computerised extra Doc 24

Les documents ci-dessous ne sont utilisés que pour pouvoir être comptabilisés par les moteurs de recherche, la couleur est blanche pour rester invisible bien que représentant ce que la main a tra©é. Ils sont les documents d’empreinte digitale, mais sont quelquefois trop peu ressemblants à l’original, qui est lui sous forme manuscrite. Si toutefois vous souhaitez jeter un coup d’œil sur les feuilles en question, suivez le lien (bas de page): https://cetviesenfrancais.wordpress.com/

 

 

S’il vous plait, téléchargez prioritairement les DPF documents en page 1.

 

Les documents ci-dessous, tapes électroniquement- sont les copies partielles – i.e. présentation de certains tomes mais pas dans leurs version intégrales – et parfois non identiques ou incomplètement déchiffrés.

Ces postes, tapes digitalement, ne sont la pour lecture de textes premiers mais pour permettre de retrouver ou rencontrer les textes ou la nature de leur portée.

Les originaux et copies certifies sont en fait les photos de manuscrits, ceux-ci n’ayant pas de traduction électronique, n apparaissent et ne peuvent être enregistres ou répertories par ordinateurs.

Donc une fois que sur ce site il est préférable que vous ouvriez et enregistriez les documents DPF puisqu’ils sont –plus surement- le plus proche de ce que l’auteur a écrit.

Les documents tapes n’ont pas été vérifiés et sont l’essaie de transcription d’une écriture parfois très pénible.

Ceci étant, je vous invite vivement a les lire également puisqu’ils sont plus lisibles et contiennent annotations présentées sous différentes couleurs, par cet autre auteur.

http://unautrepoete.wordpress.com/

Doc 24.

 

 

Pages 446 à 513.

§.1.

Se battre avec les mêmes armes, les mêmes codes, les mêmes mots. S’établir comme initié vers un même but établit.

pouvoir s’observer, se sentir, s’établir pouvoir compter sur l’autre pour progresser dans sa technique. La surenchère.

Comment que ceci soit annihilé ? Avec le sexe opposé = Celui qui nous apprend celui qui sur lequel son action va pouvoir reposer. Sans compétition entre les deux et sans lequel l’autre ne peut s’appliquer. La puissance était en liaison avec ce que comme progrès l’énergie promettait.

§.2.

Être entier, comme puissant.

C’était être libre.

J’étais fermé parce qu’elle ou lui mon alliance à ceux-ci était lié =  à mon, son expansion.

§.3.

Il fallait penser à ne pas réflchir.

L’âme en peine.

L’âme bien isolé.

Qu’est-ce que de cela se perdait ?

Rien.

Il fallait seulement  ne plus avoir cela à  appliquer, l’art recevait nos spontanité. La société, seulement l’environement du groupe pouvait faire que nos actes d’abandon au monde puisse se faire sans danger.

§.4.

L’univers dans l’humanité.

l’humanité dans l’homme.

Notre vie dans tous les moments et mouvements excutés.

Il n’y avait idée de la soumission.

Quand le lien amoureux était admis.

Puisque différents peuples se battaient pour un territoire.

La dualité, l’apprentissage  détuire son semblable et ce qu’il avait fait devait s’enseigner, c’est ce que la destination des sexes avait fait.

La promesse de conjugalité était le déchirage, le partage.

Ainsi en fait la seule situation relationnelle qu’entre deux intéréts de sexes différents se concevait.

§.5.

C’était ainsi admettre automatiquement un déchirage réhabilité.

Les familles se battaient mais par l’intermédiaire du mariage, que l’union soit prolifique.

Or tout individu, y compris de peuples différents ainsi savait pouvoir être permis, d’ainsi se considérer.

Le clivage, la séparation infranchissable spéciale clamée.

§.6.

Puisque intérêt d’entente entre même sexe représentait le non changement

La situation des rôles sociaux (servant, servi) garder et coordonner un groupement ensemble pour assurer à tous contre adversaires de préserver nos familles et femmes, nous, nos vies. Clivage nécessaire à ce qu’on savait de comment organiser ceci.

L’amour c’était pouvoir en un même but des rôles qui s’aidant l’un de l’autre s’y achevant, achevait.

§.7.

L’exper.

L’expérience c’était de dire regarde comment je fais et l’effort de communication ou de compréhension qui avant de s’étendre , de se multiplier, de se transmettrem l’un (si un) d’abord divisé.

§.8.

La souplesse de l’esprit.

Nous imitaient  nos figurines infinies.

J’avais corrigé, pris.

§.9.

L’horreur c’était ne pouvoir intervenir.

La peur.

Le fait de vivre pour rien d’améliorer nos conditions ne croire, n’y pas y réussir.

Ainsi le fashisme présentait l’avénement du groupe si un représentant puisque la richesse de l’individu et celui du groupe on ne savait se servir.

§.10.

L’amour fantasmé.

M’avait appris à patienter, à vouloir arriver au vrai.

Présenter pour avoir le vrai.

Croire, car y songer

Y réfléchir.

Y arriver.

Pour être vu, pour être contemplée vouloir le sentiment intérieur avec la réalisation extérieure harmoniser

Savoir ou on en était.

§.11.

Il fallait reconnaître que par tous nos efforts venaient et vers tous partaient pour ne pas éclater.

(Manger pour qu’ils puissent  cela s’activer éliminer pour sentir toujours ses membres)

§.12.

La reconnaisance de son irralit est la –        – de comprendre l’histoire la sauvagerie que l’homme peut vivre comme contrôler.

§.13.

Le ramadan. Le jeune.

A l’époque était pouvoir d’un cran (clan) laisser des activités physiques exigées.

§.14.

La distraction.

L’élargissement. le conflit.

La réintégration, l’unité.

L’harmonie et toujours le même courrant, elle-même amenant  la conscience de la restrictivité.

§.15.

Baisser les yeux.

Puisque regarder est prendre, le regard s’en va et revient et le regard qui n’attend, prend alors ce que donc ce voyage je peux lui donner.

§.16.

J’ai su qu’elle serait la femme de ma vie car en toute conscience de l’autre ainsi nous en avions décidé.

§.17.

Chaque fois sa place à déterminer.

Sa place unique.

L’avoir handicap ainsi surpassé.

L’handicap tant la croyance que ce qu’on a est en trop en moins la connaissance insuffisance.

La croyance, donc le but, l’enjeu est érroné.

§.18.

La comptition au sein du groupe et l’adéhsion par le clivage des sexes représentés.

§.19.

La liaison au monde. ( Quand tu t’y met tu n’est pas la moitié d’une conne mon minou.)

Voir les gens s’occuper de choses qui nous donnent la liberté alors pouvait s’imaginer dans sa propre spécialité.

Pour le meilleur en tirer.

Et de ce que les autres ont fait.

Savoir ce qu’on, qui est.

La création est simplement sa nature dcouverte assumer.

§.20.

L’Art c’est l’autre.

Qui dit à l’autre.

Combien je l’aime.

Ai besoin de lui.

Et ce que je peux lui apporter.

Ne cesse de se former.

C’est l’autre que j’ai.

§.21.

Les bêtises sortaient de notre bouche seules alertes, qu’il était temps de se controler.

L’autre l’urgence de s’accomoder  l’extérieur le demandait.

N’appelait-on pas cela se rassembler ?

§.22. Attention ; Une Page et § différrés sur deux strophes. ( 452- 453.)

Merci de me l’avoir présenté.

Elle est folle mais je l’aime. (oui folle à lier.)

Je veux sauver le monde.

Je suis folle. (OUI)

Je le sais. (C’est moins grave)

Mais on  le droit de s’amuser.

Et c’est aussi ce qui rend la vie belle.

§.23

Bien sur.

L’existence c’était communiquer l’un l’autre.

Se moquer des bannières.

Les faire toujours plus lointaines les frontières.

Plus grand ce que le moi et le toi sont , quand rassembles.

L’art en est la preuve.

De ce but, de ce aue toute la vie est.

Par A + B.

§.24.

Ils foutent le désordre.

Normal personne ne peut imaginer un système qui ne serait pas muni d’une faille, donc la possiblilité que ce système soit un poison consciencieusement administré.

Donc il est normal sinon sain que il y ait ça et là des gens qui s’en défie.

D’ailleurs quoi qu’il puisse en paraître, l’on se défie de quoi ?

(Et tu ne réserve pa cela  ? Donc sélect Doc Dany ! Pour mise sous protection disque !)

§.25.

On ne pouvait attendre d’elle de laisser parler son esprit, adapté à tout ce qu’elle vivait en des réponses écrites ou chantées. (Ils sont donc bien aussi stupides que je le pensais.)

§.26.

Mes sensations reviennent toujours de plus en plus clarifiées de la structure de l’obsession, objectivisation et vision de l’esprit.

§.27.

Je savais qu’elle avait voulu arrêter de fumer car elle ne regardait pas sa cigarette comme un objet de plaisir, un outil ou quelque chose d’amoindri.

Mais comme un objet la faisant mourir.

Comme on est obligé de continuer  se servir de chose sans que leur coté qui nous ne puisse totalement se réduire.

§.28.

La discipline est de pouvoir se coordomner et  avoir toujours quelque chose  à travailler, qu’en la, sa, concentration et une meilleure quilibration du tout en sachant qu’il va alors pouvoir s’largir. Puisque tout le temps nous servir.

