computerised extra Doc 25

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http://unautrepoete.wordpress.com/

Doc 25 Caroline.

 

Page 67 à 201.

 

Ouverture le Vendredi 17 Mars 2006.

Formulaire d’exécution et mise en peinture !

TRAME DE FOND POSSIBLE.

[ « é è ê î ï à â ù û ô Ô Ê Ë ç |  §. »]

* *** *** *** ***+ +++ +++* ***= ====* ***+ +++

+ +++++&&&&&&&&((((((  ))))))§§§§  §§§§++++  +

– —-+ ++++* ****+ ++++= =====#   ###### #####

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+ ++++= ===== ====+ +++++ ++++= ::::::++++   +

« « «  » » » ====////////°°°°°°°°°++++   ++++

§.1.

La conscience de soi. Se voir, se détacher. Voir les autres pareillement precéder.

Mais alors ou on est ?

Et qui est on ?

§.2.

On ne s’épanouit qu’en milieu protégé (apprendre ce que c’est. on nn grandit qu’en bravant le danger.

§.3.

Le guérisseur . Le nomade.

Celui qui apprend à n’avoir aucun autre repèren que lui-même.

apprendre à se concentrer sur le mouvement, doser, qu’ilsreçoivent et puissent alors ajuster, relancer en tout point s’orenter.

§.4. Enc.

Rapport Lardo – Braso.

Rapport distendu. Pas confortable car à situation imposé, toujours là même, alors on va varier les positions même si à la base celles qui posent problèmes dans l’optique de pouvoir s’en sortir de plus en plus indemne.

Posiion dans la position.

§.5.

A ma femme.

– Juré sur ce que j’ai de plus cher au monde

– Ah ! Et bien gentil.

(Cela devrait être elle. Pour moi c’est toi !)

§.6.

Tout le monde meurt. En est mort.

Mais non puisqu le monde est encore bouche ouverte.

§.7.

Voisinage maxilaire  respiration verticale + poitrine. Epaule basse + pression paume à paume.

Massage nuque avec menton sur poitrine.

§.8.

Pour rester en vie il fallait se taire et le but était dans le dépassement des conditions.

Se taire jusqu’à ce qu’on construise, s’invente des solutions.

Solutions qui permettent à tous et à chacun d’avancer ses opinions à partir du moment où elles existent.

§.9. Enc.

La violence c’est que l’effort ne soit pas relevé.

L’étalage de ce que’on en a retenu. le résultat lui n’aparaissant pas de la manière escarpé.

puisque toutes découvertes, apprentissage, se parre différemment de ce qu’on croyait.

Mais c’est cette connaissance de l’être qui construit, (donc le contact avec l’encore irréalité) qui constitue ce que la connaisance en subsistance est.

Mais pour que le vouloir puisse travailler.

Pour que toutes les formes d’une puisse exister donc coabiter et faire que toutes ls directions en tout endroit soit connectées.

Attire le passage d’un romanpouvait-on penser unmessage délivrer, n’avait-on pas compris que tout message est un sn défini dan une maille en particulier. il n’a pas dix ans il ne vas rien capter.

les mots sont là portent ceux que l’on escompte moins nombreux que tous les sens qu’ils peuvent emprunter sans que’on ne les sache, les sens qu’ils empruntent pour qu’à chacun aillent se diffuser, retentissent, rebondissent le son.

Le sens qu’il a d’être reçu.

ce sens qu’à pour lui en chaque main personne ne détient.

§.10.

Être l’inconditionnel de quelqu’un.

Être une personne sans discontinuer.

Maintenir son énergie ver la liberté que chacune de nos pensées, brutes, l’on voit sur l’instant agir sur l’humain, le tout par quoi il est, le tout qu’il rejoint.

Qui le rejoint.

§.11.

Heureusement la masturbation au sens large était là pour qu’on ne pense être obligé en ce cas là de la subir.

(Sport auto-frictionnement.)

Notemment donc comme toilette intime. Stimule la circulation.

§.12.

Il fallait connaître la tendance pour s’asouplir en fonction d’elle.

§.13.

Le pied d’autre appendice.

§.14

Une fois qu’on s’est suffisemment ramassé de volée sentimentale on peut s’amuser avec sa sexualité.

Sensualité de l’éveil des sens, de la circulation de l’énergie extérieure de la staticité.

C’est à dire les réceptionner t comprendre comment, dans quelles directions elles ont bougées car leur mouvement se répercute dans notre propre propre sentiment intérieur.

Non pas pour s’en faire une idée injuste un exercice de comment alors [puisqu’en nous] le rééquilibrer.

§.15.

Le bouc émissaire set à trouver un prétexte à toutes nos pensées rentrées.

Elles ne sont pas ratées mais vers lui tournées.

§.16.

– On m’avait dit que tu étais brillante et c’est vrai que cela se voit.

– Tu m’avais peut-être sousestimé.

– Je ne sous-estime pas, me répondit-elle, inspirant fort ceci lui plissant le nez.

Je pnse que tout le monde est brillant et toi une partie on te voit exploiter.

§.17.

Les peupes primitifs par rapport aux rapports sexuels.

Pas de choix au mariage

– On peut prendre la manifestationde douceur de l’autre. comme nous étant destinée. Comme imprenabilité, pas de possibilité de choisir son couple, impossibilité de vérifier.

Ainsi tout le monde est virtuellement calmé.

Moi depuis que j’ai compris que le douceurs des femmes n’étaient pas signes que d’un soulagement sur toute une vie partagée, d’un amour leur étant dédié c’est tout juste si je ne versâs pas à 100/100 de l’autre coté. Si ne s’appliquait pas exactement le même procédé.

§.18.

Mon écriture était tellement toute ma vie ue j’avais l’impression de me définir. D’être au travers elle reconnaissable parmi des milliers.

§.19.

S’amouracher à ce qu’on s’était constitué comme élément pour s’imaginer pouvoir tenir, dans quel sens évoluer, sur quel pied un équilibre allait pouvoir s’établir.Jamais ce a qui on s’attendait.

C’est du moins la vie est une leçon personne ne lui résiste.

Ce n’est pas dur maisbeau ce que je dis.

Ainsi je m’y habitue.

§.20.

L’esprit ou entre ce qu’il faisait et pourquoi il le faisait tant que chacun

pour chacun ne serait asuré.

§.21.

Le tabou du sexe était bien venu.

Car en fait il n’y avait rien de plus effrayant que (alors qu’on était en liberté de choisir et d’être choisit) que de ne pouvoir faire l’amour avec

ce qui semblerait être l’amour de notre existence.

§.22.

On avait marre de nos condiions mais suivant nos convictions alors ce ras le bol avait pour effet non pas de –           – mais de trouver une manière toujours plus efficace, plus apte à nous soulager, de les agiter, durablement.

§.23. Enc.

Je n’arrivais pas à exécuter l’exercice car mon corps était pêt à le faire autrement plus amplement, plus rapidement, plus décomposé, plus claquant , plus léger. Que sais-je encore ce qu’il avait à convoyer pour que la force qu’il porte il puisse faire aller et prendre celle qu’il lui fera dire bienvenue à la remplaçante via l’acte précédent.

§.24. Enc.

Cette impression de ne pas pouvoir car il était temps de savoir.

§.25.

Je l’appelais, son visage toujours me conseillais.

§.26.

Questions courage je préférais aller donner à manger aux crocodiles de loin. (Tiens ! Mon minou elle a peur des reptiles et pas moi !)

§.27.

Elle me traitait comme une « relation de sociabilité » même au réveil.

Etait mon privilège d’être là !

§.28.

Le rituel est important tant qu’on ne sait pas ce qui se passe entre.

Entre continuer à faire le nécessaire et ne pas se laisser emporter par l’imprévu ou oublier ce qu’on pourrait pousser ou ne plus rien faire.

§.29.

Son visage impassible ou se formant dfféremment et ou semblait-il dire ici ou illeurs je peux opérer.

§.30.

Si seulement je pouvais lui apprendre à ne pas faire attention aux gros cons comme moi.

Blancs.

Du              Un.

En plein milieu.

Aie.

Et ouverture sur demi droite.

§.31.

Le rapport à son mental. S’appuyer sur ses limites, déterminer son avancée équilibrer le flou se construire, se bâtir il apprend.

qu’est-ce qui [ne] fait, que je suis et sur quoi je m’aide à grandir cependant.

§.32. Enc.

Il vaut mieux que je jette quelque chose en un endroit pour qu’après je puisse me mouvoir, atteindre cet espace plus facilement. comme quelque chose de fixe sur lequel peuvent alors pivoter mes mouvments.

§.33.

Savouar.

Savoura.

Sa vous ait.

ça vous Ré.

§.34. Attention encadré à l’initiative de Daniel.

Je pleurais, je m’effondrais.

Me rappelais tous les objects [ d’objectivité, du : {sujet d’objection.} (O.K.)], tout ce qu’elle avait touchée et qui maintenant pourris me la rapellait.

Mais pourquoi pleurais-je ?

Tout d’elle était plein.

C’était certainement de (me) le demander qui en fait me vidait moi-même me rendait chagrin.

§.35. Enc.

On va mourir. cette remarque faisait de toute expérience une passade. Et aussi que tout ce qui avait allait être, était en fait autant au courant que nous et comme nous n’allait n’allait pas le rester. Le respect de tout, l’adoration de rien .

C’est pour ça que les religions sont si flous.

Permettre à l’homme de faire les même choses en sachant que la ensée ne s’arrête pas, est toujours pus loin.

La pensée qui souffre mais qui sait que sa délivrance future et liberté nature n’est de pouvoir être contrainte.

§.36.

Il lui fallait avoir sa responsabilité des enfants, our calmer l’émoi qu’il ressentait lorsqu’il en rencontrait un. Ne plus se sentir attardé parle sujet, ne plusse sentir privé, pour tout dire enfertilisé. Cette force à la ve d’un enfant, la famille, ce que l’on voit pousser, ce quenotre carcasse elle de plus en plus vieille mais de plus en plus sereine voit pousser entre ses doigts.

L’enfant.

La jouvance de soi.

L’enfant.

La jouvance dans la vie.

§.37.

Les parents, la chambre à coté.

Ne jouissent plus comme dans le temps puisque maintenant il est là le souffle, le battement du corps.

La présence. C

§.38.

Les parents revivait leur passé ou les choses de l’extérieur qui nous ramenaient dans notre rapport étroit.

ils noustransmettaient plus qu’eux  la magie de l’éducation état là.

§.39.

La personne de motivante était celle dépassant la douleur ou la combattant. Mais voir devant soi le noeud à quoi on ne donnait pas la possibilité d’étrangler.

Le noeud coulé.

§.40. Enc.

Le rapport à l’art !

J’étais différent sur une question si elle métait posée e que je devais y répondre du tac au tac (Ô râlement) que si j’avais une feuille un crayon ou de la terre glaise un scalpel pour y répondre d’une manière que je considère :

«Définitivement, quelque chose de, sinon complet, au moins d’achevé.»

La multiplicité des arts, mon ubiquité m’apprenant.

§.41.

Non encadré, mais j’ai déjà lu cela quelque part, mon bijou d’amour.

Je tremblais de l’entendre dire Papa parce qu’elle ne pouvait désigner qu’un homme mort en disant cela.

§.42. Enc.

Se tromper souligne simplement le temps qu’on passe à penser. Et comme on le pense perdu on le compte en moins bien que de voir les choses se réaliser est imposible puisque l’objet (O.K.) est là pour faire que puisse se dépasser l’idée.

§.43.

Les signes de la vie étaient d’une force terrible puiqu’à chaque moment de leur bonne ou mauvaise augure c’était à toi d’en décider.

transformer l’essai.

§.44.

Ainsi soit-il.

Quand l’autre me révèle sur quoi lui et moi on s’élève.

(Du sable de l’eau et des marécages, sables mouvants !)

§.45.

Il souriait, supportait la doleur sans que cela se voit, dès qu’il s’arrêtait je ressentais cet effondrement.

Mais aumoins je savais ce qui nous rattachait en ces précis, saisis moments.

§.46.

Pédophilie. Tu recomence à déconner ?

Le rapport à l’énergie sexuelle est aussi est aussi une promesse, une préparation pour que (un enfant n’ouble pas que ses parents il doit quitter. (Tu l’as recopié danscombien de Docs ? Abrutie. Tu avais forcé sur le bordeau ces jours là ?)

Mais problème de sécurité, puis comment se fait-il que es enfants n’est ue leurs parents comme éducateurs et quitter ses parents n’esr-ce pas les laisser au sin d’une société du chacun pour soi.

(C’est mieux comme pensée !)

Autant de question qui rende l’affaire problèmatique.

§.47.

Se parler avec les mêmes mots, mêmes accords mêmes sous-entendus. attester qu’on appartient à un même groupe, l’appartenance attesait d’une fidàlité, d’un lien inérant à notre identité. Ce langage permetait d’attester quelque chose à jamais par cela raccrochés.

Chaque source, mais déjà donc vie liée.

Ces particularités qu’on cultivait.

§.48. Enc.

(On m’a) Rayé dans le manuscrit.  C’est parce que j’ai été fuit pour mon infidelité lié à la non conscience du devoir de fidélité qu’on m’a retrouvé marié à elle. Voir ma réponse en D.PF du 18 03 2006. 23h36.

§.49.

Le carme devient SA.

Lorsqu’on ne convient qu’il estune force faisnt toute personne avec toute autres.

(C’est à dire non pas que dans une relation eu duel renfermée.)

§.50. Enc.

Je lisais le texte au 2, 3, Quatrième degré non pas comme cela mais avant il fallait que je sache ce qu’elle avait pû elle-même en écrivant en penser. Qu’avait-elle voulu me dire ?

Qu’elles étaient ses connaissances et ses projets.

La connaissance qu’on a de l’auteur est le relief et l’intérêt d’une recherche. Ainsi le lecteur analyse critique. Ce qu’on peut y trouver et ce qui ne s’y trouve pas.

§.51.

Je me rendais compte de ce qu’elle vivait. car sa vie, son courage.

