computerised extra Doc 21

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http://unautrepoete.wordpress.com/

Doc 21.  page 600. à 658.

§.1.

Froid d’un hiver m’affaiblissait.

§.2.

On peut éclairer son environnement quand on veut que sa lumière propre luise ensemble justement.

§.3.

L’echec a le goût de la rage.

La rage que je convertirais en effort, en ressort demain.

§.4.

L état d’échec, libère l’énergie appelée négativement énervement tant qu’on ne le comprend pas.

L’énergie que l’on juge nécessaire dans l’avenir afin de le prévenir.

L’echec n’en est point un.

Mais est un exemple rassemblant les éléments dans un ordre la tâche nous compliquant en même temps que nous donnant un truc pour y remédier =

1      Ne plus subir ce que cela nous a donné comme opportunité de comprendre ce qu’on peut en modifier.

2      Ce qu’on peut en modifier la force d’action qu’on constateras a prochaine fois.

Quel effet cela débloquera.

1. Ne plus se retrouver en position bloquée.

2. Mais qu’est-ce que c’est que c’est faire à une intervention, façon de faire de notre point de notre va de notre énergie débloquée.

Sans bander c’est savoir débander.

§.5.

Elle trébuchera sur son pied.

Tout le groupe se débloquera, la phobie commune était fantasmer d’avoir, était bousculé et d’avoir quand même à s’excuser.

Personne ne voulait qu’elle fasse ça.

§.6.

Être habitées,vouées, la force.

C’est se permettre de faire, d’agir et permettre au partenaire ça.

§.7.

Se guérir c’est vouloir neutraliser la maladie en l’autre et en soi, pour l’autre et par soi.

§.8.

Je représentais son père.

Et craignais trop que je la déçoive.

Elle n’arrêta.

§.9.

Guérir c’est la voir me passer le bras.

Cela voulait dire qu’elle soignait la tête d’’un autre.

Et que loi autree chose soulageait et qu’est-ce qui était en train de la raresser.

§.10.

Je voulais t’appeler mais tu sais ce que c’est la vie, cette putain de vie de merde où on n’a le temps de ne rien faire que de s’étendre et s’allumer.

§.11.

Les affres de ma vie ont ça que de mon œuvre ils peuvent me sevrer.

§.12.

Je t’ai aidé. Il faut que je me mette dans la tête que je peux être ton plus grand ennemi.

Qu’est-ce qu’aider signifie ?

Je fais mon devoir, c’est à dire ce que je dois sinon je m’abstiens, je me tais.

Je ne t’aide pas. On doit à la vie le respect.

( Dans l’art de la douche écossaise tu te pose là aussi, et un peu là.)

§.13.

Le péché qu’on ne et refait. De ne s’apercevoir de suite que le problème n’est pas dans ce qu’on fait mais dans ce qu’on ne fait pas, pendant ce temps là.

§.14.

Aider quelqu’un c’est s’aider.

Car aider n’est pas apporter ce que l’on a mais ce dont l’autre a besoin.

C’est à dire auparavant aller trouver, créer ce qu’il faut. Aller le chercher. Le pouvoir donner et le savoir ce qui est, se l’approprier et le connaître. Ou cela se trouve.

Comment le trouver.

§.15.

L’art est ce tmps que je ne perds pas parce qu’avec lui je converse directement.

Je le comprend, il me le rend.

La rencontre de l’outil, de l’intermédiaire, du pourquoi, du comment.

Cette figure, des formés pourtant.

MOURIR à chaque fois qu’on se rend compte que c’est simple.

§.16.

Tout ce que je faisais me prenait vie en non sens qu’au travers de ce que j’en écrivais, de ce que j’en retranscrivais.

Mais par ce fait il il me fallait la meilleure de nos vies lui donner.

§.17.

Les caractères pouvaient s’admirer.

Parce qu’était trop en l’un pouvait être donné à celui qui n’en avait pas assez.

§.18.

Les échecs n’étaient pas des échecs mais des partenaires appris qui de pouvoir penser à mes moyens de parvenir à quelque chose, à chaque addition mieux me le permettait.

§.19.

La perte de poids de graisse production de chaleur comme des fièvres localisées lui provoquait.

§.20.

En dessent les émotions des autres ou leurs assimilés qui en nous sont en train de se jouer.

§.21.

La culpabilité nous occupait. On pensait alors travailler directement à notre évolution. Alors l’acte culpabilisant était considéré comme salvateur car on pensait de li qu’il était une participation faute de savoir rester non pensant. C’est à dire tout ces moments où on est entre deux actions où on prend le contact avec terme ((moment où on se repose, se rassemble)

Mais impératif au détachement tant du moins du contrôle émotionnel pompe les émotions, les –   – , les processus intellectuels.

Cela était dû au fait que ces moments de détachement (méditation spontanée dû elle-même au besoin que l’inconscient avait arangé les buts conscients suivis. Se déconnecter alors de tout stimulus externe.)

Quand l’esclavage de soi est fini ?

Réponse : Ne pas s’arrêter oblige à remarquer que rien n’est surhumain.

Le repoussemen des limites comme pacifier ce qui est en dedans détermine notre conscience de l’humanité de l’activité individuel dépendant.

§.22.