§.29.

Je ne cherchais pas à lui montrer ce que je savais déjà.

Mais l’écoutait justement.

La sagesse.

Le moment de partage, d’échange, de complicité n’était ni après ni avant ce que la situation, ce que le temps m’apporte ce que je ne savais pas.

§.30.

Chocolat chaud aux mots accolés.

Alcool – est. (I)

§.31.

Je restais debout.

Mais capable de faire autre chose qu’à toi penser.

Tu es la constante qui me permet de voir mes pensées s’installer se gérer se perde et s’extasier.

§.32.

Mariage manqué homosexualité verifiée les parents et les enfants de l’amour à l’autre ne pouvait parler.

§.33.

Non pas qu’elle soit ni gentille, ni méchante mais spéciale d’ailleurs la preuve l’esprit réagit avec les humains (représentation de l’esprit) comme elle communique avec ses fantômes. Comme le style de communication qu’on utilise pour se faire entendre. Et parmi ses fantômes certains qu’elle adorait mais qui est que nos conversations avec eux tout autant que l’invraissemblabilité de la vie matérielle, quelles folies nous fallait-il faire parfois pour avoir l’impression de réellement communiquer.

§.34.

Je n’avais pas honte d’avoir de l’argent.

Il connaît tout.  Après on ne faisait rien pour qu’il puisse s’équilibrer et les lois réagisent les échanges dans l’échange pour être supprimé.

§.35.

Est-ce ? Est-ce ?

§.36.

Enrober      |

|         Nos racines.

Dérober.     |

§.37.

J’étais quasi amoureuse d’un de mes profs.

Cet état me tenait compagnie.

§.38.

L’amour terrestre n’est-il pas possible puisque la mort, elle permet de supporter nos divergeances.

Comme des choses allait s’achever et pouvant donc s’admettre sans plus d’obligation à s’aplanir.

§.39.

L’écrivain accusé de plagiat mais l’écrivain en est un parce que parce qu’il lit. Et en reste un car on s’inspire de l’écriture.On instruit.

§.40.

Une femme mariée, elle, pendant des années, elle, l’avait aimée. Et s’en contentait.

Il a fallut quelle divorce pour qu’elle comprendre qu’à  vie ne serait jamais elle qu’elle choisirait.

§.41.

La vie, de la mort se moquer.

L’apprentissage de l’infini, chaque temps, inculqué.

L’amour est une recherche de toujours apprendre à  l’un à  l’autre quelque chose de plus sur ce qui va se passer.

Le combat doit aussi cette surprise, trouver.

§.42.

Pour son autre il fallait arrêter de se sentir vivre.

Ne plus varier mais faire résonner juste ce qu’il était.

Se proposer comme son instrument, son récipient.

Nous ne pouvions l’inventer, il fallait donc qu’il puisse nous visiter.

L’art, la figure de ce que l’aventure humaine est.

Nos tournants apparaissant.

Une manière de nous expliquer.

De s’expliquer (Sens réfléchit et réciproquement)

§.43.Enc.

Le noir fait peur.

Car l’esprit se demande comment devait-il réagir pour un ennui éviter, alors la tension à cela. Pour réagir très vite sentir le mouvement dans le noir (Symboliquement d’avoir à se battre contre quelque chose qu’on ne peut pas se représenter)

La peur.

Que cette pession ne soit pas utilisée, dégagée.

§.44.

Je ne pouvais pas vivre sans lui.

Bien sûr c’était une manière de s’exprimer, il faudrait que je survive et que je refonde un moyen d’honorer le bonheur quand même. Mais c’est parce que je ne trouve à le dire autrement que je formule comme tel.

On multipliait les partenaires, pour se cacher que c’était avec quelqu’un de l’autre sexe que l’on voulait. Avec quelqu’un que quelque obscure raison nous interdisait de comprendre que en cachette de nous même nous l’aimions.

§.45.

A chaque fois que les cloches retentissaient, à ma vie elles me rapellaient être mariée.

§.46.

Un auteur est rigolo de part sa blague.

Un –   – est rigolo de comment il ricane.

§.47.

Je me dévouais à tous ses recoins et ses plis.

Un sexe et l’autre pouvaient jouir sans retenue ainsi.

Péosie.

§.48.

On se faisait frémir de certains gestes imprévisible car se sentir avait comme qualité première de pouvoir transposer l’énergie de l’autre en un point ou corporellement il n’est.

Ce qui veut dire que l’on esquisse des mouvements touchant des points cachés,

§.49.

J’étais toujours sûr qu’il fallait que je potège mon père comme il le fallait pour que ma mère continue à se confier.

§.50.

Il ne me trahira pas et même s’il le faisait moi j’ai du faire celà pour vivre maintenant celà et de là je continuerai.

§.51.

Ne pas relacher une parcelle sinon tout s’effondre ou simplement une pour changer de direction. Le corps ainsi se lie pour s’épanouir de 1000 façons.

§.52.

Le travail est réellement un support d’ailleurs je dors sur mes livres écrivant ce que j’ai a inscrire des rêves d’où je ressors.

§.53.

Les chansons que je cherchais m’amenaient vers un mode de vie et la force de conviction qui la conduit.

§.54.

J’y ai pensé de l’entrée au dessert entre les plats à tous les repas et jusqu’au suivant.

Mille excuses je suis distrait.

§.55.

Du pauvre et du roi. De qui pourrait être dans la peau du misérable ou du souverain ne dépendait point,

§.56.

Il y en a qui pêche des plans tout de suite plus tard ou encore après , dépend quelle genre de solutions cherche t-on et donc éprouve du mal à éclosion.

§.57.

On ne se rendait pas compte des efforts fournis par les autres d’où mal comprehension et ni l’un ni l’autre ne comprenait le disfonctionnement précisement. Alors on arrêtait de le faire.

§.58.

Ne plus chercher de sensation pour pouvoir poursuivre le fruit de sa réflexion. Mais puisque c’est pour lui et tout autre que je réfléchis.

§.59.

Admettre ne pas avoir les défauts de ses qualités.

L’avidité.

Ce qui fait qu’on à le gout d’une vie ratée.

Car vivre pour l’autre, car vivre est le quelque chose qu’à chaque instant est à former.

§.60.

Le danger d’avoir son compagnon comme passion, la perdre, me perdre, nous perdre ne serait-ce pour moi que d’écrire pour lui.

Il me donne déjà la grâce et je dois surtout ne pas, ne rien exiger de l’esprit.

On écrit pas pour nous personnellement.

L’écriture décrit ce qui est, ne doit pas être inventé est le trésor l’essence de tout art.

L’art doit être un objet rendu tel que nous l’avons trouvé mais pour cela l’artiste ne doit quitter son sentier.

Il n’est artiste qu’au moment où son existence à besoin de sa technique, de son moyen de rendre queque chose (de tracer).

L’art est un moyen de prévenir de raconter ; Voilà ce qui peut en arriver.

Conteur de son histoire.

Ce qu’on à bien pu en voir.

(Select Doc Dany, mention superbe ma petite Caro d’amour.)

§.61.

Elle était grossière comme pour parer à ce que les gens lui aurait lancé. La réaction de survie. Attaquer le premier.

  • Handicaper l’autre.
  • Faire comme un système normalisé où l’on ne se pose pas de problème (en tout cas direct. problème déplacé dans l’homme des privilèges, donc la haine toujours prohibée) D’avoir  à l’insulte ou à ses dangers (effacé la peur mais par l’exitation, envie de mort) la transformer.

§.62. Enc.

Pour moi, à attendre ce moment Le temps s’arrêtait .

Voila ce que celà me provoquait Quelles pouvaient bien être les autres conséquences sur moi (différentes tenues) et ailleurs puisqu’il fallait bien qu’il aille se représenter.

§.63.

Ou alors il fallait n’avoir pas de projet (qui ne pouvait que trouver une application personnelle) ou bien vouloir autrement que l’autre y adhérer. Celà c’est le moment où dans l’illusion on se perd, l’autre n’étant là pour que l’on  trouve enfin le courage de tout seul le faire.

L’amour est universel ou reste chimère.

Or on sent l’universel et ne vit avec lui qu’à partir du moment où on se considère comme un autre, où tout comme soi même et se donne la possibilité d’accomplir tout ce que l’on peut ainsi. Sans reculer devant l’adversité ou se laisser aller dans le confort. Sans ne rien voir ni bien ni maudit.

La lumière se propage partout sans (distincion)

L’obscurité étant ce qu’on ne sait mettre en dedans.

Penser à une lumière sélective d’ailleurs est au moins risible sinon marrant.

§.64.

La clef des forces étant de reconnaitre et de remercier l’autre sorcier.

et de se reconnaitre les mêmes propriétés

§.65.

Et puisque seules mes conneries inévitables associées à mes moyens sont vertus et volontés.

§.66.

Puisque tout mouvement pouvaient ma douleur apaiser, ma jouissance provoquer. Si mes mouvements à l’autre s’accordaient.

§.67.

C’était sa façon d’être amoureux et la gène, et bien la gène qui occasionnait cette vaste plaine simplement vu être vaste alors qu’elle est pourtant lorsque raisonne (comme élément) sans peine,

Elle s’excusait en permanence de quelque chose que j’avais été folle de ne pas apprécier puisque l’ayant moi même solicité.

