computerised extra doc 15

 

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http://unautrepoete.wordpress.com/

DOC : 15.  Pages 900 à 999.

Arrivé au §.126 :

§.1.

La recherche de l’équilibre accepté sans inciter la variation.

§.2.

On pouvait dire à quelqu’un je t’enlèverais après la mort.

Quand on sait qu’il tiendra à jamais la première place dans sa vie.

§.3.

S’occuper de quelque chose, le mettre à sa place.

En service. Ni plus ni moins et redonner son autonomie à le chose.

§.4.

La généralisation, l’intelligence devenait connerie quand on ne s’édifiait pas pour obtenir un résultat une exemplification. (exemplarité).

Je dis ça parce que ça, se mettre d’accord sur un système de pensée et pouvoir aborder (ensuite pleinement) la situation. en plein après.

§.5.

La critique est :

  1. Un moyen de communication.
  2. Un moyen de réflexion.

Il faut être à la mesure de ce que l’on en dit comme avoir d’élaborer et suivre les propos, règles que de cette façon on pressent.

Le pouvoir sur soi qu’est la critique se mérite et se préserve à mesure qu’on les respecte et de leur respect d’autres rigueurs (mais dépourvu de continuité puisqu’à l’origine d’une expression des savoirs à savoir donc la liberté et du contrôle de ses capacités = puissance, profondeurs sans s’esquinter.

§.6.

Comparer les deux individus.

Exprime non pas le jugement des deux groupes mais de la situation globale.

Le jugement est l’impuissance devant une absence est un fait eu refus, une incapacité, impossibilité à communiquer.

Problème traumatisme, solution, deuxième bloqué.

§.7.

Il me disait vouloir refaire sa vie.

Car c’est en compagnie de son passé qu’il se résolvait

Dissolvait.

§.8.

Met l’en colis.

Cadeau la semaine ou bien collier.

Play –till.

§.9.

Le jugement est le recours affectif, déroutant, irrésolvable car conséquence d’une irrésolution.

§.10.

Blanc – calle.

§.11.

Le devoir de chacun était de s’apprendre notre pouvoir corporel évitant ainsi l’usure du mouvement de l’esprit comme celui de se former.

§.12.

Tissé volontairement.

Le voir travailler.

§.13.

Détermination à la hauteur de la trouvaille.

L’attirer.

La détermination car il est épuisé d’avancer en changement de but à ces gestes rationalisation.

§.14.

On ne résolvait pas les problèmes en parlant de la provocation en elle-même parce que la provocation avait déjà pour but (pariez?), premier de jeter en pâture un élément douloureux pour trouver ce qui pourrait le calmer = élément non encore absorbé.

En rapport avec la provocation.

§.15.

Savoir les choses qui me donneront ma déesse.

Ma déesse si je veux qu’elle le fût.

Le fût, drôle, de la destinée.

Quelle – qu’elle.

§.16.

On sentait qu’il était patient.

Parce que sa patience il avait travaillé.

Se montrer, s’avouer en perte d’énergie.

Dire une vérité.

Sur le même champ on est  – comment se regrouper.

§.17.

Aimer une chose – signifier.

S’enfermer.

§.18.

Le conflit, l’urgence, révélait le lien charnel (conjugale, –   -)

Intrinsèque (reproduction dans l’action ou le –      -)

Qu’ensemble entre chaque, puisque entretenait l’inconscient.

§.19.

Les gestes du groupe permettent de se déconnecter et de venir juste un appel ; une manière de se rassembler autant que de voir une concentration pression s’édifier.

§.20.

Un mendiant.

Je vous souhaite une bonne compréhension et bonne journée.

(Sans les vacances oublier.)

§.21.

La poésie est.

Car d’elle, la manière naît, d’avoir l’objet cent et cent mille fois, repensé.

                      musique

§.22.

On ne donnait pas confiance à quelqu’un.

Mais on donnait sa chance.

Confiance ?

Le repos ne se trouve pas là où on ni tout, mais nous.

Mais là prochainement la confiance nous défierait.

§.23.

Les lois rigides de la morale, discriminatoires, sectaires…

car la morale faisait office de loi.

Et la loi ne supporte pas d’être discuté plus tant que le régime, l’ installation judiciaire soit complètement stabilisée, démocratique.

Alors règles morales sous forme de sermo sert Mon, Code civil ne souffrnt la discution.

dans ce style de climat plus qu’une regle de foi.

Tenir bon !

§.24.

Être idéalisé.

Est un grand danger envers les inspections qu’il AVAIT à corriger.

§.25.

Il est sympa.

Réponse : Il a une vie sympa, le cul de nouilles, bordé.

Celui qu’on sert.

1      Il ne sait pas ce qu’est de s’user.

2      Mais ne sait pas non plus à quoi il sert.

Après cela tu as plutôt intérêt à trouver de la sympathie autour : Sinon tu peux te buter.

§.26.

Faire agir l’inconscient.

Le flux d’énergie mise en valeur.

Pour ceux qui observent.

Pour soi se demander ce qui a pu se passer.

Mais s’en foutre quoi qu’on aie pu incarner on était bien de cette, de la bête libéré.

juste se servir de ce que la conscience nous donne d’ardeur.

faire vivre l’énergie dans nos corps, decouvrir par son utilisation ce que la vie peut délier.

§.27.

Je ne pouvais me moquer des banlieux maintenant qu’habitant :

La Varenne.

§.28.

L’art donné à celui qui s’y adonnait, le sentiment véhiculé. on y reposait tout ce que (de) la vie (on) avait à (activer) archiver.

L’art avait pour mission sur l’individu une fois que celui ci y avait pleinement goûté, qu’il se dise que dans sa vie propre cet idéal il doit former.

§28 b

ne pas penser que sa propre situation était un mal pour soi, car sinon c’était se culpabiliser pour quelque chose qui déjà sur elle s’abattait.

§28 c

Je m’énervais.

Puis après tout c’est celui qui dit qui est.

§.29.

L’habitude des gens.

Comment les côtoyer, en respectant leurs besoins et les nôtres.

Un grand apprentissage permettant la symbiose.

Parce que le temps qu’on y prend, parce que le temps pris, le temps en lui même est pour ceci fait.

§.30.

Je vis des paysages beaux par millier

Moi j’en étudiais les pierres.

Je ne prenais pas de photos, un autre aurait une vie pour que ceci soit fait.

§30 b

Se foutre d’avoir tel ou tel rôle attribué, tout depent de comment avec celui-ci on se débrouillerait..

J’en ai une grosse moi et puis on est tous exploités. au moins j’en profite pour savoir ce que de ce ventre j’ai.

§.31.

S’occuper des autres en même temps que faire ce qu’on chérit le plus.

Est le moyen pour que l’égocentrisme deviennent des qualités la plus merveilleuse.

Régler des problèmes devait nous rendre –    -.

Car c’était l’analyse de problèmes (que sur soi on pouvait décider d’arranger) et sur les autres une simple éclipse mais qui devait nous toucher puisque après tout ce défaut infectait.

L’événement venait

§.32.

Ne jamais avancer d’hypothèses quand on veut se renseigner.

Ou bien alors sous forme de questions. Car la question est à la base de la complicité.

Je ne t’interroge pas.

Je ne me base pas sur le principe que tu sais mais sur celui qu’ensemble de toute façon on peut chercher et que l’intelligence se développe comme cela.

§.33.

Séparation homme femme canalise la compétition dans le couple.

§33 b

Les choses ainsi se poursuivent.

Car que ferait-on sans la sagesse qu’amène les vieux.

Et que peut être amené à condition que soit assister, en, le mouvement.

§.34.

La vie et son danger constant de mort doivent nous faire prendre conscience du danger.

Donc mesurer ses actes, tout en sachant que la liberté passe par prouver que de mort il n’y a.

Mais toujours plus loin nous amène et amène nos conscience de responsabilités (et prise en compte et en charge) cette dimension là et aussi notre esprit doit rester de marbre face à cette menace qui pèse sur lui.

Si pas de mort.

Pas de peur.

Ni d’ennemi.

Sang froid et profondeur.

§.35.

C’était mon enfant, comme le meilleur des amis, le plus certains.

Et puisqu’il allait mourir mes parents, il prenait leur place, dans mon cœur et pas seulement.

§.36.

Il fallait des rendez-vous réguliers et établis pour ne pas traiter des presto à la va vite. Pour se préparer, les aborder de façons tempérées, et prévoir le prochainement approfondis.

§.37.

Va être visé.

Celui dont c’est sa partie.

Car est celui qui détient les arguments.

§.38.

Et quand ces gestes de ma mère venaient en moi.

Je me sentais belle.

§.39.

Les choses ne peuvent aller trop vite car les vieux doivent rester adapter aux changements.

§.40.

Les signes.

J’avais vu des auteurs, des –   – , des panneaux, des plaques d’immatriculations des phrases sinon juste dans la rue, à la radio, des –      – débordait des poubelles ou d’étalage.

Des formes des nuages aux vols des hirondelles combien de fois tout m’avait rappelé.

§.41.

La sonorité de son nom, le nombre de fois qu’ici elle m’embrassât, tous les mots échangés de sortie et tous ceux qui sentaient su où tu, dû où mû, lu, vu, bu.

Puis l’indifférence d’U par rapport au coup. Un chiffre me frapper, ses centaines de fois, mais bon sang ce chiffre combien maintenant n’avais-je passé de moi.

§.42

Apprendre des tournures.

Se remanier.

§.43.

Le ventre se vidait.

On lui redonnait à se remplir.

Et arrêter la fin de, du travail digestif par ce fait.

§.44.

S’exprimer, répéter.

Trouver le son, trouver le mouvement ou l’action que tout le monde entendra.

Il ne s’était pas battu parce qu’on l’avait appelé par un prénom féminin mais parce qu’on avait voulu faire une insulte de cela.

§.45.

Elle m’avait avoué de cette façon corps et âme m’avoir aimé.

Mais on (nous nous inspirions) s’inspirait, mais nous ne partagions pas la même idée.

Quoique ?

§.46.

Non pas être gêné par le trait sexuel mais gêné parce qu’interrompu dans un geste d’intimité.

§.47.

ON la prenait pour une adolescente au plus qu’elle tenait dissimulé les traits de courage qu’elle imposait et puisque les autres, infantiles, ne lui reconnaissaient.

§47 b

MI-EUX.

§.48.

Il devenait rigide, de plus en plus rigide.

Car crise après crise et de moins en moins pris au sérieux.

§.49

      _Je le rentrerais bien dedans.

      _ ?   ?   ?

§.50.

Savoir que son parent disait n’importe quoi.

Car pouvoir pousser l’expérience plus loin.

§.51.

On me contestait.

N’importe quoi il disait.

AVEU.

Le pourquoi j’étais hautement blâmable nul d’autre que moi le savait.

Quand je prends des (envers) airs de troisième personnes –

De généralités.

§.52.

Association – conflit.

Reconnaissance de l’autre.

Qualité – de fait s’affirme et se forme ainsi.

§.53.

Quand je ressentais un malaise.

C’est à lui que je pensais, lui qui par tous les moyens je l’avais hurlé.

Du coup je savais que le malaise d’autres le supportait, que ce n’était pas un simple dérèglement intérieur.

Mais que nous li (r) ait.

§.54.

La tristesse était imposée, que nous avaient rendues hors d’atteinte, nos blessures.

Et l’écrivais autrement c’est bonjour chou que je lui disais où mieux.

§.55.

Tout donner.

Se rendre compte que l’on n’y arrive jamais.

Parce qu’on nous passe et repasse sans arrêt.

§.56.

S’insulter.

Mais merdre c’est quand même bien l’enfer ici.

Pourquoi personne ne le dit.

S’insulter les amis.

Quoi il travaille pas.

Parce que le boulot peut-être de l’esclavage ou les boulots bien, plus t’as jamais vu quelqu’un qu’on a exclu.