La transexualité je pense est de se concevoir comme ayant des caractéristiques que l’on concoit comme étant l’espérance de l’autre sexe (dû à ce que véhicule la société.)

Et aussi pour s’autoriser à avoir les gestes que l’autre sexe a et qui est sensé représenté le comportement sexuel adapté à posséder pour satisfaire le sexe opposé.

Ne pas admettre que chacun à les deux sexes.

Hommes vaginaux et femme au penis.

§.23.

L’homme s’est attaché à un critère aussi superficiel qu’est celui de la couleur de peau par totale ignorance des autres critères que constitue chaque individu.

Critère qui fait que chacun est différent mais avant de dire cela il fallait se dire que quelque chose est de sa faute.

Le placer toujours en sa responsabilité.

C’est à dire en position de soi-même devoir se contrôler.

Prendre son mal en patience.

§.24.

Son trouble venait que je lui rappelais sa mère.

Mais ce rappel là faisait que comme sa mère envers loi elle se considérait.

Remarque : A être une mère, une mère ne lui avait pas qu’enseigné.

§.25.

La jeunesse – Vigueur.

Ne pas analyser ce qui se passe.

Et à force de ne pas comprendre.

La maturité.

Pense et repense.

Admet qu’il y a une autre vie parallèle à celle que décrive les faits. Ce qu’ils ont provoqué dans l’esprit maintenant toute notre énergie en vie.

Impossible de le décrire si de monde changer.

Je me rapelle de mon grand-père.

Ce que moi-même suis.

§.26.

La voracité des moments qui ne sont pas perdus.

Mais où je cherche.cette rage là, où je me sens loin de ce que je sais decoir trouver.

Cette rage là néanmoins est la force nécessaire.

Pour que vers ce que je dois, je puisse après avoir senti exactement le chemin à emprunter, et donc aussi avoir plus tard laissé) Je puisse de cela (De tout ce qu’il y a et aura) me propulser.

§.27.

S’occuper de son corps c’est se prouver qu’il peut faire quelque chose de bien, sentir que dans ces gestes, rien que le fait de les faire ou de voirfaire, faire du bien.

§.28.

Le rituel.

Des gestes, des idées.

Quand je fais ça après je fais ça. (ce geste que mon père faisait.) ou le préambule aux disputes que mes parents avaient.

Il m’a vu si souvent faire.

Alors je recomence à ainsi m’activer et lui fera ce que je continue-    –       — ?

Comme ça mon père je reverrais (révérais ?) ou leur dispute et un peu mieux me comprendrait.

§.29.

On s’interroge sur l’énergie de l’autre. Pour pouvoir à la sienne assez la mêler.

Pour pouvoir par elle se faire transporter.

§.30.

Savoir s’occuper de soi, de sa compétivité.

Transmettre le bienfait.

Légitimer sa cause.

Si cela ne se retrouve dans l’abondance de mes soins, je le retrouverais, se retrouvera dans la qualité.

Les vieux détenaient la sagesse car on se familiarisait avec la mort gens à eux.

§.31.

Elle m’avait vu parce qu’elle, sauver son pére.

Je m’imaginais que c’était elle quand me parvenais une douce vague de chaleur qui elle me tenait dans ses bras.

§.32.

Je ne comprenais pas ce qu’elle leur reprochait.

Elle me le fit comprendre en me traitant comme ils la recevaient.

Aimer quelqu’un c’est savoir qu’est le résultat de ces déchirements et rapiécés ce qu’il fait.

§.33.

Elle le disait avec une telle violence qu’on avait mal quand elle remarquait.

Ces phrases que cent fois on lui avait adressées éduquées par ses patrons qu’elle avait été.

Tu ne te plie pas à la loi, tu n’y arrive pas on va te couler.

Ces appréciations qui faisait que le soir

Elle allait plus ou moins bien manger. Et sinon que ferait la quasi orpheline qu’elle était.

§.34.

L’obcession amoureuse car matière trouvable partout et transportable.

Une unité de pensée.

Une habitude.

Pouvoir toutes ses sensatio en un se regroupper.

§.35.

Les femmes à la cuisine.

Oui, ma teste spécialisée quand alimentation et hygiène était la position de la survie.

Avec celle de la guerre.

§.36.

Les signes. Les rechercher pourtant.

Faire des exercices nouveaux, d’associations, de transformation.

Les contrepétries de nos pratiques vends don.

Donnez un sens aux choses pouvant se rallier à n’importe quoi d’autre.

L’imagination et l’observation continue apportant les outils.

N’avoir cesser de lui téléphoner.

A l’origine pour prendre de ses nouvelles.

Lui prouver qu’elle me manque.lui prouver que chaque jour pour elle sonnait.

Que chaque jour, c’était ça et sur ça elle pouvait compter.Dans un moment difficile, elle avait été la poésie.

Se permettre des stéréotypes d’écrits.

Atteste du temps pris.

Pour exprimer ce qui pourtant à longueur de journées à nos oreilles cri.

§.37.

Sentir la force nous habiter.

Trouver en elle toute celle de continuer.

La vivre c’est sentir que rien ne peut crever.

Que tout dans nos mains peut naître et circuler.

Que rien ne peut à chacune des respirations qui cela certifie.

§.38.

S. T. F. R –

Compagnons d’armes (SS – E).