(respirer – arrêter) me pendait au nez.

Je ressentais cela.

Je la ressentais.

De cela partager.

§.52. Enc. Page 79.

Après avoir son corps tout débloqué de s’occuper de son sexe je voulais la sentir me supplier.

§.53. Enc.

Ne voir, que concerter hétérosexualité et séparation des sexes car sinon ou on se brûlait les yeux devant tout le symbole de ce qu’on convoite, de notre variété.

§.54.

Comme une gouïne dans un vestiaire est obligée de s’aveugler:

Suie grossière. C’est justifié il y a de quoi parfois se mettre en colère !

§.55. Enc.

Différence entre ce que j’écris et ce que je pense et ce que je penserais sans pouvoir l’écrire, m’énerver.

ETAPE.

§.56.

Je pensais avoir tout vécu, tout donner à l’amour.

Mais avec elle une espèce d’inconnu lui naît.

§.57. Enc.

Il y a les phrases dont je sais qu’elles ne seront lues avec plus lourd de sens et pourtant elles me sont apparues à moi comme étant avoir l’émission de même intensité. La recherche en pensant aux autres différait même pour moi, le premier jet toujours l’impression d’une réflexion comblée.

§.58. Enc. Page 80.

Aussi vraie que n’importe quelle autre notion adjuvante. qui se sent concernée par elle au même moment qu’il lira ou qu’est-ce qu’il en retiendra pour le confronter après.

Qu’est-ce qui m’a conduit à l’union de mes pensées que je n’explique pas, que je ne m’explique pas.

Ces processus qui font de nous des génies sauf que ce genre est en l’instant trop complexe à expliquer, à remonter la plus part du temps.

§.59.

Elle voulait être celle qui ne me laisse pas.

Quand elle me prendra.

Dire que l’on peur lire une demande en mariage pour soi,

( Te souviens-tu de la mienne mon bijou d’amour ? ), laquelle on ne pourra comprendre en être l’objet si l’on n’y croit pas.

§.60.

L’horoscope était bon pour : toi, moi, nous ! ?

Remarque ça fait un moment qu je prépare le temps.

§.61.

Les gens n’enseignaient pas car ils pensaient de l’enseignement qu’il contenait une vérité, alors que tout enseignement est ainsi pratiqué car est conenu lui-même par la matière qu’on a à adoré, celle-ci ayant pour vocation d’entrer en toutes.

§.62.

On peut tout revendiquer.

Tant qu’est gardé le droit de se corriger.

Opportunité.

§.63.

Cette fois ci je choisissais scrupuleuseent mes vêtements sachant que ce serait euxqui auraient accompagnés mespremiers jours d’avec elle.

ces vêtements dont chacun n’avait porté et elle qui verrait tout passer dorénavant.

§.64.

je savais quoi mettre en toutes les occasions, car toutes étaient préparées et leur processus à mesure que cran par cran il se détendait.

Pas de surprise laisser faire le temps c’était faire que tous les éléments conservés bougeaient solidairement. La force de l’autre venant l’un échauffer, (masser, travailler) et l’extension que cela provoque la conscience de cette zone fait qu’une autre zone va pouvoir être activée par lui vers une troisième (nouvelle conscience) [tu avais donc déjà tout prévu c’est une sacrée confiance de jugement] mieux projettée.

§.65.

Est-ce que les rats étaient là avant notre arrivée.

= Je ne sais pas ne les ais pas interwievés. Bien joué et bien vu Amour !

§.66.

Le corps donne à la vie le but de se débrouiller au mieux avec la posture dans laquelle il est posté.

§.67.

Être folle de lui.Et savoir avoir pu êtr en osmose avec chaque individu ainsi.

l’amour se décidant depuis l’enfance, de quels éléments avaient-on envie, (formellement dans le fond la forme était la source et le oint ou vers l’ailleurs tout dond plus jaillit)

Cette conscience de l’amour faisait qu’on savait totalement contrôlable, mesurée notre folie.

Fruit de l’absolu dans le relatif.

Il pouvait être sans contexte l’homme de Marie.

Là tu t’es plantée !

§.68.

Car elle-même était un moment que l’on savait devoir conclure, donc de se créer pour un temps quelque chose d’établi, peut-être pour se créer des bases auxquelles allaient pouvoir s’enchaîner d’autres consciences.

Repères-ages.

Certainement.

§.69.

Une de tes relations de sociabilisation.

J’ai hésité  te réveillé.

Pour te prouver qu’elles étaient là dès le matin.

§.70.

La douleur ne vient-elle pas de se rendre compte d’endroit qu’on ne soupçonnait pas, dont on ne était pas occupé jusque là.

§.71. Enc.

Faire le point entr soi et l’autre.

le travail de l’amoureux.

La vie pour toi.

Toute vie est toi.

la vie que l’on donne deça.

Tote vie se donne à ça.

§.72. Enc.

Les sentiments sont ceux que l’on veut inspecter, ce que l’on veut comprendre, ce qui va changer.

§.73. Enc.

Et ce que l’n fait est le choix ce quoi on a décidé de sur quoi cogiter.

§.74. Enc.

Si une peu de lui ne laisser tombe, l’existenced’une peut exister, sans n’importe quelle aute forme j’étais autorisé à la chercher.

§.75. Enc.

Je tombait du pont.

Nos esprits s’aimaient tellement fort que relié au sien mon corps ne tombait plus qu’au ralenti.

Mais il arriva le moment où l’esprit de n’avoir pas tout connu et devenir tout à connaître se demande alors comment cela est possible. Regarde comment est possible cela. Et le fil n’est plus, puisque qu’on en empreinte un autre déjà.

OR FAIT.

§.76. Enc.

Et ces moments qui nous rejoignent 20 ans après.

§.77.

On ne devai avoir honte de trouver ne situation, toute situation possiblement avec son esprit de rigolo, sinon elle passait à nosyeux que comme une cruauté qui à tout moment sur nous pourrait comme à sa guise sur nous s’exercer si on ne donne le droit de toujours pouvoir différemmen la considérer.

§.78. Enc à l’initiative de Daniel.

Son trouble du comportement était de se plier en deux et de tendre l’oreille.

Accoucheuse. Médecin de la pouvoir enceinte ou non.

Ainsi faisait-elle son stétoscope particulier.

§.79. Enc.

L’apprentissage consisteen l’acquisition dune logique.

C’est à dire qu’au fur et à mesure des expériences on peur slectionner ce que l’on a à en apprendre, le reste reposant déjà dans son esprit sous une autre fome, tracée certes mais cette corrélation, une corrélation avec le fond (apprendre la métamorphose qui n’et ni une perte de A ou B mais juste le chemin de l’une  l’autre que C nous) leur fait prendre.

INITIATION. Tes § : 78 et 79 frise la folie hérétique.

Et exercice illégal de la médecine apparemment !

Elle parlait en vers attestant de la force du moment qui lui permettait d’être à la forme et au fond en même temps.

§.80.

Pouvoir communiquer via un monde commun, donner un rythme à cela, puisqu’en train de réfléchir en même temps, donner non pas un écomposé et une remagnétude de nos courants qu’on essaye de rattacher mais celui qui dans un bloc vient.

Et qui peu sa régularité donnera à l’oreille del’autre l’opportunité d’y accrocher opportunément le sien.

La première donne et repprend la vôtre du même jet qui vient attendant d’ainsi ce qui prochainement se de –    -?

Le remaniement lui batissant les codes par lesquels on s’entretient.

et lui l’association des plusieurs jets de la rencontre de deux poêtes, tiens.

§.81.

C’étaitcelui que personne n’attendait l’homo.

L’apprentssage de ne pas attendre, au moins pour en moitié quand c’est quelqu’un d’autre qui pour nous vas décider.

§.82.

Le moment de la compréhension. L’éclairage.

ce qui comprend d’autres choses à classer.

§. 83.

La douleur est le poit que l’on sait ne devoir continuer. De ce point on va le conter.

La douleur pendant qu’autre chose peut être soit fait et à pouvoir à quelque chose auxquells savoir ne pas se fier.

§.84.

Il fallait se conformer à une mégère pour s’aperevoir qu’elle était con.

§.85.

Tu aimes l’écriture en l’être en moi = Aucun.

Le concret était ces idées dont on se satisfaisaient. Les autres les découvertes.

Toutes découvertes était de s’apercevoir que ce n’est pas ce qu’on croyait. Belivien.

§.86.

L’échange de sentiment est la garantie à l’autre qu’on peut comprendre et ne pas abîmerce qui va dvoir se passer où l’assurance de s’en protéger. L’un comme l’autre puisque s’autentifier comme associer.

Je t’aime.

Bé heureusement.

§.87.

La lune.

J’avais pris tant de photos perdues maistant pis. Elle étaient si belles qu’elles seront conservées. Je n’ai pas plus de probabilité que entre de pouvoir les péréniser; quelle sera la pérénité ?

La lune.

Je faisais des exercices exprés pour pouvoir me voir en fae et lui montrait comment je me servais qu’est-ce que sa force m’inspirait.

La lune je l’avais tant vu que non maintenant je ne lui demandais plus ses faveurs.

Car après l’inspiration c’est devoir libérer ses pensées et les nôtres auxquelles on va aller mériter sa pensée et nous en délivrer.

Fée – princesse – chevalier.

pro – créable.

– Pourquoi je t’aime si fort.

– Parce que tu l’es.

– AMOUR – DOPE.

§.88.

Voir un point extérieur à tous ces éléments ayant pour but de s’y retrouver rester, permet alors à ces éléments de créer une organisation intimité permettant de travailler un assemblage différent à chaque fois (qui permet à chaque unité d’avoir cette fille là elle revêt.

Autant de point autant de jeton à différré qu’à un même élément de s’associer donc de l’atteindre et de lui même pour cela se tranformer.

ou remarquer qu’il est aussi d ça formé.

§.89.

L’autre s’inspire de moi et alors qu’il me donne de voir cela, ne peut comprndre ce que demande la part que j’ai pris quelque part déjà.

ce regard que je reconnais que sais-je qu’il peut bien vouloir voir se passer parmi ces cent milliers.

Que n’a-t’il accordé et ne cesse de différentes version m’informer.

Par exemple : je sais que quand elle me regardait comme ça c’est qu’aussi elle voulait me serrer.

§.90.

Ses copains avaient fait leurs fêtes d’anniversaires le même jour, ils avaient dû le faire le même jour.

§.91. Enc.

Il vivait plus fort, devenait du même coup plus impressionnant et tellement vrai, telement convaincant, non pas parce’il aait raison mais parce qu’il y pensait tout le temps.

§.92. Enc.

Principe d’irremplaçabilité.

Je n’arrêtais pas de penser à des choses quand je me rendais compte que d’autres pouvaient ou les avaient sns aucun doute traités.

Tais-toi boucher.

§.93.

Pour que tout reste décontracté  et donc évite de s’user, contrît parfois.

Il faut que tout reste décontracter et par un point le poids, la force nécessaire porter.

Exemple assis ou se stabiliser, se muscler.

Le bas de la colonne debout, les genoux.

§.94.

Je devais lui promettre de ne jamais la quitter. Elle qui rêvait de se marier à quequ’un comme elle. Comme cela elle ferait du sport n’ayant plus peur de rater celui qui 24/24 sans exos-physique la même matière qu’elle courtisait.

§.95.

L’amour, la confiance, la tranquilité cette image de noms en laquelle on aurait pu passer notre vie. Qui fait que chaque moment peut être uni et aller au delà de tout ce ce qu’on avait pris comme étant à contre courant.

§.96.

Elle la mettait pour eux c’est pour ça que la notre était belle.

§.97.

J’avais envie de le arler.

Ah, Bé ! C’est pas trop tôt.

Sociabilité du réveil.

Bonne nuit.

§.98.

Normalien, normalienne.

Aliènent.               comme le restant du peuple mi à part l’accent.

Attent à.

Aux abus.

A l’obus.

§.99.

Phrases par phrases. Nous et lendemain.

Le fruit de la réflexion déssiné sur ce chemin .

Métamorphose. Ce qui le relie. La force qui en jaillit, les éléments nouveaux pou la porter plus loin. La conscience d’un temps nécessairement plus long pour que ce fait puisse continuer à cet appel vient.

§.100.

La violence de l’impro. Tous les éléments qu’on a pu travailler en plus de n’avoir passer du temps à se demander comment les exposer.

Explosion.

Ex position.

§.101.

Nos réactions bizarres. La réaction qu’on a tous au surnaturel d’ailleurs tout naturel l’est. Se demander. Répondre !

La peur de ne plus croire si on ne continuait pas à la fréquenter ou plus croire dans ce qui va avec les autres directement (socialement nous associer).

La peur de n’être pas crû , et pourtant nous passons notre temps à nous l’expliquer.

§.102.

Elle engraissait ses enfants. (encore ! c’est de l’obsession !)

Tellement on s’était privé de tout pour pouvoir chez elle toujours à peuprès manger correctement.

§.103.

Rectification. Non pas que je ne sois pas de celles qui attendent mais pas de celle qu’on fait attendre.

§.104.

L’exploration de l’inconscient c’était que le sujet dominant reste en toile de fond et que les gens en parle dans leurs phrases spontanées à l’occasion d’un autre sujet en train d’être discuté.

§.105. Nouvelle Répétition.

On communiquait par ordinateur et je sais qu’à ma mort elle me cherchera aussi par içi ?

§.106.

Entendr des voix que d’autres n’entendent pas.

Le poête, Le fou ou le sage est celui qui comprend différemment qui s’intéresse à un autre aspect de la mouvance autour de soi.

§.107.

Il philosophiquement sait que parfois il sait et parfois l ne sait pas philosophiqument.

Les gens s’énerveraient ils me rappelaient à mes devoirs, à pourquoi faire.

§.108. Enc.

On était heureux avec la même personne mais j n’osais trop le dire  sachant que l’enfermement de l’un sur l’autre à quelle horreur peut conduire.

§.109.

Savoir quel blocage peuvent se placer (régler un problème) c’est donner à sa mémoire (rapport futur à l’intuition) ou l’éclairage d’un moment passé.

