computerised extra Doc 27

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http://unautrepoete.wordpress.com/

Doc 27.

 

Doc ouverte le 10 Avril 2006.

 

Pagination remise en ordre de 209 à 345.

Attention :

§.1.

Il pouvait devenir fou s’il était disputé. Il considérait chacun de nous comme ses parents de cela il gardait le secret.

§.2. Enc.

Je pouvais penser à quelque chose et sa sensation qui s’enchaînait. J’étais alors protégée, et c’est ce que la pensée recherchait, provoquer quelque chose chez moi, l’autre en prenant ce qu’il en voulait.

Mais pas du tout, il faut croire que la pensée révèle quelque chose de vrai, elle est seulement là pour m’abreuver.

Mélanger les éléments, les relier.

Me sentir.

§.3.

Le progrès n’est possiblle que si l’on a un objectif tout le temps (et  assez fort pour que tous nos états d’âmes puissent se dire oui mais –  –  –

Car face aux progrès tout alors change de perspective, tout est décuplé, on trouve à continuer.

Alors là l’intérêt d’avoir une chose comode à faire avancer sinon sentiment que cela amène trop violent (ou plus que tous rappel tout ce pour, par, quoi on a avancé.

Bien que même si on n’arrête un progrès et avoir réglé ce qu’il n’est plus à considérer.

§.4.

Tout aimer en une chose serait nier qu’elle a tel besoin d’évoluer, que notre regard est en train de lui apporter, qu’à toutes les choses elle est reliée.

§.5.

Les termes.

Trop habitué qu’après un essai la vie s’arrête. Pas de projet commun ou pas de possibilité à s’essayer à ce que par quoi précisément on est fasciné et ces 100000 manières d’y accéder.

§.6.

Quand mon corps marche avec juste ce qu’il lui faut pour manger alors devient explosive la tasse de café et j’avale littéralement tout le boulot que je fais alimentation 100/100.

§.7.

Il fallaitque je règle le poblème il aurait été contre productif d’y perdre la santé.

§.8.

Je savais qu’on ne pouvait contraindre les gens, un refus était dû à l’inadaptation de leurs ressources avec ce qui était proposé. Je ne pouvais plus m’en tenir qu’à mon travail et réflexion.

Ma crise d’enchanté était passé.

§.9.

« Mais à part les auvergnats toutes les races sont de la merde »

§.10.

NON Non moi j’ai dit moi m’sieur. Franchement moi je vous admire.

§.11.

J’auras pû pleurer d’être comme les autres au mot. Les hommes ne sont fait que pour passer.

Je ne dois rien de mieux que je puisse, que je suis en train de transporter.

§.12.

Le transport, condition irréductible de l’être à la recherche d’assembler, et d’avancer.

Où ? Vers où nul n’arrivera jamais ! (excepté le temps)

Lui répondre la satisfaire.

§.13.

Je suis rentré dans les sentiments des gens et tout n’est qu’amour et sa sensation de perte en désolement.

§.14.

Il refusait de faire cet exercice, une manière de s’éloigner du handicap qu’il couvait. seulement le handicap était la seule manière de pouvoir ses autres appuis

§.15.

Et mes muqueuses lavait abondamment comme étant la seule chose qui devait être savonné quotidiennement. Mon sexe en avant.

§.16.

La dimension effective car représente notre rapport au monde, chaque personne rencontré.

§.17.

Il faut le faire ni par soi ni par l’autre mais bien pour l’idée. Si c’est par elle que l’on se battait alors tous les chemins étaient ouverts et tous à chacun. L’énergie de tous pouvait s’y poser enfin.

§.18.

Elle était femme à sa manière comme chaque femme inventait sa féminité tous les matins, tout autant que dans chaque geste féminité avec virilité tout le temps vivait.

§.19.

Contrôle de la sexualité car pas autre chose autrefois que de se connaître Hétéro –       -. et femme et homme séparés et menace de mort sur homosexualité. Maitient de l’ordre abus sexuel (permet aux gens de se regrouper pour travailler.)

§.20.

Tu l’as regardé tout le temps ne lui laissant pas l’opportunité de te regarder toi.

§.21.

Moi qui t’ai tant aimé, maintenant que je sais, je suis assez sensible pour savoir que sucre rime avec monde énergétique que mon organisme ne peut réguler. Du même coup je le détestais plutôt

je n’avais même plus à lui résister par la même force que l’inconnu qu’il précédemment constituait.

M’avait tenu en pleine forme.

Qu’allait-il m’apporter ? Etait-il aussi sauvagement attractif, que ce qu’il exerçait sur ma volonté. La réponse à cela va t’élever.

§.22.

Les maladies, les crises d’ailleurs était la source d’alarme du tu crois qu’une chose est cela dur comme fer, mais attention tes habitudes doivent changer.

§.23.

Jeu de respiration, corps absorbé par celle qu’on retient. Esprit s’exprimant. Puis esprit volontaire qui vient car ils font centrale. Maintient en contraction constante le corps comme référence.

Attention à ne pas s’asphyxier.

Quand je cesse de penser à la tension qui pèse alors dans les airs, elle disparait et alors une plus large pensée peut alors rassembler.

§.24.

C’était toute la tension qui était sur une personne que je lui, ou essayait de lui signifier.

L’opinion personnelle, le jugement de valeur n’était que moyen de donner –        – à l’énergie problématique.

§.25.

Avec toi je serais heureux chéri, rime de toi je ferais ce que je veux.

§.26.

Mon adolescence avait permis de me dire vas-y toi donne moi l’affectivité, tu as un coeur de pierre alors tu pourras la résistance sonder te ramasser à chaque fois jusqu’au jour de te rendre compte de la poursuite imaginaire de quelque chose qui ne te fut jamais enlevé. Qu’on ne peut rien réparer avec elle, qu’on a rien d’esquinter. Puisque dans chaque être elle est là et ne peut s’enlever, lui sert à relier les éléments entre eux faute de viable et raccordable à tous de tout projet.

§.27.

La juste mesure de ma bouffe et activité. Je sentais mon corps à toutes les étapes jusqu’à ce que sereine lavée de toutes choses à terminer il me demandait de pouvoir se reposer.

§.28.

Je me contrôlais complètement car je savais que les gens n’étaient pas ce qu’il voulait faire croire et que chacun pouvait être en fait un héros et un enfoiré.

Je me controlais complètement aussi moi. Mais je ne regardais et souriais de voir comme il était normal que mes réactions ne veuillent rien dire.

Je m’observais –    –        -Je prenais conscience de moi-même qui est en fait içi un abus de comment cela appeler, je découvrais simplement quelle réacion pouvait justement (n’importe laquelle) faire que je puisse continuer à me distancer = ne plus être l’instrument de ma pensée mais son objectif cercle fermé. Pacifié. Sans fuite d’énergie.

§.29.

Il fallait logiquement se méfier des airs de refus, c’étaient des essais à ne pas se retrouver devant la violence de l’avoir accepté.

§.30.

On apprend des ruses des systèmes.

Et à chaque choses nouvelles. Les autres nous les rangeons dans les catégories blêmes.

§.31.

On s’accroche aux choses autant qu’on a envie de tout foutre en l’air.

Et paraît détaché autant qu’on dépend d’elles.

Le passage, je ne veux plus entendre parler de ces gens là.

§.32.

J’abandonnais mes idées non pas qu’elles soient mauvaises, mais j’allais mettre trop de temps à les démontrer.

Ce n’était qu’une préparation d’examen m’apprenant d’autres manières.

Ce qui ne serait pas de trop quand mes propres idées j’aurais à développer.

Mais pour l’instant il me fallait les archiver ce qui revenait présentement en ce qui concernait ces exos à les balancer.

§.33.

Ce que j’ai perdu ou a perdre pas grave je le donnerais dix fois pour ne plus me faire emmerder, pour ne plus m’illusionner, perdre mon temps.

§.34.

Avoir conscience que si soit même on s’observe, se sent  être demandé.

Demander donc donner l’exemple. Agir, poser.

On parle d’exemple. Simplement être le point se sentir en état de communication.

§.35.

Je cherche dans ces phrases lourdes ce qui est derrière.

Car la lourdeur est simplement ce qui a perdu son sens être sensé mais ne convoyant plus.

§.36.

Quand je ne sais plus quoi faire c’est quand ma conscience gère quelque chose que mon conscient est alors à cent et une lieues d’imaginer.

§.37.

Deux symbolismes pas communément rattachés. ce que les poêtes ont comme idées.

Il me faut l’amour, il me faut la force, le combat des vies.

(dévie – glissement malheureux)

§.38.

Je mange trop. Mon rythme activé alors que mes neurones eux me demandent le repos, leur dose d’activité groupée étant dépassée.

§.39.

La pensée, la confusion on sait est signe que signe que l’énergie va éclater ou qu’elle est en train de se reconstituer. Soit on part soit signe d’attente le fait passer.

§.40.

Le dévouement à un idéal de vie permet la dialogue. La complicité à soi.

§.41.

J’avais une telle idée d’elle – même c’est ainsi que je réagissais véhémentement dès qu’elle perdait confiance, entièreté, fluidité.

§.42. Enc initiative Dany.

J’écrase les cafards, innondation, rafale et tremblement de terre.

§.43.

Trouble et malaise venant qu’on avait une autre idée de ce qu’on pouvait apporter à l’ensemble continuer sans elle, s’était se déchirer.

§.44.

Une détonation dans la tête se formait, du reste ressentie.

Quand son noeud grossit un peu plus, y mettre fin.

§.45.

Je bouffais comme un triple chien. La nourriture pour moi la richesse, l’abri du besoin.

§.46.

Sa gentillesse faisait peur car l’on savait qu’elle se ferait piller si ainsi par elle-même elle se laissait faire. L’enterrement était le rassemblement des personnes, de toute personne concerné de son vivant. Je ne m’y rendais pas.

§.47.

J’aurais bien voulu être une fille (se dit-elle) entre indélini et définition abrutie, abusive.

§.48.

Les poignées de mes sacs dans mes mains recourbée mais pas sur mes doits plus à peser.

§.49.

Quand les cours les élèves pourraient se faire face.

§.50.

L’humilité est la preuve qu’à toute limites vision est raccordé.

Vision c’est savoir tout un chacun gardien de l’entièreté.

§.51.

J’étais révolté par ne pouvoir hurler les injustices.

Et il me fallait apprendre encore et encore pour pouvoir m’organiser.

Ma rage, mon énergie passait dans mon impuisance.

Mon temps à la relativiser.

§.52.

Oui il paraît qu’il y a ceci ou cela. Va voir, rentre dans la première des putains de maisons sur la route et constate la pauvreté. Réalise les jugements que l’on profère et ce qu’on est en train de se laisser se dégrader.

§.53.

Le rassemblement du loisir même oisif est une chance donné au gens de reconnaître leur –    – à défaut d’être donné par la recherche de choix et le but commun. Force, indépendance, créativité de l’individu et le groupe comme absolu et l’asbolu comme seul guide assuré.

§.54.

Agressivité, ne pas être reconnu comme objet pensant et choisissant de sexualité.

§.55.

Bien sur la gentillesse comme tout sait faire. Arme est désarmante.

§.56.

Le monde à le génie que chacun lui connaît.

§.57.

La convention d’une relation, c’est ce que cette rencontre apporté sera pour moi comme pour toi l’inconnu et son expression.

§.58.

C’est la même chose qui se pasait quand au travers des yeux de l’autre je me regardais. C’était l’origine du trac, de la confusion, mon esprit c’est face à lui même, (l’autre = l’indomptable ou celui qui me domptait) élément de comparaison distanciation qui me permettait de tout soupeser de sur moi-même (non perception et ma raison de m’appuyer.)

§.59.

Séparation sexuelle et,

Séparation incestuelle

§.60.

L’insulte, la menace était une manière de prendre les gens à partie histoire de multiplier les sources d’attention et de faire perdre la tête à l’ennemi. Se mettre face à l’idée, aux autres, à lui, à toi. La même chose j’ai dit.

§.61.

Se résigner, régresser c’est de ne penser à son utilité d’une carrière.

Si je n’ai pas ça ou à artir du moment ou je l’aurais.

Tout va s’arrêter.

§.62.

Les gens n’avaient pas l’art, les infos,-  –  – , –   –   –   – , –   –   –   – ,avant pour supporter ce qu’ils étaient. Dopé de religion ou de ravail et c’est ainsi qu’on y arrivait.

§.63.

Je pensais ce que l’autre pensait.

Je pensais ce que je pensais de l’autre.

Je pensais ce que de lui, de moi, d’un tiers.

Je pensais tout penser aussi se créer et à toute naissance pouvait donner. J’avais l’impression de perdre ma vue à manger sucréperdre de vue que pour tout jusqu’au bout l’énergie il me fallait préserver.

§.64.

Un bien permet un –  –    – .

§.65.

A l’époque ou il n’y avait rien pour relativiser que toutce qui se passait était comme une sentence de voilà ce que tu es, voilà ce que le monde est.

§.66.

Quand on a juste ce qu’il faut on pense à sa vie? Le superflu affaiblit.

§.67.

Trop manger c’est l’énergie, mon attention qui arrête de circuler.

Pas besoin de se projeter dans un ailleurs pour faire comme si l’énergie nous servait.

§.68.

Être l’objet de transformation. Existence et y croire dépends de ce vers quoi notre propre dynamique rencontre la dynamique d’autrui.

De l’autre.

De ce qui nous entraînera.

Plus loin de grâce.

Plus loin ne me laissez pas.

§.69.

Principe d’une société donner une activité professionnelle. Source de satisfation réalisation personnelle et retransmet à la mesure du groupe entier. (Là je te retrouve dan tes capacités et intelligence mon Bijou d’amour.)

Problème ne pas avoir à trouver.

Alors les gens se permettent d’avoir des objets d’observations puisque c’est la seule matière restante à portée.

Une société dont peut protéger chacun de ses membres de telle sorte qu’il puisse avoir la gueule et les façons qu’il arrive à féconder sans que personne ne puisse vouloir l’interpréter à sa manière et de cette façon là. La relation à l’énergie qu’on les gens de pouvoir emprisonner (pour sourire sans se faire traiter de pute, évidemment  je suis traversée par la colère je ne demande à personne de s’en occuper. Je n’ai pas encore trouvé le moyen de chevaucher pour qu’elle ne puisse plus me rattraper (Tous le temps me portant à continuer) la société se stabilise, établit bien que dans sa structure totalement déséquilibrée des rapports cordiaux visaient à ne pas être disqualifiés parce qu’on nous nomme personalité. Être reconnu comme qui règle les problèmes à son rythme (puisqu’à chacun une tache inconnue du reste est incombée.) et communication respect et confiance en tout cas en vie que puisse le permettre ce qui est installe. Communication et plus juste instalation de ce qui peut-être mis en commun, en relation.

§.70.

Là tu reprends dans les sottises !

Dresse ton sexe. Séduction et peur. Sexualité. Principe actif. qualité première, référence.

Et terreur.

§.71.

Course et « plus léger sur les genoux ».

Course et transport du poids dompté.

Peur de l’enfant.

Coercision physique.

Le jeune qui si on ne tente de l’handicaper bientôt nous exploitera.

§.72.

Elle n’avait pas vu son père attablé en train de travailler. L’entrée du bureau [si l’on s’était contenter de le regarder en respectant un silence absolu (d’abord il fallait le silence pour s’inspirer de quelqu’un qui l’observait)] était condamné.

Ainsi son père n’avait jamais pu lui transmettre à ce que l’amour du travail pouvait ressembler.

§.73.

Ceux là avait lu la gueule de celui qui s’était sorti de mes envahisants défauts. C’était son genre comme on dit.

J’étais tellement debout que mes jambes se transformaient comme si des pattes de chevaux, de chameaux elles avaient été.

§.74.

La création d’un monde à part dans le conte.

Les mots des lieux généraux parraissant désignés.

Cherchant partis.

Tout ce que partout ailleurs de plus en plus ne pourrait trouver.

Exemple U S : grandes plaines. big bourru.

Grandes lacs : and alone contry.

§.75.

On doit être capable de vivre ses sensations non plus en étant gérés par mes  profits.

Ainsi c’est que la vie et ses inter-actions se sentent vrais.

§.76.

Je ne les réfutais plus ils étaient simplement dans l’énergie à prendre, à transformer.

Sentiments non bloqué ou plus ou moins exactement était le signe que l’énergie se bloquait, ce travail sur le déblocage s’est servit, lui rendre son utilité, que des connections puissent se créer.

L’amour des vies.

§.77.

Être fait à ses responsabilités fait qu’on doit être conscient de toutes les énergies.

De la conviction et de la relativité toutes forces autour. Ne demandant chacune qu’à leur chemin pour continuer. Marcher avec l’aide des abdos pour que le squelette ne soit pas déssouder.

§.78.

Il ne maintenait pas sa colère. Comme un social il savait que son ennemi, ses amis, n’en étaient pas. Mais que chacun respectueusement tentait d’être le meilleur de tout cela.

§.79.

La tentation, temporisation, n’est que futur, que proposition d’une force qui s’additionne à celle du présent.

L’apprentissage au renoncement. Terme vierge et découlement.

§.80.

Leurs morales et habitudes étaient curieuses, violentes dangereuses –  –   –    – . Mais le bisou était le même, chacun admiratif, doux emporté à l’égard de tout autre.

§.81.

Se battre pour une richesse pour quelqu’un.

Autre position sociale autrement que pour le savoir.

La chose est communément perfectible, telle l’est la représentation. Mais l’indifférence face à l’indifférence ne peut se tenir car modification de sujet.

§.82.

– Pour se prendre celle-là il faut vraiment avoir faim.

– Vu la confiance qu’elle doit avoir en toi, tu as certainement raison. Il croyait que l’admiration lui était dû il ne savait pas que c’était des cadeaux, des clefs devant sur la volonté de faire les choses et poussait à éprouver une admiration similaire pour soi. Son âme. Pour les autres forfaits à ses vues, volontés.

§.83.

La richesse naissait de la non spécialisation. Si je veux profiter du soleil en même temps que d’apprendre mes leçons il ne faut avoir un jardin tant qu’une bibliothèque : Open. Air n’est pas érigée –  –   –    – !

§.84.

Être sous ou sur-estimé est de toute façon une promesse d’un changement obligé de comment les choses vont ête évaluées, tout innocent, ignorant qu’on est.

§.85.

Réaliser le trouble en chaque trait de notre comportement plus ou moins était le chemin accompli avant d’identifier ce contre quoi notre esprit se battait.

Avant de vaincre et l’autre chose passer. C’est ainsi que toute individualité était risible comme ayant besoin des fantasmes désigner pour exister et c’était la réalisation (vers le groupe, vers l’extérieur plus de frustration car le problème posé était en fait dépassé) qu’il ne parvenait à compenser.

Chaque trait de comportement naissait de ces perpétuels monvements.

§.86.

Forces puissances et possibilités communes liées.

Conflit, insuffisances et forces déconnectés.

Tous, des autres, leurs défauts comme qualités nous concernant, nous constituer.

Mission commune par les obstacles ne pas être arrêté.

§.87.

Admirer l’un, se reconnaître des défauts, voir qu’il en est lui même pourvu et pouvoir ainsi savoir que le point que l’on connaît est toujours peut-être mille fois à chaque fois dépassé.

§.88.

Le jugement et non le rétablissement des choses par chacun vient de ce qui nous a échappé. Et ce conflit là s’il m’interpellait sur autre chose que ce pourquoi il disait être clonné.

Il disait n’importe quoi, des choses blessantes parfois au premier degré. Il cherchait simplement à ne pas être oublié, ou avide des autres c’est lui qui se glissait dans leurs mouvements les plus sérieux.

Comme les plus douloureux et parfois spasmodiquement il criait.

Quand moi j’avais décidé d’impressionner quelqu’un c’est lui qui dans mes mouvements alors s’immiscait.

§.89.

Toute individualité était faillible mais le groupe les maintenait.

L’amour du groupe et l’individu comme son servant pourvu de toute la force qu’il y avait.

On se savait insupportable mais pour le groupe tout individu l’estime de l’autre portait.

Et tout le sens l’utilité du conflit, consistant à se chercher, apparaissait.

§.90.

Le conflit de tous, tant que un serait laissé.

§.91.

Je n’arrivais à le comprendre parce que quand je réagissais autrement c’est sa propre endurance et sévérité que j’incarnais (moi j’essayais de m’adoucir ou d’exagérer) alors que lui, que cela il attendait. C’est à dire que j’y ai été aidée.

§.92.

De tout temps dans n’importe quel conflit les gens se supportaient ou bien alors étaient tout simplement déliés (Mais de cette confusion personne n’était responsabilisé, d’ailleurs dans celle-ci aucune fatalité, avoir rien, aucune influence, elle conduisait à son terme simplement pas visiblement arrivé.

§.93.

De mes conflits. Tant que nos petites préoccupations m’importeraient.

Tous comme ces gens soucieux de ce qu’ils m’aidaient.

§.94.

Bien sur je travaillerais ce jour de la voix de sa mère. Ma mère ne mourrait de toute manière pas avant que je ne sois moi-même écroulé.

§.95.

Le fermant de la séparation sexuelle. Père redouté, autorité.  –         – . Mère. Symboliquement sans, donc besoin d’être supporté.

Ce système préservait les liens familliaux mais dans le plus intollérable des systèmes d’inégalités. Séparation des pouvoirs. La cuisine pour la femme en un temps où l’homme à l’extérieur n’avait pas un mot à proférer.

§.96.

Histoire. il fallait travailler en se rapportant à la trame pour mémoriser et la trame et l’événement particulier.

§.97.

Travail de réflexion n’était pas trop de comprendre les choses mais devoir de se rappeler.

Ainsi ne pas oublier, préserver l’histoire comme un moyen de gain de temps.

§.98.

Il fallait avoir de l’espoir à l’amélioration pour que mémoire soit conservée.

§.99.

Tant qu’on aurait des raisons à vouloir que la vie s’arrête, les maladies en nous comme dans des nids s’installeront.

§.100.

Ventre proéminent, abdominaux pas assez solicités, creux lombaires.

§.101.

Bloquer ce qu’on serait capable de vouloir montrer. L’image qu’on a l’habitude de dresser, c’est se rendre compte combien elle ne reflète pas, dans le sens voile, le potentiel d’harmonie qui se profilait. Et à chaque harmonie une figure nouvelle.

§.102.

Je devais apprendre à me battre car sinon si un jour je devrais intervenir et ne le pourrais car incapable de riposter, toute ma vie serait hanté.

§.103.

Ces combats menés, les progrès faits, les évènements passés : Voilà tous ce que mon esprit pouvait trimballer.

§.104.

A cette situation il fallait bien une préparation éducative appropriée.

§.105.

Heureusement près de ma maison cet été des oiseaux peuvent chanter.

Être poète c’est donner ses sentiments à la poésie.

§.106.

Canalisation sans eau. L’urine aurait-il un effet auto-nettoyant.

§.107.

Comme en matière de mémorisation on pouvait rattacher une date à plusieurs évènements. Les évènements et (les simulus que l’on ne pouvait répertoriés, un geste, un mot.) pouvait à un moment de notre vie se trouver reliés.

Qu’est-ce que cela avait déterré ? Des deux cotés de l’analyse.

§.108.

Le renoncement à la diversité d’action, des sensations sans but était reconnaître que l’effort régulier était l’acheminement vers l’inconnu.

§.109.

Le renoncement à sa propre peur de vers l’inconnu se diriger était l’apprentissage de n’avoir besoin à ce qui se passait à côté se rattacher. La terre peut trembler, cela moi ne peut plus me perturber. L’adversité extérieure est insignifiante lorque sur la sienne propre où ne passe plus son temps à s’attarder.

§.110.

Les idées étaient dans l’air je voulais me dépêcher d’éditer avant que mon apparente doive brevetter, ne doit dissiper.

§.111.

Le monde dans lequel j’étais, étais celui pour lequel j’évoluais.Toutes mes actions au but à mon but rattaché. Chaque geste devenait et pour moi atteignait alors l’éternité. Chacun de mes moments de vie (ou qu’ils m’aient menés étaient sacrés)

Pareillement à ce que je voyais que pour les autres la vie se manifestait.

§.112.

La surprise, l’avantage est à celui qui attaque. Avantage, prédominance sexuel.

Viol plutôt masculin car la femme a à porter le bébé.

§.113.

Tant que l’autre ne comprenait pas mes sentiments (Tes sentiments n’étant que force croit-on – n’existe en aucun monde qui se construit). Les siens forcément alors déroutés étaient à ma merçi.

§.114.

J’avais envie de toi non pas parce que si, ça ou quoi, de 12 heures à 12 heures.

J’avais envie de toi !

La première nuit ?

Pour prouver sa tendresse ne suffit pas.

Et pour toutes les expériences, toutes les vies étaient devant soi.

Nous attendions que chaque geste soit irrépréhensible, qu’à chaque fois se rencontrait nos peaux soit inoubliable à chaque fois.

§.115.

Les gens qui se troublaient d’une difficulté réagissaient comme si l’on pouvait finir une guerre.

Ce qui reviendrait à dire : tout tuer, à finir par soi-même.

§.116.

C’était de constater que les uns et les autres étaient sujet aux mêmes émotions que moi, qui me rendait humaine et indétrônable d’être cela. Les tentatives de rapport de force enfin m’amuse comme étant la preuve de ne pas connaître soi, ni l’autre. (de limites il n’y a pas.)  Le rapport de force aussi illusoire que cela (on le repose sur quoi ?)

§.117.

Les concours, savoir qu’on en savait toujours plus que celui qui abandonnait son devoir, le coeur de la foi en la responsabilisation. Tant que celle-là revenait à ce que chacun puisse élargir le champ de ce à quoi pouvait se vouer la population.

§.118.

Tout ce qu’on vivait, subissait, adorrait, améliorait, poursuivait, qui était appartenait au processus de compétiteur.

§.119.

Entre corporation on se reconnaissait on faisait les mêmes choses, les mêmes choses dans nos corps s’inscrivantes. Même musculature du travail même –     – , mêmes références.

§.120. Enc. initiative Daniel.

La liberté c’est que ne voulaient rien dire les gestes que l’on fait.

La donation soumission ne sont que des résultantes de rapports aux esprits et utilisation des produits – (devoir de régulation assurant que chaque esprit libère.) L’individu illimité n’est jamais perdant même emprisonné, énergie dans espace illimité.

(Très bien vu cette analyse ma chérie d’amour, et très juste la réflexion, toi et moi en savons quelque chose.) Ton Daniel.

§.121.

Tel le prisonier depuis des temps enfermés et dont la mémoire n’a qu’à sur un geste de sa mère, son père à l’inconnu ou la femme qui l’aime peut-être devenue sa fiancée pour que son visage reflète le bonheur venant se poser, le bonheur même.

§.122.

Je n’arrive pas à comprendre comment passe le temps.

§.123.

Durant les périodes d’examens il devenait incapable de faire autre chose (écouter les informations.)

Tous devoirs de pensée sur autre était une menace sur sa chaudière d’explosion.

§.124.

Le fantasme en tant que relation portable. Quand j’avais besoin de me sentir sû, supporter, un camp à eux je pensais.

§.125.

La revendication de l’individu est de tout pouvoir affronter. Maintenant chaque bataille nous dit comment le plus efficacement on pense y arriver. Aussi la vertu est se dépasser.

§.126.

On s’attache aux valeurs anciennes car les principes ne sont pas démocratisés dans le sens, ce progrès doit se faire un devoir et se doit pour tous de le protéger.

Dans le sens, cycle d’apprentissage perpétuel et universel.

Sans droit de s’y soustraire.

Et droit de protection totale. Exemple : Suffit d’une demande à ex-prostituée, femme battue pour être dans une nouvelle place intégrée.

§.127.

Tous les jours je fais des conneries ou bien sinon la connerie des autres ne peut me toucher.

§.128.

Le geste compulsif, absolutique (absolu), orgiaque est en fait un geste traumatique du je ne vais pas y arriver. Il faut me rayer ou que mes forces soit démultipliée.

Car y arriver = y arriver pour soi. Sinon confort de la vie fermée, sans qualité de vie. (sport, bonne alimentation et tout pour ouverture d’esprit c’est à la souffrance que je suis condamné.)

On ne voit pas plus loin alors comme cela on va dans le péché se buter. J’existe dans la déraison si la raison du groupe ne part toutes les actions liées.

§.129.

Le péché c’est l’action du tout de suite.

Et la plus grande surprise de la vie c’est de constante qu’au fur te à mesure on se connait.

§.130.

Si je fais cela, cela va conduire à cela. Mais il faut longtemps pour se rendre compte qu’on a ce pouvoir là. Le vice croît de la façon de vérifier.

Tiens si je fais cela, l’autre va faire cela. manipulation.

Ou vice avec auto-manipulation. Exemple dont-on connaît le résultat alors que progrès vers l’inconnu.) juste histoire de vérifier si l’on est complètement fou ou pas. Est-ce que la vision du monde, [l’attraction que j’ai vu de l’énergie) est complétement malade ou pas. Si le seul jouet (pas dépréciatif) qu’on autorise est celui-là [ La construction de l’esprit berçé sur tout ça.]

