computerised extra doc 19

 

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DOC 19 :  Page 400. à 499.

[Une fois pour toutes tu es nulle en conjugaison !]

§.1.

Elle ne vivait à présent  car ce qui avait été partagé (j’avais aussi cet élément mais une autre connotation lui était attribuée,

Avait réveillé en elle quelque chose d’ancien, de traumatique mais pas encore passé.

§.2.

Devoir dire merci à son étoile c’est se rendre compte combien tout le temps on peut l’honorer et faire qu’elle puisse ou non nous éclairer.

§.3.

Tu as raison d’être inquiet.

Je ne fais pas que des choses bien tu sais.

§.4

L’ironie était de l’humour se délectant toujours même si par malheur il fallait bien finalement le prendre avec dépit.

§.5.

Il ne devait pas être question pour eux de faire régime de protéines.

Mais on ne s’était nullement bougé aujourd’hui. Ce serait trop calorique.

Faux problème. Ce n’était des problèmes qu’il nous fallait mais des protéines, pour fabriquer du muscle.

C’était l’entretient du corps qui manquait.

§.6.

L’habitude de vérifier.

  1. Vérification assurée en cas de pépin.
  2. Permet de désangoisser sur d’éventuels problèmes imprévisibles.
  3. Permet de faire deux choses à la fois lorsque la vérification n’est qu’une formalité.

On continue naturellement à penser à l’action en train dans le même temps d’avancer.

§.7.

Devenir sa femme c’était lui prêter mes parents.

Elle leur ressemblait tant.

§.8.

Nature – Duel.

C’était sur elle que notre compréhension de ce qui meurt et naît pouvait être expliquer notre seul vision et communication à l’extérieur.

D’où le je m’en foutisme, car la nature sauvage aussi était l’emmener.

Et surtout représente encore l’intouchabilité.

Le divin.

La ou les pies de nos déchets n’endommageaient rien.

Elle s’affairait à autre chose bien que condamné à être à elle occupé.

Voilà comment il soignait son instinct de possession.

§.9.

Rapport à l’art et discipline terrain d’entraînement de l’esprit.

CON – ESSENCE.

CO – ET – SENS.

§.10.

Ou se parer, se maquiller.

Car personne n’était là pour s’inquiéter d’entretenir, de regarder, de soigner, de cajoler le corps qu’on enfouissait.

§.11.

Il était content que le conflit éclate car leur revirement de comportement, expliquait la pourquoi avant il ne savait sur quel pied danser.

§.12.

Ne pas forcer l’aide à se lier à ce qui se présenter était automatiquement là.

§.13.

Ce qui se présente estimable comme supplément de vie quand la pensée le coinçait.

Comment était-on ?

Et aidant au prolongement de soi.

§.14.

Le sexuel tyrannique de stabilité quand représentait non pas la fuir en avant de l’oisiveté mais le soin, la vivacité et les profondeurs du corporel, les stratégies accompagnant l’aboutissement du sexe la vie du couple le symbole de l’ensemble et l’attitude de vision.

§.15.

Ce qu’on prend pour de la soumission.

L’essentiellement moral, l’adhésion de la femme à l’homme est en fait la représentation du pouvoir de reconnaissance qu’aura la mère sur son enfant même si celui-ci peut faire ce qu’il veut même avant d’être sevré.

Chaque fois qu’il veut et le danger est grand.

§.16.

En pensant à lui je pouvais rester des heures dans la même galère pourvue qu’elle a une chance de m’y amener.

Génisse et ces années.            Essaie.

Ulysse et ses années               et savent.

§.17.

Mais je t’ai appelé.

Le midi, l’après-midi.

Je suis devenue à moitié folle donc je t’ai écris. (J’avais compris.)

Puis passer à autre chose à tout prix.

§.18.

Je pus m’imaginer aimer quelqu’un d’autre ou être un autre.

A partir du moment où ce que j’étair, être bien avec lui-même et accepter donc de ne pas croire quelque chose en particulier mais de vivre à chaque fois le tempsplus ce qui s’étairt nouvellement confié.

§.19.

J’étais tellement devenu méfiant que j’en avais oublié (qu’heureusement mêmesi térré ausside moi)que ne s’étiat, n’avait pu s’en aller mon côté sympa.

§.20.

Il fallait un entraînement quotidien pour pouvoir travailler ce qu’avait provoqué comme impression l’entraînement avant :

D’un jour.

De deux jour.

De trois jour.

Gain.

Combatre.

Ré équilibration.

Lien.

Le temps qu’on mettait dans le sport chaque jour était celui de plus en plus tard ou l’on pouvait encore courir.

§.21.

L’ombre d’un cafard dans le voir faisant près d’une vieille ressemble à une souris.

Amis de la : {                 ) merci.

{J’écris littéralement ce que tu as mis} PREDIGESTIDATION : (En français cela veut dire quoi ?.)

§.22.

Violence.

On ne peut donner à quelqu’un tout ce qu’on est si on a pas en lui confiance, car notre confiance va naturellement ailleurs s’évader.

§.23.

Violence.

On ne peut donnerà quelqu’un tout ce qu’on est si on a pas en lui confiance, car notre confiance car naturellement ailleurs s’y évader.

Or si on croyait( position factice du contrairement de l’homme) qu’elle nous était du : implique l’affabulation sur son peste que l’on croit pourvoyeur automatique de dignité, d’autorité) et si notre attitude empêche les autres de nous associer alors ou va la relation elle-même dérérioré (violence au sein du couple) car dans l’impossibilité de se faire une autre idée de clle-ci.