Péter un plomb, tu sais pas ce que c’est attend on va te montrer.

§.57.

Ecouter un son.

De façon à ce que fasse le tour de nos genres de vibrations..

§.58.

La preuve que l’esprit perd, le temps à l’intelligence de prendre en compte la position inverse de celle auquel elle réfléchissait.

Le tour d’un sujet.

Equilibrer.

Ne plus être positionner mais englober plus de parti – pris.

S’affranchir.

Comment une relation s’anoblissait !

§.59.

Donner tous les défauts à ces parents.

Pour avoir tout l’amour que l’on a pour eux pour nous permettre de nous éviter ce que l’on considère comme écueil qui ce qu’ils ont permis entre-lient.

§.60.

L’art permettait d’avoir de l’influence sans avoir à exercer son autorité.

§.61.

Etre violent avec quelqu’un.

La force qu’on essaye de développer pour l’empêcher de se noyer.

§.62.

La provocation.

Nous rappeler que l’on en était.

§.63.

Inoubliable – compliment.

Empêcher où inciter à être.

§.64.

La fin de l’épreuve un cadeau.

La fin de l’épreuve qui est la raison pour laquelle le présent défi est par notre rage nourri.

§.65.

On se confiait à lui non pas par  naïveté mais pour être sur que soit répété.

§.66.

Se faire traiter = hiérarchiquement, fonctionnellement, définir.

§.67.

«  Pute  » est pourquoi pas se sentir fort fait à ça.

Pas plus pute que toi.

Se moquer de nos faiblesses comme étant un état provisoire d’une situation qui les uns comme les autres, dépassait.

§.68.

Se faire traiter, s’était vouloir revenir dans un endroit qu’auparavant on évitait.

Se faire traiter !

Pour prouver que quoi qu’il se dise :

Par – dessus on était.

§.69.

L’idéal est en fait l’expression mélancolique d’une douleur

la manifestation d’ une énergie qu’on a mais qu’on ne sait encore maîtriser.

L’absence de l’autre venant expliquer ce quà soi même on tient caché.

§.70.

Une façon de décompresser faire un trait d’humour :

( Caricature ) en restant sérieux comme quand les autres sortent avec conviction les plus belles conneries.

Eronie – repasser.

IRON | IE.

Demande une explication D. PF. Hello Da – Da !

Une dissociation.

Permet de réfléchir à une autre association.

Après toi plus PERSONNE.

 

 

§.71.

Psychotique, névrosé.

L’état de nos perceptions catégorisé.

Sommes – nous seulement HUMAINS ?

en tout les cas loin encore d’être dans des conditions humanisees.

quand l’on pense que l’humain de sa propre liberte, de sa pleine dignité devrait s’emparer.

mais il oublie que de lui comme de tout autre chose, et de son esprit en premier, seulement, simplement il ne peut dire qu’il sait.

la connaissance est la trace de devoir s’allier

puisque je ne sais rien alors c’est dans l’alliance que dieu peut se trouver.

§.72.

Quelques jours qu’est ce que c’est ?

Une vie en train de se passer

Le temps de se demander.

§.73.

Ce n’étaient que des souvenirs assez frais pour être reconstitués donc constitutifs dans le présent.

Plus tard l’oubli viendrait en second de l’ensemble.

Déès – laissé.

§.74.

Entre le danger de ressasser et l’obligation qu’à notre survie d’en tête garder.

§.75.

Au lieu d’imaginer ce qu’elle m’inspire, tout l’idéal que je peux imaginer de l’énergie qu’il a en moi débloqué.

Ne devrais-je pas me demander ce que  réellement je ferais si c’était un OUI que j’obtenais.

Qu’est ce que je construirais puisque l’apport d’énergie à déjà répondu à qu’est-ce qui me construit à l’exploration des ressources matériels humains servaient.

Maintenant qu’un super – état peut nous faire l’ordre refluer.

Sans plus avoir peur de se faire manger.

Ordre = égalité.

La science, les sciences qu’était l’aide de cette équation ne peuvent durer.

§.76.

Les muscles de la persévérance, ne sont plus qu’en superficie, parce que a la limite de l’abatement, on réfléchit aux gestes que l’on accomplit.

alors à cette tâche l’on est empli.

Les muscles eux – mêmes s’attachent en profondeurs et nos attaches relient.

§.77.

Si l’on ne souhaite que l’essentiel, en nous vienne à s’assécher.

§.78.

L’énervement est ce qui surgit de deux esprits, que vont-ils pouvoir ensemble régler de ceci.

§.79.

Familles aisées doivent représenter ce quoi vers les autres doivent espérer.

Ils sont les forts représentant de l’objet commun. Quels beaux objets, quelles activités à développer.

De guide à expérimentation écho donc = Le laisser complètement décisionnaire dans l’air qui lui était attribuée.

Cette situation crûe permet de voir comment l’esprit réagit selon comment on l’a gavé.

§.80.

Etape 1 : Vouloir faire prendre en conscience qu’on se sent mise en position secondaire.

Etape 2 : Une fois fait, ne pas accepter qu’elle croit que c’est le statut qu’on veut lui attribuer.

§.81.

La vue sur cratère, nuage et soleil la mettent à l’abri.

Non qu’être, nos plans avaient ses couleurs mais ces couleurs que nous verrions.

Comme être blanc et noir toute la panoplie de ce que nous distinguons.

§.82.

L e rôle chéri arbitrairement attribué à pouvoir révéler ce que dormait l’éducation de quelqu’un quand une fois on n’avait plus rien a lui commandé, imposer.

§.83.

Chaque geste devait – être perçu comme constitutif de sa santé, l’unique moyen pour se motiver.

Chaque geste un sport, un moyen de s’entretenir, de tenir le coup face à ce qui nous était demandé de tenir pour savoir comment prévenir.

§.84.

L’esprit ne diffère pas par paresse mais en attendant de pouvoir avec eux traiter le sujet, attendre le pouvoir de maturation sur lequel il veut se pencher.

§.85.

Nous bronzerions au clair de lune que notre peau deviendrait grise, rouge, jaune, noire, selon les quartiers.

§.86.

avouer avoir mal fait; comme le seul moyen de rééquilibrer.

Et devient réalité ce qu’on se donne une chance de pouvoir –  –  –  -Balancer.

les tourments de l’esprit.

balancer ici comme de se débarrasser.

§.87.

On ne peut écrire que ce qui s’est donné.

L’émotion. L’art est un moyen de savoir ce que le monde que nous côtoyons, nous a offert.

Il ne pense que ce qu’avec l’autre de l’existence on a débusqué.

§.88.

Ne pas savoir ce que les différents parties ressentent puisque les mots ne sont que des approximations d’où la difficulté de la communication et donc de l’harmonisation.

Le paranormal ne serait-il pas ce qu’on ne pu dire que s’était rassemblé (L’explosion d’N. R. J.) on le voyait (Pour s’apercevoir qu’on croyait à une même chose qui en fait plusieurs était.

(Explosion de la réalité.)

Et de ses perceptions.

                Elément qu’on ressent comme divisés.

                Elément qu’on sent comme fusionant.

Perception.

Energie – Ce qui se révèle.

telle un monde sans cesse

restant

à explorer.

§.89.

Ne pas joindre son temps à.

L’esprit missionnaire. (Mission – AIR.)

C’est aller vers l’action qui doit être faite pour que son esprit libéré après que soit fait puisse le plus efficacement s’adonner à son objectif.

Exercice annexe, s’outiller.

L’outil, l’esprit, le bien qu’on doit lui procurer.

L’état d’esprit rechercher.

La nature de nos relations, quels mélanges peut-on faire pour que l’esprit puisse jongler.

Le plus découvrir et le moins oublier.

Se constituer.

§.90.

Chaque nouvelle rencontre prend le relais de nos connaissances (arrêtées) sur un type de relation.

Pour qui tu me prends ?

Et ainsi qu’ai-je ?

Pouvoir s’appliquer, dire calmement s’infiltrer, fuser.

Fuite ou se colmater ?

Se voir, s’appliquer.

§.91.

De ne pouvoir plus s’utiliser au mieux de ses possibilités.

C’est souffrir, une maladie développée.

§.92.

Encore assez petit pour être dragué.

Du genre vrai tu es plutôt bien, histoire de nous rassurer.

Alors que ce qui est à savoir c’est que l’un sait que tout les autres se valent (= donc plaisent)

Ne peut être complet.

§.93.
Le regard d’un autre pour comprendre que quel fait mon affection, la marge de protection pourrait aller se nicher.

§.94.

Le symbole.

Celui qui absorbait toute mon attention.

Le symbole pouvait devenir tour à tour funeste ou vital selon.

Ou bien qu’il me permette de réfléchir de rendre universelle mon action.

Ou bien que formant toute mon énergie je loupe d’accorder ma raison que de vouloir lui trouver une signification fasse que je tombe en impossibilité de réaction.

Accident.

§.95.

Être avertie donnant l’ouverture sur d’autres étonnements.

Le néophyte donne des ouvertures parce que réagit selon une arrière pensée par rapport à une ère nouvelle.

Ouvertures par lesquelles l’averti va d’être utilisé

(Obligation à) ou de n’être aidé (L’intervention de chacun sur chacun devant mener à l’autonomie de tous = liberté + solidarité au sein du groupe.

§.96.

Le manque d’affection, de reconnaissance, de certitude de n’être abandonné dans la quête, l’attitude sexualisé.

§.98.

Symbole platonique, vagin, clitoridien, anal, cordon ombilicalien (ombilical).

§.99.

Ne plus en avoir peur puisque cette conscience était le résultat de vouloir tenter de s’améliorer, de s’émanciper.

§.100.

Ne tenter de communiquer c’était implicitement reconnaître que la connerie c’était = une chose est certaine je n’en fais pas assez.

§.101.

Être perpétuellement dans le renouveau, l’avancée pour se rendre compte de ses imperfections et comprendre résoudre en soi ce qu’on voyait qu’il n’allait.

§.102.

Qu’est-ce que servent nos actions ?

Qu’il y a –t-il sans la forme.

Nous ne sommes au fond.

§.103.

Je retourne encore au frigo.

Je n’ai pas l’âme tranquille.

Que puis-je faire ?

Consommer ?

En tout cas supporter mon trop de graisse.

§.104.

La cruauté s’explique par ceux qui disent, honorer la gentillesse. !!!

Alors que d’ignorer la misère qu’on ne combat, qu’on s’occupe d’ignorer.

§.105.

Les tiques de la fin d’une ère permettent de remettre en question le bien fondé des perceptions.

§.106.

N’avoir peur de rien.

Le monde est constitué de ce que l’on sait et de ce que l’on sait.

§.107.

La mort d’être.

Poursuivre la vie est dépasser ce que l’on croit.

Puisque de fin il n’y a.

Peuvent être conservées.

§.108.

On comprend ne pas être exigeant mais simplement déterminé.

Quelle attitude adopter face au désarroi que le monde lui-même nous a confié ?

Comprendre alors combien est trahison de n’avoir pas su l’apaiser.

§.109.

Se repérer, être en communication.

C’était avoir confiance en l’esprit du voisin pour qu’il nous transmette, soit une occasion de réconciliation avec ce que ; Notre esprit est au maintient (Sans en savoir rien) puisque l’harmonie à l’autre décidera de ce qui sera reconstitué en soi.

§.110.

On peut s’arrêter de convoiter si les réserves du travail effectué deviennent comprises et respectées.

§110 B

Quand il penserait réellement à moi il comprendrait alors ce que je fis.

Il vivrait alors l’amour que je sais en lui.

SORT Y LEGUE.

§.111.

Ne critiquait-il pas les autres pour lui apprendre le mépris.

On se protégeait dans des mondes fermés de savoir combien s’ouvrir pouvait comporter de danger.

Etre mangé, être craint ou convoité.

§.112.

L’invention est une chimère.

La superposition, le repère.

§.113.

