computerised extra doc 18

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http://unautrepoete.wordpress.com/

DOC n° 18.

Pages : 300 à 399.

§.1.

Les phrases que je faisais me paraissaient ridicules, simples comme bonjour, faciles pourtant elles décrivaient ce que je n’avais encore vécu, quelque chose auquel je réfléchissais et qui ne c’était encore passé.

§.2.

Ce signe de l’auteur qui ne connaissant rien de ma vie, par sa rencontre et recherche de sens de ce qui est ainsi proposé.

Ma vie à pu être éclairé.

Dans le sens un élément trouvant une explication de plus à ce qu’il est. Est donc une manière de mieux avoir maintenant les formes et l’action penser.

§.3.

L’imaginer sur mon dos.

Qu’il soit musclé souple et prêt et préparé à avoir tout à faire !.

Je n’arrivais pas à imaginer combien me faisait drôle mes premières rides car je n’avais pas imaginé à quels endroits elles se porteraient.

§.4.

Mieux vaut agir trop vite que trop tard.

N. SARKOZI.

Théorie – –       -.

Je ne posais jamais de conditions à avouer mes erreurs cette prise de conscience sur soi était réussir, fait à l’esprit de rébellion d’autrui pour que puisse continuer cet esprit.

Mais si cela ne remettait pas les choses au clair instantanément, on avait (nous avions) besoin de connaître les vérités même si c’est dix ans après qu’elle pourra nous toucher.

§.5.

Le fait de pouvoir me coucher.

S’étendre, se reposer.

Permettre à son corps et son esprit de se promettre demain et un autre jour et reposer tout cela, afin de rester dispo.

§.6.

Les hommes violent étaient appréciés.

Il fallait bien savoir disposer des femmes quand on le voulait.

Elles qui trouvaient toujours un moyen pour faire obstruction.

§.7.

Le diplomate est celui qui trouve toujours sur quel terrain avancer qui à ce jour représente un – -pour tous les groupes en train de jouer.

§.8.

La déformation de la colonne vertébrale par le trop, ou trop peu, manger. Digestion et action.

§.9.

Mon action présente me rappelle à celle passée.

Qu’elle vie ma vie s’évertue-t-elle à rappeler ?

J’écrivais sur la mort.

Faire partie du programme, me le permettait.

§.10.

Il avait joué les chefs puissants à ne pas me faire un prix contrairement à ce que m’avait proposé son employé.

L’article m’intéressait l’avais joué le jeu la boutique aussi.

J’étais de bonne humeur, et tous les vendeurs repassant devant l’étal, souriant car mes vêtements étaient de bonnes qualités et ma fidélité aussi. Mais c’était plus fort que moi maintenant  j’avais du mal à rentrer ici.

Non je changeais de style simplement je n’avais plus besoin des remises pour respirer.

§.11.

Il en rajoutait, tiquaient les gens qui l’aidaient. Il était tellement peu assuré de pouvoir quelque chose dans sa vie gagner (Ne pas souffrir de manière assurée) qu’il en rajoutait, rajoutait autant que de lui-même il escomptait se dégoûter.

§.12.

Rien de nouveau à lui dire.

Mon âme poétesse (penser à cela toute la journée la tâche facilitait) simplement avait trouvé des nouvellement à dire.

Il ne fallait pas lui envoyer, c’était pas une compétition, je devais m’avouer que ne serait pas même  irréfléchie, ni emportée mais portant sur ce une analyse de ce qu’elle cherchait.

Il me fallait admettre qu’à ce que je lui proposais, elle devrait ses –    – ses propres dispositions comparer.

§.13.

Elle était épuisée c’était ces moments ou ayant un problème on ne cessait de le remanier. Appelant les anciens, appelant en sa tête tout ce qu’on pouvait pour envisager qu’une solution puisse se dégager.

Il fallait faire très attention à elle en ces moments là car c’est son mari décédé auquel elle se référait et alors à ces moments l’intervention de tout es autres personne l’irritant car personne ne pouvait le remplacer.

Mais j’y allais quand même manière de dire. Je ne compte pas le remplacer mais s’il est avec toi alors il est avec nous, ce n’est pas le à un mort mais à la conscience toute vivante que tu es en train de parler.

§.14.

La mystique aux morts reliée.

Car on apprenait des gens comment être encore et toujours à l’absent( peu le mort, tout le monde de l’invisible agissant) lié.

Expérience- ancien- respect.

Ceci étant le secret indétroussable comme la sensation de chaque expérience l’est.

§.15.

Elle (n’) en voulait encore (pas). ( Moi non plus.)

Elle ne répondait pas.

Je ne pouvais lui en vouloir.

Mon destin d’homme était de m’apercevoir que personne ne parlait comme moi que la communication était justement une extension de l’espace admis déjà.

§.16.

Être admirer de sa troupe.

Trouver sa raison en cela.

§.17.

Mais l’élément dans lequel on pouvait toujours creuser profondément à fréquenter tous les lieux nous amenaient.

Famille et origine.

L’endroit où tout retient le temps.

Il est comme les autres endroits, j’ai décidé que tout devait y dépenser seulement.

La création en est le décor.

Ce qu’on en garde dans l’isolement, donc son semblant.

§.18.

Quand on pense que c’est sur ces erreurs que tout son bonheur peut doit se construire maintenant peut-on parler d’erreur vraiment.

§.19.

Servir son groupe et permettre ses différents éléments d’être porté.(jusqu’à ses tréfonds et ses différents extérieurs)

Par soi.

§.20.

Le statut quo dans notre société à travers la conjugalité prévenait l’être de devenir jaloux.

Pouvait vivre en troupeau sans risquer de perdre sa femelle ou devoir risquer sa vie pour la garder.

C’est ce que les castes et la caste dans le caste s’évertuer à ce que soit éviter.

Ainsi le bien de l’autre n’était jalousé tant que le notre était unanimement pré attribué.

De plus un individu en vaut un autre. (C’est avec des idées comme celle-là que tu m’as perdu avant de m’avoir.)

Dans la relation tout pouvait se trouver, fallait-il encore la vie, ça pour le maximum de stabilité au sein de la communauté recherché.

§.21.

Je n’étais pas rassurée de son entrée dans ma vie parce que c’est sur nous que j’écrirais.

Cela allait-il l’intéresser ?

Et puis s’il trouvait cela bien, le reste, ma théorisation il allait s’apercevoir de la redondance, puisque écrire, s’était s’écrire or lui ne m’avait déjà plus qu’en photographie à la maison.

§.22.

La conscience d’être un être humain.

Une espèce de prédateur ayant intérêt à réfléchir sur ce qu’il faisait sans peur de s’auto consommer.

§.23.

Ne plus vivre comme un animal était de prendre conscience que la terre était un terrain évité ou tout un chacun pouvait et devait maintenant se rencontrer et s’arranger.

Et que l’idée de vivre, de l’absolu qui nous avait jusque là porté était ce pouvoir d’auto régulation auquel chacun devait participer.

Conquérir le territoire comme pour accéder à cette évidence, ce devoir que d’entretenir de satisfaire ce que maintenant on pouvait comptabiliser, qu’il s’y trouvait.

§.24.

La magie c’est que son ancien amour avait pu vouloir mes bras comme patrie et que le mien des siens avait pu en vouloir aussi.

Ces êtres en nous, qui nous constituaient et qui pouvaient s’exprimer, se réaliser en ce qui était pour nous ce par quoi on mesurait et savait que demeurerait.

§.25.

Ma femme.

Je ne voulais plus nourrir.

Ma femme.

Etait le symbole qu’il me fallait me dépasser sans les dangers courir.

Sa présence. Mon rapport au présent.

Je devais prendre un à un tout les éléments sans en prendre aucun négligemment.

Sur tout ce qui nous entoure ne soit donc pas pour elle donc pour moi, ainsi que tout autre dont on avait réussit à capter le pourtour.

§.26.

Ma femme représentait mon devoir du tout amour.

Le devoir de vie, de tout protéger sinon l’absence ou la mal aisance de ce qui ne me ferais pas ainsi rongerait.

Ma femme, mon devoir de ma situer.

Et chaque chose m’y amenant.

Chaque chose accepter.

La présomption sur sa force.

Afin que ses faiblesses ne soient pas attaquées de manière justifiées.

La séparation des sexes, des activités, problème ou vue –     – donnait une justification de la dualité en soi.

§.27.

Je m’apercevais toujours trouver des signes, des coincidences mais comment faire autrement puisque 24 heures sur 24 j’y pensais ?

Essayais de ne pas y penser ou pensais qu’à ça.

§.28.

Ne pas arrêter de digérer ou de cesser de digérer que ce soit avant, maintenant ou après était comme une sorte de recherche de même état.

§. 29.

Son visage se musclait de devoir s’exprimant et juste du bol alimentaire nécessaire.

Savoir = pouvoir se contenter.

§.30.

Le couple le plus uni, pas besoin de jalousie.

Etre uni aux autres alimentait ceci ainsi que de n’avoir  à craindre qu’on soit détruit (de ne voir que par nous , la force venait d’élargir et prêter ses compétences.

Et comme l’était notre couple on ne basait (nous ne basions) cela que sur la confiance.

La jalousie naissant du devoir qu’on se donnait cela question sur la confiance.

La jalousie naissant du devoir qu’on se donnait (surplus) de ne pas relâcher sa surveillance.

On peut tout voir nous desservir sans psychique.

Le bonheur de chacun toujours possible, à tout moment en toute circonstance lui.

§.31.

Il ne fallait pas la bloquer, c’était de ses propres réflexions qu’elle pouvait comprendre son propre fonctionnement donc de voir cela influer sur elle donc sur les pensées qu’elle réservait aux autres.

Comprendre ses travers et les redresser en raccourci.

§.32.

N’avoir pas l’air d’un idiot.

Cela dépendait comment dans notre histoire on voulait bien placer ceci.

§.33.

La séparation des sexes.

Des codes.

Se repassaient de pères en fils de mère en fille.

Quelqu’un de rattaché à soi départ une fusion qu’il ne pouvait rejeter.

Quelqu’un qui nous suivait.

Quelqu’un qui nous ressemblait.

§.34.

Heureusement je lui disais des conneries.

Comme cela quand il ne me répondait pas je pouvais enchaîner, me contredire me préciser, continuer à parler.

§.35.

Garder la forme.

Qu’est-ce que cela donnerait ?

J’étais amoureux ?

Et mes sensations remerciaient.

Tout ce que j’étais en mesure de faire.

In – humains.

Sur – humains.