§.24.

Puisque c’est seulement comme étant cela qu’on nous a autorisé à penser (encore une fois les abus qu’on nous concédait à la exacte hauteur des contraintes posées.)

Puisqu’on ( nous ne pouvions) ne pouvait changer notre rapport,notre échange à la société.

Alors il fallait que quelque chose d’autre accompagne le fait que notre proper image prenne une réalité.

§.25. (encadré.)

La libéralisation des mœurs.

Devait-être accompagbé de propositions d’activités libres = que les gens investissent les idées que cela leut provoquaient dans les projets de leur choix.adéquares à ce qu’ils puissent leur énergie transformer.

La libéralisation sexuelle, des mœurs, corporelle, ne peut se réaliser.

L’auto-gestion en société ne peut-être possible qu’avec des hommes apaisés.

Une  –      – de son cœur prouvant qu’elle peut-être jeste à cette vertue là d’apaisement si on sait qu’on a qu’à le décider pour la même ou une aussi  –        – trouver.

Si c’est sa souplesse qui nous faisait rêver en particulier.

§.26.

Ne pas fantasmer c’est pouvoir l’énergie sz disloque d’un seul coup.quamd l’objet à porté.

§.27. (encadré)

On n’était plus dans le complexe du handicap.

C’est à dire que sa particularité n’était plus véhicule de douleur.

A partir qu moment où l’autre peut être à cent pour cent dans ce qu’il fait.

C’est à dire que les esprits peuvent se rencontrer.

C’est à dire (encore ?) que le mien alors il arrivera à expromer, à délivrer. (que de répétition.)

Et que d’un même cuop il comprendra que ma particularité est une porte ouverte que jeporte sur une autre dimmension (simplement pas encorre atteinte.)

Et que cela sur nous n’aura comme effet de chacun se permettre à installer nos –        – aux échelles qui fera que chacun ou pas-    – pourra s’articuler.

La douleur fantôme.

Le handicap fantasmé.

§.28.

Elle était en moi.

Jusqu’à ce que sentiment vienne me bloquer.

Que faire sans elle ? Qu’est-ce que je dois faire qui me, nous fera aller plus loin.

Être bien et toujours plus plein de cela.

§.29.

L’action de jouer ne comportait rien d’extraordinaire.

Sauf le rappel justement discret quel animal discret d’hibernement de sang froid en nous pouvait s’activer.

§.30.

L’animal en nous était nécéssaire à comprendre notre humanité.

Le besoin d’horizon nouveau était de pouvoir se mettre dans la peau de l’extra terrestre et se critiquer.

§.31.

Le comble était pouvoir se retrouver devant l’autre comme face à soi-même.

Et bien que toute traduction soit unique.

Les esprits parlent tout d’un seul et même aussi de cette communication qui de toutes choses ?

Une infinité de rétablissement soit permis.

De cette loi de la vie que mieux et plus longuement plus ouvert. Un autre univers se construit et nos soins jamais finis.

La raison la logique doit l’emporter.

§.32.

On ne peut être en harmonie.

Sans soigner.

Sans admettre devoir se soigner.

Tout autant que tout ce qu’on avait pu détecter et s’occuper de l’extérieur comme on a été enseigné et continu de l’être puisqu’on le refait, autant que s’applique, se redistribue cela.

§.33.

La vie était de prendre au sérieux, à coeur son métier de commédienne.

Le mouvement sur scène.

§.34.

Le rebouteux. Est celui qui grétit un point, en rétablissant l’équilibre du tout c’est à dire en débloquant, en faisant faire recirculer l’énregie en tout point.

Equilibre du poids ?

Symétrie mécanique, articulation, nouvement.

§.35.

La muse rappelait le pourquoi on écrivait.

Le plaisir qu’elle prenait à la vie était la raison de pourquoi le poète de son art jouissait.

§.36.

Le sentiment.

L’ambiguité de toute pensée.

Par la nature même, que contient le point de vue général et relativisé.

Les différents bouts, origines qu’un même élément fait, vont poser.

Le mouvement qui pouvait en être le maître.

La vie.

Va et vient.

§.37.

Séparation des sexes, au niveau pro, et extra-conjugales.

Ne pas être à longueur de jounées à côté de quoi nous étais refusé.

L’inadmissible. Autre inaccessible s’appelait.

§.38.

Les femmes autorisées à accepter la protection de l’homme.

Ainsi tout homme aimant une femme apprenait à déculpabiliser des élans d’amour pour les autres hommes (plus ou moins conscient) qu’il avait.

Puisque ceci était interdit.

Mais que la femme (pouvait, représentait tout aussi bien un homme) elle était permise. La preuve que cet amour en était bien également.

L’obligation de transfert  = je suis obligé de me penser comme étant l’autre pour accéder à cette libération.

Utiliser des intermédiaires. = apprendre à ne pas avouer que nous aimions (celui avec qui on ne se mettait en conflit) avaient ces qualités que j’admirais puisque le maitenir enfermer il me fallait.

Ou apprendre à toutes du’admirés comme étant celles qu’on lui désignait.

§.39. (encadré)

Comme on aimait son toi !

D’être celui par lequel toute l’expression de se toi.

(Si l’amour pour la femme à l’homme appartenait.)

(Si l’amour pour l’homme à la femme ppartenait.)