L’art préserve le cheminement solitaire, préserve l’originalité de l’esprit, de sa perception du monde dans un monde formaté selon la restreinte et grossière somme de ses répertoriées et officielles exploitations.

§.114.

Il avait eût peur de moi.

Il s’était mépris.

La mère et la fille dans leur identification obligatoire (car proche et rapprochées par leur tâches et fonctions).

La mère dans son identification contre sa fille à l’amour du père qui est, elle mais dans le paradoxe.

Plaire à son père (ressembler à sa mère) rester elle même pour être bien ( = ressembler aussi à son père).

En sachant que ce qui déplait peut être un moyen de se détacher de l’aliénation (puisque personne ne sait ce qui est mieux de proposer) plus une façon de ne susciter l’inceste ou de susciter la rébellion, la crise faisant éclater l’insoupçonnée.

§.115.

La violence dans le monde.

Combien de morts ?

Autant d’hommes qui soient.

Autant qu’ils avaient eût à l’affronter.

§.116.

La sexualité exclusive apprend la concession – savoir former un couple équilibré (dans son travail entre même sexe) en sachant ne pouvoir, n’avoir le droit de conjugalement pouvoir l’exploiter.

Tribus et contrôle des unions.

§.117.

La maigreur est féminine. (Ben voyons !).

Comme les femmes sont moins bien nourries.

Comme la délicatesse est la conséquence d’un dosage de :

l’N. R. J..

 (J’ai déjà lu et recopié pas mal de conneries mais là c’est le bouquet et ne s’appelle sûrement pas CAROLE).

§.118.

Ou comme moi il l’était.

Ou comme lui je l’avais sentit.

§.119.

Le gentil mal.

Puisqu’il est.

Etre = pour la vie persister.

et

aimer.

§.120.

On pense que les vieux perdent la tête.

Mais au nom de quoi devraient-ils répondre à nos questions.

Au nom de quoi devrions nous être à l’origine de leur préoccupations.

Dis fonctions – Résultat.

§.121.

L’homme de son temps est aveugle car pas capable de voir à quel point son époque est une, en révolution.

§.122.

Le lien sexuel est symbole d’une intimité d’une connivence –

Sans plus.

Le lien sur développé la croyance à ethnies différentes (alors qu’elles sont en fait différenciées) pas sans attache que le nombre d’objet commun en permet.

§.123.

Le fantasme nous défend de développer les défenses.

On développe le fantasme car défense à l’extérieur de soi ou à l’intérieur de son monde différemment confisqué.

§.124.

La douleur est un point fragile.

La douleur est un point de localisation facile d’où l’énergie reprendra son chemin.

4      -.

§.125.

L’agressivité ensemble que si on n’a encore remarqué que chaque groupe à partir du moment où il n’est pas en harmonie avec le tout. Dans une aspiration d’ouverture et de stabilité.

Tout groupe est en train de crever de se ramasser sur lui – même.

Tout groupe n’entrant pas en communication tue en son intérieure les individualités.

Pouvoir, devoir se raccrocher à tout.

§.126.

Se découvrir parler.

Réagir.

Et découvrir ses brusqueries et embrassabilités. (Embarras).

Chaque mouvement est ne pas.

Toujours vers l’univers.

En son sein.

Savoir mourir à la relativité.

Vivre dans l’absolu !

§.127.

La religion ne se discute pas.

On doit l’écouter et voilà.

En dehors de sa valeur de loi.

C’est aussi devoir écouter l’autre, coûte que coûte.

En partant du principe de responsabilité :

S’imprégner.

§.128.

La différence est faite entre homme et femme.

Simplement pour développer une différence qui pourra prouver qu’un esprit est un esprit (quelque soit ce qu’on en dit et la situation devant laquelle il vas e trouver).

§.129.

Tu n’avais pas pu me rendre malheureuse puisque tu m’as Tuée.

le crime passionnel.

Puisque en notre relation à l’autre nos pères revenaient.

§.130.

Soi l’autre.

Le conflit parce que soi et l’autre ne se connaissent que parce qu’étant en train de manquer le troisième.

§.131.

il l’aimait.

Cette enfant, elle était pour lui ce qui aurait donné l’amour s’il avait pu l’aimer (L’autre cette femme qu’il ne pouvait escompter approcher qu’on veut à partir du moment ou l’on peut prétendre avoir accès à ce qu’est permis à sa particularité(s’adonner au même sport, à la même activité).

§.132.

Les visages changeaient comme étant le seul moyen de son autre face regarder.

§.133.

Cette carte postale de l’homme sur la montagne.

Tu étais une mère de la comme de moi tu savais cela.

J’espère que comme moi tu le reconnaîtras.

J’espère car je sais me l’ayant dit – tu m’as permis cela.

§.134.

L’imaginer faire cela.

Peut être ne le fera-t-il pas.

Jusqu’au jour ou l’idée.

5      –  –  – lui en viendra.

§.135.

L’élément et le sentiment.

Etre le passeur.

Porter une énergie, une réalité.

Quelque chose de répertorié.

Vivre l’événement.

§.136.

On cultivait le sentiment, l’émotion (rancœur et reconnaissance), la mémoire.

§.137.

Sortir et être reconnue.

Ainsi que de se reconnaître (reconnaître sa raison et appuyer sur sa décision) lorsqu’on accède aux autres.

Faire rester à se préparer dans son laboratoire.

Voilà pourquoi.

Complicité et persévérance. Dans l’autre se voir et aussi vouloir se continuer.

§.138.

Ne craindre rien.

Tout est possible.

Et donc durera, viendra le meilleur.

§.139.

Une critique = une restriction de la vue une demande (EN fait un appui) pour que l’autre explique comment il pourrait en être autrement.

Et d’une vision d’horreur, découvrir s’extasier avec les mêmes ingrédients.

§.140.

L’on (nous pensons. Pas tous !) pense par le sexe car symbole gestuel, prouve que penser à quelque chose nous donne le pouvoir de plus tard le vivre dans sa gestuelle.

Possibilité de contrôler.

§.141.

Parler tout seul pour concurrencer ceux qui parlent à deux. Pour ne pas perdre le fil de cela.

§.142.

La vie.

La passion tout autour.

Celle qui nous rappelle que c’est d’être passionant qu’à la sienne l’ on doit.

§.143.

J’avais pensé à elle toute ma vie sans trouver cette solution pour elle qui un jour avait surgit.

A elle, son image pourtant ne me quittait pas.

Et c’est en secret qu’elle était mon amie.

Parce que penser résoudre autre chose avait été mon problème à moi.

§.144

Ne pas nourir sa graisse.

C’est s’avouer de son corps libérer.

Aimer l’idée qu’il puisse s’assécher.

Accepter sa juste épaisseur et fluidité.

Comprendre sa future disparition.

La juste dose de son énergie mais révelant son immobilité.

Vivre plus vieux, gens à cet état d’esprit-lucidité.

puisse.

poisse.

§.145.

Quel compagnon ?

Celui qui m’acceptera comme je suis.

Remarque, je peux être tranquille avec cela.

Encore seule pour longtemps.

§.146.

Les amis servaient à se dire qu’on était pas aussi terrifiant que la silhouette qu’on devinait dans la glace lorsqu’on osait regarder vraiment.

§.147.

La présence à nos proches de travailler.

Simplement être à coté en force que les outils, nous ont rassemblés ou parce qu’il est temps de rassembler nos idées.

Etre présent simplement là, sans en avoir parlé, unisson transcendant (que pour tous elle le fait. (quand par tous conduit).

etre avec quelqu’un parce que nous y conduit la pensée: contenir.

La transcendance du parent. aussi present que la génétique, ce que pour qui et quoi notre esprit est affairé. toujours avec soi, ce  qu’il nous a donné l’opportunité d’aimer.

 

§.148.

Les expressions.

Redire à mon enfant les mêmes phrases qui m’ont été adressées.

Savoir enfin ce qu’on fait.

§.149.

L’esprit s’occupe de entre ce qui est et qui pourrait être.

Sauver les conditions connues et savoir reconnaître comment un mouvement qui est sûr.

§.150.

Les gens continuaient sans problème de conscience à consommer autant, ils se considéreraient comme une espèce en voie d’extinction, ils se considéraient comme derniers des générations.

C’est encore d’être dans la zone qui justifierait tous les comportements auto dévastateur qui en découleront.

L’humain n’était pas responsable, n’envisageant pas de faire partie du tout, certainement de trop grandement méconnaître ce qu’il était.

§.151.

La muse = tout partenaire est essentielle à l’art. Car l’art est une réponse, une question.

§151 B

( Ouais ! Et bien là nous serons tous d’accords. Cette fois je ne suis aucunement concerné ).

Latitude | plus de passé ; Ensemble des lieux.

Règne.

Je suis seule, sans plus d’habitude.

Je suis eux.

§.152.

Evènement | autre vie.

Importance ?

Toujours même ingrédients.

Vivre pour toi.

Expérience – pour autre travail.

Que la foudre tombe sur moi.

Pour me ré énergiser.

§.153.

La relation au sein du groupe, faire vivre quelque chose à quelqu’un, à une conscience commune de ce sur nous même nous devons être en train de surveiller.

§.154.

Le contrôle de la bouffe c’est pouvoir avoir du plaisir à la regarder.

Implicitement savoir qu’au cours de sa vie on pourra s’en délecter.

§.155.

Une situation qu’on ne comprend pas.

Se re – concentrer.

Pour ré animer devant soi les choses tout simplement.

§.156.

La liberté de penser.

Permet la liberté d’action.

 = à n’importe quel sentiment, ne le cesser = le comment de l’énergie peut continuer sans interrompre la pensée, l’objectif nous liant.

§.157.

L’observation de nos gestes.

Révèle l’inconscient.

Pourquoi nos mouvement sont-ils brisés.

Qu’est-ce que porte comme peur et refoulement, la société ( instabilité personnelle justifiée par manque de stabilité, cohésion sociale.)

§.158.

Se reposer sur un mouvement, une table comme si on était soi-même les objets.

La colonne vertébrale n’en sera pas abîmée.

§.159.

Qu’importe de s’économiser.

Puisqu’on s’éteint.

§.160.

Les entres vues.

Comme source d’objet, de travail d’achat, de pouvoir, ou comme les formes sans ses formes accueillantes allant tout dévorer.

Être pris pour une poubelle à force de soi même jeter, consommer.

§.161.

L’émotionnel c’est permettre à communiquer.

Celui qui perçoit et réjouit d’expérimenter, de s’accaparer la même façon de répondre, d’expérimenter, de s’arranger avec l’énergie que soi même plus de civilisation.

§.162.

Proposer comment on se sortirait de cette position.

Comment ?

§.163.

Retomber dans le péché.

Le chemin refaire.

Ré – analyser.

§.164.

Le geste, la communication.

(Emotion, mouvement, sentiment) qui de l’un à l’autre peut relier toutes vies s’étant rencontrées.

§.165.

Ne pas comprendre.

C’est le pouvoir, l’élément rechercher.

§.166.

A chaque trait de complicité, avant chaque éclair qu’elle engendrait au préalable c’est l’égarement qui donnait.

Puisque la voie n’était pas l’action de penser ( penser à ) mais être pensées.

Tout pour être véhiculé.

§.167.

La tenue et ses richesses devaient être partagées ?

Faux !

Devaient être par tous et pour tous préservés.

Préserver la culture de la culture et avec elle manger.

La violence apparaît avec des responsabilités qu’on ne peut et ne veut assurer.

Responsabilités ?

Tant qu’il n’y a de vie de groupe le terme est usurpé.

Car la machine est le groupe et ne peut se trancher.

§.168.

Avoir une expérience positive avec quelqu’un permet de passer au-delà des préjugés.

Cette               , ces expressions qui ne revenaient pas, maintenant je suis capable, de permettre qu’elles aient en moi le meilleur des effets.

Pouvoir tout conjuguer.

§.169.

