des putes (Les hommes aussi mais ça ils se traitent de manières plus implicites)

24Alors que sont les touristes ainsi laisser à vacquer.

§.292.

On parle de boulot – Passion.

Tous le sont.

Ainsi vacances et consommation ne seraient plus vus comme des boulets.

L’amour du perfectionnement, l’économie et harmonie des énergies feraient.

§.293.

25Problème affectif que les professeurs ils disaient.

26Le problème c’est qu’il n’y avait personne à la maison pour m’aider à déculpabiliser à trimer à ce que je voulais.

§.294.

Evidemment je n’avais pas vu que des choses marantes, mais ces gensqui fermaient les yeux sur tout ça, tu crois vraiment qu’ils avaient en circonstance de plus grandes raisons que moi d’aller.

§.295.

La personnalité.

Montrer les traits de caractères, donner à l’autre un échantillon de ce qu’il nous faut pour nous protéger de ce qu’on a connu de ce qui peut se passer.

Solution : chimique, caustique, électrique. (etc).

Transfert de hic.

Pour que l’autre puisse aussi sur celui à l’origine opérer .

§.296.

Les gros mots existent pour le éviter.

Ne pas les dire c’est éviter de tomber dans l’appréciation type j’aime ou j’aime pas. Qui pense que s’approfondissant sur l’émotionnelle faute d’arguments va être par l’hystérie remplacée.

§.297.

Se taire.

Pour mieux formuler.

§.298.

Le traumatisme du voleur (fautif) c’est de devoir à longueur de journée justifier un lui ce qu’il fait.

Le sadisme a peut être pour recherche premier cet effet.

S’occuper, discuter en soi même à longueur de temps.

§.299.

J’avais tout cassé, une faute majeure pendant que je pensais à elle.

J’aurais pu me bourrer la gueule avant cela aurait eu le même effet.

Heureusement le patron savait que je ne me biture pas.

Heureusement avec elle, en cequi la concerne il fallait justement que je modifie les effets secondaires qu’elles avaient sur moi.

Addition.

Etat amoureux et gestion de la dépendance.

On tolère les concessions plus ou moins qu’on est pas et ne rencontre pas d’individu nourri de la même passion.

§.300.

Une réponse, sa recommence ou son insistance. Tous procédés la mettent en avant.

Permet la question.

Puisqu’ainsi on ne fait pas sans rien et l’on sait qu’au moins on peut commencer à élaborer une réponse avec cet ingrédient.

§.301.

L’originel devait se battre dans la mesure où s’il était c’était de l’être avec :

1/8.

Je ne suis pas tout seul : {      En fonction de :}   L’autre.

Pareillement à.

§.302.

Afin de les rendre plus épais pour affronter le dehors, qu’instaurèrent nos ancêtres.

§.303.

La piste pour explorer la teneur de la réalité tenu par l’autre.

C’est pour que chacun demeure dans l’effort de neutraliser son énergie.

Où se connecter (A ce que de son plus rationnel il pense trouver de cette manière là la plus dense énergie (pôles).

Refonte des mondes.

§.304.

La personnalité de l’individu se dessine chez l’individu de façon à ce que puissent les autres et lui- même pouvoir des situations anticiper.

§.305.

Avoir été élevé comme ci, comme ça.

Pas facile à porter pour un enfant.

L’enfant lui pensait que c’est ce qu’on en disait qui était traumatisant.

§.306.

La barbe pourrait être un procédé de nos ancêtres coupant les cheveux.

Les gamins tenus à l’écart avec leur questions qui dérangeaient.

§.307.

Aimer sa maison le recueillement ainsi résider avec passion.

Dans ce qui est le prélude du tombeau.

§.308.

Battre sa femme n’est-ce pas digne d’un environnement machiste prendre sa femme comme son égale ?

§.309.

S’accorder le geste qui vient pour que celui d’après puisse être celui qu’on veut.

§.310.

Accéder au sentiment c’est porter l’esprit que nous a préalablement confié quelqu’un. (ou qui ne nous a pas echappé.

§.311.

L’observation permet de s’occuper du problème de l’autre.

Le point à colmater.

Ce que l’autre offre à voir d’une division.

§.312.

La théâtralisation du fait passé.

Puisque référence à fait connu.

Emphase.

Préférer décrire les sentiments anciennement éprouvés.

(un problème amoureux d’il y a dix ans que celui qui nous a dernièrement frappé).