§.40. (encadré)

Il fallait être aussi illuminé que les religieux pour comprendre de quel aveuglement = en lumière vouloir obstinément = vouloir éclairer d’un côté laissant dans l’ombre l’autre part.

§.41.

Elle s’était reveillé contre elle-même.

Pucelle elle ne se supportait pas comme ne supportait pas non plus que donc ce cela d’autre se mopue d’avec la sienne.

§.42.

Entre l’envie et le devoir du contrôle de soi pour que reste et reste positive, cette idéee là.

Ces forces étaient dures à calmer en attendant c’était quelque chose de suprème que d’y arriver.

La relation à l’art, avec la science, à toute discipline est se rendre compte que n’ait pas de limite à la perfection.

§.43.

Le contact à la mort fait que le risque que l’on peut voir dans chaque acte, n’est plus vu comme seul et ainsi continue l’action.

Même si compare un danger de fin peut être.

La mort serai-t-elle une porte ouverte.

§.44.

La vieillesse permettait la réflexion sur l’effort, l’action.

La vie consiste à préserver scrupuleusement les besoins vrais.

§.45.

Il m’arrive des fois de penser qu’« être sienne » était la seule formule que j’aurais voulu inventer.

§.46.

Le dévouement est l’éradication de la peur.

(Si cette pensée est de toi Caroline, mes compliments.)

Est l’acte qui prend forme de sacrifice, peut se transformer en acte de libérateur.

Le même but mais dans un autre état d’esprit total de changement de la manière de faire et du produit.

§.47.

Me frotter à ses affaires.

Me poster, le nez parcourant ses écharpes et :

Dans ses.

Danser.

Dense et.

MANTEAUX.

§.48.

Je l’aimais de l’avoir choisi.

Je l’aimais qu’elle l’est fait aussi.

Bien sur cela aurait pu être une autre.

Mais choisir était de se suivre et tant que le bonheur serait là ?

La relation avec le jour.

Ce que chacun faisait de lui tissait notre amour.

§.49.

Il avait rougi à la –          – fait par quelqu’un d’autre que son fiancé.

Car lui avait plus l’habitude de le sentir que de le regarder.

§.50. (encadré)

Après avoir inventé la différenciation il fallait inventer la Parité.

§.51.

S’occuper des vieux est s’occuper de sa propres viellesse. Penser à ceux qui nous ont quittés. (qu’on  (que nous savions)savait devoir partir et ne plus revenir) dans sa propre vieillesse comme quelque chose venant présentement et depuis longtemps renouvellée.

§.52. (encadré)

Il critiquait mais ainsi se préraraît à voir ses propres boiteries et dans le moment même  où il formulait le problème son esprit un remède délirait.

Le problème énonçé, la solution restait, envisagé.

L’esprit ainsi se formait une conscience des difficultés auxquelles il devait faire face.

§.53.

L’amour.

La réunion.

La force qu’on ne s’explique pas.

Et pourtant c’est ce que l’on tente de faire.

Ce que tout le monde fait, se doit.

Toutes théories, phénomènes venant de ce processus là.

§.54.

Elle me demandait de lui dire que je l’aimais.

Ma grande frayeur est qu’elle ne le voit pas.

§.55.

La prière est la manière de ne point vieillir quand on ne peut faire autre choseface au temps.

Quand il faut l’occuper de notre esprit, sans d’autre outil que lui.

La prière aide le temps, les gens à arriver là où ils n’ont plus que soulagement à porter.

§.56.

Il n’osait pas trop être gentil avec lui, car il se voyait en lui et ses défauts toutes ses faiblesses qu’il se connaissait aussi.

§.57.

La vie consiste à comprendre, émettre des hypothèses encourager des apparitions avec lesquelles peut se hisser notre rapport à elle.

§.58.

Je me croyais romantique.

Mon père l’était autant que moi.et je voyais qu’il blaguait ou parlait d’autre chose quand lui s’avouait comme cela.

Mon père donnait sa romance à ma mére en secret, seulement elle pouvait la garder.

Et bien qu’entant que seconde nature il n’ait jamais à me l’expliquer.

Et que sans cesse à ma femme suis en train de cogiter pour pouvoir lui confier.

§.59.

Ces gestes explicites qui donne une idée de quoi, de quel effort, qu’est-ce qui forge tous ceux qui me restent non pas muet, ou sans vie, seulement sans explication centextuellement rattachée.

Mais qu’est-ce donc qui nous a fait penser ?

§.60.

On parvenait à ce que les gens s’obcédant sur leur carrière devait rimer dans l’absolu avec la constante poussée de ses capacités, or si la passion, l’engagement n’y était pas, l’argent lui permattait l’apport du confort donc d’une longévité de vie et donc d’en relativiser la dureté et de la diversité, des nuances lui concéder et donc de découvrir et de s’accorder toujours scrupuleusement avec ses, avec les raisons d’être de toute coloration et métissage et ainsi de pouvoir savoir pouvoir suivre, être, vivre, créer, quêter, donner, partager, respirer.

Sa manière propre de pouvoir faire toute chose en se développant.

(Pouvoir faire sa lessive en se disant que l’inspiration à son crayon sera plus aisée sous un pull qu’on a endosser en le respectant.

§.61.

Elle m’avait pensant que je ne lui serai fidèle.

Moi je voulais l’être.

Et ce qu’elle avait décidé avait fait que j’avais rencontré une avec qui je couverais mieux sans doute.