Ses réactions violentes venaient du fait qu’il imaginait toujours plus grave que ce qu’il se passait. En fait, il était beaucoup plus indulgent qu’on ne le pensait.

Nous ignorons ce qu’il s’exerçait à pardonner.§.169.

Ses réactions violentes venaient du fait qu’il imaginait toujours plus grave que ce qu’il se passait. En fait, il était beaucoup plus indulgent qu’on ne le pensait.

Nous ignorons ce qu’il s’exerçait à pardonner.

§.170.

Les croix gammées n’étaient pas contre les juifs ou autre, la SLAVISKA était un emblème utilisé sans doute avant l’antiquité.

Le symbole du soleil.

Les croix gammées, l’absence des raies à la culture (Se cultiver = l’histoire et le futur protéger)

Des cris de gens qui n’ont que la culture hitlérienne, du type propagandiste sous laquelle se réfugier.

Je pourrais en écrire des lignes mais peut être arrêter.

Cela libère mon intelligence pour autre chose que ces trucs là.

§.171.

L’œuvre d’art (Comme toute structuration) peut être le support de toute une organisation.

Elle est celle en particulier de l’expression d’un vécu.

C’est à dire des diverses manières d’accéder à une régulation effective.

Parce que le vécu justement peut se partager et à cette seule condition l’humanité ( Et tout ce qui entoure sa conservation.)

Peut tout faire pour se préserver. et tout esperer; et à tout arriver.

arriver, parvenir, par ce devenir.

§.172.

Le conflit.

Exposer n’importe quoi.

Mais il faut bien en parler (La folie est défendre ce droit.) de signaler l’existence d’une incohérence.

La folie évidemment est confuse car on ne peut définir ce que le reste ( = Le groupe.) est en état de comprendre exige d’auparavant se regrouper pour avoir un terreau commun, une base pour que les mots utilisés dans l’explication se comprenne par l’entendement commun la somme des mêmes, m’aime, expérimentations individuelles.)

La folie dit attention chercher l’erreur elle ne loge pas qu’en moi.

Le conflit pour pouvoir nos exclusivités pointer, rassembler.

Faute de ne pouvoir les éviter, en moins.

§.173.

La contestation est encore une manière de ne rien faire.

La contestation est se mettre d’un coté ou d’un autre, donc d’alimenter, se servir de la déséquilibration (du déséquilibre.).

On est dans le domaine du faux – semblant.

La force de l’individualité pour se rassembler pour savoir comment à l’outil se raccorder.

§.174.

L’individualité à la recherche d’une forme (Sentir, définir ce que l’on vit ) pour pouvoir l’élargir.

C’est parce que les choses se perdent que perpétuellement je les répertories.

§.175.

R.C.                 .

Admettre = accorder la connaissance.

§.176.

Craindre la paranoïa.

En quelle réserve, jusqu’à quel point

§.177.

Ne pas comprendre pourquoi le type ne s’en sortait pas.

Il avait l’air bien.

Mais quand ce n’était plus le cas, alors c’était là qu’il ne sortait pas. La misère s’enterrant n’est ce pas.

Nous avec.

§.178.

Dé symboliser un geste.

Ne pas relier systématiquement une situation avec une position (Dans le geste tous deux suggérer.).

Ne pas systématiser.

Situation évoluante.

§.179.

Agrandir la famille. Constituer un havre comme celui de mes parents.

Elle n’avait pas voulu s’engager.

J’étais seule, le resterait.

Mais j’aurais essayé.

Pourquoi pas une autre.

Elle, était la preuve que ce n’était pas faute d’avoir tenté.

§.180.

C’est parce que les siens pouvaient dormir en paix = avaient le choix fondamental de se livrer au temps comme ils l’entendraient.

C’était grâce à ces conditions que l’on partait en paix.

Et combattre pacifiquement est ce que de plus beau la vie a à donné.

p art ait.

§.181.

Ce chant missionnaire me rappelait ma mère, tout ce qui était imaginable.

Ce chant pouvait me rappeler la vie entière puisque c’est à lui que je m’étais dévouée, à la mission, à ce que l’autre avait lui même dû mener pour que ce chant soit écrit et crié.

§.182.

La haine vient d’un. D’un amour digne ou par amour pour qu’un haïr ceux qui le destitueraient.

L’individu là combat en admettant l’impossibilité de certaines relations.

Mais plus ou moins pris c’est avec un autre que ces qualités découvertes en l’amour se révélant impossible, je développe.

Ou en aimant quelqu’un en sachant que c’est faire aux privilèges, (issu d’une situation) qu’il est.

§.183.

Les différences sur permis match,

Elles nous tiennent en haleine pour la série :

«  Ce qui se passe au boulot. »

§.184.

Exercer de la voyance sur un sujet.

 C’est travailler sur un sujet car présentement plus rien à se mettre sous la dent.

Un devoir de gamberger.

§.185.

J’avais essayé d’en faire ma femme.

J’avais mis ma mère au courant.

§.186.

L’écrivain donnant à son lecteur cette possibilité d’activité en sachant que le lecteur à un autre moment le transposerait.

A un autre endroit.

C’était le propre du émotionnel à changer d’environnement, de rapport à l’extérieur, de définition de nos rêves.

C’est pour ça que suspendre le temps ( = donner un             ) était faire changer le monde, comme le monde pour nous même le demandant.

De ce qu’on supposait de lui ( imaginaire).

Se sentir affecté ou conforté était une fausse affaire.

La conversation servait à produire une réflexion, un mouvement que chacun à son compte pouvait reprendre, entreprendre.

C’est pour cette raison que l’art qui consistait à produire un objet rassemblait les gens autant que le relationnel le faisait.

§.187.

Il m’avait quitté et pourtant il restait incroyablement comme prés.

Tous ces instants où je n’avais réalisé qu’à moi if s’offrait, ces moments là revenaient, cet amour me prenait.

Perdre connaissance.

Nécessité de se glisser vers une autre réalité, contenance ou de réfléchir à celle là pour tout pouvoir reformer.

Perdre connaissance.

Naissance.

§.188.

Le chant religieux.

Devenant la ferveur.

Qui ne s’enorgueillerait-il pas ?

§.189.

Caresser l’autre.

Etait caresser la sensation,

Qui en nous tressaillait.

§.190.

Dans toute discussion, échange (Exemple : Entre deux personnes) Il fallait l’intervention d’un tiers.

Mais pourtant dans une conversation entre deux on pouvait de l’un d’entre eux.

Oui mais du côté = ne peut-il par notre connaissance du monde, du sentiment, de la réalité de certains vécus ou situation.

Que ce que l’autre comment il avait réagit avait été la manière de tout un chacun.

Pour cela il fallait avoir connaissance de ce qui pouvait être un jeu.

Expérience.

§.191.

L’épée et l’obscure.

Nous avions d’autres idées d’orifice ou de saillance.

Le respect profond que nous avons envers quelqu’un qui respecte notre différence.

Mais s’il en vient à parler de celle ci en véhiculant l’intolérance alors s’il brise le tabou lequel nous pompe toute notre patience, alors la violence qui nous ai donné de contrôler, ce change en impertinence.

Provocation devant ce que nous subissons.

§.192.

L’envie d’ailleurs vient à mesure qu’on s’éloignait des possibilités qui étaient à l’origine de ce qu’on avait imaginé.

ou etait-ce le besoin? la nécessarité?

s

§191 B

Mais !

N’importe quel prétexte était bon pour en parler.

§.193.

Connaître l’autre.

C’est se rendre compte.

Le repos.

C’était auprès de ses parents qu’il se prenait.

Le comment et pourquoi y avait nom et de nouveau y aller.

§.194.

La légèreté de nos problèmes quotidiens, espérer que ne seront ceux qui pourraient remplacer les plus désastreux.

§.195.

Ne pas céder à l’envie.

Car l’envie criait l’autre monde.

Ces états, le phantasme occultant notre esprit, mais pendant ce temps que ne faisait-on pas ?

§.196.

Mère nature avait repris ses droits en mettant devant leurs devoirs toutes sa tripotés.

§.197.

Tous se mettaient à travailler 2,4,8 mois sur les guerres civiles prenant de l’ampleur.

On pouvait être journalistes, ministres, médecins  .  .  .  .

C’est de toute façon en guignol que l’on parlait.

§.198.

Les conneries des autres.

Mes critiques qui s’affirmaient.

Les enfants exprimaient ce jeu délirant auquel s’adonnaient leurs sérieux parents.

§.199.

Parce que la pollution était devenue plus préoccupante que les guerres.

(Qui resteraient ou termineraient un jour.)

On pouvaient (nous pouvions nous occuper) s’occuper des conflits inter peuples maintenant que le danger populaire était devenu pour tous celui de tous.

§.200.

Critique = point de vue = L’art, toute œuvre devait bien revêtir un aspect.

§.201.

Femme de ménage.

Ensemble un tout, faire du ménage, consistait.

§.202.

La netteté du rêve s’estompant à chaque fois qu’on veut l’expliquer.

Parce que le rêve est vécu une fois consciemment – réveille la mémoire plus exactement. dans le sens desillusionné de mémoire courante, spontannée, celle qu’à notre survie, chaque jour on ne peut faire autrement que d’utiliser.

mes rêves envolés.

§.203.

Est le conscient lui n’est en fait que le code communément établi (Le rêve consensuel, qui a un dialogue, amorçé, envoyé) d’une réalité dont personne ne sait qui elle est.

L’idéale.

Je me menaçais avec des sinon « il me quitterait. »

( Et c’est toi qui es partie.)

§.204.

La notion du choix, du dosage fait apparaître chez l’individu la notion du mal.

Mal ajusté.

Etre biaisé.

§.205.

Recommencer une chose.

Je me dis c’est comme si encore et encore elle me disait « Oui mais. » Recommencer n’importe quoi.

§.206.

C’est parce que je peux la faire avec lui comme m’en passer.

Que l’amour peut aussi être nommé ! (Si seulement tu savais lire dans un cœur ?)

§.207.

C’est quand on a (nous avons) perçu un geste fait par quelqu’un à notre égard qu’on s’aperçoit que soi même on le fait.

C’est quand on en (nous en avons fait) fait un geste pour quelqu’un que l’on (nous percevons) perçoit qu’un autre vers nous le présentait.

Expérience.

et redonner.

§.208.

Les gestes anodins qui nous prenaient toute la vie. Et qu’on (que nous ne pouvions) ne pouvait souvent s’empêcher d’expliciter ? (D’expliquer) s’expliquant notre fatigue, notre usure ainsi.

Rabâcher ! Pourquoi m’esquinter à ceci. (Je me posais à l’instant la même question.)

§.209.

Fantômes sont autant de choses avec lesquels nous ne sommes pas réconciliés.

§.210.

Ces moments qui nous en rappellent d’autres.

Ces instants qu’on a appelés, créés et de les avoir oubliés, être susceptible de les répéter.

Etre fin. Savoir à quoi ils nous servent.

Et du même coup les retenir à jamais.

§.211.

Il demandait toujours à tout le monde « ça va ? »

Toujours serviable, toujours attentionné, convivial.

Je su plus tard qu’il avait vécu la guerre. Je sus que c’était une façon de l’éviter ou la voir venir, la prévenir.

Un acte quotidien de paix.

§.212.

Obsession – nourriture.

Maigreur ou alimentation.

Qu’est-ce que se trouble à l’intérieur ?

§.213.

Je me foutais de savoir ce qui l’avait fait changer [d’avis].

Je savais que cela arriverait.

Je savais que l’occasion elle avait trouvé.

§.214.

Avec ou sans lui.

Ma vie se ferait.

C’est parce que c’est dans la mystique qu’il découvre son humanité.

Une raison d’espérer.

§.215.

Chacun peut croire et vouloir tendre vers une forme Olympique parce qu’existe les jeux.

§.216.