§.36.

La méprise connaître ce vaste problème.

Ne plus craindre de donner le meilleur de soi.

Ceci ne se rejetait pas.

On s’apprenait à les uns les autres.

Le regretter était pareil à ne pas s’apercevoir  de l’effort que l’autre lui-même produisait.

§.37.

Sensation de maximum – minimum.

Sensation de mesure.

Que tout le monde possédait.

§.38.

Le genre de phrases qui sortait de cris d’enfants.

Ou de gens qui dans leurs discours nous regardait particulièrement an vous crois.

Ces phrases impulsives.

Que lorsque vous pensiez sérieusement mais cette fois ci il n’y a plus rien que je puisse faire continuer ou que dois-je faire un ?

Je fais « C’est pas terminé.

Sur que tu l’aimes, t’as qu’à appeler. »

J’aillissait.

Il faisait le beau.

Style, je serais un beau et bon mari.

Il n’était pas le seul et « qu’il oubliait. »

§.39.

Ne pas se sentir abrutit.

Revendiquer sa façon d’être.

Son droit d’aimer.

§.40.

Le désir de ne pas user les choses donnait à la longue le secret de comment soi-même bien que soucieux de quelque chose. Ne pas s’user. Voir de se réparer ou de développer sa façon d’y arriver.

§.41.

Des S. D. F. sur le bas côté.

Pourquoi ne m’arrêterais-je pas.

Pas de mes compétences.

La misère de ne pas prendre conscience que de ce qu’on prend en main.

§.42.

Je devais me rendre à l’évidence les doutes qui me chambouleraient à propos de m’aime t-elle vraiment, mais si je le faisais le plus sincèrement ces mêmes doutes sur moi elles les avaient vraiment.

§.43.

Je ne voulais pas qu’elle ait cette image de moi.

Donc je décidais de mon comportement transformé (gestes.)

Seulement de mes hésitations de réfuter ce qui pour moi était naturel, ne faisait de mal à personne et ne signifiant (Mis à part ma façon de garder l’équilibre sur mes deux jambes) rien.

Sauf que de ça une image inévitablement je donnais a voir de moi n’importe laquelle mais quelque chose de faux.

Une image quoi.

Alors –     -.

Et tout à ce que je suis.

§.44.

On faisait bien du sport, on s’activait bien à réfléchir les choses.

Le sport lui, l’entretient du corps faisait aussi penser en même temps.

§.45.

La confiance.

Que le corps, que son corps puissent s’exprimer comme il l’entend.

La confiance, l’expression lisse nous libère de toutes les violences.

Tous systèmes.

Si ce t’aime.

Rend l’erreur frénétique, sans autres événement, évènement nous sortant d’une seule optique.

Une seule optique, ne plus savoir où faire transiter l’énergie.

Et tout casser, comme le tenterai l’homme dans un cercueil vivant.

§.46.

Aller à l’encontre du problème.

C’était voir, comprendre pourquoi le meilleur s’était-il passé comme ça, qu’est-ce qui avait pris les gens aux tripes.

Rien que le combat à la vie qui avait fait s’entrechoquer cela

comprendre que de méchanceté il n’y a.

§.47.

l’énergie que me donne le passant pour me souvenir de toi, sa chemise me rappelant une que tu porte des fois.

Qu’allait m’apporter de nous cette ressemblance, reconstitution là.

§.48.

La douleur.

La jouissance.

Me rappelait à moi-même que puis-je y faire.

§.49.

Le gouffre du fantasme.

Et peux deux grâces.

§.50.

ne pas croire en ce que la rencontre avec l’autre fut un bout de vie, de procréatrice énergie car on était pas rendu à comment se servir de l’avoir pris.

§.51.

Et si le temps était les pièces d’un puzzle qui ressemble ne rien vouloir représenter car sait-on ce que l’on vit en premier ne devrait pas mieux dans un futur (par rapport à sa place actuel passé) se resituer –  –  –  -.

Enchaîner.

Inter – changeable.

§.52.

Nature mère.

Nous a appris à être violent.

A puiser nos forces sans restriction.

Et on apprend à faire qu’elles s’aident s’inter-échange petit à petit.

§.53.

Les signes ?

Il fallait se rendre compte pourtant à l’évidence, la lune avait toujours à exprimer.

Aurait.

§.54.

L’erreur vient qu’on pense d’un venant plus important qu’un autre d’où prise de risque mais danger ou pas assez.

§.55.

Le passé ne nous aidant plus le futur pas assez préparé.

Dope.

Dupe.

§.56.

Nos moments comme ceux de celui d’à côté.

A côté car nos importances inversement ne se sont pas encore conjugués.

§.57.

Accepter son pensée être.

Accepter ses pensées.

Et tout que son corps.

Agissent, retentissent, acte pour nous y projeter.

Idée. formulée.

§.58.

Toujours penser des conneries.

Taille l’impératif de toujours penser plus loin.

§.59.

Avoir toujours une explication aux choses.

Chercher à se préparer.

Aussi la fin du monde est intériorisée.

§.60.

Être on ne savait quoi.

Mais décharger de l’énergie d’un endroit permettait à un autre de se rechercher d’une qu’il ne soupçonnait jusqu’alors pas mais qui lui dévoile un pourquoi du comment du fonctionnement d’une chose dont maintenant il sait qu’est ce qui autour de ça s’actionne.

§.61.

On l’avait regardé.

On l’avait évité.

Il avait du nous observer.

Il n’avait pu nous observer.

Tout ces styles de rencontres de toutes façons nous fécondait.

Et de ça on trouverait quelque chose de rigolo, spirituel, sérieux, quelque chose à nos compagnons raconter.

§.62.

J’avais fait une connerie qu’après j’avais compris.   –   –   –   – .

L’événement entre nous.

La mémoire.

L’attention, la régularité autant de symbole dont on se servait.

Rappelant les émotions et ces rappels aussi signes du destin.

§.63.

Lorsque la coïncidences les faisait s’entrechoque en soi s’imprimer ce qu’on retient.

Ré – tient.

Importance comme impotence.

§.64.

Je t’en supplie un ?

Ne répond pas à la légère.

§.65.

L’art.

L’information qui va en delà des années.

§.66.

Son air malheureux m’énervait il me faisait repenser à toutes les fois où il m’avait injustement soupçonné malmené.

§.67.

Conflit et partenariat.

Maintenir sa conscience de l’autre pour que se maintienne la réalité de l’inter action d’esprit à esprit.

Maintenir la recherche en la foi.

§.68.

Ma quête, mon absolu.

Mon éternité.

La façon de vivre.

§.69.

Elle hurlait de perdre du temps mais tout le monde est là ce règne là.

Vous savez sinon on aurait fait des trucs extraordinaires.

Nous aussi.

D’ailleurs c’est par le dévouement qu’on se sortait de ce cycle.

Pas de temps qui ne comptait et recomptait.

§.70.

le sexe de la femme moins exposé.

Mon choquant.

Pourtant plus intérieur, plus enclin à souffrir de l’infection.

Moins habilité à bouger.

§.71.

La maison ?

Sa logique me permettait de même ne se souvenant plus d’un fait précis, n’en ramener, rapporter à elle et me dire oui logiquement c’est comme cela que j’ai du faire car d’après ce que je sais des choses et de moi il n’y a que comme ça que j’ai pu réagir.

Garante de mémoire.

Pourvoyeuse vue.

§.72.

Quand il me réveille.

Pour dévorer mon corps.

Me masser.

Et me nourrir à mon âme encore et encore.

§.73.

La lune et ses halos concentriques.

Dans un nid que produit sa lumière.

Rejoindre son appel.

§.74.

La lune se baigne.

La lune en elle-même.

Me rend électrique.

Et je la regarde.

Ne cessant de vouloir la rejoindre.

Qu’elle m’apprenne.

Je ne cesse de l’observer la désirer.

Comme un chien aux aboies.

Puisque loup fou de toi.

Et ou vais-je ? Voudrais-je ? Sera.

Au fond de moi ensemble (comme apparaître la nature).

§.75.

Pouvoir toucher son corps comme si je m’apercevais que j’étais en un autre endroit.

Ce qui est à toi  –   –    -.

§.76.

Pourtant j’étais même fidèle à la cantine téléphonique d’où je l’appelais mais il ne cessait de se dire que d’un coup jusqu’à de ville je pouvais changer.

§.77.

Réussir quelque chose remplaçait la certitude.

Réussir remettait en cause ce que l’on fit avant et ce que l’on peut faire maintenant de notre nouvel état.

§.78.

assumer sa virilité était très dur.

Assurer tout court à autre chose mener.

Fier d’être macho.

Fier d’être bené.

Heureusement pour l’évolution du temps.

Cela était vra.

§.79.

Se rendre compte combien il devait s’en être passé dans nos gesticulations net nous arrêtait.

Se rendre compte que ces histoires platoniques que nous délaissions, repassions étaient le cœur de tout ce que nous faisions.

Amour céleste.

Amour terrestre.

Nous ébahissant et nous ayant construit et nourrit de la même façon.

§.80.

Reptations.

Femme pute qui couche car pouvoir d’enfourner lié au pouvoir de garder l’homme ainsi ayant ensemmé.

Vouloir garder pouvoir sur l’imission. Date.

§.81.

Comment m’aider.

Comment l’ai-je aider ?

§.87.

Il disait ne pas aimer le théâtre refusant de voir en lui un instrument d’expression. Cet instrument que tout le monde pouvait utiliser.

Il se serait douté que des choses parlant directement à son esprit.

Le théâtre tout les styles de gens, de reflexion, de style de vie pouvait s’y trouver, s’y échanger, s’y découvrir (dans le sens de la nouveauté, dans le sens du revenir).

Il disait ne pas aimer le théâtre car tout comédien qu’il était, il pensait que des textes qu’il aurait pris comme siens, il n’aurait pu trouver.

§.88.

Réfléchir à A.

Etait ne pouvoir réfléchir à B.

Une histoire de temps pour que chaque élément puisse,

chaque élément penser.

Création d’unité.

§.89.

Il me redoutait, me fuyait.

Moi qui ne connaissait que le malheur de savoir me donner.

d’exilé.

Vivement être vieux (pour pouvoir considérer tous ceux que je rencontre comme mes bébés.

Responsabilités.

Peut être en meurt-on ?

§.90.

La femme n’a pas l’instinct du violeur car elle s’handicape et devient à la merci lorsque engrossée.

La femme n’a pas l’instinct violent car plutôt que de se battre elle doit pacifier et protéger sa portée.