La re(cons) titution.

§.110.

Comme Colombo elle se pliait, pour iriguer le cerveau, peut être allonger son dos.

§.111.

La fidélité à l’époux et le transfert que l’on effectue, la force qu’on envie de notre premier parent.

La façon de construire jusqu’au bout.

Enfant je lui apprend quel est cela puisque ma prolongation, la raison première pour laquelle je ma rassemble est là.

Rapport t on – direct.

Procréation.

Existence de l’enfant, soin aux parents.

Domination d’une espèce.

Classe en groupe.

Colonisation.

§.112.

Que le bruit de fond m’acompagne.

Qu’il ne me perturbe pas car concentrer sur ‘objet ou qu’il n’y aide, ou que je travaille ma double concentration. c’est à dire ne plus me sentir perturbée par luitout en le même temps que le pouvoir de régulriser la perturbation provoquée en la recertitude de l’accord entre éléments en paralèlle au troisième élément (objet) qu’on assimile le mieux en ces précis moments. ( Moment précis : inversion injustifiée.)

§.113. Enc.

EGARE – HAGARD.

Ne plus savoir comment se conduire.

Si je veux dire, si on attention est accompagnée et veut communiquer avec un élément éloigné et que perte la même chose celui ci alors c’est en seconcentrant sur un élément intermédiaire que l’échange de flux peut se créer.

Dans ses yeux tu verras ce que mes yeux (nos yeux font de pouvoir se rencontrer.

§.114. Enc.

Ils m’ont fait faire.

de peur d’être pris pour des P. D.

Garçons manqués.

§.115. Enc.

Les coups mauvais qu’on m’avait fait.

Mais qu’est-ce que donc peut bien penser quelqu’un qui les faits.

Au plus amusant, voir l’attitude de certaines personnes et font croire aus autres qu’ils ont réagit différemment, retrace ce qu’il croit avoir tirer leçon de ( et c’est là que se sentait inconsciemment en manque d’expérimentation ils poursuivent leurs gamineries.

§.116. Enc.

Ce que l’on pense des autres.

Ce que l’on manque de savoir sur soi.

§.117.

Tassage de dos.

Comment aurais été grand la presonne si bonne alimentation plus bonne condition physique.

= Enraînement.

§.118. Enc.

Peu importe ce qu’on en disait mais sachnt qu’on ne contrôlait pas, n’avait pas assez d’éléments pour doser ce qu’il fallait et était en train déjà d’avancer.

Alors on prenait n’iporte quelle position sur cela dans le seul but de bloquer, prendre le temps de mieux analyser.

Le besoin d’analyse représnté par les conneries que l’on sortait symboliquement.

§.119.

Ces problèmes à explorer était une question qui occupait l’esprit.

L’esprit qui dans cette perspective pouvait un grain son évoluion contrôler.

§.120.

Charne elle. Chers.

§.121. Enc.

Prendre la responsabilité de ce qui se passait, les tensions alors on con – prenaint.

§.122.

L’élément constituant. Voter régulièrement.

Alors le plus utile a une chance supérieure aux autres d’être sorti.

de la célibrité, et renomé partisan.

Pas de jalousie à cela mais puisque chacun marche vis à vis de ses relations à ses adjuvants opposants.

le lien qu’on conserve aussi comme ceci.

§.123.

Une date qu’on a voulu tellement qu’elle se rapproche et qu’on voit à présent s’éloigner.

§.124. Enc.

Le conflit entre les sexes maintenait la réalité du conflit en général. Symbole des communautés, de peuples adversaires, s’ignorant.

Il tenait de symbole. Le devoir s’enfermer protéger.

Il pouvait faire que chacun à son niveau ressentait le conflit et donc n’allait pas plus loin le chercher – salutir leconflit extra communautaire.

§.125.

Le complexe d’oedipe étaitfaire le deuil de son père et y trouver la force que son foyer lui succède et prospère.

§.126.

Les boîtes noires n’ont plus de batteries mais on sait déjà qu’existeraplus tard un ordinateur suceptible de le réactiver.

§.127.

Les signes les codes, croire en sa destinée, s’y légitimer.

Quand on s’embrasserait et puis que chaque moment on esquissera, je n’avais pas de caleçon approprié, c’est ce moment qui nous choisira.

§.128. Tu aime decidément répéter la même chose des innombrables fois. EX : Les complexes d’Oedipe et de Diane; dans la série a voir et ne plus revoir.

Nous y voilà donc :

Complexe de Diane. Pour la dernière fois !

Le deuil du pére.

En rapport  la sexualité.

Deuil réussit lorsque le mari reprend le nom et le flambeau.

Qui te dit que lorsque je t’ai demandée en mariage je n’aurais pas repris ton nom ?

§.129.

C’est pas que je le prends comme ça (cela : contraction inutile) mais que je le prends dans la façon.

§.130.

– Je t’aime.

– L’amour était de pour la personne savoir, combien pourrait être cher.

Avoir le même bonheur de ce que l’autre permettait qu’il se passe en moi.

§.131.

On ne respirait pas un coup sur deux mais dans le temps (le mystère de la mort nous faisait perdre cette clef de temps en temps.)

On sentait tout ce qui se passait et il s’en passait tellement.

On hurlait, on ruait et s’embêtait bien aussi avec nos douleurs que parfois aussi on pouvaient (Nous pouvions) assassiner.

La vibration de nos gestes, s’entend.

§.132.

COURS !

§.133.

Chaque mouvement séparé d’un même espace, on peut dire de cela qu’effectivement l’écriture reste linéaire.

Les mots ne pouvant prendre d’eux-même leur distance.

§.134.

Je la pensais belle.

Puisq’elle me confiait qu’elle se pensait –    – ?

§. 135.

De quel moment est-on content.

A quels instant foit-on ce pour quoi on se sait fait vraiment.

Surtout quel est chaque fois et n’est qu’une fois où l’on sait ce que celui là doit devenir justement plus précisément.

Donc aucunement.

Et les moments de rêveries,de bien avec ces plus proches personnes, ensemble des premièrement.

De bande age.

§.136.

Avoir un aperçu, une connaissance est un privilège que l’on conserve tant que l’on la préserve de se retourner comme un élément (Soi, l’autre la psychique)

§.137.

On pend sa vertu à penser devenir vertueux.

On pend la notion de longévité, de préservation à renoncer à le devenir;

§. 138.

Mouvement sans connotation est un momentoù toutes les forces peuvent venir se nicher.

Sans avoir a préalablement frapper, déjà connecter.

§.139.

Pas donc connoté permet de toutes les douleurs pouvoir saigner car la douleur est justement ce qu’on ne sait ce qui s’est passé.

§.140. Enc.

Peur de mourir parce que ne plus pouvoir aimer. Et du même coup pouvoir se rendre compte qu’alors on en aurait rien compris.

Regret A mère.

Non mais comme l’homme est en train de vivre le comment il s’est rangé.

§.141. ( Là de nouveau tu te répète ! Caroline. )

On inventait des règles à la cons, histoire de se motiver à trouver laquelle mère à ne plus avoir besoin de labsence d’en avoir.

§.142.

Sa tension lui servait de sensation, d’existence de repère.

Ô rides.

Ô vide.

§.143.

L’exploration de l’art pousse à la découverte, il faut avoir lu dix livres parfois pour que puisse se lier les idées.

Entre chaque mot il y avait le même espace, car à chaque fois tout un autre monde pouvait s’y glisser.

§.144.

Avoir le couage de tout théatralisr comme celui de savoir que le jeu en devenait d’autant plus vrai.

Tout pouvor s’approprier, le prendre comme on le voulait.

§.145

Duand elle ne sait pus trop elle joue à l’abrutitude.
§.146.

Elle repécha j’espère deux fois.

Espérer que l’autre espère.

§.147.

Nous distrayait, nous tenait en éveil dans un monde de mort la jolie.

§.148.

Le prévenir qu’il devait faire faire.

Pratique l’accomplissement de mes pensées propres sa femme.

§.149. Enc.

J’avais besoin que mon vieux puisse changer  celle d’un de mes vieux puisse me conseiller.

§.150. Enc.

impression différentes aux entrailles.

Enterrement des déchets quand on mange moins.

Se remplit de cela.

D’ou peut être une relectance à s’arrêter de manger.

§.151.

Elle, ma réalité.

Me donnait la raison de m’y montrer, révéler.

Il demandait à une des lilas, le jonc.

Leur gars planté.

§.152.

– Tu pourrais appelerde temps en temps.

– Je pense à toi c’est suffisant.

§.153.

Le jeu de l’amour acec ce qui contenait de viscéral attachement, continuait que se fasse nos réactions, qui résoud par points ce qui , les points d’où sort par où passe notre énergie, les accent de sentiments.

Se voir à l’oeuvre. Contrôler.

Se découvrir comme l’oeuvre. Surprise et tressaillement.

§.154.

Dès le matin je pensais à l’appeler et après et après une journée l’esprit tourné vers mon avancé vers le soir à une heure déjà bien avant.

Je pouvais me récompenser.

Je L’appelais une fois, raccrochais une journée recommencais.

Et le rêve m’arrêtait.

§. 155.

Il s’occupait de sa femme.

J’eus du mal à comprendre, c’était une grande intellectuelle lui ne pensait qu’à réussir des barbecues.

Et c’est quand j’eus besoin de son service que je vis que puisque cela ne dérangeait personne que j’y accède, jamais parce qu’il était à la base de dire oui il s’en servirait.

§.156.

Pour me le retirer quoi que comme indélicatesse en cascade justement pas fait exprès je pouvais enchaîner.

Il était rigolo, il était attentionné.

Sa femme toujours en voyage je suis sûre maintenant M’escomptais quand il lui arrivais de penser à autre chose qu’à son travail, revenir dans ses mains l’accompagnait.

Je m’en suis rendu des années après dis-donc de ce qu’elle avait été pour moi

– Rajoute aussi à cette phrase et si rajoute alors comme toujours et à chaque fois.

§.157.

Est-ce que je mangeais parque sachant que je ne lavais les dents, masserais les gencives après.

Le rapport de charme étai un rapport viril ans le sens  le raport de puissance ostensible.

Dont-on se désignait comme cible.

Charme, elle check.

§.158. Enc.

Sa voix tremblait car sa voix tout son corps n’avait qu’une sensation,  n’était qu’une attention celui de se glisser dans mon conduit d’oreille et le soigner ainsi.

Mais pour que cela se fasse puisque en conscience de cela n’était pas arriver à nos esprits, il fallait que ceS mots ( Un seul pluriel ?) ne deviennent  plus qu’imbrication.

Il fallait perdre alors le sens formel de la communication.

Et on tremblait.

A nous de comprendre pourquoi on y arrivait pas.

§.159. Enc.

A plusieurs on ressentait moins d’intimité.

Car la relation moins exclusive. Moins longtemps pour s’attendre.

Le flux sexuel, intérieur se répartissait.

On gagnait sertainement à plusieurs en comparaison première de ricochet des forces, plus le temps d’observer cela, car plus de visages qu’à ce jeu on voit.

§.160.

La jouissance faire l’amour. (à la chaine) jusqu’àce que mort s’en suive.

§.161.

Les pensées.

Echantillonage précis de tout ce qu’il est idiot de certifier.

§.162. Enc.

Le tabou n’2tait pas le sexe mais comment le débloquer. Tout le corps autour, son entretien, son respect.

Tabou par la façon dont il nous fallait travailler.

Une ligne illisible annulée !

§.163.

Illisible annulée.

§.164.

Travailler différentes règles. L’angoisse d’être abandonné matériellement On ne connaî l’abandon spirituel seulement si les autres on a laissé [de se dire je peux changer de femme puisue ma retraite le permet.]

Et pas vraiment puisqu’alors la notion d’époux n’est juste simplement pas intégré.

§.165.

La fidelité permet de vivre le sexe (Oui mais alors sans pluriel ! ) et tout autre chose, se servant des forces différentes sans peine, donc l’un à l’autre fait que la force puisse traiter.

L’époux, une personne pouvant tout les symboles.

Reprouper

Partenaire sexuel.

Partenaire de vie en généralité.

Partenaire de jeux.

Partenaire de réflexion.

Partenaire d’action.

toutes les émotions, le émerveillements, tout ce qu’on considère dans la vie. Pas de perte, toutes les sources d’énergies provoquées pouvanten tout autre direction coïncider.

Un paragraphe sur la pédophilie supprimé :

Il y en a mare de tes conneries, abrutie d’obsédée !

 

§.166.

Il fallait nécessairement qu’un entre en action simplement parce que pour intervenir il fallait soit réfléchir avant, soit avoir l’habitude ou voir comment quelqu’un s’y prenait montrait, un exemple, d’y fait faire comment.

Formule devoir cela sans réaction.

§.167.

Son attention, son application.

Les traits d’un sujet qu’elle commandait.

§.168.

La difficulté que nous traversions.

Ce qu’on pouvait, ce que l’on cherchait comme solution.

Ce que nous en demandions.

Montrions.

Confions.

Drôle de conflit.

§.169.

Sado-Masochisme.

Tu me manque et je t’aime.

Car les gens n’était pas ce qu’ils étaient vis à vis de quelque chose en particulier. Jamais ce qu’ils étaient , n’était isu de ce qu’il avaità tout moment suceptible de supporter.

Il ne voyait personne et pourtant ses rides se creusaient.

§.170.

La recherche de puissance.

L’humanisme de commerce.

A chaque fois qu’un scandale tenté.

me revenait.

Être assez puissant pour évoluer et contrôler.

Donc à terme posibilité de réel équilibre. l’inégalité permettant le rétablissement NON, seule voie, trouver,mais a sa vue établissement d’un équilibre entre les éléments en liaison s’étant avéré.  –   –   – ?

§.171.

Être à elle.

La savoir toujours en moi.

Voilà ce qui faisait que chaque moment devait être traité, pouvait être aussi important que ça. ( Et encore cette contraction stupide. )

Cette force aparenté alors à toutes les forces ce que je devais abriter et puisque tout ce qui se passait prenait refuge en toi.

