computerised extra Doc 28

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Doc 28.

 

Pagination :

N° 786 à 944.

 

 

§.1.

Il se nourrisait de macabre tellement il avait vu la mort et ne voulait baisser la garde un moment.

La mort devient macabre si on la croit ou l’envie seulement.

§.2.

Apparition roman car préoccupation et mort de la vie courante pour alphabétiser et  non lettrer « d’où l’apparition du logeant sur la T. V. « .

Les jeux de mots, la complicité des mots, de leur sens, de leur emploi, de leur contexte et de celui qui le fait ou raccordera « traduction avec ».

§.3.

Les gens ne se connaissent. Ce qu’il faudrait partager, cacher.

Avoir fait, ou éviter.

Tout ce qui revient de nous dans nos relations, pont de matière à s’embrouiller.

§.4.

Apprendre en série permet d’avoir rapidement à sa supposition (vocation).

§.5.

Pouvoir agencer, disposer sur une feuille des des mots créer un pan, une articulation.

Attendre que tout les mots et les idées soient présent.

§.6.

n auteur n’explique pas tous de ceux qu’il veut dire quand il sait qu’on peut le découvrir.

c’st ainsi qu’une oeuvre offre sciement des possibilités, d’études, de me comprenant et qu’est permis selon le degré de connaissance, de familiarité, l’apparition des différents degrés.

§.7.

Attendre que l’idée soit prescrite et ne précéder au temps qu’on tend à répondre à ses titillements.

L’incidence quand il y a à faire quoi que cessant qu’à releverl’enfant.

§.8.

Je ne pouvais plus élire à mes cotés personne puisque la vie m’avait fait avoir regretté ou devoir me séparer de mes amis, parce que la vie nous avait rendu cruel et que l’on détruisait ce qu’on aimait ) il ne fallait pas se laisser détruire.

Et puisque le désoeuvrementrendait tout un chacun comme jamais.

§.9.

Être chaque moment la personne et les moyens d’atteindre, de faire conjuguer les psychismes, dans tous les aspects en le prenant come un enfant, une aura, une blessure, une jouisance, un souvenir, une pensée, une compagne, une confidente.

§.10.

Apprendre des conneries que j’ai pu pratiquer.

§.11.

En dehors du temps d’un exercice de concertation, 1/2, 1, 2, Mais la nature à d’autres intérêt, priorités etceux-çi touveraient leur place.

§.12.

Marcher. Rencontrer d’autres groupe. La parade et l’attention qui s’exerce sur la symbolisation de l’unité.

Tenir sa fonction simplement pour que la tête soit à cela occupé.

Les questions existencielles et pro-éloignées.

§.13.

Tout le monde à besoin d’être encadré.

§.14.

Les défauts qui s’avèrent, des gens qu’on conaît.Et ressntir comme un pressentimentquand des fois nous prenait l’envie de gueuler.

§.15.

Tu me fais penser à mon sexe.

A mon envie de me multiplier.

A mon envie de vivre auprès d’une autre vie.

Faut-il pour cela avoir un entourage et que la hiérarchisation ne soit pas faite de manière à ce que les manières de s’émanciper et le défaut de l’autre nous tiennee cloué.

Clouage et reste là le cercle des qualités.

§.16.

Le poids de ce que je salive se reposant en moi.

§.17.

La vie qui nous déchire comme ce que sont ces sentiments que l’on ressent lorsqu’on se rend compte que l’on a divisé ses enfants.

La société ravagée.

§.18.

La non. non – assexualité.

Le fait de ne pas reconnaître l’amour entre femme et ne devoir reconnaître sa part de féminité.

Ne pas reconnaître être une femme ou un homme car activité sectorisée et ressentie comme incapacité dimensionnelle ésotérique aux domaines aux quelleson a été initiés.

Forcément on se sent perdu.

§.19.

Accepter l’attention, la force de l’autre c’est multiplier la force qu’au même moment flou on ne pourra apporter.

§.20.

Couple, amitié, sans projet et enfantillage. L’enfant et le efus de responsabilité. Restauration, affection, pomponage, faute bien sûr ses propres manquements s’appitoyer.

§.21.
Assis à un banc. ( C’était nous, mais mon minou partie moi maintenant toujours tout seul !) au monde on le vivait !

Le petit vieux (merçi quand même) à coté de moi vienne se reposer. Les histoires de familles quand et ce à quoi ils en vinnent à conter.

§.22.

Je ne peux plus te souffrir.

Lorsque les blessures ne font que saigner. lorsque l’on ne compte sur chacun d’eux mais la confiance et la stabilité à chaque fois remise en cause et plus personne pour croire et restaurer. ( Il n’y avait plus que toi, tu n’es plus là il ne restera que le vide ! )

§.23.