§.82.

Il se soutenait maladroitement de peur que sa mauvaise odeur apparaisse.

§.83.

Faire n’importe quoi.

Contre tout ce qui se passait.

Y compris l’amour qu’elle pouvait me donner.

Tenait à ça.

Il n’y avait pas de moment mineur dans la création.

Simplement des moments où on, où je ne comprenais ou décrivais (Savait enchaîner continuer moins bien)

§.84.

L’autre, était l’esprit qui balançait ?

Celui qu’on appelait.

Pour se dire non il ne faut pas s’accoupler avec tout autre, simplement car il y faut suivre = garder du temps pour suivre ce qui nous semble le plus vital, le plus urgent à rassembler.

Mon amour pour qu’auprès de toi je puisse durer.

§.85.

En tel partie de ne pas risquer se mettre sur la gueule on obéissait à un « ordre » Suprême.

Cachant les incompréhensions et inadaptation de chacun.

Quelque chose qui ne se contredisait.

§.86.

L’agressivité.

Se portait de toute façon toujours en son quelque chose qu’on voudrait voir se calmer.

Être fécondé.

Ou permis de s’arrêter.

Il fallait simplement ne pas être évincé à coté.

§.87. (encadré)

Il disait ne pas aimer le théâtre refusant de voir en lui un instrument d’expression. Cet instrument que tout le monde pouvait utiliser.

la comédie n’était pas le moyen pour tromper mais vivre son expression et l’opportunité de comprendre dans sa chaire ce qu ‘un autre avait pu vivre ou engendrer.

et plutot qu’artefact il est doté de choses parlant directement à l’ esprit.

Le théâtre tout les styles de vie, de gens, de reflexion pouvait s’y trouver, s’y échanger, s’y découvrir (dans le sens de la nouveauté, dans le sens du revenir).

Il disait ne pas aimer le théâtre car tout comédien qu’il était, il pensait que des textes qu’il aurait pris comme siens il n’aurait pu trouver.

Vivement être vieux (montrer que je considère pour pouvoir considérer tous ceux que je rencontre comme mes bébés.

responsabilités.

Peut être en meurt-on.

puisque la vie avait, faisait que ou aurait pu faire jouer.

§.88.

Réfléchir à A.

Etait ne pouvoir réfléchir à B.

Une histoire de temps pour que chaque élément puisse,

chaque élément penser.

Création d’unité.

§.89.

Il me redoutait, me fuyait.

Moi qui ne connaissait que le malheur de savoir me donner.

d’exilé.

§.90. (encadré)

La femme n’a pas l’instinct du violent car elle se handicap et devient à la merci lorsque engrossé.

                                                   violeur

§.91.

Il disait de son compagnon.

Il y avait une justice on aurait le même nom.

Ouf ! Disait l’autre.

Pourquoi pas les garder et puis ce serait aussi un autre choix qu’à notre bébé on donnerait un autre nom !

Le produit de notre activité.

§.92.

Garder l’esprit du groupe qui nous a initiés.

Garder les habitudes et hygiène de vie donnée.

L’entraînement était se raccorder, pour être suivi partout par son vécu sans que personne n’ait à me suivre ou à me garder.

§.93.

La nature comme tout don était le plus précieux des bienfaits.

Jusqu’à ce qu’on en prenne trop on demande trop ou pas assez et même ne plus pouvoir l’honorer.

Se décomposer.

Et non pas de se dire, je ne suis pas touché.

La mort vue et celle qui nous pend au nez.

Un homme avertit en vaut deux.

connaissance et infinité.

§.94.

L’est de continuer à s’instruire quand on pouvait fire volter.

Qui permet de savoir ce qui faut faire pour éviter de régresser quand on croit être coincer et obliger de s’ennuyer !

Rien que de travailler ses assouplissements, à tous moments peut être fait, appliqué. Pour cela les travaux quotidiennement et savoir ce qu’on doit faire, le corps habitué, sachant communiquer au cerveau qui prend en compte, lui-même le devenant, anticipant.

§.95.

Problèmes de genoux en moins dans trois mois cela sera réglé (sourire)

Non sérieusement il n’y a qu’à attendre une cinquantaine d’années.

§.96.

On ne m’avait pas pris.

Savoir qu’on peut dire à son étoile MERCI.

Lui trouver des raisons. Ne plus faire le con.

Améliorer avec elle sa relation.

C’est d’avoir parcouru toute la terre qui nous donne de connaître et de se remettre parfaitement au ciel.

§.97.

Interface.

Relationnel. Irréel et révélation.

Deux vies, pour une énergie.

Jugé.

N’élève.

§.98.

Devoir parler.

Pour se restaurer, comme pour se regrouper.

Ne parler qu’en des moments où parler et s’allier.

§.99.

Attendre.

L’attendre tant qu’il me le permettait.

Ils faussent la –        -.

Il ne comprenait pas que cela me plaisait.

Que je le désirais.

Il fallait attendre jusqu’à ce qu’il comprenne.

§.100.

La rencontre, la connaissance de quelqu’un amenait l’individu à soumettre à l’autre sa condition.

C’est à dire demandait à l’autre de lui résoudre ce nœud que ses croyances, dépendances font qu’il n’arrive à s’en aider.

§.101.

Montre-moi ! Toi que je vois le partage de l’émotion, de l’énergie.

Engage le processus de la transition prise de la communion de pensée.

Qu’est-ce que tu en ferais ?

Mouvement fondateur, ainsi passe et rien ne meurt.

L’art ?

Reflète un sentiment, une conviction, un cheminement.

Que j’ai.

L’art m’atteste à ce moment là que je suis bien entrain d’exister.

Et à ce moment là mon courage plus loin me mener.

L’art n’a de flou ce que l’on ne précise pas justement ce qu’on considère être entre l’autre et soi.

Qu’est-ce donc ?

Réfléchir à cela !

§.102.

Les autres aussi voient les clins d’œil que leur font les étoiles.

Voilà ce que m’apprenait le mot scintiller.

§.103.

Elle attendait que je gueule pour se rendre compte que cela craignait.

Elle saura que c’est quand je me tais qu’est le danger quand elle aura compris.

Que toute son énergie était déjà partie.

Mon âme se connectait.

§.104.

On donnait tout le temps d’arriver à une solution, si ne l’attendait pas, ne la cherchait pas, on continuait à enchaîner sur (toutes les)autres actions.

§.105.

Bien sur j’aurais pu passer toute ma vie à argumenter mais l’art était là pour recueillir mes supplications, en ce qui concernait mon amour pour toi.

Je n’avais plus rien à ajouter.

§.106.

Tu me pardonneras cette impertinence si je t’avoue que le temps que prendra ta réflexion, il ne me gêne pas que tu gardes tes soirées solitaires. (Aucunes n’auront plus jamais le goût de celles passées en ta compagnie, c’est du passé, et sans avenir mais c’est comme cela !)

Comme balance pas –     -.

Ma famille qui me rend heureuse de savoir qu’on apporte chaque jour de ses expéditions de bête curieuse.

§.107.

1                                         -.

Préfère prendre pas le moindre de mes mots pour un peut être.

Qu’escompte-tu faire.

Relation ouverte. (Ouverte ? Ma porte, elle, est maintenant toujours fermée depuis ton départ : Et la mort seule sait quand elle se rouvrira à quelqu’un !)oh allez amuse toi un peu personne t’as mis au coin

§.108.

Si tu –      – vraiment dis le je m’en irais dans le cas contraire tu pourras y répondre qu’en ma présence.

Comme moi ai besoin de la tienne.

§.109.

Il fallait que j’arrête d’argumenter, sinon elle croirait que c’était là que mon seul plaisir se trouvait.

§.110.

Je lui avais envoyé une fille diviser en deux qui portait son nom. L’autre je l’avais gardé.

Nous étions à cette époque depuis trop longtemps séparés.

Elle avait pu prendre, elle, cette pièce qui portait le nom de son fils, comme le mien j’avais aimé.

Comme la mauvaise augure de ce que merveilleux j’en voulais.

§.111.

Personne ne peut jouer.

Imiter le chef.

Car personne ne peut commander.

§.112.

Il ne comprenait pas mes réflexions car j’étais tellement sure de notre relation, que mon langage était celui d’un couple après trente années alors que tout juste un moi venait de se passer.

§.113.

Je préférais qu’il continu à voir le psy, non pas que lui en et tant que tel (pas plus que moi) ne lui était même de si peu responsable.

Mais le mardi, mauvais planning c’est là que les décisions se prenaient.

§.114.

Je la connaissais elle reviendrait avant que je songe à la tromper.

D’autant qu’on trompait son compagnon de ne vivre vraiment sa propre vie. (Et comme cela on le perd de ne savoir ce que l’on trouve de l’avoir perdu !)

De ne pas connaître ce que l’amour (de soi) signifiait.

§.115.

Il était sincère.

Mais combien de temps le voudrait-il vraiment.

§.116.

Le pouvoir naturellement aux mains de ceux qui comprenaient et pouvaient utiliser et s’organiser autour des mots.

§.117.

Jouer sur la patience.

On avançait des choses.

Par habitude, par principe et on revenait dessus surpris par l’attitude de l’autre.

Pourtant il ne fallait pas appliquer des choses au-delà de sa propre conception de la douleur.

L’incompréhension suivie de la déconnexion à sa propre régularisation comme pour se mettre dans le même état que le terrain pour l’instant embrouillé de notre inspiration.(La rencontre à l’objet)

§.118.

L’épuisement était synonyme de paysage (Pays sage ?) car justement on était (nous étions) en vie et ce n’était pas au point mort que l’on restait l’esprit toujours l’eau suivait.

§.119.

L’art est un lien. L’émotionnel.

L’art est un lien amoureux.

L’art est un lien existentiel.

§.120.

L’artiste qui ne savait pas que, pour quelqu’un, à un moment donné pour quelqu’un la forme de son œuvre allait être prise tel un message.

La forme du travail allait faire à ce que le travail lui-même ne visait donc n’influençait pas.

Elle devenait l’appui d’un choix.

L’universelle émotion, essaie d’expression permettait ces raccords là.

§.121.

Parler du devin reviendrait à vouloir traduire une langue qu’on écouterait à longueur de journées sans jamais ne comprendre un seul des mots utilisés.

Les religieux s’amusaient.

(Avec les religieuses ? La bonne sœur ?A la bonne heure ?)

§.122.

Une vraie Maman.

Patiente mes moyens.

§.123.

La conscience des anciens.

Celle qu’ils ont décidée de nous léguer.