Etre entraîné, des gestes rappelant tellement aux miens.

Se mouvoir, réagir au reste.

§.39.

Psychique.

Se reconnaître comme étant une émanation d’énergie.

N’avoir pour lui de la mort lui de la douleur.

Elles ne sont que limite de l’esprit.

Bien que l’esprit à justement ce don de voir (par les limites du corps en liaison avec de la matière extérieure toujours plus étendue.) Qu’a n’avoir de fin l’énergie.

Donc là et par englobement toute sa vie.

§.40.

Il faudrait que l’homme bien qu’il y trouve une raison nouvelle aux dispositions et développement.

Il faudrait que l’homme se départisse de son fantasme de pouvoir donner ou enlever la vie.

Ceci n’étant qu’un signe déclinant de sa compréhension.

De lui qui a besoin de la vie.

La vie est en lui mais n’a pas besoin de lui à pareille névrose de lui qui a besoin de la vie..

§.41.

Lever mes genoux porté par le dynamisme de la course = débloquer.

§.42.

Je pensais à eux car logiquement j’aurais dû donner des nouvelles, être en phase avec sa prise de responsabilité = àavoir l’esprit clair et cette clarté pouvoir continuer.

§.43.

L’un ne peut exprimer longtemps ses intuitions et doit dans le même temps apprendre à les éduquer.

Impression continuel de malaise sinon.

Sensation la tenant continuellement à trouver meilleur et plus juste plus globale (à l’image de comment son corps maintient avec tout éléments en communication) solution.

§.44.

Les gens perdent leur tonus avant plus petit que de travailler ,non persévérer et continuer.

Après les vacances tout le monde raplaplas.

On ne peut tout le temps être optimum mais au moins ne pas décider de quand des plages où on va flancher.

Performance du métier, de l’activité et accuité dans ce qu’on fait pas de place aux erreurs.

Pas de vide qui est en fait le signe que l’on s’est ainsi vidé.

§.45.

Chaque moment de l’autre était une aide (en soi en tant qu’autre) à la méditation.

§.46.

Devoir (longtemps permet decomment sonterme postural – obligation de positionner très certainement son dos vertical.

Sensation intérieure profonde.

§.47.

L’echec ne puvait être échec car il suffisait de vivre les choses complètement, en sachant que chaque moment était une aide à sa vie, à la vie.

Un insétarable irremplacable supplément.

L’échec ne pouvait être vécu comme un échec car n’importe qu’elle situation nous apportait un monticule de renseignement (aussi profond qu’on décide de les creuser simplement.)

L’échec n’est pas quelque chose qui ne s’est pas passé comme on le voulait simplementavoir d’informations à garder précieusement.

§.48.

Tout là, se tient la notion de destinée vivre tellement de choses pour ce qu’elles sont.

Les éléments qu’on a pour que le combat puisse se mener en soi.

§.49.

La non reconnaissance du mariage homosexuel et la non reconnaissance de leur parentalité, c’est à dire laiss la resoonsabilité que représente d’élever un enfant sans forme juridique.

C’est à dire aucune garantie de la société de ne pas se retrouver à porter seul le bien communautaire.

§.50.

La critique de l’autre, rappelle que de ses faiblesses il faut se méfier.

Peut paraître sans fondement jusqu’à temps qu’une tuile imprévue(Et justement annoncée) arrive sur le nez.

§.51.

La psychose.

Entendre des voix des hallucinations.

N’est pas une question d’y croire ou de n’y croire pas.

Mais de vivre avec.

Ni plus ni moins ce que certains appelent halucinations est une simple discussion que l’esprit nous ramène.

C’est à dire qu’on ne doit ni plus ni moins les écouter, y croire, s’y conformer.

Mais sont des éléments qui comme les autres amènent à réagir, à faire réfléchir.

Une manifestation du monde, quelque chose qui est et quoi qu’on en fasse cet hormi les endroits de pensées additionés avoir amené.

Et pouvoir y réagir à l’infinité différemment puisque la réflexion est l’art de pouvoir tout continuer différemment.

Et chaque série un nouvel enfant qui garde à la portérité de ses parents.

§.52.

Ses migraines.

Je suis à elle.

Elle fait ce qu’elle veut de moi.

Où et quand.

L’amour que l’on faisait constamment.

§.53.

Elle m’en avait toujours voulu d’avoir écrit à autre qu’elle.

Heureusement pour moi j’avais toujours pu m’inspirer, vivre l’amour avec d’autres qu’elles. Mais la personne lui ayant dit que je lui avais écris à elle aussi était une personne qui m’avait confié ses peines de cœur, que j’apréçiais fortement.

Et moi toujours amoureux je lui avais écrit ce qu’il me restait à avouer à la première.

Pour réaliser que plus rien puisque cela devenait la mort de décrire une source d’inspiration qui délibérément n’avait pas fuit. Et à cette époque là la sécheresse ne faisait pas partie de nos amis.

L’autre la connaissant avait eût assez de flair pour savoir qu’il n’y avait que mes efforts pour me détacher du souvenir de la contrée ou avec ma belle j’avais été. Jamais plus loin allé.

La passion propre à l’individu lui permet d’être indépendant, de n’avoir à chaque fois qu’une autre personne se pointe, a recommencer.