Tout aimer comme je l’aime.

Tout comprendre et prendre que toute force est à jamais san son pareil.

§.172.

Non pas que l’exercice nous rende fragile, simplement que le poids dans le corps se modifie ain si que notre sens tactile et la façon dont on va se mouvoir puisqu’en même temps se meuve en dedans.

§.173.

Ce qui me tient en garde dans ma vie avec elle, c’est est-ce que je continuerais à trouver les idées qui la changeait du quotidien.

Elle ou être avec elle.Il fallait que rien ne cesse.

Elle et pourtant ce qui vient.

§.174.

L’expérience de l’autre. Ce quon vit d’une situation nouvelle constitue de ce que nous vivons et d ce que l’autre vit aussi.

§.175.

Peut être est-ce une explication à une certaine inertie.

Le directeur de prison n’était pas plus apte que le pisonier à développer son ouverture d’esprit = à trouver des solutions pour que cesse de persister de telle situation en aval, en amont évidemment ceci étaitn la trace que deux être est la même chose en deux versions indispensables (comme le temps découpant une action) à la réflexion.

réflexion – Auto – gestion.

§.176.

Le type de gens.

Pouvoir se dire avec se type de gens, j’ai appris à tout leur mettre sur le dos et qu’il croyait vraiment à ne pas m’arrêter de frapper.

Tous son devoir, l’instint de survie, à ne pas échouer, vis à vis du symbole de ses difficultés et dangers.

Chien blanc – R – Bany.

§.177.

L’entre rapport des mondes enclavés. Puisque marchat avec des éléments peu variés (même si sur chaque éléments l’esrit peut s’entraîner infiniment.)Activités et groupes de personnes divisées.

§.178. Enc.

Alors en regrouppement femme et homme vont pouvoir s’appuyer sur la nouveauté , l’inconnu.

Se nourir mutuellment le soir de ce que dans la journée on a pas vu.

§.179.

Je ne la connaissais pas sans un autre mari que moi. Comme je ne la croyais pas décédé en tant que mari à l’age de 36 ans alors que mon frère en avait 54 et ma cousine trois.

Quelle était donc cet être là ?

§.180.

Je cherchais à recomposer mes souvenirs alors que ce qui me manquait à mon être (à mon être cherchant à vivre ) c’était ce que je pouvais toujours en faire que j’en sorte une impression.

Universelle sensation.

Elle allumait un bout de mon corps qui en allumerait un autre.

Le même essor.

Qui  allumerait une fenêtre au dehors.

§.181.

On ne pouvait dire que des choses fines. Il fallait en discuter d’abord et une fois le sujet, quand on arriverait en des carrefours où chacun se trouvait avec en ain plusieurs routes qui permettent au inter –      – le même ressort, on peut devenir fin = allr plus loin fait à ce qui avait été bâtit jusqu’alors.

§.182. Enc.

Ne pouvoir avoir besoin de personne pour le ménage car chaqueespace qu’on occupait était un espace où c’était notre propre ordre qui primait.

§.183.

La sensation d’amour c’est pouvoir être heureux avec une personne à être comme on est. Mais l’amour à pour vocation de nous  (empoisonner l’existence quand il est trop envahissant.) transformer et alors apparaît  la nécécité de repenser, de réconforterQuels sont les éléments à cette fois faire qu’ils puissent s’embrasser.

§.184.

Sexualité, mortalité. L’expression de notre rapport au corps universel et au complet. Mais qu’est donc n moi qui pet et quiest ce donc qui renaît

La relativité. on se ose mais en prenant e coordination que ce que l’on se dit savoir, avoir la connaissance de soi est entièrement dévoué.

Tout homme est absolu. Vis à vis de ces, ses, données là.

(Et moi je les ab-soud pour peu qu’ils me foutent efin la PAIX !)

Règle, base psychique de tout ce qui vit.

§.185.

L’imagination c’était de n’être plus seul faire à son corps un pouvoir en découvrir tous les reliefs qu’il avait tandis, lors des marches que le chasseur faisait et puis n’être surpris de rien  ce qu’il pourrait rencontrer et puis d’être par tout et partout accompagné.

§.186.

Je me remettais à écrire quand mon poignet me disait entraînement peut

recommencer.

§.187.

L’être comme une machine traitant des infos sans décoder qui foutent le bordel dans l’esprit. Il suffit pourtant d’activer  (tout un évènement)

Cette forme pour que le traîtement correct puisse s’exécuter.

La déconcentration – pensez avoir autre chose littéralement permet qu’il faille encore s’afférer.

§.188.

Le sourire qu’ona vu même une fois sur deux c’est l’attestation du jeu pour soi que tout les évènements de la vie peut représenter.

§.189.

Marcher avec ses faiblesses.

C’est trouver ses faiblesses (et composer un nouvel équilibre) ne se peut que si cet équilibre à traversl’intervention de système de règles on cherche (et ceci jusqu’au trépas.) Une règle est un équilibre et une règle de mieux à chaque fois Instaure un meilleur système de tout dans lesquels change d’endroit, faiblesses, endroits forces et qui pourtant sont tous capitaux car ne sont faiblesses tant qe n’amenait pas à ce qui fait que le système est brave, et qui deviennent forces, outil de la force ou deson renforcemen t (amélioration système ou plus en avant) dès qu’on les comprends.

§.190.

On est pas attaqué tant qu’on tient compte de sa faiblesse sans l’incriminer car l’autre ne voudra rater cet enseignement puisque sa propre faiblesse est alors possiblement porté et porteuse d’attention sans être exploité.

Se débrouiller comment ?

§.191.

Tout les soirs pour accepter de quitter ma vie.

Il fallait que tombe le sommeil. Tous les soirs où pourque je m’en rappelle il fallait que je me souhaite à moi-même une bonne nuit.

§.192.

Ma vie devait tellement qu’on fasse attention. toute ma vie à s’occuper de notre sotie sous la pression.

§.193.

Dand tous nos gestes, toute notre vie nous suit.

§.194.

tel était la manière de se compoter en fiancée. Ah ! Si cette différence puvait-être différemment interprété. Toute interprétation faussée.

§.195.

Souvenirs, émotions. Cec est une farandolle de moments que nous revivons.

L’esprit se berce à l’autre temps. Qui en a décidé ? Le temps qu’on prend et ressaisi à s’exécuter.

§.196.

La poésie.

C’est d’abord exprimer quelque chose en bruit.

Et comprendre qu’il faut le présenter autrement si la finesse des contours, si ce qui se trouve que la chose peut indéfiniement se discuter, si ce qui fait que l’amour est la manière de l’exprimer peut, veut être même –      – travailler, veut également s’y lire, s’y trouver.

§.197.

Pouvoir réfléchir ailleurs.

C’est admettre que celui qu’on emprunte n’est pas son passage.

Car savoir qu’est apellé en des endroits possiblement tout le temps différemment l’homme sage.

§.198.

Le travail laborieux, acharné sur une généralité pemet de se spécialiser.

le déséquilibre apparent de ses donnés correspond par ex dans le cas où on a trop d’éléments à le retourner en avoir pas assez si on décide de se passer sans limite sur cette artie du sujet.

et c’est à l’avènement de l’élément donner que ce relie puisqu’il n’y en a tous peuvent être vu comme fermant ou ouvrant une série.

§.199.

On ne peut pas être prophète en son pays. Car il faut avoir été jeté de sa croyance la plus absolu, la plus vivante, de tout ce qu’on avait crût, prévu, juré.

Pour savoir lorsqu’on rencontre celui qui croît en notre ferveur, travailler, ardeur, celles qui nous donne la force de tout, de tant faire, que bien qu’il faille le suivre, se croire prophète surtout pas.

La folie, la propagation de l’inorance s’évite comme cela.

Avoir vu s’effondrer sa cité et par le voyage.

§.200.

La vie se rencontrait comme ça. (cela)

Le voyage, les cités toutes y sont.

Et, on ne regrette pas.

Et leur ne regrette pas.

Et jusqu’à ne pas regretter.

Puisque’elles reconstruira à partir de tout se constituera.

§.201.

Puisque je n’ai pas moi-même confiance dans ce que mes mouvements peuvent prendre et laisser. Puisqu’il ne faut trouver cela.

§.202.

J’avais mal au poignet. Nonobstant tout ce qu’il avait porté.

Nonobstant tout ce qui l’avait porté.

§.203.

Sans notre agressivité, notre méfiance on cache son enfant. Celui dont on ne vient pas que ni l’ignorance de l’autre, ni la nôtre ne lui rentre dedans.

Or c’est ce qui fait qu’on échange comme cela.

C’est ce qui fait, ce qu’on sait qu’on échange.

Ce qui fait qu’on échange et change et rechange.

Ce qui fait qu’ils sont, on est, que tout naît, quoi !

§.204.

L’infinité dans un simple geste souple peut-être inspiré.

§.205.

On pouvait éviter une question, il fallait par contre à tout prix ne pas l’applanir.

§.206.

Elle essayait les vieux.

Histoire d’assoir, que ne soit pas possiblement relier, remise en cause la maturation, maturité, fondation, fondement de sa sexualité.

§.207.

La connaissance est la montagne menant au cieux si elle est accessible dans son acquisition comme dans sa propagation sinon un monste avaleur ! En échelle sanguinolante un mur rétrecissant, encore des images pour le terme oppresser.

§.208.

J’étais débutante à chaque fois que je ne voyais pas d’où cela venait, où je pouvais me raccorder/

Débutante née.

Jusqu’à croire à tout relier. Et son monde alors se désagréger.

§.209.

Nos corps.

Rien que de la composante humaine.

nos corps se soignait de se mélanger, de s’entrelacer, de se compléter.

Nos corps ainsi se touchant, se rassemblant, S’unifie comble les vides.

§.210.

Ce qui revient à faire que la terre, notre matière revienne à la matière. Quand s’assemblent nos vies.

Quand tu me la redonne. Quand le dessin s’accompli.

Courir vingt ans après qu’est passé le train. N’oubliez pas que l’on se trouve pas forcément ce que l’on cherche.

Les modes ouverts.

§.211/

Le jour où je rencontrais la femme de ma vie. Je ne doutais pas,j’étais reposée.

reposée de tout pouvoir échanger avec les autres. Par elle occupe, assistée, mélangée.

Et puis je n’avais aucune peine à me demander mais toi  :

« Qu’est-tu en train de penser. »

§.212. Enc.

On lui avait prété des dons de sorciers, d’accord.

Mais quand on lui enlevait alors parce que c’est ainsi qu’il cultiva sa place au jeu du groupe. Alors quand on lui enleve. L’impression d’être vidé elle persisait cette fois.

§.213.

Fou.

Rigolo comme tout quand on y pensait tout éléments.

Fou comme tout.

§.214.

Nos gestes, nos télescopes et autres précédents.

Le chemin continuant.

continuaient.

§.215.

Don d’ubiquité.

Le fait pour toi.

Et l’énergie circulera.

§.216.

J’étais contrarié.

Deux fois qu’on se confiait.

Ils partent à se saluer. Qu’est-ce qui donc nous lapait.

Mais le signal de devoir faire mieux. Tout plutôt concrétiser cela s’appellons-ça. Elle ne tomberait pas.

Ne remonterais sous-entendu.

La décision (arrêté)

§.217.

Ecrire pour elle.

l’autre.

La valeur de l’art réside en nous et en cela.

§.218.

Habituer à donner, son corps le faisant de lui même, même au repos.

Actif. chamboulé.

Repos. Actif. Permet.

§.219.

La religion dans son dogme tenait la transformation.

Le regard fixe.

L’application du dogme.

les règles interminées que chacun se forme pour pouvoir supporter la situation.

l’exploration intérieure qui bloque l’envie d’exploration vers l’extérieur ou alors se fait e essayant de reposer ces règles = garder l’identité du groupe.

Groupe essayant de tenir un équilibre susceptible d’y arriver tant que ce qui lui arrive peit être doser donc préalablement légiférer.

§.220.

Sensation produit de l’action. Les nons absordée en une affaire pour que l’autre sente comment se faire absorbés = si pouvoir de regarder mais cotoyer.

§.221.

Le problème quel est cette force que vienne et vienne et pour cela dissocié – associé résultat même à la conscience du troisième.

§.222.

Faire du bien à l’un.

Relié par la pensée, le souvenir.

C’est lui permettre de pouvoir.

La sensation recommencé.

(je n’ai pu avoir du bien,au cordon qui irigue mon oeil je ne savais qu’existait.)

§.223.

Le téléphone c’était pour crier.

« Merçi mon bien ! »

Avant de décrocher

– Je t’aime.

Ah ! Excuse – moi ce n’est pas toi que j’attendais.

§.224.

Il était normal que pour sentir quelqu’un on reproduise les mêmes gestes que l’on fait habituellement.

L’-               – comme étant un moment sensoriel fort où à faire vibrer son corps et le corps de l’autre on s’apprend.

L’-               – est rechercher cela seulement.

il leur fallait des sièges mous car stabiliser leurs fesses dedans était tout ce qu’ils faisaient.

§.225. Enc.

Je prenais conscience de la mort de pépé. Parce que plus les années passaient plus je me disais en voyant les vieux hommes non ce n’est pas son age mais 20 – 30 ans de plus il aurait.

Ou alors pour celui mort plus jeune.

Je voyais les gens du même age que lui naguère vieillir alors que l’image que j’avais reste inchangée.

Ou bien mon propre corps qui m’explique comment mort naquit.

§.226.

Rééquilibrer était faire appel à une autre contrée rassembler – ressembler.

§.227 Enc.

Ces quelques trucs intelligents permettait à l’absurde de se maintenir assez longtemps pour comprendre comment pouvoir faire pour que l’environnement transmettre.

§.228. Enc.

L’incidence de penser quelqu’un l’être.

Être – Etat.

Et la pensée, et la réflexion.

Et la vie se figea.

§.229. Enc

Elle.

Le pourquoi ma vie il était.

Il y était.

Il y avait.

§.230. Enc.

En maison de retraite.

Les vieux s’occupaient des vieux.

§.231.