Une phrase en anglais : Je laisse !

 

§.24.

Je veux bien m’en occuper si on (nous partons) part du principe que c’est mon zizi aussi !

Eh , bien caro tu te dévergonde ma chérie d’amour ? Ton Dany.

 

§.25.

Un Week-end au lit genoux bousillé.Car mes entre – cuisses maltraités, assise sur le plumard.

N’ont plus peuvent les supporter eux restes de la jeunesse lié.

§.26.

Mes tics me venaient comme pour redresser cette machoire que je n’avais pas droite !

§.27.

Ces tics avant que le douleur , empêchant donnant une vibration me remettant d’aplomb, mettant et faisant que ce soit la douleur qui viennent à la place me réveiller.

§.28.

Connaître son corps;, le débit de ses possibilités.

Si son esprit à l’habitude à la réguarité de l’effort ( le fait qu’on ne le fasse pas plus ou moins relaché)

Alors on peut prévoir sa fatigue,son débit et son temps savoir aménager en prévoyant performances, constances.

§.29.

Quand je la rencontrais et que mon impulsion surprise.

Elle surprise aussi, s’exprmait alors 130 personnes en 15 gestes, explosaient elle me rappellait à toutes mes vie.

§.30.
Les forces même, si elles sont les terminales ne doivent pas venir des muscles de ma main. Mais je dois la poser, maintenir mon piquet rigide et c’est (ce sont) les muscles du bras et plus loin qui doivent marcher. (agir)

Elle ne doit pas être un instrument à forcer ( même pour l’étreint ).

Mais avoir primer.

La force venant des muscles plus développés et et engageant moins de travers à s’articuler.

§.31.

Je lui faisais l’amour lorsque j’écrivais, lisais, attendais , regardais, pensais, classais, étais aux aguets, contemplais. Ranger, enjamber, marcher, courrir, dormir.

Je lui faisais l’amour pendant tous ces moments là.

Je lui faisais l’amour de la même manière que je vivais celà.

Faire l’amour comme je vivais.

§.32.

On prenait à bouffer quand on en avait marre de travailler, pouoir nous changer de sensation. la possibilité de varier notre attention à dez touches complémentaires ne nous étaient pas permis. Du coup on baffrait !

§.33.

Ce grand méchant loup et ce qui t’arriverais si tu t’éloignais du groupe au lieu de travailler.

§.34.

J’étais contracté de tous mes muscles parce que se servait de mes membres le petit puisse grimper.

§.35.

Anglais ! je passe!

 

§.36.

Mais une chance !  Champion du monde en sa vie !  ( Toi !  Tu as rencontré les, patrons patronnes, de chez Prisme, M.B.P.M, : D 3. ! )

§.37.

Irack ! E-U veut changer le régime. O. K.

Les humanistes veulent changer le régime de l’Irak et des U- U.

Listes non exhaustive. La France à t’elle chaud aux seins.

§.38.

Savoir être en tension de tout son corps. ex : Se tenir par les abdominaux. Se tendre dans un même effort. et le corps devient un et circule et viennent ce qu’il en est de chacun à chaque organes.

§.39.

La découverte de mon hétérosexualité, fut active et à cete condition là pas rempli as trouvé.

Il me fallut re et repenser.

Et des marques d’affection, de loyauté renouvelée pour y accéder et de pouvoir me dire qu’il y avait des femmes vivants comme moi et physiquement je savais qu’un homme pouvait m’intéresser et que je n’aurais pas plus de –         – pour cela à me coltiner.

Il ma fallut pendant des années aller au devant de cela pour qu’un véritable désir (désir en général et possiblement voulu en particulier ) ( advienne )

Il me fallut clairement, volontaiement tel un long moyen pensée pour y parvenir , comme cet instinct auprès de la femmeme fît passer des larmes de mon homosexualité et de toute ma vie de couple ma projetter. ( construction identitaire devenus plus réflexe )

§.40.
Se raccrocher. invoquer en soi la symbolique pour s’éloigner du tournis des sens.

Le geste pour s’éloigner d’une symbolique incontrolable puisqu’une situation n’est jamais arrêté = ou rien l’on ne peut en réalité se prononcer.

§.41.

Dettes payées consolidées, après avoir été vampirisées est un scandale. Mais l’argent est un scandale qu’il faut arrêter, injustice partout.

Je pense que personne ne se presse de donner une opportunité  à d’autres puissances.

Puisque ce style de fait nous conduira tous (si pas arrêter) au cimetière.

Comment est-ce que ceci peut évoluer. En tout cas nos connaissances, nombre et influence sur le milieu naturel est terrible.