§.54.

La drôlerie c’était de devoir écrire des trucs complètement différent à mesure que l’histoire avançait. (Et souvent débile!)

D’où l’importance du plus petit dédail (dés taille) qui tout changeait.

L’histoire avec lui pourrair se réécrire au complet.

§.55.

Pourquoi je ne t’appelle pas tous les soirs ?

Parce que tu as peur.

Oui bien ça, facile.

Mais ce dont j’ai peur c’est qu’on arrive plus à distinguer nos priorités.

Il fait toujours dans notre recherchele plus dure et que ma moitié puisse comprendre les sacrifices qu’il me faut lui dévouer.

La plus belle des récompenses que cela fait. C’est de comprendre que personne n’a besoin vraiment de ce que l’on est.

La pire des épées de d’amoclès (Damoclès) envolée.

§.56.

Je peux mourir mon amour, (car je penser à elle était penser à tout ce que j’avais), en paix.

Investissait cette place, ce projet.

§.57.

Avoir son projet vivant en tête était pouvoir se servir des éléments que l’on avait sans la main qui au premier abord ne nous aurait jamais oublié en convenir et qui à la fin se trouvait à être parfait.

Bien sûr les outils de la réalité, transformait lui-même le projet, le rendait tout simplement viable, vivable, humain, aimant et inconnaissable, enrichissable, aimable, partageable, opérant,  grandissant d’être le fruit des choses qui se rencontraient et qui de cette chance se repensait.

§.58.

Ecrire à elle.

Puisque ma vie passait par l’écrit.

Il fallait qu’elle puisse rentrer dans mes travaux quand bon lui semblait.

Voir ce que de nous je faisais.

Parce que ce que j’écrivais je ne lui disais.

La feuille était pour moi une façon pour régler, m’accuper d’un, de tout projet.

Mon autre parce que, tout le, les, jours sur elle, comptait. Mon autre lui, ensemble.

Mon autre était la réponse à faire.

§.59.

Ressentir la difficulté de l’autre.

C’est se mettre en tête ce qui y a et doit, l’on va.

Je m’en tape de cette salope.

Je peux être jusqu’à scato.

Tout ce qui coule d’elle, directement me nourrit.

Etre à l’affut, me lacher rien de ce qu’elle émane.

Je ne veux que, rien (ne) soit omis.

§.60.

La pluie me rappelait que mon visage sans elle, paraît être trempé.

§.61.

Elle était jalouse parce que même si jamais je ne la trompais, je me permettais d’avoir un comportement flou avec les autres.

J’étais en permanence distrait, troublé à la moindre présence.

Alors elle ne rappelait la sienne en constance.

§.62.

L’aimer tellement.

Pouvoir baiser correctement.

N’avoir plus peur de mon agressivité car c’est la hargne de tout protéger qu’il me donnait justement.

Et tout protéger, n’avoir plus peur, transformer l’agressivité en puissance, en force d’accord.

N’avoir peur de la douleur – Savoir que c’était simplement quelque chose qu’on ne parvenait à relier.

Ne pas s’en croire personnellement l’objet.

Juste au centre le problème vécu pour tout le monde était.

§.63.

Je n’aimais pas penser à cela.

Exercer mon imagination. Simplement parce que cela n’arrivait pas, parce que n’était pas comme ça les personnes rencontrées.

Parce quil y avait des raisons pour lesquelles ils n’avaient pas fait ça (même, bien que je ne le connaissais pas.)

§.64.

Légèreté.

Son départ ne devait être qu’un prétexte à penser  différemment qui m’avait pesé ou traumatisé des conséquences de ce défau là. Lui détenait mais alors pouvait.

Après coup m’en occuper.

§.65.

Eviter la douleur c’est n’en rien redouter.

Ni pour les autres. Ni de faire du bien, ni ce que l’on va endurer.

Car aucune épreuve ne fait plus que tuer. Et rien ne dispensait tant que toutes les choses n’avait pas été sagement vécu et – – – -après prolongées

La vie est un devoir d’expérience. Pouvoir de résistence.

§.66.

Ne crainde la douleur ni pour soi. Ni pour quelqu’un d’autre.

Vivre est la toute liberté de pouvoir la résorber.

On doit admettre cela de soi et de l’autre.

Elle existe soit de ne pas croire(voir quels sont les effets. La résorbation, réharmonisation en étant un grand manifeste.)

Ou de ne pas voir à quoi elle est dû.

Qu’estce qu’on a encore pas constaté ou mal conclut.

Toute conclusion étant à la con car la réflexion n’a pas pour but de conclure mais de relier, (et de découvrir et se découvrir) les choses entre elles à l’infinité.

§.67.

Problème de digestion.

Surmenage de l’estomac. Ne serait-ce pas pour compenser l’atrophie du bas du dos (avoir activité jambe et haut du tronc d’où faiblesse de point reinale et abdominal)

§.68.

Peur de moi.

Je ne cédais pas à la panique.

Jusqu’à ce qu’elle me barre de son chemin. Et je ne devais plus passer par là pour respecter ce qu’elle voulait préserver de son terrain.

Et là c’est la peur de me perdre, de m’avoir interdit qu’elle la rejoignit enfin.

§.69.

Protéger tous les chemins.