Cette impression de n’avoir pas assez de souffle pour l’aimer.

Ne pas comprendre que l’aimer était déjà être en elle ou que ma peau par elle goûtait.

En avoir le souffle coupée.

trop court de croire toujours que c’est lui qui en déciderais.

§.232. Enc.

Elle rangeait ses objets avec tout l’amour que je lui savais.

Et à chaque coup la chaleur de, mouvement qui lui avait ranger quand je devais le reprendre. Son mouvement le mien accompagnait.

§.233. Enc.

La tenue recouverte.

le nombre de kilomètres parcourus comme il aura fallut pour chaque service rendus.

§.234.

La réflexion. Le couple.

celui qui avait un  regard intérieur et celui qui avait un regard extérieur.

§.235.

Obligatoirement confondus si le regard ne meurt.

§.236.

Insurgé, le jour d’un véritable mélo.

Il ne faudrait personne manquer et que tous puisse être respecté.

Une façon de petite nécéssité arrêté de penser qu’elles et une réaction de liberté.

§.237.

L’homme ne pouvait se percevoir que dans ce qu’il reconnaissait de lui en l’autre. Ce qui obligeait les gens à ne cesser de communiquer, ce se considérer sinon c’était le lien à eux-même qu’il perdait.

Le lien entre les gens c’était nos grands parents commun qui circulaient. Le poids de l’histoire pour chacun parlait. Se déssolidariser De un était le travail de pous manier.

Ce lien entre nous transportant l’hitoire de l’humanité.

ce par quoi on était et continuait. Les traces, notre bien commun. ce par quoi d’un commun jet l’on pourrait s’évaluer.

§.238.

On s’appuyait sur quelqu’un, s’inspirait de son énergie mais aucun des gestes effectués ne l’était par toi ou pour lui.

§.239.

A un oublié.

Tu iras loin !

§.240.

Ce qu’on appelle sentiment est ce qu’on partage (et intelectualise, nomme, met en relation avec expérience et espérance, expectative.

Avec l’intention ou/et la liberté de maîtriser cette visible, palpable, sentie mise en commun de l’énergie.

§.241.

Humain.

Hu main.

Hume un.

Hume une.

J’hume les.

Immune.

§.242.

– Ce que je pense de ma femme.

– J’ai tiré le cocotier.

§.243.

J’avais pensé à lui simplement parce que pendan des années. je croisais un panneau portant son nom et que sans ce nom là je ne connaissais que lui.

§.244.

J’avais cassé son vase. En pensan à elle. Mais c’était une mauvaise ocasion de lui faire remarquer en cette occason là.

§.245.

Être en couple et pouvoir garder ces journées où le silence ou plutôt le son de chaque mouvement étai ce à quoi dévolument onparlait.

§.246.

L’idée en commun permet le verbal.

§.247.

Des gens qui se damne pour de l’argent pour des affaires.

Le jugement à été inventé pour faire croire qu’i ya bonne façon d’être intéressé.

§.248.

Perte en frivolité. Chaque montagne qui de nos mains ne sortait.

Perte en évèement, si de montagne je savais qu’il n’y avais.

Perpétuel en son mouvement.

J’aillissante la pensée.

Là, là à tes cotés.

Rien qu’on ne puisse rater.

La conscience a l’espoir comme just met.

Autrement est-on silencieux.

§.249.

Se connaître mieux que personne.A penser des centaines d’erreur.

Après jamais à toi.

Et un seul de tes pas pouvant regrouper cela.

§.250. Enc.

Sept vies !

Ou la vie selon moi.

§.251.

Je regarde le sel comme une boule de cristal, m’aime, même pas.

§.252.

Le partageable.

Comme l’exorciste appelé le mal de soi palient par comment les gens voyait, expliquait leur douleur  eux.

Les hallucinaions, le sentiment de corps divisé ou éclaté traduit l’explication du rapport au corps qu’on de tout les gens.

L’explication pour la pathologie de ce qu’il m’arrive à contrôler, à trouver un sens, une utilité.

c’est ainsi que tout le mnde le ressent puisque les explications peuvent se transmettre = font apel à un vécu commun, perso.

§.253.

C’est à dire qu’on ressent ça tout le temps, mais temps qu’on trouveune manière de le replacer dns un contexe, une mécanique de vie sociale. On ne parlera pas de pathologie. on ne cherchera même pas à se demander puisue là repose sa situation dans le fait qu’on puisse prendre de nos certaines capacités pour pouvoir les exploiter, donc se définir par une autre particularisme donc ne pas avoir sentit peser cette apréhension de sa réalité jusqu’à la définition d’autre chose ou le maintien occupé.

§.254.

Le livre était ce que je suis, me pemet d’avoir une une sur ce que implique la vie et d’avoir une écriture, intervention dessus.

§.255.

Un avis critique en tout cas une implication une interaction qui va me mettre en état d’esprit de recherche de l’autre, de progression.

§.256.

L’auteur répertorie ces moments de vie.

La confiance (de simple fait de pouvoir vivre avec l’autre) est le début de la chaine du constant.

Le chemin de la réflexion ou de l’action débouche sur une possibilité de montrer ce qu’il se passe, puis de parler, de montrer, mes expressions, et puiqu’être sur de son existence (conjuguée par un second ) le vivre pouvoir le recréer. Le croire, et partir de primauté qu’elle se rattache à un système visible par plusieurs éléments, alors s’en servir, le demander , le démontrer.

§.257.

L’homme énervant, tel le moine le sexe ne connaissait pas.

Relation harmonieuse à l’intimité à une personne donnée.

Peut-être le tabou persistait-il pour ça.

L’indicible, l’évènement personnel particulier. La vie nous a été donné.

§.258.

Être un(e) autre.

Se réaliser à chaque fois que je pouvais être sienne.

§.259. Enc.

Les visages que je connaissais comme faisant partie de moi même déjà j’avais intégré leurs traits et plus profond en eux pouvait aller ou alors n’avait pas besoin de les saouler pour les sentir ou alors savoir qu’on se sentait et pouvoir autre chose (ce qui nous échappait naguère à deux déceller.). Ou avoir tout le temps à partir que les éléments savaient où ils étaient postés établissant un peu sur le quel l’action peur reposer.

Alors sur lequel l’action peut reposer. ALors sentir ce que globalement cela fait également d’unmême lieu en changer l’impact.

Continue autrement les effets.

§.260.

Les heures froides coulaient. L’avais-je rendu heureuse, Les heures des temps des plus reculés. Peut-être étaient-elles la degradation de l’éternité.

§.261.

Il me fallait toujours démarer les choses le plus tôt car ainsi le temps en avance restait pour celui pas calculable (= préparation pour départ mais venant une idée et le &:’ d’heure pour la longer et traîner sur papier. Ce temps avant que je perdais, ignorant qu’une constante préparation il me fallait passé et d’autant plus fortement qu’il, pour soi à ce moment là, comportaient l’essentiel.

Les revivre, les recomprendre, l’essentiel repris par l’essentiel.

Inépuisement.

§.262.

Gérr ses pensées. Traiter une pensée. S’exemplifier et pouvoir faire suivre son fux par ce fait.

§.263. Enc.

Avoir, n’avoir pas. les codes des gestes sur cela basé.

Cette préoccupation commune fait que la communiation infra-verbale peut-être individuellement s’opérer.

§.264. Enc.

La pensée; L’art, la mémoire.

Cette faculté que chaque geste pouvait être fait en l’honneur en liaison au passé.

Liaison = identité = mémoire + nouveauté, futur possibement constructible.

§.265.

Différent entre sexe. Compétition. Sexe, corporel. Possibilité dans l’exploitation du corps. Pouvoir sur possibilité. Combat la peur de l’extérieur, fascination, devoir donc de sacrifice vers cette rencontre prophétique ce plus de cohésion du groupe car fascination de l’ainée vers l’intérieur (retour du guerrier)plus neutralise le pouvoir car exultation des corps dans l’option conjugale. Le corps entier comme symbolique de l’enfant ou du coup de métier.

La spiritualité était le spirituel car à tout il amenait sans cette force là exploitée.

§.266. Enc.

Chassée croisé. Force exploité entre regroupé.

Femme sur femme.

Homme sur femme.

Mais pas dans la perspective individuelle.

Couple.

Emporté.

Force exploitée entre couple.

Femme et homme.

Mais pas dans la perspective de corps de métier connaissance.

Règle respectée.

Pouvoir.

§.267.

On vit d’avoir le droit de répliquer.

§.268.

Le relationnel, le sentimental tout subjectif donc croit-on. Aimé une fantasque. Sauf rapport au pouvoir, être contraint.

contrainte qui pousse à élargir notre relation fréquentations de domaines.

§.269.

Si je suis coinçé. Ne peux réaliser, alors c’est que j’ai avant cela (et donc transformation contrainte.

Transformation objective.

Pulsion.

Forme.

Nature.

Quelques choses d’autres à assurer dans le monde de mes compérenes conduire.

§.270.

Télépathie.

Même object même si route éloignée pas besoin de s’appeler.

Sauf pour infos qui aiderais routes réciproques.

§.271.

Je pensais à elle. Cette énergie me portait.

Allezcretine tel à la femme.

§.272.

Changement et instabilité temporel = apprehensions.

§.273.

Séparation des sexes = séparation des expériences dans le contexte pro.

éviter le rapport fusionnel.

§.274.

Travailler en couple et nepas tout se dire dans la seconde qui vient comme un rituel.

§.275.

C’est éviter l’impression de, s’être porter soi même.

§.276.

Toute discussion. Interruption d’une unité défi relevé = deux éléments capable à terme de se combiner à d’autres et de se reconstituer ensemble.

§.277.

Ne pas s’adapter, sembler se relier alors que c’était déjà pour elle et tout ce que je connais que je faisais c’était oser (se ) servir de ce que notre union s’était déjà donné. Avançé.

Ma femme. Ma maîtresse.

§.278.

Fantasme.

Se raconter des histoires au lieu d’affronter la problèmatique. Fantasmer.

Construction personnel d’un thème.

Voir comment on réfléchit, réglerla problèmatique.

Apés avoir compris son fonctionnement pouvoir décrire celle que la vie nous soumet.

§.279.

On sera aussi indépendant que le complément rend complémentaire complétement. On pensait et se dépensait pour l’autre, Srvir toujours plusieurs mots déjà écrits nous rendait conscient de cela. Permettait de l’utiliser, de l’exprimer.

§.280.

Efficacité.

Il n’y a pas de preuve d’amour puisqu’aimer c’est ça.

Cessa.

Cesse ça.

§.281.

C’était pouvoir que ne viennent en pensée tout ce qui s’était pensé.

§.282.

L’aspect de la tradition, se révèle dans l’image de la femme mondaine seule (affranchi ?) ivant au volant de sa voiture. Image limité à ce qu’on voit de la vie des gens. (Dns leur situation professionnelle) La famille, aux –      – –      ?

Forteresse qu’on essaye qu’elles ne soient déserté.

la vie –         -. La liberté à tous.

§.283.

La mysique c’est elle non pas comme monde de l’invisible, mais notre avancée quasi muette, inavouée mais sensible.

§.284.

J’évit de la penser mienne car j la penserais contraire 100 kilomètre aprés.

La penséenégative entraîne la pensée positive.

La religion entraîne ç ce que tous est la même, c’est à dire penser quelque chose mais en évitant d’être duel.

Bourrage de crâne et retournement par accusation et jugement.

§.285.

Pensée plus ou moins instable. Mille ans de religion, bourrage de crâne.

souvenir, le temps qui passe et les pensées ne sont plus raccrochées ?

Maintenant q’on a réfléchi à ce qui les a amené, la réflexion est un acte d’écervelé.

§.286. Enc.

La tension quand je pense que tu ne répondra pas. Le sourire quand je sais que tu sera là. La société établie, obligée, évite à l’individu de vivre ces drames là.

Drames qui le rendent romantique, prêt à tout ou à n’importe quoi. Attaché comme un fou à la vie ou ne trouvant plus goût en quoi que ce soit. Société donne des rôles inchangeants et l’individu ne peut plue jouer avec cett pression là = découvrir la propre subversion en soi.

Laquelle il réappliquerait illico.

§.287.

Les filles parlent à crevette.

les gars parlent à zézétte.

§.288.

Histoire de sa libido.

§.289.

A un homo.

– Pourquoi n’est-tu pas marié ?

– C’est un mélange d’histoire.

§.290.

Littérature Par rapport à la mise en scène = ce que voit le héro.

est-ce qu’il (l’ ?) est.

La période dans laquelle il est plongée, INTRO au surnature.

§.291.

Est-ce qu’il est. la périodedans la quelle il es plongée .

INTRO en surnaturel.

§.292.

Le sentiment sert à voir, à se remplir d’un contexte que l’on imagine et dont on se remplit.

le sentiment comme identité, ientification du soi. Parce que les pensées me sont encore un droit.

Alors on trépigne au lieu de déplacer montagnes et autres copines.

Sans frein.

S’enfreind.

§.293.

Le stéréotype comportemental mouvement que javais :

Quelqu’un.

Métier.

Pairs.

Famille.

Le même car la même ie est état de suit et état d’esprit.

Je recétais.

Classification sociale. Pas bouger.

J’en mangerais.

Oui ben moi pas tous les jours.

§.294.

Famille unité.

Famille d’ unité.

§.295.

Être une famille est ce qui dominait.

Famille de, et corps de métier.

§.296.

Nous avions vécu un tout ensemble. Chacun de nos gestes on connissait pour avoir été libérateur ou ligéré après.

Tout en nous se rassemblait.

Peut-être que la coordination à tout prix du groupe, l’existence même d’une société est-il voué à cet effet.

Penser à elle revenait à méditer car tout à son empreinte J’avais identifié.

§.297.

Affirmer le sexe revenait à dire que tout groupe pouvaient entre eux procréer.

§.298.

Ceci permettait d’être Calmer qar tout les éléments déjà connus et touchés plus en profondeur à l’inverse que de retr des éléments ou éléments pas encore traités et l’orreur qu’un peut l’atteindre.

Damné.