Que ceux susceptibles de nous mettre aux prises avec des événement nous faisant encore haleter.

SUSPENDRE. Suspendu.

§.313.

Faire – amène à la critique.

Et la critique de soi.

A la patience (distance) qu’il faut pour me lâcher.

§.314.

Etre auprès des autres.

Et connaître ce qu’à soi-même on est en réserve d’admirer.

Et être pour, à, l’autre, de ce qu’il amène le messager.

§.315.

La passion et sa transmission permet de tous les sentiments ( = l’indicibles)pouvoir utiliser = en terme d’énergie.

§.316.

L’acceptation du conflit émotionnel au sein de son couple rend inutile le conflit dans sa généralisation.

Enfant il n’y conflit mais stupéfaction, incompréhension mais ce que l’on confirme  en tout mouvement comme une pulsion de vie.

§.317.

La recherche de prise de conscience d’elle.

§.318.

S’occuper des autres.

Se reconnaître soi- même.

Et de quels soins à travers cela je cherche, trouve et m’émerveille.

§.319.

Il faut expérimenter l’inutilité, –    –       – que gère un acte pour avoir conscience de la laisser = la remplacer dans la perspective de mieux l’agencer.

§.320.

On s’arrache, on est arraché.

Pour simplement se demander à quoi est-on raccordé.

(dans une plus grande globalité de ce que su avant)

et s’enchaînent les pourquoi des comment.

§.321.

L’homme –      – à ce qui l’entoure.

Qu’est ce que ma vie supporte.

Ma vie faisant que cela est-  –  –  –

Vue ainsi.

Point de vue – Angle – Futur project.

§.322.

L’art est le soulagement d’une même chose qu’on regarde,

qu’on reprend.

D’une source ou va s’abreuver toute la troupe.

§.323.

Ce qu’elle peut trouver en ces dires, la certitude de poursuivre le sentiment n’importe où.

§.324.

Imaginer ce qu’elle fait.

Et l’imaginer en ce même moment faire ce geste (accomplir sa destinée) comme elle pouvait sentir que même le soufle vient mon visage caresser.

§.325.

Un amour.

Une présence.

N’est-il plus là ?

Il l’est encore autant.

Comment le redonner ? (Il ne fallait pas les prendre !).

§.326.

La souplesse de la jeunesse.

Récupération permet de s’-    – en tout la vérité de rester.

Rester attacher à une forme.

§.327.

La solidarité.

Permet de vivre tous ces sentiments en sachant qu’ils sont simplement ce qu’on est entrain de mystifier.

§.328.

Accepter et engendrer de toute notion de sentiment.

§.329.

Le premier son à une drôle de vibration.

Car je ne sais si tu y es.

Mais le second lui est parfait car je sais que puisque de le continuer, tu pourras t’y trouver.

Si on veut.

Où ce que j’aurais su en convenir.

§.330.

Le reflet avec ses jeux de lumières fait que plus –         – je me vois ou pas.

Et je sens si aussi me recherche de qui je suis à l’affût.

§.331.

Je m’étais rendu compte avoir aimer à l’aimer alors que croire en avoir souffert.

Car dans mes souvenirs cette année là il n’y eu pas d’hiver.

J’avais tellement cherché la lumière.

§.332.

Un homme ne peut faire que le travail d’un homme et sa puissance lui est donné, concédé par ses frères.

La puissance qu’on laisse faire.

Ce champ dans lequel, de le voir on va (y être) (se) glisser.

La puissance est le fait de ce qu’à plusieurs est fait.

§.333.

l’amour, la présence.

Pouvoir continuer à m’occuper de l’autre même quand on ne le voit pas.

Ce sentiment permet de s’affranchir du temps (mort) et des distances (absence).

§.334.

Le charme d’une conversation, d’un thème.

N’avoir pas de règle.

N’être pas obligé de lui donner un sens une continuité.

Parce que son secret résidait toujours dans ce qu’il n’avait encore été absorbé.

A l’affût du mot qui le permettrait.

§.335.

Vouloir sentir sa force.

Eprouver son énergie.

Inclus alors qu’on ne puisse en disposer soi même inclus que l’on s’attache à humer l’air et pour le faire, cela exclu la possibilité de s’en tenir à quelque chose que l’on compte faire.

§.336.

Se dire que quelque chose est sous sa responsabilité.