Lui laisser comme elle le désirait les siens.

J’étais devenue son gardien.

§.70.

La fatigue est juste le signe qu’il faille faire supporter, actionner le mouvement par l’intermédiaire d’une autre partie. Autre ou plus ou moins localisé, étendue, à celles qu’on utilise jusqu’ici.

§.71.

Idée.

Idée de lumière.

Conversation avec les astres.

§.72.

Agressivité.

Quand le don de son énergie. (Par dérapage commun, bien utilisée) énergie enrolée dans un mécanisme.

Mais quel grabuge va faire le système dans un accident ou pouvant (être) clairement défaillant.

Nos regrets de l’existence.

Tant que nous, nous retrouvons dans nos élèments.

Ces mêmes éléments qui nous mettent en liaison qui font que chacun peut voir l’autre comme son égal et soutenant l’entièreté (le complet) l’unité qu’ils sont également.

§.73.

Voir l’autre comme son égal et soutenir l’entièreté l’unité qu’il sont également 

Elle me défend l’entrée de son jardin jardin, qu’elle m’avait ouvert pourtant.

§.74.

Le temps qu’elle y découvre mon genre de femme.

§.75.

C’est en s’intérressant à tout que le discours devient naturellement poètique.

Car tout peut ainsi exprimer par image toutes idées.

S’intéresser c’est trouver en profondeur l’intensité, le mystère, l’image, la relation à ce qui tout autour peut graviter.

§.76.

Le rythme [comme la maladie le ver,  la précision dans toute technicité est par la répétition de la pensée, enfanté.]

§.77.

Communiquer avec quelqu’un.

Communiquer une pensée.

Communiquer un geste.

Implique de regrouper son énergie.

Travailler : perte car formation.

Se raprocher l’un de l’autre.

But. Se rapprocher de l’inconnu de plus éloigné.

Formation un insuffisante pour deux.

Bien qu’à l’origine tout ingrédient y est.

Caution = perte.

§.78.

Se servir de l’élément de la compréhension pour apprendre car ce n’est qu’en apprenant que tout autre lettre pourra s’entendre.

§.79.

On formatait les esprits.

Si on pouvait se dire que mon compagnon pense comme moi.

Alors du même coup je me sentirais prêt à le rendre heureux comme ça.

S-L.

Question que je ne me pose même pas.

§.80.

Il prenait le temps avec les choses.

Il lui laissait ce temps.

S’inspirant de l’énergie qui les faisaient se transformer (ainsi que celui, que tout autre chose qui se trouvait à côté.

Ou bien son propre rapport à ce jeux d’énergie.

Ce qu’il avait observé.

Ce qui le touchait.

Donnait à s’expliciter (s’expliquer)permettre la focalisation sur le mouvement occasionné.

Se mettre au carrefour de l’attention et l’attention redonner en ricochet. Faisseau.

Fréquence retentissement, reflet.

S. M. !

Dépeint l’incertitude des rapports.

§.81.

Violence du sentiment.

Débouché.

Sans lendemain ou jusqu’à la mort.

Heureux ou containt.

§.82.

Richesse que l’on trouve dans notion, situation, toute signification.

Vient de l’attachement, ou s’en occupe inconsciemment.

Elle ne m’aime pas, elle me l’a dit trente fois.

Mais je peux toujours trouver un argument valable dans la manière de voir.

Elle, l’annonce pour me dire que ce n’est pas un véritable détachement.

Ignorance de la douleur.

Mais absence de valeur sentimentale.

§.83.

Transpiration.

Affux de sang ?

Irrégularité des prises et volume alimentaire.

De dépenses énergétiques.

§.84.

Le mouvement est la chance de voir agir extérieurement son ressentitou de faire venir en soi le mouvement visible,quantifiable extérieurement pour analyser quel impact a-t-il sur soi.

En bref.

Après cela.

L’utiliser comment ?

§.85.

L’amour c’est se toucher sans se séparer.

Similarité + complémentarité.

Pour sentir cela.

§.86.

Enfants considérés comme des adultes pas entiers.

Démis de leurs énergies.

Car monde adulte élaboré, rempli de concentration sur l’autre et code général (qu’est ce que t’évoque tel geste – importance gestuelle car vocabulaire limité) + sujet de conversation d’action, tabou restreint.

Or nécessité au geste de l’autre (Dépourvu de signification réelle) entier.

Admettre qu’un geste est une manière de corporalité tirée de l’intimité.

Que toute corellation peut être sexuellement ancrée.

Maîtrise du corps et utilisation suivie de l’énergie.

§.87.

Pseudo.

Valeur de société. $. Caractère.

}       Réussite, adaptabilité.

A la production.

Valeurs.           Adaptation individuelle.

Tant que chacun de nos gestes ne devra pas être à l’intention de tout le reste redistribué.

Tant que la valeur n’aura pas pour échelle ce qui peut présentement comme futurement servir et non désservir également la communauté. Moitié pour.

§.88.

Cette régularité de ma part est-elle stable ou étéit une demande de régularisation.

C’est à dire une stabilité que je n’arrivais à contrôler.

Donc problème qui allait sur elle se rajouter.

Elle me vira.

J’arrêtais d’appeler.

Seulement des lettres sur des sujets qu’on avait pas bouclés continuait de lui envoyer.