Et en plus de cela il fallait lui répondre sans peine de la voir se vexer.

Mais oui tu as raison, tu me fais chier, tu as trouvé.

§.68. Enc.

On ne voulait pas vivre avec les gens, ce qui supposait de nous, de montrer de l’accoutumance et de répandre la nécessité de s’habituer aux gestes que l’autre produisait. Les gens étaient des sources d’attentions, autant que les idées, les faits, les activités que l’on côtoyaient.

L’esprit ne pouvait pas faire tout cela en se disant que tôt ou tard il serait trahi ou obligé de trahir (= de se départir, d’abandonner, de décevoir).

C’est ainsi que son rapport à l’autre humain dans un rapport d’universalité à l’autre, l’adorement (= je rendrais visite et soignerais mon père même s’il pête le plus complet des plombs.

L’ultime est la seule forme d’équilibre convenant.

Le pourquoi de notre sauvagerie si distinguée.

§.69.

Le fait qu’elle lise mes textes, simplement et que je lise les réponses pendant des jours, après des jours y repensant me permet de voir là où quand j’associe deux mots il va les opposer.

§.70.

Nous qui nous connaissons si bien et que ce fait nous permette l’exploration indu d’inconnu continuel à chaque fois pour s’apercevoir que ce qu’on croit se dire possède toujours des sens donc des conséquences toujours plus multiples qu’on les croit, toujours dépassant l’autre, la technique, le raisonnement qu’on prétend toujours manier à des moments.

§.71. Enc.

Les mots, les réflexions, que l’on prend mal, avec lesquels on se sent mal –  –   –     – parce qu’à tord on prend les mots pour soi, n’appartenant plus à une mémoire ayant traversée les temps (dépassée, de l’action, du vouloir).

Les mots, comme les êtres, les significations, les applications, et tout ce qui est du ressort de l’un – incompréhension n’être ni plus à l’un qu’à l’autre.

Ces uns et autres, dont on ne sait ce qu’il s’y trouve, dont on ne sait où ils se trouvent de toute façon.

§.72. Enc.

Fait entièrement à son art. Faire de soi des personnes.Chercher en permanence qu’elle piste a t-on à chercher.

Être obligé à l’honneteté fait à ce qu’on fait.

Car a-t-on absorbé toute la vie, de cette vie il se nourrit donc suivre ou ne plus suivre son filon.

Fait que l’on renforce sa capacité à renforcer mon énergie.

Oui ou non, cette recherche de la source la plus dense.

La même que dans le temps débonnaire.

Fait de nous des gens fiers.

Eliminés et pas rayés dans la –          – ?

Tout moment qu’on peut vivre bien est un moment mystique sur lequel peuvent reposer tous nos efforts et difficultés d’après et même d’avant.

Ah non. Aujourd’hui il n’a pas envie d’être rigolo.

Et les moments d’avant revivable émotionnellement car tous instants d’accomplissements, de profonds témoignages d’existences pouvant renaître à notre esprit ainsi, l’incalculable don de l’esprit donné.

Le rapport à notre énergie cela pouvant et refaisant.

L’existence est cette somme de combat.

Puis plus étrange  chaque (religion prouvant  la limite de ce que l’on croit et dans pourquoi la croyance ne s’arrête pas, la frontière toujours plus loin. Ou pas de frontière des fores qu’on ressert, ressent.)

La somme des combattant.

Et pourtant nous constituant tout autant.

Faire la somme physique des combattants.

Et pourtant nous y sommes tout autant.

Et pourtant en nous tout autant.

Et pourtant là tout autant.

§.73.

Je suis comme ceci, je fais comme ceci.

Et c’est comme cela que je l’ai rencontré. Je sais qu’ils peuvent être en défaut. Mais parce que je les sais aussi qualités.

Je considère mes traits comme des particularités. Je les considère comme ce qui est de ma vie.

Ce que je peux en fabriquer.

Et puisque la vie peut s’aimer.

§.74.

Cette harmonie de vie, qui peut me propulser.

Comme s’exprimer dans ma minéralité.

Comme se propulser, comme de l’eau mais restant eau dans le courant.

Sans ne plus songer à aller d’autres organismes composer.

Comme pierre dans la montagne.

Pierre dont l’existence dont l’existence est de la fonder. Et de là aussi de là.

§.75. Enc.

Il faut se transformer pour le contempler et l’être,

Pour qu’un paysage puisse s’admirer.

§.76. Enc.

Il fallait éprouver les conséquences de ses actes.

C’est à dire ne pas les narguer avec d’autres vélléités pour se rendre compte de ce qu’ils prodiguaient et pouvoir en toute conscience les améliorer, les proscrires, les doser.Il fallait donc un déjà épuré.

Pour que se construise un bloc sans faille,

ou donc les failles. Car interdépendance consciente de tous les actes faits, que puissent à volonté se colmater.

§.77. Enc.

Sans me soigner, je devenais plus capable de m’entretenir, entretien physique, mental, spirituel.

Et il me fallait le faire, car personne ne pourrait cela soulager comme moi les autres plus que je ne le pourrais.

Car nos émotions, notre rapport à ce qu’on était en train d’être de ce qui se passait pour aux autres (même donc relation) le rapporter.

Le rapport d’équilibre à nous même.

Le rapport d’équilibre à ce qu’on fait.

Sont bien heureusement des pasages obligés à notre longévité et empreinte de ce qu’on crée.

De la création terrestre, le visible, aux inspirations et mouvements célestes ; Invisibles.

Indicibles.

Car formes pas encore décelées dont on ne sait où l’esprit encore est puisque nos sens n’ont pas tout découvert donc pas d’élément à décrire et à savoir qu’inconsciemment c’est ce qui est d’ors et déjà et depuis les premières heures, de fait.

§.78.

L’on ne s’était pas compris car chacun des cotés prenaient des aspects en se trouvant comme étant clairs. Alors que d’y penser ou de les penser comme cela, l’autre en est interdit.

§.79.

Tout geste rassemble tout le corps tout geste à partir du moment où le corps est bien placé et uni.

Tout geste, tout autre endroit du corps, peut être soigné pour lui.

§.80.

Le conflit.

Se ranger du coté le plus opposant mais si nous même en seront oppressés.

Stratégiquement c’est récupérer les honneurs si le plus strict gagné. Alors pas plus d’une génération ou deux pour être pardonné de l’attitude rétrograde et reprendre de la valeur (in)consciente ou –      – ?

Et permettre avoir plus  la –    – dans le sens d’exploration d’autres possibilités, combinaisons, liberté de la –        –  élargie, de ne pas s’emporter.

§.81.

C’est la graisse qui la mangeait.

§.82. Enc.

Ces moments sans lesquels je n’aurais pas compris.

Tout évènements qui se sont passsés de ceux-ci.

§.83.

Et si elle ne m’aimait pas ?

Et si mon ardeur sans cet amour continuait ?

Comme il me ravageait.

Je nierais donc ette réalité là.

Alors qu’elle était ce que le concret me donna.

Tics et errances expliqués par cela.

§.84.

Ma mère m’avait donné sa bénédiction.

« Je suis ton choix. »

L’important c’était cela.

Le compagnon c’était l’expérience qui le ferait durer ou pas.

L’amour de ma mère une fondamentale qu’en la mesure de ce qu’il me permettait d’être libre de pouvoir l’exprimer.

Je pouvais sans complexe passer ma vie à cela, penser à l’honnorer.

§.85.

On est pas jaloux mais on ne se comprend pas et il n’y a rien de plus dangereux ou de mis en danger que quelqu’un ne comprenant pas mais ayant quelque chose à redouter. (ou mieux à haïr.)

§.86.

Ne t’en fais pas.

Plaisir, effroi.

Des surprises la vie n’en honi pas.

§.87.

Elle avait ébahie la femme de ma vie.

Pendant tout ce temps que j’y croyais.

L’impression de lui écrire.

Comme une pensée me servir de l’écriture pour mieux me –    – ?

Traduisez juste l’impression qu’elle avait à l’égard des moments où elle écrivait.

§.88.

Plus cela allait et plus était fougueuse la poésie qu’elle faisait.

C’est ainsi que sa propre douceur possibilité elle gagnait.

Son erreur, elle croyait que c’était quelqu’un d’apaisé qu’elle cherchait.

Pareillement.

§.89.

La mystique sont ces mots qui s’empilent.

Et qui à la relecture étonnent, même moi.

Mais je leur sais une signification.

Alors je les réécris et en même temps que de les recopier, réexplque ce que j’entrevois.

J’entre voix.

§.90.

M’aurait-elle choisit si cela, je n’avais pas compris.

Non c’était comme cela qu’elle s’ouvrait l’esprit.

Elle avait besoin de s’amuser tout le temps de cela.

Par contre elle ne m’avait pas moins aimée.

Pour tout les gens que je rencontre je dois me rapeller de cela.

§.91.

Mon inspiration avait appris à plonger, amoureux de personne pendant des, condamnés par l’age, le statut social, l’orientation sociale sexuelle,  à une personne ne pas pouvoir fréquenter.

§.92.

Je dormais sur ma copie attendant de me réveiller.

§.93.

On voulait être père, mère car notre rapport à la tranmission se limitait à cette seule fonction.

§.94.

Je voulais être son trésor.

§.95.

La transformation de l’énergie.

Capter l’évènement.

Et retransmettre avec lui ce que l’on en a ressentit.