§.131.

– Je vais essayer je crois.

– Tu vas essayer ou pas.

– Oui, mais j’essaye tout le temps, N’oublie pas et tu l’oublies et mon incertitude vient peut-être de là.

§.132.

Je gribouille mes papiers consciencieusement comme depuis la maternelle consciencieusement je l’ai fait.

§.133.

Ecrire ce que l’on vivait. Ce travail de l’artiste est de restituer l’individu.

§.134.

Je ne pouvais refuser d’admettre quelqu’un en complicité avec moi, car sans la force de l’un le tout n’était plus rien.

Et que plus prosaïquement chacun savait que d’atteindre la complicité non pas avec quelqu’un  mais ce quelqu’un, concept, sensation, perception n’était que la preuve de la possible, tangible, accessible harmonisation, transition. Ces moments là portaient le reste des potentialités à son rapport.

Et sinon la confusion, du combat le plus sans pitié.

La peur de la vie liée à ce que la mort demeurerait une alliée, tant que pointait la menace de vivre exploité.

§.135.

Il fallait que je devienne un ogre pour sauver les femmes des ogres.

§.136.

On s’était remis de nos conneries et comme cela on savait relativiser pour ce qui arrivait et il nous restait à rigoler.

§.137.

Pour être artiste c’est la vie qu’il fait reconnaître c’était une oeuvre ainsi on pense les gens, les phénomènes, n’omettant rien de ce qu’il peuvent rassembler, l’émotion, ce sentiment vraiment tout ce que la vie peut comporter démontant ainsi le mouvement  des significations de plus en plus profondes découvrant, le mécanisme des âmes comme un orfèvre le ferait. Savoir que de la plus compexe des histoires de gestes est formé et que chacun ainsi en connaissant la profondeur et pourtant à ce moment présent où il va s’exprimer, le mouvement comme apparemment simplifié.

§.138.

J’ai écrit une partie de mes meilleures phrases dans une relative défaite.

§.139.

La victoire sur soi je ne la connaîtrais pas tous auraient été simplement meilleurs que tout cela.

Je me contentais de mes écrits me disant je n’écris pas si mal que cela mais c’était un don.(Au lieu dans son esprit sur mon environnement et ma condition.)

Il me servait comme tout un chacun avait le même droit sur mes pouvoirs.

§.140.

Je m’étais beaucoup gaché. Rien d’extraordinaire dans ce que je faisais et quand cela l’était, mon propre bonheur servait.

C’est ce savoir là que la confrontation à soi-même par l’intermédiaire de l’objet externe donné. Si l’objet dans le coeur se tenait.

Sinon l’échec était de la faute du système, du tiers  –   –     – !

§.141.

Seulement dans chaque geste de chacun on y mettait ce que soi même on y pense rien d’autre que l’esprit de tous peut reposer dans celui de chacun, rien d’autre cela nous apprenait.

– Mais il y a des gestes révélateurs.

– Oui mais si la révélation est aussi grande que cela ne pense pas que forcément le geste appartient à celui qui le fait plus qu’il n’entendrait à celui qui le voit.

§.142.

Le pouvoir qu’à chacun sur chacun de pouvoir représenter pour l’autre représenter tant. Ne restant qu’un pouvoir si on le considère et reconnaît comme un don être l’autre et n’ayant d’effet que parce que l’autre aussi s’est donné.

§.143.

Séparation homme femme.

Société aveuglement expansioniste.

Faire n’importe quoi sacrifier l’individulité interdire l’homosexualité car système de commandement, on n’a pas appris à dire (NON) – orgie système de commandement sexué.

Femmes s’occupant des enfants et non connaissance du système.

Homme s’occupant des hommes système, mystère, sectaire.

( Tu te rabache toujours la même chose :

Et il faut en faire autant avec toi, tu ne comprends rien à rien ! )

Qui donne l’impression ou en tout cas qui fait que système ne peut se contrôler.

§.144.

On donne priorité à demain, à la spiritualité sexuelle car énergie problèmatique mentale, malaise mental rapporté à sensation physique et appel à l’énergie physique (symbolique sexuelle car sensibilité énergie physique.)

§.145.

L’expérience. Le choix des chemins, sur lui pesait la lourdeur de son péché.

Puisque je suis tombé dedans alors tous mes choix futurs en seront alourdis, entachés.

A l’opposition de toute société ou l’on ne peut rien décider, déclancher activer puisque la mécanisation du couperet.

La permission à l’exploration.

§.146.

Mon rôle était aussi de porter les pêchés que j’avais rencontré, pouvoir m’en être encombré d’eux à tout moment je pouvais me propulser ou quand je les suivais alors je prenais conscience que de ce concept de personne du (je) je pouvais me détacher.

Par l’orée du jour de tout matin être réveillé.

§.147.

Je savais que je serais lu. Je ne saurais jamais par combien mais qu’importe l’art de cela naissait.

J’étais qui pour qui et c’est ce quelqu’un l’art de cela naissait. Je faisais quelque chose. Et celui là même donnait une de ces vies à l’objet. Comme moi je l’avais fait.

On me disait bizarre. Moi même ne reconnaissait toutes les commandes ne fait rigoler.

Femmes, hommes rien à part le sexe ne peut se sexualiser et le sexe ont pour les deux la même priorité.

§.148.

On faisait les cons ou les idiots au moins l’on savait à quelle sauce on allait être critiqué.

§.149.

On parle de point de vue subjectif alors que l’effet lui est néanmoins actif et pas activé seulement par le sujet remarqué.

Ou ensemble pas subjective avec réalité ou réalité faussée.

Le subjectif est peut-être ce qui n’arrive jamais à réellement s’exprimer, si on explique cela tout le chaînon est à remonter. Peut-être que tout point de vue n’est qu’une façon d’être sur un point de s’arrêter. Peut-être le corps est ce point et des esprits n’arrêtant de le traverser.

§.150.

Après tout je sais qui il est mais aucunement si par un autre corps je le voyais. Mais qui est celui qui vient de parler. Mon corps mais incapable de répondre par quoi est-il traversé.

§.151.

Dans toute chose l’esprit donc en vient à s’observer.

Je prends du temps à apprendre, à comprendre car suppose que mon corps avant puisse se l’approprier. La compréhension c’est admettre l’objet ses sens cachés. Créer, rapporter (qu’est-c que ce temps autre vu une chose et différemment lui attribuer.)

§.152.

Il était d’une vulgarité sans pitié, comme tout comportement appuyé, volontaire, il voulait dire affectation moi aussi les endroits poisseux, je les ai supportés.

§.153.

Soi est le seul lieu que l’on ait. Réflexion sur comment un groupe d’humains pacifiquement peut se développer

Du rapport à l’autre, au monde, constitué et mobilisé.

§.154.

Ce tel peu de connaissance et de façon d’explorer la vie que l’on a fait que son corps est complètement inconnu de soi. C’est ainsi que mort, souffrance choquait certainement moins proportionnellement un danger que représentait de sentir par lui.

Il faudra une parfaite confiance en l’humanité ou en tout être avec quoi notre esprit rentrerait.

Si le meilleur des esprits peut donner. Pas de meilleur sans que tout rejoignant la même opportunité. Esprit et voyage dans quel proportion le corps en tant que mémoire instinctive sait pouvoir se révéler.

§.155.

Activité et squelette téléscopique. Du poids soulagé, pouvoir de s’étirer.

§.156.

Ma propre capacité à me soigner et parfois exprimer dans mes sens personnels. Comme si mon bras était du reste détaché et que l’ensemble s’occupait de la douleur qui justement m’apparaissait.

La fragmentation raisonnée.

§.157.

Pour gagner il ne fallait négliger aucune force donc le dit ennemi il fallait engager apprendre de lui. La première victoire sur soi-même, comme rien n’étant à détester.

La mort elle de toute façon ne pouvait s’éviter et la vie illimité de rester fidèle à soi-même, au monde à tous,  plus on avançait et plus on le savait.

§.158.

Ma propre sensation. Ma relation au corps une manière de ne pas dans le fantasme de l’autre s’immiscer. Et savoir surtout que de devoir combattre cela c’était que mon propre dialogue intérieur avait pris place. L’affût Constituant alors à ne pas me laisser par lui commander. Ce dialoque intérieur commandait les gens dans la société toujours à commencer par les parents, des origines sociales on dépendait. C’est à dire qu’un jeu d’apprendre devait se jouer, abreuve le jugement la peur d’être juger.

§.159.

J’étais incapable de réécrire mes pensées puisque c’est d’une dynamique d’un processus extérieur qu’elles apparaissaient. C’est parce que j’avais vu un oiseau rouge et un blanc dix minutes après pour que combien leur chant je comprenne seulement ou dans les têtes ces deux images se croisaient qu’il en existait un violet.

§.160.

Ecriture mentale, je suis bien de mon temps.

Art. Corps et esprit indémodé.

§.161.

Comme auteur, un théoricien ne disait jamais la vérité mais la décrivait la réalité qui a lui s’était inspiré. Qu’est-ce que nous disait quelqu’un qui disait de l’autre qu’il était une moitié.

§.162.

Travail, aller à sa rencontre.

C’était faire que son énergie ne soit jamais emprisonné. Aucune emprise ne pouvait à cela résister.

§.163.

L’artiste met à l’essai les mécanismes qu’il a trouvé, essaye de les expliquer tout en les faisant figurer. L’art est la science à l’échelle de l’adoration,  l’émotion, l’expérience de quoi sont-elle nées ?

L’art tente de remonter le processus de la compréhension comment cela s’est-il rassemblé.

Compréhension et naissance et accouplement de chaque chose. L’art et la science sont un,  puisque c’est la compréhension des choses qu’elles veulent figurer.

C’est ainsi que art, environnement, nature, être vivants et inanimés tout devra s’entendre pour comprendre ce qu’on en fait différemment, même face d’un même procédé.

Exploration. Collecte et reliée et chaque élément à un autre amenant plus loin et aussi à chaque fois comme cela plus à ce qui est déjà à présent relié.

Sciences, éléments extérieurs ou tests, exerces ses idées.

Art éléments extérieur autour duquel on peut les organiser.

§.164.

Naissance de l’idée sur ce qu’on est en train d’abserver. Ou parce qu’on est en train d’observer de travail dessus l’idée se crée. De la construction intérieur à l’appréhension externe. Il n’y a pas un pas elles sont les mêmes.

Le monde ne peut d’avoir d’impact que sur ce que suis et non sur ce que je suis pas. Or je ne suis d’autre que lui.

§.165.

Ce n’était bien sûr que de l’encre que tout cela. Mais si je cherchais alors de quoi était le monde composer pour tenter d’une solution de l’appréhender, de ne pas me noyer dans les règles régissants ma vie et que je ne peux encore déterminer. Agis ! Toute la question existentielle encore sur mon existence, son existence revenait.

Il n’y avait qu’une question existentielle. Ce pain pour tous.

Mais pour l’instant dans l’état actuel de nos connaissances n’était pas d’accord le blé, et d’ailleurs c’est pour cela que toute absorbsion de nourriture, d’oxygène nous tuait.

§.166.

Ces choses horribles que je disais, Mais il fallait les avoir prononcer pour que ce qu’elles cachaient juste après (telle une formule magique l’aurait fait) ne puissent rappliquer.

§.167.

Le serpent voilà ce que la bible, la croyance en un lieu appartement aux hommes caché.

§.168.

Je pensais qu’il ne fallait pas décider d’encourager un individu dans sa timidité ou ses reculs sauvages ( les femmes n’ayant appris cela de moi) car je les évitais jusqu’à ce qu’elles m’encourage. Le problème c’est que moi c’était des choses qu’elles ne voulaient pas partager que je voulais.

Cela m’a appris aux ados ne pas céder.

Ni en les criant, n’en voulant qu’une figure elles aient. Il fallait les porter pas les exciter.

§.169.

Je ne savais pas ce que j’étais c’est pour cela que le sentiment existait, une manière de se raccrocher autrement qu’affectivement à ce qui vivait.

§.170.

J’appris à les regarder au moins non, leurs actractivités nous remplissaient à ce moment là. L’amour ou cela s’appelait comme ça. Mon sentiment n’était de toute façon qu’un appel à cela. La haine alors peut-être le manque d’objet de transition ou croire qu’il devrait  en avoir un en cela et cela.

§.171.

Je reposais ma main sur mon visage comme cela elle apprenait à ne plus penser, à ne plus s’écraser, se ratatiner,

§.172.

L’être en menant sa vie essaye tel l’artiste de donner un aperçu de ce qu’elle fût.

§.173.

Ou tel le scientifique (application toujours chaque matièe avec méthode) ce que sur moi de se connaître, de pouvoir me servir m’identifier (admettre mon existence et des règles existences que je connais ) ce que savoir ne rien savoir tout de même ne fis.

Etat. Action mon esprit toujours en construction et aux alentours aussi le bloc sans lequel rien plus ne se constituerait. Plus aucun esprit.

§.174.

Mystique, physique et tanti quanti.

Je ne peut être qu’un but. Sens à l’exister.

Ne cesser de le former.

Ne cesser de le rester.

Le péché transition.

Je ne m’approche des choses que lorsque j’ai en moi assez de réflexion pour pouvoir les faire exister à ma raison.

§.175.

Il s’exprimait rappelait sa présence toujours en braillant, comme cela ou s’occuper de lui, cela lui rappelait qu’il était là vivant.

Courant est-ce qu’on lui avait appris qu’il était au monde, en contact avec le monde.

Rien ne servait de s’énerver, transition vers, rien comme cela ne changeait et le changement comme à un seul acte personne m’appartenait.

§.176.

Quand j’avais trop mangé et que le someil m’appelait. J’avais peur, je savais que mon coeur allait s’en aller.

§.177.

Je savais que toutes les séparations, violences n’étaient que mal compréhension.

Mais tant que l’inégalité serait-elle, serait alimenté.

Je ne devais rien à personne.

Personne ne devait rien à personne.

Et chacun pouvant ainsi se vouer à sa voie dans laquelle tout le monde pouvait venir puiser.

§.178.

On le traitait d’empoté mais impossible d’incarner une pensée car ma pensée ne peut-être une vérité, donc pas de système arrêté. Et puis pourquoi vouloir s’énerver, le problème du monde dont, 1/4 en exploite toujours la moitié, à quoi le ressentiment servait. On ne pouvait devenir plus poison que ce qui empoisonait alors à penser d’aider l’amélioration, il restait.

Et chacun d’entre nous était le même pilier du monde.

§.179.

Je compris que je n’étais que le reflet de leur propre intérieur de conflit alors à chaque fois que je résolvais le mien, le leur devenait pour moi une preuve que j’avais à faire, qu’il ne montrait ainsi leur, ma, la faiblesse, comme s’ils se confiaient à moi.

Maintenant que je n’avais plus peur du mien je pouvais regarder celui des autres et des idées pour pacifier ce que chacun en ressortait dans cet interminable combat acharné.

Comme d’autre pour moi l’avait fait.

Comme cela même qui devant moi se battait, le faisait.

Son zozotement la rapelait à sa diction.

§.180.

Avoir la douleur du ponctué.

Et tout de suite après il vous tend la main pour recommencer.

On le combat sans cesse car sa –       – et que douleur et coup, évènement et conscience acte abusif et accident ne sont toujours associé mais pas de simultanéïté.

§.181.

L’intervenion. Le groupe protège le rapport entre individu. J’étais occupé intellectuellement –  –   -ainsi ce n’était pas de ma personne qu’on se moquait, ce n’était pas le problème de l’individu mais du travail fait.

Il suffisait de trouver des amoureux du travail et de faire ce que l’on aimait. Ainsi l’on pouvait tout donner de soi sans aucun danger.

§.182.

Le groupe c’était l’appui à chacun de s’en sortir et que personne ne devait dépendre de personne en particulier.

§.183. ENC initiative Daniel.

Il rapportait tendrement, fièrement quelque chose qui ne voulait rien dire et qui tenait pourtant tant d’importance. La complicité avec ses lecteurs, ceux qui suivaient ces mots jusque là, étaient là. ils savaient tous que n’était que code que tout cela et que les codes entre deux personnes sont applicables à tout à souhait, et on sait perpétuellement éduquer et déséduquer sur cela.

Attention !

Fabrice, Marcel, Daniel et tous les autres rapportant ce que je leur avais demandé pour pouvoir « continuer » rapportant fièrement du dérisoire mais indispensable à la poursuite du travail, voyage dans le temps. Et tous ces acquis comme autant de preuve d’amour, d’affection, d’amitié et de reconnaissance d’être « tous ensembles ». C’est con de vieillir ! Select Dany.Daniel.

§.184.

La victoire de ce que je souhaitais tellement voir gagner m’arrachait de tel cris. Forcément les atteignait cette énergie. ne pouvait que les atteindre.

§.185.

Et tout le monde de sa victoire allait quelque chose avoir apporté. La victoire de l’individu colportait des théories racistes aiderait à quelque chose dans le mieux équilibré des gens qu’il croisait, fréquentait. les théories n’étaient somme toute que des habitudes de pensée. combien avais-je de rituels destructeurs (entre les choses que je donnais, mon temps qui aux autres comme à moi même –     – et mes tasses de café.

§.186.

En combien d’actes de coup d’oeil pas même fait exprès mais que ma volonté  bersée sur le message qui de moi se joue rendait tendancieux ou à faire face  ou à ne pas faire face, mais à quoi, qu’est-e que je croyais.

§.187.

L’intellect à 30/100. le pied.

Comme de pouvoir dormir même et sans drap.

De l’air enveloppé, l’intérieur par l’extension chauffé .

A cela et à écrire passent nos forêts (heureusement le cycle des choses voulait que ce soit cela qui les préservent après.)

Prix du Word.

§.188.

– Elle appela le service d’examens.

– Moindre.

–  –   –   – !

– Vous êtes sûr !

§.189.

La même putain d’expérience individuelle pour l’entièreté du groupe ; Ce qu’était rassurant comique cela.

§.190.

Je sens comme des grumaux dans les jambes me dit la varigé.

§.191.

Peut importe de savoir ce qui me l’a inspiré.

Tous mes personnages ont été moi et heureusement à aucun d’eux je ne me dois.

§.192.

Elle ne terminait pas ses phrases. Trop derrière à raconter.

Je n’étais pas différent des gens d’il y a deux siècles, pensais simplement que la lecture des pensées, des comments utiliser l’énergie, reposait entièrement sur ce que mes contemporains avaient à l’esprit. Prendre les connaissances on doit à mon époque s’abreuver et là ayant une chance de pouvoir les exploiter mon analyse de mes gestes, du pouvoir de mon esprit les théories existantes abreuver.

§.193.

Le péché, toute orgie était tellement défier la vie, qu’ainsi à défaut de vivre en lui, on voyait le temps nous échappant seconde par seconde, cette fois ci.

§.194.

Et que chaque groupe à l’ensemble du groupe est avoir en référé ainsi que l’ensemble du groupe lui devoir la vie.

Vivre nous était donné à partir de là, ceux qui parlaient d’utopie dans l’idéal n’était encore à elle, pas craint.

§.195.

Pour dormir dans un lit digne nous aurions tous tué valait-il encore de savoir ce que c’était. Valait-il que le monde nous l’ait apporté pendant ce temps les états s’en chargeaient.

§.196.

Manger beaucoup pouvait d’estimer du genre j’ai tellement abusé que j’ai l’impression d’être vieux et que je ne peux plus arquer. Bouger tous les bras en immobilisant l’articulation de mes doigts en écrivant terriblement me soulageait.

Il n’y avait que cela qui me sauverait.

§.197.

L’agressivité c’était la dépendance à un seul élément. Exemple : je n’ai pas de cale si les autres éléments je n’arrive pas à éliminer. L’agressivité plus élevée chez le mâle car femelle attend que le plus fort (rapport à la viabilité reproductrice,à la progéniture) viennent la féconder or on devient fort si les moyens à tous sont donnés, l’autre, moi-même, compréhension du passé, réalisation du futur, toute force convergée.

§.198.

Vous pouvez venir voir si vous voulez merçi, merçi le cri retentit et en premier lieu fit quatre, cinq tours de la tête à ses pieds. L’administratif pensa que ce n’était pas elle qui l’avait obtenu (mais grâce à elle qu’on le savait était l’oublier) travailler et ce qui se voyait en amont en aval était fait.

Je perds de mon énergie. Soudainement je dois alors comme squelette toujours en train de penser sans pouvoir n’en rien faire et celle-ci en places vides incessement relancées.

§.199.

Les règlements de compte attestaient d’un ruminage dans lequel on n’avait contrôllé ses émotions.

Cela impliquait qu’au lieu de se consacrer à quelque chose, toutes nos appréhensions à un moment, dans ce fait là était passé.

§.200.

Le langage s’énorgueillissait de pouvoir mettre au clair des pensées qui ne l’étaient pas

§.201.

Je savais que quand il faisait cela, il crevait d’envie de faire le papa alors je l’imitais puisqu’il m’avait donné cela et enfin il pouvait se reposer tel mon petit, tel que moi sans m’en apercevoir je me reposais sur lui.

§.202.

Ce troisième individu. Que je ne regarde, te ou ne, regarde pas c’est du pareil au même, le troisième fait, donne la convergence d’un peu à nous deux externes, communications là viennent naturellemnt.

§.203.

Obliger que l’un et l’autre indépendemment de l’avance se fasse d’elle même.

§.204.

On a ce que l’on voit car cela est en route déjà. Et nous le formons et nous formons à partir de ça.

§.205.

J’avais trop l’habitude de laisser aller le hasard. Il fallait que je décide de dire (NON) avant d’apprendre que l’on me le refusait de toute façon.

La vie n’était pas, ne devait pas être un concours de circonstances mais les circonstances à courrir sans interruption. La créer qu’elle naisse de sa propre création.

§.206.

Le tabou sur les grandes fortunes tient car pas assez d’institutions, d’idées du comment l’argent, ou le pouvoir d’achat, de consommation serait redistribué.

On ne touche à rien tant que sécurité,et contrôle ne sera pas assuré.

Et on ne touche à rien car l’orgie pour tous on ne va pas organiser, l’orgie aussi aux riches, comme aux déshérités s’est déjà réservépas la peine de renfrcer l’occasion. Mon pied faisait un calin à sa basket.

§.207.

Il fallait savoir comment organiser les conséquences les faire accessibles à tous, tout en maitenant le domaine du vital intact et en constante amélioration. Tu sais qu’il a eu de la chance Champolion, lui CE N’ETAIT QUE des Hiéroglyphes qu’il avait à déchiffrer, j’aurais voulu le voir à te lire ! 

Qu’on ne me parle pas d’argent tant qu’on avait mis au point de manière non pas pour sa redistribution mais annulation, pas d’équilibration.

Pour cela il fallait une parfaite organisation.

§.208.

On se permet le jugement sur l’autre car à la base on ne soupçonne de sur nous, juger = fantasmer.

§.209.

Car sans force écrasante d’un coté cela voudrait dire que n’importe quel groupe pouvait prendre le pouvoir. Il fallait attendre un était unifié. en espérant que la conquête des planètes se fassent avec le don ( intérêt de la pensée )de télépotation = pas de planète ou bien distenciée automatisée.

§.210.

Avant d’égaliser quoi que ce soit il fallait l’établissement d’un groupe indétrônable c’est à dire sans lequel l’intérêt de tous regroupé.

Intérêt  | par tous.

contrôle | de tous.

Où l’unité ne ferait pas de différence avec l’ensemble des unités assemblées

Ou serait banni le secret, concurence d’expérience | D’abus | Mais détourné. Oblige.

§.211.

Pour cela il faut que l’individu ensemble au groupe, qu’ensemble plus petit que l’ensemble ne puisse le manipuler, l’impressionner.

Qu’il suffise d’un bonbon pour que la vie de chacun ne dépende plus de sa communauté, maxi, corporation.

§.212.

Elle me donnait la tendresse et moi je lui donnais tout les sentiments que cela me procuraient maintenant que curieusement c’était cela qu’elle me demandait, elle.

Ma force mélangée à la tienne. Hein ! Que le monde entier y était. D’ailleurs ce n’était pas que de la tendresse qu’elle donnait à regarder.

§.213.

J’aurais peur du noir encore continuellement. Je n’avais plus peur d’être seul si en cet endroit je savais que je pouvais faire ce que j’avais à faire tranquillement.

La peur du noir mais qu’est-ce que j’avais à foutre plus loin que de mon travail, gène dans une forêt ou au bord d’un étang.

Je n’avais rien à cacher, le jour où alors chacun de ses arbres devait me protéger en tout cas plus que ce que je fuyais.

La peur panique de n’être là où il faudrait, relié à la distancequ’il y a entre soi et son rouet.

§.214.

L’écriture était le plus sur moyen pour moi (parce que je la et elle me connaissais. Je ne connaissais là dedans) Travailler elle était, elle me rapellait à chaque fois tant d’expression qui sans elle avait apparu comme étant de faire l’amour aux gars.

§.215.

Scène et art. Technique simplement.

Démocratisation. Que tous métiers deviennent cela une technique dont l’appareil, le perfectionnement est toujours perfectionnable, une possibilité de soi-même en elle se jauge, se perfectionner là !

§.216.

Je pensais à elle aurait voulu lui dire que je la comprenais maintenant. Mais elle, déjà à l’époque savait et aussi savait que la compréhension pour chacun d’entre nous en une autre femme mais exactement la même signification prend.

C’est parce que je sens que je veux en comprendre ce qu’il en est.

L’art dépeignait le mouvement, la science lui donnait une raison. Car la science c’était nous soufflant en sachant que le songe ne pourrait que nous déterminer indéfiniment.

§.217.

Chaque épreuve me rendait plus indomptable. (Toi aussi amour ?)

L’épreuve c’était l’idée que l’on avait de la vie et son renversement. La vie, toute la vie, n’être quand j’avais assez de sagesse pour la respecter entièrement.

§.218.

Dans mon esprit de l’énergie venait me recharger à chaque fois que j’avais réussi à faire les choses correctement.

§.219.

Evidemment je ne voulais aller chez moi y passer la journée, l’avoir à garder comme un de mes plus faits souvenirs et en rester là, j’étais trop grand pour faire cela . Comme toute marque de reconnaissance volontaire menait simplement à m’accuper l’esprit autour de cela. Oh ! Ainsi je pense à lui, il pense à moi.

Je ne voulais plus de tout cela, je suis quand se comporte inonséquemment lorsqu’on est hanté. Les fantasmes qu’on formait nous isolant complètement de la réalité.

§.220.

Mon échec scolaire de jadid m’appenait que de toute mon adolescence j’ai été incapable de comprendre qu’il me faudrait travailler, c’est ainsi que ne sachant que c’était le crayon l’instrument, je ne avais que, sur quoi un même cmme toujours suivat comment écrire, n’avait abandoné tout cela.

Je necomprenais pas les gens qu’il disait.

§.221.

Je ne sais que faire mais j’étais dans leur cas. Comme aujourd’hui j’écris nous, où vont toutes les responsabilltés, que je ne prends pas.

La mort était à chaque fois que le contraire je pris. Moi l’espace, la communication au monde passant par celle entre nous ou sinon par celle en nous, réussir à créer un système ou l’un n’aurait pas à craindre l’autre.

Moi, l’espèce, tous nos défauts, gabgie, un renoncement à cette vie : Confiance ZERO et action de celle-ci. [(Tu vois que tu est une fille intelligente Caroline quand tu veux.)]

§.222.

C’est via le sens qu’on donait aux choses que les doses en tant qu’unité apparaissaient ou pas.

§.223.

Dans mon –          – où j’avais ma santé et ce qu’il fallait pour la garder. J’étais à l’abri de tout sauf de moi heureusement ce qi me poussait à sortir, régler les problèmes au dehors.

Eendre mon monde fraternellement. Jusqu’à ce que je doive revenir en moi ce qui avait à régler y transportant.

§.224.

Ma poitrine tombante, vers mon aisselle, le téton toujurs en l’air poutant.

Mon sein en corne.

Mon sein pointu.

A bien pic, moi, le trouvant rassurant. Il ne mangeait personne. les expérience sur soi, l’expérience de sa propre vie. j’aimais ce sein le trouvait dégoutant. Parce que je savais l’aide au moins bien à chacun de mes pas mieux faisant.

Reprise paralèlle !

§.225.

J’aurais crûs vivre le désenchantement (le mythe du déjà fait cela car une femme je cherchais) la route aurait pû m’en donner, non, tout simplement je n’avais fait à l’époque ce qu’il fallait. Quelque part de mon propre sort je m’étais désintéressé.

§.226.

Du point de vue de soi-même une erreur conduit sa vie. Du point de vue du groupe l’erreur individuelle peut-être n’avoir pas sur l’autre (voisin ou période) si elle est porté par celui-ci.

§.227.

Mes échecs passés n’ont de poids que dans mes échecs présents peut-être est d’une manière de me reconnecter à un passé. Tracer une ligne bien droite n’y arrivant. Cela devrait pourtant être si simple, mon esprit ne supporte peut-être pas ce qu’il n’a compris d’avant.