Ce qui s’est mal passé représentant notre part, la part de faute comme qui possède le moyen de régler.

§.337.

Penser à elle, n’était qu’un prétexte pour prendre un break sur soi même.

Réaliser qu’il me fallait cesser car elle décidait ou non de m’aimer.

Ma réflexion ne pouvait lui demander d’être par elle alimenté.

Sinon cet égoïsme un jour ou l’autre se payerait.

§.338.

L’art.

Est comme tous nos gestes qui ne peuvent être pour personne d’autres qu’en l’honneur de tous.

Passant en tous nos savoirs.

Destiné à celui qu’il voudra qu’il soit pris.

§.339.

Le souffle et ce dont à besoin l’homme à chaque fois qu’il n’a de structure pour le soutenir, le modifier, le conseiller mot auprès de lui.

§.340.

Chaque effusion d’énergie me nourrissait, après tout c’était le fruit de mon odyssée ce qu’à chaque instant je découvrais.

§.341.

Ce qui nous attisaient et vers lequel on ne pouvait aller car notre devoir en serait alors amputé.

Nous apporte le contrôle du plaisir.

Je ne peux le faire mais le plaisir m’envahissait du savoir devoir me conduire.

Le conduire aussi implicitait. (impliquait).

§.342.

Le chemin qu’on empruntait tous en tant que celui qu’on savait refuser nous appartenait.

§.343.

La vie était des sagesses à laisser s’entrouvrir.

Entre mettaient . ( ? Tiens donc comme on se retrouve ;Au royaume des putes ?).

§.344.

Une caricature qui restituerait toutes les pensées que tous les hommes ont. (Il n’y a pas comme une erreur ?).

§.345.

L’homme crée des instrument à partir de ce qu’il qualifie de non vivant.

Non vivant vraiment ?

§.346.

L’homosexualité était à peine pensable car représentait le sexe prohibé.

Un danger de mort à elle.

Attachait.

§.347.

Elitisme = voir un marché se développer et en être exclu.

(En ce qui me concerne : Je considère cela maintenant comme un honneur !  Au vu de ce qu’il est devenu ? ).

§.348.

Séparation des sexes dans le boulot = arrête la compétition répartition arbitraire selon critère.

Que personne ne peut modifier.

§.349.

Pas de compétition = pas de conflit, pas de –         – dans formation de personnes et de procédé = équilibre sans besoins et n’ayant engagé d’office préservé.

§.350.

La sensation de folie intérieure une fois apaisé fait que la folie extérieure ne peut plus nous blesser.

§.351.

Voyager, aller plus loin à la rencontre pour s’apercevoir de la confusion, du désordre et continuer vers l’harmonie. (N’existera plus jamais avec personne !).

§.352.

Le plus beau métier du monde.

S’appliquer.

A ?

Chacun de ces moments qui sont tels qu’il nous en faut.

Un chemin qu’ils ont .

Cueillis.

Planté.

§.353.

Les parents ne voulaient sur leur enfants les traces d’adultes car la mention « vacciné » comporta quel danger.

§.354.

L’agressivité est la crainte de ne pouvoir sa confiance (affection) reposer. (Avec moi vous êtes tranquille sur ce sujet je verrais DIEU ou le CHRIST descendre devant mes propres yeux que je n’y croirais pas n’aurais pas confiance).

§.355.

L’injustice en soi cesse quand on en faisait de juger l’autre, et que sa mère on en vient à interroger.

§.356.

La communication = spiritualité car entre façon d’être compris et de suivi comme poursuivi = empreinte qu’on laisse comme une piste que la vie nous a prêté.

§.357.

La force est se qu’on laisse se transformer.

Sans cette disponibilité.

Prendre comme mal.

Arrêter – tuer.

§.358.

La hantise en un rapport entre la peur de ses sentiments ses explosions. ( Ne plus JAMAIS les concrétiser pour PERSONNE).

§.359.

L’art. (Et ta connerie).

Sous quelle forme laisse-t-on sa vie ?

§.360.

Le besoin d’appartenir à une ethnie car même si était difficile d’adapter son rythme d’à celui-ci la question du –       – cessait d’imposer la démarche de l’allure en cours.

§.361.

L’agressivité se justifie par la compétition et la recherche de performance car dans chaque action y compris dans le bien est tombeau le pourquoi de cela marche comme celui  de son état mal sain.

Cette apparence malle saine.

Connaissance technique.

Recherche art de durer.