§.299.

Être toujours prêt était ne pas avoir à compter l’heure le temps dépassé. Alors qu’être première vue, en une pensée, une action, deux pensées était le relier. La vie articulée.

§.300.

Lesbienne ?

Par ce que   !

J’ ai toujours été étonné par l’étroitesse d’espit des hommes qui ne s’était jamais demandé si un clitoris et un vagin, ils ne s’en étaitpas privé et ainsi que leur femme dans la sexualité.

§.301.

Elle m’avit dit : Je t’appelerais lundi.

Elle appelerait.

Ell appelerait,

Ou un autre jour.

Ou pas

J’y réfléchirais ou ne fléchirais pas.

Les Einsteins naissaient comme cela.

§.302.

Il lui donnait sa bonne dico.

Mais tandis que l’autre bout et l’un baissaient les autres pouvaient profiter du moment, admirer sa technique, en prendre de la graine y rajouter leur grain de sel.

§.303.

Il m’avai fait un –  – en trois minutes.

Ainsi saisi ce que j’avais du mal çà saisir.

Cette aide dans mes plans rentrait à chaque fois.

Ce qui m’évitait d’être bancal. Ou le sur quoi pouvait danser, pivoter, se grouper autrement mes pensées que pour ma manière par défaut de le présenter.

§.304.

Art.

Relation.

Penser à la vie du compagnon.

Permt conscience- utilité, distance par rapport au soin.

Analyse.

§.305.

On m’a dit qui tu é t ais.

Don Juan est mort.

tu es.

} COULEUR.

Tuer.

Ne sont pas abstractives !

§.306.

Qu’à cela ne tienne.

§.307.

Chacun étant artiste à souhait dans sa vie.

Art et limite soliste.

Puisque dans chacun de nos gestes, toutes la gravité et, psychologie pouvait-être pensée, transvasé.

§.308.

Conscience = dosage.

Conscience d’être = s’élargir, se rassembler.

Soi plus Toi.

Moi – Autre.

§.309.

N’avoir toujours pas compris que c’est une question de point de vue.

§.310.

Se sentir être un oiseau.

Parce que sentir des ailes sur son dos, le soulever.

§.311.

La crainte vient de perdre l’affection.

D’ou conflit remettant à la nécessité sauver la vie.

Tous se regrouper, communiquer, se concentrer, s’opposer.

§.312.

Combien lui avait-elle fallu d’heures pour arriver à cette décision et combien pour s’y maintenir ?

§.313.

La couleur.

Quand on pense que toutes les formes naissant d’elles dépendent simplement de comment la lumière est vu par notre oeil.

§.314.

Le roman est une succession de lieu où on naît.

Ls héros e était transbahuté de ieux en lieu.

De continuer à respirer dans l’espace donné est l’enjeu à chaque fois.

L’idée d’appartenance au groupe justifie notre traval être repris,compris. On se repose sur cette idée. Pour que la dynamique ne se sente collée.

§.315.

S’organe – iser.

§.316.

Pour ne pas s’user il fut porter ce qui nous porte.

Avoir la force de soulever.

§.317.

En quelle manière je m’arrange pour que se passent les chose comme je l’avais défini que les sines m’avaient dit. S’accrocher à eux, plutôt qu’aux conditions, qui semblent par les autres, et leur vélléités, données.

§.318.

L’artiste.

Chercheur de société.

Ecrits sur les sujets qui lui sot confiés.

Que les Problèmatiques ont laissés, les questions que l’on ramasse su le chemin autaut que ce que de s’en charger est la condition à ce que le sentier révèle un peu plus pa ou il peut continuer.

Le problème soulevé.

La quête, question et accessions posées.

§.319.

L’on avait mis des noms, non pas parce quon n’était pas amoureux mais le temps de voir comment chacun considérait ce qu’était un couple.

§.320.

Lui parler de tout cétait s’accorder n’avoir aucun tabou, pouvoir prendre n’importe quel fait pour naturellement puvoir disgresser.

C’était se parler à soi-même, mais ainsi on conservait le faculté de pouvoir ou d’avoir en tête de tout à expliquer.

C’était ainsi que chaque chose des choses que je vivais, je savais pourrait lui être conter, ou lui avait été déjà raconté.

Me mettait en relation avec elle, chaque chose qui se passait.

§.321.

Elle s’était me dire que peu importait si ma vie entière n’avait rien était à coté parce que toute le force que j’avais charié (quoi qu’on en dise) ses mains le retenaient.

§.322.

Que je lui parle de cela et ainsi si avant elle ne le disait je pouvais être moi sûre que je l’aimais.

§.323.

Je suis amoureux de toi dans le sens où que lorsqu’amoureux on ne compte pas.

Son temps et tout les termes qu’ils soient.

Elle me parlait et je lui parlais, à réutiliser les mêmes phrases que moi.

Qu’avait-ele compris que je voulait en dire.

Qu’avait-elle compris que cela pouvait dire.

Et maintenant comment les employaient-elles.

Qu’est-ce qu’elle inspactait ou croyait ou savait-elle de sn monde.

§.324.

Les gens jetaient allègrement les plastiques dans la forêt ou là où ils se trouvaient.ormat ces objets n’apportaient pas le bonheur et ça ils l savaient. Leur désuétude, notre pollution le rappelaient.

§.325.  Enc à l’ inititive de Daniel.

Que je dise, IL !

Que je dise, ELLE !

C’est toujours le même individu : Qui m’y amène.

                                                Qui me convienne.    

Celui que je choisis.

(Tout tes écrits deviennent : On ne peut plus clair !) D. PF.

§.326.

Quelqu’un que ce soit quand j’explose quand je trouve me verve.

On bien quand il me voit me débattre pour trouver quel enchaînement de pensées me rera posséder mes chaînes.

Quelqu’un qui sache ce que je cherche sans cesse pour accepter mes creux.

Quelqu’un qui les comprennent.

§.327. Enc.

La pensée s’arrête là ou commence l’émotion.

L’émoton obligatoire qui contrôle sensoriellement si on est suivit compris, et pas mis en danger dans la présente situation.

§.328.

Sursauter et l’action de mettre ses muscles en marche pour se protéger.

Quand on est en pleine rélexion et qu’on remet à tout son corps par le sursaut on sent que le corps est un squelette, enveloppé de muscles protégant des joncs, où affluent du sang.

On sent l’armure que le corps est !

Ce que suppose la transformation interne et sa relation à l’extrème sufit pour se condirer comme son propre d’expérimentation.

et de savoirpar là pouvoir tout supporter, c’est à dire ne devoir reculer devant rien. C’est à dire à dire à partir de ce qu’on voit, avoir , que soit préservé la liberté totale du choix.

§.329.

Ne pas se sentir ensemble à l’univers en entier comme une de ses apparitions ou ne pas sentir l’autre comme étant ainsi.

La sensation de sa, d’une fonction, d’une action vis à vis de ?

Réponse : Une adéquation entre ce qu’on sait des besoins impératifs et de ce qu chacun peut chacun peut combler de ceci.

Ne pas sentir l’un, ne pas sentir l’autre.

Parce que ce rapport d’équilibre entre les besoins et donc éventuellement nos besoins, de nos aptitudes à nous mener plus loin doublés.

§.330. Explicite aussi ce §. D.PF. Enc à l’initiative de Daniel.

Le mensonge.

Je ne vous l’expliquerais pas.

N’en sachant pas plus.

Il fallait être à plusieurs pour maintenir l’intelligence.

Il fallait de l’intelligence pour maintenir le choix.

Il fallait le choix pour maintenir la dualité.

Il fallait la dualité pour maintenir la naissance.

Il fallait la naissance pour maintenir ce qui crée.

Il fallait un créateur pour maintenir le suivi.

Il fllait un suivi pour maintenir la raison.

il fallait la raison maintenir, pour recommencer.

Il fallait recommencer pour maintenir le désordre.

Il fallait le désodre pour maintenir la réflexion.

il fallait la réflexion pour maintenir le chaos.

Car chaque raison ses raisons avaient.

Le chaos c’est quand on peut encore parle de différentes unités.

Qu’est-ce qui tenait le chaos, et largement enchevêtrés.

L’infini s’appelait.

Et ne reposait sur rien si le cercle se fermait et permettait de ne rien contraindre.

§.331. Mêmes Enc : ensembles dans le manuscrit. 1.

Et qu’est-ce que la connaissance de l’infini créé ?

 

§.332. Mêmes Enc : ensembles dans le manuscrit. 2.

Le temps.

Le temps de la conscience.Comme mes actes s’imprégnaient.

Comme il y avait des naissances que l’on constataient.

Je savais que le temps en n autre endroit avait quelque chose, autre chose continué puisque mon souffle en mon corps et hors de lui naviguait.

 

§.333. Mêmes Enc : ensembles dans le manuscrit. 3.

Les couleurs naissent de la même lumière.

La lumière c’était tout ce qu’elles désignaient.

La surface des choses leur profondeur n’étant que couches supperposées.

Comme les couleurs ce n’était qu’une histoire de point de vue si on croyait on si l’on pouvait saisir ou non un object.

Rapport de lumière, rapport d’épaisseur, rapport de condensé.  1. 2. 3. Fin d’ Enc triple.

 

§.334. Enc initiative Daniel.

Ne pas choisir sa femme.

Ne pas avoir de relation à soi,à l’être avecelle.

Faisait qu’il nous restait plus que sexe pour nous nreprésenter ce que l’amour était.

Et en lui toute notre tristesse, et ce qu’on avait pas réussit à boucler de notre rapport amoureux au monde était.

Sang larmes.

sans l’arme.

Lymphe.

J’étais perturbé dans mon travail par certains, ou pensées intérieures à chaque fois que je ne comprenais pas le travail que je faisais.

Lecture. Soit que je n’avais pas compris un mot soit qu’il aurait fallu que je saute des lignes pour passer mon temps ur d’autres textes (selon objet) car infos importantes ailleurs se trouvaient.

L’important c’est.

Ce que je couperais.

Et ne cessait.

Et ne m’y aidait.

Oui nous sommes d’accord tous les écrits ont été mélangés par paragraphe selon ce qui arrivait. J’avais compris depuis pas mal de temps, mais pour ce qui est ; Que tous je te les reprennent et remettent à leurs places tu peux leurs transmettrent qu’ils ne leurs restent plus qu’à se chatouiller, jouer à touche PIPIS.

En un mot plus clair ils peuvent se branler ! D.Porteboeuf.

 

§.335.

La différence c’est qu’elle n’y pparenté.

Et que moi pas.

§.336.

Travailler pour sa matière.

Permettre au temps de n’avoir de prise sur soi.

Puisque chaque moment permettait cela.

Et le moment d’après allant de soi.

§.337.

Regarder quelqu’un dormir peut faire partie du bonheur.

Il me fallait trouver les mots comme les disaient ma mère pour arriver à les en sortir.Et à retrouver ce qu’ils supposaient, leur vibration de res-sentir et donc d’appaciacier, d’analyserce qu’ils me faisaient.

Qui n’était fait.

§.338. Enc initiative Daniel.

Je n’étais pas sévère avec lui, mais ma sévérité acclamait, honorait.

Puisqu’elle m’aidait.

Puisqu’elle m’aimait; (Fait gaffe à ce que tu dis tu sais que je suis jaloux. Alors parle de moi et écrit IL M’AIME ! c’est du présent de l’indicatif chez moi pas du passé.) Ton DANY.

§.339.

Les lois.

Le relation.

Chaque geste n’était pas destructeur car mettre au courant l’autre du monde qu’on croyait était l’intention qui régissait.

Croire – croix – s’enrecroiser.

Aux quatre coins répartaient.

A tu toujours une différence.

De toujours à jamais.

§.341.

Cela me rendait malade de penser :

Ne pas le faire me tuait.

§.342. Enc initiative Daniel.

Mon écrit (Mes écrits) n’était (ent) pas pareil que mon parlé (pas le même que mon langage),  car de, à différentes choses ils s’appliquait (car ils partaient de différentes origines éducatives) et l’un disait à l’autre ce qu’il avait négligé.

§.343. (Ce § tu déconne)

– Il n’y a pas que moi !

– Si !

– Si !  Moi il n’y a que toi.

– Dit moi qu’il n’y avas que moi !

– Si !

– Toi aussi dis moi !

– NON  C’est moi qui a eu l’idée.

§.343.

Ëtre amoureux.

Recomposé l’absolu.

Quoi qu’elle était.

La ferveur.

Qu’est-ce qu’alors je ne comprenais.

Et l’amour qui m’amenait.

L’amour.

Donner les clefs.

§344.

Ma mère m’appelle. Elle se trompe de phrase.

Sauf que celle-ci ele me dit, cétait celle qu’il ne fallait trouver.

§.345.

Je suis malade.

Il n’avait pas encore compris que le regarder dormir me nourissait.

§.346.

Aimer c’est pouvoir se dtacher des autres choses pour plus rapidement s’occuper. Efficacité.

§.347.

L’étroit de l’état l’esprit que l’idée jaillissait.

L’artiste tenant l’outil.

L’esprit de tous n’ayant plus qu’à l’utiliser.

L’état d’esprit que nous pouvons nous consciencieusement, regrouper.

inconsciemment, chacun à toute époque ayant les mêmes propriétés.

§.348.

Le rapport au corps fait que nous avons de tout temps le même problème à régler.

Un gros bouffe tout.

Dans cette automatisme.

Des choses à broyer.

§.349.

Cette vie de choix pour laquelle on se posait la question mais pourquoi ai-je fait si où ce qui consistait plutôt à se demander mais quand serait-il si j’avais procédé différemment que cela.

Parce qu’autant de raison, mais se demander rétrospectivement est enlevé aux hoses cela.

Ce qui n’est plus un choix en revanche étant de continuer selon ce qui se passa, l’amusement au plus près pour que soit préserver les raisons et suites de la même cuvée.

Cette raison qui nous permet la force, la travée pour les éléments voulus (et à chaque fois différemment conçus, avec le temps :

S’entretenir.

Cent-tenir.

Sang ternir.

Sans terne ire.),

retrouver.