§.228.

De toute manière le seul objet qui tienne était d’être comprenant.

§.229.

Toutes sensations d’échec était de mal comprendre ma vie. Le mieux que je pourrais voulais dire que celui là m’amennerait à ce qu’il voulait, inutile de prendre du café pour être plus performantà part si on est sensible de sendormir au volant.

Si je ne le suis assez alors une autre joie je trouverais un que ma fatigue de foi et autre ne me fasse pas faire de conneries en y crevant, je suis en train de mourir à cela comme ma mort ainsi je convoye.

§.230.

Le pêcheur est amené par ce qu’on a l’idée de ce qui se trouve derrière lui. Le péché est une impulsion dans laquelle on peut exister derrière une autre manière de se réaliser, la manière allant plus loin que ce que d’ors et déjà on connaît.

§.231.

La sensation extrème entre toujours prendre ix fois plus à manger où ne pas s’alimenter. C’est ne point compter sur ses sensations corporelles pour se sentir exster (comme tous –   – en passant par celles de l’émotivité ou de l’hallucination mentale.) Ne pas dans la poursuite de sa –          – pleinement exister.

§.232.

Et dès qu’on cessait de faire ce qui était en notre pouvoir. n y retournait ca on se détestait sombrement de ne pas l’avoir fait. Cela revenat à le nier et ce n’était une trajectoire qu’on pouvait continuer.

§.233.

Chaque personne à soi insinu l’évolution des évènements sert. La rature au dessus. c’est avec elle qui faudra faire. Sinon elle s’occupera (à travers chacun de vous) et du destin commun de ce contre temps.

§.234.

Cambrer lorsque j’avais trop bouffé le mouvement mon estomac tiraillé on ma comp et tout articulation déaites à dormir sur les entailles sur le ventre tentant d’échaper le cris qu’ils émettaient.

§.235.

Renoncer à un appel d’énergie, de test sur l’énergie maintenant c’est la garde pour combattre après, du même coup c’est faire revenir la conscience sur un après.

Ce qui peut tout endurance raviver.

§.236.

N’être occupé de sa performance tout le temps dans le contexte de l’endurance et ne nie personne ne peut vous troubler.

Ne rien faire paraître il n’y avait rien d’arrêter à par ton esprit qui risquait de cristaliser en fait.

§.237.

On ne me demandait pas mon avis, il était autant dangereux pour les autres que pour moi, contrôler, m’occuper de mes émotions et tout ce que je pouvais faire à mon échelle en fait. Une fois cela passé alors ou le travail, la recherche pouvait continuer. Et les erreurs dans mon action bientôt m’arrêterait et il me faudrait des questions, me reposer.

Sur moi même petite tête et chaque système plus largement s’appliquait. C’est finit ne me restait -il à peine le temps de se

dire, j’en souris. On les mettait en cage et sur leur tendances à la sauvagerie après tout leur saoul ils discutaient.

§.238.

Je ne supportais plus de rouge sur ma copie la force engagée dans le combat étaitcelle que chaque jour lui dédia.

§.239.

Pécher être face à sa limite, à soi même. Peut-être le sort de tous comm cela relativisé. Il n’était que l’erreur pas la méchanceté.

aire face à la mort mais la mort comme la vie se révèle si elle peut nous englober, nous emmener au délà, nous recvèle mais elle ne se montre jamais.La limite que nous en faisons c’est de ne pas admettre que la vie nous servons en la nôtre, que tout est mélangé.

Que l’age fait que vers la mort nous allons mais qui a-t-il après. Et en fait la mort est dans le déroulement même de la vie ( le péché) Alors que pour et par raport à quelle raison au dela de cela, cela devrait changer.

§.240.

L’effet de la limite c’est l’éternité qu’on a pas encore trouvée. Rien n’est perdu tout est relié. Le péché c’est se dire, c’est le chaos pourquoi vivre ainsi et penser qu’on pourra retirer plus vite ses billes si on se détruit, mais rien n’est inutile, rien ne disparaît.

§.241.

Chaque individu devrait être également traité, la limite de mon action devait s’arrêter à quand je ne pouvais prononcer à tout ce monde ce que je proposais à celui-çi.

§.242.

Mon devoir c’était fou ce que je savais le petit voir, et de jour en jour n’était pas défini l’enjeu. Si cela devait comme l’écrit alors je devais y consacrer ma vie. et comme au mieux de l’écrit c’était lui qui allait m’indiquer qu’est-ce que lui voulait explorer aussi.Tient il faut que j’explore cette question pour ça ou çi.Si cela avait été la confection de bombe, si c’est dans ce mécanisme là qui était l plus inventif mon esprit alors je courais cela comme le cours lui.

Faciliter la vie de tus ou la réduire à néant avoir comme propriété chaque outil. Car l’homme n’a de pouvoir finl sur les choses, si cela ne nous évite la souffrance au moins personne de personne n’est à la merçi.

§.243.

Ce putain decaractère de chien de garde qu’elle se coltinait. Mais ce qu’elle gardait elle ne s’en rendait compte pas toujours ce qui faisait qu’elle s’égarait.

Elle pensait lutter pour une cause à part alors que tout était à protéger.

§.244.

A chaque changement mon bouc émissaire perso était mon estomac. A tel point qu’un jour je setis qu’il deviendrait mortellement malade si je n’arrêtais pas. A chaque changement positif ou pas. D’ailleurs une opportunité est positive si chaque jour on s’y emploie.

Pour arrêter de lui faire oi il fallait que je cesse de m’arrêter moi.

Quoi qu’il se passe, je ne essais de progresser, cela ne dépend que de moi, si j’échoue dans ce métier alors un autre s’inventera.Ces pages de suspend qu’il fallut avant que je compris.

§.245.

Gestes impulsés par la tension qui me saisissait et tout à fait sans symbole par rapport à ce qui venait de se dire.

Oui je rejatais la femme d’un coup de main lui indiquat de dégager. Mais à ce moment là ma femme avait le rôle de la maîtresse supposée.

§.246.

Mon ventre se creuse le mouvement de mal donner d’avoir trop bouffé.

(Position relaché et smmeil cherché musculature plus tonique ?)

Alors que quand repas frugal à lève son cul si on est réveillé.

§.247.

toutes les femmes que j’avais connu sur son visage apparissant ou celle que je cotoyais.par elle tout ce que j’avais retenu, tout ce qui me restait des autres, n’était montré et je pouvais maintenant accepter ces gestes d’amour ou de bravoure qui m’vait été montré alors que ma position vis à vis de ces personnes lorsque le typede relation n’étaient pas échangées ou en désacord fondamentaux autour des choses qui avait brouillés ce que les deux individs s’était mutuellement échangés prodigués.

§.248.

La travail de recherche était simplement d’assembler et de lier deux éléments. L’un que deux ne parvenait pas à retenir ou inscrire dans une logique. Ou bien dans le même esprit car il me manquait un symbole, une technique d’apprentissage.Chaque chose désignée devant se trouver dans un système regrouppant chacun de ces aspects à d’autres aspects, d’autres ensembles désignés.

§.249.

Ou bien l’on apprenait ces systèmes ou bien il faudrait les fonder. On ne retiens comment se prononce un mot que si la phonétique lui est associé et la symboliqe phonétique. Si le mot peut prendre forme, à la raisonance mémoire remémorée.

Deux éléments qui ne premettent ne direction seulement un le son méchapperait (Même très bien maîtrisé). La technique et la perspective à ce qu’lle soit appliquée.

§.250.

Il ne comprenait pas, car les gens on entre eux (ou en eux-mêmes)  une complicité qu’avec les autres ils n’ont ou en tout cas ne se retraduit pas identiquement.

Qui procos, mal entretenus.

§.251.

Il était si soucieux de l’exactitude que lorsqu’il ne disait que les choses à peu près (car comodité de ne pas expliquer l’évènement par dix pages quand l’autre n’en  pas besoin en plus de lignes car se fout du reste) on croyait qu’il mentait tellement que de devoir simplifier un fait : Le génait.

§.252.

Les femmes violentes ne s’en aperçoivent pas car elles le font avec légèreté ; Justement tout à fait sûres qe l’homme veuille sans préalable en disposer, alors que de soi il faut aussi s’occuper = susciter.

§253.

J’avais besoin d’une femme qui ait besoin d’entièrement m’enlacer, qui sachent que ses caresses me font peur de ne pouvoir s’arrêter.

Que ses caresses me font fuir.

§.254.

Je mangeais comme cela mon estomac était ocupé à se contracter et mes douleurs à coté se taisait.

§.255.

Un conflit était l’expression de manque de l’autre que je possédais à toute les fois mais que mon trouble personnel m’empéchait de lui tendre, donner, de nous échanger.

Comme je ne savais où allait ma conversation, je gardais le contrôle de moi, que si j’étais aussi apte à défendre ma position, comme celle de celui vec qui je discutais.

§.256.

Je savais de toute façon que chaque position était autant que logiquement que la mienne                de la société où elle pouvait continuer.

Pour preuve que toute logique était notre manière de compréhension (et qu’un être en comprenait des millons, autant qu’il en méconnaissait.) et que la logique avait de merveilleux que d’elle-même si elle était dans l’erreur elle se —         -.

Mais pour cela il fallait la comprendre et savoir sur quoi, quel impératif bon ou malsain la soutenait. Comprendre l’individu pour savoir ce qui l’aveuglait et aussi la lumière dans laquelle il baignait et qui pris à part lui faisit penser que tout était vrai, comme elle aussi.

§.257.

Une super prof, organisé, active tout le temps, réfléchissant, onnant les infos qu’il fallait.

Quelqu’un dont on ne peut pas calculer cobien elle avait aux autres fait gagner du temps et continuer à en gagner rien qu’en ayant pour but de l’imiter. Sa démarche imprénant.

§258.

J’étais plus calme devant Mami tant il me fallait lui montrer ma sagesse avant que celle-ci dans mes os ne viennent.

§.259.

– Je n’apprends pas tous les jours.

– Mais vous savez on reste basé sur tant de conneries.

§.260.

Plus j’étais attaché à mon but plus mes pensées incompréhensibles pouvaient revenir sans toutefois m’empêcher en même temps d’assimiler des choses nouvelles (exemple continuer à écouter comprendre et noter mes cours.)

Simplement qu’elle me recevait sensoriellement mais mon énergie elle n’était plus impulsé vers l’émotion mais toujours la réfléxion qu’il ne fallait continuer pour pouvoir mon objectif continuer d’approcher.

Et plus cela se passait plus des évènements qui me troublaient je pouvais prendre une distance. Un évènement devenait alors manière de symbole que j’avais progressé.

Et tout les efforts et leurs succès auxquels ils s’étaient indiscutablement raccrochés. Les sens n’étaient plus embrouillés, je n’avais plus à faire appel aux sentiments pour, aux sensations personnelles cultivés, pour ne plus en être atteintes, incommodés, la réflexion le faisait, et puisque d’elle il fallait que je comprenne qu’avant de la mort je devais me soustraire (ne savoir qu’elle avant était) rien ne me faisait peur et les sens devenait alors une énergie qui sur moi pouvait se poser et dans laqelle je pouvais puiser : En théorie.

Et pas une digne cause ou sentiment qui puisse dans ces conditions traverser, et c’est ce que la vie est.

§.261.

On devait identifier l’obstacle qui faisait qu’en groupe on ne pouvait continuer.

Individuellement s’en occuper. Nous regrouper à chaque fois qu’individuellement nous avions progressés et ainsi faire progresser le travail autour duquel le groupe s’était constiué.

§.262.

Débat. Question. Problème. Différé et réunion promise.

Le travail qui peut se tisser. Penser et conduire le progrès. Motivation intrinsèque l’endroit de réunion pouvant mener à tout devoir aller chercher, s’informer et cela incluant le fait de pouvoir dans tous les chemins inconnus être suceptibles de débouler.

§.263

Fatalisme. pour se dire c’est ainsi que cela devait-être intérressant rien auqul donc je peux m’attacher.

Comme toutes les croyances elles sont prétextes à trouver à nos actions bien fondées, automatisées et décérébralisées.

§.264.

Tu aurais pû être mon rêve.

Et alors ?

Et alors je rêve à autre chose.

§.265.

Les mondes des deux sexes.

Obliger l’autre à checher du coté qui lui est interdit.

Un refus volontaire = une idée d’y aller.

Une acceptation volontaire = une idée de ne pas y aller.

§.266.

Elitisme et inégalité à la base de pas assez d’organisation et sureté dans celle-ci pour contrôler la somme, répartition donc que les gens ou soit s’entre-spolient ou gaspillent.

Peut-être l’homme se serait-il auto-détruit dans ces conditions.

Dilemne unique ou solution extension de territoire ou se reconcentrer sur sa bonne régulation.

Energie.

Réflexion et sens pas besoin de s’émouvoir pour recoller. (car perte de sens entre ce qui est juste et fait)

Plus d’infos extérieures traités.

§.267.

Ce n’est pas contre toi, mais contre l’idée que je me dresse. J’ai le droit d’avoir un avis (et par réaction prouve qu’il était toujours logique que je la fasse remarquer.)

§.268.

Evidemment on n’encourageait rien de peur de voir tout s’effondrer. Peut être aussi parce qu’on savait que ce qu’on espérait n’était que ce qu’on espérait et que même déçue d’autre chose, forcément autre chose il y aurait.

§.269.

L’apparente fatalité est là pour vous faire comprendre que quels que soit les éléments, la vie dépend de ce que lon fait.

Plus enfermement de l’un :  Femme  =  mariage arrangé.

Esprit cloisonné et effectivement il n’y a que sur ce que l’on vit que l’on peut penser. Le couple solidaire ainsi ébauché.

§.270.

Moi je n’ai vu de valeur à ma vie, qu’en sachant que quelque part j’étais devenu le rêve qui avant même que je le sois l’avait faite.

Elle avait le pouvoir de représenter, de me donner une idée de ce qu’était quelqu’un qui l’aidait. Elle m’apprenait constamment pourquoi et à quel point le rapport à l’individu, au système ainsi qu’on constituait était la source du bien être et l’apparence des divinités.

§.271.

Avoir été aidé, son rêve comme la seule chose qui puisse se compter.

§.272.

Donner de son mieux et déchaîner de son mieux.

Implication totale à ce qu’on fait.

On ne peut pas voir l’effet que cela a sur autrui autrement que par la sensation que l’on en a, qu’en fait ne pas se tromper ne nous appartient pas mais est le fruit de deux maux quand ils se rencontrèrent et ce que cela donna.

§.273.

L’homo qui s’avère et sa propention à l’exibition, car simplement la relation corporelle (et qu’on nomme sexuelle est naturelle contrairement à ce qui est prôné.)

Sexuelle = base de la sensation corporelle que l’on sait pouvoir avec l’autre partager.

Base du magnétisme, –  –  – correspondance de l’esprit et principes sur corps activés.

Esprit se recentrer = bien-être des corps  qui si on se rapporte à cela, si on veut pouvoir le comprendre, le percevoir clairement dans sa conscience l’entériner. Bien être sexualité envie de se reproduire.

Traduction : Jouissance, jet, bander, le cercle intérieur, circuit fermé avant de toucher.

Comme sa présence c’est être reconnaissant, savoir pertinemment que chacun est chacun en train de porter.

§.274.

J’ai toujours su que ma femme serait ma faiblesse. Autant que celle qui me ferait prendre conscience des dangers qu’il y avait mais sans sa résolution. A le combattre je n’étais plus moi, la vie était cela, ma vie c’est elle qui la recevait.

§.275.

Ce qu’on devait à la génération qui vous avait porté, c’était l’accès touristique, guidé de ce à quoi il n’avait pu travailler.

En usine elle n’avait pû devenir professeur d’escalade mais c’était à la montagne à s’occuper maintenant, qu’il fallait accéder.

§.276.

Mais pour cela une assurance qui permet de marcher. Organiser des marches et tout ce qui pouvait se faire dans le cadre d’une nature cultivée et préssurée. Et je couperais, j’étais soulagée à l’idée que Mami puisse faire des voyages organisés avant que cela puisse s’établir comme moyen de faire des randonnées.

Utilité des compétences mais comme condition sine qua non aussi à les développer. Apprentissage constant.

Pour l’instant impossible pas l’idée car voudrait dire que Papi et moi se laisse tomber un pour la mer l’autre pour le vert.

Pour réfractaire ceci est une question d’éducation, d’être imprégné d’un système, depuis tout petit, pouvoir se diriger.

Doit-on génération de ce que leur pouvoir n’ont pû leur donner. (comme le point qui en nous fait germer ses idées.)

§.277.

Se tromper.

Pour se rattraper, sentiment de déverser le poids à porter.

Principe de perfection.

« Peaufiner » car savoir que tout doit – être au plus parfaitement possible pousé et  » re-re-s’arranger «  de savoir parfaitement bien qu’il ne sera jamais que hasard si le grain de sable ne s’immisce pas dans la machine.

Alors c’est par cela que l’on ne doit la laisser une seconde sans être surveillée, alimentée, perfectionnée.

§.278.

Les limites sont celles que j’ai moi-même fixés = artificielles à l’autre. Ne peuvent – être devinés pour de la même intuitivement respectés.

Les limites auxquelles ont peut se référer sont celles qui sont permises, accordées par la société.

Non pas des limites arbitraires, imaginaires, phantasmées mais sur un témoin par tout le code prolongé et construction non plus de limite mais terrain sur lequel se rencontre et ainsi porté tout individu du à l’édification autour de quelque chose par lui-même de ce qui n’a jamais été auparavant fait et rejoint par les autres.

Préservation. Inovation. Individualité identité dans l’originalité.

§.279.

Tous nos mouvements se font et éternellement s’en vont pour continuer, se répercuter en tout point.

Elle était celle sur qui je croyais ce qu’ils faisaient, réfugiés en son sein.

§.280.

Les doutes, l’instant où ce brouillent ce qu’on se sait capable de faire et ce qu’il faudrait encore pousser pour que ceci puisse se parfaire.

Mais ne pas oublier que ce trouble est simplement le temps que se raccorde ce qui ne l’a encore éré.

La tombe, le jardin, renaître c’est la preuve qu’il ne faut avoir peur d’y aller.

Simplement calmement un à un sentir ce qui sort de nous et savoir que c’est juste cela qui se fait et n’avoir plus qu’à sereinement en même temps qu’observant (état extractif d’intié) en maintenant sa décision, savoir que ce n’est l’annonce que d’une manière de continuité.

Voir ce que lui au monde sans ses yeux sont en train de féconder. La limite sans forcer, s’étendre, c’est elle qui alors montre le remue ménage que le travail fait.

Eclosion. Et poursuite en un rythme de plus, à en voyage à été l’allié.Suite à l’apprentissage. Remise à niveau.

(Eviter la crise cardiaque à vouloir le –                 – ou la déprime à croire qu’il est un reus d’aller plus loin alors devant nous, en nous le chemin se fraye.

La limite non problème mais nous travaillant, elle comme directrice, animé à elle et elle vient à nous former, pas la combattre mais l’observer.

Elle nous explique qu’elle arme l’on est et vers quoi peut elle viser pour mutter et accroître son champ d’aspect.

§.281

Nos femmes étaient jalouses mais l’on s’aimaient comme des enfants s’accordant à chacune la fidélité que l’on se savait l’une de l’autre justement. Peut-être aussi les serions l’une de l’autr intimement car nos épouses (vu nos cas) devaient assi être maman.

§.282

Et l’on s’en cachait car on redoutaient d’elle l’abandon tout court ou celui de nous considérer aussi telle leur femelle.

(pas trés joli comme terme ça mon amour)

§.283.

On est tranquille avec celui-là, on peut lui faire porter les responsabilités il est aussi brilliant que la fidelité à ses engagements (et à sa femme) lui a apporté et rassurant dans ce qu’il sait comment face à l’épreuve se comporter. ne as arbitrer et qu’elle soit surmontée.

(Tiens j’ai l’impression de reconnaître quelqu’un dans cette description !)

§.284.

Tout le monde était autour de lui, il recevait les informations en priorités (Puisqu’il passait tout son temps, sa rage à les traiter) autoutr de lui l’ambiance créait et s’en en être abreuvé ou possibilité de prendre son sac à dos, et de partir les chasser, mortuaire il devenait.

Les infos traitées et vie.

§.285.

L’impression d’affolement de flou, la limite qu’il faut pourtant sagement regarder, comme un message pas encore décodé.

§.286.

Garde le rythme max c’est pouvoir tout le temps apprendre explorer et garder sa réserve ainsi pleine pour quand l’action sur un point particulier est ressenti, suscité.

§287.

Il m’appelait come on le fait avec un chien. Il savait pertinement que soit dans mes réflexions ou étourdi dans mes sensations je ne voyais rien alors ne restait plus qu’à gueuler pour que je sois bien sûr que c’était à moi que l’on s’adressait.

§.288.

J’avais la force de le faire pa la force qu’elle m’inspirait. Elle m’avait insiré, donné la confiance dans ce qu’elle m’avait témoigné qu’ell ne savait capable d’y aller. Et il ne suffisait d’être en corps à corps avec l’objet pour que sa force à elle viennent alors m’inonder.

§.289.

Travailler avec des gens eux-mêmes projets, cest que ces forces là peuvent sans le détour de l’affect du fantasmé peuvent se transmettre, s’accumuler, grossir les rangs de l’homme entièrment, entier l’actionnement sublimé.

Aider la brebis c’est savoir soi-même l’être et ainsi aider et non pas quelqu’un en particlier.

§.290.

A ne pas s’y méprendre. Celui qui est dans son atelier se nourrir de la portée, de l’attention, confère à son travail et enrésultat que son travail pet être entraîné. La tête le leader est lancé par la place qui lui est faite en accord avec ce que sa paricularité se retient directement à l’autre et donc abreuvé par celle que l’autre à pu trouver.

§.291.

N’avoir pas de chance c’est penser en dépendre, c’est ne voir qu’un seul plan, c’est ne pas voir ce qui nous est donné, c’est soi-même avoir renier.

§.292.

Le déplacement rime avec autre chose à observer aussi peu pertinent que notre champs d’action sur la transformation d’éléments et recherche d’associations, organisations, associées est un cercle fermé ou rien ne bouge et ne peut circuler. Le paysage des pensées et croyances des idées, quand c’est cela pourquoi l’on se déplace.

§.293.

La jouissance de l’entraînement et partager ses connaissances sur le savoir s’entraîner (seul le terrain ou l’apprentissage peut continuer). La jouissance qui ne conduit, construit, celle qui répare, celle qu’on e retranche, ma jouissance, mon rempart est celle qui m’a élevé. La jouissance aussi profonde qu’elle peut se propager l’increvable car pu la faire tomber il faudrait aussi bien crevé qu’elle est creuvé.

Et elle est juste ce que’on devine de ce qu’en un être, en chaque ^tre il ne peut être déçu, déstabilisé. La ouissance d’avoir chacun pareillement laché ou la croire dure éloigné sont ou se cache que nous et nous seul pouvons, savons la continuer.

§. 294.

Jolie – profondeur- Sagesse et tréfonds.

§.295.

Être à la hauteur de la crise. Surmote et que s’applanissentou ne puisse plus avoir de prise les typhons.

L’existence e une personne qui nous quittaient, l’existence et tout ce qu’on a touché. Et toujours se conquérir.

L’existence, me trouver sans et qui ne peut partir.

§.296.

Les gens, tous ceux que j’avais libéré et chaque jour une prière à leur offrir.

§.297.

Être gentil avec les gentils (au timide rapport à l’humilité et en position, situation dans lesquels il aurait à mettre les gens à en faire preuve). Développement d’autre rapport à ce qu’n croit nous servir ou nous limiter, compétition avec leur référence, était fondmental de constater qu’à partir de soi même l’on s’emmêle les pieds. Préjugé et adversité.

§.298.

Microcéphale.

J’en avais connu, et cela ma ramenait à des années en arrière, me faisait sourire irrésistiblement? Encore le souvenir d’une de ces amis desquels leur présence revenant, toujours encore m’apprenait, m’apprenant me naît, menait, me née.

§.299.

Le flou de l’art c’est le flirt de l’artiste avec la limite de ce qu’il connaît et cette passe donne à celui qui la contemple la propre rencontre à la forme qu’à la connaissance à cet instant là il donnerait. Et la passion refaçonnait.

§.300.

La sensation de soi. L’émotion. Les sens qu’on fait intervenant se répercutat comme façon principaleavant de pouvoir son action extérieure déclenché, activé, promulgué, faire et laisser se présever.

§.301.

L’homme se donne s’il sait qu’on le recueille pour lui et que c’est qu’il se donne de manière réfléchie qu’on relienous à ce accueil (sinon cela veut dire que cette place devient autrementplus adéquat par quelqu’un d’autre que pour lui et que lui aussi était mieux en d’autres abri.

L’homme se donne s’il n’a pas à croire ou a sentir qu’il est de la marchandise qu’il doit retenir marchander ce qu’il est.

§.302.

Ne pas croire que ce qu’il peut donner st le déposséder ou qe la valeu de ce qu’il fait n’est pas brut aussi bien que nulle.

Qu’il donne parce ce qu’il est, et la richsse venant de cette liberté. N’êtr obligé de rien dévoiler, L’homme est aux aguèts. Rien doit-on n’est séparer, l’avenir, faire l’amour au passé, restituer en soi, l’amour la magie de cela.

§.303.

Ce qui se passe, la libre ouverture, les éléments qui fallaient, tous le sont, rien d’indispensable, Car tout est !

§.304.

La transmissionde pensée. Les gens nous font penser on leur fait porter des éléments en nous. t ce terrain préalabl sont eux-même en train de les observer et de les recalquer, d’y répondre.

Entre nous et ceux qu’ils ont en eux-mêmes besoin qu’il soit discutés.

§.305.

Quand elle avait besoin de voir sur mon visage celui de sa grand mère. Alors elle-même (suivant à son insu ou par l’intermédiaire d’un autre enchaînement d code) l’interpréter et alors la qualité elle oulait (avait besoin de vor pour se dessiner sur mon visage et ainsi nos fantômes parlaient.

§.306.

A un de mes mouvements elle savait ce qui se passait, et moi de me regarder pour voir ce qu’l ne fallait et allait (me) répliuer.

Mon âme -Ma conscience.

Ma femme – Mon alliance.

§.307.

Tout seul.

Toujours tenté de résoudre, s’appesantir sur le point sensible, déjà surchargé. C’est l’évènement extérieur qui débloque ou bloque quelque chose qui m’nforme être relié à mon incapacité.

§.308.

Les choses qu’on ne soupçonnaient joue.

§.309.

Elle ne connaissait ne savant toujours où ni comment j’avais envie de l’être mais puisqu’elle le faisait avec son envie à elle mes zones se réveillaient et mes secousses se déplaçaient aussi. Et les fils entre mes zones elle tissait ainsi elles allaient pouvoir s’entre aider? S’inter-reposer.

§.310.

Problème. Les gens qui s’occupent d’autrui car impossibilité pour certaines personne de s’adapter, de se relier à ce qui à été concus, inventer pour la majorité. Ces gens perdent alors de leur sociabilité car pas aider dans ce qui devrait être un chantier, responsabilité de société = désolidarité

Car perte de sciabilité et implique utilisé dans un programme car perte d’habileté.

§.311.

Art sauvage et sauvagement organisé. car soif d’ouverture d’esprit. Savoir ce qui s’était bien passé, ce que les autres en comprenait et comment ils,on s’en était arrangé.

Immotivation. toute action aussi et source d’intérêt initial pour l’individu.

Ne peut plus se régénérer si de son action il n’est pas continuellement appris, et source lui-même enseigné appliqué ce qu’il ne faut plus discuter, se raccorder à d’autres pour amèliorer le système.

§.312.

L’acquisition de la jouisance, un niveau dont-on peut décrocher sans dépérir. Pouvoir pratiquer quelque chose qui lui est associé.

Ne s’en décrocher devient le niveau tolérable, en dessous n’est plus tenable et sinon la douleur nous renvois la chercher.

§.313.

Ne pas être contesté psychiquement c’était donc ne pas faire de différence etre les gens. Que les choses ne deviennent pas pour toi moribondes, étaient de renverser les conditions nécéssaires, se développement.

Et ne faire de différence est la seule saine et avisée des manières. La spécialisatin, le pouvoir de travailler dans un domaine(au sens interactifagissant) est la manière de développement ses particularité sous à celle des autres étoufés.

Ouverture d’une autre dimenssion, alimentation et alimenté.

§.314.

Prolème = Problème de compréhension. Terrain d’émotion, d’entente dans, je pense ce que tu es, je sais que tu es, je te prends en considération, je sais que tu es et que je suis au carrefour et ce que ni l’un ni l’autre ne sait.

§. 315.

La prise des sensations était de remettre en cause le boulot. Le boulot qu’on faisait, se dire que ce qu’on faisait pouvant en fin de compte plus nous devenir que nous apporter l’idée de suicide paraissait comme seule raisonnable en ces moments là.