§.362.

Amour et mort. (Il faut le répéter la mort c’est la perte d’un amour, certain ne refleurisse jamais cœur usé trop vieux. Le dernier.).

Parce que personne savoir préserver son nid il fallait le quitter.

Mort et amour.

Car il fallait faire mourir certaines choses pour que sa capacité s’ouvre sur les autres. (Et que d’autres se ferment à tout jamais !).

Que n’aurais-je fais pour toi ? (Tout ! Sauf ? Ce qu’il fallait).

Après tout je ne suis pas folle et de faire cela ne le serais pas.

Non mais le deviendrais.

§.363.

Faire cela était envisageable mais que me resterait-il après.

Ce énième chemin que l’on devait garder.

Ou bien parce que l’autre pourtant n’était à nous ou bien qu’on s’y perdrait.

§.364.

L’amour était honorer le passé tout en servant ce que le présent fraîchement amenait.

Deuil et veille.

Peut être le poids généalogique par chacun porté faisait que l’esprit/ conscience d’être savant se vivifiait = êtres.

§.365.

Et ceux qui ne se reproduisent pas ?

La conscience c’est toucher ces deux lignes.

La réflexion c’est l’amas des pensées reconnues.

§.366.

Un même combat.

Une dimension recomposée.

§.367.

En soi rien n’était compliqué.

C’était associer « le fait » et le pourquoi qui avivait la concentration qui donnait une raison à continuer cela en particulier.

Que constituait la prouesse de tout esprit = affairé.

§.368.

Accepter de considérer être responsable de toutes les actions imaginées car la conscience est là pour prévoir de comment avant qu’il s’abatte.

L’empêcher.

§.369.

Ce mot « il » suffisait au rappel de tous les moments de ma vie.

§.370.

Il est drôle de parler à quelqu’un en sachant qu’il aura une fin ;

Ceci amène à être distant par rapport au présent mise en relief de l’illusoire ou de la possibilité que soi mise à l’écart la douleur, le sentiment.

La mort est une introduction au contrôle du temps.

Quand m’intriguera plus ce flux.

§.371.

On laisse au monde ses questionnements. (Questions).

C’est à dire que ce que l’individu à vécu de mystère et poursuivit de quête.

Ce qui a constitué l’essence même de son être se tiendra sur tenue jusqu’à ce que solutionné.

La résolution de l’individu tient dans cette continuité.

§.372.

Fait peur ?

Laquelle ?

§.373.

Les vieux représentent la mort pour nous faire oublier que ni nous ne sommes éternels.

§.374.

Ni l’amas de culture ou d’intelligence ne suffit à passer à coté que nous sommes(tues) (tuables ou mortels) qu’à demi.

Faire les curieux alors que curieusement on laisse les choses au pire.

Con – (F) – usion.

«Mort»

§.375.

Une violence libératrice entre ceux qui mettent en péril comme à la hauteur de la souffrance quand on ne peut arrêter le réel qui la nourrit.

§.376.

servir les Opprimés.

Faire que l’on ne peut (puisse) plus se poser de question sur ce qu’on  va laisser.

L’économie de ce calcul offre la santé.

§.377.

L’erreur de l’autre.

Ce qu’il nous demande d’en tirer.

§.378.

n’être mais paraître plus stable.

Selon ce qu’on en montrait.

Selon ce par quoi on était touché.

Et par quoi l’on s’exprimait.

Et encore par quoi réceptionné.

§.379

L’effort qu’on produit,source d’énergie qui désigne un but possible.

Une distance expliquant la situation de croisée de chemin : Un tremplin.

L’effort se suffit. A lui même.

§.380.

On ne disait rien de peur de se faire engueuler.

Maman le lien parce que c’est en elle qu’il voyait comment se calmer.

§.381.

Ma réaction impliquait.

Moi – même comment je réagis = qu’est-ce que serait les accros futurement (futures) accomplies, sans les responsabilités, résolutions aujourd’hui position, décision, analyses.

Prises.

§.382.

Dans toute action celle de la plus ou moins longue survie.

Or de la mort pourrait questionner toutes les vies.

Temps illimités – Pas compté – La mort n’ayant elle même de délai.

La mort servait à connaître la signification de déterminé définitif.

OR.

Ce qui ne se compte vaut.

Autrement dire qu’au delà du nombre va continuer.

§.383.

La vie est courte autant que sont les nuits.