Avec laquelle on (nous pouvions) pouvait tout se permettre en nous gardant, en nous sachant que plus complétent.

Du coup l’autre a vie ai-je pu aimer.

Achaque fois que je me rendais compte de ce qu’elle avait pu, qu’il se soit passé.

Comme toute l’énergie que l’on trouve à comprendre pourquoi chaque chose s’est ainsi déliée !

§.62.

L’idée de sa mort.

Lui ferait faire n’importe quelle folie pour qu’elle ne parte pas avant son idiot.

§.63. (encadré)

Puis il y repense et sait ce qu’ils deviennent à la fin.

Il sait que rien ne s’approche sans elle.

Alors la mort viendra.

Comme elle le voudra !

De toute façon si on la recule (nous la reculons) d’une mauvaise façon c’est d’une autre façon qu’elle nous aura.et il préférait mourir que de perdre sa femme, de cela.

Et puis il savait que la mort jamais de sa femme de son temps ne le séparera.

Il pourra faire autrez chose il pourra continuer c’est toujours à son sentiment du tout auquel il pourra se référer duquel il partira et  vers quoi.

§.64.

Il fallait pouvoir chauffer ce qu’on digérait pour garder la tension du corps.

§.65. Encadré.

Les sorciers.

Toutes traditions, les manières de faire, de se manifester.

Tout simplement pour que les existences les unes les autres puissent se prouver, c’est à dire l’importance de se retrouver, communiquer.

Tous ces gestes de ressentis les plus affreusement.

Mais qu’est-ce d’autre que la vie que de tenter de se signaler, afin de naître partout. Darwinisme psychologique.

Mais puisque nous partageons et composons toute psychologie l’existence à tout ce que nous connaissons et accompagnons sans grade ni ordre de garder rattaché.

Je te prouve que je vis et devant nous ( l’émotion, le partage d’énergie.

La conscience de l’autre, de sa pensée, des montagnes que l’on représente (nous représentons) et qui sont ce sur quoi nos corps peuvent nos corps étendre et leurs appuis trouver.

§.66.

L – A = Langage amoureux.

Invitation pour le premier janvier deux mille cinq !

Et les autres qu’est-ce quetu en fait ?

§.67.

Mariage forcé était l’apprentissage de comprendre pour finalament aimer ce qui était tout à fait différent.

Par la volonté et la structure sociale seulement rassemblée.

Lien inter-émotionnel de violence. Personnel et d’obéissance à la structure d’organisation sociale proposée.

§.68.

On se rassure de vivre, on se mobilise au maximum dans cette optique et à mourir se préparer.

Une course à handicap.

§.69.

L’égoisme ?

Mais puisqu’on ne (nous ne pouvions pas) pouvait plus rien faire sans la bonne santé, puisqu’en ce cas là la société nous clouait.

§.70.

Je ne savais pas pourquoi je réagissais comme cela, j’en étais même gênés mais pourtant à la presque perfection un honneur à mes ancêtres ou à ce que le passé m’avait donné un clin d’œil pas encore conscient ou pas encore intégré.

§.71.

Jaloux des douceurs qu’il donnait à la sienne.

Peur au ventre que cela puisse manquer à la tienne.

Mais qu’à cela ne tinne, si j’avais envie, si je réussissais à m’améliorer dans l’utilisation de mon énergie (et de mes sentiments refoulés aussi) alors c’était autant de la faculté à la tendresse que tout autre chose qui pourrait être bien placé ou replacé ou en cours de trajet et que quelques-uns ne pourrait qu’apprécier.

§.72.

Non ce n’est pas assez difficile d’être bonne.

J’ai préféré être bien.

§.73.

La lune fait les saisons disaient les vieux de leur élément d’inspiration, d’observation.

Réponse : Elle leur faisait faire aussi.

§.74.

Je pensais à quand je me sortais comme un pied de situation lié au respect à ce qu’on appelle la considération.

Alors on m’aurait tiré les oreiles ça m’aurait plus.

Non pas que dans ma mémoire ce style de manifestations reste inspiré, mais simplement dans le sens (je vous ai compris) qui me remettait au niveau de la conversation ou au niveau et type de moyen autre que le groupe avait conventionné comme moyen d’autentifier leurr ayant c’est bien entre nous qu’il faut casser, s’engager.

[inconnu]

Qu’elle était les éléments que pour cela il fallait quitter le groupe pour qu’il puisse y accéder ?

Conséquence, vers un nouveau groupe aller et continuer quand l’un et l’autre était pour soi plus qu’un, qu’une alimentation nous paraître pour nous, nous avoir donner une façon par laquelle notre acte de persévérance, de manière de prendre s’offrir aux choses pourra ce qu’on connaît aider, agrandir, approfondir, relier.

§.75.

La nostalgie de ceux qui ne savent plus avec quoi s’amuser.

L’insouciance dévastatrice passée.

Ou reste la volonté de détruire ou bien un moyen d’investir le changement en espérant que de trouver des moyens meilleurs.

Lui ne nous laisse pas tomber.

§.76.

Être soi, être en contact avec ça (cela) c’est être en contact avec tout.

§.77.

Tant de choses qui m’emmenaient dans des pensées complètement romanesque.que j’arrêerais de savoir qu’il avait fallut y passer ma vie à les penser pour avoir une chance d’être à la hauteur de comment leur existence avait pu se dérouler.

§.78.