L’est en reconnaissant un sentiment similaire ou bien ( ? ) Qu’on se dit qu’ensemble l’autre puisqu’il devient un autre qu’on connaît, identifie.

Que l’on devient ?

Et on ne se sent plus seul au monde.

Comment ou aller.

Comment deux-vient.

§.217.

L’envie de se suicider.

Sentir la mort.

Ne pas avouer qu’il ne tient qu’à soi de l’arrêter.

Méprise.

Rejeter quelqu’un.

C’est supposer qu’il n’a pas besoin.

§.218.

Penser à n’importe quoi plutôt que de réfléchir à quelque chose que – par manque de crayon, de lecteur ou de vocabulaire on n’inscrira pas.(nous n’inscrirons pas.)

§.219.

Comment ne pouvais-je pas rester fidèle à ceux qui m’avaient trahis, puisque c’est eux qui par qui, la fidélité j’avais apprise.

§.220.

Le raté ?

Ce qui sera repris après.

§.221.

Forme visage selon mastication.

mastication selon digestion, activité, climat, nouriture.

§.222.

Ne pas fermer sa mâchoire à fond.

Les joues aident à rassembler.

Epaissir la bouche de nourriture entre les dents.

§.223.

Ou se retrouve dans ce qu’on a toujours cherché à  perfectionner.

Ainsi pour un musicien c’est penser être n’importe quoi.

§.224.

L’échec permet de ne pas avaler n’importe tout ce qui est dit.

Prendre en compte ou ignorer inconsciemment ou le décider.

Naître de ce qui a existé.

§.225.

Evidemment il faut se soigner soi-même, pour que dure l’action.

Mais se préoccuper seulement de soi fait que d’autant d’autres on ne se connaissait pas.

§.226.

Ce qu’on a raté pour soi.

Et ce qui nous manquait d’avoir apporté à l’étranger.

INCONNU.

Et à son habituelle présence à nos côtés, se faisait.

Ses actions communes qui nous habituaient à la complicité et similitude, simultanéité de pensée.

Transmission.

§.227.

Le geste ce n’était pas pour te l’apprendre mais aussi pour toi, pour moi, pour l’autre que je le faisais.

La recherche, l’               un plaisir immédiat révèle la peur que (la vie) ne continue pas.

Dans son absence de long terme commun.

Manger, symbole de l’abondance et convivialité.

C’est par amour que l’on vit. (Oh ! Que c’est beau ce que tu me fais écrire ! Et c’est vrai : Que je ne vis plus que par et dans l’espoir de ton retour.)

§.228.

La plus violente ne connaissait pas de douleur plus ou moins qu’on mobilisai (nous mobilisions) toute son(notre) énergie à tenter de s’en échapper ou de se dire c’est le dernier moment, mouvement que je me sente (fasse) exploser.

§.229.

L’usure nous rendait compte combien moi et tous mes voisins se ressemblaient du temps pour inspecter cette apparente immobilité.

Du coup tous les mouvements que je percevais étaient des mouvements que j’exécutais ou permettais.

§.230.

Travail d’assouplissement permet de concrétiser joues endolories, voir paralysées.

§.231.

Il fallait ne pas se préoccuper de son humanité ou penser devoir tout, la piller pour penser à s’amuser dans le sens vivre pour s’en foutre. 

§.232.

S’être tellement habitué aux gestes de l’autre que l’enchaînement de nos actions, par le simple rappel à l’autre.

La complétude.

§.233.

Les contre temps.

A repenser.

Obligeant.

§.234.

Manger ; Donner une raison aux entrailles d’être là.

Avant qu’ils se plaignent de servir à quoi.

Contre temps.

Temps de se placer.

D’un –      –       -remplacé.

Toujours nécessaire à soi même ne s’expliquer et expliquer ses motivations.

Entraîne la compréhension.

Et la compréhension est le nerf de la guerre.

La rencontre recherchée.

§.235.

La relation à l’art.

Constaté que des gens ont leur vécu transposé.

Ont vécu pour attester que se retirer du monde pour(et) que puisse se faire déposer son expression sur le matériel.

L’art nous dit que essentiellement ou rapprochement.

Il ne me répondait pas.

Je ne voulais pas lui parler de ce qu’il en pensait mais de ce qu’il aurait voulu dire de la tribu l’ayant marqué. Retenu.

Comme ça.

Il fallait vivre les souffrances pour les arrêter.

Il fallait avouer.

Délits.

§.236.

Les handicaps à la porte de la mort.

Qu’est-ce que la limite de nos sens ? Ne nous prennent.

Nous permet d’actionner, d’expérimenter, de vivre.

S’arrêter, la mort, ce même champs par nos consciences (comme nos corps) encore inexplorés.

§.237.

La communication, attendre que le branchement se fasse.

Pas le temps de réfléchir à autre chose.

Qu’à ce qu’on est dévoué car cette chose              nous même à s’y retrouver.

§.238.

Sodomisation fausse allure des soumissions.

Car bassin rentré qui sera assez doué pour l’attraper.

Evoquent des mouvements des deux bassins assez tendus et ajustés pour provoquer orgasme -communs, instantannées.

sexe et travail du bassin.

§.239.

Il me regardait la société en face, négligeant complètement ce dont elle avait besoin maintenant.

Pensant à ce qu’elle pourrait être demain.

Quand on serait télé transporté au lieu du R. E. R. du soir midi et matin.

§.240.

Sentir bon.

Bon à manger.

§.241.

Je lui parlais de ses cicatrices.

La famille.

Ceux qui m’ont porté en adulte les premiers.

Confiez moi ce que la vie.

Que je puisse m’en (langue d’) OCCoUPER.

(Tant que vous y êtres vous pouvez aussi couper les Roux sillons.)

§.242.

En un geste je te tuerais.

Encore tueur me dis-je.

Escompté tous les liens en plus que j’ai fais.

La communication, laisser ce que nos présence (présumée et –-  – veulent faire effet.

§.243.

Attendre que ce qui avait été pris comme une récompense avant de se révéler néfaste devienne à juste titre un signe de danger plutôt que de calomnier.

En dessous des possibilités ?

Intimité.

Sexualité domination.

Connaissance de l’autre.

Attachement. Promiscuité.

§.244.

Coincé pas pressé, laisser passé, digérer.

Intestins fassent, leur travail de pression sur tout le reste.

Massage.

Plaque tournante.

§.245.

Laisser sa force en suspend.

Demander à ce qu’il nous entoure avec ce qu’il nous entoure avec ce que je te présente.

Qu’est ce que tu ferais ?

La place laissée à se combiner.

Addition de suggestion. Effet.

§.246.

Lorsque trop ou pas assez d’ N. R. J.

C’est que pas pris en compte.

Une force qui s’ajoutait ou nous appelait.

§.247.

La déconnexion.

Analyser ce qui est en alimentation, gripper une réserve, vers quoi arranger.

Qu’est-ce que  sont les buts d’une vie sinon ranger ces duretés.

Vues par l’esprit.

Ou se met en position d’avoir accès à ces problémitisations. (problèmes)

Sans cela la notion d’existence ne peut exister.

L’esprit continuellement s’ouvrant aux problèmes et résolvant ceci.

Passage obligé.

On doit pouvoir imiter quelqu’un (Perception              action.)

Pour que le message des uns et des autres puissent passer.

§.248.

Croire dans son mouvement.

C’est le rendre efficace.

Car même si diversité des mouvements imposés.

Leur donner toute sa force conduit à ce que l’énergie (par la sensation que le sentiment, l’intelligence, la réflexion) puise dans le corps.

Entièrement ou à discrétion, à volonté. Se propager.

§.249.

Mourir c’est croire qu’est le néant ce que  l’on ne connaît.

(ou nocif).

§.250.

Humilité s’apprend à servir dans la volonté même de servir le tout en sachant que lui même doit à lui même entièrement se donner.

Celui qui s’étonne n’a pas tout compris et se –      -ainsi.

Celui qui ne s’étonne pas voit qu’il sait et se dilue comme ça.

§.251.

L’humilité s’apprend de l’échec.

Vivre dans la chair que son temps à soi n’est pas plus que l’autre sacré.

Soi = ce que l’on suit.

L’autre = ce qui va arriver.

§.252.

J’avais crû qu’elle ne s’était pas marié car j’étais trop gras.

Et puis j’ai pu parler avec ma voisine, alors ce fut une bonne journée quoi qu’il arriva.

Un plus gros que moi elle a épousé.

Du coup mon poids svelte ai retrouvé.

§.253.

Se battre ?

Sans complexe.

Couverte.

Chacun trace son chemin en toute liberté. (Il est flagrant que c’est écrit par une JEUNE femme.)

§.254.

– Félicité lors de l’échec parce qu’il ne survenait pas d’un manque de travail mais d’un trop petit choc émotionnel.

6      Et ceux qui ne travaillent pas ?

7       Se préparer à assumer ce choc.

§.255.

La figure femelle et mâle (c’est à dire une complémentarisation, [complémentaire] du signe et de la signification qu’on lui donne)

Comment permet à l’esprit.

§.256.

Se donner à l’un c’est lui accorder la confiance lui permettant d’un troisième nous relier.

Différentes vues = dé – chaîne.

§.257.

Se faire marcher sur les pieds pour comprendre.

Soi et celui psychiquement plus de dessous en de dessus.

Puisque par faute de savoir qu’on en avait.

§.258.

Etre ce que j’aime.

Lui offrir cette fierté.

Ne plus l’encombrer des complexes qui exploseraient d’être par elle effleuré.

§.259.

Comment pourrais-je en rien regretter ou avoir un quelconque (préjugement) jugement sur ce qui est arrivé puisque c’est de ça ou du moins au travers de; et toujours au délà pour le mieux que tout mouvement n’est encore donné.

§.260.

Aux uns on devait le pourquoi de l’instauration.

Aux autres le comment.

§.261.

Le courage donnait la patience.

On a tout fait pour.

Et advienne ce que pourra.

Rien ne sera perdu.

Pour cela.

§.262.

La guerre.

Je la faisais pour elle.

Et toute la journée par amour pouvait être guerrier.

§.263.

L’hypnose, comme tout guérisseur l’était car laisser l’énergie en lui circuler.

Hypnose ou magnétisme car à ce moment là sur un endroit commun se concentrer.

Partager le sens de la vue ou celui du toucher.

§.264.

Une leçon véritable est celle qui profite à tout le monde.

Le désir de plagiat est une légitime réaction de ne perdre se que déjà enseigné.

§.265.

Ce n’était pas que nous étions imbéciles ou gras, simplement l’–       -de la communication nous ou son artifice réellement nous amusait.

§.266.

C’est parce qu’elles furent désignées comme porteuses du désir ;

Que le rôle donné à la femme était de nier ce désir.

Le feu alimenter et contrôler.

§.267.

Ce que j’attendais de l’autre ?

 Il me fallait ouvrir la voie.

§.268.

Le message sur enfants.

Connaissance –        –       – .

Car pression des mains sur corps et petit tendon et souplement – – que –      – plus connaître les endroits de fragilités ou je mis-                -, savoir comment on avait voulu voir épaule manipuler.

§.269.

Ce n’est pas grave si elle n’est pas là.

Mon esprit lui transmettra.

Ou bien n’est-ce pas parce qu’elle, si je le vois.

§.270.

Répondre rigolo.

C’est être laissé tranquille car quand on ne répond pas veut dire qu’on a pas envie de rigoler on demeure intouchable parce qu’être autre chose l’esprit en train de s’exercer.

Parler de tout à rien. Bonne santé.

§.271.

L’art.

C’était avoir un aperçu de ce qui pouvait te passer par la tête ou bien être en train de se préparer.

§.272.

L’écrivain l’artiste peut opposer à l’autre de voir le monde qu’il a vu dans l’œuvre qu’il propose.

A la différence de la relation directe au l’on dit à l’autre voilà ce que je pense savoir de toi, de moi et ainsi impose.