§.350. Enc initiative Daniel.

Voilà un exemple de la diversité de tes textes. Le sport + le sexe + la philo + l’amour + la psycho. pour les trier comme prévue tu repassera.

Tendre les parties de son corps jusqu’au point ou leur étirement est en train de progresser = conscience du point jamais auparavant atteint l’assouplissement permet de garder la conscience du corps permet d’être prêt à l’attaque.

Tension porté sur ce point qu’on s’occupe à dérouiller c’est à dire occupé à tout son doigté et équilibre.

Mesure.

Poids.

de la force qu’on met.

§.351.

J’aurais voulu qu’elle soit ma femme simplement car comme cela je savais me littérture protégée.

Je pouvais mourir je savais qu’entre ses mains, l’écriture aurait simplement changé de mère qui portait.

§.352.

L’auteur face à son lecteurvit comme leprince charmant puisque inspiré des choses que la muse lui a délivrés ; l’écoutant.

L’auteur vit son rêve.

§.353.

Le temps occupé à trier est du temps en moins.(Dont acte Au-dessus.)

Car il es nécessaire à le comment on peut repenser. La base même de comment va-t-on s’organiser, après pour le couper.

Ne fabriquerions nous pas. Pensez-cela.

Synthétiser = procédé de l’invention

Je crée un système d’un système, je rends opérant un mécanisme qu’au cours de mes expérience j’ai pu repérer.

§.354.

Qu’est-ce qui avait de comparable entre moi et elle (son ex).

Puisqu’elle était présente dans son argumentatif. (argumentation idiote)

§.355.

Elle me refusait cette soirée là / Malade raison indiquée.

Et moi d’éprouver du bonheur à la voir dormir, à pouvoir m’occuper d’elle, la veiller, quelles justifications pour cela il me fallait.

§.356.

J’omettais de ui dire à ce soir car sans elle plus un soir ne se passait.

Pas est.

Pas sait.

passe et.

Noé.

No wom.

 

§.357.

La transition. non pas que l’époque, la personne, la logique ancienne passée. non pas ce qu’elle représentait comptait plus symbolisé comme ça on comptait l’absence, et puisqu’il était dans le but et la fonction de tout les vivants que la mémoire ne puisse se décrocher. C’était se renre un hommage discret.

§.358.

Prendre conscience de soi. Savoir écouter, être ressenti, se compléter dans l’accomplissement à l’autre.

§.359.

Je savais que c’était elle et ne voulant pas craignant comme la mort de devoir retomber amoureux si cela ne marchait pas.

A- D- Je voulais à cela, était prêt à y mettre ma vie pour que cela ne rate pas.

§.360.

Elle avait bloqué tout mes efforts, tous mes espoirs, toute vie l’énergie, l’énergie mis à penser qu’elle allait être une vie.

En résumé j’avais en relief  les mots, dégoûts, écoeurés.

§.361.

Un espoir trouver l’âme soeur.

Une pensée pour le sexe bien baveux.

Un truc qui me rappelait que pour continuer à bander il fallait âtre performant.

A défaut de l’être pour, vers elle seulement.

§.362.

Le dévouement nous apprenait la merveille tout le temps.

et aussi qu’on ne faisait rien d’extraordinaire puisqu’on se trouvait dans le vent m’apprenait le temps de vivre cela. Le temps qu’arrive ce temps, ce temps nécessaire ne me dérangeait plus. J’aimais la vie et plus rien n’avait l’air comparable comme cela.

§.363.

Sentiment de culpabilitéVis à vis du suicidé. De toute façon la mort ne peut s’éviter.

Notre amour. Comuniquant en notre tréfond. La force et la continuité. Sous quelle forme on le ressentait.

Que âme et prise de contact. Comme l’était la preuve d’amour, de créer à deux notre façon pour que se suive et se poursuive le flux.

§.364.

Croire en la maturité.

Respect du vieux, de l’apparente fragilisation de la nécessité de réfléchir et désintérressée protection.

§.365.

Croyance en l’espèce.

Admettre dans le mot maturité, le mot humain. Un homme, dit-on, une femme            Le mal fait et celui qu’on croit par ignorance avoir évité. Qui par son esprit aussi acerbe soit-il, nous préviens, donc nous protège du déclin. (Très positif, et tu parle de qui ? –  –    -)

§.366.

Retergiverser. Ce qui faisait du mal C’est de penser qu’en un mot tout pouvait changer.

Or ce n’était pas le mot qui était à trouver mais tout le temps pouvoir faire qu’il puisse arriver.

§.367.

Séparation des sexes.

Séparaion comportementale.

Aimer la personne habilité, habitué à s’émouvoir, à se sentir déirer par l’autre style.

Comprendre par ce qu’on comprend d’elle et de son regard pour les autres du même genre que soi, qu’elle s’émeut des gestes de l’autre qui est là = au gestes de moi.

= Oui il se peut qu’elle me veuille.

Il se peut qu’on me ressente comme étant un bon gars.

§.368.

Ses feuilles se remplissaient de petit tirets c’était son code à lui conséquence qu’il avait en tête le mot qui convenait.

§.369.

Il faut que e sois sûre que tu m’aies dit peut-être.

( NON L’amour c’est sur et certain ! )

§.370.

L’effort du détachement, la profondeur du dévouement. Et c’est dans le dévouement qu’on se trouve être au dedans.

§.371.

Elle savait le doute en moi, car le doute est. Et usait de tout le stratagème pour my jeter. L’idée de se rendre compte qu’on se trompe une fois à juré nous faisait trembler. Je connaissais son amour pour elle; tant et si bien que je savais ne pas offenser.

§.372.

Je savais que mes espoirs mes projets n’étaient pas insensés. Et je les faisais vivre pour chaque jour lui prouver.

§.373.

Il n’était besoin d’en rajouter plus que cela.

Pas plus de pression Puis on s’aimat et chaque moment ne devait pas être plus préparé que nos propres hygiène de vie décidés, pas de symbole, un jour chaque jour, les moments forts en la matière c’était à deux qu’il se construisaient  décidés

§.374.

M passion étai la même chose que ce temps passé à s’occuper d’un enfant, d’un élève, d’un ami, d’un parent.

Etablir une complicité.

§.375.

Une blanche comme le lune.

Inaccessible insondée et solitaire.

§.376.

Ne pas vouloir de quelque chose en pariculier. N’avoi pas besoin de se contracter. et n’avoir à executr rien qu’à ce que l’on doit se positionner cr avoir un avis préalable sur le sujet et donc pouvoir comparer. Avancer en ayant en mémoire toujours plus d’élément situation à faire coexister.

§.377.

La pluie chante sur mon toit.

§.378.

Allez faire du sport. L’envie ne s’en déclenchait rarement car il fallait l’intercaler entre rytmes biologique, emploi du temps, soir, matin –  –   – .

Mais on y allait en sachant que sinon on aurait à le regretter le lendemain.

§.379.

Chaque fois que devait se séparer nos chemins je devenais quelqu’un de nouveau. Nouveau car rattaché. pour le retour au foyer.

D’ailleurs ce retour était le lien ou allait m’être dit q’est-ce que j’avais ?

Il fallait maitenant en deviner l’intérêt.

§.380.

Chaque pensées inscrites.

Une décision, une résolution.

réinscrption.

§.381.

Le monde que l’on délimite pour pouvoir des éléments se regardant comme unité à part et unité regroupé puisse s’organiser et petit à petit grossir le champ. et subdivision par les racones de chaque éléments raccordés.

§.382.

Le commun accord entre le moment où on fait de l’art où on le regarde.

Il faut faire soit l’un soit l’autre pour que l’art atteste que se rassemble nos émergies, qu’on sache que sur un support peuvent se rencontrer les sensibilités de différentes personnes à différents moments.

Et le désir de sciences redémarre une fois que cela revient à l’esprit.

§.383. Enc.

Le promeneur ne voit pas que son chien danse sur la musique passant dans mon balladeur. Et pourquoi je rs non plus bien qu’il entende celui-là.

§.384.

Une question.

Des réponses.

Répliquer la question à chacune des réponses.

§.385.

On lui avait offert un voyage. Elle oubliait de dire que son père était mort cinq ans auparavant déjà.

Le mien aussi était mort, car qu’est-ce que le père si on ne le suis pas.

Société moribonde.

§.386.

La (les) science (s) est permise à l’être se sentant à la (in) conscience collective et qui ainsi peut se donner en expérimentations à ce que son esprit voit qu’il en est cmme cela et alors théoriser, son vocabulaire, dosant, chiffrant, lignant, visant, devait alors ce que du tout et de la place. Irrigué par le fait d’être assuré de le faire sans mourir, sans que les cordons tous ne se brisent. (Ils ne se brisent jamaisIdem après la mort cérébrale). Nous mais ceux que l’on : Sent.

Sans.

Cent.

Sang.

S’en. etc.

et ceux que l’on a référencés.

§.387.

Pas d’intérêt par rapport  à en plus ou en moins.

Tout déjà à fond.

permettait de faire ce constat de s’habituer à ça, toute relation.

Relation qui créait les groupes, et différentes unités comme sensation et interactivité. La conscience d’être , et d’être quoi ? Evolution, la métamorphose. tous les stades liés causes et closes.

§.388. Enc.

L’occupation à la maison est-ce qu’on avait en commun nécessairement avec l’enfant. L’enfant qui voyait se mouvait, s’etretenait son parent ?

D’ou la croyance en a seule qualité maternelle, le paternel lui partageant moins de moments. ( Faux pas systématique relation d’age et de sexe. Vrai pour la petite enfance. Plus tard, le garçon, se rapproche, pour les jeux, sports, loisirs, passions, passe-temps, professions, plutôt de son père.) Daniel.

§.389.

Le privilège du poête par la poésie.

Ne s’oublie pas.

§.390. Enc.

Mon art consistait simplement lui, et me donner une idée de ce que j’étais ou n’était pas, de l’entrelacement des moments ; de leur tout contenant. Dedans.

L’autre et l’déal était.

C’est ainsi que ma lutte toute avenante.

§.391.

La force affirmée. Je te sentais. Comme existe parce que l’on sent.

§.392.

N’avait-t-elle pas compris que lorsqu’elle parlait d’elle à la troisième personne, qu’elle se redisait ce que lui aurait dit son père.

Son père qui à chaque fois qu’elle ressentait l’abandon, autour de ses réflexions renaissait.

§.393.

Je te regardais, regardais une facette de moi. mais de ce qui me faisait faire,  je regardais l’énergie que j’avais à manager et moi même faire voir comment avec elle on pouvait s’arranger.

§.394.

Se rendre compte était la raison même pour laquelle je voyais.

§.395.

Bien sûr on surestimait ce qu’on avait perdu parce qu’on lui attribuait le tout.

– Ce qu’il était

– Ce que nous apportais de le chercher.

– ce qui nous énergisait et que pourtant on ignorait, d’entretenir une idée arrêtée.

§.396.

Ce n’était des défauts.

Mais des maladies contre lesquelles et avec lesquelles (pas d’état) on luttait.

§.397.

Sur la photo les gens flou ppassant das une, exactement comme je ne les voyais clairement comme quand dans les trajets quotidiens je les croisais, évitais, contournais, détournais.

Des tournées.

§.398.

La faire passer ou être en un courant unifié. L’émotion est faite pou que son appel à Oui je suis entouré, cet appel (d’air) permettait de prendre en main et tende la force inspirée.

§.399.

La tour d’argence. (D’argent idiote, tu le fait exprès)

L’anse du luxe. (L’antre imbécile encore exprès)

Le luxe de tout pouvoir perfectionner.

et puis devoir.

§.400.

J’ai perdu mes plus beaux vers.

Car à la plus belle es femmes je pensais.

Je perdais ce qu’elle me redonnerait.

Et chacun de ses yeux –  – y reviendrait.

Par l’action même que chez moi elle engendrait, l’amour, ses lois dictaient la loi, l’art, la matière, la vie.

§.401.

Tout ce que parce que ne les comprenant pas il se crée.

Ne le comprenants pas.

Cherchant à expliquer.

§.402.

La rage.

Savoir qu’était cette page.

La retrouver.

S’écrira encore un bouquin.

§.403.

Est-ce sur elle ou par elle que jaillit. J’avais écrit sur son père, sur ce qu’il était pour elle quand vait besoin de cesser l’oppression de l’abandon. quand dans ces réflexions renaissait le lien, l’origine.

§.404.

La conversation, le mélange par lui.

Pae ce qu’elle savait de sa présence.

Sentir ces gestes allaient vers quelque chose.

Ne pas prendre de retard sur la vie.

J’avais perdu ce que j’en avais dit.

Au même titre d’avoir quelque chose de lui.

§.405.

Le monde selon ce que j’en croyais.

Le monde selon ce que j’en pouvais.

La divinité.

§.406.

On ne voyait rien dans ses yeux car si de nous elle s’accupait c’est en d’autres endroits qu’elle s’y censé. Le mystère résidant dans aussi ce qu’on ?

§.407.

Vieillir.

Devenait l’exposer.

Pyramidale.

§.408.

Quel genre d’individu aime – N° ?

Son sexe ?

Le sien.

§. 409.

Ta Mère et moi sommes le même personnage.

L’idéal maintiend l’espoir car si je pers le plus beau des trésors, le plus beau de tous réunissant, appelant toujours ce qu’on est.

§.410.

Je pers mes vers à chaque fois la dynamique me poussant à faire attention à tout ranger, à surveiller et relancer.

§.411.

Et qu’est-ce qu’ils sont ?

Quand la musique dans la tête peut jaillir sans être entravée.

Le bruit de son moteur.

Une note clarifiée.

§.412.

S’intéresser à tout. S’apercevoir de n’être jamais coincé et ressaligue à quelles profondeurs infinis sa vie propre peut,vaut tend à s’engager.

§.413.

La fatigue.

Non pas qu’une partie n’est plus son énergie, mais cherche à autrement se former.

§.414.

Sex appeal.

Qui sent son corps et le ait sentir.

Accros.

A cros.

§.415.

Dépendance familliale.