Elle saurait que c’était le meilleur de mes années que je lui offrais, ma puissance d’action.

Je voulais qu’elle sache ça.

Qu’elle sache que je l’avais aimé (peut être pour qu’elle soit sûre de pouvoir aimer ces gestes qui font que l’on s’aime de se voir aimer.

Chercher ce qui dure.

Le mouvement perpétuel continuer.

Ne plus voir aucune chose commune pouvant bloquer.

Ne plus subir la violence.

Y compris celle qu’on trouve de l’avoir rejeté ou pas adhéré.

§.89.

Regarder l’horoscope de l’autre.

Etre face au fait que l’autre peut des questions se poser.

§.90.

SUITE. D’après.

J’avais pris des risques en l’appelant tous les jours.

Ce que je voulais dire c’est je suis là.

Et maintenant elle le savait.

§.91.

Je ne voulais pas vivre autrement que me sentir avec quelqu’un.

Autrement dit en couple et encore entier.

§.92.

Je ne parvenais à me pardonner cet acte là car je ne me rendais plus compte dans quel état d’esprit je le fis.

§.93.

Elle m’avait manquée

Alors je l’avais pris au pied de la lettre et avait répondu si c’est ce tu veux et bien je le fais.

Normal elle m’avait manquée.

Mais les choses dans leur analyse avaient évoluées et je me rendais compte qu’étais ce que j’avais fait tout sauf Souhaitable.

Alors pourquoi me paraissait-il complètement justifié.

Parce qu’elle m’avait narguée mais pas narguée pour me voir  faire telle ou telle chose qu’elle suggérait en particulier, narguée parce qu’elle ne savait pas ce que j’avais en tête et avait peur de ce qui pourrait se passer.

§.94.

Le soleil que je venais.

Chaque matin pouvoir contempler sur lui oubliant que de son existence naît la nuit.

Ou peut être avouant ainsi implicitement que la nuit à mes jours permet à la lumière d’apporter la notion d’éclairé.

§.95.

Par problème de concentration.

Sans pouvoir penser à lui tenant la raison pour laquelle je sentais et pensais.

§.96.

Porter le deuil. (Pas de toi ni de notre amour.)

Dire que l’autre résidait toujours en soi.

Le respect dû aux vieux ou à j’endueillé expliquant son retrait par la mémoire de l’autre/ à sa propre existence.

§.97.

Et l’existence au sein du groupe en train de porter.

Dénié, charge à la personne de montrer la présence en elle du défunt et la présence dans la réflexion du destin.

Incarmer la situation à gérer.

Mort statufiante.

Constante autour duquel un code peut s’instaurer, une communication.

Communication = info sur condition = but existentielle de la vie.

§.98.

Vivre l’extraordinaire, il suffisait de secouer, de contester avec las choses. Avoir tout du soin, de l’attention, du –   – admettre.

Tout était message et ouvrage .

§.99.

La douleur n’écourtait pas la douceur, la merveille de (se) savoir (en) vie.

LA – Le poête dit.

Loge y fera.

Logique fera.

Logis fera.

(Légiférera.)

§.100.

1                  Ou – Amour.

2                  Rire.

3                  Ah ! Excuse – moi.

4                  Je ne sais pas faire L’otarie !

§.101.

Est fière.

5                  – babouin compris.

§.102.

Moqueries, dimensions – Formes de complicité.

On parle de toi.

(On parle ? De moi ? De toi ? De nous ? Des autres ?

Si les bavards courrent aussi vite que nous les emmerdons ? Prêt pour les J. O. : Ils sont.)

§.103.

Le transfert des énergies était pareil à un jeu de dominos. Sauf qu’être la tête de quelqu’un et le pied de l’autre (à coté à des milliers de lieux) on ne les voyait se toucher (à part les mouvements se succéder ou est-ce notre regard qui faisait que successivement sa vue il composait.

§.104.

Le travail est toujours opérant. Nourrit la propre poursuite de sa logique, trouver une pierre à l’ensemble de l’édifice selon son état d’avancement.

§.105.

Quand avoir peur est pouvoir reconnaître le danger.

(Tu viens de définir la différence symbolique entre le courageux et l’inconscient, le courageux surmonte la peur l’inconscient ne la connaît PAS .)

C’est pas une femme qui m’empêchera de dormir.

(Moi si, mais  par amour.)

Ce n’est pas une femme qui m’empêchera de mourir.

(Là nous avons tout le même rendez-vous !)

§.106.

Tant que maintenu dans cet état de meute, on ne pouvait vivre mieux que des chiens.

Se contenter de vivre « relativement » bien, niché.

Relativisant tout, puisque ça allait passer.

Accompagné de cette vie de ces peines.

J’avais parfois peur quand une nouvelle venait de tomber d’avec elle devoir m’endormir, me coucher.

§.107.

J’ai demandé au vieux s’il entendait toujours des voix.

Je n’écoute plus rien fut celle qu’il émetta. (Emit)

§.108.

Heureusement arrêter de fumer.

Sans le sport dans l’hygiène de vie.

Il souffrirait.

§.109.

Vendeur. S. A. V., qui se font engueuler à longueur de journée. (Tout est dit.)

Savoir à quoi ils peuvent renvoyer ?