Et à la mémoire de l’objet revenait, que de toutes façon des unités d’heures de boulots devaient nous préparer à atteindre ce pourquoi on devait qu’il était un –        – mais chaque fois, la victoire de se lever.

Cela de toute façon impliquait de toute façon de faire un boulot qui ne vas pas nécessairement, pas être directement apliqué, puisque le but aussi du travail est de nous faire finalement accéder à une façon de procéder, c’est à dire nous faire découvrir, créer ce vers quoi l’on peut se diriger.

Pas pré-coupable et çi-inclus de faire des choses à coté.

Tout comme de prendre conscience que le monde d’organisation nous fait faire des choses à coté car l’on doit à terme avoir à édifier nos connaissances. Ce comment l’organisation générale pouvait se débrouiller pour plus exactement nous enseigner.

§.316.

La douleur suggère à un geste qu’il n’a pas la bonne pointure = le poids, la pression mal répartie.

§.317.

Si je n’ai rien à faire de ce que je devrais, la vue d’une fourmi alors puise toute mon énergie sans que j’ai même le loisir de l’observer, lui parler.

§.318.

Le couple revenait exactement à vivre avec soi-même !

§.319.

Ne pas s’énerver, faire les choses posées c’est reconnaître se battre autant parce qu’on est que l’extérieur de ce qu’on en sait.

C’est pouvoir mener un combat qui ne peut (s’) achever.

§.320.

Religion, spiritualité.

Comme attente communautaire que l’accès en progression.

Que les prières puissent être exaucées, l’individu en train de s’élever.

§.321.

La perte de mes feuilles, tombées de mes poches et-ceatera. Et me demandant, mais qu’est-ce que j’avais fait pour mériter cela ?

En règle générale j’arrivais toujours à retrouver un péché un truc significativement mal fait ce jour là.

Et de cette faute (que j’avais maintenant associée à ma perte) était devenait, comme à partir de cette instant béni de moi.

Tu me semble culpabiliser un peu trop pour mon goût ma petite Caroline d’amour ! Ton : Dany.

 

§.322.

Le propre de l’avancée étaient la tempête de choses qu’elle devait traverser.

On a une idée puis une autre différente nous empêchant de croire en l’absolutisme de l’autre voeux, tandis que l’autre on tentait d’incarner, de classifier jusqu’en cet instant c’est en maître (tresse) qu’il (elle) rêgnait.

L’écriture, la pensée,c’est à partir de la pensée avoir une idée à poursuivre, se mettant à l’épreuve comme quelque chose n’ayant aucune autre destinée et visant un ailleurs, un autrement.

La faire tenir par ses réflexions aupravant regroupés en elle de ce qu’il faut, qu’elle s’auto suffisait.

Mettant alors ses sensatons de cotés, ou alors de s’arrêter au point où l’on a perdu et contempler ce qu’est l’association de deux idées = l’état dans lequel on est.

On laisse se créer par association de deux tendances venues une union, sans intérêt, nous étant devenue.

§.323.

Je cessais de m’éffondrer sur la petitesse de ce que je faisais quand j’en revenais à me dire, me rappeler, que chacun de mes milliards de compatriotes la même chose faisaient et que notre simple mission était pour après nos forces rassemblées.

§.324.

Tout le monde était alors solennel.

Une impression d’un autre monde dans cette gare où tout le monde était là pour un train dont personne pour personne la destination finale ne connaissait. (et dont chacun se fout comme chacun se fout de l’autre dans ce monde de j’en fouttre.

Où vas-tu ?  Quelque part où « sincèrement » je pourrais trouver quelqu’un pour m’aimer, « sans partage », si encore se peut !)

Nous étions dans une gare, personne qui ne se connaissait. Simplement une musique classique, le son fort et les notes super classiques insinuait en nous tous.

Le trouble et simplement une présence qu’on a senti.

Mais à laquelle on ne s’est pas raccordé.

Le monstre puisque ce qui va nous arriver, on ne le sait pas.

Reconnaître cela à tout le monde et ne plus s’étonner, mêmede soi, même de l’autre à quoi !

§.325.

Comme le gros qui paraît actif en tout cas sûr de ce qu’il est alors que moi une telle qualié serait en train de me térasser d’énergie en trop comme de celle car interdite dont elle priverait.

Mais elle tenait bon !

Car c’est ainsi et en resserrant des choses ainsi que depuis des années elle marchait, elle Aurrai !

§.326.

Il fallait justement surpasser sa sensation corporelle pour assurer des actes qui tout les jours se répétaient. Placer ailleurs son attention que dans ce que l’on faisait (ne pas préter attention à ses mains.) Ecrit mais en soi au corps entier ou son geste automatisé mais tout but et vers autre chose porté.

Tandis que la variété des besoins sur le chantier, nous amenait à savoir comment toutes nos parties marchaient.

§.327.

L’escalade, cest le faire pour, parce que la montagne c »est aller vers son sommet alors que son corps sur ce qu’il touche d’elle doit se concrétiser sur la pierre s’adonner.

Elle est l’image qui me guide ; Et c’est devant moi lebout de rock, la pierre que je dois maintenant travailler regarder, et c’est par cette pierre que la montagne et moi sont un même bloc.

Chaque point maintenant à l’immensité.

§.328Page 270.

Bien sûr j’avais l’age de savoir que l’amour était obligé entrenous deux, car on s’était choisis et ainsi c’était à travers chacune que nous vivions ce qu’avait d’intime notre vie.

Bien sûr que je savais que ce pacte pourrait-être avec un autre amour (le même amour répété)

Mais le pacte avait fait que c’était son visag qui le portait.

Page 271.

Je tentais de m’actionner toute la journée et quand je n’étais imprégné de mes réflexions sur la matière alors c’est son image qui suivait. Et je n’étais sans prise de tendresse, un sentiment qui pouvait se reposer et se satisfaire lesbien. Être en un seul sachant ou de l’affollement qui me prenait à penser qu’elle puisse t-êtr mieux avec un aute ou c’était un fait délicieux car faisait ce qu’étai le mieux pour ma vie, en même temps que l’aimer, de pouvoir tous les jours lui avoir donner.

Autant que de n’être dépendant d’aucun sentiment puisque cela avec elle ou sans elle c’était la vie qui décdait. Mais elle, notre commun accord, faisait qu’n elle toute ma vie povait couler et que de moi je saais que la vie je pouvais porter.

J’avais voulu pouvoir utiliser femmes et hommes dans me textes, de manières à ce que personne ne puisse vouloir analyser quelle portance (et que veut dire virilité, féminité, il, elle ont-ils un sens autre que celui des répartitions des tâches et figuration organisationnelle précisées.

§.329. Page 271.

Rien n’était plus destructeur que d’avoir trop mangé par rapport à ce que l’on pouvait en transformer. La douleur est ce qu’elle amenait à ne plus savoir que faire, à être déboussolé (et faire « n’importe » quoi).

Dans ces moments là J’avais perdu pied par rapport à ce dont était capable mon humanité.

C’est donc se perfectionner sans avoir à détruire, à faire régresser leschoses que l’homme touche l’absolu.

Page 272.

Que son record peut mener en toujours d’autres lieux attestant de l’absolu comme attestant de l’immortalité et du bien fondé.

On vit par quelque chose, un plus quelque chose qui persistera par des possibilités à être fragilité des destinées et virtuellement contraires. Quelque chose sur lequel tout peut se reposer.

On vit pour aimer.

On vit en aimant !

§.330.

La fascination des corps, est un corps capable, parce que sachant tout, tout le temps portè, tous les éléments le constituant, de l’unité en train de le traverser, en permanence.

§.331.

Au fur et à mesure que je progressais et me rendais compte que c’était, grâce, parce que, les gens que j’avais rencontré que j’en étais, là où j’en étais.

Et revennais en moi leur force à chaque fois que j’arrivais à un stade où, situations qui me les rappelaient.

A chaque fois que je comprenais ce qu’il faisait.

§.332.

Je ne suis qu’un âne et mon esprit le fait, que je puisse parler de moi et tant qu’entité est juste une boîte dans laquelle (le monde entier peut se regouper) et de me construire par rapport  cela dans l’accumulation et liaison de ce que je fais.

§.333.

Je commençais à comprendre les vieux qui disaient le bon vieux temps, il sufisait que je m’en tienne à combien le système d’une société de —       — me dégoûtait.

Comme à chaque fois qu’on jouit de quelque chose si on peut le voler.La culture de la culture n’était pas un droit pour et par tous alors (dans la vie aussi que ceci était en train d’éclore et que l’orgie permettait peut-ête que toutes ces idées, même si toutes l’était en vrac, soit développé, poposé, heurté.

N’étant pas un droit alors il sortait du champ des devoirs que de ne pas se, le, fâcher.

§.334.

Ce qui était avec la fatigue, la pression c’est que l’on pouvait tirer sur elle des périodes de temps inconsidérées puis quand la fin de l’échéance venait alors là tout pouvant en tous se lâcher.

Et la détente des dieux, le sommeil le plus profond m’emparaît, je me foutais de ses bravades, il était le jouet de sa faiblesse, sur son système n’était que l’interprétation que ce que de lui les autres pensait. Je ne lui en voulais pas simplement parce que lui ne s’en doutait pas, moi je le savais.

§.335.

Animalité dans le sens rencontre avec ses sens (situations diverses – nécessité de s’adapter) Et il faut être au point avec elle pour être stabilisé dans la compréhension des faits. Nos sens ont besoin d’être prêts du soir au matin, tendre vers un même projet.

Il répétat souvent la même chose de cette chose.

En fait, il ne savait pas comment la définir.

C’est ce qu’il cherchait !

§.336.

Je m’étais trompé de mot, le regardait fixement.

Et lorsque en même temps que de le fixer mon cerveau reprenait l’infos que j’avais ainsi, à cause de cet élément éclairé.

Il faillit lui cracher dessus et le traita deux ou trois fois de « con » de manière spontanée.

§.337.

Devant la pas encore organisation les hommes ne peuvent développer toutes leurs qualités (projet société : implique humanité) alors incapable d’adapter leurs sens à la complexité des situations (ce qu’apporte la poursuite de sa passion traversant et respectant toutes celles oui ou non déjà perçées, découvertes nommées). Alors on était obligé de figer les situations.

Pour que l’homme se retrouve dans un même état sensoriel psychique (une étape artificielle obligée) lui permettant de réfléchir sur les conditions naturelles et comment les optimiser et d’attendre nos vies durant que le progrès et conscience du groupe soit assez affinés pour que chacun puisse passer maître dans ce qu’il se trouve qu’il va former.

§.338.

Je finis par tout à fait rigoler. Car il m’arrivait d’exprimer mon admiration, mon adhésion, alors que les gens la prenait pour du chiqué, et s’en énervaient. C’est comme cela que tout finit par m’amuser.

§.339.

Nos passés faisaient que bien que ne nous connaissant pas nous avions des choses en commun. Nous étions rapidement arrivé à des relations de meilleurs copains. Nous nous inspirions de nos manies, conventions à celui qui était le plus mari.

(Imbécile ! Le 17 – 06 – 2006 : à « non  » DEMAIN ! Daniel. )

Et cela nous mettait tellement en joie d’y parvenir bien, que nous allions jouer aux petits autres avec mon pote.

§.440.

Les éclairs venaient quand l’esprit de  reposait. Mais ne prenant pas de vacances ; Justement si on n’avait comme but naturel de tout le temps songer à s’activer. Alors l’esprit naturellement saît comment gérer sa fatigue, besoin de détente, palier de progression.

L’éclair venait quand devant les choses que j’avais à faire avancer, mon esprit prenait vingt minutes de vacances qui :

  • Totalement redétendait.
  • Raison supplémentaire à ne pas décrocher, ceci m’apportant l’optimum de bien être, plus optimum de volonté à ne cesser de le conquérir.
  • Me donnait des idées à savoir comment prolonger cet état de grâce.

L’amour avec le concret.

Dépassement de soi et utopie réalisés.

§.341.

Se travailler. Savoir comment on est fort.

Savoir à quoi cela sert.

Communément. Se respecter. Se maîtriser. Maîtriser les qualités, les fautes de capacités. Savoir que tout dérapage naît d’une particularité de chacun dont on ne sait se servir.

§.342.

Je commencai (passé simple Caro) à ressasser quand les glandes ont apparût. quand j’en vînds à la conclusion que mon corps n’était pas la chose lisse, de marbre que je le croyais, ou qu’il est des fois (Ou parce qu’il ne c’était pas à une tâche particulière fait ou parce que cette tâche il avait totalement intégrée et son corps alors d’un seul bloc était.

§.343.

La vanité c’est savoir intérieurement ce qui pourrait être fait et passer à la trappe.

L’humilité.

Et les choses qui prochainement vont se rassembler. ( RÊVE ! )

§.344.

Le faux mouvement = apprend à aller plus loin, plus fort, rechercher sa propre mécanique et faire passer son énergie dans la technique.

Chercher nouvellement est capital, il engage toute notre vie. Ne pas s’user et conduit à la sensation qui englobe, la tension à répartition égale, celle par laquelle tout le corps renaît, reconnecte ce qu’il est. Unité = Possibilité d’ascencion à l’étape d’après.

§.345.

Accumulation d’argent et sécurité.

Richesse en sécurité.

Gagner de l’argent pour être en sécurité.

Hiérarchie et souverainetétant que sécurié n’a pas trouvée un chemin naturel (par propagation de l’éducation .   ..    … !)

Richesse accumulée = arme péservépas distribuée, but d’un groupe au même intention et sciences partagé n’est pas bâtit sur un omdèle de richesse = entr-alimenté SAvoir se servir de la science sans l’épuiser.

Qualité de la fabrication.

Utilité.

Durabilité.

Une communauté.

Nécessité de pouvoir être contredit car servant à l’unité constitué, se développant en ce que chacun pourra se développer.

§.346.

C’est à elle qu’on criait de parler plus fort alors que pour les autres on ne se manifestait. Ceux qui n’étaient pas impliqués pensaient que c’était pour lui marcher sur les pieds. Ceux qui s’y intéressaient savaient que c’était que parce qu’il y avait quelque chose, une question qu’elle soulevait. Quand on s’énervait de ne pas savoir ce que cela était.

§.347.

L’art, la connaissance et la possibilité de s’étendre avant de choisir. Mais anime à un moment ou si on veut être performant en une chose est obligé de plonger.

Matériel  disposition de ceux qui sauront s’en servir. Bonheur et ascension vers toujours plus haut et le choix aussi s’élargir à mesure que l’on a approfondi.

Choix poitus sur un sujet choisi mais choix que de soi-même se crée plus point en des points sur d’autres sujets.

§.348.

Alors qu’est-ce qu’on ferait de quelqu’un qui ne voudrait que lire.

Il y a des conservateurs de bibliothèques vous savez ?

§.349.

Dire l’évidence c’est chercher à ne pas démordre de ce qui est évident, source de vie dans la vie c’est de s’y rendre.

§.350.

Fourmis.

Une fourmis qui quand un doigt se lève pense qu’elle est la plus forte du monde ou la moins quand elle ne parvient pas à ce qu’il cesse de la harceler.

Les forces aussi extraordinaires que viles dans la même proportion, expliqués.

§.351.

Pas de sur normaité mais en état de fait qu’on a pas encore analysé, pour l’instant au délà non pas de notre sensorialité mais de notre compréhension relative.Absolu c’est ce qui intégré à notre compréhension et ce à quoi aboutissent nos sens quand il rencontre l’unité.

Mais ce qui ne peu se dire et toute fois, tout le temps dans l’air et l même rassemblant tout à jamais.

§.352.

Ne dis pas elle est intelligente, ça se voit.

Mais elle a pû exercer son intelligence cela se voit.

§.353.

Sang froid puisqu’on est toujours plein d’émotion ceci veut simplement dire qu’on le sait, doit vouloir, être bien comme cela.

Sang froid. Ticket pour le paradis. Liberté et pouvoir être maître de soi partout ou on devait aller et à quoi on est assez chacun en cela. Sang froid et économie d’énergie souplesse, persévérance, ténacité et longévité.

§.354.

Se tenir éveiller, en concentration (fait vivre ce par quoi on est traversé ) et avec quoi on arrive à poursuivre ce à quoi on se veut, destiné (ée).

La particularité de notre concentration alors enseigne et fait que les autres concentrations pouvant s’y reposer ou y puiser.

En un combat, adversaire décontenancé si il essaye de deviner vos gestes ( jamais petit ) et vous dans ce plus haut état de réceptivité.

Obligé d’y puiser, de s’y conformer. Ou combat de lui-même arrêté.

§.355.

Préserver l’extraordinaire c’est se rendre compte que c’est le commun, le légitime ce que l’extraordinaire est, et que tout peut et va s’y retrouver. C’est ce que l’absolu veut à l’homme révéler. Et l’extase dans l’accomplissement, le divin était à cela comme secret.

§.356.

Pourquoi j’ai de grande hanche ?

Elle écarte mieux les jambes et moi de me joindre, fondre, en à son clitoris comme cela.

(Cette connerie tu l’as trouvée toute seule ?)

§.357.

Se concentrer, n’avoir peur de l’image qu’on se fait des choses, car c’est cette image qui nous permet non pas d’accéder à la vérité mais d’ête la vérité. Car en fait on lui rend un de ses aspects non pas en le créant il est déjà. Et des raisons il y a.

Admettre une réalité c’est pouvoir que les éléments cachés qui lui sont associés puissent se montrer et être ainsi englobés constituant actif de la dynamique.

Et les connaître c’est les rencontrer, les porter et par eux ne plus en être perturbé.

§.358.

On s’aime tous. La frivolité était la même.

Je suissûre qu’il m’aime. AIME.

Car adhère et vit tous deux pour un même projet et tout peut ainsi se poser.

§.359.

W. C. dehors. Pipi pas chasse tirée. Ma grosse vulgaire de voisine m’insultait. Alors quand elle me coinçait dans le couloir puisque de folle je me faisais traiter, et que je savais ne pas pouvoir discuter du problème de pénurie d’eau, jusqu’à mon appartement je courrais.

De dos il ne lui était pas possible de me voir pouffer.

(De rire de cette grosse conne de dondon, bien sûr ma chérie et il est vrai que parfois je t’en ai fait la remarque aussi.

Ne t’inquiète pas à ton retour tu seras chez nouset tu feras selon tes convictions. J’installerais ce qu’il faudra dans le pavillon pour que les consommations soient minimums pour calmer tes scrupules, je t’aime tant que tu pourras me demander de faire, n’importe quoi !)

§.360.

La résistance à la douleur, implique le fait de ne plus être focalisé sur le point  douloureux de développement de son attitude (ou recherche si on en reste à l’idée que cela ne peut-être que par la conscience d’une émotion, vie extérieure, guidée.

Une force pouvant selon ce qu’on en prend, ou souhate s’en- – méconnait,influer.)

§.361.

Le geste n’ayant à être particulièrement observé, impliqué avec pour but de signifier quelque chose et comme on le voudrait :

  • Chaque geste d’avant, le fait même que l’éclosion se sait passer à changer quelque chose dans le contexte et ains en elle-même une possibilité à ce que la conscience de l’autre soi par là même éveillée.
  • Si on veut pouvoir avoir une raisonance sur quelque chose il faut admettre avoir été constitué « pour » « par » lui, (ce que son écho a été.)

Et donc n’avoir rien étouffé.

§.362.

Ces têtes d’éberlués étaient celles qui savaient leur rythmes biologiques, étaient capables de bosser 20 heures e d’en dormir 12, enfin n’importe quelle proportion d’heure le principe étant de bosser jusqu’à temps que le sommeil vienne et de recommencer dés quil partait.

Ceux là n’avait pas besoin de faire la course au temps en faisant semblant, se gérer, le style, s’occuper.

Le temps ils épousaient.

§.363.

Mon voisin est insomniaque et bruyant !( tu croyais cela mon minou ?)

§. 364.

Qu’est-ce qu’il peut bien penser ?

Moi ce que j’en sais c’est que il se pose la même question à ton sujet en soi-non ?

§.365.

Notre prison c’est non pas de se tromper sur l’ntention des autres ( Car potentiellement nous savons que la société est pleine de dangers. Mais se tromper sur les intentions profondes de l’autre.)

( C’était très malsain, mais aveuglé, obnibulé par comme seule option de vie à un moment de celle-ci que de nous épouser.

Je n’avais pas l’intention de faire ceci à présent que elle pourrait vraiment claquer.

Je croyais, je pensais.

Je croyais, je pensais pas.

J’enfermais cette femme de peur que l’on ne s’y attaqua à elle ou à sa réputation de femme dévouée.

Est-ce ma faute si elles sont considérés comme des damnées ?

Est-ce ma faute si nous vivions comme de continuels à être appeurés, inquiétés.

Elle était l’histoire de l’endroit.

§.366.

On ne pouvait jouer longtemps à ce qui ne convenait pas ( le don et devoir et le droit ) sinon en en privant tout autre on se détruisait soi.

§.367.

On ne peut faire ce à dont nous savons qui est amoral, sans se briser soi-même, alors que nous pouvons le perpétuer à partir du moment où ce fait n’est pas arrivé à notre conscience. ( = Droit et devoir établi appliqué formellement par la société ) le méfait (ou conscience qui fait que l’on est conscient de ce qui est mal) cette même coscience qui nous met à l’abri de souffrir des méfaits puique neutralise la dimension ai-je ou pas enfreind le bien ou le mal. ( Notion d’irresponsabilité en droit pénal )

Référence : Guide pratique du droit !

§.368.

Le fait de se sentir mal, de ne pas vivre comme on le sent, que l’on devrait, c’est vouloir tuer le temps –  —   — !

Tous les moyens sont bons évidemment. (car moyens inconscients )

§.369.
La catastrophe, et comment le groupe va se renouveller dans l’évènement extérieur samanière de se penser de faire évoluer son organisation.

§.370.

Détester c’est voir que quel qui veut essyer de calmer, de raisonner la situation en en étant apparemment moins affecté ;

Si il est moins affecté ( chacun réagit en classant la situation comme il peut ou pas d’ailleurs car elle est partie où présente et cela tout être fait en dehors de sa volonté ) et se dit l’autre s’il est moins affecté c’est qu’il a trouvé un truc et ne veut le révéler.

(Référence aux inégalités) et alors voudra le lui faire payer.

§.371.

Grosseur et circulation sanguine. Maigrir et difficulté. ( Là à cette date du 17 – 06 – 2006 TU TE FOUS de ma gueule mon minou d’amour depuis le cirque j’ai pris pour ainsi dire. Euh ? 12 KILOS. Vivement le pavillon que je reprenne un peu d’activité « physique » )

Modifie le dynamisme corporel. Faire du sport n’être pas que cette source suceptible d’être transformable.Modification d’afflux sanguins avec sprt aussi avec bien être et contrôle associé.

Bouffe = sensation de privation = pour trouver un prétexte à renoncer. Changement de l’afflux sanguin subbit.

§.372.

Apprendre à tous les niveaux d’une matière. Être sûr de progresser.

Texte : Se conte.

S’écrit.

Se tr          aduit.                                       }     Un entraîne l’autre.

Se met en scène.

S’analyse.

§.373.

Ne pas manger excessivement est pouvoir sentir le goût de ses entrailles.

§.374.

Être assez léger pour savoir reboudir, ne pas s’avachir sur les parties des membres, au lieu des articulations compressées.

§.375.

Savoir qu’un membre à un moment est fragile est un bien comme cela on ne le bouge pas et fait transiter l’énergie autrement et lui peut-être préservé tout en gardant une immobilité avec laquelle on peut s’équilibré à la différence de ce qui nous déséquilibre et endolori, confusion de continuer à le bouger.

§.376.

Volontaire, arbitraire !

La répulsion venait de ce qu’on ne savait pas comment adhérer.

L’attraction venait de ce qu’on ne savait pas comment aller au délà.

A partir de là on sait comment se redresser lors d’impressions d’être lésé, se fait subir et qu’en soi-même ou vers l’extérieur on veut intervenir.

Simplement le trouble et devoir prende en compte élément entrain de se déchaîner et nous de devoir le contenirou faire qui puisse rayonner.

§.377.

Pouvoir rire, jouir en récompense en son rapport aux choses savoir qu’on donne le meilleur de soi. extase et étape.

Discuter vrai c’est soit se poser des questions sur ce qui est entrain d’avancer. Soi donner le résultat de ses recherches ou contre argumenter avec seulement les éléments déjà exposés.

Déjà exposé, ce qui empêche la bavure d’étendre un sujet sans avoir à réfléchir auparavant au problème préalablement posé.

§.378.

Travailler sans s’user, c’est travailler à tout. Non pas rester professeur jusqu’à 70 ans / 35 heures par semaine mais apporter indéfiniment à l’enseignement.

Problème : Job sans évolution, partage des connaissances et fonctions.

§.379.

Si je fais des pompes sans actionner mes abdominaux je m’arrête de faire des pompes car si je ne tiens pas par abdominaux je me massacre le dos et d’elles-mêmes les épaules vont dire stop non pas parce qu’elles ne le peuvent plus mais savent être sources de distentions.

§.380.

Qu’est en train de s’élaborer, résister à l’infidélité à son savoir tout faire.

§.381.

C’est pour embrasser toutes les qualités et ne pas se conformer aux différents rencontrés.

Être servi par l’énergie sans discontinuer et par dela à elle était pouvoir être égal à tous, ce jour là j’eus le même surprenant plaisir d’hier. les odeurs de « latrines » de ce jour là je ne pouvais rien oublier.

§.382.

L’énergie en accord avec soi qui alors se fera une joie de nous propulser.

Etape intermédiaire peut-être dans notre volonté de compréhension formelle.

Que peut-il bien se passer.

Arrêter le flux pour le voir ré-arriver.

§.383.

Les gens ne se comprenent pas car dans l’odissée des compétences on a été habituellement, formellemnt s’entend, à justifier le déséquilibre des moyens comme des gens capables désignés pour les garder c’est à dire qu’on est dans un shera dispenseur / dispensant en omettant complètement que l’un et l’autre par exemple le même temps soigne et est soigné.

C’est pour cela que le cercle n’est pas mis en relief.

Insensibilité – incompréhension – incapacité en développement d’une société apte en développement humain.

( Pour l’instant apte elle ne l’est pas en France, et ne l’a jamais été ! )

§.384.

La manière qu’a chacun de s’arranger avec l’énergie, promet un suspence inédit. Pas de possibilité de savoir ce que va faire le personnage en tenue formelle puiqu’avec l’absolu il a comme possibilité et unique issue que tout se ralie alors que sa relativité ne lui permet que d’être à mi chemin entre possibilité, sa capacité présente, future et celle encore non supposée = le chemin vers la non progression ( rien que pour une ré-analyse des faits ) est destiné, lui aussi à s’arrêter.

§.385.

Ne pas chercher la sensation c’est l’énergie pouvoir bloquer, calmer, assez calme pour se permettre à analyser ce qui peut l’entraîner. Sensation signal une nouvelle arrivée d’éléments d’observations. Le champ de la perception.

§.386.

Pédophilie et sexualité. Appropiation. Défaut social d’éducation. Être éduqué. éduquer !

Défaut d’apprentissage d’être et de pouvoir porter.

§.387.

A ma femme quelqu’un à défendre et pour vous défendre mentalement règle les problèmes de dualité (Sentiment d’injustice  –  –)

Mariage forcée et coercitionaus seins des familles obligés et sociétés. Coertion famille garde la société.

Si coercition la famille solidaire obligé est dans un monde sans repère commun vivant en mental exigé.

§.388.

Celui qui fait tout le temps sans s’errêtr sait qu’il ne fait justement riende plusque ce qu’il en peit pertinemment. et ceci la condition de se sentir en bien être leur  communicabilité.

§.389.

Le couple.

Ma femme portait en elle toute les personnes m’ayant séduite, la fidélité, s’entend à la fidélité,permet de garder son désir entier regroupé entièrement et actif, motivant notre action, c’est à dire pouvant entièrement s’exprimer, se sentir, se réaliser.

Et cette réalisation pouvant se transmettre en tout point. C’est la parfaite fidélité à sa feme qui fait que l’on peut tous les corps de sa présence soulager car pas de convoitise superficielle et la vie, l’avis du deuxième, de sa moitié pour venir aider la balance.

Balance. Deux points soi et l’autre et ainsi pouvoir autre condition viser, se rétablir, s’équilibrer. Point d’appui et la transposition constante.

§.390.

Celui qui attaque est celui qui est visé, on peut le toucher mais ne pas le prendre comme objet, vouloir entre lui la petite et le problème est parce que c’est justement ce dont-il est victime.

Apprendre, s’apprendre soi-même à se défendre non pas comme ce qui s’est déjà passé (viser son bourreau) mais ce qi risque de recommencer)

§.391.

« La main » force incontrôlée par le groupe qui en sentit une pour aller contre le deuxième se déchaîner. C’est les autres restent spectateurs car en fait la main, AIN, les tiens tous en son filet

§.392.

Pouvoir s’accomplir.

Ou plus exactement pouvoir voir le front de son accomplissement concrêtement s’édifier.

§.393.