La sexualité enfant, parent est une manière d’accentuer (comme de sonder, ou le reflet ) de ouloir que se maintienne la dépendance relationnelle.

§.416.

L’être doit à son corps de faire refroidir cette fonction (sentir l’acclimateu, découvrir des relations pour sensibilisé.

S’y habituer, les analyser.

L’expérimentation du corps une nécessité.

Privilégier cette dépendance exclusivement maintenir son enfant à ses cotés enfermement menace sa sexualité.

§.417.

Un –   – propre faisait partie du vocabulaire .

§.418.

On disait ne pas chercher le grand amour pour que dans chaque histoire puissent se vivre comme que on en attendait.

§.419.

Sensibilité et insensibilité.

Le but d tout un chacun : Exister.

Résister.

§.420.

Le conte de l’homme déserté par ses filles qu’ils avaient trop gâtés.

Apprend à quelqu’un qu’il est normal que différent traîtement puisent coexister.

Le partage est difficile dosage.

On apprend par la difficulté.

§.421.

Vie en couple.

Vivre pour toi.

Raison de vie trouvée.

Et chaque jour cotoyer.

§.422.

Le bonheur est dans l’attention si chaque jour à la même chose voué.

Dans tous les états tant que choses ne se proposaient pas de se fixer. Aucun à privilégier et sur cette possibilité, idées contreforts que n’empêchent de s’ébouler.

§.423.

Différremment : Y a de méchantes gens.

Et différremment : y a des cones.

Réplique.

§.424.

Elle m’avait insulté.

Parce que contrairement à ce que je pensais elle n’avait pas compris que c’était ma vie et tout ce qu’elle en voulait que je lui aurais donné.

Mais toi petit n’avait pas su voir ce que de moi elle je lui avais laissé envisager pour une fis la sentence tombée s’apercevoir que ce qu’on à fait comme sous entendu n’est apte qu’à sa propre personns s’adresser.

§.425.

Hiérarchie.

J’avais perdu un livre sur l’esclavage.

Et de un deux trois des plus beaux paragraphes que j’aais composés.

Et qu’est-ce donc qu je n’avais pas assez honoré.

Quoi à rattraper.

§.426.

C’était qu’une impression, le temps ne pouvait s’évaporer.

Une poésie ne pouvant pas dépendre de ce que oui ou non j’étais assez fraîche pour la retenir. Indépendemment, elle, ne serait-ce que dans les feuilles sur lesquelles elle s’étaient posée, elle aussi qui aimait.

Que j’aimais.

Me tractant.

Attractant.

Et si le vent ne fait plus de son.

L’air lui dans tout ce qu’on peut sentir en fait dans tout ce qui peut respirer.

§.427.

Soi = La position de toutes autres fonctions et responsabilités.

Porter.

Elle bloque.

elle arrive à son résultat.

Mais question que va-t-il donc impliquer.

Rien de plus que le parcours vers harmonisation, ordonisation.

Fau-il la rassurer.

§.428.

Ornement.

Raison de plus pour aduler les femmes dans les travaux ménagers, domestiques. Et les y laisser.

§.429.

Quand elle parlait à la troisième personne C’est la voix de son père qui conseille, présente, recueille.

Heureusement toute une vie pour un deuil pernait, car chaque fois que je voulais et chaque fois qu’il fallait, son oeil sur moi et savoir qu’il quo qu’en soit les apparences, ne me quittait jamais.

§.430.

Voir l’autre, constater ce qu’il avait vu de moi et ce qu’avec ça il faisait constater avec quelles énergies j’avais à manager et cequi de moi aussi et de tout autre, de quoi vers quoi cette énergie pouvait résulter.

Oui confirmez-moi que je sentais.

confirmez-moi que j’existais.

§.431.

Voir, pour le voir, puisque c’est pour cela précisément que l’on voyait.

Quelle était cette énergie, à quoi de lieux en lieux, quelles étaient les éléments pouvat se connecter.

Montre moi que je sens et que ce queje sens comme paradoxe et que sur deux, en tant que troisième, –           – je ne vois qu’un sommet.

Montre moi partout qu’infailliblementj’essaye de voir, sentr, l’énergie mise à constater.

Parce que se constitue, parce que comme cela peut prendre un sens et permet de continuer.

§.432.

Ce que la poésie avait de mystique c’est que parce qu’on perdait la famille ou le vers et que les plus belles e nos phrases étaient pensées mais jamais autrement que ans l’exaltations (même dans la vie faisant que plus loin même que le plus beau de ce que devant le poête, le vivant se formulait) la poèsie par le poête se tenait.

§.433.

L’affirmation de la force, –                 –                  – – celle qui mélange nos sangs, celle qui fait qu’il est indéniable que ma vie suit la vie de la vie, que je contemple, est constituée, de la vie qu’il m’est donné à penser et pensée.

§.434.

Mes vers, l’ajustementde mes mots qui indéniablement se perdaient, tel eux, sur témoins ne vois pas plus loin, mes idées.

§.435.

Elles aussi, Je n’arrive autrement qu’au délà de leur rêve, de moi-même. L’idéal au délà de toute unité.

Je n’osais lui dire ce que j’avais raté, pas fait. Comme si cela m’avait coupé.

Je n’osais liu dire et pourtant ou jusqu’à ce que j’admette (remette) que cela aussi, je me trouvais entier.

§.436.

L’écriture comme la vie me tenait dans son sillage de me dire qu’est-ce que j’en faisais.

§.437.

Je n’aime que toi !

L’aour n’est pas fait pour cela.

§.438.

Mon rapport d’esclave à l’écriture.

Être esclave du sien pour pouvor être maître de ses objets.

§.439.

Mes gestes vers lui me disait combien mes parents s’étaient aimés.

§.440.

Ce qu »elle avait vécu en le perdant pour povoir le savoir, ma femme me le disait. Puisqu’elle était la vie la servir par elle je pensais rendait imbattable divisible notre couple.

souplement arrivé.

§.441.

Périr d’avoir sû, être être à jamais.

Mes chaines ne sont que des chemins emmelés.

§.442.

Savoir, sentir.

Pouvoir, devoir connaître tout des pensées.

Penser, JUGER n’étant qu’un moment coupé de son autre moitié.

§.443.

Tout doit se vivre pour que puise coexister.

en admettant le moment où ces éléments peuvent s’entrelacer.

§.444.

Du tout venant de la réflexion, s’acorderait.

§.445.

Les conversations venat que ce que tous demandaient à B d’analyser.

§.446.

Plus besoin de la lune, pour moi parce que toi plus d’obscurité.

§.447.

Elle pensait que j’étais avec tout le monde aussi.

Mais c’est arce qu’elle était là que ce monde comme tel je considérais.

§.448.

Elle m’insutta !

Délibérément là où des arguments aurait éé la cible à trouver.

Je dis n’importe quoi.

Je sais qu’il y aura échec. C’est pas que je t’aime pas  – – elle m’insulta !

§.449.

Dialogue, interview avec 1/3, un tiers.

Tout le monde devient son monde quand on leur reconnaît la capacité de communément s’ajuster.

§.450.

Je l’aimais. Elle ne disait pas qu’on y comprenais rien de ce que je n’expliquais. Je pouvais.

§.451.

Ce n’était pas lui qu’il ne fallait renconter, mais ce qu’il était en train de chercher.

Personne perdue, mais des pistes, les pistes différentes, selon qu’on soit u ou s’y mettent à deux à emprunter, Empreinter.

§.452.

Sans les remarques. Tout ce qui n’a pu sortir, tout ce qui s’est vu mourir.

§.453.

C’est dans son support à l’affectif que ces réactions révélaient qu’elle avait été intimement traumatisée enfant pas pouvoir se défendre plus défendre l’inconscience. C’est d’être intimement, donc trouver une ressemblance, vraissemblance. Dans le traumatisme, s’y retrouver.

§.454.

TANT QUE la jouissance de pouvoir le soigner ne vient le supplanter.

§.455.

La transmission.

se comprenre dans les gestes qu’on voit.

Se méprenais.

Réparais.

Et ce qu’on avait pas compris.

Nous dit que continuer c’est changer.

§.456.

Confusion perpétué en l’impact de l’évènement n’était pas à l’image de ce qui serait dans le sens d’être déjà mais de ce qu’on croyait = qu’on en influencerait de cela.

§.457.

Se mettre en jeu, en danger tout ce qu’on en vivait en venait.

Rien égaré n’est garé. On ne perds pas.

approuver le danger était la seule manière en fantasme ensenble d’être stoppés.

§.458.

A mes yeux ces fragilités étaient puissance car sur moi élégament pouvoir les reposer.

§.459.

La conscience : Du danger.

Du pas danger.

De ne pas le regarder

D’analyser.

De se retirer.

De fuir.

De le déplacer.

Chacun à cette conscience, la même force sous différents aspects.

§.460.

La confiance, l’équilibre.

Qu’autour de soi ces poches d’énergies puisse être symbolisées par les uns et absorbées par les autres.

§.461.

Le fantasme. se rendre compte qu’on peut mettre n’importe quoi de nos humeurs dans quelques chose qui à un de nos sentiments attirés.

Face à face.

Le miroir que l’on voit comme on le veut.

Et capable de pouvoir tous nos gestes absober.

§.462.

Il lui disait je t’aime quand il devait la laisser, s’éloigner d’elle, il le disait Bon à cinq six mètres d’elle mais cela raisonné qu’ils étaient reliés par la pensée .

Avec lui –    – il emporterait. Mais son oreille à bien perçu ce qu’elle avait quand même reçu si quandbien même il se serait-tû.

Avait un disfonctionnement à signaler.

§.463. Enc.

Je savais que tu avai vécu cela sans t’en apercevoir.

Je priais pour qu’il t’arrive dans la vie quelque chse qui te le ferais savoir.

§.464.

C’est le jour De mes noces se dit-il.

Pas plus d’émotion que cela. Bien sûr plus état grand sa considération en mariage, plus il fallait toute une vie et toute une vie pouvait, s’évertuait à vivre, s’émouvoir, construire, s’apercevoir, vivre sans d’autre fin que d’en mourir celui là. La réponse en sa conscience n’était pas de l’acaparer l’amour de sa femme, de pouvoir se donner, n’interloquait pas mais amenait son pas.

§.465.

Elle ne voulait pas avouer m’avoir séduite, pour ne pas lui dire que c’st elle qui avait commencé si on voulait rmpre par la suite.

§.466.

Je lui faisais l’amour de suite car nos agendas mutuels faisaient qe de leur activité nous étions souvent amenées à echanger des infos transformants en nous terre et ciel.

Je lui faisais l’amour de suite par certitude qu’on le referais différemment, la fois, d’après, après.

§.467.

La foi toujours plus haut.

La vie est celle là, s’offrant à être cherchée.

§.468.

Faire d’elle la femme de ma vie était un jeu.

ce jeu qui du matin au soir me tenait en veille.

§.469.

J’admirais sa main si musclée.

J’aurais voulu aider mon dos si vouté.

Sport, normalité et se dédoubler.

§.470. Enc.

Admettre qu’un signe en est un.

C’est accéder aux mervilleux.

C’est se penser en communication ou se voir influencer par les évènements qui n’ont plus pour nous qu’un dehors de déconoter entre eux.

Le merveilleux, les relier, se trouver au centre de leur relation est alors que la stupeur apprenaît car on comprend qu’on est point des lecteurs mais cela la mère qui crée le texte (comme son texte crée) la stupeur de se dire cela était un signe quelque chose qui me fait souvenir, réfléchir à pour y adhérer, le rejeter et si cela aujourd’hui c’est que d’une façon particulière j’ai conçu voulu ce qu’il en était. Car enfin être au courant des choses, introduites automatiquement un choix le choix de notre comportement fait au situation, le seul qu’on est.

Et puis si j’avais des choix alors ce n’est pas le strict destin c’està dire que je pourais être à des kilomtres de là en train de vivre autre choses sans pour autant qe ce soit  mieux ou pire. Juste un autre endroit où ma conscience des choses j’aurais traîné.

Il est aussi du même coup forçé de constater que cette communiction à l’évènement fait que notre conscience s’st retrouvée faite à un choix peut alors imaginer et donc se projeter dans oùen serait-on Si j’avaisdifféremment statué.

L’esprit alors peut se permettre être en plusieurs endroits come on invente un lieu. On peut passer à coté de ce que le lieu où on est

invente pour pour que nous puissions continuer.

Reste que pou comprendre un signe il fallait vivre ce qu’il pouvait signifier. Est-ce que nous nous mettons pas en condition de chix car ainsi on donne du poids à une décision. La concurence où l’investissement qu’on a mit dans les autres relativiserait celui qu’on a fait (ce n’est pas la seule traité, mais pas la seule vie qui se pointait elle ne me touche pas ) ou bien se dire que tient bon la barre que je l’amène jusque là destinée.

§.471.

Contre vents, sirènes et marées.

Quoi qu’il en soit, on a toujurs le droit de se poser la quesionest-ce que autrement j’aurais pu [Si théoriquement on sait que chaque seconde un geste gauche on doit on peut décider à autre chose aspirer ?

Qu’est-ce qu’une quesion qu’à par la nécessité de lui répondre.

Traçer.

Mas puisqu’une réponse doit contenir le oui et e non pour accéder à l’autre vraie question d’après.

§.472.

La différence entre moi et lui c’est qu’il avait perdu son père et que moi j’étais sensé perdre le mien aussi.

§.473.

Je lui laisserai des messages sur ces feuilles puisque mon écriture est lié à ma vie intime c’est normal que mon écriture soit aussi le lieu où je discute avec les miens, ceux-là-même qui nourrissent ceque JE ET LLE devient.

§.474.

Ensemble être deux.

Les efforts pour maintenir la conscience de cela !

 

FIN DE DOC 25.

A relire et corriger.

 

 

Formulaire d’exécution et mise en peinture !

TRAME DE FOND POSSIBLE.

[ « é è ê î ï à â ù û ô Ô Ê Ë ç |  §. »]

* *** *** *** ***+ +++ +++* ***= ====* ***+ +++

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