§.110.

J’ai appris à vouloir tuer mon pére.

Et si tu condamne dis mon pére.

Alors sans me poser d’autres questions je te tuerais.

La peur de tomber dans la gueule du loup.

Mais si elle élevait ce loup alors tout mieux.

Représentant tout, je saurais lui faire dévorer mes angoisses, comme moi tout ce qui me ravirait.

§.111.

L’émotion.

Le regarder et se mettre en accord avec soi-même pour vivre ce qu’on pouvait, voulait regarder notre émotion.

SUN. Idées autour de cela.

L’esprit une manière de se construire comme, on le saurra, il le voudra.

§.112.

L’art ce que peux être l’esprit par l’esprit construit.

Je ne crois pas aux fantômes.

Nous sommes tous des esprits.

§.113.

Emerveillé, médusé.

Que nos ancêtres, et que nous devaient être pour un corps qui travaillait qui fleurissait.

§.114.

Le don de connaissance, seulement de s ‘émerveiller en ce teritoire qu’on détenait plus mort que se fasse.

§.115.

Pour lui.

Je resterais dand l’arène.

§.116.

Se répercuter en moi.

Les frémissements de la machine.

§.117.

La belle aux bois dormant.

Lui sait ce charme aussi.

§.118.

Il pensait que j’étais un drôle d’individu.

Soit.

Travailler quand je pouvais vivre librement cette pensée, cette indéniable énergie, qu’acceptais comme une source de force intérieure à manœuvrer à me servir.

§.119.

Pour ne pas tromper il fallait se choisir et choisir la vie ou tout se poursuivait.

L’obéissance donnait ce temps de se préparer complètement à vivre ce que l’on voulait.

Préparait au on ne peut plus comble de la fidélité.

§.120.

Je me mettais en fureur.

Ces conneries, c’est à la conséquence qu’elle se préparait et faisait n’importe quoi pour l’éviter (ou éviter d’y penser) calme léger.

Sortir du cercle. Le pouvoir de la briser. Ne pas donner à la horde l’opportunité de se refermer.

§.121.

Mourir, dépérir sur le choc.

Comme une obligation car cela voulait dire que tout ce qu’on croit n’est pas.

§.122.

De toute façon réalité en son seprit cela est être prêt à accepter la mort sans formr d’invitation.

§.123.

Rentrer dans ce brouillard.

Rentrer sans une autre luminosité.

Comme sans une autre lampe éclairée.

§.124.

Changument de méthode.

Crainte de perte d’idées et de temps injustifiée.

Car nouvelle méthode si plus efficace à long terme au plus une idée.

§.125.

Manière de s’organiser, de réfléchir apparaissait.

A la base de tout. Se renouveller.

§.126.

La mission.

Supporter nos – de caractères tous morts et tous restreints.

§.127.

Digestion.

Colonne vertébrale vers le lit plus bassin rentré.

(Je comprends que je te dérangeais et quand tu travaille tu fais comment idiote tu vas au plumard avec ton ouistiti ?)

[BON PAS GRAVE JE CONTINUE DANS LES CONNERIES APRES TOUT CE NE SONT PAS LES MIENNES.]

Pour qu’organe soit contenu, pressé, aidé.

§.128.

Préserver la puissance.

C’était convenir que toute force pouvait de partout venir et aller.

Ainsi on pouvait la vivre et restier entier.

§.129.

Puisque là puissance était justement tout ce qui nous constituait.

§.130.

Être son héros, c’était faire les choses que j’aimais le plus, que je savais le mieux chérir.

Pouvoir totalement = me donner.

Être son héros c’était faire cela, être le plus fort qu’il soit tout en pouvoir que continue sonamour à ele sur moi en l’assurance de la plus grande des douceurs, je parvienne de ma lettre perpétuelle préserver.

Etre son héros, c’était rester quelqu’un que l’on pouvait aimer.

Parce que par l’autre guidé.

Donc à l’autre sachant amener.

§.131.

S’inspirer de quelqu’un c’est nous donner la chance, qu’il reconnaisse ce terrain , (comme la chance de le connaître personnellement nous maintenant) et ainsi de pouvoir continuer (savoir comment rebondirenchaîner sur l’énergie ainsi.

§.132.

Etat des lieux.

Expérience.

Ceconnaissance.

Comparaison.

Addition –  –  –  –  séparation.

Expension.se sentir vu, repris. Et reprenant le fil de la vie.

Se sentir investit atteste que notre attitude aussi empli.

§.133.

J’aime personne.

Je t’aime pas.Tu vas vite y arriver à ton statut demain.

T’inquiète pas.

§.134.

L’angoisse de n’atteindre les choses qu’on sait savatrices implique l’obligation de se former une idée de l’idéal.

Pouvoir continuer à se motiver face à la finitude.

Créer quelque chose d’approximatif mais qu’importe une chose qui nous convainct que cela continuera.

§.135.

L’utopie est irréalisable  car un seul esprit ne l’achevera pas.

Un peut la compempler.

Et elle (le secret) attend qu’ils se soient auparavant tous rassemblés.

Secret.

} SPIRIT.

Révélation.

§.136.

Il se comportait en héros, comme tous.

En plus, sa spécialité était la soif des grandes contrées.