Bien que l’œuvre soit inspiré de la vie et qu’on y trouve ce qu’inspire notre individu.

§.273.

 (Tu écris toujours aussi mal ma petite CARO D’AMOUR.)

L’art permet de choisir la distance entre le veux et vieux.

Ne pas être , juste contempler un résultat, des forces (capables de changer le monde) (Dans le bon sens alors progressiste raisonné.)

Sans que je doive ne rien remercier de ces changements.

Dépendre combien.

§.274.

Etre obligé de les suivre pour continuer.

De s’y conformer.

L’art parce que s’appuie sur un jeu ma technique, un objet, un projet propose un lien où les forces sont montrées un avoir la mort.

D’une relation directe ou se sont les muscles qui doivent être suspendu ou transfigurés.

Alors notre vécu devenant l’objet.

Puisque l’être à irrémédiablement que cela de lui avoir, voir être opéré.

A la différence de l’art que dans le relationnel les deux individus à chaque moment comme revient, mènent,l’œuvre elle se propose de ne plus bouger.

Point de vue.

Point de chute.

Pouvoir observer.

§.275.

Vite, vite, réfléchir.

Avant de ne savoir plus.

De ne plus comprendre.

De là lui mettre une volée.

§.276.

Elle me disait tout le temps mange alors que j’étais ventrue mais elle avait compris que mon appétit je perdrais tandis qu’elle ne serait plus à mes côtés.

On appelait (nous appelions) les petits, petits quand l’un d’entre eux ne nous comprenait plus que c’est parce que c’est parce que nous l’incorporions dans notre existence (dans nos pensées) qu’il était.

je ne comprends plus ce que j’évoquais sauf que c’était à ma grand-mère que je pensais.

mami qui me disait mange par habitude de s’être privé.

§.277.

Emporter le secret de l’existence avec soi aux yeux des autres.

Mais bien sûr elle ne nous laisse pas (((partir comme cela.)))

?

§.278.

Ce qui nous apparaît comme de la bêtise doit nous donner une idée de combien nos traits de génies doivent être limités.

Si on ne peut savoir ce qu’ils mettent s’apercevoir au moins combien ils sont ratés.

Ou comment la bêtise pourrait être génialement comprise.

Select DOC DANY. (TU TE MESESTIME, MON AMOUR ? Là ! Tu l’es ! Géniale.)

§.279.

L’écriture consiste à écrire des mots pour qu’ils servent une situation.

–       – apporter cette première fois en sachant que toute situation en – – d’autres engendrer ou en utilisant les mêmes mots.

§.280.

Ceux des pères qui nous apprirent à parler et conserver ; l’avoir sous la main quand nécessité.

§.281.

Action – épreuve – émotion.

Réception de l’émotion – contrôle – réflexion – décision – action.

§.282.

Mon père s’occupait de mon établi.

Quand je n’en n’avais pas eu le temps.

L’amour de mes outils.

Les entretenir une passion.

§.283.

Vivre l’amour avec elle.

Revoir ressortir des réactions de ma mère.

C’était comme ça, avec la même ténacité, la même ardeur que MAMAN m’avait accordée ses pensées.

MAMAN de m’avoir porté était plus que me mère mais réellement s’était en moi glissée.

En loi, et moi de ce que j’avais pu, su lui confier.

Respect et hommage CAROLINE. Select DOC DANY.

§284

On (nous étions) était écrivain car il fallait observer ce qui avaient passé toute leur vie sans écrire jamais.

§.284.

Œdipe. (Et DIANE tu l’as oubliée ?)

Inceste.

Lien fermé.

Père, mère utilisation de la force.

Tuer le père n’est pas que tuer l’autorité mais aussi l’amour invétéré.

Comme suivre sa mère sans comprendre pourquoi on n’y est pas emmené.

Puisqu’on ne peut tout comprendre mais qu’il faut continuer à avancer. l’horreur à l’âge mature révélé.

Est prit compartimenté homme, femme. C’est à dire prise de position (que l’expérience arrivera un jour ou l’autre) à remettre en question.

Adoption de ces comportements caricaturaux amène l’individu à se rendre compte de leur position (déterminé donc sujet à questionnement- et accord bien sûr mais toujours que partiellement)

Caricature externe – /  électro – choc.

 §.285.

A – B – Se repousse et s’attire.

Voir, même faisant partie indéniablement d’un ensemble parce que C supporte naturellement A ou B.(= se nourrir directement de leur dynamique à la sienne relié).

Notion va et vient de A et B.

Représente la conscience = comment cela peut-il révéler = se développer.

§.286.

La mythique ne veut pas dire qu’on manque de quoi que ce soit mais qu’est ce qu’une situation tendrait à renforcer ?

§.287.

Ne souffrir de rien.

Tout geste est un assai de pacification éradications des peurs.

§.288.

8      Personnalité.

9      Permet à chacun de se cultiver.

10Echanger.

§.289.

11Doit d’arrêter de consommer pouvoir s’occuper l’esprit.

12Pouvoir accéder à la santé.

13N’avoir la famine à redouter, cette peur qui conduit à tout acheter( Peur la vertu de l’âme.)

14Travailler, penser son bien être, le bien être de l’autre.

§.290.

15Recherche vers quoi on est fait élargir le monde.

16Se rendre compte. Symbiose.

17Développement de soi même.

§.291.

18Tu feras ce qui te plaît.

19Plaire au correcteur.

20Moyen.

21Et qu’au métier d’éditeur pourrait accéder.

§.292.

To expess then and display.

§.293.

Apprendre des règles.

S’imprégner d’elles pour évoluer dans la synthèse et qu’elles – mêmes puissent changer.

§.294.

Ne pas céder à l’angoisse de prendre la part de la potentielle incline.

Mais si les âmes ayant souffert et souffrant de notre prise en main cela, se levait ?

§.295.

Maman est si belle que nous ne nous apercevons pas pas comment pour nous elle se sacrifie.

Et comment au monde on l’est aussi.

§.296.

Le froid identifié à la mort.

Car on expérimente la paralysie lorsqu’on est engourdi.

froid et preservation _ pour le côté salvation.

§.297.

La vie est d’un point = nous même pouvoir expérimenter l’autre.

Et s’apercevoir de soi.

§.298.

La plus grande des délicatesses, seule habilitée à sentir la plus grande des brusqueries.

§.299.

On dit des esclaves aptitudes physiques pour continuer à développer leur potentiel, et surtout pour justifier d’une capacité psychique exceptionnelle qu’on peut de la sienne différencier (d’où apartheid)comment psychiquement créer former à différentes formes de concentration.

Exemple : entre contre –         -.

§.300.

Lutte contre la douleur.

C’est ne pouvoir entrer pour son émancipation.

Quand l’esprit à appris comme survie à lécher les plaies laissées par les cordons.

§.301.

Exprimer ce que l’on ressent.

Permettre à l’autre qu’il le fasse aussi.

§.302.

Montrer un défaut de l’autre (= son propre dépend de vision pour qu’on puisse régler cette façon( de voir? de procéder? ???.

                                                                      défaut

§.303.

Elle avait inventé une série de mensonges.

Puisqu’il fallut qu’elle cache comme cela ce qui lui avait échappé (ce qu’elle avait avoué de vérité et qui lui restait maintenant à dissimuler.)

§.304.

La dissymétrie des corps faisait que si la main droite gauche / droite était par le même type de travail plus sollicitée, de devoir pareillement l’exécuter « tue » la main à la mesure de la pression (concentration de la continuité sur son point) alors que la gauche [balance-partenaire] de ce fait s’en trouverait soulagée.

insister sur un même côté et se ravager. équilibrer et de se sublimer.

§.305.

On peut communiquer (sentir l’autre) parce qu’on s’est senti lui avoir un moment donné. Permanente télépathie

Nos jugements sont ses ratés, ses déchets. ou les nôtres ravivés.

§.306.

Croire est la seule façon d’accumuler des pierres aux régimes.

Bien qu’obligatoirement elles finiront par être minimaliser (minimisées) où contredites (Avoir de toute façon. )

§.307.

Si j’ai éclairé cela qu’ai-je à l’époque et encore assombri.

Mais la croyance est une quête car plus on recherche et plus elle nous permet de croire fort ?loin et indéfiniment approfondi.

Croire c’est aussi collecter assez de force pour que l’autre voit ce que la force de notre croyance produit.

C’est devenir soi même le champ des investigations.

Se désigner comme tel.

Se voir source d’N. R. J. (et amener en différents liens. Par les consciences associées choisies.)

§.308.

Le saint.

Parce qu’il n’a pas d’âme autre que sa performance qu’il poursuit ( parce que sa situation lui permet une conscience et un exercice de celle-ci.

Le saint et la mystique puisque se travail en toute circonstance toujours l’esprit.

Le saint parce que son dessein de performance .

Il n’a pas d’image arrêté de lui.

Un deuil joyeux renouvelé de l’état passé.

22Mais passant.

(Pas si sûr que cela soit a chaque fois guérissable).

Comme il sait que les images de l’autre lui permettent de s’élever.

Car par le corps, l’esprit l’âme peut se révéler.

Ses états comme les autres.

Pouvoir le reconnaître dans les gestes que je faisais.

C’était me rendre compte qu’aimable, que rassurant, qu’enseignant des gestes moi-même je pouvais exister.

Puisqu’il m’avait été envahi de lui pour moi, je devais maintenant continuer à ce que soit.

D’avoir connu l’autre.

§.309.

Etre au contact des caractéristiques de l’autre pour comprendre que les siennes ce sont ni défaut ni querelles mais juste prêt à disposer, à servir.

§.310.

Une  déséquilibration (un déséquilibre) une croyance assez assurée autour pour pouvoir vaciller.

§.311.

la sexe, l’amour-     –       – à la mort car tu adhère à un monde = mort d’un autre.

Adhésion au monde ?

 = mort de la croyance en le précédent.

Celui venant.

§.312.

La maturation n’est cause de variation.

Expérience – réflexion et pour éviter le traumatisme de tout cet enchaînement – Perte d’énergie sans savoir même où elle va ni d’ou elle vient la relation instantanée une communication = un essai de suivi. De ne pouvoir penser à une étape plus ou moins qu’un de nos impératif pas régler.

§.313.

Aller à un endroit, même si cela prenait du temps pour éviter l’angoisse de n’y aller et de se demander que faire pour rattraper ce qui restait une question sans fond.

§.314.

C’est les ouvriers qui faisaient les rois, les dictats se justifiaient aussi en un monde sans pitié.

§.315.

Economie d’énergie car ce qui est le plus douloureux c’est de se trouver en état d’écrire une idée sans avoir la force de prendre son crayon (et de concrétiser).

§.316.

Le sens se perd quand il cherche a trouver ce qu’il sait alors que c’est la découverte d’autres sens sur quoi il sen cherchait.

Puisque les sens – Imputé, réalité.

§.317.

On parlait (nous parlions ) de tout de rien.

Il m’avait fait du mal comment le lui dire.

L’écouter.

Si il s’écoutait soi – même que nous nous faisions du mal il le saurait bien. L’écouter devait suffire.

§.318.

J’exprimais mes idées.

Je n’avais à lui expliquer la douleur que j’éprouvais.

La ponctuation.

Et non pas le style môme, mais comment d’un moment à un autre, d’une période à une autre il différait.

Le support même de mon –     -.

Comme la manière d’appuyer sur son pinceau suffisait.

§.320.

L’auteur donne aux autres et à lui même ses idées.

Autan que son état d’âme.

Le temps passé à.

Et sa réflexion en plus ou moins qu’objection.

Pour penser sur le mouvement = imager.

C’est à dire courtement et lie le but de l’intemporalité.

Divin car tout se rejoint.

Tout ?

Qu’est-ce enfin.

§.321.

Il se disait.

Un jour ou il va m’appeler.

« Et on s’en ira tous les deux, un jour que merveilleux’ pour que sa joie puisse être Ô combien contenu à cette pensée » car comment sa comme quelquechose de soudain ou plus nettement de passé il expliquerait.