Explication, à l’explication aux autres de notre condition.

§.79.

Penser, c’est trouver des raisons aux mouvements dont on est entouré, c’est pouvoir leur trouver, s’associer à.

§.80.

Quand je ressentais de l’anxiété à une personnepouvant accomplir quelques choses, c’est que bien que cela soit porteur d’accomplissement, l’angoisse venait que quelque chose dans ma pratique manquait dans ce que j’en comprenais  – excercer.

Dans ceque j’en faisais – apprenais, diffusais.

§.81.

La relation phisique entre les hommes était à la hauteur, symbolisait tout à fait l’obsence de l’humaine mission.

Relation au monde, qu’il nous fallait manger, qui nous mangeait mais dont on savait (nous savions) qu’il faisait grandir.

Qui nous ammenait teneur et sainte dévotion !

§.82.

On « tenait » tous : (nous nous tenions tous)

[Une fois pour toutes tu es nulle en conjugaison !]

A.

Par.

Pour :

 Les expériences vécues et donc les gens avec lesquels  on avait partagé cela (pas besoin de longtemps pour être complice à partir du moment ou l’on désigne l’autre comme étant le représentant de quelque chose en soi.

On pensait tenir plus des uns ou des autres je ne le crois pas.

On sait qu’on tient d’une personne car la qualité qu’on met en avant quotidiennement nous fait rappeler celui-là jusqu’à ce que dans les situations auxquelles on n’est pas accoutumé alors une autre de nos particularités ( inspiré obligatoirement d’un vécu passé) fait surface.

Mais est-ce que faire surface n’a pas toujours été là, actif mais tellement intégré ou ayant pris d’autre forme, ayant été intégré dans un processus ou passé de leur inspiration de base ayant disparue.

Par exemple au lieu d’avoir le même sourire que quelqu’un si nous conduisions cet étirement sur le foie.

§.83.

Faire l’amour ensemble jusqu’à temps on l’espère qu’on encense jusqu’à la fin des temps.jusqu’à temps que la vie veuille bien nous pousser.

§.84.

Quelqu’un d’universellement adaptable.

Esr celui qui s’arrête nulle partout partout dans le but de connaître les gens les gens ne se connaissant pas eux-mêmes et ainsi peut ne pas se bloquer sur les gestes des l’autres ne leur sachant aucune signification excepté d’avoir des codes qui les a conditionnés.

§.85.

Séparations différentes des sexes.

Plus union.

Symbolique de réunification.

§.86.

Elle disait des invités qu’ils étaient comme le poisson au bout de trois jours puant.

On ne pouvait rigoler de cette blague car elle pourtant aimait les gens au bout d’un jour sous son bureau ne le supportait pas.

§.87.

D’accepter d’aimer son enfant comme soi-même c’est le considérer comme assez fort pour savoir qu’aucune expérience ne le tuera. Mais dans ce qu’elles lui montreront de ses contradictions et harmonies toute sa force tout le temps il puisera.

§.88.

Le subjectif, l’émotif est de trouver une source personnelle.

Un apport interne contrôlable à l’événement extérieur qui sinon nous envahirait, nous gomerait.

De faire de toute réalité une qui permette qu’on s’enimplique, qu’on s’y forme et y progresse.

C’est à dire cultiver quelque chose de parallèlement (bien qui s’y étais rattaché.

C’est à dire soit, elle, dépassé, pouvant naturellement se manifester.

§.89.

Tu as bonne mémoire des visages ? Domage !

Je comprenais sa nervosité.

C’est comme cela que sachant me mettre à l’autre bot, je pouvais la sentir, m’en calmer, et nos deux êtres aussi la balance entre eux deux.

Leur électricité les rattacher.

Faire que l’une était pour que vers l’autre puisse aller.

§.90. Paginations décalées. De 406 à 431

et blanches de 416 à 422 à laisser en l’état.

A laisser à ses enfants un monde viable.

§.91.

La violence de l’Etat meilleur.

Que n’a-t-on pas fait ?

Que faut-il que nous soyons ?

L’ébulition, tout maintenant pour préserver cela.

Reculade avant que puisse être comprise et reproduit cheminement du résultat.

Et une fois cheminement intégré autre constat.

§.92.

Le temps qu’il a fallu pour que l’idée soit assez installée pour se blottir, en ce qui est moi.

§.93.

Les loups saluaient la lune comme la veilleuse leur prouvant qu’ils n’étaient pas descendus en enfer.

Et moi la fixant comme l’astre qui du soir au matin avait ouvert les rêves que le temps de tout un chacun est quoi qu’on veuille, bien obligé de faire.

§.94.

Les gens qu’on disait ce à qui on pouvait danner du temps.

A restituer la dynamique de notre réflexion en comportement.

C’est à dire l’art de la conscience de respirer sa perte d’énergie.

A partir du moment où on se dit : C’est le fruit de mon travail.

§.95.

Se matérialisant.mon travail, mes semblables guidant.

Le but du travail communiquer sans perte de sang.

L’éducation au centre.

Les gens vieillissaient pour surveiller le geste du petitle petit Im – portant. Em – portant.

§.96.

Le petit.

Désir des parents.

Sagesse des anciens.

Le cadeau aux siens.

La raison de l’essaie de l’effort de structure.

§.97.

Nos hésitations lors de notre premier baiser.

Laisser de la place pour le refaire et refaire encore tout notre vie. Chaque jour le fit.

§.98.