= le mélange des ingrédients là et de ceux arrivants.

Tenir compte de la cuisson et macération.

§.96.

Attention. Attention. Ouvrage de collection.

Prendre précaution.

Eviter trop de rigueur.

Si s’y lit maniaquerie.

A mon frère dans son rapport à l’autre ses exigences et concessions.

§.97.

La naïveté consciente.

C’est à dire le parcours de la réflexion par rapport à ce qu’il paraît et ce qu’a découvert l’expérimentation.

  • On le vit car cela met au courant de la possiilité et non de la réalité.
  • Calme, calle notre esprit le met en éveil. Cette douceur devant l’adversité est une –      – ?

§.98.

Le travail de celui qui crit est d’adapter son style  celui qui le lit.

§.99.

L’art, le mot c’est ce qui nous liait.

Car comment lui dire ce que j’étais, l’énergie que je ressentais sans l’effrayer.

Car cette énergie avec tout se coupler.

Le mot c’était une variété de formes avec lesquelles on avait décidé qu’on se répondait.

§.100.

Un but commun que l’on pouvai former puisque chacune de nos forces partaient et allaient en des endroits inconnus.

Sans les mots comment lui exprimer ce qu’il en était travaille , symbole de ce qu’on construit.

J’aurais certainement essayé cette force de détourner afin de lui montrer mais pour cela il aurait fallut que je sois en harmonie avec ce que j’en faisais.

Vivre en la force pour que la force tant que son rayon naturellement éclaire ce que je savais par o elle pouvait aussi passer.

Mais je l’effrayais et m’effrayais de tous nos coups manqués.

Mon Dieu qu’avais-je fait ?

§.101.

Mes éclats de tension pouvaient sortir dans « je suis folle de toi » au départ plus rassurant que « je vais te péter ce qui est là » au début en tout cas.

§.102.

Pouvoir être tout. Accepter l’existence de tout ce qu’on a perçu jusqu’ici. Chaque existence explique par le tout et cherchant avec ce que l’on est (autre partie à qui elle s’est adressée)  rejoindre sous une forme nouvelle – notre association – ce qu’il est.

Pouvoir être tout est le tout à travers tout, terrain de toutes les libertés car le tout suivant divisions ou regroupés.

Toutes liberts ax autres associées.

Vers l’explication, l’application des originalités.

§.103.

Accepter toutes pensées. N’en regretter aucune n’en vouloir pas en particulier. Plus d’elles.

C’est faire qu’on ne souffrait.

Cette souffrance qui nous tuait.

Et nous faisaient n’importe qu’elles horreurs et âneries pour avoir l’impression que notre vie soit prolongs. pour avoir connu la vie, il suffisait d’un moment éternel.

Ce qui ne s’additionne pas mais est là, à chacune de nos respirations quand même.

§.104.

Je ressens une douleur, mais ne me sens pas concernée.

C’est le résultat de la relation entre pour qui sur moi vient de ressurgir.

§.105.

Ce qui me fait rire.

Une personne avançait et très habitué à cela eux sursautent lorsque peut s’oblitérer son ticket. Au bruit ses yeux vont se fermer.

Que de surprise que d’introspection, d’identification, expérience, liaison, trouvaille combinaison, exploration à la con.

§.106.

C’est parce que je l’ai fait se reposer que quand je reprend  pareillement manger je ressens quel mal je lui faisais.

§.107.

Rencontre de deux personnes.

L’un slalom l’autre est immobile.

Mais c’est fait et à l’un et à l’autre qu’ils se sont croisés sans se percuter.

§.108.

Chemise en désorganisation. Obligée d’avec cela s’organiser.

Il re- re et regarde les compartiments non étiquetés, occupation oisive  à première vue, mais pour trouver donc arrêter de penser pour que d’autres choses puissent en mon esprit rentrer.

Neutralisation. La place laissée.

§.109.

Violée par lui.

N’était pas être violée

L’amour à la rescousse.

L’amour obsédé.

§.110. Enc.

Mon art.

La relation à l’autre.

C’était pouvoir cesser de me répéter.

Les choses soient, avaient été inscrites soit dans le résultat même de ce que je vivais étaient la preuve  même qu’elles persistaient.

L’obsession elles de les tracer pareille  ce que je les re et re ressentais pouvait cesser.

La mort, ma trace en d’autres lieux.

Changer de données.

L’usure qu’elles procurent.

Et pourtant toute la persistance, l’attention qu’on doit pouvoir administrer.

§.111.

Elle démarra en trombe descendant la descente aussi fort que son corps pouvaient aller.

Comme l’on constate que quelqu’un peut grandir quand il s’est assoupli et bien là, la grandeur de ses pas gagnait autant, tellement ses membres pour arriver à temps s’étaient ouverts.

Elles dévalait la pente et à coté des pêcheurs rejoignait son père elle hurlait.

Papa vient vite sinon maman va tout remballer.

En vérité c’était bien la mère qui l’avait envoyée chercher,

Ce jour là quand même la légende d’Hermès avait pour elle perdu ou offert de son secret.

§.112. Enc.

Je me disais, pas la peine d’écrire.

Je l’ai déjà fait.

Mes écrits sont ce que de mon parcours, j’ai pu  moi même attester.

§.113.

L’émotion.

A tout le monde pouvoir se lier.

Il suffirait du destin pour se faire.

Mais être lier à tout ce qu’on rencontre est ce que chacun de nous connaît.

§.114.

Penser. Repenser. Intelligence faire que celles-ci se complètent se neutralisent.

§.115.

Chaque geste.

Peut en tout espace se situer.

Chaque geste est une promesse de ce qu’il y a à trouver,  former et réalimenter, chaque geste, mouvement de vie une promesse comme elle est. Symbole de qui est-elle.

Qui-t’es ?

§.116.

L’adhésion, répulsion c’est d’avoir une idée sur le comment et qui a à défendre (défendre = privilégier le développement dans une certaine directon)

§.117.

Que sacrifie-t-on.

Qu’est-ce que le conflit peut cacher,

Car pas de faux fuyant, le conflit révèle que quelque chose est en train de trinquer et que le projet par l’instant en cours n’a pas trouvé de solution pour tout respecter.

§.118.

Le parti pris. Les connections. L’avancement.Mais ce n’estpas du tout du tout en main.

D’ailleurs pour ques’affiche en moi ce savoir (garder connaissance barrer)

§.119.

A la mort je vais droit.

La vie n’y manqueras pas.

§.120.

On avait besoin de profiter de ce qui était durable.

Plus on s’adonnait à cela, plus le plaisir s’inscrivait en même temps et plus vicéralement (vis) vise et ralement (ni non)

Les entrailles, les augures.

Ce qui s’inscrivait, purifiait, magnifiait le futur dès à présent.

Succulent.

§.121.

Dans le groupe de ceux à qui on brûlait les voitures. il y avait a chaque fois ceux ou celui auxquels cette fois cette fois on en brûlait moins ou on en brûlait pas.

§.122.

Je pensais que parce qu’elle était dans le nord c’était normal qu’ici il neigea. Puisqu’elle ne cessait d’être là où je me trouvais. Mais ceci me fit sourire, me faisait sourire, car je sentais son souffle si je le voulais et au moment, plus par tous les temps, ce souffle était traversé.

§.123.

L’autre.

Cela même pourquoi je n’étais pas autrement que moi.

§.124.

Mon programme, son programme. Tracer ce que demain serait quoi.

La perception de l’autre.

Que on émotion = ma façon de déployer mon attention.

Passe de moi  lui.

De ma façon de me sentir.

De ma façon de le sentir.

Rflexion.

Mélange, échange alterner.

§.125.

La conviction, l’expérience permettait de faire de grosses erreurs.

Et de comprendre qu’on les avait faites en toute inconscience ou méconnaissance, comme obligé.

Cette sensation de devoir quelque chose briser.

Cette sensation qui nous brûlait

§.126. Enc.

L’individu cherchant son équilibre peut très bien marcher  la vitesse de celui d’un pépé, d’un enfant tout en pouvant plus avoir sa puissance libérée, renforcée.

§.127.

Ele lui avait dédiée sa vie.

Et quand elle oubiait qu’a deux c’éait un trône qu’il avait construit et non pas quelque chose qui ensemble, ni à elle ni à lui mais quelque chose qui était là, le juste prolongement de toute vie.

Alors elle avait voulu le tuer dès que l’idée d’être quittée se pointait.

§.128.

Amis cette fois elle refusait intinctivement leurs gestes de tendresses.

– Tu pense à lui demande t-il?

– Bien sur que oui – En sourdine.

-T’as envie de moi par ricochet.

Vade rétro ?

Dévotion possédée.

§.129.

Elle me dit oui !

Car elle savait que ce oui n’était pas ni pour l’un ni pour l’autre. Comme un oui de oui.

Vas – y mais que la préparation aille tout de long.

§.130. Enc.

Facile la poésie.

En elle tous les sens permis.

(L’essence.)

§.131. Enc.

Pour combattre la mauvaise humeur.

Il fallait admettre suffisammnt l’être.

§.132.

La notion même de société idéale fait trembler.

Car c’est cette notion là qui ferait que complètement finie on la penserait et qu’elle serait alors imposée.

§.133.

Quand dans ma vie qui aime ce que j’écris. C’était moi et la survie de mon art. Comme  la base j’écris  quelqu’un.

lui c’est pour l’autre qu’il lit.