La bouteille y passait.

§.322.

La jalousie se combattait parce qu’à son ami l’amour on souhaitait = le savoir capable de donner du bonheur à sa mère, à sa femme bref leur souhaiter.

Et c’est ainsi que lui, étant jaloux en amour, tout en étant poli, n’en « aura donc jamais ni reçu, ni donné. »

J’en ai quand même rencontré des plus malins et plus malines dans ma vie.

Mais il est vrai que c’était il y a : [Très longtemps.]

§.323.

Avoir confiance en quelqu’un c’est pour s’éduquer a se servir de ses sens (le regarder, le toucher sans réfléchir à ce qu’on fait ; Sans s’abîmer.

§.324.

Etre dans la possibilité de ses besoins relationnels comblé, c’est aussi être dans l’état d ‘esprit de combler ceux établissant l’accomplissement de ses activités n’avoir plus rien d’autres à faire que de parfaire les objectifs espérés.

Plus besoins de rêver mais faire gain de dépression.

A chaque fois que l’on s’invente des choses.

§.325.

Pour écrire, je me cachais.

Comme quand à l’école je faisais semblant de faire l’exercice.

Car mon écrit rien pour me dire si l’exercice était bien fait.

§.326.

On m’avait suggéré par là-bas (§ 6-9 mais) j’avais décliné.

Mais l’idée avait fait son chemin jusqu’à moi = en mon langage là-bas j’irais m’installer.

§.327.

T’as rien compris n’est ce pas.

T’as toujours raison.

 (La preuve tu t’es fait flouer pour ton boulot en Angleterre).

Ces gens là ces critiques ne pouvaient être bien formulées.

Car il n’y a plus de problème quand bonne formulation.

Attention danger.

Attention.

Ce terme vous fait si peur que cela de se trouver sur mon livret militaire ? Pourtant j’en suis revenu ! d’Allemagne.

Ce que ni plus ni moins se trouvait être dans n’importe laquelle des conversations.

§.328.

L’expression que je te donne (à voir) est l’émotion qui peut reprendre par laquelle je suis présentement attachée.  Par laquelle je sentais que ma présence à la tienne un ajout.

Un échange, un emboîtement.

Avoir été.

§.329.

Elle avait laissé les choses faire, comme devoir si elle était « homme amoureux ou femme hystérique ».

Car la femme devenait hystérique.

De ne pouvoir aimer.

L’hystérie exprimé vis à vis de l’amour un manque de liberté.

Tout exposer.

§.330.

Retomber dans le péché.

Réactiver en soi la nécessité de doser.

§.331.

L’individu révolutionne le monde qu’il traverse.

Ce qui rend les uns les autres un peu irréels c’est que si est visible le corps(et un certain état d’esprit) le restant n’est pas dans le lieu où le sien gît.

§.332.

Ne (croix) croire plus en soi.

Ne plus pouvoir croire en les siens

Car à quoi rattacher nos buts, notre opportunité de sens (à donner) si l’impression de pouvoir faire et refaire est partie

avec celle d’être est aussi .

§.333.

On se disait les choses, de se connaître parfaitement l’on savait qu’elles n’étaient pas représentatives à laisser prises comme vraies, authentiques du moment.

Si elles n’étaient pas représentatives du tout, avec quoi l’autre était-il aux prises donc ?

Enquête et énigme ?

Ainsi se résolvaient.

§.334.

L’amour de l’autre.

Nous enseigne, combien on est dingue.

Ne plus pouvoir penser à autre chose.

C’est s’apercevoir qu’à être vivable à nous même ne sommes prêt.

Sans l’autre (tout autre) le monde s’écroulerait. Suivre l’autre comme le but et le terrain où chacun s’entendrait.

L’amour ce qu’on est capable de voir et faire. Changer.

Le changement. Savoir que n’est jamais moins qu’à une personne de dépasser une difficulté.

et sans cela trépasser.

§.335.

On était tout mais pas à retoucher l’avenir.

Redoutant pour rien car rien ne changerait.

Mais si du moins beaucoup plus doucement les changements se faisaient, que ce qu’eux en redoutaient.

C’est aussi parce qu’en tant que « freins » ils actionnaient.

§.336.

S’habituer à ses propres réactions.

Avoir pour résultat qu’on pense à leur répercussion (but – se calmer).

Sans avoir à bouger.

ag(e) ir

§.337.

Nous.

Parce que nous avions en tête chacun, ce que les autres ne comprenaient.

§.338.

L’amener en des rendez-vous.

S’encrer dans des programmes et continuités.

Une réalité auquelle (à laquelle) participer.

§.339.

garder son amour c’est se poursuivre soi.

§.340.

Elle fit une enquête et le miroir entre elle et moi se brisa.

Si seulement elle savait comment j’avais vécu cela et ce qui se passa.

§.341.

Tu comptes défendre extérieurement.

Il y a quelque chose qui te gêne intérieurement ?

§.342.

Se rassurer, être déjà sécurisé est le signe que l’on est en train d’en écarter évidemment, le malaise apaisant.

§.343.

Mariage exogène car entre tribus différentes, marque de spoliation différente, donc rappel aux rapports de force et d’inégalités moins frappante.

§.344.

La fidélité que l’on se vouait.

Envers et contre tout.

Select DOC Dany.

C’était le moyen de comprendre que à tout autre nous aurions pu le rester.

Mais qu’à celui-là précisément, l’un, le bonheur de pouvoir le rester.

§.345

Choquer quelqu’un, attirer le regard.

Faire attention à ce que j’ai à te montrer.

§.346.

Maintenant que la science elle-même prouve que le tout n’est qu’un, on rigole bien.

§.347.

Savoir se satisfaire et ne voulait que le nécessaire est n’avoir jamais l’impression de manquer de rien (ni avoir de regret) et manquer du nécessaire est savoir que nous n’avons cessé de vouloir le trouver. Ce qui est essentiel et à la vie souverain.

§.348.

Son geste me rappelant l’autre.

Ses gestes me rappelant la présence.

Ses gestes me rappelant l’existence.

Son geste me rappelant toute l’existence.

§.349.

L’œil voit.

Ou bien l’œil capte les couleurs sans les voir.

Mais révélant l’infinité dont l’esprit est inondé

§.350.

Être rassurant est de savoir porter autant que porteur.

Pas de manipulation, jamais acculé. Toujours être au cœur de ce qui va changer.

§.351.

La femme interdite de pouvoir car avoir changé.

Le sentiment, à être au cœur de l’affecte désigné.

Le dompteur tenu loin des guerres pour que la communauté soit également éduqué (à la défendre entièrement).

L’aimer.

C’était pouvoir aller partout où une clarté c’est à dire où se devait puisque jamais elle ne me quittait.

Et qu’en elle (et devant soi, le meilleur que puisse donner) L’endroit suivit se dessinait.

§.352.

Ce que l’autre est.

Est toujours ce que l’on croit.

Ce que l’on croit est.

Attention (encore) aux limites que tu fixes.

Puisque défini pour ça.

§.353.

L’intériorisation évite une dépendance affective échange de vues avec l’autre.

§.354.

Réaction de manière affective quand problèmes relationnels.

 = Je t’aime, je t’aime pas.

 = Avis sur personnalité.

        Permet de se dégager des faits.

        Ne pas être identifié comme celui les ayant rapportés.

Comme dire des choses sans logique permet d’informer sur les sujets qu’on a pas l’occasion contextuelles d’aborder.

§.355.

Je trouvais ces moments géniaux, jusqu’à ce que je m’aperçoive que si j’en étais la provocateur, et ce vers quoi il pouvait être envoyé, s’il me touchaient ce n’était pas moi qu’ils appartenaient.

§.356.

Je réagissais calmement à ceci car ma sensibilité non vécu, mes connaissances me le permettaient ou mes perspectives d’y accéder.

Mais sans elles, je vous aurais sans doute tué.

§.357.

La passion de tout art.

Combien de fois ?

Ne voir que par ça.

Penser cela, perdre ce moins d’autres temps être quelque chose de pas à cela.

Perfectionnement. Constant et immédiat.

§.358.

Ne savoir pas était le moteur de la vertu car une fois qu’on avait une idée sur ce qu’il nous fallait y vivre au mieux l’absolu.

A elle de s’offrir, il ne restait plus.

§.359.

Ne plus voir le gens.

Car être trop occupé à ce qu’il nous avait déjà apporté.

Trop occupé à eux encore penser.

Comme celui-ci qui ignorait qu’il avait pu par son simple passage le parent et enfant réconcilier du fait d’avoir pu l’observer.

§.360.

L’amitié était l’art de soulever des problèmes ou savoir ne pas en rajouter ou les désamorcer ( = ne pas se sentir attaqué) sans se faire la gueule.

§.361.

Se croire seul.

Mais regarde ce qu’on lui mets sur le dos.

Supporter la critique en sachant transformer le négatilisme (négatif) en l’agrandissant est le propre du parent.

§.362.

Le débat problématique .

Entre deux les gens qui parlaient.

Pourquoi, je me mobiliserais ?

Pour quoi, je me mobiliserais ?

§.363.

DIEU merci on est égaux.

On meurt tous.

On voit la misère, mais c’est beau la vie.

C’est beau parce qu’on peut tous lutter contre la misère.

§.364.

Mineur de fond pour la plus solide des finesses extérieures.

Alchimiste.

§.365.

Puisque c’est aussi par l’échec qu’on comprend.

Compte-rend.

§.366.

J’esquisse quelque chose qui me déplait.

Une esquisse. Je sais que tout de même en creux de cœur de quelqu’un ils réussirent à aller et je pense par la multiplicité des situations.

Pour toute je continuerais ce qui ne pensait, vide je n’ai plus qu’à faire un trait d’esprit pour qu’on puisse dessus savoir ce qu’à voulu si unifier.

§.367.

Les meilleures idées dont on croit qu’elles vont rester.

Elles restent c’est vrai mais pas comme à l’instant ou on croit avoir trouvé les mots et l’ordre exact pour la décrire.

Cette richesse là donne une idée de la valeur de l’instant.

De chacun des moments.

Tant il faut faire de l’or.

§.368.

Le putain de TAF.

§.369.

Le jour de mon dépucelage c’est quand je compris que je ne pouvais pas trouver les risques.

Ni aucune d’elle après.

§.370.

Elle m’avait insulté.

J’en avais souffert, en avait été vexé.

Dimension supérieure.

(Tu te souviens encore du : Vieux con ?)

Pour plus tard comprendre que si cela s’en était arrêté là c’est qu’elle devait drôlement m’aimer.

(Et de ma réponse : Jeune putain ?  Ce n’était pas du meilleur goût que nous ayons pu avoir ce jour là.)

§.371.

Chacun ayant une tâche d’assuré, de reconnue.

Des femmes s’occupant des affaires.

Sans couverture car simplement DUO, par exigence d’efficacité.

Déguisée.

§.372.

L’esprit avance aidé de ses pensées il faut juste apprendre à ne pas les imposer.

Elles transportaient l’énergie sont un moyen mais le but lui n’est que de tout pouvoir associer.

Comprendre que l’autre est sujet à ces pensées (aide à la maîtrise de l’énergie avec développement de soi dans une approche de la réalité)

Comprendre l’autre c’est comprendre ce qui pour nous n’est pas vérité.

C’est s’apprendre à ne pas défendre des idées (obéir, imposer) par les quelles nous sommes traversé.

Comment ne plus tomber dans le préjugé.

§.373.

Je ne comprenais pas qu’elle ne me chérisse pas autant que je la chérissais.

Parce que ces efforts et ces difficultés je ne voyais.

Elle ne pouvait donc se reconnaître dans ce que j’étais.

Tu trouveras toujours des excuses à tout le monde, qu’elle générosité ! Select DOC DANY.

 

 

§.374.