Se plaindre.

Besoin de se faire engueuler.

Remonter.

§.99.

La rapidité du mouvement.

Permettait à l’énergie de ne pas se cogner à d’autres mouvements de ne pas trembler, vaciller.

L’instant où on sait où aller.

Suspendre.

§.100.

Il faut être dérangé pour changer de position et connaître les vertues faisant défauts.

§.101.

Pour ressentir le désir.

Pour ressentir que l’autre voulait.

Il fallait comme à sa place bander.

§.102.

Problème sexuel.

Tabou sexuel.

Interdistion homosexualité.

Et entre femme et homme une énigmatique de créé.

§.103.

Blocage du désir, de l’envie.

Le désir de l’autre ainsi bloqué.

L’imagination suivant.

§.104.

Blocage de l’homosexualité : Réalisée par l’insignifiance de sexe de la femme.

(Soumission, silence inexistance de saignement)

Le sexe tué en soi  par enfant défaut d’influence éducation ratée.

Mise au monde enterrée.

Complexe de non-jonction.

Violence.

L’homme lui tout aussi soumis à l’echec.

L’échec de sa dite extériorisation.

Deux mâles ensembles se faisaient mal et autrement dit d’après ce que se.   .   .   . (Phrase incomplète.)

(Après la pagination mélangée tu recommence à ne pas finir. Si certains § sont excellents cette DOC tu y a décidément foutu le bordel mon minou.)

§.105.

L a décadence.

Plus ou moins que soigner les enfants restera un privilège.

§.106.

C’est (ce sont) les blancs maintenant qui doivent se méfier du rascisme.

Non c’est tout le mondequi doit.

Le rejet, cette comune maladie de tout temps.

Quand qui le pense : Est à l’agonie.

Tout le monde y pense.

Surprise.

Il n’y a que l’échec qui déchire.

Celui-là qui s’exprimait.

On ne sait encore se rassembler pour mener le même combat.

§.107.

Mort à l’amour.

La rencontre du danger.

Se rendre compte par l’attachement à l’autre qu’on est menacé.

§.108.

Le diable.

Ce qu’on ne réussit à fairesien.

Le pècher.

T’entraîne d’oublier.

Ensemble de supprimer.

§.109.

Le gaspillage estest une sorte de déculpabilisation.Je ne suis pas le seul à devoir y penser.

(Tant que la tranmission du mieux et meilleur se voit coincé.)

§.110.

S’élever tout seul.

Bande d’enfants.

Tomber.

Le tuteur comme soleil.

Rechercher la chute sur le parterre.

Adulte.

Comme on s’est éduqué turbulant.

§.111.

Mon pére.

Puisqu’on avait du laisser son enfant pour tout parent.

Mon père, se errant.

§.112.

Le travail de la matière.

Le travail de l’énergie.

Permettant de se réaliser quelque chose : Soit les choses étant.

Car quelles sont les choses émisent elles sont dans l’attente d’un mouvement

De l’une vers une autre pour temps.

§.113.

Son devoir au sein de la troupe était dans son esprit la nécessité, le fondement de la troupe elle-même.

Donc une idée (de) constence sur la place, l’actionque sur elle en avait, que de notre travail elle pouvait (toujours) accompagner.

§.114.

Etude de la structure.

Les mots souligner.

Etudes des mots.pour réussite de la structure avant de les relier.

Etude d’un sujet.

§.115.

Lémotion et le mouvement qu’elle provoque est une simple expérience des sens prouvant que nos esprits et nos corps ‘ce que nous en savons) sont en liaison sans équivoque.

§.116.

Conflit entre tout groupe.

Car se croyant les seuls.

On donnait de mauvaises habitudes de vie (De survie) à l’individu.

Alors que bien qu’élevé, bien que l’on s’occupe de lui, une devienne justement de ce fait en un autre endroit plus qu’inadapté,moteur de se qui allait à sa propre perte l’emmener.

§.117.

Pour elle mes jours continuaient.

Possession.

§.118.

Le symbole magique.

L’objet est là pour démonstréier (J’aurais mis -dé monstruer-).

L’humain = les forces qu’on ne comprend pas ne viennent pas de mort ou étrangeté.

Mais du fait de ce qu’il se trouve que tu as, es, tombé.

Pour repère : Sept pages blanches.

§.119.

La vie fait sourire.

Quand on sait que les plus grandes douleurs peuvent se combattrent, se vivrent sans que rien ne se voie.

§.120.

Anticiper sa stabilitése concevoir équilibre pour l’instant d’après.

C’était pouvoir concentrer souplesse = puissance faire aux secouses et reliefs quisi tous font trembler.

§.121.

La poursuite du bonheur c’était ne pas cesser d’être sur que chaque instant avait à l’autre apporté.

Pour cela il fallait que le don de soit ne cesse de se faire.

Ecnanger.

Et réfléchir aus échange aux mieux.

§.122.

La lune sera au rendez-vous.

Même quand je n’y serais plus.

Pas toi.

Mais situation = souffrir.

Et fera souffrir tout le monde.

Si tu n’arrange pas.

Ce n’est pas toi ni moi le problème mais il faut que le problème ne reste pas.

 Tu ne dois pas me laisser comme cela.

Un petit peu de temps ?

Interprétation faussée.

Et si c’était cela qui était à relancer.

Chose à mettre au clair.

§.123.

Une dissertation.

C’était le temps de deux films d’une heure trente avec généric plus publicité.