Ce qu’ils étaient ou durent être, où on en est.

§.124.

Elle disait des messages ou elle racontait ses recettes.

Elle criait que tout ceci n’avait pas vraiment d’importance.

Bien que ce poids tende à la faire crouler.

( Donc nos relations auront été inutiles puisque tu n’as pas compris qu’une importance n’est que relative à celle que philosophiquement nous lui donnons !)

§.125.

Conscience de l’humanité.

S’apercevoir du trou dans lequel, et par lequel les humains doivent communiquer.

Vers, eux, autres dimensions. La même chose doit se passer.

Mais que va-on découvrir ainsi que l’on est prolongement de nos corps au delà de mars ou jupiter.

( qu’est-ce qu’on en a à foutre nous sommes si bien sur terre !)

§.126.

Avoir sur soi.

Comme autant de choses qu’on peut voir fonctionner.

Accepter que sa vie : Qu’une addition, de ces performances, soit.

C’est à dire sentir les unités.

Ce qu’on en repousse et encore tout ce qu’il y en a.

§.127.

Laisser sa douleur s’exprimer.

Que laisser le temps de la soulager.

J’avais peur de l’insécurité pour son avant.

La pire des morts était de devenir frileux.

§.128.

Déjà vivre avec moi supposait d’accepter les conditions dans lesquelles j’avais décidé de vivre.

L’aimer c’était d’accepter les siennes et non pas comme des attentats à la mienne.

§.129.

Elle savait que c’était elle.

Elle a décroché puis sans rien dire raccrocher.

L’autre et toute contente de l’avoir eu au téléphone.

Le silence est parfois d’or.

Pas conne.

Et si demain elle ne raccrocherai, la deuxième raconterait sa journée.

Elle n’avait pas parler.

On ne parlait jamais dans le vide.

Elle n’avait peur de rien.

§.130.

Elle savait que si je montrais que je n’étais pas sûr de l ‘amour qu’elle me portait c’est que je ne savais pas réellement sur quoi le mien reposait.

§.131.

  1. On ira vivre là-bas ?
  2. Oui.
  3. Tu me le jures ?
  4. OUI, on va y aller.
  5. Mais ! Moi je ne veux pas !

Connasse de bonne femme, va !

§.132.

J’attends le jour ou pour la vingt-cinquième fois, elle me dirait : Je te quitte et de pouvoir lui répondre ne fais pas chier, en souriant de savoir que je n’aurais pas à en trembler.

Le jour où elle se rendra compte de l’absence qu’elle est.

§.133.

Avoir rendez-vous avec mon amour depuis le premier jour ou je vis. (Tu le vis ? Et tu l’as vu ?)

Ma destinée.

Bien sûr puisque je lui donne ma vie.

§.134.

Etre préparé, être prêt à sentir la chance.

§.135.

Toute ma vie.

Serais-je à la hauteur de ce que, (gens) j’en dis.

Pas grand-chose.

Mais être à toi.

Etait toujours cela de pris.

Ça lot pris. (péri).

§.136.

Que se passe-t-il vraiment.

La réalité de tout pouvoir changer

Celle que tant demande à l’être.

§.137.

Les enfants agissent avec la foi cent / cent de connaître l’histoire des parents alors que cette histoire bien sûr leur échappe quasi, complètement.

Comme les autres histoires qu’ils raconteront après mais en étant plus conscients !

§.138.

Je voulais que tu me dises que tu m’aimes.

Je pourrais vivre le : Rien ! Pour toi sans en devenir malade. (Parfait ! Nous vivrons donc, chacun de notre côté, la même chose !)

Tu m’aimes alors.

Faisons en sorte que soit plus performant nos lendemains.

Continuer étant son bien.

Et si tu pars pourtant surtout mon amour n’en dit rien.

§.139

La jalousie.

L’amour est ce pour quoi on a plus rien à foutre.

L’amour est ce pour qui résume et reprend et assoie tous nos bonheurs.

Plus d’échecs ou peur d’échouer avec celui ci.

Il ne peut être repris  mais on peut le croire ainsi.

La haine, (Tiens ? Tu connais aussi ?) La violence qui se dégage quand on voit que l’amour réside dans un seul et  même abruti.

§.140.

Bien que sans notre forme humaine, l’expérience entre unité, dont on dit (nous disons, ou, il est dit) qu’elle est la mais bien qu’on ne la connaisse totalement et qu’elle change et elle vieillit, se vit.

Être amoureux, être pour, dans, un autre, nous rend humain, nous prouve à longueur de temps que l’être, tout être dans leur nature (et donc entre temps) peuvent réaliser ce , nos, miracles-ci.

§.141.

Je n’ose écrire sur des sujets car je pars d’un principe et d’essayer de l’expliquer en dégage une dizaine d’autres qui jusque là ne s’étaient montrés.

Par quel bout ?

Impression de ne pas maîtriser, alors qu’on ne sait faire quelque chose.

§.142.

Le flou lui de ce qu’on ne connaît de son besoin de développement.

§.143.

La désespérance.

La violence de ne pouvoir rien faire.

La puissance, la contenance, la sagesse qu’amène de se dire qu’exister et bouger permettent aux éléments de futurement

Etre de soi.

Le saint esprit.

§.144.

Chercher.

Tout le temps chercher.

Et toujours sans me trouver.

Rester à sa recherche la plus constructive du moment sachant que l’on faisait (nous faisions) avancer comme cela le prochain sujet qui se poserait à nous.

Avancer au plus la dextérité dur un point est l’avancer tout simplement.

Tout bonnement.

§.145.

Je racontais ( Des conneries comme d’hab.) de mon mari un de ces travers dont-il ne se rend pas compte, qu’il a.

Il se vexe que je trahisse ses secrets comme cela.

En présence de ma mère, heureusement je pense à rajouter, mais ne  fais pas la gueule elle est comme toi.

§.146.

Il ne devait pas considérer cette chance comme un absolu car que dire de celle que je n’avais prise.

Mais de ne prouver que je peux vivre le bonheur absolu de ma relative.

§.147.

C’est de pouvoir croire avoir tout, que tout permet.

( Et que l’on perd le plus important et garde le futile).

§.148.

Elle me jouait ces petits tours.

Mais je ne les avais compris, elle, ne m’aurait pas pris.

J’étais morose, (maux rose mot rose) d’y penser.

§.149.

Et des miens troisième degré, elle n’avait qu’à y songer.

§.150.

Parler au féminin.

Parler au masculin.

Me permettait de prendre de la distance et de la choisir selon les cas.

Dépendait comment je me sentais l’un et l’autre pouvait n’en ra ou dé reprocher. (Eloignée ? Donc maintenant de façon définitive. Le pain® anglais te bourrant Harry étant une fois de trop, la fois fatale. Tu sais bien l’amour cela ne plaisante pas ! Et tu as fait ton choix.) D.PF.

{Un Noble et une roturière cela durera te temps que cela durera :  Tu en retrouveras un autre dans ton AVENIR.

LE ? NOTRE, PASSE ? : Tu l’as effacé.

Tu sais bien il n’y a que les imbéciles qui ne reviennent pas sur leurs décisions.

Entre cocu, cornard et connard tu m’as fait choisir.

Je me sens mieux au troisième adjectif.}

(D. A.).D.PF.

|.Daniel Ambroise Edouard Porteboeuf . / . Caroline Florence Nelly Baranger .|

§.152.

C’était obligé quelqu’un les avaient déjà écrits, c’était tellement simple ce que j’écrivais.

Tant pis pour ma part c’était la première fois que je le vivais et la suite des mots aussi pleinement que ça venait.

Et le resterait.

§.153.

La faiblesse qu’elle me confiait.

Celle qu’on arrivait à ce qu’elle vienne au creux de moi.

Car non elle à quoi mes forces serviraient de levier.

On pouvait avoir un enfant et –      -.

Il suffisait d’avoir à trois a partager en quatre.

La solution de Salomon résidait en ceci.

Ceux-ci.

Tseu-ci.

§.154.

Il l’avait dénoncé à sa mère, prenant comme opportunité de l’avoir vu parler à quelqu’un dont il pouvait dire qu’il ne faisait pas toutes choses en toute légalité.  Simplement pour inciter la mère à cracher ce qu’elle savait pour à d’autre mieux placé pouvoir reprocher.

§.155.

Aujourd’hui j’avais du écrire huit lignes sur le sujet à rendre ? l’élaboration entrecoupé sur tout le long à chaque entre deux pensées, précédées, suivant ou suivies d’autres traiter ou cernant dans tout ce que mon corps arrivait, parvenait à mobiliser.

La mort était à la vie ce que je devais laisser.

§.156.

Apprendre une langue nous apprenait que l’entrée en d’autres civilisations sans la leur nous était quasi interdit.

Alors connaître un peu des autres cultures, tout en ne pouvant écrire jamais que dans un seul langage nous expliquions combien le plus grand essai de tout restait petit.

§.157.

Tu ne fais plus ce que tu faisais auparavant.

Maintenant tu connais mes goûts, et suis libre de ne pas les suivre tout le temps. Ne pas m’enfermer dedans et puis rien d’autre que toi (donc aller à l’essentiel de ma santé le plus directement.) Me donne l’envie toi, crûment (entièrement nu.)

(Sans doute mais vu les dernières cela ne sera personne.

Pas même celle qui à truquées, biseautées, toutes les cartes.

J’ai bien écris : PERSONNE, en ce qui me concerne en tous cas. D’autant plus que ? Entièrement nu, tu m’a vu et donc tu me connais.) D.PF.

§.158.

Elle me parlait de son ancien amour comme preuve de son défaut. Elle était trop au désespoir pour s’apercevoir qu’un ancien amour pouvait reprendre à tout moment.

Il me fallait la garder était ce qui en moi pressait et que notre union, des fêtes est.

Que sa constante victoire je vois et puisse lui montrer.

Tu fais ton bonheur et moi de le respirer.

§.159.

Vérification. Régularité.

Prendre tout en compte c’est s’apercevoir.

Que ici un élément manquait car en un autre endroit en trop il était.

Rien qui n’ait été oublié !

Je lui demanderais, un jour je ne sais pas quand.

Pourquoi ? : Il y a de préférable moment !

Réponse. Comment.

§.160.

Jusqu’à la fin tu (je) resteras (rais) amoureux de la femme, des feintes.

Mais n’oublie pas de donner une chance à quelqu’un d’être amoureux de toi.

Ne serait-ce que pour que tous en fait comprenne qu’est toujours vivant Papa donc avec lui vivant pouvoir toujours être là.

défeintes des feintes.