Cet étranger qui la même chanson que moi écoutait.

–       –       – , des poèmes constater cela faire, frère, pouvait.

§.375.

La liberté face à la recherche = donner à son esprit ce qu’il se sait le plus prêt efficace, à retenir, à analyser.

Jouissance et efficacité.

§.376.

Respirer = ce que l’on a dans nos ventres, la place laissée à la combustion de ce qu’accumulé.

Combustion de l’énergie.

Et du problème que la place a laissé au mouvement peut localiser et remplir de notre action.

§.377.

Pour s’apercevoir combien on a pu décevoir autrui. Il faut préalablement avoir une idée de combien par (pour) lui on a existé.

§.378.

La communication implique à terme une reconnaissance de l’autre comme intrinsèquement essentiel à soi = comme protection et au-delà.

379.

On accusait ceci ou cela ;

De garde de pouvoir dire j ‘en ai marre de tout et n’impote quoi.

§.380.

Le fascisme n’était qu’une systématisation de ses réactions vers la sévérité, comme pour braver, le laisser aller de la systématisation faite qui soit accordée.

§.381.

Comment dire, prouver que les signes ou ma vie laisser.

J’ai vu plusieurs titres de livres dans le même genre d’endroit me dire ce qui allait arriver.

23Mais les gens cherchent comme moi des réponses.

24C’est pour ça (cela) qu’ils ont écrit.

25Est –ce ça (et allez donc, cela) vraiment qu’il (qui, pronom personnel, la personne est où dans cette locution ?) s’est passé ou bien me contenterais-je d’explications hasardeuses faute de savoir précis.

26Ce signe amène une signification, la signification de doute.

27Et on m’en voudra toujours pour avoir tenter de trouver une vérité plutôt que de l’appliquer. (L’expliquer).

28Tout englober plutôt que de désigner.

§.382.

Mon geste n’est ni à moi, ni à toi.

Mon geste.

Ton geste.

Est le symbole du tiers.

Qu’est-ce qui se passe (et casse) entre Moi et Toi.

L’infiniment autre. Puisque la cause de notre rencontre naît de cela. (Tu vois quand tu veux, cela. Va bien !).

Le plaisir suprême est de maîtriser son monde et d’y rencontrer la surprise (avec même degré que le détachement qu’il nous fallût pour notre monde précédent quitter (et des certitudes que nous avions jusque là patiemment constituées pour que puisse notre gouvernail être dosé ou d’y rencontrer la connaissance (servant notre croyance = la force qu’on peut puiser.)

En voyant qu’elle nous rejoint vers le lien de notre destinée parce qu’on l’y a préparé.

Parce que nous, nous sommes situés de part les actions passées.

Logique et référence à ce qui a notre vie constitué.

§.383.

Admettre que toute rencontre est le fruit d’un effet et peut rendre le meilleur de son jus = dans un autre monde nous propulser.

Le devoir d’accompagner la manifestation de la perception.

Sentir cette autre force.

Sentir qu’a son corps suspendre ses perceptions, pour que la force déjà emmagasiner.

§.384.

Expérimente son mouvement non plus sur le lien de l’action (sensation) mais l’amener vers l’autre (= mouvement non perceptible car amenant vers une autre dimension)et permet une mystification.

Ce DIEU qui est bien parce que le symbole d’une chance vers une unité sans nous.

Le miracle d’être en vue.

Affirmation.

§.385.

C’est en enseignant qu’on rend hommage a sa discipline et à ses maîtres.

Ne se perd pour tout de soi continue et en soi se marier.

§.386.

Être drogué c’est de ne pouvoir s’empêcher de faire un détour.

Que pour la santé on devrait éviter.

Le fantasme est ne nous permet de vivre avec l’autre ce que la vie de notre choix ne nous permet (mais permet en fantasme donc peut symboliser encore la liberté)

Le fantasme permet d’imaginer des vies expliquant ce que l’on vit soi même.

§.387.

Le signe qui met en valeur notre sens de l’intuition, de l’interprétation, de la précision, de la prévision, de l’anticipation.

Construit.

§.388.

le pouvoir de fidélité.

L’attente toujours.

C’était vivre à jamais.

Cet état la vie prolongeait.

Car ou que je sois toute ma croyance (en l’éternel) en cela s’avérait et  reposait.

En ces moments là.

Plus loin était déposé.

Plus rien.

VRAI.

§.389.

Elle avait des amants pour répondre à :

Comment s’occuper d’un mari ?

(Quand nous avons lu cela nous savons tout comprendre de la vie et de la confiance qu’il faut accorder à une femme).

Select DOC DANY.

§.390.

La veine.

Quel endroit en fusion de disponibilité de calories est sur sollicité ou sous alimenté.

§.391.

Le vocabulaire spécifique sert à déterminer qu’est-ce qui nous a inspirés.

Regrouper sa théorie pour qu’on puisse la mettre en parallèle à tout autre système.

§.392.

Être jaloux des caresses qu’elle donne.

Savoir comment sa main peut comme ça (cela) se durcir.

Pour me –        -, commande de séance de –   -.

§.393.

L’autre est la manifestation du travail.

Je n’arrive pas à me concentrer.

Mais justement –     – de t’en rendre compte pour te mobiliser. (Au lieu de te venger, d’incriminer cette manifestation extérieures.)

§.394.

Repense à qui tu es ?

Ce que je ne cesse de déterrer.

§.395.

La notion de qualité n’est rien sans celle de quantité.

Un monde de sur consommation possible si effectif des hommes baissait 5, 6, 10 fois ce qu’il est.

Qui inventerait ?

Quoi ?

La colonisation, et trouver d’autres matériaux de lancements ne se trouveraient plus comme cela.

Être le bon nombre, pour que la mécanisation dans sa diversité et complexité ne prenne sur l’humain le pas.

§.396.

« T’en veux un peu ».

Ce n’était pas lui, mais il y en avait qui en manquait, elle le savait bien.

§.397.

Je pourrais rendre quelqu’un heureux non pas de ce que je fais, car cela pour tout le monde il devrait, mais de comment la vie je prenais.

§.398.

Le soulagement dans la douleur.

Non pas qu’elle soit.

Mais la douleur un échappatoir toujours a.

§.399.

L’homme est infiniment seul à chaque instant mais son humanité vient qu’il porte en lui toutes ses rencontres d’avant.

Et les associe au temps.

§.400.

Le suivi de l’autre, humeur différente.

Une vue sur les revirements qui peuvent être fait, vécus, parcourus, vus.

Re crût.

recrut.

§.401.

Je n’avais accepté çà avant alors je le ferais maintenant.

Avoir manqué ?

Non, car la réflexion qui en suivait m’a donné une idée de comment faire ceci non pas en tant qu’action permise mais bonheur choisi.

Merci.

§.402.

Nos temps sont différents et de cela à entretenir son propre épanouissement on apprend.

Mais épanouissement = épanouissement de l’autre à mon contact si mon équilibre propre je suis.

§.403.

La difficulté apparaît cruelle lorsqu’elle a cessé d’être inévitable.

Et lorsque l’on peut l’éviter alors elle est un exemple pour que les prochaines soient contournées.

§.404

Le signe a sa contrainte.

Car croire en eux est les suivre (en ayant pour simple certitude d’utiliser au mieux notre potentiel de croyance, moteur de la concentration et persévérance ( mais ne donne-t-on pas tout son temps à y penser.

Les signes qui sont une désignation par quoi l’on va accepter d’être habité.

L’ensorcellement est aussi ce qui donne à l’errance une destinée, à la douleur.

Un moyen d’être évacué.

De l’autre part si on se met à ne plus les suivre alors plus rien n’a de sens et eux-mêmes logiquement nous font perdre l’assurance. Ils ne veulent plus nous servir puisque nous ne les avons honorés.

Il est donc normal que je redevienne incroyant puisque ayant trahi ce qui la gardait.

§.405.

Penser pendant qu’être en train de communiquer. Travailler à des sentiments, des réactions, une émotion.

C’est pouvoir s’extraire du sens de la communication pour montrer à son partenaire à quoi est-on en train de songer dans le sens, le sujet réel est :

Comment je peux m’extraire de cette apparente réalité = contrainte; et gérer l’émotion (extérieur à toi, celui qui observe) donc montrable, démontrable, enseignable.

dexterité.

§.406.

Le rapport au temps est un rapport à l’activité.

Veuillez m’excuser j’ai à faire.

Une information première catégorie.

Je ne serais plus là car on n’attend..

§.407.

Aller jusqu’au lieu du problème. (exemple : Bordel.)

Mais ne pas y rentrer.

C’est durant le chemin refaire une estimation de sa situation à fond et s’exposer entièrement au problème ( et les points plus ou moins permettant de désirer y aller) pour que puisse s’envisager clairement une solution et savoir tout les points positifs pour envisager une substitution.

Connaître le problème que l’on a éviter à fond.

Pouvoir y puiser son avenir  avec détermination.

Cette profondeur nous extrayant de tous les malheurs.

§.408.

Mon amour.

Lui donner mon temps.

Le temps qu’elle saura et le temps passé loin d’elle mais pour nous, ce temps qui me permet de la servir comme ma reine sachant souverainement me servir de moi.

Le temps glaive de la vie.

Qui fait que devient l’amour le sentiment amoureux.

§.409.

Quelqu’un m’a fait penser à quelque chose.

La créativité ?

 = lui faire penser à la même chose, mais ceci ne pouvant que différemment s’exprimer.

§.410.

Se sentir pierre.

Si la vie se faisait sans elle de la mort je m’emparerais.

Alors de mon appel qui continuerait.

§.411.

Considérer les objets tels des symboles était se permettre de s’arrêter sur eux, et méditer, comment si son esprit un instant d’être contenu en eux se contentait et re puisait.

§.412.

Il ne s’agissait pas de soumission mais de rétrograde.

Permettre à son esprit de comprendre le départ, le tournant douloureux qu’avait pris l’énergie.

Se mettre à niveau pour combler ce point-ci.

Les mécanismes se donnaient à ce prix.

§.413.

  –     –       quand on le peut du soleil.

Il fait beau dehors.

Il fait beau dans ma vie.

§.414.

L’indépendance, vis à vis de l’autre est la certitude que les amours rencontrés nous servent comme des expériences fortifiantes.

Et le sera le nôtre.

Et vers cela notre esprit parviendra à se diriger.

§.415.

Le signe dans le ciel qu’on va chercher ne serait-ce pas un prétexte à se rendre compte de ce qu’il est.

Le signe (astral, transcendantal)

Le ciel (sien).

Le conflit c’est :

Je ne suis à l’origine de tes sensations, revendiquer.

§.416.

Se plier à la situation,de la souplesse dégage (crée, démonte, ressort) parallèle avec système d’articulation.

Plier l’une afin que le mouvement puisse respirer (consciemment tout le corps donc toutes les articulations)

§.417.

la folie le sur réalisme non créé nous permet.

§.418.

La maigreur la finesse permet au squelette de se reposer.

Entièrement sans rondeur et discontinuité .

§.419.

Ce qu’on ressent n’est pas dans la –       – de la manifestation mais dans la manière de l’intercepter.

§.420.

Penser faire circuler et s’apercevoir être l’esprit de lui.

Il n’y a entre nous qu’une vérité (car union) poursuivre nos pensées.

Ce n’est pas celle de l’autre que je saisis, mais ce qu’elle lui prouve en équilibre en énergie.

§.421.

29Qui est-on ?

30Pas de secret, chacun des individus qui regarde la vie passer.

§.422.

Mon self-contrôle.

Cette forme d’ union m’ apprenait la patience qu’il faut pour parvenir à me tolérer.

§.423.

Pourquoi est-ce toi.

La psychanalyse n’a qu’une centaine d’années.

Textes ci-dessus entièrement revus avec assistance Ordinateur dans le sens donné aux textes. DANIEL.

FIN de DOC 15.

A corriger pour les illisibilités.

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