Alors en famille ils organisaient des problèmes à résoudre, des drames qu’il fallaient colmater, ainsi notre besoin d’avancée d’analyse relationnelle, de recherche des comments trouvaient-ils à s’aimer et se cacher.

§.137.

 Anticiper les choses c’était les surveiller Sans la forme qu’on pouvait pour l’instant supposer attendre qu’elles prendraient.

C’est à dire pouvoir stratégiser. Un enchaînement, un plan à ce quoi on voulait, pouvait faire qu’il soit fait.

C’était cela et c’était aussi pouvoir peser l’acte plus loin c’est à dire trouver et commencer à penser à d’autres impératif que l’on rencontrerait et à d’ors et déjà s’y former.

Ensuite, c’était que ne cesse de vivre son projet en sa tête et c’était qu’à cette activitéque ce qu’on imaginait réalisable sans une forme donnée (contraignante et incomplète la plus part du temps.

Puisqu’à ce stade là (puisquil fallait anticiper) et que de toute façon on avait pas de modèle devant soi, être toujours en terrain d’innovation les meilleures solutions venaient de comment l’on pouvait organiser pratiquement fait à un terrain que la réalité n’était que parce qu’on était et qu’en faisait qu’en prenait.

Il m’avait fait vivre des choses graves.

J’avais été en extrême danger avant de pouvoir m’en protéger.

Je lui en avais voulu.

Tant que n’était pas venu en moi que cela n’avait éviter de bouder dans le superficiel.

Car je vivais mal les choses graves tout de n’avoir vu que reposait la connaissance du plus profond de tous et englués enfouis tout en elle.

La place fantasmatique, onirique d’y avoir la fonction de l’être communément celèbre.

Pour l’accord, les aspirations de tous à sa place évoluer.

Ce que par l’autre on pourrait représenter le symbole constituait.

Le connu. Celui qui nous rassemblait.

§.138.

Je ne pouvais m’apercevoir ce que perdre son père était, puisque le père pour moi était celui qui abandonnait.

§.139.

Elle s’occupait de sa mère comme si était était la sienne mais s’il arrêtait de s’occuper d’elle (De sa mère ou de la sienne) alors c’était leur couple même qui se dédierait.

Le couple c’était pouvoir s’occuper à deux de deux fois plus de choses qu’une seule personne ne le pouvait.

§.140.

Trans port.

Trans pie.

§.141.

Ne pas resteren nos sensations à ce moment là lui permit de s’apercevoir qu’autre chose, une autre présence la regardait (elle demandait à être regardé par elle) à ce moment là.

Son sage ou les forces qui encore n’avait pas trouvé d’autres solution que de combattre.suspendre mes sensations c’était lui dire qu’avec eux auusi mon esprit se trouvait.

§.142.

L’émotion. Atteste que le présent ne s’inscrit pas que dans l’immédiateté (l’immédiat.)

Une autre figure, un autre aspect de ce que comment le présent peut se répercuter.

Répercussion. Variation. Continuité.

Continuation nous est déjà plus étranger.

Capacité au dela de la forme qu’on connaît.

Au dela de l’émotion dans le sens moyen d’expression déjà usité.

Avoir (déjà fait) Ré (explorer, redimmenssionné).

§.143.

J’aimais présenter les choses comme elles avaient surgies.

Me montrant à moi comme aux autres quelle BOITEUSE j’étais. J’en souriais car il fallait s’avouer ses faiblesses pour escompter un jour soigner son infirmité.

Et les autres avaient besoin de voir les faiblesses pour se faire une idée des terains minés.

En sachant que ne rien faire contre l’existence de l’explosif était justement que la mine sans soi se trouvait.

§.144.

Ecriture.statège pour donner forme à mes pensées que de toute facon il faut qu’elles puissent se féconder.

§.145.

Jugement, positionnement psychique donne une idée de la difficulté de tous à conduire un monde équilibré.

§.146.

Je hurlais, je hurlais. Je reviens pour elle.

Cela m’avait fait du bien de savoir qu’elle pourrait garder ainsi un souvenir, une trace de ce qui avait bougé au fond de moi.

§.147.

Je ne l’aimais en vain. Quelque chose en moi, par elle et sans m’oublier, était né.

§.148.

Le travail toute étude, tout essaye de focaliser sur un déroulement précis sa pensée. L’entraîner à suivre une voie.

La commère par rapport à des mécanismes. La voir s’actionner.

Se faire à des mécanismes mais au dela d’eux, élargir la contrée.

Travail, ne pas se laisser aller par les pensées elles-mêmes, mais maintenant dans l’inconstrustion matérielle répertorié différents mécanismes pour qu’un n’emprisonne toute une mentalité. Empêcher de préjuger.

Elle disait des mensonges en contraste avec ce qui allait alors ressortir, se disait de la réalité (ce qui allait tomber.)

Connaître le non pour que oui montre qu’il fait sont entrée.

§.149.

Il aimait bien trop les mots.

Jamais le bon ou touours à en trouver d’autres assortits.

Du coup le mutisme lui sied. Lui va.

Scie.

Sit l’amie.

§.150.

J’écoutais la radio.

J’entendais des messages dont j’aurais voulu qu’elle puisse s’inspirer. 

FIN DE DOC 21.

Première correction Daniel

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