Convoyer l’énergie et la laisser venir, ou au vol l’attraper, dans un de ses rayons se laisser porter et ainsi pouvoir le représenter que sa force sur terre puisse s’activer sur quelque chose, donner son poids avoir le sol que je sentais porté de la vieille pute de – en – me dérangeait. Car le monde est une vieille pute et que j’aime aussi assez bien ce qu’il (en) est.

§.394.

Le poête disait qu’il sait être  la terre et ainsi ?

Réversibilité.

Réversibilité ce par quoi chacun est habité.

§.395.

Je l’aime autant que de tenir le rôle que je dois tenir, en même temps que d’aimer ses propres exigences, particularités et amour de moi le permettait. (Nous y voilà ! L’AVEU !)

§.396.

Je ne lui montrerais jamais les deux cartables pleins de feuilles me dit-elle ceci est ce que je dois remettre au propre, des sensations et folies. Et c’est à prendre ou à laisser.

Mais qu’est-ce qu’une femme en moi sentait.

(Et ces cartables et feuilles seraient bien maintenant sous ma garde ou je me trompe fort.)

§.397.

Les rares images qu’ils me restent lorsque j’étais très jeune enfant sont en fait la plus part des images où je me vois. Comme des images me visitant depuis très longtemps mais correspondant à la représentation que j’avais de moi !

§.398.

Relations sociales étroites mimétismes familliaux pédophilie inceste, plus proximité des ages, couples jeunes mariés, jeunes.

( Elle y revient sans cesse à ses conneries et à part cela c’est moi qui était le malade, Minou tu complexe sur ta sexualité ! )

 

§.399.

Heureusement j’ai été folle !  (Ouais ! Il en reste quelque chose, et moi si je suis fou : c’est de toi, c’est de ta faute, si on avait couché cela me serait peut-être passé, rien de plus persistant qu’un désir inassouvit !  )

 

§.400.

Ma femme c’était quelqu’un que je connaissais jusqu’au moindre replis de sa peau. Quelqu’un dont je savais si le moindre petit tabou lui avait poussé sous les cheveux ou dans le dos, ma femme c’est comme celle que j’appelais par son prénom, j’aurais pu appeler par le sien de prénom.

§.401.

Distinction femme homme.

Car donne l’impression ainsi d’une découverte de l’autre, de réunir deux mondes différents, comme il se trouve par exemple deux personnes passionnées et ainsi s’échanger tout le code de leur passion.

Rapport initiatique.

Comme on ne pouvait conférer en eux des possibilités de s’adonner à un travail avec évolution alors le mystère dans le couple avec tâches et vies sociales distinctes et coupés donnaient cette impression de –              – connexion à un couple connexion à ( Illisible )

Un de ces jours cela devait arriver, le futur et le passé, était cela ne pas oublier.

§.402.

Il m’a fallu subir bien des désillusions de mon coté pour comprendre que quelqu’un qui me paraît ne pas être conscient de son charme lui – même s’est désactivé.

C’est une trouvaille de son chef pour n’avoir à endurer l’attraction à l’autre qui peut-être un vrai labyrinthe à ne plus en sortir,

( séduction et piège. c’est ainsi que je suis restée amoureuse d’un individu pendant des années avant de comprendre que c’était la manière de s’exprimer et non des intentions à mon égard qu’il avait.)

Ce couple ce sont deux individus qui ont décidés de pouvoir prendre les particularités de l’autre comme leurs étant destinés.

Simplement le deal dans le couple c’est se comporter de telle manière que chacun des gestes de l’autre peut trouver en le deuxième une portée comprise acceptée.

Tous ces gestes étaient des gestes heureux simplement parce que je pouvais imaginer toutes mes réponses comme étant ainsi de son coté considérés.

 

§.403.

Mes orgies au début sans effet.

Puis après la graisse.

L’essouflement.

Les articulations.

Et maintenant dès que je mange trop les boursoufflement, aigreurs, dégoûts –  —   — !

Jusqu’à temps d’en tomber !

§.404.

Elle me regardait fixement pour me punir de l’avoir dragué. Mais moi c’était en toute bonne foi que je le faisais, alors je crus qu’éventuellement elle voulait que je me montre encore plus chevalier. Elle pensait avoir un pouvoir sur moi, voilà ce qu’il y avait !

Je le lui avais sans doute laissé croire !

Courir n’est pas apprécié, ni par les courrus,et secrêtement ni par les courreurs.

§.405.

S’affaiblir c’est ne pas reconnaître que tout ce que l’on fait c’est de vivre la vie, qu’on ne peut pas plus.

Pas plus de pouvoir sur elle que de pouvoir la vivre. Et que si l’on n’arrête la souffrance c’est qu’on n’arrête pas non plus son chemin ce qu’elle est sa faculté à s’arrêter et à reprendre où bon lui semble.

On ne peut s’en vouloir et ne s’en vouloir pas de ce qui est.

Elle est et chacun l’on sent sort comme plus évient il nous apparaît, mais croire avoir raison serait penser qu’elle à tord !

A commencer par la relation de pouvoir, on accepte le pouvoir de quelqu’un qu’en pensant que le soi propre puisse aussi s’exercer.

Avoir intérêt au nom de la démocratie qui est celui qui pense détenir une quelconque vérité, solution.

§.406.

Le trop manger et se vouter; Colonne vertébral se tassant.

§.407.

Après le quatre-vingtième revers de ma vie par une femme dont dix peut-être de demande en mariage, je ne les compterais.

Je rentre et avec au moins ce suprême sentiment de n’être point désolé.

Les femmes m’ont entérrées déjà heureusement ce n’est pas chose qui se refait. ( Tu vois que tu deviens, toi aussi, philosophe. )

§.408.

Chercher la sensation, évaluation de la force qui peut nous emparer. Avant de ne plus chercher la sensation. Mais justement savoir qui elle est et ainsi la bloquer ne pas y mettre l’énergie dedans puisque la sensation de la sensation  =  expérimentation, courant déjà sillonné, qu’il faut prendre afin que la réflexion ou stabilité ( prêté de la réflexion ) puisse tout de suite être pour celui qui le porte en circuit fermé.

§.409.

Le problème de la vie c’est que je ne peux attendre l’improbable qu’une relation médiocre me ferait faiblir, une relation sexuelle me dégoûterai. Que pour m’accuper de mes écrits il me faut m’occuper de moi-même. Rien qu’un minimum m’assurant de ne pas tomber dans la folie or par cela il me faut trouver une femme une présence alternative à mon dévouement, l’isolement obligé mais que c’est une femelle de confiance qui me fallait.

Autrement dit de ne compter en être de confiance, lui confier ma vie, mes écrits. autrement dit je suis coincée.

Vie de solitude m’effraie. Vie dissolue -Me dissoluerai. Et vie de couple appliqué na jamais daignée se présenter. (Maintenant tu vas l’avoir à la portée du coeur, et si je sais que je partirai de l’autre coté bien avant toi toutes ces années que nous pouvons vivre ensemble seront autant de gagnées sur le bonheur d’être deux : Il n’en tiendra qu’à toi ! )

§.410.

Encore une fois une journée n’a de sens que lorsqu’elle m’a épuisée et ainsi la journée d’après promet d’être renouvelée, régénère le soi-même proprement à rencontrer. Être sûr ainsi que de ceci quelque chose puissent s’échanger. Le renouvellement de l’état.

§.411.

Les gens passaient des heures en société s’attachant à une transmission commune, j’apprends à faire la comèdie = à ne pas que se dépeignent mes pensées car au lieu de réfléchir il me faut justement arrêter = arrêter d’organiser l’énergie. Réfléchir mais ne plus devoir car réfléchir sur la situation alors qu’on a rien dans ses mains pour la faire avancer mais on pourrait son carreau de perception (télé, discuter, pour ne pas se rendre compte dans quel trou mental on est.)

Et qu’on est dans son trou, le plus profond possible que même pas la trouvaille perso, la réflexion draînant les cratères, construire des ponts pouvant se permettre de se déplacer à une étendue de l’immersion (ce qui est la raison pour laquelle on est toujours en périple de se rencontrer.

Et lorsque dans le cratère de la non réflexion ( même si celui de la réflexion est –         – en activité ) on n’a plus qu’une chose à répliquer. Je gagne 15000 Frs alors foutez-moi la paix.

§.412.

C’est devant ce que je devais continuer de mes écrits que je me dis qu’il ne fallait pas plus que ma vie, leur poids =  la sienne que de devoir me les clotiner mais que c’est que de ce qu’en savait mon meilleur moyen pour la réaliser. Le seul chemin en fin de compte que j’étais en mesure de reconnaître comme non pas étant comme le seul ensemble mais celui que je devrais terminer. (comme étant le seul à l’avoir ainsi traçer, comme celui qui ne me donnait pas l’impression, de ne pas prendre en compte tout ce qui m’étaisarrivé.

Le chemin capable de solvabiliser la collecte d’info et façon de considérer, de décrypter que le total de ces expériences avaient, était en moi ainsi organisé.

§.413.

Ma capacité au sens.

L’entetien de ma force peut-ête mais celle-ci m’empéchait de tomber, je ne sais où d’ailleurs. Car tout être tout le temps chassé de son chemin en fusion de ce qui l’a touché on n’y est pas arrivé.

Je me dis que ceci est la fatalitécar peu mporte la forme seuleent avoir un sentiment béant que l’on veut échapper.

Car mon existence serait le produit déconnecté de ce qu’on a été en mesure jusque là de capter = toute action est dans la droite ligne de ce qui nous a été permis de faire ( partant d’une situation avec les outils donnés ) C’est ainsi qu’on ne peut rien trouver dans l’existence qui se contredit et arriver à en jouir avant de sombrer dans ce qu’on en avait reccueillit.

L’adaptation d’une matièrepermet à l’individu d’avoir plusieurs lecture des éléments c’est à dire prendre du recul (ne pas se faire d’idée sur le bon ou mauvais impact qu’il aurait lût. C’est à dire une version arrêter des faits, le signe que quelque chose avait été brisé)

§.414.

Quelque chose parraissant trouble peut venir d’une erreur beaucoup plus glacée.

On peut tuer froidement alors que par nos éducateurs on a vécu les pires tourments.

Qu’en est-il de ce qu’on nous fait porter inconsciemment.

Dès fois je retrouve des regards accusateurs de gens persuadé de trouver en moi une saleté alors qu’au même moment une pépite (avec bonheur ) j’extrayais. Qu’est-ce qu’on a pensé, ou refusé de penser de moi qui fait que je fais ce que je fais.

Ces filles, leurs airs maternels, moi tête dans le panneau mais au delà de l’air ce n’est pas de moi dont elle comptait s’occuper.

P.D pourtant un prix se revendiquait frustré, car il y avait d’autres filles sur lesquelles mon côté maternel auraient pû s’épancher.

( Eh, bien comme cela maintenant que tu as compris tu vas pouvoir revenir sans le côté maternel et avec le côté épouse féminine)!

§.415.

On peut se moquer de ceux qui croient pouvoir faire à celui qui ne lui convient pas, parce que si on essaye de faire délibérément la gueule à un c’est qu’on la fait à tout et que c’est justement à ce tout qui permet qu’une toute puissante tyranie ne puisse s’exercer (de ma part, de la part de l’autre ) toute puissante tyranie car le pire des tyrans est justement un être lui-même tyranisé.

(Ayez pitié de nous !)

§.416.

La maladie de persécution du solitaire est de penser être seul alors que l’on est aussi proprement éloigné de la fraternité que l’on soit ou non accompagné. Chacun étant à la recherche de la solidaritémais le lien avant, rien ne pouvait la donner car un lien se tisse tout du long ( dans sa propre dynamique à l’ensemble des objets et ce qu’on en fait ) et non peut-être engagé.

§.417.

Je me crois seule car pas en perception d’un autre mais lorsque je suis avec un autre ce n’est pas sa sensation qui me porte mais la perception que j’en ai.

Et comment faire pour que sensation se charge en énergie neutralisé.

§.418.

On est jamais seul car de tout temps c’est cela le but recherché et ou cela on ne dépend de rien et le tout ainsi rejoint. La solitude on être accompagné, le rejet ou l’adhésion ne peuvent être vrai. Tout point de vue arrêté se promet à s’éffondrer. Rien ne tient de moi-même et toujours plus loin cela conduirait.

§.419.

Mes désillusions venaient toujours de ce que une face de la vérité concerné, j’avais voulu observer. Pensant à une interprétation correcte des choses, pensnt en fait être maître de ce qui se déroulait (oublient que les choses étaient en changement onstant et que quand bien même rien ne se saisit, que rien amais je pourrais me tarquer d’être compris(et cela entoi de même et être des choses et être dont je me suis entouré.

§.420.

L’espèce en mutation. Espèce en mutation et psyché. La qualité mentale en train de muter. Qualité mentale et perception du monde différente entre l’homme et autre animal.

L’homme capable d’échanger par ses travaux, ce qu’il a perçu et comment s’en est – il arrangé (comme avoir de plus loin grâce au vecteur de la sensation d’ y être porté ) = comme chacun va plus loin dans ces perceptions et voyages mentaux parce que l’autre à vécu.

Aller plus loin, savoir n’être pas le centre du monde ou celui qui en a besoin, le faible ou le privilégié, la victime, le bourreau –  —   —   —- ! Savoir que ce que l’on est, est juste un moyen de vivre l’existence et par delà trouver des moyens par notre connaissance d’elle s’élargissant.

Ne rien subir de ce que l’on croyait qui soit obligé (rapport qualité à pouvoir les concrétiser, donc élargir le concret = capacité propre à s’exercer.)

§.421.

Le rapport de force entre celui qui joue les souvenirs et celui qui passe par deux bourreaux ( c’est que le bourreau est devenu objet de manipulation autant que le souvenir à la différence que le bourreau n’a plus rien à perdre ( en tout cas par rapport au souvenir et par rapport à ce que de l’illusion il reluit ). C’est pour cela qu’une condition honteuse d’inégalité ( = je suis le droit parce que la situation me confère des opportunités ) ne peut donner que le temps de soi- même de songer ( proprement à la demande, à la  déraison de pouvoir croire  avoir un socle), ainsi on se prive d’être alimenté et de suivre l’opportunité qui fait qu’on est alimenté.

§.422.

Les combats.

Les combats nous soulageaient on savait qu’il y avait des armes interposées, menaçantes ça et là. On savait que personne ne se laisserait menaçer gratuitement comme cela. Et si cela pêtait on donnerait nos vies sans problèmes juste pour avoir une chance de dire comment à nous le monde nous parraîssait moins menaçant.

Comment nous on verrait une arme entreposée, plus point, comme un signe de sécurité que de danger.

Et tous on se bat.

§.423.

Ce qu’on désigne par sentiment tue car on aime ce qu’on croit pour nous contenter au moment où on se définit comme étant, et pour cela l’être en question on va enfermer pour qu’il puisse se conformer à nos attentes, et qu’on n’ai pas à s’en séparer.

§.424.

Il ne s’avouait pas sa clémence, ou peut-être ne l’avouait-il pas comme une qualité.

Et alors il détruisait en lui-même ce qu’elle aurait dû apporter.

§.425.

Il fallait se mettre dans la tête que l’on servait le combat et rien ni personne d’arrêté en lui car était mort tout projet qui ne se transformait pas.

§.426.

Je poursuivais ce but comme étant alternatif, come étant une sécurité mais je le suivais quand bien même d’arrache – pied parce que sur mon parcours atypique était inscrit, je sais ce que d’être coinçé et je n’y remettrais pas les pieds.

Et dans tout domaine comme ça pour se réaliser soi-même ce parcours nous amène à mener plusieurs choses de face et c’est simplement en travers de la particularité de ce qu’on va aller trouver.

Qualité et possibilité.

Objet et terrain.

§.427.

Commedans la solitude ( sensation de l’être = être tout seul devant soi même sans ravail sur l’objet ) ou être avec les autres sans travailler sur l’objet les deux sont une fuite de ce qu’il nous faudrait. A cette exception si on ne trouve pas de subterfuge comme la télé par exemple pour tromper l’ennui que la solitude met plus rapidement à l’endurance, la vitalité ( en groupe on se trouve des raisons  )Qu’il va falloir trouver.

Décision seulement = ne pas partir avec le fait qu’il faut que tous et l’autre, partir de ce que soi sert sait et comment le réaliser.

§.428.

L’on ne confie le bonheur de l’autre !

Et ne voit de bonheur enl’autre ?

Que si on a du bonheur à pour cela progresser.

progresser dans le travail qu’on fait.

L’home et le perfectionisme.

§.429.

Ces jours trop calmes ou je n’ai le courage de courir ou l’opportunité de sortir, je pend mon le 7 et le soir sur Paris marcher tout en m’imprégnant de mes courbatures. Je suis un loup, gagne ma solitude non  pas dans son sentiment mais dans le fait de n’être ainsi que les objets premier avoir surpassés.

§.430.Page 290 verso.

Je suis un loup c’estparce que je suis plus fort que lui, comme auant de la mission de chaque journée c’est ainsi que je m’inpose le respec.

§.431.

Je suis un loup et come tout instinct c’est l’amour de moi et celui de ma troupe et celui qui me porte ma meute qui me fait aller.

§.432.

Le recherche de l’optimum de performance puisse à se poser et fait qu’on parvient en réponse de quoi ?

Comment.

Pourquoi.

Et l’esprit répond à ça.

Et l’esprit n’est plus seulement énervement mais recherche.

Et ne s’arrête que pour que la source en lui coule lorsqu’en un point il a grimpé, il s’est fondu pour munir de cela en plus il puisse recommencer.

Et à chaque essaie, à chaque quête toutes les sources en lui, par lui attende de continuer.

§.433.

Chaque défaite surmontée est la grande plus grande des victoires.

Et chaque victoires m’autorise à croire et accroît la foi et jamais ne se cloture ce jeu là.

§.434.

Ces femmes oubliaient qu’avait une sensibilité la gros style d’âmes bêtes que j’étais.

§.435.

La posture assis sans affaissement car d’autres muscles prennent le relais affaissement est juste que les corps prennent assez c’est l’autre qui va bosser.

§.436.

J’ai plein de choses dans la tête ce n’est pas pour cela que je viens de passer pour un idiot.

Avant de pouvoir se toucher, se renconrer, il faut se chercher, se marquer. C’st ainsi que la nécessité de l’autre (dans le travail) (et celle artificielle du couple quand on décidait qu’une sphère de l’autre devait-être séparée.)

Conduit chacun à savoir que la déconvenue s’être chercher et se ramassern’est qu’une étape avant d’y arriver.

L’amour de l’autre.

La complétude de soi.

§.437.

Le handicap de l’autre nous enseigne sur notre propre corps comme part entre lui et l’objet (appris). Le handicap est une disposition particulière mais pas conjuré par la présente (dans le sens de commune) ère pas partagé car partagé ne peut, n’est pas le fruit du travail de tous).

Le handicap, l’atout si dans le –                  – concerné.

Objet l’atout et handicap si condition viennent à changer.

§.438.

– Elle est dure très dure la vie.

– Tant mieux ça veut dire que vu le bordel qui règne, les autres ne se sont pas convoités plus que moi, comme des fermiers.

(Alors là ! Coup de chapeau bravo mon minou d’amour, tu as raison mieux vaut une convoitise pauvre mais heureuse qu’une association opulante, mais de bon « aloi » arrangée.)

§.439.

Pas de rapport de forces mais à se consulter on cherche à ce que la force soit débordée que le courant en nous puisse passer, ou cherche la piste, la manière de la voir se profiler.

Le travail de la marche que chacun s’en sente constitué et a constitué.

§.440.

Correction et intimidation.

Voir l’horreur se dépeindre sur les autres pour penser que ceux qui n’hurle de ne pas de douleur, sont avec le système aisé.

§.441.

Système répulsion, adhésion.

Conditionnement mental.

Obliger les gens à se comporter de telle ou telle façon face à tendance, position.

Croire en la soumission psychique pour croire que les monvements de protestation sont condamnant et que ne pas protester serait aimer. Penser alors, faire croire, ou bien être, imposer le calme.

Et la possibilité de faire régner la terreur pour que l’impression soit confirmer. Faire croire que haine et amour puisse ainsi se distribuer et croire à la coercition psychique d’informer que c’est ce qu’on désigne par bien qui y est.

§.442.

Délectation. avoir envie de pisser s’arrêter dans un endroit riche car là peut de monde pour regarder aux fenêtres.

Et se relaver en toute tranquilité, car la pudeur n’est pas de mise dans ses environs là.

§.443.

Richesse et profession de grand est protégée.

§.444.

T’as jeunesse ?

Eh ! Bé tu fais chier.

§.445.

La recherche de la force et qe c’est à chacun er pour chacun de redresser le niveau.

§.446.

Et chaque manifestation de la force une possbilité de direct.

Communication.

Si c’est pas de l’émotion psychologique ça !

§.447.

Aucun sentiment ne joue contre soi ou qui que ce soit.

Et chaque force qu’on en tire perçe et est u symbole pour celui qui partage cela. Et tant pis, il n’est pas fils de celui qui ne le partageait pas.

§.448.

La sensation repère un fait du passé, rappel à un appel à une potentialité ( active de l’inconscient et le conscient du futur )

§.449.

La sensation amène la réflexion à se poser.

§.450.

Problème t l’obligation de support et celui de faire avancer les choses c’est à dire ne pas s’attacher à la forme des choses faites pour évoluer.

§.451.

La sexualité un choix, une cible, pour poser ses inquiétudes permet de dissocier terme positif par raport à la terminaison ngative et poser ses distinction en un point dans lequel on exprime = en sécurité.

Distension, normale car dualité dans la société.

§.452.

Sensation et ce qu’on a traversé et ce à quoi on doit se préparer.

§.453.

Avec l’énergie utilisée par le séchoir à main à chaque fois qu’on en a besoin assez de vent pour jusqu’à mars se tirer.

§.454.

Sexualité .

Binarité. (Tu fais des maths maintenant)

Pas de compréhension, mais réaction grégaire.

§.455.

Sexualité et universalité.

Pouvoir sexuel charié par le besoin de gagner, de contrôler, mais réversible en besoin de protéger.

§.456.

Les plus réfractaires. Les cucus. Ceux qui croient avoir compris la terre.

Dans la dualité.

La menace s’exerçant arbitraire, inconstante.

Instabilité et cercition.

§.457.

Réaction binaire et la poursuite d’une activité évolutive qui empêche aux gens de réagir justement en adéquation avec leur possibilités  = se trouvent ballotés entre adhésion et répulsion aveugle.

§.458.

Colonne allant sur le haut et son dosage de nourriture et de tout autre nécessité et préservation, longévité, entretien des corps et de l’usure à laquelle ils peuvent, sont, s’, associe (r).

Compréhension mutuelle.

Mes –          – permettent de me recentrer.

§.459.
Un objectif toujours dans la même perspective, indépendance par rapport à des conditions.

Imperturbabilité.

§.460.

Libéralisation sexuelle en même temps que celui des rôles (que l’on ne voit pas comme inférieur), ce concept naît de la tradition qui continue sans plus de fondements) Femme emprise d’enfants et absolue nécessité de se reproduire. ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?

(Tiens donc qui a décrété que nous n’avions pas le « droit » en décision par exemple à l’échelle de l’humanité d’aller, de tendre vers l’extinction progressive de l’espèce (toutes races confondues), rien ne l’interdit, ce n’est qu’une décision unanime à prendre, ou ne pas prendre, mais, et je vais employer volontairement, LE verbe piège, c’est une chose qui « peut« , « pourrait« *, être décidée et envisagée, puisqu’aucune vie ou entité quelconque n’est supérieure à l’humain pour aller contre une telle décision qui « serait* je le répète unanimement reconnue et accepté » ! )  *Conjugaison au conditionnel bien sur.

§.461.

Vie de famille et vie de communautés, on sait où dans ces conditions on ne peut pas jouer car prolème, conflit fait que l’on est touours obligé de se laisser aller à son instinct.

§.462.

Indépendemment de ce qu’on en phantamera (faire porterl’erreur sur un –  –  -)sinon on en crevera.

§.463.

La tâche de celui qui sait quelque chose et lui qui est désigné pour régler.

–        – car tout le monde à le drot et devoir de le faire. Autant que que ceci ne doit pas être oublié qu’onblié qu’à tous les maux cela est fait. Pauvre de nous jusqu’à quand nous allons durer.

§.464.

La vie qui apparaît comme la plus suportable menée.

§.465.

Je dois mettre une certaine force dans ma main pour prendre un objet, le –         – de mes mouvements évidemment la tension sera porté à changer; Objet : Que la tension se diffère sans pour autant changer celle de mes mains qui deviendraient alors crispés.

Tension en fait qui en vient à les masser si eles-mêmes ne se dé –     – ?

Elles activent ainsi connection à autre point du corps, et s’en voit soulagée.

§.466.

Providence alimentaire le rôle que je connais.

– Besoin 1/2 par jour.

– Connaît sa valeur énergétique, joue celui qui peut supporter, je sais quel nombre prendre afin d’avoir assez d’énergie sans n manquer.

§.467.

Je ne sais par quelles raisons ce fut les travaux d’hommes qui me fascinaient, –  – est ainsi que les gens me « cataloguait » Alors les femmes avaient peur de moi comme il y avaient une peur d’un P.D.

Bien sur l’extrêmisme tant que je n’avais pascompris ce qui se passait le milieu couvait.

§.468.

Tu te l’as feras mettre par quelqu’un d’autre !

§.469.

Lorsque je me réveillais au milieu de la nuit pour être au point à un contrôle en général je me réveillais juste avant la sonnerie attendant que les palpitations de mon coeur veuillent bien s’arrêter.Ce ‘était pas le fait de me réveiller mais de l’état danstension que je ne soupçonnais qu’on pouvait me mettre (pourtant je devais travailler quasiment tout le temps sans de résultats autres il est vrai) état que je calmais car ne pouvant être au plus prés.

§.470.

D’une femme il ne fallait pas une clef dans l’apartement, mas une clé en boite fermée à code dans lequel se trouverait la clef de l’appartement.

§.471.

Pédophilie, viol, et interdiction à la reproduction détournée. ( Mon minou qui se remet à déconner .)

§.472.

Obectif vers la but. Comme moyen de trouver de la ressource, envie, entrain à ce qu’on fait.

Renforcement de qualité intrinsèque , résistance car avant de parvenir à quelque chose qu’on tentera être mieux, la décision, planification, le chemin supposé touvé pour y parvenir est tout à fait formidable à affronter

De cela parfois j’ai come l’impression que des rivières de rides en moi se sont creusées.

§.473.

{ Très joli cela ma caroline d’amour } UNE VICTOIRE SUR SOI  !

Et pour se récompenser on cède à un penchant que l’on  mis en suspend. Et c’est quand le travers vient entâcher la réussite que l’on prend conscience de ce qu’il est :         Entièrement !

Et que l’on a vu pouvoir s’en détacher non plus avec effort mais progresser vers le mieux pour ne plus pouvoir retomber.

§.474.

Savoir que l’expression de la sensation n’a d’autres usages que le force pousse s’exprimer.

Energie.

Comble : Jouissance  – sexe – pouvoir.

§.475.

Entre aller chercher l’info et la rapporter.

§.476.

Abdos. Contraction masse d’organe plus par emprisonnement physque et qu’à de manquer ????

§.477.

Aller vers quelque chose est le bonheur.

En même temps que d’avoir, devoir se préparer à la plus grande des aventures.

§.478.

Elle pense à cela à longueur de journée, je m’attends à tout s’il y a une chose à trouver, elle trouvera.

§.479.

Quand on vous prend pour un con, jouer au con, tut cela ne trait pas qu’on s’offusque, on sait que même on n’était pas ou qu’on vous pense crédule ça peut nous arriver tout les jours aussi.

Pas la peine de perdre du temps à rien du tout. Evidemment il y a là quelque chose de très savoureux de laisser faire ce qu’il y dans l’air. Être prêt, son air de con comme preuve cette fois-ci qu’on ne l’est vraiment pas.

§.480.

Être en groupe c’est permettre à l’individu de ne pas réfléchir sur sa propre construction, action propre.

Constitution de groupe différent et inégalitaire pour permettre plusieurs niveaux de réalisation, tout en maintenant l’individu en ne normalisation de sa condition, je n’ai rien d’autre à vouloir ou escompter puisque les autres sont pareil.

Tenant à l’individu de vivre sa vie.

Avant que les groupes ait les moyens de se regrouper, poser, en donnant à l’individu le moyen de s’affronter lui-même.

§.481.

Devant on spetch sur la politesse.

Je crûs qu’il allait me aper dessus.

§.482.

– Je suppose que tu déclinerais une invitation.

– Pour parler de quoi ?

– Je ne suis plus en age ni en raison de parler d’autre hose que d’un couple, d’une association.

§.483.

Armes, jeux ? Cela n’avait pas été beacoup, mais j’avais dû, pû, tenir avec raison au résultat sur soi. donc c’était encore trop.

§.484.

Epoque ou la nature devait être maîtrisé. Course à l’exploitation.

Inégalité sociale pour que la famille ait le poids de la compétition à supporter.

La compétition de proximité, destructions des êtres et des moyens accordées, dangereusité.