§.384.prendre un direct non pas pour s’en servir comme réserve de ; Mais parce que c’est celui appartenant à quelqu’un.

Prendre un objet pour que puisse y reposer sa main.

§.385.

Le cherche.

La personne nous regarde en croyant qu’il est clair qu’elle nous perçoit comme elle se le prend en pleine face.

Mais qui nous sommes pour l’autre ?

Nous ne le savons pas.

§.386.

L’éternité.

Se déconstruisit.

Pour comprendre ce qu’était le temps et ce que vers alors elle irait sans lui.

27Si tu me quittais ? Je mourrais.

28Il faudra pour cela que je meurs.(Ne te presse pas il y a tout le temps, plus qu’il n’en faut !).

§.387.

La fatigue se-  -.

Comme le sentiment de mort ( De vie morne-      -) s’évite.

§.388.

Il disait qu’il préférerait faire l’amour sans strerat.

L’argument suprême (il ne se rendait plus compte que c’était un prétexte que cela s’appeler) pour tous les jours sinon tout le jour s’en-            -.

§.389.

La personne ne se passe des scènes de ménages inter parties ou inactives.

Feuilleton cherche animateur de place publique –         -, Guignols, jouets.

Pas de cynisme n’appelons pas cela comédiens.

Ou sont les sages, les guerriers ?

Entre drogue et dope.

Quel âme à la vérité.

On s’endort.

§.390.

La vie passe comme une braise.

Tant mieux nous,

}       Capacités moins vite en formation.

Dépassées.

Préparer.

§.391.

Se fermer pour rester réceptif à ce que préalablement fixé.

L’impuissance tout susciter la question de mon, plus, comment, on fait mes sur la nature même de ce que l’on fait.

§.392.

(Il va vraiment falloir apprendre à écrire CARO)

29- est une raison à l’action.

30Une manière de se reposer (= éviter le problème, l’écueil)

Organisation.

Pour d’ancrage de problèmes personnel, réalités, nécessités.

§.393.

On se détrompait sur la situation.

 = Si A = B.

on savait très bien que B n’était pas le cas, alors on se disait Que A non plus ne le serait pas.

Pour la simple raison que l’on avait pas envie d’admettre que A était.

Raison à la mauvaise estimation.

 

 

§.394.

Se focaliser sur un objet.

N’entreprendre que ce qui nous y relie.

Plus une fois compris qu’un élément même indirect doit se faire pour que l’on continu alors on reporte sa concentration.

Et on réussira aussi vrai que par elle rien ne nous arrêtera.

Autant de perdu ?

Nous sommes ses serviteurs.

N’oublions pas.

§.395.

Il n’avait pour ainsi dire pas eu de prise.

§.396.

Quand je lui expliquais des trucs tout cons, j’en étais très énervée avant de comprendre qu’il m’autorisait un instant à prendre la place de PAPA.

§.397.

Vieillir être en perte de vitesse.

Mais qu’importe.

Savoir que l’esprit peut se contenter de rien est contenter.

Mûrir.

§.398.

Comme ses plus grandes passions, des rêves sont.

§.399.

Mais que l’envie de vivre s’éloignerait si ces amours là on décrétait d’abandonner.

(C’est fait, il leur faudra se démerder sans NOUS.).

§.400.

Il y a ce que les attirances font pour un et ce qu’il continu à seul expérimenter. Vous viennent des histoires. (De fous).

§.401.

L’expérience rapprochait les mondes.

On était obligé de penser un monde par rapport à ce qu’on savait ou vivait de l’autre.

Ainsi vie rimait avec mort.

Ainsi haine rimait avec Amour.

Ainsi lutte rimait avec paix.

Et ma fée protéger ou pourfendre tout ce qui s’absorbait ou vivait en mon pourtour.

(La fée Morgane ou Viviane, ça va Lancelot).

A mes bas de laine-        -.

Non, non tu es aussi une victime t’es pas la seule con.

Echoué.

§402.

Ses parents lui avait dit il ne recherche que le sexe, aussi elle ne comprit pas que je l’aimais.

La pensée du sexe pouvait être  = être apaisé du corps parle corps.

Plus envie de se redonner.

§.403.

La recherche d’une connaissance, d’une sur fonctionnement, cinq que l’on va vers une limite chaque obstacle.

Ce parcours qu’on trace pour que puisse être sauté.

Division !

Fin de la DOC 14.

A corrigé.

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