Pendant une dissetation il avait le temps de s’en raconter.

§.124.

Les hommes avaient tout l’espace.

Les hommes n’avaient qu’une passion voir leur histoire s’écrire.

§.125.

Être accompagné de ses anciens (dans sa réflexion, dans sa vie au quotidien.)

C’était ne pas faire de faux pas.

Être et se surveiller comme un enfant.

La bonne santé. Aider ses parents.

La bonne santé. Pouvoir toujours conseiller ses enfants même après et toujours mieux encore que passe les ans.

§.126.

Elle était assomée.

Proche du knock – out.

Elle continuait à manifester de la vie.

Je suis là.

Reux encore aider, aider.

En sortir.

§.127.

Mais les autres pensant qu’elle n’avait reçu de choc croyaient qu’elle se moquait.

Charmé.

Arrêter les clans.

§.128.

Faire bouger pour que l’énergie puisse circuler.

Sang chaud.

Qui circule et corps irrigué, alimenté.

§.129.

Féroce.

Férocement se rejeter dessus pour que les autres ne n’en empêchent.

§.130.

Pouvait-on voir la soifd’hanter les bar ?

Comme une recherche de ce qu’englobe le concept du « monde de la nuit ».

Que ce passe –t-il par ici.

§.131.

L’art était la possibilité de converser avec soi-même.

( Etait  : En voilà une bonne nouvelle. Qu’elle est bonne !.)

Et l’art de concerver avec soi faisait de notre solitude un grand conglomérat, si tant est que l’art s’échangea.

Pouvoir s’amuser, réfléchir, s’informer de l’état de l’autre.

Permet à l’individu d’être au sein du groupe tout un sélestionnement de quoi il veut se nourrir en guise de complément.

§.132.

Cette capacité à être en phase avec le monde tout en explorant les endroits en particulier.

Rire seule d’un bon jeu de mots fait, c’était aussi pouvoir rire avec la personne qui nous accompagnerait.

Être en comité restreint mais parce qu’à ce moment là pour saisir le monde nous y étions invité.

§.133. (encadré).

Il m’avait fallu toucher ses muscles pour me demander comment les miens pourraient devenir comme cela.

Par exemple s’asseoir sans jamais courber le dos.

Sans jamais s’appuyer sur ses bras.

Ami – gos (se).

A mi.

§.134.

L’émotion c’est de se rendre compte combien pourrai -être salvateur de faire quelque chose.

Rire à cœur ouvert quand elle ne pouvait pourrait plus m’entendre.Et ne pas le faire car simplement devant elles sont se trouvaient d’autres figures.

Que tout moment redonne plus d’une vie.

§.135.

Art : étendu de ce qu’on peut explorer.

Technique : Comment y mettre un ordre.

La dualité de la vie s’exprimant ainsi.

Ce qu’on fait = de nos mains est-il bien.

Toute action devant être moteur donc progrès = elle-même s’auto obsolètiser.

EST-ce que comment on le fait maintien l’énergie en harmonie ?

Réponse : Impossible de penser aux deux en même temps.ou bien le fait rend impossible de penser.

Etat d’animalité.

§.136.

Elle croyait me surprendre avec la violence de ses sentiments.

Comme si l’amour d’elle, dépendait !

Alors que s’était l’amour même qui nous avait inventé et d’un point de vue plus personnel qui fait que pour moi (comme tout un chacun) ceci, tout ceci est : (Sa furie inclué.)

§.137.

Ces signes sont là.

Mais moi, dois-je m’y trouver ?

Fin de dé pagination 431.

§.138. page 492.

Un problème ?

Cherchez ? attention nez.

§.139.

La violence de l’amour.

Car élasticité.

Pour elle – vers tout.

Et la menace de ce que le choc puisse causer.

§.140.

Toutes des connasses.

Je me demande même pourquoi je continue d’être une sexualité.

§.141.

Ce n’était pas parce qu’on était de même métier qu’on faisait les mêmes gestes ou les excécuteraiient en puisant à la même chose, des appuies dépendaient dans ce qui allaient se développer.

§.142.

parcontre sans qu’elle bouge, je pouvais sentir ses muscles qui de son activité habituelle, allaient.

§.143.  Page 493.

Le héros faisait pareil, que les autres.

S’activer tout le temps.

Le héros avait simplement la mission de l’actionner à un résultat, à un tendre à une quête.

Comment par tous.

Ainsi, il était regardé car on devait inspecter les résultats de ce qu’un comme produit à partir du moment ou on sait au maximum possible qu’elle visée avait-il.

§.144.

Le symbole de la misère sur soi. De son impunité ou de son utilité est une autorisation qu’on se fait pour justifier notre inactivisme.

Mes grand-parents travaillent à la chaîn crias-je = et qu’ais-je fait pour justifier notre inactivisme.

Mes grand-parents travaillent à la chaîne criais-je de m’accomoder des produits viande  « children chinese » fait.

§.145.

Elle ne m’avait pardonné d’être totalement par autre chose à cette époque nourri.

Elle l’avait fait. Comme elle le désirait alors, je serais fidèle à elle jusqu’à la fin aujourd’hui.

§.146.

Si théorie  étaitent rapporté à des observations fait dans la vie.

Quelle équivalence de quoi avec quoi me mettrait.

§.147.

On disait, je vous adorre de pouvoir ou avoir le droit, de tomber amoureux.

(Raison d’age ou d’assurer au quotidien), n’avoir pas.