§.134.

Ces faits qui nous tiennent du symbole.

C’est fait.

De tout ce qu’on peut y mettre de nos existences qui d’être partagées (autant uniquement qu’universellement partagée

§.135. Enc.

C’est parce que j’étais sienne qu’étais double tout ce qui était auprès de moi.

§.136.

J’étais surprise surtout.

Parce que je comptais mes gestes comme devant être fait à quatre mains.

Et ceci était tellement vrai.

Que l’autre était là.

L’homme amoureux n’était jamais seul ni quitté.

§.137.

La douleur faisait qu’on ne se trouvait plus de ligne à parcourir, plus de sentier.

Et que tant plus en contact avec cela la conscience de la limite que les autres avaient du se fixer, pour pouvoir se maintenir en conscience d’une sécurité propre pour pouvoir garder.

Cette perception de limite là aussi, avait été égarée.

On reprenait conscience de cela avec ce qu’on pouvait exprimer.

L’art était le moyen de le dépersonaliser.

C’est à dire qu’une angoisse est un sentiment qui se pense comme étant  la base d’un isolement donc devient quelque chose qu’on va cacher de peur de n’être compris ou méprisé.

L’art permet de doser ses sentiments ou de voir que nous sommes les guerres d’un même combat, l’art permet de voir que de toute forme d’énergie nos sentiments sont puisés et ont donc pour vocation d’y retourner.

§.138.

L’art était le respect au temps.

Tout rytme ou forme qui ressortait de la concentration.

La concentration était la manière d’accomplir une chose dans les plus brefs délais.

C’est à dire suivre la matière dans son déplacement dans les différentes dimensions.

De cette activité là se dégage la forme que la vie a.

§.139.

Je cherchais à savoir ce qu’elle avait pu signifier par là.

C’était peine perdue.

Car pour le même acte.

Plusieurs problème où même la même personne aurait très bien pu vouloir dire toutes choses différemment voulues, différentes signification d’un inconscient qu’elle seule pouvait comprendre, comprendre car justement pouvait réaliser que ce mot à différent niveau en font révéler.

§.140.

Le fait de rendre compte d’une pensée d’un processus.

L’analyse de l’extérieur ou de phénomène intérieur.

De toute façon la conscience apellant quelque chose de séparée, quelque chose d’actionnant et d’analysant.

Donc le fait de pouvoir entrer en réflexion sur un processus né  d’une division alors que le fait de pouvoir le restituer, de décrire ce qui se passe en l’esprit dans les sens, vis  vis du monde avec lequel on est entrain de communiquer, recommuniquer le fruit de ce qui entre lui et nous est en train de se passer. humanise la pensée , humanise l’idée en retransmettant ses connaissances on démontre de quoi, avec quoi on est fait.

§.141.

Il reprenait  manger.

Toujours plus.

L’odeur de sa digestion sans le savoir il tentait de cacher.

§.142.

Il était éperdumment amoureux d’elle.

(Tu vois que tu as tout compris mon minou d’amour !  Tu écris au passé.)

Et la détestait sompueusement pour les défauts, qu’à ses yeux, elle incarnait.

(C’est bien cela ! Tu as parfaitement tout compris.)

Ces défauts là qui justement loin de lui la t(i)en(dr)ait. (Irrémédiablement !)

Il ne sentait pas que sa violence c’était justement que parce que c’était ce qu’elle était, comme cela, qu’il l’aimait. (Là ! Tu déraille !)

Ce qui lui apparaissait à lui comme défaut, c’était dans sa vie à elle les traces du combat qu’elle menait, le combat que chacun mène.

C’est à dire que personne ne sait encore, user, sans blesser.

Ce qui fait peur au groupe.

De Pardon ce qu’il fait qu’il (n’) y en ait.

(Et oui ! ce sera  toujours NON.)

§.143.

La page blanche !

Revient  vivre des choses, qu’on arrive à expliquer.

où exprimer.

où  ordonner.

où fructifier.

où !

L’horreur de la page blanche.

C’est comme ma fonction pas assurée.

Une sensation qui revient à être tuée.

Comme si j’avais pu traverser un pan ? De la vie sans être inspirée. Cela revient à un crime. A une vie qu’on a pas su voir reconnaître, en soi sauver.

§.144.

J’étais fou amoureux car il serait fou amoureux et suivrait mon moi.

Que pour, son bonheur mon bonheur était celui-là.

§.145.

Parce que c’était la même vie que nous adoptions à chaque pas.

Je me dépêche d’écrire avant que le rendez-vous qui m’inspire depuis une semaine n’expire en ce délai et que la réalité qu’on ne veuille qu’à moitié ou pas.

Pas assez pour moi, pas assez pour cela, pas assez pour que mon inspiration continue en vivant cela.

§.146.

Je me dépêche, et puise dans ce qui aurai pu en être avant que ce qu’il en est m’épuise et tout chavire.

Peut être ne le sait-elle pas.

Mais il fut mon amour durant tout ce temps.

§.147.

L’amour, c’était penser à l’autre, que l’autre pense à soi et que l’on puisse penser à la même chose une fois que la confiance après que la compréhension naturelle soit.

§.148.

Ne jamais réenchérir dans un conflit.

La porcherie, l’appat de sang.

Et justement ce qu’il faut apprendre à ne pas faire.

§.149.

La vie même nous apprend cela car à la mort elle conduit.

Ou la vieillesse peut nous apprendre qu’on ait des solutions en paralèlle avec le respect. Mais que tout sauf la force peut faire qu’elle puisse être durablement appliqué. La force bloque le processus qui fait mûrir la réflexion permettant plus aux éléments de pouvoir s’avancer, de se proposer, de s’essayer.

Que nos esprits soient regroupés. la sagesse.

La sagesse qui compose une société, et sa réflexion et où l’être a à chaque fois qu’il prie pour un monde de paix.

§.150. Enc.

Le poête fait des vers, transforme des mots, change de sons s’amuse de ce qui est déjà sur la palette de son papier, fait des mots, des nouvelles teintes puisque associés dorénavant et toujours tous différents.

Le poête crée.

Sa soif vient des mots en premier posé.

Il faut absolument les continuer, car sinon son oeuvre pourrait être poursuivie dans ce que lui considère comme n’importe comment.

Cette soif que ces mots se rapprochent, de ce que lui voudrait puis de ce qu’avec eux et son devenir, devenant du voyage , fait, fit.

(Maintenant que tu es partie les poêmes il ne faut pas rêver je ne VEUX plus en faire le 63 ième a été le dernier, comme un cadeau, en quelque sorte, à titre postume)

§.151.

Le danger de l’acceptation.

Marque d’amour comme d’intérêt.

Prendre toute la force de l’autre.

La considérer.

S’y reposer, s’y repenser.

Les dangers du refoulement = comme de l’intégration.

pas de recettes dans la croissance de l’idée.

Pas de configuration ou association préalables.

Pas de signes de mauvais ou bon augure.

§.152

J’avais encore rendez vous avec elle.

J’avais l’habitude de m’ouvrir, à chaque fois à moi mme.

Et me préparait à avoir encore un coup.

Me préparait calmement (comme un coup de plus) étant à celui ci.

Je passais à la bibliothque avant.

Me refournir en –  -.

De mes pensées et réflexions, dirigeant.

La sagesse apportait le pouvoir de crever en sachant ne plus souffrir de la douleur d’une société en extension ou future extension.

§.153.

Quand on avait perdu l’amour, le chapitre partage soulageait.

(Toi ! Vous ! Peut-être !)

 

§.154.

Il fallait mettre les choses au clair.

Faire qu’on ne devait pas revenir gratuitement au même endroit.

§.155.

L’errance.

La personne avait cette possibilité d’être partout où de tout regrouper à la fois.

§.156.

Être bien, avoir fait cela car même si chaque action mène à se retrouver face à soi même, seul. Face à rien on a tout cela. Je le fais car je sais que mon âme soeur serait en train de faire pareil de son coté.

Je le sais ainsi elle ne va me quitter.

§.157.

La pudeur est ce que l’on ne dit car tout le monde le sait.

Le tabou est ce que l’on ne peut nulle part consulter.

§.158.

Ma main moîte me signifie qu’elle a et donc avait besoin d’autant de vie que de répit ; Et moi qui m’affectais de certains mouvements que j’aurais pu rendre, flambants ou vierges, d’énergie.

Le défi n’est-il point en aucun des mouvements mais bien en une incapacité que l’on se cache à les rendre fuyants.

Capacité qui se révèle quand on admet que tel est ce qu’il faut faire et que n’est préparable d’avance à ceci et que tout y conduit.

S’il n’y avait que des gens comme nous, le monde s’écroulerait.

Sommes – nous les seuls ?

§.159.

Mes pensées.

Toutes mes pensées pourtant aussi m’accompagnaient.

§.160.

Et pourtant toute ma vie éclaté , parsemée car tout les pas de fait en un point, destins voulus pour, voulus vers pour que quelque chose précisément puisse arriver.

§.161.

Tous ces pas ayant amenés à autre chose que pourquoi et comment l’on se rassemblait pour qu’il puisse arriver ?

Ce qui en nous est né, ce qui est parti sans que l’on sache où.