§.485.

Connaissance du besoin et carance.

Persistance.

Régularité.

Persistance.

Un rythme social.

§.486.

Changement et rapport à la moralité.

Tout sur les bases d’inégalités et le conservateur est celui qui ne veut pas voir ses moeurs le condamner à celui d’esclavage.

§.487.

La sensation.

Explsé – Faire rayonner.

Ou faire qe l’énergie puisse en soi arriver, se recomposer.

§.488.

Usine.

De sensation décomposée, alchimie, qu’elles s’accordent en nues et leur entente, la manie libéré.

§.489.

Et que la bonne élaboration de cela tous mes cousins y ont participés. Et cet agité qui faisait prendre aux choses des tournures ?

Oh oui ! Des décoinçages qui étaient aussi bien sensés comme quand on ne sait plus que faire de nos mécanismes rouillés.

Révélation et tournant.

Je portais la sensation jusqu’à ce que l’au-delà, que la floraison se libère.

Ne pas avoir peur des brusquerie de l’autre, c’est faire que leur peur sur moi puisse se reposer et éclore en ce qu’elle cachait. Comme l’apaisement est bien la tourmente maîtrisé.

Le jeu consiste en n’être pas troublé, ne pas se troubler pour que les chose en nous puisse se reposer,se recomposer.

§.490.

Une dose de café, ne peut pas fatiger, ne me fait pas trembler, me tint éveillé, et me fait exister.

§.491.

Des Fois ( « parfois » est plus français en langage écrit mon minou d’amour ) on se demande pourquoi tout vouloir continuer. et on se rappelle que si on ne sait, si cest très bien, ce qu’on fait en le mouvement, c’est un essai à savoir jusement ce qu’on fait l’objet sans fin de courir après une idée. Sans cela c’est la place au complet affolement que l’on laisserai et à sa déraison propre de ne pas s’être activé ( avoir pu ) !

out ce qu’on fait c’est e positionner nulle part mais quand bien même en des endroits de trouvé.

On ne peut s’arrêter car on sent alors que le mal qu’on pnserait de nous à l’avoir fait, nos désonorerait.

§.492.

La vie c’est obligatoirement ne pas vouloir avoir à revivre les mêmes choses qu’on à vécu sans comprendre (- au – cet ) aspect qui d’elles après nous fût dévoilé.

La ve c’est heureusement quelque chose qui passe, s’imprègne, s’use et se lasse.

§.493.

L’objet est à l’individu son compagnon, lequel le dernier ne dépendant que du premier por demeurer une résence constante.

L’homme qui abandonne son objet c’est que soit la réalité le lui a dérobé, (mais un autre alors est à dessiner) soit c’est l’individu ui-même qui s’est abandonné.

§.494.

La dévotion à l’action est l’hygiène aux passions et objets affectifs par déraison, la sensation de la –     – perturbation .Dire de la douleur ui fait que notre relation à l’autre est intentionnellement subectivée donc instable , dépendant de ce qu’on perçoit de la progression de l’autre  = par nature toujourspus amputée et déstabiisée.

§.495.

Je savais qu’il faudrait qu’elles puissent marcher c’est pour cela que jamais je ne laissais en mauvaise position mes mains.

( Marcher sur les mains ? Tiens drôle d’idée ! Moi je fais cela sur les pieds c’est plus stable, plus de force, et meilleure surface d’appui, chacun son truc, il en faut pour tout les goûts)

Et cela pour tout le reste du corps valait.

Je savais ce qui les handicaperaient de part l’usage que j’en faisais.

Un entraînement était en fait une source pour moi d’enseignement qui me disait attention voilà comment les maintenir, ou du moins ne pas détériorer leurs santés. De cet enseignement je ne pouvais plus alors ne plus m’en emparer.

Et le corps bout en bout pu ainsi se déveloper, s’équilibrer.

§.496.

Corps et activité. Durant le corps en chauffe  ( Sport,ou physique, ou cérébral prenant restriction ) le corps d’or et éjà occupé à sa propre mécanique ne réclame pas à bouffer.

§.497.

Dieu symbolise l’esprit, ce à quoi on croit, ce qui est incontestable pour toutes les formes de vie.

Pour preuves les sociétés les plus religieuses ( basées sur la religion ) sont celles où es gens n’ont pas d’instruction ni même religieuse, même si sont milieux de culte. Point de rassemblement promesse de sécurité partage de la même conscience et volonté de préserver de ce point commun, témoignage de quelque chose qui peut, doit nous ressembler.

Sur instruction de la religion auto procamé.

Transcapacité de développement de l’individualité au service du groupe = création artficielle d’un but commun individualié, but commun car hacun a en sa main de la réaliser.

§.498.

Limitation de soi dans limite posée par l’autre non pas limites artificielles mais celle qui constitue l’individu.

Faut-il encore avoir matière à les delimiter sur un terrain commun à concrétiser le fruit de son esprit.

Mais si l’autre ne peut pas y accéder mais n’est pas conscience de sa limite ni de la miene.

Mais si moi en lieux se développe, sera automatiquement développer des moyens que l’autre pourra emprunter afin de continuer son propre développement ( pont.)

§.499.

Coercition du couple ( mariage arrangé ) à la mesure de comment l’homme était, devait se soumettre aux besoins de la société et même sa vie sentimentale. Avait commencé, était engagé implique cela faisant suivre le notre.

§.500.

Personne n’est en avance mais présente ce qu’il a trouvé.

Question de présentaton ?

§.501.

Idée, entrée, attrait vue pour la première fois.

Preuve de quelqe chose un autre terrain à celui qu’on connait et qui peuvent communiquer.

§.502.

Grande source de problème.

Avoir en main plus d’énergie qu’on ne peut et va en avoir a utiliser et sublimer.

Impression d’être seul sur terre.

Et pas assez d’énergie d’être abandonné.

§.503.

La sexualité est décrochement lié à l’ensemble de la vie = on est susceptible de tomber amoureux de celui qui est capable de nous protéger. Amoureux par son action quelque chose de vitale sans lequel on serait privé = Femme, homme séparés dans activités vitales évidement puisqu’à l’époque 59 /100 de la Population était assujetie à la question peu ou prou, de l’adultère.

§.504.

L’adulte était celui qui reconnaissait dans la vie, chaque vie, un miracle et qui sait que son corps pourraît être en train de se décomposer, Que ce n’est qu’un caprice de la vie qu’il continu à souffrir ne tient qu’à un caprice.

§.505.

Des hommes, mon coté masculin (Et avait comme simple différence d’avoir un coté homme, apparent et non actif est déjà toujours actif celui caché pus développant que le majorité des autres home ou femme ) faisai que j’avais du mal à les aimer, mon père et les autres m’ayant tellement décrié l’abomination d’être P.D. !

Comme cela on pouvait faire la femme, le coté répulsion peut-être pouvait mieux jouer.

Maintenant que cela ne dérangerait plus (pas plus qu’avec des femmes ) que je puisse faire la guerre à des femmes celles que j’avais tant adorées d’avoir constaté qu’un sentiment est toujours vrai, ( de Haine aussi d’ailleurs ! ) Ou que tout autant que cette pureté moins que leur sentiment juste ne m’était pas plus qu’à l’ensembe du tout.

Monde destiné !

§.506.

Le majheur n’être pas soi, on ne peutsupporter notre cmpréhension est alors autre, on est content e s’en aller.

Si on ne peut s’en allerou que les sociétés sont fermées on se fait une rason et que dans le pire des cas : La vie il reste toujurs à regarder le seul meilleur.

§.507.

Le travail est une fin en soi.

Les hommes s’y sont engouffrés par tous les moyens sans penser aux résultantes tant qu’elles, d’elles-mêmes ne se manifestaient pas.

La travail, tout ravail nous apprenait. Et c’est à lui que chacun exprime sa sensibilité.

§.508.

Guerre ou Paix nore soif, besoin d’activité de découverte il fallait honoré. ce n’était pas le fait de chacun mais simplement de ce qui était laissé en friche par la société.

Si,ce n’est que cette possibilité qui est laissée on va se gêner.

Trop de bouffe et coinçé du bassin

§.509.

Créativité et au service de sa vocation.Ressentir ce que je ressens ne me trouble pas.

Le passer, le dépasser et me conduire ou je suis là.

§.510.

Se dépasser et savoir que rien n’est-on ne doit faire autremen que aller et progresser. Ne dépasser et ne se trouber de rien car je sais que rien ne doit demeurer.

Devoir passer car savoir guérir, transformer, la difficulté n’est qu’une aide apporté,à apporter.

§.511

C’est l’art et le moyen des autres qui me portait. La source auxquelles le mien se coordonnait, se filait c’est de l’autre qui me transportait.

§.512.

La force des forces et talents cachés.

( Tu aime les monnaies anciennes Caroline ? Je te signale que le talent est une monnaie qui n’a plus cour depuis TRES longtemps .)

C’est le travail observable par nous et se passant d’être expliqué.

§.513.

Coordinatin – object.

Fascination. l’au-delà de ce qu’on en croit l’avoir fait de ce qui révellera.

§.514.

Energie. où ne – doit, se voulait aller qu’elle aille en une direction mais on ne doit vouloir la faire aller dans une en particulier.

Sinon c’est soi-même que l’on va diviser.

§.515.

Ségrégation entre enfants et adultes = pédophilie.

On ne se forme sexuellement.  Aussi s’entend que par rapport à l’environnement.

Si on est entouré que par l’enfant ou que d’adulte à un rapport trouble ou même simplement inégalitaire rapport de force, rapport sexualité car fait appel aux rapports primaires intimes qu’on peut faire semblant de contrôler.

Vieilles déconvenues auxquelles on fait appel pour créer une divergeance, un combat qu’on doit mener ( comme on fait appel à notre espoir de jouissance quand on s’obstine avoir de l’aide à l’autre apporté ( Si du point de vue du strict raisonnement on serait plus efficace à ailleurs travailler )

§.516.

Ou rapport exclusif c’est à dire ne voir de débouché que dans un certain type d’indvidu.

Explique le dénigrement, les actions telles qu’on ne se rend pas compte du corps à préserver. Contact vieillesse enfant du plus long terme que soi-même dans la position du moteur entre enfant et vieux et du lien entre tout individu qui doit être fait.

( Façon un peu simpliste d’excuser les pires exaction, à partir de quel age tu les prends maintenant )

§.517.

Quand on est dans l’unique alternative de s’occuper de la matière.

  • On trouve 120 idées pour que cette matière soit un pont avec l’autre, ce pont qui s’inscrit en chaque être ( et ne dépend pas de comment l’on interprète nos traits de perso, mais un lien irréductible de je suis formé pour toi et je suis ce que tu es .  .. .. ..
  • Lorsqu’on en arrive à nous, se, laver, se faire à bouffer, lever m’-              – ! Rien n’est plus attrayant pour le corps et l’esprit, le bien indiscutable de se devoir l’entretien, que de ce respect découle mon aptitude à m’ouvrir.

La stricte observance des moyens de longévité = Sainteté ( Car long et bon )

§.518.

Le : Je – ne – m’ – aime que là, permet à ceux, à tous qui n’ont donner de l’amour de pouvoir nettement m’enculer.

§.519.

Se comporter au max, savoir gérer, c’est à dire dans l’état d’esprit de pouvoir jamais ne cesser de joindre une élite soit l’élite parce qu’elle ne refuse l’idée, soit parce qu’elle est ouverte en son entrée comme toutes les formations les ayant précédées = développement, réation de son propre chef car formation plus formaté, équipe internemultiples sans se voir pour autant. Couper les données ou des façons de perpétuellement participer.

Recherche, méandre de la créativité ( Chemin singulier )

§.520.

Geste de répulsion ou d’adésion forcée, refusant la balance de convegence des forces et toutes utilités = discrimination.

Un système n’admettant aucune demi-mesure pour stabiliser et prodiguer ce qu’il faut à tous et aux moments indiqués.

§.521.

Mon boulot, mon travail jouer avec –                   – d’idées éparses et ce jeu avec l’écrit va, idées éparses retirées, être une prise en compte de ce que j’ai vécu, pré-existence = concept.

§.522.

L’erreur chacun à sa façon (façon, visage, facette ) mais tous nous l’avons porté.

§.523.

Les feuilles chez moi étaient comme un tapis de paille et quand elles devenaient trop poussiéreuses, je devais changer la litière et savoir sur quoi de nouveau pouvoir tirer. J’allais pouvoir étendre ce que de moi la ferais ainsi maintenant.

§.524.

Je voyais la tête de l’écriture me prendre toute ma vie (eût cette impression lorsque j’étais fatigué et n’arrivais plus à rien enregistrer.

§.525.

En fait je pensais voir partir ce démon sans peine, j’étais obligé d’écrire des deux mains quand ce n’était pas des deux en même temps qui me brûlaient. (Tu m’en diras tant, que tu sois partie !)

Ce démon n’avat put accorder la perte de l’existence, savoir que ma vie entière je pouvais dévouée, accorder.

Eh, bien pour te venger j’entrerais LA TOTALITE de tes ecrits en ordinateur sans omettre une seule page, ils devront honorer la totalité de la symbolique représntée. [Sans parenthèse !]

Que c’était à cela que l’existence tenait et que parce que cela je savais comme s’inscrivant dans la chair que nul ne pourrait jamais me soustraire la vie.

§.526.

L’existence ne devait redouter La mort.

ne pouvait ——————-.

n’avait à    ——————-.

était la preuve qu’on tenait à la vie et parce qu’on la savait par cet inter-matière s’inscrivait en soi que la, ma vie quelque soit ce que j’en devais avais l’air d’endurer.

§.527.

Ne pas se faire d’illusion sur la fatigue (exitant bouffe et caetera ) mettre à un même punch, ma vitalité.

Je devais absolument ne pas me faire d’illusion sur les ressources que j’avais ni en les dilapidant, ni en pensant pouvoir tenir à un rythme qui ne pourrait durer (rythme lui-même cachant qu’elle organisation plus appropriée il faudrait.

§.528.

Grosse fatigue je sentais parfois juste en bougeant mon pouce tout mon membre jusqu’à une micro- détanation dans l’épaules se déplacer.

§.529.

Reconnaissance ou pas reconnaissance.

Le fait de pouvoir être exclu.

Type de signe dans les familles incluses.

§.530.

J’écris parce qu’à tus peut-être transmis.

§.531.

Je pense aux gens qui ont fabriqués les chaises sur lesquelles mon séant peut se reposer. (Tu n’a rien d’autre à foutre ou à penser, ta chaise, tu crois qu’ils y pensent encore eux ou pensent-ils à celles qu’ils ont sur leur planing!)

§.532.

La femme celle à qui on va tout de soi donner comme seul possibilité de toutconnaître d’un être et de pouvoir soi-même sy reposer à la mesure qu’elle même on les connaît. On ne peut reposer sur le présent que ce qu’elle-même relation totale est en possibilité de faire reposer sur soi.

§.533.

Reconnaître qu’on est pas, que l’autre n’est pas, redevable de ses gestes, qu’ils ne constitue pas une prise de positin quelconque. On va pouvoir ainsi surpasser la tension en train de se bouleverser. Le tumulte.

Et ainsi cela surpasser. Aller au dela, l’énergie n’arrêterà ce qu’on en connaît alors que le but la condition au bonheur est de dévoluée.

Permet à la sensation de ne pas découvrir . . . . . s’arrêter, terrain indélimité, ne pas être boqué ni soi,ni sa capacitéà réfléchir, d’être heureux par soi et non dépendant de la situation présente devenant menaçante puique savoiraprès savoir devant se modifier.

§.534.

Ce qui terrorise ce n’est pas l’idée du travail, mais va-t-on ou pas y arriver.

Décider ou pas d’aller en un point particlier c’est empêcher les forces de transveser, les arrêter là où elles coulaient et où le rebondisement était permis. Jaillissement et caetera.

§.535.

Problème = On est bloqué par une représentation de notre action si on est attiré en un coin on pense que de telle manièe on va réagir.

On part d’un élément et n’être sur de ce qui va subvenir car croire que cette action va vouloir quelque chose de terminer on va terminer la suite de notre réaction et ainsi on pense que nous sommes emprisonnés, s’emprisonnant soi-même dans ce qu’on croît qui s’est déjà mal passé, nos souffrances, les choses ratées ou comme telle pensée.

Alors que justement cet instinct, cet attrait, ce  point qui nous appelait est un appel à réagir et à nous remettre a travailler sur nos préfugés, blocages.

§.536.

Il bougait l’index pour rien à tout propos et moi dont le mien souffrait en même temps que d’écrire je mis en suspend mon index et alors suivais sans mal les mêmes vibration que lui faisait. Ma main était en cela aidée, guidée.

§.537.

Psychos et je savais qu’on m’engueulait parce que je semblais prendre conscience des gens et ne pas coire que réellement je les voyais.(Comme trop suivait mes sens mes intuitions m’avaien trempé ) Alors les gens comme il pouvait se manifester, parfois irréellement cardevant se prouver à eux-même qu’eux même existaient N’étaient pas eux-mêmes dupé.

Que c’était bien à une réalité (tout du moins de celle e se sortir du deal personel d’avec ses émotions qu’ils n’éprouvaient.

§.538.

Toutes son énergie à sa stabilité psychique. Il était né pauvre etcomme les autres il ne lui restait pas assez d’énergie pour se sortir de la même où il se trouvait.

Le conflit, les bâtons dans les roues qu’on lui balançait après aspirait toutes ses ressources. Toutes ses ressources ain de se recomposer, ne pas rendre la paix d’esprit que sa paix intérieure leur pouvait tout ce temps lui procurer.

§.539.

Il n’avait de toit comme palier.

d’activité pour compter autrement que sur le laisser faire afin de ne pas tout en lui chambouler.

Nous nous avions un travail pour passer nos nerfs et surtout voir de nos mains quelque chose se transformer.

§.540.

Il pensait à ceux qu composaient de la marque et à celui qui comptait sur aux dessus son esprit s’allongait, s’étendait.

§.541.

Je pensais à ce que je tenais et que j’avais été incapable de reformer. soi perdant, l’iée, la forme ou le contexte qu’il éclairait.

Je ne pouvais pas dire que j’étais écrivain ou quelle écrivain parce que je ne savais pas comment je serai lue, ça c’est le travail que l’autre fait. Mais après avoir déposé ce que j’avais rencontré, ce qui s’était devant moi formé, Je me lisais.

Ma lectrice là ce que pour moi j’étais.

§.542.

Chaque geste et mouvement a une portée –          – .

Et de chcun d’eux on avait des questions à poser, des réponses à trouver.

Chacun pouvant, devant (si volonté d’analise, de critiques) devant en être enseignée.

§.543.

Il n’est pas de gens rangé.

Mais des gens s’appliquant à l’être.

§.544.

Ne pas aoir peurr de se sensations, elles sont toutes jusfifié, justifiable. Alors ne pas rebrousser chemin,leur faire faire jusqu’à temps qu’elles se calment car si l’on s’enfuient d’elles on se barra avec se qu’on à pas su comuniquer.

§.545.

Pourquoi n’appelerais-je pas le père, monsieur.

Il y a tellement de pèr de famille qui sont ainsi que lui que j’ai rencontré et qui m’aurait même hébergé à partir de moment où il ne voyait pas dans mes actions unsigne que ce serait gros porc pourri que je finirais par les interpeller à tord où à raison.

§.546.
Les frictions finirent par me faire rigoler.

Elles étaient en avant de chacun qui on ne savait pas comment se démerder, (réagir)

§.547.

Tout me araît naturel.

je sais qu’il faut m’occuper de moi por judicieusement m’occuper des autres et m’occuper d’autre que moi.

§.548.

Et mon temps ma vie passait judicieusement comme cela, le emps ne se coupait pas ainsi en quelque chose qui parlait mais en signe de progrès. Et le temps avait cela d’absolu que quelque chose seconde de lui un peu plus loin de moi me déterminait.

§.549.

Ce que je n’ai pasréussi à faire. C’st autant d’objet reonduit pour le lendemain. Ce qu’il me fautperçer. L’énigme, le mystère d’un trait de ce que je ne comprenais.

§.560.

Trouver le moyen d’aimer la vie. C’est sans cesse soi-même se battre pour elle et se rendre compte combien si nos actions sont limités elles nous conduisent au paradis de les servir comme de pouvoir le faire il nous a été donné. Se rendre compte comme il est bien peu, et bien normal ce que l’on fait.

Et se rendre ainsi compte que par tous, cet effort est fait.

Pouvoir Avec le mondese réconcilier.

Pouvoir aimer le monde entier.

Pouvoir aimer.

Et savoir ça c’est pouvoir partir en paix. a confiance que nous doit une action être désintéressée. Parce que voir que le dit intérêt n’est dû q’à une destruction, de faux moteur et qui dit faux dit qui ne pourront durer.

Moteur factice car il faut des moteurs et tous coûte que coûte les avons inventés. N’oublions pas que la raison guide l’opération structuré et que lorsqu’on ne peut accder à une alors il nous faut composer.

Décomposer.

§.561.

La situation de moquerie atteste que l’on peut critiquer en ayant l’air d’avoir une bonne opinion est le contraire est le contraire  = remise à la page de nos réactions, de penser qu’on est sogné ou heurté par quelque chose. on est ce que l’on croit alors qu’on doit demeurer ce qu’on ne sait. La douleur, exitation tout ce qu’on ne contrôle est ce qu’on croit spécialement endurer.

Je ne sais plus qui je suis car je crois être ce que j’en pense et ceci en un picenette peut-être balayé.

Quoi qu’il en soit je me condamne, si ne réhausse ma condition à l’humanité. Je ne peux ni ête moteur, ni objet de mépris.Je ne sais ren d’autre sur moi que suis un être qui voit la vie se manifester.

§.562.

Le couteau sur la gorge, les objets limites où il faut tout donner de soi (car contrairement aux autres où l’on peut tout donner aussi = objet ) va se transformer en quelque chose de plus poussé ) sinon on défaillit.

§.563.

Et comme toute action qui ne onsiste pas à partager en part égale la nourriture qu’il y a entre ceuxqui doivent manger, l’écriture m’éloignait aussi de cela, l’écriture tellement prière qui faisait qu’en attendant rien ne se faisait mais qui était, s’imposait en fait à moi comme un moyen de costruire quelque chose (comme un amoncellement de conversation) la tentation de définir ce qu’il serait.

{ Ma pauvre chérie et je n’étais pas là à cette époque.}

§.564.

La limite de l’amitié pour moi est là c’est qu’on peut tout donner à partir du moment où c’est à tout le monde qu’on peut le donner

( Hormis le parent = la personne qui grâce à vous avant le vieillissement, préparant, peut faire sa cuisine, parce que plus apte à subvenir à ses besoins vitaux qui font que l’on peut, être, se donner, aux besoins vitaux, se donner à la cause, aux besoins collectifs.

§.565.

Le couple différent c’est tout donner à l’un ( pouvoir se donner soi tout entièrement ) besoin biologique. entraide, sécurité ) c’est tout de l’autre ( car un envers un ) pouvoir recueillir tellement cela est tous pour un comme l’égal de nous.

§.566.

Nous n’avons pas encore bien pris conscience des richesses auxquelles est arrivée la tecnologie et ne pas la mettre au servie d’autrui  ( masser encore des gens à faire ) est l’erreur de notre ère, surtout que cette même technomogie va se retourner contre ceux ( l’humanité entière ) qui en dispose de travers. Le critère quotidien qui est de ne rien faire.

Faire quoi ? u’est-ce qui ferais que j’en fasse le plus que jen pourrais ?

Homme et expression ?

§.567.

Elle aimait la douceur et n’était elle-même pas douce. Bien sûr il lui fallait protéger ce qui lui avait été prodigé.

§.568.

En tout cas les gens deviennent confis à s’influencer, à s’irriter, à penser que l’autre et un chemin de l’horreur ou de a vertu.

A vouloir reproduire ou repousser. A ne pouvoir de sa propre clef créer.

Prendre la part d’un trop empressé vers un qui est trop loin plaçé pour pouvoir avoir sa part de gâteau attrapé.

§.569.

Chaque geste différent de celui-là est un geste déplaçé.

Je leur donnais quand même le lieu des concerts a venir. Des vocations à son devoir, à la gaité d’être citoyen. L’élan ne trouvait à rebondir, ne trouvait que long terme et perte de vue et déjà qu’on espérait à ne plus finir qu’en terme de cinisme.

§.570.

La vérité c’est qu’on transport de l’énergie et ça chacun le sait.

§.571.

J’ai tellement connu de voleur que mon obscession à été de me protéger, est maintenant le système mais qui m’édifie marche sur le pillage.

Admet que mes coffres à quelqu’un appartiennent les clefs. Ou faire un roman avec comme narrateur la société.

§.572.

Le paranormal. Les forces de l’esprit peut en son esprit stabiliser? c’est à dire qu’on voit des choses et ces choses qui constituent le paysage dan lequel on voit son énergie voyager. On arrête de vivre le paranormal quand l’ensemble du groupe déclame voir les mêmes phénomênes se passer qu’on peut crampronner strictement leur vision par exemple d’une chose en différents moment par différentes personne. les choses qui pragmatiqueent vont rester.

  • Qu’elles sont-t-elles. Quest-ce que leur présence revêt.
  • A quel point une chose est une chose. On constate des similarités et constances sur aspect mais qu’elles en sont celles qui diffère ou autres aspects que l’on ne leur a pas relié ou inconnu de nous.

Exemple : Pourquoi ne saurai-je pas moi et mon bras une de ces baleines ou une boite de conserves autant que mon bras c’est à priori à chaque fois que je me demande qu’est-ce qui est accroché à mon épaule.

  • Toutes sensations plus toutes émotions, idées pensées résulte du paranormal.

En témoigne les bébés qui n’ont pas d’être dans un monde onirique et dans le monde dans lequel il reste à priori jusqu’à son décès.

Le bébé évolue en s’aspergeant seulement qu’avec d’autres éléments ( ses parents et caetera )  il peut certains phénomènes partagés.

§.573.

Qu’en serait-il d’un, n’ayant pas cette opportunité. Quel monde s’inventerait-il pour avoir ce genre d’échanges et commun là.

Trouver la vérité.

La vérité et ou n’est pas.

La dire troucée est ne pas y croire.

§.574.

Personne ne peut se réclamer d’être sain d’esprit dans une société inégalitaire, sinon en un monde pire son esprit changeait le monde, ce que la religion assaye de faire croire c’est que le bourrage de crâne, on peut y arriver.

Apprenait une caste exploité ( évidemment tout est très correctement fait pour que l’individu soit obligé d’accepter ou autrement de crever. Pour ainsi les désigner comme volontairment s’auto-désignant comme faible moyen ) détourner de parler de la faiblesse du système. Il faut bien quelque chose pour nommer ce qu’on préssent. Interdit de dire autre chose que les phrases tout et ce que être et institution a ainsi sur eux formés )

La religion essaye de donner à l’homme l’illusion. ( Puisque le concept de vie en est une dont ne peut et ne pourra déterminer ce qu’elle en est ) Que son esprit n’est à modifier, il rassure dans un premier temps les individus sur la saineté de leur cerveau. Oui nous sommes sondés. Pas d’annonce, pas de problème à nous qui soit à résoudre.

Eviter de se creuser la tête, charrie des montagnes de chantier.

§.575.

On peut parler ce ce qu’on veut sauf de ce qui n’est pas religion. La religion exige le respect que chacun souhaite pour son jardin secret et par extension celui de la société.

Religion – Mène.

§.576.

La religion boîteuse invoquant sa toute puissance.

§.577.

les mondanités sont des vestiges de parce que les gens autour de quelque chose ne pouvait se regrouper ils se regroupaient autour d’eux-mêmes. On a pas d’ami parce que c’est la même chose qu’on est entrain de chercher ou que l’on pense ainsi les uns les autres pouvoir se soigner , ou qu’on n’a plus rien  foutre regroupé.

§.578.

La relativisation c’est bien que super fragilisé et menaçé d’un côté, montre assure notre vie (et cela jusqu’à la mort le point d’appui sur lequel de tout on peut se moquer.)

Les pauvres n’avaient rien c’est ainsi que les conflits se réglaient bien. Et personne ne tenait certainnement à avoir plus que ce qu’il avait, cela valait-il le peine d’une gorge tranchée.

§.579.

La société tente de se développer et n’avoir d’autres alternatives pour cela que de ne plus être divisée.

§.580.

Les gens deviennent silencieux quand on se questionne sur les dangers.

La prière, la prière dans laquelleon demande de ne pas être celui qui est amputé de ses libertés. Mais avoir à peine silencieusement cela c’est la pire des prisons qu’il y ait ; Est.

Elle-même.

Cela aussi tout le monde le sait.

§.581.

La capacité en sacrifice est une solution trouvée pour s’extraire de la vie.

Soit des solutions font se former, soit l’inconscience vous guide à des ates de courage tiré pour la libération de ne plus avoir à choisir entre le boutde viande qu’on va manger ou celu dont-on va l’autre priver.

§.582.

Être en interaction association pour transformation et désassociation (pour observation ) avec les éléments, les états transcendants, les compagnons.