Je n’arrivais pas à lui dire mes raisons.

Tellement je redoutais la comparaison.

§.148.

J’écoutais ou lisais des histoires, sachant que toutes les lignes la mienne comptaient, m’expliquaient ou bien me suggéraient.

Ce que j’avais vécu, ce dont les autres m’avaient fait part de leur présence à laquelle je pouvais songer tant que je voulais.

§.149.

Celui qui voudrait traduire ces pages pourraient utiliser les synonimes de mes mots tant tout d’entre eux sont approximatifs.

Il –           – ce que je bacle sans volonté de le faire de ma possibilité d’expression.

§.150.

Le mensonge.prononcer le degré de gravité d’une chose ou d’importance ou d’aviter les conséquences ou tester la dimmenssion de naïveté ou de défiance de l’autre.

§.151.

Cela occupe l’esprit.

§.152.

L’amour les liants et bas réveillait que bien qu’on se transforme. Il n’y a qu’un toujours.

C’est d’être à s’occuper que l’un change.

Et énervement m’appartenir qu’être soi.

§.153.

Les histoires. Peines et joies.

§.154.

Signalant entre deux émois qu’il fallait, qu’on puvait se remettre.

Que tout était en l’autre.

Que tout était en soi.

Que tout allait en soi.

Que tout allait de soi.

§.155.

Je pensais au gateau que l’autre allait me donne alors c’est une large part que celui que j’avais acruellement j’allais pouvoir tout en continuant à (me savoir ) nourrit, tendre en me délectant simplement que cela soit fait.

§.156.

Elle aime les sacs d’os ta copine ?

OUI sinon je serai en train de me remplir la panse.

Ce que l’on en dirait.

Il n’avait pas grossi.

Les mains avec l’age prenaient devenaient des nœuds.

Si pas des maillons.

§.157.

L’émotion était l’acte de charger l’arme à la communication :

Corporelle.

Temporelle.

Sensorielle.

Permettent.

 = Raccord de mouvement.

§.158.

J’étais dans les coins avec une grosse envie de dormir. J’avais vécu planquée plus de trois ans ici.

Et pour la première fois conséquences des années Je me rappelais du soulagement quand épuisée je pouvais ranger mon nez entre matelas et oreiller.

Toujours la même sensation de pouvoir s’étendre dans un endroit secret pas froid.

La jouissance du repas, redonait la jeunesse après chaque fois qu’on s’était épuisé.

§.159.

Ce qu’on  finissait pas de penser d’une situation qui nous échappe, nous repousse.

La pensée est un pont pour situer, conceptualiser une structuration (structure) afin de s’y rattacher ou s’en détacher.

Pourquoi cette violence ?

Tous des cons que je me disais.

C’était ce que les uns et les autres ressentaient aussi à l’embarquement de ce qui se profilait.

Cette impression était une façon de comprendre.

Non ?

L’embrouille traversée.

§.160.

Il y avait les gens reconnaissants et ceux qui ne tenaient pas à s’investir.

La vie passant ainsi que les gens.

Toute stratégie était bonne pour se maintenir dans la conscience, l’idée d’un mouvement.

§.161.

La maturité sexuelle c’était avoir conscience de vivre sexuellement. (pensée de renouvellement et sensation de vibrement.

§.162.

Il y en avait qui négociait immobilisé et d’autres avec l’instinct, et le sentiment, la mystique.

De toute façon on pouvait se mettre d’accord.

La religion.

Sur que cela pourait.

§.163. (encadré).

Elle était balbutiante, analysait tout et bien quand on tenait compte du peu d’infos  qu’elle avait mais voilà le plus brillant qu’on soit ou ne sait les tout et même si ayant petit petit.

Toujours des détails qui apparaissent comme tel et qui portant la signification des choses changeant tout.

Or ces détails s’oublient et on ne se le rappelle pas quand une autre info fait que maintenant ils deviendraient la clef de tout.

§.164. (encadré).

Il ne comprenait pas que mes moments dans le reculdevant nos sursauts, quand on a la force qui était en marche en nous on avait surpris, n’était pas la peur de trop aimer mais l’instant que je vouais à prier.

Ce temps (de secondesà dez années) qu’il me fallait pour demander comment faire pour toujour en être accompagné.

La prière d’ailleurs était un moyen.

Pour le suivre, fait que plus que dans mes souvenirs mais aussi dans ma réflexion, ma volonté ce moment soit encré et ait été utilisé. Ce n’est pas le genre de chose qu’on supporte de pouvoir brader.

§.165.

Pour avoir une bête il fallait une belle.

Car la bête peut dégager toute sa puissance de devenir aveugle à l’environnement avait besoin, c’était le deal obligé à réussir un tour de force en soi.

Pur commandement.

La belleétait la main retenant la bête de se jeter n’importe comment la main dont la bête savait qu’elle l’aimait la rappelerait au bon moment.

§.166.

Je m’arrêtais de m’expliquer alors à ce qu’elle, m’avait dit je pouvais penser et alors c’est là que les nouvelles idées éclatent = planifier.

Orqaniser en pensée.

Etablir une position.

Car une position dans un contexte m’ayant émut ou bien mouvant me permettait de chercherun eéquilibre mais dans ce qui me déstabilisait.

On avait commencé comme cela et puis cela avait chaviré. Dans ma lecture passionnée.

Fin de doc 19.

Premièrecorrection Daniel.

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