De cré(m)ation en cré(m)ation, On s’oriente, ou se situe par rapport à elle. Mais ne pensez pas les guider ! Elles sont déjà où l’on ne sait.

Cela, cela veut dire ; VENGEANCE !

COMME UNE SORTE DE DIVORCE A L’ITALIENNE EN QUELQUE SORTE.

§.162.

La sensation de l’errance.

C’est savoir où l’on est.

Mais qu’est-ce que cela fait ?

Assurémment rien, et la vie ainsi ne devrait, n’en doit plus, s’en troubler.

§.163.

Je me croyais poête.

C’est ce qu’elle voulait.

Et je m’en exécutais.

Comme un abrutit.

§.164.

T’attendre voulait dire recevoir, accueillir en tenue de chevalerie.

–       –        – ? Attendre en général étant un acte généralement = ( si activement) admis.

§.165.

Le groupe crée et mainten.

Afin que puisse se rendre compte du résultat de son travail.

Peu son cercle d’influence chaque individu.

Il n’y a pas de démon.

Mais les anges aussi peuvent se former.

§.166. Enc.

La muse représentait ce qu’on disait de l’autre et le plaisir d’être là.

§.167.

Ces rapports à l’écriture étaient appeurés.

Car là sa valeur se trouvait.

Et elle était quasi terrorisée à l’idée de se vendre de verbaliser, de préciser des choses dont une plus grande confusion elle tirait.

Son écriture même lorsqu’elle s’en abstenait était la dernière des choses qu’elle aurait vendue, trahie ou laissée.

§.168.

L’art de parler  son propre esprit pour qu’il ne vienne aux autres se buter.

Quand à ma destinée, elle fut ce qu’elle a été.

Interriorisation.

Comme l’art contrarié.

§.169.

Elle sait très bien que je souffre de vanité.

Elle sait aussi que de l’avouer est être une marque d’humilté.

Elle sait aussi que de l’avouer est être une marque  de cherté.

Elle sait aussi que de l’avouer est être une marque de courage.

C’est pour montrer qu’une littérature aussi nulle, cela se fait.

Que viens-je d’avouer ?

§.170.

Comment un boeuf protégé par un oiseau lui enlevant les parasites pourrait-il en vouloir à cet oiseau d’être parti en d’autres lieux enlever des parasites.

Normal que tu passe ton temps à cogiter, c’est un tournant de la vie et puis il faut mieux trouver ce qu’est le plus judicieux à faire avant d’enorgueillir.

§.171.

Maman viens souvent que je lui avais dit.

Ce n’était pas vrai mais il n’y avait pas un jour ou je ne pensais pas à elle alors cela paraissait vrai en ces moments.

§.172.

Je brûlais de vérifier ce qu’elle m’avait répondu.

Ecrire et écrire encore.

Je ne le faisais.

Savoir qu’il me faudrait répondre était là pour me rappeler que plus j’en lirais d’autres et plus j’enrichirais et élargirais les sujets.

Plus la prochaine attente serait raisonnable et comblée.

Et si ce n’est elle alors avec mes livres je m’entretiendrais.

Et toujours non plus, mais mieux douée de patience, présence à la conversation, converse, diverse, le paralèlle, le double, plus à lui, plus les deux on était.

§.173.

«  Elle vous a raconté l’histoire.

– Oui mais l’histoire de ton coté elle n’aurait pu, même s’il le voulait. »

De la nécessaire conservation de multiplicité.

Sinon ombre en  pans entier.

§.174.

Le but ultime permet de coordonner les actions.

= Ne jamais arrêter de réfléchir à sa progression.

= Que jamais ne s’arrête sa concentration.

Jongler avec les actions complémentaires.

= Être occupé par lui c’est travailler sa capacité de persévérance, d’approfondissement, quoi que l’on soit obligé de faire.

§.175.

Ce que l’on dit ce que l’on pense.

Un exemple montrant ce qui bloque.

En lui, en soi, en nous, entrant dans la situation.

§.176.

Tant qu’elle n’eût pas compris que de s’inspirer de toutes les personalités, de toutes les vies (pareillement quand on les empreinte que quand on refuse que cela soit fait)

Etait tout à fait normal que comme cela dans la vie l’émotion pouvant être juchée à toutes les places à leur jour par jour arrivait.

Tant qu’être en sécurité avec les autres et soi même ne lui avait fait comprendre que n’était pas loin du monde notre condition (avérée ou non) de sorcier, celui qui se croit et voit les éléments se concocter.

§.177.

Chacun de ses « omis » Un acquiescement, plus fortement encore vivre mon rêve toujours mieux à la dureté je pouvais résister.

§.178.

Elle qui était pour moi la clef de la relativité je pouvais tou lui concéder, puisque se révélait frivole chaque mot que je pouvais prononcer. Elle qui savait qui j’étais, elle qui me voyais lutter, chuter. Elle qui savait que ne voulait rien dire les mots car par eux une vie ne suffirait jamais à comprendre le sens qu’une phrase contenait, ou bien qu’elle énergie, quelle résolution jamais terminée.

Elle sait que tout cela ont des cris, elle sait que ne cesse jamais cette ferveur, l’ébat, le débat constant que jamais ni même avec soi si on peut être bien jamais l’on ne peut être contenté oû bien résoluent d’accord. Ou qu’est – ce qu’alors le progrès et sa nécessité la vie ainsi regroupé ferait.

§.179.

Elle sût son hétérosexualité lorsquede pouvoir se sauver avec la femme de sa vie fut fait. Parce que l’amour lui fût acordé.

Alors revint toutes les légitimités.

§.180.

Les choses se sont passées comme cela car c’est bien mes erreurs qui ont empéchées mes rêves anciens. Mais rien n’empêche le présent. Rien. Et les rêves eux sont tous aussi splendides. Le rêve, l’obectif entier conservé.

§. 181.

Être fidèle à un c’était pouvoir à tout les autres pareillement se donner.

§.182.

Admettre chaque geste.

Partant d’une énergie devant êre prise.

Admette l’énergie, le fait que rien ne puisse s’arrêter.

§.183.Enc.

L’agressivité.

C’est croire ne pas toucher alors que vivre est être en contact ne peut être divisé.

§. 184.

Aucune communication, aucun donc progrès.

Ces lieux que je devais visiter.

A et B explorer.

De A à B répercuter

Art est.

{

Et rep – art.

§.185. Enc.

Non pas que je ne me rendais pas compte de quoi, de quel sujet pouvais traiter les autres mais de conserver son énergie pour autre chose que cela on avait le droit. Ce qui laissait un momet de flottement certes mais à chacun tenait de ne pas se faire un problème de cela.

§.186.

Le carthésianisme faisait partie intégrante du mysticisme.

Car tout ce qui se passait, absolument tout de l’expression du destin.

Tout ce qui  passait et qui passe moins bien.

§.187.

L’art.

Le plaisir de voir sourire réflechir quelqu’un :

Réponse : il y a ceux qui passeà la T. V.

et ceux qui leur permette d’être plébicité.

§.188.

La leçon que les femmes sachant que l’on ne pourrait se vouer, donner fidélité n’avait bien avant que je la comprenne.

La femme qui me l’a donné à qui je peux l’assurer. Sur le chemin, ma destinée. Destin inné.

§.189. Enc.

Savoir qu’un jeune, je ne pourrais plus le masser, le caresser mais le savoir toujours sentant, raccroché à tout mes frissons, à toutes mes aspirations tant que j’y penserais.

§.190.

Le rapport  à l’art est le rapport à l’autre monde qui se dessinait:

Sciences.

Techniques.

Autre = monde

Monde =  L’autre.

§.191.

On ne savait ce qui allait advenir.

Par quoi donc vouais-tu que je sois angoissée.

§.192. Enc.

On parfaisait la technique.

Dans le sel but que les idées soit plus longtemps et abondemment diffusées.

Choix et chemin.

§.193.

Je vivais dans un cafardathome. Je cite textuellement tes écrits :

J’aurais écris : Cafarnaum et c’est Capharnaüm. Latin c’est certain !

§.194.

Je pourrais lire en prison et si je ne pouvais pas.

et bien je me préparais à tout pour écrire dès le premier pas en possession d’un crayon.

§.195.

Les motsqui me :

qui les berçaient.

M’eux.

Meut.

Meuh.

Emeut.

} Est – Qui ?

Ailé.

Elle est.

Cela ne coute rien de s’amuser je voudrais consacrer mon temps aux autres. Mais quel temps j’aurais.

Aura.

Or – a.

§.196. Enc.

Il ne fallait pas s’en vouloir de se sentir souverain lorsqu’on était débutant, la bonne voie est toujours vécue comme ceci même si on sait être encore puisque très disponible.

§.197.

On se dresse et redresse en travaillant.

On profite des leçons de l’autre et sa propreexrérience faisant.

Révolution évolution.

Tant qu’on a pas confiance n ses talent on travaille le rapport aux autres et son acceptabilité.

N’Être pas de frivolité. S’en rendre compte revenant à s’esquinter.

§.198.

Être fidèle à l’autre.

C’est s’amuser de propositions amoureuse qui nous sont faites ou pas faites.

Il n’y a tellement qu’avec l’autre.

On glandait à longueur de journée.

Il faut dire que c’était comateux, on évitais de se lancer dans le conflit.

§.199. Enc.