La transformation passe par le savoir transmis.

La compréhension passe par le savoir constaté.

C’est ainsi que chacun construit l’idée, même celui qui n’y a rien compris, mais a été lui alors le principe actif de l’idée.

Limite : Tout ce qui est activé ne retombe pas dans la main de l’humanité. Manque de confiance, égalité – connection.

Inter-connection.

Ou ce qui est compris possiblement partagé.

En tant que .

§.583.

Sacrifice ou gaspillé.

§.584.

L’esprit qui se ferme et une volonté de rester même –    – au courant avec les sens pour éviter éventuel danger plutôt que d’être en liaison avec ce avec quoi l’esprit avait un rendez-vous.

Jusqu’où pourrons-nous aller.

§.585.

Période transitoire. Les gens se cotoyaient –                  – entre informateur, se prévenaient d’un monde extérieur qu’on méconnaissait.

Bientôt les gens pourraient se rattacher à un projet, constituer son existence le fil auteur de projets.

§586.

Relié lui-même en projet ensemble de conaissances sur le comment de la préservation de l’espèce.

Nous aurons ecore à regler le déchirement (trace de la superficiellité de nos jugements, connaissances, adaptation.

Entre espèces actuelles et futures.

§.587.

Le sport, l’hygiène du corps, sa connaissance permet une ligne direct à l’individu, ce qui le maintient  en relation avec ce que les autres peut en chacun toucher faire perception qu’a de lui, l’autre.

§.588.

Le besoin des couples.

Connaître l’autre, l’idividu, l’étudier. entre ne pas amputer son temps d’exploration propre = au travers l’autre + au travers de la vanité = conception lui-même.

et que son être puisse se reposer tout entier et sérénité de temps que tout en soi puisse aller.

§.589.

Relation à soi, à l’autre à l’intégralité. (moyen déjà toujours en un dans la relaion.)

§.590.

Energie ne s’accouple que pour épasser les entités. Dit faites comme es autres, la régulation de l’étique, de la morale.

§.591.

Je recherchais un projet fidèle commun.

Voilà comment un couple pouvait s’engager.

L’angoisse de n’avoir un projet à retrouver.

§.592.

Dans une file, pasune fille me trompe, groupe informe les gens te passent devant mais il faut mieux car c’est la fuite en moi notre temps laissé

Quand là ce n’est plus un mais 2000 de paumé.

§.593.

Les bannières encore mieux, ou pas de queue et des inventions originales fielleusement.

594.

Pouvoir dire sans, laisser traîner les yeux jusqu’à temps que un mot accroche l’aile = Quand les yeux on besoin de se caresser.

§.595.

Sensation de soi revenait pas un autre endroit que celui qu’on va atteindre après, sur lequel on veut toucher.

Pas d’isolement à l’objet et association doit être toute possible.

§.596.

Je serais devenue ta princesse dès l’enfance sans jamais faire recommencer toutes mes conneries si j’avais su que tu viendrais, que tu sera là pour, en moi.

Poême d’amour à la vie. (sicet écrit est pour moi alors sachequ’il ne sera jamis trop tard ma Caroline )

§.597.

Si elle se retrouve être comme cela O.K. mais sentant ne pas l’appeler car on ne résout rien avec la colère.

§.598.

Comme on a simplement se savoir accrocher pour véhiculer sa volonté (celle-çi n’ayant que comme fusion de configurer en soi les solutions et adaptation et aisance recherché ).

S’accrocher.

L’accrocher.

§.599.

Mais sur quelle valeur sûre peut-elle porter.

Gêne on ne sait pas comment faire converger nos foerces en le bur au delà.

§.600.

Je savais lui servir d’ex, il m’envoyait une –                   – pour élément relativisé, elle ne correspondait plus à ce u’en lui je pensais pouvoir l’actionner, sensibilisé.

§.601.

Condition de la basse classe devant avoir un minimum de plan que nécessite pour les fondements de l’automatisation pouvant se regrouper. N’y pouvoir être graduellement en place pour fonctionner + analphabêtisme car répertoriage papier.

§.602.

Sinon population assistée. Machines qui remplacent le fondement sur quoi la population entière repose et non plus sur le système de l’esclavage. ( Et c’est comme cela que plaçant les pseudos « esclaves des temps modernes » en position de chômeurs tu les retrouve dans la rue près à tout casser pour retrouver leurs positions d’esclaves appointés, comme quoi il faut un JUSTE milieu ! ) Select Doc Dany.

§.603.

Les problèmes doucement, doucement,on va tous mourir en vrai et tous nous avons pu l’infiniment –                  – compempler.

§.604.

Un livre donne une idée de l’énorité de ce qui est fait ou vécu. On n’arrive pas à converger ou à s’apercevoir que ce n’est pas à la même chose que chacun est disposé, ou bien sûr, à la même chose mais en finalité our l’instant pas à a peine de se piétiner et onde brouillés.

§.605.

Chercher à signifier quelque chose, et place au fanasmes laissés.

§.606.

Développement et énergie ne sont que kle flux à projeter.

§.607.

Il la battait pour lui prouver qu’il pouvait s’activer.

§.608.

Je crée partout ou je vais si je veux controler un temps soit peu une qualité de création il fautue je choisisse méticuleusement tout ce que je fais.

§.609.

Devant une femmes toutes comme tut le monde tu devient batard.

§.610.

Je suis au courant d’un truc, c’est qu’on fait tous les abrutis.

§.611.

Je ne mange plus de gâteaux sauf ceux qui sont dans les boîtes en fer. Alors il suffit que je m’invente un besoin de boîtes. ( Je te signale que je peux encore en fabriquer d’autres à tiroir, convercle, et même à couvercle charnière ma douce imbécile ! Pas besoin de te goinffrer de Bisquit pour autant )

§.612.

L’aliment n’a plus aucun goût lorsque le corps n’en a plus besoin. Or c’est l’exitation du goût que l’on rechercher en vain.

Le goût – le sens. Elle avait besoin et manquait de protection.

But !

J’avais une très claire attirance pour les Mamis.

§.613.

Mais moi mon cas est différent, il n’y a âs plus – – que moi à la base, mais les femmes ne m’ont pas gâtés.

§.614.

Mon attention s’accrochait sur les éléments que j’apprenais, que j’inscrivais, étudiais et à chaque accroche (approche ! ?) cela voulait dire que un peu plus, je l’incorporais son système l’habitait, me constituait.

Et quelque chose s’automatisait, une force qui n’allait plus bloquer, mais être directement appliquée.

C’est du travait de compréhension du système qui voulait faire que c’était spécialement faite, poussée, revennaient les efforts intérieurs.

Plus c que vous êtes en relation avec (permet aux autres de ce à quoi ils sont raccrochés en particulier.

§.615.

Exempe : Marcher le plus légèrement possible, rapportcorps, appesanteur, centre de gravité.

Sensationssont une répercution dans le corps de ce avec quoi on est en train de travailler. Signes présents attestants d’un esprit en train de transmattre .

§.616.

On a peur de la même chose mon pauvre vieux. Et l’inconscience de l’autre, à toutes les alternatives, nous, les déraisons, nous conduiraient.

§.617.

Conflit et oncompréhension.

Frénésie et porte dérobée.

§.618.

Il n’a pas dû élever ton esprit qu’à coup de bouquin le pépé, (référence en main de titanesque le gars avait)

( Il y en a à qui tu envoie de sacré compliments dit donc ! Tu n’y va pas avec le dos de la cuillère ma Caroline d’amour ! )

§.619.

Comme dans la litérature je ne savais marcher par le sous-entendu ( avoir pour vertu d’avoir moins d’explication à fournir ).

Et les sous-entendus avait pour vertu de ne pas donner d’explication déffinitive, pour être indéffiniment interprétées)

A chaque fois qu’une rencontre de ce type se faisait. Telles les détonations (rapport en temps, à notre évolution psychique de vie, de travail mémoire de l’être en général ) qui se produisait Quand je rencontrais quelqu’un me rappelant le passé.

§.620.

On se considérait toute deux comme être des éléments. Et l’une considérait l’autre comme sa femme. ( Là ! Tu bébloque à plein tube !)

§.621.

La connaissance de l’amour ne  vient vraiment que lorsque je sus que c’était me consacrer à un être pour mieux me consacrait l’un et l’autre à ce que l’on entreprenait.

( Parfois j’abuse de la bière, comme chacun sait ! Le jour ou tu as écrit cela tu avais « usé » du Bordeau.) Donc : Correction !

La connaissance de l’amour me vint vraiment que lorsque je sus que c’était me consacrer à un être pour mieux nous consacrer l’un et l’autre à ce que nous entreprenions !

Comme quoi nous sommes tous pareils, « Boire un PETIT coup c’est agréable », MAIS, oui il y a un mais ! Je t’aime ? : Toujours !

Ton DANY.

 

§.622.

Le vent passe par le toit et me rafraîchit quand il ne me glace pas !

Un § au crayon note hors texte non relevé. DOC 27 PAGE 323.

§.623.

Ce qui était merveilleux c’est qu’entre chercheurs on savait (« nous savions », j’en ai marre de corriger tes conneries CARO) que nos collègues, élèves, professeurs, étaient des constituants primaires de notre personne. Le groupe était de là, en acier trempé.

( LA dureté de tes connaissances en métaux s’arrête là ?

Il y a mieux ! :

Ti, U, Ta, Ni, Cd,  Cr, Ma, Mg, Mn  ! Pour ne te mettre que quelques symboles molléculaires de quelques éléments primaires, parmi des métaux autrement plus durs, abrasifs et érodants que l’acier !  De simple mémoire, la liste n’est pas exaustive ! l’un d’entre eux n’est pas dur, mais abrasif et inflamable au « moindre » échauffement ou étincelle CHERCHE et bonne chance !)

DOC select DANY.

 

§.624.

Je n’avais à prodiguer, à adopter une réaction conditionné à m’énerver en vue d’une affaire, d’un problème. j’avais tout intérêt à en être nullement perturbé, gardant mes forces, non pour la parade, mais pour l’offensive, la préparation de le conquérir, en une relativisation de ce qu’elles sont impreignées de respect (patience ) à nos propres impatiences et travers de personnalité, ainsi la personne  = ne pas sombrer, céder, à ces propres problèmes de destructions.

Et l’énergie débordane que je mettais à m’imaginer quelque chose avec elle partager, je partage avec tout le monde l’énergie que je mets à l’accomplissement de mes qualités.

Enfin, j’essaye !

§.625.

Evidemment que quand je dis il ou elle c’est quelqu’un qui me l’a direstement inspié ( quelqu’un que je connais ou pas du tout – L’action patagée) Je suis – Il est.

La propreté, soigneusement se traiter afin de pouvoir ,plus fort, plus loin aller, à un fait de sainteté.

( Ah ! NON ! TOUT ! Mais pas cela ! )    Daniel    !

 

§.626. OUI !

Quelqu’un devrait répertorier les phases de vies.

Exemple : Je faisais, nous faisions commerce du bien. D’un frère mourrant !

Nous étions dix faisant le commerce du bien  –   —    —– !

Nous étions cinquante à faire le commerce du  –  —   —    —-     —– !

Nous étions –  —   — !

Nous ——————————————————————————Plus que ?

Je reste seul attendant la mort !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! D. PF.

Désolé Caro je dois t’arrêter !

 

§.627.

Lidée naît de l’évènement qu’on mûrit, l’évènement, l’état sur lequel on décide de s’arrêter, de composer de –    – ?

De travailler dans son esprit jusqu’à ce qu’elles reviennent en notre esprit à la hauteur de ce que l’on a ruminé, (j’aurais mis MEMORISER et évaluer ) et restituer ce sur quoi s’était porté notre intention, une fois digéré. ( Tu faisais carême à l’époque de ces écrits ? cela te montait à la tête ? Obséssivement ? Tu m’as habitué à mieux que cela Caroline ! TU peux être bien supérieure à ce genre de prose ? ? ? ? ? )

§.628.

C’est plus fort que moi comme je regrette (aussi infime soit-il ) de ne pas avoir décortiqué un élément sur lequel  = sauter sur le jouet à penser qui se présentait à voir de qu’=elle façon il me donnait à penser.

§.629.

Heureusement dans le bus il y a des hommes vec le gros boutons enexcroissance et ainsi mes courbatures au dos quand elles deviennent insuportable, je peux comme ça sentir quelque chose tenter de les soulager. ( Au plus bas niveau ! )

§.630.

Prendre un objet comme un enjeux, détendait le corps et l’esprit. Comme ces moments où je voulais toujours être actif envers les autres et je n’y arrivais car c’était moi et non plus eux l’objet de la transition de l’énergie. JE DEVAIS LA RECUEILLIR AU LIEU DE M’EFFORCER A FAIRE TRANSITER QUELQUE CHOSE QUI M’AVAIT ECHAPPE. ( BIEN VU !)

Comme l’enfant lui est celui qui agit sans direstement communiquer aux autres, mais croit en son soi-même objet.

De la recherche, être en confiance et porté.

De la conquête quand ceci revient à se poser.

L’innaliénable rapport au mode.

Le fractionnement qu’utilise le monde se développantcomme s’étant condensé, se poursuivant de s’être rangé.

§. 631.

A chaque trop plein. A chaque fois que je me disais que se manifestait le trop plein. Venant avec la nécessité de continuer le chemin. Et alors d’aborder les choses sans plus qu’elles nous touchent, qu’elles nous bouleversnt, ou nous berçent.

§.632.

Ne pas s’en sentir chargé ou se penser comme leur obligé. Simplement les prendre en main. Faire les choses parce qu’on savait qu’on devaient qu’elles soient faites Et aussi elles venaient !

§.633.

Les paroles de bien tiennent sur ce que tu me dis qu’elles sont. Belles religions. Pour la religion c’était l’instruction contre cela personne ne prophétiseet institution explique son minimalisme simpliste !

§.634.

Nos petites conversations dans le vide qui aident à passer la sensation, comme on dit.

Pour savoir qu’on fait des choses pas besoins d’avoir à en parler.

Le lien social ne peut se construireentre qu’à partir du moment où l’autre un fait pour l’autre (si c’est pour un gros c’est que simplement en ai la sa vision et sa possibilité d’action sur le groupe.)

Le lien social c’est à l’autre dans le sens de ce qui reviendra à la communauté.

Sinon il sera un lien social qu’on défait.

Et n’est capable de prodiguer le bonheur ( Aussi en sa perspective ) que la société.
Seulement actuellement chacun se débrouille avec sa conception ( Rattaché aux conditions ) de bonheur sauvegarder ce qu’il à bouffer.

( Là ! Cela baisse dans mon estime ma puce, mais je n’en attendais pas moins, pas autre chose en tout cas, car le savais ! .)

 

§.640.

Du bonheur, de l’entrain, du désintérêt et déconnement qu’on met en son âme amoureuse et la liberté Qu’il faut à une réaction pour être pertinente pour que les situations puissent se décoincer.

Quel que soit l’enjeux, rien ne doit emprisonner l’esprit de celui qui se donne à la vie. le don de soi justement justifie, place, fait que puisse se reposer en nous, sous les Etats, toutes les réalité, pour ce qui saura les rassembler.

§.641.

Je vous encule, je fais ce que je veux ! ( Oh! mon minou tu n’as pas honte ? NON ? Tu as raison continue comme cela ! )

J’adorre cette phrase, je berce avec elle, c’est une des favorites du vieux.

(Quand je te le dis que les grands esprits se rencontrent, bien libre ! )

On a jamais de problème en fait, regarde bien se qui se passe autour. – Tant de bordel – Qu’est-ce qu’un problème dans le chaos qu’il, pourtant, nous appartient d’arranger. ( Surtout pas ! J’en connais plus d’un qui aiment le bordel et qui feraient la guerre pour pouvoir le préserver et continuer à vendre leurs engins de mort : Un exemple : qui sont parmis les meilleurs clients des aciéries, Métal-Arcélor pour ne citer qu’eux, LES constructeurs aéronautiques et de matériels militaires !DOC select DANY

A partir du moment où l’on soccupe de lui rien ne nous paraît être problèmatique ( La vue d’ensemble explique que c’est simplement un élément qui finira par se régler. )

§. 642.

L’art c’est le moyen que ne pèse sur moi les jugements sur le fonctionnement de mon espit qui est dans la vie de tous les jours pouvant lui-être fait.

L’art n’est rien à comprendre autre que justement une façon de faire passer un aspect de l’esprit qui passait. Celui qui réclame de comprendre ou tout simplement saisis ce que l’art était.

§.643.

Le coup des petits, comme dans un musée. Pour moi c’était de l’art destinés aux autres. Funeste ! Qu’est-ce que l’esprit humain à t-il bien pû fabriquer ?

§.644.

Mon travail d’écriture ne l’emplissait pas, je pense quotidiennement je me trouvais des sujets car à la perspective d’avoir à vérifier des textes il fallait que je me sente moi-même activée par l’object que sur j’ai pris pour sur des MILIERS DE PAGES le relater.

Historique d’y être toujours amené, qu’il constitue toujours dans ma vie le princpal sujet. Piège à idée.

A quoi ma dynamique de pensée va-t-elle plonger ?

Que me permettra-t-elle de déméler après.

§.645.

Être heureuse en sachant que la vie ira en continuant.

§.646.

Les femmes ve veulent pas de « révo », tant que la « révo » ne s’installe pas d’elle-même car tourne en rond si pas de moyen. Se creuser et remettre en question sur quoi on est en train de reposer.

Etat d’esprit et stabilité au moins prévient contre la douleur mentale risquant de nous désemparer. Rempart !

§.647.

Äme en son intérieur, pouvoir partager quelque chose qui ne cesse de croître.

S’arracher à le tristesse, repousser la misère.

§.648.

Le couple sait quels gestes interprétatifs, de l’autre ne doivent pas être.

§.649.

L’inconscient faisait revenir en l’esprit des sensations dépendant ou de toute façon en relation toujours directe avec le passé même si aussi en relation avec le présent qui redéclenche. Le contrôle de ses émotions, des choses qu’il nous faut reclasser maintenant.

Et c’est ainsi que transformation est lié à progression. Et quel cycle cela peut-il bien régénérer ?

Question posable = concetteur – infinité.

L’existence alors devant être pour toujours ce qu’elle est.

Un [« amour » c’est un ajout de ma part pour ma seule CAROLINE] espace infini ou tout est toujours dans le quel le fragment, est aussi complètement libre que paumé ?

Libre est la connaissance passée et ce que l’on croit qu’elle puisse en tant que telle donnée.

Âme t pas en tant que telle, la vie est-ce qu’on est dans le sens où tou les mystères reposent en la mouvance de toutes pensées.

§.650.

Contrôle de sa sensation. Stabilité, et une idée en amène une autre et ainsi le monde se fait.

Et puisque tout est idée.

Quand elles pourront toutes correspondrent, se maintenant, ne défaillant, se sentant mutuellement..

Comme l’homme peut penser à vivre heureux en donnant le bien- être à autrui. ( et parce que capable de se comprendre )

Le bonheur est chez moi parce que lui .

§.651.

Mon secret santé, le respect et savoir que force que lui.

Je ne peux avoir peur de passer pour un con !

§.652.

Vivre bien. Donner, restituer ce que la vie nous a apportée et vivre parce qu’elle, ne cesse de lui demander, plus encore d’espace, se battre, être chamboulé d’encore savoir ce qu’on a, une idée de tout ce qu’il y a encore à l’avance à porter, recueillir, grandir.

§.653.

C’est comme cela que cela vînt je peux en être comme désolé (bien qu’il faille toujours avoir une idée pour savoir entre qui et quoi, vers quoi aller.

Mais personne qui ne puisse sérieusement s’excuser.Tout apparaît sur les moments si vrai.

§.654.

Être bien c’est savoir qu’à tous les moments le monde entier converge en soi et que pou son voisin c’est la même et qu’ainsi tout ira de soi.

§.655.

Distinction –         –  remonter.

Comme si l’auteur savait qu’il étient attentionné !

J’ai tellement dû renoncer à d’hypothétique manie qu’au mariage je ne suis plus condamné non plus§

§.656.

Et le respect de mon travail et le rapport que je lui dois ainsi qu’au bien fait que même en couple c’est comme des week-end seul = à la matière empiré que je ne dois plus craindre Mais embras (s)é. « embrassé », « embrasé », « embarassé ».

Plus craindre d’être esseulé alors que le monde ne peut et n’a jamais quiconque délaissé.

§.657.

L’existence telle une fontaine de jouvence coulant sans arrêt. Sa propre relation à l’existence, façon d’exister.

La vie ne s’éloigne jamais, l’imagination à aussi cela comme propriété que le tarrisement ne peut s’imaginer, l’avoir pour propriété !

Et pour ceux qui se disent sans agitation; que ne vont y pas penser.

§.658.

Transformation = mort, naissance.

Ruer = Se tuer.

§.659.

Et je me replace dans l’idée qu’en elle donc je ne fais pas qe qu’il faudrait pour l’autre, comme il est naturel d’avoir devevant l’autre, il devrait m’apparaître naturel de m’aider moi. Je sais absolument qu’il y a du ridicule, de la lacheté à écrire cela mais cette limite ne le connaît absolument pas, dans le sens où je ne saurais procéder autrement ( En d’autres proportion, déjà ou façon ) que ce que je fais actuellement là.

Je ne pouvais qu’aimer, me diriger, vouloir que ce qui avait une signification pour moi ( = qui en quelles que soien, je connaissais déjà )

§.660.

Je vivais le jour, me levant du matin, le jour m’invitant à ortir, l’etérieur créateur et accueillant, Régulant à ce moment là :

Ouvert à disposition.

Demander.

§.661.

Il se reposait sur moi (Surtout quand il ne pouvait qu’hurler ou quand c’était le jour à s’amuser ) Il se reposait sur moi car connaissait ma patience, cele de la mère, celle de la personne qui a entre les mains toujours à s’occuper, à améliorer, à ré-afuster, celle qui de part de là ne peut en rien se démodaliser s’émouvoir de si peu.

Mère nourricière tant que de s’occuper de quoi, comment elle choisit, esclave et duellement , le socle , l’existence, là seule sensation d’exister, l’émerveillement de la vie.

Se reposer sur elle, elle seule, est suffisant.

§. 662.

Le rêve tel une situation à le vivre après l’avoir pensé (penser d’une manière ou d’une autre qu’exister ) le réaliser.

Ou dans sa non réalisation comprendre que ce n’était qu’une question de temps pourquoi les choses bouillonnaient.

Sa propre vie était là pour expliquer De quelle grandeur on était capable t que suivant pas grand chose ne semblait se passer.

Chamboulement, chantier continuel qui y amenait, exepté.

§.663.

La coercition de l’autre, le combat des limites Pas stabilisées car tous les plans n’étaient pas représent = équilibré.

Et une manière de s’apercevoir qu’elles horreurs on provoque (l’autre ou soi-ême ) dans cette mauvaise incpmplète interactions des idées.

§.664.

La sagesse était de savoir que par tous sa clef tait portée.

§.665.

Les forces contraires. C’est parce que je savais que telle existences était préservée que je pouvais continuer à étalir des théories sur la paix et recherche (à partir des contre – assurance qu’on m’offrait ) incessamment.

§.666.On pouvait se projeter (réfléchir à autrechos que la position entree les gens.

Alors que le travail de la matièe pourrait alors modifiermultiplier nos appuies .

§.667.

Question entre individus pas réglé tant que populatin pas mélangé et question patrimoine national mal protégé et différence entre population et enfat pas communautairement élevé.

§.668.

Elle m’appris que l’on pouvait faire attention aux gens, les portaient sans pourtant me paraître bouger.

§.669.

Les gens partaient en vacances faute d’aventures.

§.670.

Il m’avait trahit. Comparer à la confiance en lui ce serai une belle pour lui si une telle belle j’avais.

§.671.

Nos élans physiques était fait pour communiquer pulsion et émotion et non pour impressionner ou influencés.

Ou alors justement que cette confiane n’avait aucun prix, ue mon entièreté face au monde l’absolu de mon fait ne pouvait par rien être amputée.

§.672.

La jalousie/Il n pouvait s’imaginer avec lui alors comme sa grande habitude était au sujet des femmes de fantasmer, c’est avec sa femme qu’il imaginait nos sens et inerdits.

§.673.

L’artiste est l’image même de celui qui se découvre lui-même, travaille sur lui-même et isolément.

Même dans la seule fin, le seul objet et bonheur qui puissent trouver à son art, c’est la communication. Parler aux oiseaux u à tout autre mais apprendre un langage, le restituer, l’utiliser, et comuniquer = partager = recevoir et pouvoir passer quelque chosequi ne pourra s’éteindre.

Le dragueur. Celuiqui croit que l’autre à son tour est draguer.

Celui qui détériore sa proie, son objet, cellui qui lui brise l’aile, qui fait que dés le départ l’approche ne peut évoluer.

Le dragueur, ce con.

Réfléchir. Réfléchir. Ne pas compter sur.

Symboliser = Etablir une relation entre les choses et les êtres, qui empéchaient justement d’évoluer. Insister sur la signification, pensait que la communication l’échange n’était pas importante. Réfléchir, trouver comment se connecter.

§.674.

Zoophilie. ( Décidément tu les aura toutes relevées les conneries )Mon chat venait contre moi se massait de nos corps se soulageait.

Il n’était simplement question de sexe, car nos corps et son utilisation quotidienne ne pouvait avoir été comparer (  Et non pas ne pouvant se comparer, Rien à y comprendre ! )

§.675

Un concert –         – organisé oub tout le monde serait convié et que tous iraient en se disant que sinon qu’est-ce qu’on se verrait en chier e que foule regrouppé une parole serait diffusée donnant une idée à chacun de quoi choisir à aire et avec l’autre ne pouvant jamais retenir.

§.676.

lle se regardait manger du pain, comme une fille elle avait trop mangé alors elle s’en mettait plein auour de la bouche et comme une petite elle en rigolait.

§.677.

Nicotisme. Hypnose.

La fascination de se voircomme en l’autre couler. Et tabou de mort et douleur dépassé.

§.678.

Société monde par faute, société perfectible = mais si, mais si regarde bien on y est.

§.679.

Place sociale. Rien à foutre sur la main, comme cela chacun avait une place et devait la garder. Un jeu, un exercice, une manière de rester maintenu à ce qui se passaiten vue d’y réagir. Processus de création ( Là attaché au seul objectif qu’on pouvait se mettre sous a dentles conditons d’ensembles mais sans objectif dans lequel passe la douleur, message non codé.

§.680.

C’est lorsqu’on se rend compte dans une course qu’on la gagne  (Et qu’elle fasse qu’on gagne indépendemment de la victoire, mais le gain brut, intrinsèque, le seul qu’il soit en fait ) parce que combattre jusqu’au bout, de la première à la dernière qui en sorte. Les différents souffles inspirant d’un seul élan se tenant de rythmespris venus de ressources aussi éparses et imbriquées que ce qui nous y poussaient.

Eparses et toujours plus comiques céleste et profond.

§.681.

Ni femme ni homme pas de frontières à l’individu pas de différences entre lui, elle, cela, quoi que ce soit.

Je fus prise de terreur lorsqu je remarquais établir des ponts avec certains que volontairement je m’interdisais ave d’autres.

Je pense simplement que se focalisant sur certains en place on s’entraîne à placer une certaine iage que l’on se fait et ainsi notre imagination leur sait confié et quand on sait qu’on pourrait avec l’autre l’échanger on essaye mais se retranche de ne savoir comment procéder (occuper, déranger par ces mêmes représentation) qui empêche à l’esprit d’admettre qu’il est en train lui-même de s’initier.)

On sera alors le point pas focément vers l’autre mais inspiré par l’autre vers, par lequel mon énergie pourra, ira, baigner, se fondre, s’envoler.

LA course qui menait du bout en bout et apporte le plus qui va au battant en lui s’intégrer. Et une fois senti cela, il n’y a plus qu’une course, pas de ligne d’arrivée, le sentier ou l’amour de la course ne s’arrête plus jamais.

§.682.

Communication active, mélangeant l’énergie présentement et son au-delà. Car activité qui se prolonge dans la communication à l’autre.

Communication à la matière également, élan qui permet ce besoin d’agir, dans sa logique du travail de sa passion.

§.683.

La force que nous a apporté une action et ses répercutions .

Toutes forces nous portant vers l’action en la compréhension n’enclave pas en un domaine.Si je la maintiens en mon objecti se convertira ce que je devais comprendre en poursuivant (de l’autre qui se re-manifeste ) S’applique à ce vers quoi j’ai décidé que se fasse le tournant.

§.684.

Avoir la même sur mon corps et le chérissant ainsi tous les jours et pour tout le temps.

Et c’est pourquoi tout le jour au destin je tente de dire merçi

§.685.

La chaleur de l’humain me porte à ne cesser de vouloir avoir bon en matière, tandis que c’est elle qui me permet d’être au pont avec les gens. De se sentir bien car ni l’un ni l’autre n’est là à partir du moment ou je les sers l’un et l’autre, l’un dans l’autre loyalement.

§.686.