§.161.

Peuh ! Tu n’as toujours pas compris que je te respecte pauvre con.

§.162.

Je ne conduisais pas dangereusement à part quand j’étais ou me sentais seul. (Mais on est très bien seul sans contradictrice [eur].)

Avoir à craindre le système, la mort qui guette.

§.163.

Régler ses problèmes au jour le jour.

Affronter.

Et le lendemain ne plus avoir besoin de personne.

§.164.

C’est avec mon amour que je découvrirais que tous , même ceux que je considérais comme une catastrophe l’avait été ?

§.165.  

Il ne fallait pas rechercher la pression.

Les autres nous représentaient et si nous étions énervés, être face aux autres était comme être face à nous-même. Notre état d’énervement nous confier, nous montrer, nous prouver, prendre en considération, nous méritions.

§.166.

Être avec elle.

Pouvoir tout lui donner.

Faire ce que je fasse soit digne de cela.

Que tout ce que j’approche (dans nos manière de l’approcher puisse à cet emblème de ce que je choisis[choisir de tout avec partager])

Tout lui avouer.

A vouer.

A vous et.

Avoue, est.

§.167.

Le drame de la vie.

C’est de savoir conquérir sa paix en pratiquant son mode d’intellectualisation à longueur de journée de savoir conquérir sa paix en pratiquant son mode de corporatisation (corporation) à longueur de journée entre le corps et celle des infos du passé sur domaine moins contenant mais contenu.

Le drame ne pouvoir faire les deux et vient de là notre faillibilité.

Et ainsi plus qu’une seule issue celle qui les joints de la spiritualité.

La spiritualité pourtant nous laisse mortel mais la connaissance ou moins de savoir qu’on ne sait ce que c’est et donc dans sa vie ne pas la désirer ( = la redouter si ce n’est pas à ce qu’on estime être à son compte du, son énergie aille s’exercer.

Ainsi donc la laisser aller et s’apercevoir que dans ces conditions c’est sur quelque chose de toujours plus grand, loin et néanmoins rattachant qu’elle va se tourner, sans espacer (et avec sentiment de resserrement puisque à aller plus en avant permet à des éléments de se reconnaître mieux [ avec le nouveau] et donc mieux se coordonner avec ce qu’il y a de pré enregistré.)

§.169.

On s’entraînait (nous nous entraînions) à se (nous) battre, évitant de se (nous) castagner.

C’était quelqu’un, je revivais ces émotions que je comprenais que celles-là même témoignait de ses essaies à ce que nous, nous confondions émotions et liens profonds.

§.170.

Souffrir ne savoir plus.

Parce que justement la souffrance n’était de ne plus pouvoir savoir.

Car si je me disais connaître le sens de ses paroles, pour n’y asseoir et m’apercevoir qu’elle pouvait prendre un autre sens plus tard.

Barre – barre.

§.171.

Il me donnait des signes d’abandon idéal mais se méfiait à chacune de mes rebuffades.

C’est pour ça, je n’avais pas l’air malin.

Pourtant ma rébellion participait aussi à mon amour pour lui sans condition.

TOTAL.

§.172.

La société de loisirs, était pouvoir être heureux par soi même en plus d’en soi même.

Se découvrir et la liberté de ceux-là ouvrir.

§.173.

Ce que cela me rappelait restait flou.

Mon patrimoine de vie.

Ne pouvant m’apporter ce qu’y était pourtant stocker.

Qu’est-ce que notre passé ?

Patrimoine génétique et tous les éléments qui composaient notre environnement ainsi devant à l’endormissement de ne pas s’en savoir s’activer, qui à la mort nous conduisaient.

La mort symbolisée par des éléments actifs à reconsidérer.

§.174.

User un outil.

S’user sur un outil.

C’est analyser qu’est-ce que pouvoir, de notre utilisation ou utilité il faut qu’il soit construit.

§.175.

La recherche de la mort.

Quelle est sa programmation ?

Calcul du point de non-retour.

§.176.

Séparation des sexes.

Vivre des relations d’amours. (Platoniques choisit) (Et puis quoi encore ?)

Sans avoir à subir les pressions sensuelles autour puisque des nommer, la chose était interdite.

§.177.

Ou pécher pour se voir, sentir qui on allait pécher, faire le salaud sans se rendre compte qu’on le faisait qu’après.

Ou repêcher pour que le coup cette fois nous anesthésiste et qu’on ne voie que cela.

§.178.

Mes abus me rappelant qu’il fallait compenser par des diètes nous permettant d’avancer tout en permettant d’écluser le trop amassé.

§.179.

Comme à son boulot de huit heures à dix-neuf heures il l’insultait consciencieusement.

§.180.

Comme le boulot.

Je ne disais pas cela négativement.

J’en référais à elle comme à mon chef, notre contrat était d’être libre intimement.

Ou de s’avérer ainsi, se permettait comme ça, de n’être détournable.

Qu’est-ce qui allait mieux que cela ?

Que pouvait-il aller plus sûrement ?

Qu’est-ce qu’un être d’autre avait à offrir que sa stabilité ?

Je t’aimais toujours jusqu’à crever.

Ce n’était jamais des moments « bandant » à passer.

On savait pourquoi on le faisait.

Pour pouvoir infiniment aimer.

Se nourrir d’échouer.

Et nous restait la fureur de tous les soirs mieux l’embrasser.

§.181.

La baleine de Pinocchio une image de notre intestin.

Qui ne s’est levé dans le voir pour boire et devoir trier avec la langue, le palais et les dents les insectes tombés dedans.

La baleine ou ce qu’on ne peut digérer bizarrement. (de parapluie, tu as essayé ?)

C’est en l’entendant dire qu’elle lisait Le rouge et le noir (Stendal) en une journée de quinze heures, que j’osais ne pas lire d’une –      – tous les mots qui s’y trouvaient en train de les décortiquer.

§.182.

Je ne mettais donc plus trois semaines.

Comme tout on pouvait par nécessité, ou par choix, lire un livre en diagonale.

Comme ça aussi elle m’avait dépucelé.

Car lire une œuvre ainsi n’était pas moins là ou bien se respecter.

Avoir été trop religieux sur certain point on en oublie ce qui est à coté.

§.183.

Me mode. De la chine, rapide, en diagonale, s’arrêter quand on comprend qu’on ne comprend plus.

§.184.

Elle exprimait sa souffrance. Je devais comprendre que l’aveuglait celle-ci et qu’elle ne s’apercevait que je doutais de moi gravement.

Que par conséquent son amour m’échappait.

Je ne pensais pas elle réfléchit mais elle m’abandonne simplement.

§.185.

Les gens aux têtes veinés.

Les gens à grosses têtes, plus petit déjeuner.

Ma régularité faisait qu’à tout moment elle pouvait choisir de m’attendre, ou de : M’accompagner.

De m’emmener.

De m’indiquer.

Elle savait.

Me trouver.

Ou nous nous trouvions.

Notre secret qui entre nous rien ne cachait.

§.186.

Il y a une chose que je faisais et qu’elle n’acceptait pas, vu que cela la mettait dans tous ces états je ne le faisais pas !

Quand elle était là.

Quand elle arrivait et qu’elle trouvait la chose, elle hurlait et m’insultait.

Non pas pour le fait mais moi qui pouvait entendre et non pas voir son arrivée, j’étais prévenu et m’abstenais de le faire ce temps là.

§.187.

Une présentation et l’art de pouvoir replacer dans le contexte et apprendre, et lister ce que du contexte précédent, quelles leçons, analyses, réflexions, on peut en tirer.

Qu’est-il avancé d’un sujet, dans ce qu’on en décrit qu’il est mais comment auparavant on se fait une idée des limites de comment cela doit révolter.

Quelles sont les propriétés dont on l’a attribué.

Préalablement.

§.188.

Prendre du temps.

Labeur.

Et finir par accomplir quelque chose de lourd.

Vite fait.

Comme l’athlète qui porte l’insoulevable comme une plume et ainsi sa force conservée.

§.189.

Le travail de réécriture et celui de la relecture était différent bien qu’en les alternants un texte était modifiable inévitablement.

§.190.

Plus on avançait vers là où elle serait soulagé de me voir arriver, avancer vers l’une des raisons de mon existence à ses yeux que devenait  non plus ridicule, mais naïve, héroïque et sentie ma fidélité.

§.191.

Admettre que les gens pouvaient n’avoir rien à foutre de mes textes. Enfin comprendre qu’heureusement ils réfléchissaient à d’autres sujets, comme heureusement je pouvais réfléchir aux sujets que je, et qui m’étaient exposés.

§.192.

Elle me fuyait comme si j’étais quelqu’un de dangereux. Cela m’horrifiait.

La différence c’est que devant la glace c’est moi qui face au monstre me retrouvait.

Allais-je devoir finir comme un vampire, m’imaginer sans reflet.

§.193.

L’étranger insulté.

L’étranger portant tout l’inconnu, l’inavouable.

L’étranger. La mort.

L’étranger. La maladie.

l’étrange? qui suit.

et fuit.

héros et épopée.

§.194. (encadré)

Le devoir d’apprentissage.

Analyser le genre de l’autre pour pouvoir le conseiller.

Intégrer ses erreurs pour pouvoir remonter jusqu’au cause et savoir quoi en dire pour qu’elle puisse s’arrêter.

§.195. (encadré)

Donc porter un problème qu’on sait localiser à ce qu’on l’a vu sur quelqu’un se manifester.

Savoir quelle geste nous soulagerait  puisqu’on s’est analysé auparavant.

Comment notre bon état lui se pouvait.

§.196. (encadré)

Faire un geste c’est aussi faire le geste que l’autre devait faire pour nous ou pour lui-même soulager.

Puisque le corps, le sien comme celui de l’autre doit pouvoir se sentir (car telle est le propre de la sensation – va et vient et aussi plus tard intervenir , analyser différemment.

Amélioration d’un point capable de remonter jusqu’au très fond de ce qui n’est encore soupçonné par rien.

§.197.

Apprentissage.

Ces gestes qu’il a regardé une fois de moi et qu’il fait et continue à leur trouver des fusions et utilités sont et continue.

Rencontre.

La rencontre ne s’arrête pas à ce qu’on a vu qu’on s’était partagé, échangé (Ce qui s’était ou non passé) mais les éléments continuant inévitablement à circuler ; donc ces instants à vivre et être porté, transformé en chacun.

La voix et ce qu’on ne voit que notre chemin d’or par nos pires difficultés (un travail qui se fait) aussi, tout autant au plus par elle créée.