La maladie d’Alzheimer apprenait tout simplement à son entourage dans quel état de transe fallait-il se retrouver pour traverser les évènemets qui nous avaient chqué sans cette aptitude à s’en dèconcter.

§.200.

Il ne comprenait pas pourquoi elle disait que c’était pour lui qu’elle écrivait. Elle en avait écrit des romans avant de le rencontrer.

C’était tout simplement que rien de ce qu’elle écrivait maintenant n’avait eût lieu sans l’avoir rencontré.

il changeait son écriture car il était dans chacune de ses pensées, de ses projets.

§.201.

Comme il eût fallut qu’il le rencontre et qu’il entende de sa bouche que c’était de lire les poêtes qui le passionient, pour se rendre compte qu’efectivement c’était de la poésie que lui même faisait.

§.202. Enc.

Je savais qu’il ne répondrait pas à ma lettre. Non pas manque de politesse mais parce qu’il voulait éviter que je puisse quoique ce soit espérer.

Il fallait penser, cogiter mais l’image de l’autre comme par peur de l’action, de l’investissement on tentait par une image de ce fait emprisonner, ainsi donnait au mental une raison, une application, une idée sur comment était, s’était-il emelés dans ses propres croyances, comment lui – même s’aveuglait, se racontait des histoires pour finalement s’être tellement embobiné que de ne plus pouvoir bouger.

A la seule différence que chacun son histoire connaissait et donc garder intact les moyens à dispositions pour qu’une fois immobilisé, fil par fil on puisse se défaire parce que sachant de quoi c’est fait.

En gros se mettre en état, en position de responsabilité et de rattrapage face à la cata plus vécu, conçu que tombée.

§. 203. Enc.

Je n’avais pa à me méfier de mes qualités si elles paraissaient me mener dans l’impasse. C’est que l’exercice à s’en sortir aller faire que je puisse emprunter les chemins le plus vertueux verdoyant après.

§.204.

Observer les gens. S’inspirer de leur attitude sont autant de cartouches.

De leur réaction que fait à notre contemplation sont une piste et prêt à l’emploi.

Cette année là prenant place quand les réactions spontannées coupent court à l’élan d’un torrent dont on ne pourrait supporter la pression.

Appui à la rime.

§.205.

Le corps est l’expression d’un Shera faisant transport d’énergie c’est pour cela qu’à son image l’esprit doit s’hamoniser à la puissance de sa réflexion et ainsi ne se voir désintgrer.

§.206.

Chacun a une image de comment il pourrait aider tout cela. plus on complexe car l’idée vient de quelle contrainte est fait notre micro-monde pour qu’on puisse envisager comment répercuter notre savoir dans l’au dela.

§.207.

J’avais besoin de quelqu’un qui lisait ce que j’ écrivais et qui réfléchissait au thème que nos esprits avait décidés de pouvoir classer.

J’avais besoin de ce qu’elle était.

§.208.

L’est parce que je savais qu’elle apprécierait et chercherait à comprendre à aider ce qui me passait par la tête, qu’elle fut la première et ‘espère la dernière à qui j’avais envie de montrer ce que j’écris.

Parce que je sus par elle que des gens pourrait aimer ceci.

§.209. Enc.

Quand ces hésitations sonnaient en moi comme une preuve qu’il n’osait su moi se reposer (et que j’allais pouvoir lui montrerque j’étais bien) Quand c’étit l’impression emporante en moi qui n’en croyait rien.

Elle n lui faisait pas l’amour.

aussi loin de pnser que son corps puisse ête un don plutôt qu’un fardeau.

§.210.

Pour nous les vacances c’était se retrouver. Rester en communication à nos passions. chacun la portait et en même temps tout pouvoir dire.

un couple dans la vie, du lever au coucher, du tout au tout ainsi que du métier.

§.211.

Ma discipline, mon effort mon effort des cornihons prenaient. les quls sans tous les visages qui se portraient volontaire la place laissait.

§.212.

Je mangeais chez moi.

Le rendez – vous sera manqué encore une fois.

Mais au moins je ne rentrerais pas dans mon bordel.

Comme tu dis !

§.213. Transfert, copie, Dan Caro.C’est trop drôle.

Je me sentais être une vie qui lui permettait à tout être d’être aussi. Nos existences but du but du savoir, la conaissance, convergences.

Quand tu sais c’est trop tard c’est que la connerie a été faite. Puisque la vie n’est qu’une suite d’apprentissage des leçons des choses que :  Nous n’aurions pas du faire.

Ce savoir est ce que l’autre m’apprend parce que je le prend = définit plus agrandi ce que entre (homme ou en commun c’est à dire les éléments qui vont lui permettre d’être en symbiose avec le monde et ses besoins.

Nous apprendre à voir et à sentir ls mêmes choses = les contrôler et laisser la place à ce que sont traités des étrangetés les remplaçants.

§.214.

La connaissance sur laquelle repose la communication en soi.

Et qu’est-ce qui résonne en soi qui s’est communiqué par info et l’universalité réveillée pour maintenir le monde. L’autre décodé et comme sentir et vers l’ailleurs ou l’après aller.

§.215.

Je devais privilégier tous les mouvements qui m’amenaient vers mon art, même l’amour de ma vie comprendrait le choix tout simplement parce que lui de moi est ce qu’elle même attendait était le comment j’étais attendable puisque déjà unique, solidaire m’animait un déjà pensable et tout ce qui se pensait, à plusieurs et par tous, si on laissait tous le travail, étant réalisable.

Parce que c’est comme ça que l’amour s’exprimait.

Que l’on se sentait le considérer. Que l’on s’y retrouvait.

Et qu’il alors qu’il soit partageable, multiplicable, multipliable, toujours plus étendu. L’amour donc le fait d’y voir l’autre, donc soi. Etant une preuve d’en être capable. Même si sans celle – ci par essence ou l’était la forme humaine en tant que forme cette manifestation recherchait.

L’existence que cela s’appelait. La conscience elle aurait du être le fait, le jeu, qu’on savait.

Qu’il n’y avait de bon ni de mal juste une force qui mangerait et que l’amour e ce qu’on savait qu’on en avait partagé (bien que étant tous partie d’elle partagé n’était pas approprié.)

§.216.

Je ne devais pas confondre. Son refus ne ferait pas mon malheur. Simplement il fallait (et le boneur était que cela toujours il le faudrait)

Que je continue à chercher.

§.217.

Je n’osais pas mettre mes vêtement préférés car même si je les portais  que dans ces ocasions que j’espérais qui réussirait comme je le voulais. Alors ils seraient mis en pièces avant.

Disons que de défaire encore je les tenterais.

Je ne devais pas stresser. Esr-ce que toutes les femmes que j’ai aimés.

Reviennent quand l’idée de au coté d’une nouvelle, Me happer de n’être effectivement trépassé ? Elle est folle mon minou

La femme ma moitié, toujours plus moi même et par cela sa vie ne m’esquintait.

§.218.

Poches sous les yeux.

Le fait de se les frotter, fait rentrer l’air.

§.219.

je réalisais des coses(dans le sens d’accomplir, comme de réfléchir à) simplement pour pouvoir penser à elle atisfait de moi. Simplement pour débloquer de l’énergiequi s’impliquera directement en cela.

Simplement pour toi.

§.220. Enc.

La vie des hommes n’était structurés par rien d’autre que par leur vie de famille et c’est ainsi qu’en droit tous puissent avoir un membre était donné. Ainsi le pouvoir en un, dans les mains de un était donné assurait soit une continuité.

Les choses ne pouvaient se faire sans lui elles étaient passées en fusion de lui du début jusqu’à la fin.

Soit si pas continu assurait alors la fatalité. Ce n’est pas comme ça mais à moi je ne peux pas en vouloir, ni à l’autre, ni à celui qui a tout droit d’en décider.

Ainsi les destins étaient-ils lourds à porter.

Ainsi on ne se lancait pas dans n’importe quel danger(ce qu’on faisait à partir du moment ou psychologiquement dans une situation d’auto resposabilité on se trouvait.

§.221.

Je rigole des fourmis au fond de mon verre de rouge, trépignant quand je le finis par le vider. Je rigole à la pensée de la cuite qu’elles viennent de se payer.

§.222.

Aprés des semaines à régler des problèmes, on ne s’offusque plus de quelques après-midi en vues.

§.223. Enc.

La dévotion à son art doit combler (ce que nos efforts pourraient s’ils étaient mis en d’autres espaces à nous apporter) La création naît de se dire en dehors de sa table de ravail ça et ça aurait pû être fai (nécessire donc d’un rapport eterne à son art, une vue sur ce que l’atre peut réaliser) et donc puisque à ça j’ose penser, voir, pour cela je  me sers et comment en être éclairé, alors que cela se refuse dans mon atelier.

§.224.

Apparition du handicap par le sport. Par ex suralimentation afin de doper la machine lui fait faire plus que son état actuel l’escompterais. C’est à dire aller certes plus vite mais d’une façon par laquelle on continue à s’abîmer une fois l’effet « doper » disparu alors que si alimenté juste ce qu’il aurait fallut et courir à un rythme qui aurait permis aux mesures de trouver comment en même temps se muscler, s’assouplir, se trouver en position afin d’être équilibré.

Remarque pas besoin de courir vite pour travailler sa puissance et son efficacité (légèreté, économie d’énergie, équilibre et donc souffer et son endurance travailler) quand l’énergie (bur implicite) dans tout le corps va circuler et des bouts de corps s’affirmer et s’allier.