Il ne valait comme mystère et raison de leur déraison que de ne le vouloir pas.

§.687.

On me doit le respect

te      —–

Un doit le respect et la paix est échanger cela.

§.688.

ëtrez avec vous absolument !

C’est faire que  §

§.689.

Il bouffait histoire de se dissimuler son problèpe de gros intestin, en bref n’importe quelle grave  maladie qu’il redoutait.

§.690.

Des bébés c’étaient des bébés.

Oui j’avais eût peur si cela avaient été des adultesparce qu’insulter les gens, les ménager.

§.691.

J’avais eût peur car je les avais pris pour des fous alors que le sort des adolescents est.

Ont encore la capacité de m’attrister.

§.692.

A chaque fois que surgissait le sentiment tous le monde était rémené à égalité, puisque toutes les passions vénalités et que les passions rendaient aveugles et d’elle ressassait toutes les horreurs e les beautés.

Et chacun face au monde, nous n’étions que des esprits à errer et cela chacun sur chacun le sait, ou bien son proper combat avec les passions le rendant suoffrant le fait, le laisse, ignorant, ignorer.

§.693.

Il partait tôt et heureux au case pipes les jeunes; C’est le sport, l’appel du corps qui voulait.

§.694.

Une affaie de régler avait le pesant de soulagement égale à ce qu’on avait dû se démener pour le régler.

§.695.

Manger, absorber c’était prendre une responsabilité, un poids et gare à soi si l’on ne bourrait.

§.696.

Ce que nous savions qui était indiqué.

Ce comment passé et s’en déroulé.

Ce qui restait à faire.

et ce que l’on pourrait.

§.697.

Modifier volontairement ma tension. Justement émotion et tension sont là pour quémotion ( énergie ) en une portée ( tension ).

JE peux être d’accord avec mon émotion, toute émotion est traduction ( or, est spontannée ) subjectivement et son adhésion au comportement n’est que le tension (obstacles au point d’ancrage rencontré ) qui s’exprime et qui est aussi subjective. La tension quand on se rend compte d’elle ainsi que le tension sont dépourvues des instruments, besoins, dont on dispose qu’il faut faire s’activer.

Qui fait que notre corps et esprit au delà de ce que notre conscient sait, « croit, croît » ( MINOU verbe croire ne prend pas d’accent circonflexe, ne pas confondre avec croître « grandir )

L’emmène justement  (si il ne compte pas être toute puissance, partir du principe qu’il a déjà tout en main bien articulé ) en d’autre points à lui-même à une autre forme .

§.698.

Tous enfants de la terre.

Guidé par ce que trouvera la démocratie.

Et toutes sont nos enfants les natins, les patries.

Elles ne seront jamais une mais resteront comme de mieux en mieux pluriel et voudra dire qu’aura fait le bloc ce quon ne retouchera plus.

§.699.

Chacun ayant porté et fait bouger son époque.

§.700.

Rencontre sur le Web et je suis sûr que celui qui l’invente fut 1000 fois plus déjà bien. Si ne se pointe pas très vite (innocent comme quelqu’un susceptible de toute ma vie coller, ma carrière d’auteur romantique est terminée.

§.701.

Je devais à mes envies de célibat et de recherche et détermination personnelle de n’être tributaire de personne et de ne pour rien au monde chnger ma détermination à cela (seules mes nflexions ex: trop penser aux –         – pouvait me rendre incapable. Mais si je pensais de voir quelque chose au point de vue de ce dont je devrais être capable, personne ne m’en empêcherait.

§.702.

Le sentiment de solitude obligé est un trou béant mais !

Mais je péférerais rester célibataire à vie plutôt que de ne plus m’accompagner moi.

§.703.

Et bien que j’y aille mollo bien que le marché soit maintenant à moi (ordi et Web opérationnels) sinon je vais me laisser pomper, une histoire la meilleure m’ira.

§.704.

Simplment le choix doit faire que je prenne mon temps et qu’aucune, ce qu’on appelle concession ne me retienne en n’importe quoi.je susend mes recherches jusqu’aux partiels, dangers, je suis mon obscession glisser sur cela.

§.705.

Avoir un objectif que l’on croit juste c’est à dire qu’on sait pouvor endurer mais par tout le monde être suivit.

C’est savoir ne pas donner une once de plus ou de moins d’énergire. C’est savoir devant un conflit ne pas céder à la tentation de dper le toussant, se rendre intéressant, important.

Pour mieux en fait oublier ce sur jusqu’à où on devait veiller.

§.706.

Non libre. « Si ton chant n’est pas plus beau que le silence alors tais-toi ! » (Voilà une phrase dans laquelle je te retrouve à 100 / 100 et dans laquelle je t’aime comme je l’ai toujours fait depuis que nous nous sommes rencontrés mon minou d’amour .)

§.707.

Dans mon programme je ne prévoyais pas le mariage alors je mangeais deux fois plus ainsi durait un peu en le temps o j’écoutais la radio, les autres « discourant ».

§.708.

On prenait conscience de la valeur de chacun quand s’offrait à nous et donc ainsi reposait sur nos épaules de faire des choix.

§.709

Se vouer à quelque chose est mort à un monde.

Et la seule façon de se sentir une unité.

Et à chaque fois que je me dis mais lève un peu le rideau pour t’apecevoir de se qu’il y a à coté. Je comprend que je ne peux tout englober et que c’est le tout qui constemment sollicite, englobe lui ce que je fais et la compréhension relative elle, est illimité Dans la mesure ou toute avancée dans la réflexion, l’expression d’elle-même ce produit autre chose à coté.

Et si c’était le brin de bardel qui faisait que dans reste puisse s’édifier.

§.710.

Mon rapport aux autres tel mon rapport aux mondes. Dès que je suis aussi incapable D’établir une liaison avec eux, que d’autres fois en pleine fusion. Enfin que je crois car je peux sans doute assayer de me rapprocher d’eux alors que me rencontre en tout était lui toujours plus à cent lieues  ( Et non pas Lieux ! Lieue = unité de longueur, variable selon la référence : terrestres marines, actuelles, anciennes, Françaises, étrangères : De environ 1,6 Kms à 1, 8 Kms !!!! Lieux = endroits déterminés !!!!! ! ) et qu’est-ce que va rencontrer à l’autre autrement que le moment à tant est nous.

Clairement ressentit comme.

Peut-être non pas de l’avoir à des moments où on à d’autres où l’on est abusé, tourmenté par tout cela

§.711.

La peur d’être tué. La peur d’être tueur !

Exorcisme ! (mon andouille chérie )

§.712.

Je ne fus plus ému par les vampires ou les bonnes fées dés que j’amis pouvoir être l’un, l’une d’entre eux, elles.

§.713.

Et lorsque je n’arrive plus à discourir sr rien. C’est due ma ve est une catastroph je me ferais remarquer.

Alors que loupant tant mieux que je me mette à l’arrêt !

§.714.

Je me réfugieais dans mes défauts quand se faisait plus complexe que je le croyais.

§.715.

On m’ trahis ?

Tant pis e pauerais cent fois plus pour me débarraser du concept de l’amiité.

§.716. Page 338.

Il ! Tapat !

– !

– !

– !

La seule manière de se tenir en conscience de ce qu’il a été fait de taper !

Et à chaque fois qu’il tapait dans cette recherche de conscience son corps sentait comme s’il s’était fait du bien, comme si lui a l’autre, à son objet en fait aussi il avait fait du bien.

§.717.

Et de plus belle, plus metalliquement encore il tapait, il ne savait faire que cela. C’est le seul point de référence, reconaissance, le signe qu’i était capable, larécompence , le statut, la preuve d’ête utile, valaureux que de pouvoir arréter, rendre hors d’état de croître un individu (en devenant par sa coissance on pouvait tout remonter )

§.718.

Mon épaule avait bougée. Exemple de rotation.a chaque mouvement de détente avait craqué, se remettant en place, les muscles, l’effort, sa place pouvant structurer.

2videmment on aurait pû me masser dix ans que le résultat comme cela n’en pourrait avoir été.

§.719.

S’éteindre télescopiquement.

Articulation.

Il faut que unpoint s’étende et l’autre reste tout à fait fixé.

Jambes droites – Bras gauche face allongéé.

Jambes gauche bras droit allongé.

§.720.

Le exitants m’empéchaient de siester, et la siste elle reposer, clarifier, mon esprit et m’aurait fait vivre plus lontemps.

§.721.

Je mefoutais de ma vie de raté.

Car on pouvais avoir l’impression qu’était pour soi chaque rire de bébé.

§.722.

Je me sentais tellement seul que cel aurait été me sentir entouré que de sentir mon corps d’une falaise rebondir et dégringoler.

§.723.

La vie ne nous contraind à rien ni même à aimer.

Et si l’on ne veut ainsi perdre sa liberté.

Et l’on ne peut se forcer à haïr.

( Non mon amour ! Cela vient tout seul et une fois déclenché : ineffaçable, je parle de la vraie Haine bien sûr et non pas d’une quelconque rancoeur ou jalousie qui elles s’effacent, se dissipent, avec le temps. )  Ton DANY !

§.724.

Seul face à son objet, ses moyens et ce que l’on n’en fait point, seul face ç face avec son démon. Devoir lui faire faire face pour savoir qui il est et savoir comment être fort pour ne s’en inquièter.

Et ne faire qui ne puisse réapparaître, une fois cela fait. Chaque partie alimenter.

§.725.

– Une petite Veine ?

– Non , NON j’y arriverais.

– Un petit joint

– Non, NON je réussirais.

§.726.

La non reconnaissance sexuelle par peur de la correction physique, exploitation de tout ordre.

Et purtant l’exclusion pourcelui qui s’en voit comme si l’on pouvait s’en sucrer.

§.727.

Je sens l’urine, les excréments la sudation –  –  –  –  –  – !

Je suis médecin et je dois me tenir au courant de ce qui est en trainde se trainer.

§.728.

Bien sûr les errances sur le Web, ( tiens je croyais que c’était au point  ) Ne manque pas d’être poêtique.

Mais celle-là , y n’empêche que j’aimerais bien quelle morde. ( A l’hameçon  tu la (le, les, prends pour des cons ! )

§.729.

Si je ne veux rester cloîtrer jusqu’à ce que le mort ne puisse plus reculer, il faudrait queje cesse d’écire tout ce qu’il me vient.

C’est ma façon de m’auto-intéresser.

LE jeu auquel je suis douée.

Continuer ainsi, ne pas se pépayser.

Nouveau chyle, justification ratée !

§.730.

Dormir passer des années à tudier des dépouilles d’escargots.

Et oui les idées ne viennent pas comme cela et demain s’ étaient entichés d’ami singuliers.

Squelettes externes.

Lignes de vie, strate du temps écoulé.

§.731.

Ce qui est comique avec le contraire c’est quand les gens ignorent qu’il est une fleur à chaque autre qu’il va rencontrer.

activité perfectible et manifestation spontanée.

Et caractère et tout posthume au pouvoir d’impulser.

§.732.

Emotion, intuition, possibilité d’intervention, regarder la mouvance en face et énergie pouvant ne pouvant s’empêcher.

( Quitte à les abrutir de stupidités tu as raison Minou nous ne sommes plus à une contradiction près ! )

§.733.Page 340. ATTENTION INVERSION DE CERTAINES FEUILLES

Il répétait toujours le nom d’un traité dont il ne pouvait avoir entendu parler, et il commença à en parler pendant que celui-ci se déroulait.

Je ne pouvais m’empêcher quil y avaait quelque chose à voir.

Comme tous les vieux qui pensaient inévitablement à tous les problèmes qu’ils avaient rencotrés et sur lesquels ils pouvaient maintenant s’arrêter.

§.734.

On était tous de la même famille et n’existait l’abandon. Celui là ou un autre. Les mêmes. Seuls personnes existencielles, pas encore de générale et complête coordination.

§.735.

Pourparlers – Palabres et tabous. Bloquer la folie du vide ou plein. La moitié.

Ce qu’on sait, étant, pour l’instant resté sans effet. ( Tiens tu savais donc ! Cela aussi ? )

§.736.

Ce sucre te donne la pêche, puise dans les réserves. Mais que veut, en quelle occasion puis-je me dire qu’un moment mérité plus d’attention de sa part. A part cas d’urgence ( mais c’est l’état qui sert d’urgence, si on se met à l’intérieur ) si l’objet est absolu rien qui ne vaille d’être – puiser – creuser.

§.737. Décidément : dans cette DOC tu as fait très fort Ma Caroline chérie !

Avouer ne pas contrôller l’aboutissement de l’énergie c’est faire que la situation à l’inconnu destiné puisse toujours raccrocher.

Tout ce qu’on se demandait les uns aux autres, c’est d’être gentils la vie était comme cela assez compliqué et l’énergie c’est le système qui le demandait.

§.738.page 339.ATTENTION INVERSION DE CERTAINES FEUILLES

On ne devait changer l’individu mais c’est le système qui (et cela éait valable pour chacun de nous comme on était) c’était le système qui nous demandait.

Chacun d’entre nous étant le reflet de ce qui lui manquait.

§.739.

LA particularité des hommes.

Chacun à une façon de se connecter est croire pouvoir la tranmettre à l’autre est une illusion et pourtant on va s’y efforcer quand pour parer, mater l’autre à faire quelque chose sans lequel on se croît. on est vraiment amputé. Le problème c’est qu’à la réalisation de cette no pas droite, mais ligne l’autre par un moyen que ni lui, ni soi, ne connaît va pouvoir y arriver. Et pourtant de l’influencer va toujours tâter.

( Faisant ces calculs.

Faisant les nôtres aussi ) / Ce flou dont nous sommes responsables et entourés.

§.740.

Il arrachait sa couche. ( Un pansement ?)

Je compris ce qu’il en était quand je pris le temps de m’imaginer mon urine sur ma peau si restée.

§.741.

J’allais comme Pépé.

L’un et l’autre ça nous inspirait.

L’un et l’autre ça nous reposait.

Et la vie se donnait !

§.742.

Les êtres que je chérissais me firent connaître le malleur.

Le malheur qui m’aurait tué de ‘avoir avec et pour eux rien fait.

§.743. Page 341. ATTENTION INVERSION DE CERTAINES FEUILLES.

Je lui débarbouillais la tête avec du papier après tout pour son hygiène il ne me génait plus qu’on coupe des forêts.

Mais c’était simplement qu’à l’hopital si on pouvait s’occuper alors convenablement de Pépé cela aurait été un gant quelque pert de bien rangé. Et qulqu’un pour particulièrement le débarbouiller.Ne pas vouloir influencer le autres autrement et j’ai fait des conneries que j’espère vous ne ferez pas.

§.744.

J e suis très bien quand je me rappelle que le monde est maître de lui, et moi son soldat.

§.745. Page 338. ATTENTION INVERSION DE CERTAINES FEUILLES

Les lieux évoquaient quels, idées et états d’âmes, m’avaient transporté et fait navigué, qu’elles s’étaient réalisées, qu’elles j’avais laissées, qu’elles encore me traînaient.

§.746.

Vie à l’hosto et loft story.

§.747.

Ne pas réagir plus en qui on le ressent. Ne pas voir un pont artificiel entre soi et l’autre. Le renseigner qu’est motivé par autre chose ouest bien motivé par lui ce qu’il ressent ce qui circul en lui actuellement.

§.748.

Carole, j’enverrais bien que son fils lise de temps en temps mes écrits et y prennent plaisirs. Ecrits que sa terre à jeté.

Ecrits et bien soit, comment fut tout aussi et à cause d’elle, non mais à ce qu’à l’époque elle représentait, d’elle écrits et épopée et représente toujours chaque être, une humanité ( Et toutes ses beautés, conciliations et étrangetés ) étrangeté de ne savoir ou pouvait bien tout cela aboutir anodine au fait de notre connaissance limité. ( C’est un ? PROCES ! UN JUGEMENT RENDU !  )

§.749.

Mon jeu, mon moi, mon tout , Ma vie !

§.750.Page 342. Ordre des feuillets repris à ce niveau.

Il n’y a d’autre beau que le combat de la vie.

Tel est l’existence et son insatiable bonheur à la vie heureusement, fondamentale de la conscience humaine.

§.751.

Conscience de la mort.

Il apparaît en fait comme tout à fait clair que de la longévité de l’espèce l’individu ne préoccupe pas tant que l’espèce n’y pouvoit – elle pas

A quoi sert d’économiser l’eau ?

Si elle n’est en volume illimité alors c’est que tôt ou tard on en crèvera.

( Tu ne pense qu’eau douce, tu ne pense pas aux ressources maritimes et à l’épuration et adoucissement possible dans des technologies futures et à grandes échelles possibles, si toutefois les ETATS mondiaux se mettent tous d’accord sur le sujet. Néanmoins  : Recyclabilité, naturelle, et artificielle l’une des plus rapides qui soient.

Ils seraient plus intelligents comme développements que tout ce que l’on pourrait imaginer d’autres en matières d’accords internationaux.

Sans compter les réserves des pôles sous formes de glace et que ozone manquant aidant nous sommes en train de faire fondre à petit fe,u effet de serre complémenterarité absolue et indispensable de l’idiotie humaine, nous savons que nous n’aurons besoin ni de bombe, ni d’atome pour nous auto-détruire et de, à terme, obtenir la stupidité de réduction des surfaces de terres habitables !

Il n’en reste pas moins vrai que tu peux balancer dix camions de terre, déchets ou gravas dans un lac tu feras monter le niveau du lac mais tu naura pas changé le volume d’eau contenue par lui. Select Doc DANY !  

Ou alors la traversée d’autres dimensions ou procédé cet obstacle le sera.

§.752

Résoudre une énigme c’est pour soi se reposer.

Mais jamais le voile ne se lève pour cela.

Agrandir l’espace c’est toujours crouler sous ce qu’on ne sait pas.

§.753

Et l’aide à la survivance de ce à quoi l’on croit, cmme concept du bonheur, c’est à dire de la vie coulant dans ses veines que l’on voit, et de l’existence.

et en dehors de cela subsstera ce qui subsistera et tout ce qui se mofifiera.

Car tout cela pour ça.

§.754.

Quand lexistence pourra se développer sans plus de déchet. quandà tous les mouvements de production on aura trové à qu’elle élan du donné on pourra directement le rattacher.

Quand protéger mon espèces sera que les autres puissent vivre à coté et que chaque mouvement aile mourir et naître dans un autre.

Quand chacun de ces transportssoit alors compris de nous et aussi du monde qui vit, on pourra voir encore juché sur ce qu’on saura comme étant divin, harmonieux  plus loin encore, projeté de, par, chacun des mécanismes qui nous conçoit !

§.755.

La mort ne me faisait rien sauf que je ne voulais pas mourir pour ma mère.

A partir de là une rage sans nom à ma vie, à n’importe lequel des moyens pour ma vie me prenait !

( Là mon Minou elle a des idées pour le moins biscornues  ! Abrutie qui t’as demandé ça ? Andouille quand tu te mets à être conne tu ne fais pas semblant non plus ! )

§.756.

L’écrivain forcément est aussi celui qui sait ou songe à ce qu’on va dire de lui.

L’oeuvre et le critique .

Le critique d’aujourd’hui

Les oeuvres de demain se basant sur la critique d’aujourd’hui.

§.757.

Avoir senti la tempête en soi et innarètable il fallut que l’on s’y accorda. qu’on fit sienne celle-là.

Et dns cer état de torpeurface au danger encourru, votre propre état de désolement, plus rien ne vous y remettra.

Particulier, il y en a d’autre qu’il faudra vaincre également.

Plus rien ne me menaçait, plus rien ne me faisait horreur. A quoi cela servirait.

Et toujours devant moi le spectacle d’un monde déchaîné. Cette marmaille était la preuve constante que les éléments se mélangeaient.

Tout le temps et que l’on apprenait au tressage du monde à jamais évidemment.

§.758

Bien sûr chacun d’entres nous savait pouvoir être le vert entre lui ou dedans.

§.759.

Je devenais autrement pls assuré.

J’avais assmilé et était compris les éléments qui m’entravaient.

§.760.

Comme pourquoi nos sensations à la vue même au corps étaient d’elles différentes.

Pourquoi si tout était illusion la chaise me portait et portait tout ceux que je reconnaissais.

§.761

Et quand ce qui concerne ( Qu’en ce qui concerne, ma puce, que en  ce qui concerne, contraction  en devient pronom indéfini qui prend la place de ce qui sera la complémentarité de ce qui suit !  ) de pouvoir surmonter la condition de notre dite humanitéil faut bien avouer que même les douleurs qui auraient pu nous mener à la port, d’une telle acuité, qu’elle nous perçait) Cette douleur et bien n’a jamais fait que passer.

Se sortir de sa ( notre ) condition est tout ce qui est en notre ouvoir.

Et de nous rendre par cela compte , que la sagesse au creux de chaque main.

Voilà ce que la condition humaine est

(Pas toujours parfaite dans la forme et le texte, tu l’es dans l’idée générale de cette DOC !)

§.762.

Les sensations qui me conduisent, m’avertissent, me rejoignent, me signalent (m’auréolent).

§.763.

Être à un groupe.

L’assise des iées.

Comme ayant mis des dizaines d’anées à commencer à comprendre ce qu’était le concept d’un mot, une notion, (liberté, être Européen, martien ) pour la vivre une seconde et puis non pas qu’elle ne sait plus mais moi nest plus dans ce qu’elle est. Je suis le monde que je vis affairé à m’y poser.

§.764.

La mer ?

N’est plus !

Pour moi !

Des années que je ne la vois plus. Mais que je la connaisse ou non ces effets sont sur moi. De ces effets là de l’avoir délà vu, j’en donnerais une autre image. L’unique différence est là, Pas plus.

§.765.
Cette époque ou par exemple quand je ressentais les bulles qui partaient de mon épiderme.( Tu as eu la varicelle, la rougeole la rubéolle toi aussi ? ) Un jour e me disais que j’avais mal et que c’était bon et j’en jouissais. ( Pas nette ! Mon minou d’Amour )

Ce n’était pas l’évènement, l’évènement on ne le vivait jamais on l’observait mais ma réactionà l’évènement que je vivais et qui créait en moi en soi un autre évènement.

§.766.

Le reflet dansl’eau de mon sexe et sur lui mon sein penché. (qui s’est ?) ABRUTIE.

§.767.

Savoir ce u’on avait à faire; C’était le faire tout le temps, sans perte, ni empressement.

§.768.

Ma liberté relaive tient sur le fait de pouvoir écrire des textes et d’essyer de les diffuser.

Masécurité si rien ne vient ne me les enlever.
§.769.

Je m’intéressais aux infos des pays assez, bien que parfois le pays en question je sentais comme pouvoir le toucher avoir vu l’idée au moins avoir constaté, senti la forme de vie qu’elle prenait sans au moins un de ses aspects.

C’est alors que j’avais clairement conscience d’être faite de et objectif tout comme pour moi-même faire ce qu’elle est et serait.

§.770.

Je savais toujours à une bouchée pas l’audelà de laquelle allons trop mangé approximativement au momnt ou je voulais) mais habitué depuis tout le temps à trop manger , je me posais toujours la même question de savoir si je n’allais pas périr quand j’en arrivais là.

§.771.

Me demandant, toujours si je n’allais pas en dépérir.

§.772.

Que des gens acceptassent de se méfier de mes protections, mais maturité comment en fait l’initié était troublé de deveir un object en tout cas un être qui fluctuait également que notre prétention à pouvoir ou vouloir ou non, avoir flécher entre ou soi manipulation, ( Parce que son soi ou lui-même pas posé ) la vengeance que l’on faisait.

C’est ainsi qu’il n’y avait d’initiateur, d’initié et que devait par la répartition chancelante qu’on faisait.

Donc : Nous sommes bien d’accord l’initiation a ECHOUEE en ce qui concerne UN seul et unique qu’il me semble bien ? :  Très bien connaître : NON PAS LUI ! Incoruptible et ce n’est pas une question d’argent, ELLE le sait bien ! De séduction ? D’autres ont essayées !  Et autrement plus jolies et attrayantes !

Impayable !Au sens ?Litéral du terme !)

 

§.773.

Tous gestes est une attention à l’autre,à faire particularité qu’il puisse dessus confirmer.

Tous gestes capables produteur d’énergie et de celle en fait pour être utilisé, à tous servait.

§.774.

La lesbienne.

Toujours séduisait tous les hommes puisqu’à l’époque içi, maintenant, ailleurs en amour ne lui étant interdit.

Naturellement l’hétéro, ou homo exclusivement et c’était le rôle social de de l’un que l’on adoait et celui de l’autre qui nous fascinait.

§.775.

Cinq premières lignes indéchffrables.

La remettre en cause, ne plus suivre ce fonctionnement aurait pu être dangeureux pour la surveillance et exécution (rapport au travail, coercition efficace que si il n’y a pas e débat, aucune porte de sortie )au sein des familles.

§.776.

Pouvoir m’occuper de lui.J’ai des sentiments d’angoisses si je m’imagine en société basée sur homosexualité et qu’n m’annonce l’hétérosexualité, mais si un jour on m’obligeait à quitter l’amour de ma vie.

§.777.

Il faisait ressortir ses muscles parce qu’il trouvait qu’il n’en avait pas assez, (Jamais assez pensait-il de lui-même pensions-nous, pensiez-vous.

(C’est con, si suffisament de force pour s’activer aux tâches quotidiennes )

§.778.

Action -Action. Alors que je ne pouais peser sur elle et que la fatigue me terrassait, plus un pas je ne pouvais faire et là mes pensées devaient s’arrêter puisque mes jambes ne pouvaient les porter.

Mon esprit gardait ce qu’était ce qu’était l’impression d’exister.

« Plus un pas » « je ne pouvais faire »

L’inversion ne se justifie pas d’une façon très flagrante dans cette phrase, un peu ronflante !

 

§.779.

La vie n’était pas bien longuemais l’existence permet tout à l’esprit et de savoir que nous apprtenions au monde et qu’ainsi rien ne s’arrêterait et plus loin qu’ainsi rien ne m’arrêtais. toute existence était le signe de liberté absolue.

§.780.

Souvent les gens perdaient leur patience quand un problème surgissait tandis que hors problème, elle resplendissait car il pense que c’est sur eux que , fait à leur maintien que le étente se maintenait ?

§.781.

Expéditive que en temps de soleil ou de tempête devait être toujours en train de se préparer. S’énervr de l’adversité. Signifier en fait que c’est l’obstacle qui vous rentrait dedans et vous qui das votre chemin avait à le contourner, avoir un chemin frayait. (ça ce n’est pas de toi Caroline cette phrase est rédigée dans un français haché non construit, rédigée recopiée volontairement brute de lecture à toi de revoir le, ton, problème et la suite est du même acabit)

C’est à dire que ce n’était plus vous qui agissait sur l’évènement mais l’évènement qui vous condamnez  ??????????????

« C’est à dire que ce n’était plus vous qui « agissiez » sur l’évènement, mais l’évènement qui vous « condamnait ».

Phrase correctement remaniée. Ton Dany.

 

§.782.

Je n’avais pas à réagir d manière particulière devant lui, je connaissais le danger.Et parce que pélerin, acteur de chacun de mes pas, nul ne m’impressionnait car nul je ne voulais contraindre.

On ne –        – personne au bonheur et chacun sur sa route c’est avec personne que l’on est en train de batailler.

§.784

L’actif –                 – en extension ou en mouvement staticité activé.

Affaissement du coups, réveil l vigilance. ( Ah ! tu as vu jouer cela où ? )

§.785

Là !

On est retourné dans les conneries insipides, du genre de ce que je te demandais si tu t’emmerdais autant à les écrires que moi à les taper !

Liste – Descendre jusqu’à temps de rencontrer une inconnue et la pointe du stylo resté sur la dernière donnée que l’on doit assimiler et reprendre plus continuer, reprendre où on en était sur la premièrement cité que l’on avait oubliée.

§.786.

Le jour où j’ai pris conscience qu’on me donnait le rôle d’enculé à jouer , qu’il fallait réagir avec responsabilité ( Puisque la première des vertus et courage avait été d’accepter ) j le prenais à la rigolade puisque je n’étais plus consterné on ne me sentais pas complètement agressé. je pouvais profiter de cette force dont les gens me chargeaient.ëtre le point de convergence et ne pas s’en servir pour toucher, pour faire que s’exprime le poids confié.

Simlement ne pas oublier qu’un autre sur vous, est entre mes mains, qu’à moi il s’est abandonné et de son secret notre futur avançé.

Son secret car je vais bouger et le toucher sans jamais à l’avance savoir qu’elle forme put-il incarner et nous contacter.

§.787.

Un passage en anglais je laisse.

§.788.

Question ?T’as pas encore compris que je pourrais être amoureux de toi ?

Non sans doute trop compliqué !

Moi ce qui me passionne dans mes élans amoureux ‘est de sentir que je suis loyale.

§.789.

Mais quand la belle se méfie de mes attention sans objet, cest alors que je peux transformer ma passion par elle intéressé ayant pour but – — – – –

fin provisoire de Doc 27.

2 réflexions sur “computerised extra Doc 27

  1. Johnk580 dit :

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