§.198.

Je m’arrêterais d’écrire.

Quand je ne pourrais plus le caresser.

Mais si ne plus écrire : De moi-même me dégoûter.

§.199.

Il dit que cet argument ne marche pas.

Mais pourquoi alors l’autre l’emploi.

Qu’est-ce que cela cache comme propagande ?

Qu’est-ce que la propagande cache de ce que le système lui-même comme fléau engendre ?

§.200.

Haut respect et rituel envers le mort.

Car ce qui ne le respectait pas avait été la mort.

Symbole de l’extérieur incontrôlable, la pire des bêtes.

§.201.

Contrairement à ce que j’en pensais au premier abord ce n’était pas des signes qui avaient fait que les choses se passent mais simplement qu’elles se passent comme cela. Des éléments qui me permirent une plus grande finesse dans mes desseins sur des choses qui se seraient réaliser ou pas.

Tout ce que je sais c’est de les avoir aborder avec en tête un nouveau refrain.

§.202.

Je prétendais connaître son état d’esprit en regardant la lune.

Facile (ou pas) mais c’est quand elle n’était pas là que je me servais de cette science là.

Et toujours pouvoir dire que son humeur dépendait, mais ne  reflétait pas ce qu’elle en répercutait sur moi.

§.203.

Réconciliation et conflit = pression.

Amené à une autre, avoir plusieurs appréhension de la réalité.

On  ne peut dire que cela m’aura servi.

§.204.

Les réponses soulignaient ce que l’on ne s’avouait.

§.205.

Peu importait la vilainie puisqu’en nous tout se soignait.

§.206.

Il me fallait admettre que pour quelqu’un d’autre que moi il pouvait chercher pour me voir moi-même sans lui me retrouver.

§.207.

Mes vêtements prenaient moins d’importance à mesure que mon corps était l’objet.

La fierté est l’art de montrer tout ce que l’art nous a amené.

§.208.

La rencontre.

Ce que représentent les choses pour nous et ce qu’on fait (nous faisions) pour se séparer de l’image pour mieux épouser l’essence qui a tout.

§.209.

Créer une société plus resserrer ou on se préoccupe (nous nous préoccupons) plus des besoins, voilà à partir de nous-mêmes ou on s’occupe (nous nous occupons abrutie) à quoi sert (servent) les associabliltés (les associations.)

[Quatre fautes de pur français en une phrase il faut le faire.)

Analyser. Problème et flexibilité, recherche sur le système entier pour pouvoir réellement y remédier.

§.210.

Les enfants me rappellent que tu étais là que j’y suis encore.

§.211.

Puisque le groupe nous apportait sentiment de sécurité, on lui pardonnait (nous lui pardonnions) tous les défauts qu’il avait.

Sentir qu’on avait par ces éléments imbriqués, sclérosés quand même la peine évitée d’avoir à tenir compte et supporter tous les dangers qui pourtant dehors courraient.

§.212.

Remettre l’énergie dans le système de n’avoir plus qu’à se battre comme être happer par le trou de la mort.

Ce trou responsable de toutes les folies.

Toute vie prodiguait par cette intermédiaire de s’occuper de tout en se souciant de lui.

Mon corps s’abîmant.

Qu’est-ce que tu pourras continuer à jouir de lui ?

Pour toi toute ma dévotion.

(Dieu sait combien tu t’es moquée de celui qui tant t’aimait.)

Savoir cela n’était valable que si j’étais capable de me la dédier aussi.

Situ décide d’être là. Tout de moi tu pourras disposer comme abri mais (puisque je te donne tout c’est qu’auparavant à tous je me suis donné aussi)

(Et bien ! Tu peux tout garder là où tu es, il ne me restera qu’à te réexpédier tes défroques.)

Si tu pars rien ne sera perdu, d’avoir tout donné on sait(nous savons) que sont là prête à en nous venir si loger, nos meilleures sensations de la vie. (Rêve !)

Activité en solitaire.

Permet aux rythmes de ce qu’elle nous apprend de repenser tout autre élément.

§.212.

Ce n’est pour moi que :

Tu l’as écris.

Ce drame de la vie, n’aimer qu’elle.

Le drame du poète, elle ne l’ayant pas compris.

§.213.

Tomber en admiration.

Se donner une idée de ce que son esprit se donnerait comme mission de ne pas lâcher.

Se hisser. (Tu parles et écrit et tout a été fait ? : Pour rien !)

§.214.

La lune était le symbole du soleil continuant à briller, quoi qu’il en paraît. (paraissait)

m

§.215.

Après cette promesse d’histoire d’amour

(Et de prévision de  cocufiage à contrer ?)

Je prendrais un garde à la Rosico-Freddy.

Pour baiser le plan cul qui la suivrait.

(Tu sais maintenant ou cela mène : A rien !)

Polonaise :              Réponse anticipée à chair.

§.216.

J’écoutais les disques de l’autre.

Pour savoir ce qui se passe (passais) en elle.

Tout ce que moi je ne connais.

De m’abrutir sur d’autres thèmes ou d’autres injures.

§.217.

La lune associée au promeneur solitaire.

Qui pense à l’autre ?

Comme elle est son phare !

(Une putain poète on aura tout vu !)

Celui qui de la nuit n’a plus que la lune à fidèlement rencontré.

A l’astre il se consacre.

§.218.

Différence entre silence.

Et autour de moi je fis taire.

Airé.

Tout                                Terre.

Commentaire.

co ment taire

§.219.

J’étais tellement en colère de la manière dont on le traitait.

Je ne sais pas ce qu’il m’a pris.

Et j’ai fait n’importe quoi. (Ouais ça tu peux le dire !)

§.220.

Il était comme en moi.

Et je parlais pour moi comme je parlais pour lui.

D’où d’énormes occasions de contresens.

Tellement de trucs qu’on était mal pris.

C’est pour cela que notre complicité pouvait me donner d’inimitable coup de main.

§.221.

La femme du taulard.

C’est si vous serviez que cela vous ferait rigoler.

§.222.

Il fallait que cesse ma propre névrose on pouvait penser à ces morts comme de ne pas y penser.

(En radio la névrose ils ne sont pas encore guérit !)

§.223.

Problème de digestion.

Non pas du à ce qu’on mange à cent pour cent mais quoi qu’on mange si pas activité et projet; pour que se faire se fait, impossibilité que soit évacué.

(Jamais entendu parler de malversation en vomitif par des salopes de pharmacien et médecin par hasard !)

§.224.

Elle attendait que je lui dise je t’aime alors que depuis des années maintenant tous mes souffles s’élevaient vers elle.

(Pour ce qui en a été fait !)

S’élevait. Prenait conscience de leur son, du passage qu’ils étaient, faisaient.

§.225.

Je suis folle amoureuse de lui. (Folle ça c’est sur.)

Et je n’ai pas l’habitude de perdre la tête.

DURABILITE.

Le propre du couple devenir l’esprit de l’autre, savoir ce qui s’y nichait comme vivre avec découvrir et le monde invisible que chaque esprit révélait.

§.226.

Cette chose complètement surnaturelle c’est que tu me connaissais, tu savais comment sur ce sujet les choses allaient s’enchaîner jusqu’à cette date où puisque toi aussi tu te connaissais à faire les mêmes choses aux même moments ou toutes sortent de coïncidences, de chocs des forces dites inexpliqués.

§.227.

Je m’étais moi-même fourvoyer dans ce que je voulais dure par « je ne suis rien sans lui » Je le sentais, représentais sincèrement, profondément comme tel.

Mais ce n’était pas à l’individu en tant que tel.

Il ne pouvait plus en être ainsi si la personne me quittait contrairement à ce que j’en avais tellement, fortement supposé que ce soit ce que j’aurais vécu.

Puisque m’interdisant d’autres amours, puisqu’en incapacité de m’imaginer d’amour, et d’amour à moi-même plus fort que celui là.

Il fallait réaliser ses projets pour s’apercevoir de ce qui avait été au-delà.

Vouloir aller au-delà puisque c’est le dosage ne connaître pas, pourtant les meilleurs ingrédients se récoltant de celui-là.

Je ne serai rien sans lui ne pourrait dépendre de lui car c’était ma conception du couper qui était là et en passant par la conception de moi et de ce que ce socle quotidien pouvait supposer.

Ce que pour l’autre j’avais compris qu’il pouvait exister = indissociable de ce que je peux engendrer quels pouvoirs.

§.228.

Cette force qui se jouait dans le couple rappelait que le monde des esprits au monde de la matière était aussi présent, aussi épais.

D’où la question du passé, présent, futur puisque l’esprit s’y promenait, c’est que la matière elle-même faisait.

Ce semblant d’enchaînement, à quoi tous nos souvenirs.

En tout cas dans leur démonstration de bêtise, chagrins, revendiqués les vieux disaient aux jeunes souvenez-vous d’avoir été enfant, souvenez-vous que nous le sommes restés (maintenant et pour tous ce qui avant c’est passé.)

§.229.

Je prenais la voix de sa grand’mère. Je m’étais tellement mis à la place de ceux qui l’entouraient  pour pouvoir la comprendre et savoir la conseiller.

Qu’eux-mêmes en moi (par l’intermédiaire de ce que de leur présence elle faisait que ressortait) s’agitaient !

Ces moments où je disais ce que je comptais dire mais qu’un simple mot changeant donnait une double signification à la phrase prononcée (Si encore celle pré conçue avait une place – OUI pour ceux qui ne connaissaient l’histoire de fond.)

Ces moments où une attitude sortait de moi.

De ne l’être jamais comme auparavant comme de l’avoir conduit jusque là. (Conduire ? Reconduire ? Econduire ! .)

§.230.

Reconduire.

S’exclure.

Se mettre à part.

Se reconduire comme cela.

Amener.

Raccompagner.

Conduit d’oreille. (Aucun rapport.)

S’écouler.

§.231.

Le devoir de mémoire.

C’est pour comprendre en avançant, prenant ainsi du recul, ce qui se passa.

Pas de présent, de passé, de futur.

Puisqu’ils s’expliquent et se réusitent ; A mesure poussent les trois.

§.232. (encadré)

Notre poids, tente de se stabiliser.

Difficulté d’une conscience d’unité de son propre corps car ses différents points en relation, accrochés à différents problèmes de l’extérieur sur lesquels son poids va donc transiter.

§.233.

Il faut pour ne plus tenir en cette situation.

Résister à la tentation c’était m’accorder le droit d’être à l’origine de quelque chose qui s’améliorait.