§.225.

Quand t’as l’impression que je me fous de toi.La vérité c’est que je me fous de la vie comme tout le monde ici et comme il est sain de pouvoir le penser.

§.226.

Art – lieu de culte.

§.227.

Celui qui n’avait pas envie de crever c’était celui a qui il était permis de se battre san arrêt, quidonc nepourrait remettre en cause son utilité ou sa capacité toute naturelle à se transformer. l’adaptation incluant une nouvelle fonction à se transformer en rôle.

§.228.

Cette femme du nord.

Aux cheveuxcouleurs des sables desséchés.

§.229.

On aurait pu dire que je m’étais conduit comme une alotrue que je n’aurais pû le nier. Mais de l’avoir fait ainsi car pour la femme de ma vie c’est ce que j’avais fait.

Je ne pouvais m’en excuser.

§.230.

Ces phrases à rallonge, ce n’était pas comment que je percevais la chose mais aussi quelle pincette je mettais pour que l’impresion, le senstoujours rien que lui pluriel) lui soit redonner autant que du moins proposer.

M’étais – Mettais.

§.231.

Je priais pour qu’il m’invite le soir même il n’aurait pas le temps de relire.

( C’est l’aveu d’un coup de poignard dans le dos, cela, mon amour. )

 

§.232.

Elle me réconciliait à l’écriture. Je voyais ce que faisait le message quand on rentrait en son centre.

Nos échanges ne pouvaient certainement que se comprendre que de nous. Puisqu’au fur et à mesure chaque mot voulait en dire cent et que nous pouvions sélectionner le pourquoi du comment.

Nos échanges me rapellait qu’elle bie elle faisait.

ce particulier qui tient nos connection et continuation à l’oeuvre plus générale entière.

Puisque le général est que tout les gens puissent se sentir et choisir.

Ces mots qui m’appelaient.

§.233. Enc.

Les signes dans la vie, arrivent.

Ils viennent, certains viennent Mais que fait-on de ceux qui ne viennent pas.

Un signe transporte ce qu’on lui a attribué déjà plus inexorablement à quoi dans sa nouvelle apparitionon le raccrochera (signe anonciateur mais rétroactif dans un – deux jours – 12 ans ouplus de 123 siècles de cela)

Le signe arrive les bons jours, les jours pareilsà chaque autre (sauf que peut être on compte demander en mariage ce jour là) [ Tu  t’en souviens  encore mon minou ?] Alors le signe sera un pic émotionel, réactionnel pour que s’empreinte à jamais cette journée-là. en fait c’est parce qu’on le souhaite que le signe deviendra.

Il est également une sorte de relativisme. Cartoute sa vie peut être convoyé par l’apparition d’une couleur.

– On ne peut se séparer de ce symbole.

– Si je m’aimais d’une couleur, je m’habitue à l’émotion, la conjure comme cela, je serais moins  troublé par la rochaine apparition de toute sorte.

– Il est l’instauration.

D’un rapport aux choses.

Puisque j me sers d’elle, explique les forces que je donne, je vois aux formes pensées comme non vivantes et qui poutant combattent.

je crée une sorte de pont, de terrain de négociation entre elles et moi.

§.234. Enc.

Toutes différences sont aussi ma main mise sur l’évènement. Mon interprétation libre, la modulation, la traduction qu’ainsi sort de soi.

§.235.

Et que dire des signes qui se passent et que je ne vois pas.

Ouvrez les yeux ouverts, se tenir à l’affût les gars.

§.236.

Je n’avouais alors que d’être mariée le jour même où je dus lui expliquer qu’elle sengageait à un soldat  (à lui, à mon métier, à ma famille, à mon engagement, àtout entourage que j’entretenais) était sufisant à tut le bonheur que je pouvais imaginer. Et qu’il me fallait maintenant l’honorer, comme intitulé du combat demandant.

§.237.

Son coté sauvage rassurait ce mêe coté se trouvant inexorablement en moi (e coté ainsi que les autres que chacun a et permet aux autres de s’affirmer slon ce que l’opportunité produirais.

§.238.

Je n’avais pas ce problème. je n’étais pas préoccupée par lui à la différence de la majorité des autres.

J’en avais d’autres.

Il me suffisait de régler ceux que j’avais (on ne règle pas l’avidité par l’acquisition mais justement de réaliser que l’on se repaît dans l’acte de produire et de distribuer de l’inutilité [nourriture de l’esprit et corps entretenu – un bon état lobal pour l’effiacité.]

Nos problèmes avait été garant que je ne sois par les autres défauts touchés.

Mes problèmes me tiraillaient mais au moins je serais où ils étaient et mes non-problèmes euxme permettaient toute flexibilité.

§.239.

Le travail permettait de combattre le flou, le comment on aurait pusans cela être à la merçi de toute subjectivité. Inclus la nôtre.

§.240.

Le duo est que l’un puisse souligner ce que l’autre avait du mal à expliquer.

– Vas-y dis.

– Réponds d’abord.

– J’ai passé la question en premier.

– Oui mais c’est moi qui faisait tout pour l’éviter.

§.241.

Depuis des années dit-elle.

Depuis toujours.

Il y a une date donc une date avant.

Les choses peuvent changer car toute ont un départ.

Repart – part.

§.242.

A 20 kilomètres.

Et putain à 25 000 kilomètres – Maintenant et quand ?

Pressentiment.

Se laisser aller à réfléchir.

Est une prédication ou prévention de chaque instant.

§.243.

Le pionier fait réfléchir les gens, les gens se font la main.

Le pionier est celui qui voit de plus près les océans de méfiances, denon – retenus, horreurs ou merveilles qui s’empare ou s’irradie des gens.

§. 244. Enc.

Nourrir, et être nourri par la communication, la force humaine.

§.245. Enc.

L’ art est une précision de ce qu’on connaît comme tout avancement dans la vie.

§. 246.

Lire un poête c’est ne cesser de se dire A tous ces espaces et champs sans qu’il ait voulu y inscrire une signification.

§. 247.

J’ai pas le droit d’avoir envie de te faire l’amour ?

Si je suis récompensé à la fin !

§.248.

Elle a la main mise sur moi ?

Tant mieux !

Oui en fait            à fait de l’effet.

Est fée                  être fée.

§.249.

Le coureur va comme autant de gens peuvent ainsi être sous sa protection.

Qu’est – ce qui permet de courir sinon sur ce quoi nous reposons.

Pour n’attirer aucun traître.

Pour que l’on ne donne à la traîtrise pas l’opportnité d’exister.

Il fallait ne craindre aucun danger.

§. 250.

On tenait les parlementaires, diplomates avec pleins d’argent, pleine sécurité. Ainsi leur prue de rien faisait croire à l’ennei du bien fondé des politiques.

Remettre rien en cause.

Tout roule pour oim et onai (ainsi qu’à l’administré)

§.251. Enc.

Le syndrome de la dénonciation.

celui qui dénonce se veut parent de celui à qui il impute une faute et manie a celui à qui il le dit.

§.252. Enc.

Le guérisseur a comme spécialité le don qu’il partage avec celui qu’il va soigner.

Être sensible.

Avoir déjà combattu. S’être fait mal.

Et avoir gagné.

Donc pouvoir ressentir ce que en autre partie commune chez l’autre, comme chez soi il est en train de se passer, accéder à ça pour pouvoir apaiser.

§.253.

Se lever tôt – Se coucher tôt.

Mieux se reposer.

§.254.

Se coucher tôt c’est faire se reposer (confier à la décontraction du sommeil – La récompense) les questionnements

(Les questions. Idiote, imbécile de greluche !), stress de la jounée.

Se lever c’est être en forme et pouvoir mettre de coté.

(Car résolu o une nouvelle journée entière devant nous pour y remédier. (100/100 du temps que l’on peut en une fois accumuler)

Ou motivation ayant devant elle les meilleures conditions pour exploser.

§.255. Enc.

Préparer.

Je m’arrêtais de faire la tête, car le feuillet ayant été préparé avant que mon courage soit menacé, je voulais (parce que confiance inchangée) lui confier ce qu’elle avait pû couper.

l’échange comme cela (par exemple le chassé croisé d’une écriture à deux voix.

Répondre à la précédente avant de voir la suivante.

C’était mettre en avant ce que l’autre ne supposait pas, ‘attendais pas de l’un.

On s’offrait des continents à ainsi procéder.

L’autre devenait automatiuement le miroir de ce qu’on croyait de l’autre et forcément la marge donc juste comme celle où l’on se plante.

Ainsi que comment est-ce que l’on peut être lui.

Le doit – on se féliciter ou précision nécessite ou ce qu’o ne connaissait absolument pas.

cette part incompréhensible de ce qu’on croyait puisque justement va imbriquer quelque chse nous ayant dépassé et aynt pour conséquences invendable de nous échaper. L’autre est ce témoin, le rapporteur de cela.

§.256.

Ne pas s’arrêter de travailler, être tout le temps en travail chacun de nos moments, de nos raports, le même rendement de fruits systématiquement (car recherche intuitive, le comment faire que le résultat montre le bout du nez.

La rencontre, la discipline, fait que l’on puisse naturellemnt se travailler le regrouppement.

Le 17 Mars 2006.

 

Fin de Doc 24.

 

A revoir et corriger.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.