Bien que j’aie un amour indéfaillible (infaillible ou indéflectible.) En ma moitié. Cela voulait simplement dire qu’à autre chose elle était occupée même si nous nous préoccupions de la même chose nous étions à être justement pour nous permettre de voir les choses sans différents aspects et de nous accorder après d’englober.

§.234.

Souvent on se refusait de faire quelque chose de bien car le soulagement serait si fort qu’on en gerberait le mal qu’on ignorait puisque dans nos tissus même, faisant semblant d’être –     -.

§.235.

Il pensait ses comportements et que sa pensée était dédiée à faire sortir l’humilité toute humilité de l’enfouissement.

§.236.

T’as pas peur (tu n’as pas) qu’un jour j’arrive en disant.

C’était moi.

Je n’en faisais rien n’étant pas sûre de ça. (cela.)

§.237.

Je gardais ces vêtements exprès, ces vêtements qui faisaient, qui me permettaient de pratiquer mon métier.

(Mon amour tu avais tout compris ?)

Ce temps qu’il fallait dédier à ça. (Cela ! Encore et toujours les mêmes fautes, exprès, car tu es plus forte que tu ne le montre dans ces textes.)

Revoir les gens les choses.

Revoir le chemin.

Resservir le chemin la voie est claire. Tous temps.

§.238.

On dansait sans retenu avoir un enfant.

On ne se posait pas la question m’abandonnera-t-il, que ferais-je le jour ou il mourra (devrais-je mourir ou comment vivre après cela.) (VIE ta jeunesse la mienne se passe.)

Ou un enfant naturellement devait par bonheur dépasser nos pas, sans qu’on ai à se soucier de ce qui se passera.

§.239.

La génération du temps donné à, occuper, se demander qu’est-ce que cela avait été d’être de la génération qui précédait.

(C’est refuser l’évolution et nier les différences primordiales : Les différences d’entraînement et d’endurcissement résultant des modes d’existences alimentaires et misent en conditions des différentes époques.)

§.240.

Elle l’aimait comme c’est pas (ce n’est pas) permis.

Et pourtant elle était obligée de le prendre pour un abruti tant qu’elle ne comprenait pas pourquoi il avait fais cela.

Le chemin de croix est celui du pardon. (Ben voyons)

Connaître la misère et la guérir car ne la détestant pas.

§.241.

Se tromper était monnaie courante. Puisqu’on ne choisissait.

§.242.

Je décidais que ma théorie sur ne pas avoir d’enfant était idiote car la terre était surpeuplée.

Qu’à condition que ses ressources soient mal utilisées ?

Le problème resterait inchangé il était dans la qualité de notre vie et non en quantité.

Les enfants de demain apprendraient du surlendemain et ça (cela) aucun vieux ne pouvait en juger. (Là ! Je suis philosophiquement d’accord.)

Cela que l’avenir nouveau-né.

§.243.

On me prend du temps.

Mais réfléchit à savoir ne s’y dissiper.

Quel que soit qu’il est à nous présenter !

§.244.

Elle savait qu’il n’était pas qu’une mauviette mais que quoi qu’ils paraissent sur le coup.

(Alors à ne pas traiter comme tel sinon : Pas de pardon.)

Je savais que le matin tout en pensant à moi son corps se réveillait.

Je sentais en moi tout les muscles qu’elles bougeait s’étirer.

§.245.

J’écris.

Comme elle se tient à mes côtés !

D’avoir laisser un vide.

Ou d’être aller le nécessaire chercher.

§.246.

Il était si raffariné. (Tu ne veux pas dire raffiné par hasard ?)

§.247.

Elle m’aimait. Je n’étais pas fou.

Du moins me l’avait-elle dit.

§.248.

Je t’aime :

:

:

:Bien.

(Oui je l’ai dit à CAROLINE : En dehors de tout jeu de rôle que je continue à nier.)

§.249.

Dans cette raison où le vent s’engouffrait quand on avait froid c’était comme si on au lieu de la mer ou s’était pas perché.

Romance.

Comme au milieu, de tout élément, que l’on sent.

On est alors certifié comme acteur de vie.

§.250. (encadré)

Comme l’équilibré s’ancre dans le sol.

Mais peut du corps en relation avec la structure et les articulations de –      – ou de tout support sur lequel   – – – -.

§.251.

C’est parce que pensant à moi que mon corps prenait forme et atteignait, plaisait, parlait en bien voulant.

§.252.

Le pécher est une énumération, rénovation de la réalité.

Qu’est-ce que cela peut donc produire ?

In convenant, re perversion après tout il faut recommencer autant de fois, pour qu’il y soit, le déclin de ce geste :

Ne fait ça plus ça plus ça. (cela)

 Raison de plus. Répercutions illimitées.

§.253. (encadré)

Les signes qu’on cherche. (Nous cherchons.)

Ne fais pas penser plus longuement ç une situation que l’on ne détient pas.

Les signes sont là pour justifier des choix d’un comportement et se dire c’est parce que j’ai fait ça (cela), c’est à dire d’éviter de se demander qu’est-ce qui aurait eût lieu si pas les signes c’est mettre du poids, de l’ –  – extérieur à nos décisions ou visions personnelles.

§.254.

Le couple pour déposer quelque chose en toi.

§.255.

Accros à ton répondeur.

La cabine pourtant me disait de décrocher.

§.256.

L’interdiction de l’homosexualité prodiguait aux hommes le sentiment de savoir se dominer = disposer de leur sexualité.

Comme attirant quand cela les arrangeaient sans devoir en attirer la violence d’être un objet désiré.

(Tu rêve tout debout comme une nymphomane frustrée.)

§.257.

Variation de poids.

Avoir du pain sur la planche.

§.258.

On passait tellement de temps sur ces sujets qu’on savait se faire comprendre.

Etre clair car sinon que devenaient nos vies.

§.259.

C’est parce que l’intelligence était pris comme un don et non un temps que l’on investi, qu’elle soit minorée tout comme le débile n’était considéré ainsi parce que le temps qu’il passait à réfléchir sur les choses n’était comptabiliser et compris.

§.260.

J’ai tellement crû pouvoir vivre le grand amour que j’ai pu me niquer toute seule dans cette histoire. (N’existe pas.)

Besoin de personne. Comme avant ! (Déjà plus intelligent.)

§.261.

Les gens à qui j’offre ma vie ne la veule pas.

Les gens à qui je n’offre pas ma vie ne me veulent pas.

Les histoires de sexe sont des histoires d’amour.

(Même pas : Des histoires : Tout court.

Tu fais comme tout le monde tu t’en raconte trop.

Moi aussi avec toi j’y ai cru, mais pas longtemps.

Douche écossaise ?

Elle ira se faire foutre comme les autres. L’écossaise.)

§.262.

Simplement que dans un couple aux activités différentes on a toujours partagé ça.

Il n’y a que le cul, s’explique comme cela.

(Donc pas de cul : Pas de couple, il n’a pas donc existé !)

§.263.

Dans tous mes écarts de comportement. Dans tout mes généralismes et laissez aller . je pouvais dire. Je me suis suicidé. ( ! Tu parle de ta collection : d’Amants. Il était le problème, justement !)

§.264.

Ce n’est pas elle qui avait le pouvoir de me dire si notre histoire était finie ou pas (elle n’a jamais commencé) pour moi. (Une simple association professionnelle d’activité c’est tout ce que cela à été, j’ai repris tes propres termes.)

Il fallait qu’autre chose dans ma vie la remplaçante.

§.265.

L’équilibre de vie.

Equilibrer ses plaisirs (donné par l’objet qui se réalise) qu’on abuse de l’un sachant sinon que assez de place à l’autre ne sera donner ?

§.266. ( page 375.)

Nos ripostes.

De mes anciennes trop grandes prises de liberté de ce que cela nous avait value de nous jacter.

Il reste maintenant un vide, une place ce silence dont on sait quoi il est en train de démêler.

La connaissance de soi de l’avoir chercher par l’autre, exposer à l’autre permet de nous-mêmes nous regarder.

Et prendre en compte.

§.267.

Avoir un amour c’est devoir se rendre compte de sa singularité.

D’aimer les stratégies que l’on doit appliquer pour vivre jusqu’à 80 ans en bonne santé.

S’occuper des affaires que le quotidien_peut_amener.

§.268.

Pour elles mes intuitions, les signes toutes ces théories dont je n’étais entouré jusque là disparaissait.

Pour elle il n’y avait plus qu’une seule règle ; Tout donner.

Tout vouloir.

Tout admettre.

Tout tenter.

§.269.

Pendant deux semaines j’avais pu trouver des prétextes pour lui laisser des messages sur le répondeur.

C’était la première fois où je me tairais.

Ou je me taisais sans avoir l’impression de me terrer.

Une suite logique.

. Une manière de montrer que moi aussi je savais me fouler ne faire que ce que j’avais en prise d’information et étais passés.

§.270. (encadré)

Les silences entre nous deux devenaient beaux puisque nous savions ce à quoi l’autre faisait face seul mais donc pas. Puisque l’autre le savait.

L’autre alors devenait un pilier, un endroit d’où l’on savait que notre action était sût. Ce sentiment, comme émotions offraient un condensé de ce que nous avions vécu et aussi comme ça ils servaient.

§.271.

 Je pensais aux gens seuls non pas de n’être pas entouré mais seul avec ce que de la vie on croyait et comment à elle on s’accrochait. Comme les gens seuls face à leur object se retrouvait car seul la bête, s’étant dans notre esprit formé se pourchassait.

Et comme cela nous étions tous chassant le moyen d’avoir tout le reste se restituer.

§.272

Avec qui t’es-tu fâché ?

Avec la moitié de la terre et avec mon frère.

§.273.

Cette chose était finie. Plus rien à faire avec elle.

C’est en ces moments qu’on aimait autour de soi manger.

Le temps de la digestion c’était le temps d’être pour une nouvelle situation, prêt.

§.274. (encadré)

Les pêchers étaient des gestes que j’avais appris, sentis. Pour comprendre cela et me faire naître, maître d’eux il me fallait avant les exécuter.

§.275.

Pour moi, il était le symbole qu’on pouvait avoir –       – tout en réussissant à se sortir de l’embrouille.

Porter en soi ce passé mais comme un visage était capable de toutes les prouesses quand il arrivait à se stabiliser. Stable ce n’était plus son malheur que l’on portait même si de lui on parlait.

Le bonheur était de porter

§.276. (encadré)

La promiscuité fait savoir à l’esprit que le plus intime de nos souffles, l’autre, tout autre peut détecter.

Et la promiscuité n’est qu’affaire de subjectivité.

§.277.

Toutes les choses semblaient inutiles et prenaient leur sens quand s’accumulant, elles trouvaient à parler entre elles.

chaos.

§.278.

Quand elle s’engueulait avec lui elle venait me voir au moins comme ça j’obtenais de ces nouvelles tous les quatre – trois mois. On était ainsi voilà.

§.279.

L’autre langue était le risque que soit trahit notre pensée.

Si dans deux, amours et haine avaient le même son.

Penser du bruit en résumé.

§.280.

T’es une bite à ça.

C’est pas forcément un compliment ?

§.281. (encadré)

Je ne l’attendais pas, je ne changeais rien de mes habitudes si je n’étais pas sur, de l’aboutissement.

C’était le seul moyen d’éviter les blessures.

et quand-bien-même pas effectivement.

§.282.

J’eus un geste comme si j’allais vomir.

Mais celui-ci pouvait dire que j’avais trop mangé et que pour le garder, je pourrais même faire, le temps remonter.

§.283.

Sa spécialité c’était viré. Elle était imbattable, admirable en cette affaire. Mais lorsque la personne en face pouvait l’aider et qu’à cela elle se remettait alors

on pouvait dire ?

§.284. (encadré)

La maturité sexuelle. C’est d’arriver à se dire que le sexe n’est autre qu’ un moyen de s’exprimer (pouvant s’arrêter et repartir. Durer ou s’endormir. Que de toute façon ce n’était pas pour cette raison que me femme savait que mon corps le sien était !

§.285.

Le truc c’était de changer de crayon pour que les doigts aient à différemment se crisper.

§.286.

L’argent était admis comme moyen de lutter contre invasion protection civile et diplomatique et institution ou comme moyen de s’offrir, de soutenir des projets ambitieux.

Moyen de loterie desquelles expérimentation par ce biais-là allait pouvoir en convertir.

§.287.

Les tableaux avaient des esprits bien sûr comme maintenant nous prendrions les manières d’un animateur T. V . Nous nous inspirions de leur anatomie, attitudes, kinesi= on leur empruntait celles-ci.

§.288.

Corrélation entre peinture abstraite et dissection.

Illisible – – qu’étais du en muscles les expressions.

Qu’est ce qui les faisait bouger donc ?

L’art est la dissection de la pensée. (D’accord avec toi.)

Réfléchir = sortir de sa pensée.

Il fallait en sortir pensée et émotion pour que l’énergie en soi puisse se défaire des contraintes du temps, de l’espace, de circonstanciel. Qui faisait que tout foutait le camp.

§.289.

La douleur. Devoir se ré concentrer Quand tout devient flou.

Danger. Prévenant. Ma moitié. Me fait la vie.

La vie était en soi extraordinaire mais pas ce que l’on vivait.

1                                         – d’enfants gavés.

§.290.

Accepter de vivre mais autrement c’était jusqu’à l’autre va convoyer.

Faire qu’il pourra après, vouloir pouvoir la rechercher.

Refaire.

L’énergie. Règle du jeu. On ne pouvait se délier.

Refuser.

Rien de ce qui se passait.

§.291.

Preuve d’amour. (OUI)

Mon bonheur le soutenir.

De malheur il n’y a quoi qu’il se passe.

Je ne me mets pas en colère ou crie à la douleur.

Car sont cris amoureux soit ne le suis pas.

Mais le désespoir la lutte pour la vie ne connaît pas.

C’est la mort qui s’annonce quand lui est là.

Et savoir t’aimer c’est apprendre mais ne la souhaiter pas.

Tu ne m’aime plus continuer à pouvoir ensemble être maître de cela.

Et l’amour ne se commande pas ni se désavoue.

§.292.

Être du voyage.

Rassembler ses affaires.

Ne rien laisser sur place.

Que les choses qui y pousseraient.

Garder le minimum et l’essentiel à portée.

§.293.

Faire les choses en un minimum de mouvement.

Avoir plus de temps gagner.

Faire les choses en un minimum de temps.

Les espaces rassemblés.        

§.294.

Qu’est-ce que je sais de ce que je n’ai pas noté ?

Me rendormant, me disant, je m’en souviendrais après.

Toutes les fois où me sont venues des idées qui au lieu de me lever ne l’ont fait car une voix susurrait ‘demain’ et comme cela de mes rêves elles ne se décolleront.

§.295. (encadré)

La culpabilité ou la fatuité, vanité, c’est se dire que telle chose est à cause de ce que j’en fais se produire.

Maman est décédée car ce matin là je ne lui ai pas proposé d’entrer pour prendre le café.

Comme si Maman n’avait que moi à penser !

Attention.

§.296.

La communication.

Qu’est-ce que l’on partage. (nous partageons)

(Informations et connaissances.)

Qu’est-ce que comme cela on étudie. ( nous étudions.)

(Nos erreurs et celles des autres, en philosophie aussi !)

Les choses qu’on (que nous voyons) voit en même temps.

Le paranormal.

La découverte de nouvelles liaisons.

Alors que tout est uni.

§.297.

L’humour c’est quand l’amour me fait avouer que je suis con.

Permet de s’amuser de n’importe quel parcours, dédramatiser.

Prendre comme une enfant toute réaction.

Permet  de sentir sans rancœur.

Sans détour.

§.298.

De faire de tous moments, plusieurs sons différents est la preuve intime qu’en soi s’établit la vie s’accouple le temps,

Naît ce qu’on choisit.

Et toujours plus ré – des – finis.

Autrefois on se lavait moins.

Pas assez con pour se déshydrater la peau.

Laisse-là faire les gestes comme tu veux toi.

On fait l’amour à notre façon tout les gestes y convient.

Les douleurs ?

On va à la mort aussi. (tous conviés au bal un jour ou l’autre.)

§.299.

Les erreurs personnelles.

Quand mamie me répétait trente fois les mêmes choses et que je craquais m’occupant à être plus énervante que je ne l’étais ! A chaque fois à ces moments je m’apercevais qu’un truc j’avais mal fait.

§.300.

Mon observation d’elle m’avait fait comprendre qu’elle avait mal aux oreilles.

Son abandon à moi.

Je sus qu’il me fallait masser.

Etre à l’écoute des miennes.

§.301.

La conscience.

La conscience de n’être pas.

La conscience de n’être plus.

La conscience de n’être du futur de tout cela.

Le poète décrit.

Le sorcier se demande pour qui.

§.302.

Le handicap.

D’un sens s’être délesté.

Une autre forme de raison.

Une autre forme de réseaux.

Exploiter.

Communiquer avec la montagne ?

C’est entendre ses craquements.

Qui nous renseignent sur le puissant !

Sans que : De notre dedans, ils n’explosent ou ne s’évaporent!

D’épuisement ou de soulagement c’est l’expression de l’autre qui retentissait également.

Se voir.

Se sentir.

S’être senti.

§.303.

Les yeux.

Miroir de l’âme.

Car organe sensoriel centralisateur.

Plus marqueur visible.

Le sens en plein travail.

§.304.

Le conflit intra groupe permet d’être diplomatique.

Ménager les interêts extérieurs divers (qui se trouvent être entres eux en pleine rivalité.) Sans pour autant paraître comme traître.

§.305.

Ce qu’ils cachaient (ce qui n’arrivaient pas à sortir me paraissait violent) car ils avaient en eux ce que j’adorais tant.

§.306.

On trouve la recherche de ce que l’on recherche en étudiant son présent, en s’en imprégnant et d’avoir pensé à cela le garder précieusement jusqu’à ce que le maniement d’autres éléments nous inspire sur ce qui peut être apporté à son fondement.

§.307. (encadré)

Il était rigolo car pour me  bâcher il rajoutait que des trucs au moins circonstanciellement pas vrai.

§.308.

Je t’aime –  –  –  –  bien.

Ah ! Qu’est-ce qu’on se marrait.

§.309.

Ah ! Si 400 avait passé le coup de barre !

Le temps qui se chérissait.

§.310.

L’art. Echanger de culture de l’un à l’autre.

L’intuitif, le sensoriel comme constat et le reste se traduisait.

Et se débattait ?

§.311.

Je t’aime – bien.

§.312.

Je regardais la lune jusqu’à ce que les nuages se soient tous cassés, puis je guetterais après.

§.313.

Les signes étaient des signes car quand et où je regardais, dépendait de ce que je faisais.

§.314.

On se demandait la force qu’on se trouvait de la raison., de trouver la réponse

§.315.

L’agressivité aveugle préservait rien que parce que je sais que bien qu’indique à moi,si j’étais de l’autre sexe(ou d’un autre bord) ma condition, l’objet relationnel donc la manipulation changerait.

§.316.

Il faut que l’esprit soit engagé dans ma réflexion pour pouvoir nous émouvoir, sans compter sur l’émotion pour se sentir agir, réfléchir, respire.

A la sensation instantanée ou enregistrée d’exister, s’unir, conscient, inconscient.

Devoir durer.

Donc rester.

De voir passer.

Donc encore quelque part.

A continuer.

§.317.

L’écrivain l’était fait à celui avec qui il parlait.

Le canular était rigolades pour les essaies de rester concentré (en dehors de ce quoi l’observateur.

Lui prévenu s’attendait en dehors du voyage le résultat, il regardait d’où les choses étaient venues.

On le prenait pour un con puisque rien ne bougeait plus mais c’était que l’esprit était capable de reconstituer ou essayait ce que le mouvement du lanceur ou du lancé avait, était.

§.318.

Elle l’aimait car elle savait prendre des risques.

Mais on s’habituait au danger et faisait des situations où on aurait pu le chasser plutôt que de le voir rôder.

§.319.

L’étendu de mon amour pour elle paraissait –               – lorsque la voyant en danger je n’avais plus quel –          – mort pour que là me paraissent la retendre.

§.320.

Peut être que le désir de mort, de destruction était là pour référer mon impuissance.

§.321.

Non pas à la protéger, mais à lui assurer jusqu’à ma propre mort ma fidélité.

Ma fidélité me permettant de la garder aussi complètement que mon souci d’exclusivité le rapport absolu qui faisait la mort s’annuler.

§.322.

La personne qui deviendrait celle partageant ma vie.

Après que ma moitié, sera euphémisme, partie sans avoir seulement une part choisit.

Même si savoir encore se tiennent entièrement celles-ci.

§.323.

L’amour me permettait de comprendre que quand je ne voyais.

M’écrouler.

Fin de DOC 18.

Correction à faire.

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