Et les éléments doivent être un à un et de mains de maître manipulés.

§.42.

La peur de l’arme.

Ne pas avoir conscience de pouvoir, peut – être de devoir tuer Lame homme et ne pas connaître l’arme et risquer de l’avoir dansla main sans savoir qui elle est et d’ainssi en tuer dix au lieu d’en tuer un.

§. 43.

Vivre son sujet.

L’écrivain ne peut rien sans celà.

Choisir sa vie, voilà ce qu’apporte l’artde nos vies. Cheminer jusqu’à ce qu’on veut qu’il soit inscrit !

§.44.

Grandir c’est ne plus se sentir coupable de ce qu’on peut inspirer.

–        – douceur. tous et toutes circonstances.

C’est savoir que rien n’est à interpréter.

Ainsi tous pouvoir jouer, accepter l’énergie qui descend en nous comme le plus grand des bienfaits.

§.45.

Le repport de position est un leurre parce que privé de but authentique lié à sa propre force créatrice.

§.46.

La fonction (dans ses privilèges et psychiques d’apparats ) nous avoir occuper , doper la société dans son exposition.

L’expressif ne révèle rien d’autre qu’une question à exprime au visage qu’on que tu voulais voir sans une certaine forme concerné se former.

§.47.

Tu sais pourquoi je me confierai pas ?

Parce que tu n’es pas mon copain comparé à bien des choses que je n’ai rien dit du tabou et combien que chacun garde pour soi.

§.48.

Contrairement à chacun de nos comportements dictées par l’expériences et considérés comme normal tant que l’expérience permet à notre réflexion de se poser la question ? L’invoquer à d’autre utilités.

La réalité tul’as affectés autant que nous.

§.49.

Être en accord avec le monde.

Il ne me surprend plus à partir ou je ne cherche plus à le surprendre non plus. M’affaire en d’autres utilités.

§.50.

Rester sur sa position.

Ni forçer.ou à acquiescer, ou a refuter.

Montrer ce qui pour soi il en est.

Et ainsi infos après infos on pourra se trouver.

Le tour de la terre une fois bouclée pouvant se penser.

§.51.

Action inconsidérée.

Car le résultat ne vient qu’après.

décalé.

§.52.

Abdos.

Poser son ventre à terre.

Contrôle de la courbure.

Et extension de la colonne.

§.53.

Ce poême.

La sensure des propositions.

Et découpe d’une pensée.

Rythme et écoulement de la pensée.

Sans fin est un rythme.

Un seul son rime à jamais.

§.54.

J’entendais mon corps ; Craqueler.

Je savais ce qu’il m’attendait.

La douleur, le bonheurPlus rien ne devait me troubler.

La douleur prépare à la mort.

Le bien être à la parer.

La raison; qu’elle n’est qu’une idée?

Lâchent justement tout ce qui ne sait.

§.55.
Lavabo mouillé.

Crache mon dentifrice.

Eclatée.

Etoile des neiges.

§.56.

Ce qu’à propos et schant ce qu’on tend à penser, nos systtématique de pensées et de reponses toutes faites en détachement de ce qui est à écouter, reconsidérer.

La véritable question ne peut jamais être la même.

§.57.

Attendre que vienne l’énergie pour expliquer ce qu’il y est.

§.58.

La mascarade du vêtement.

§.59.
Les gens sur un même but (collègues, élèves, –  —   —)

Le berceau de l’individu et de l’élaboration du projet.

§.60.

Le sentiment est le signal de laisser là aller. Le reste là se placer instantanément ou avec le temps.

Etat d’exitation dejà dépassé stabilité demandé requise. reprise de conscience en relation avec son débit.

§.61.

La poèsie.

L’art le chaînon manquant.

Le besoin souverain.

§.62

Quand la montagne revient en moi, par les souvenirs que j’en garde et que pierre après pierre je rejoints.

§.63.

Une boucle d’oreille.

Juste pour faire un peu plus branleur,

Juste un peu.

§.64.

Tu ne peux pas – m’as t’on dit.

Il ne faut pas tomber dans le panneau.

Ne pas faire ce qu’on ne doit.

Mais je le prends comme un défi.

Et ce que je sais comme devant m’expérimenter.

Je le ferais.

Et cela réussira.

Le record ou l’idée qu’on en avait explosera.

§.65.

Concentration, dévotion, exclusivité et efficacité.

§.66.

Je suis bête.

je n’ai pas encore trouvé de solution à ce que j’ai déjà la vérité d’avouer come étant des problèmes passés.

Je sui bête.

Et cette affirmation vient me libérer.

§.67.

Un enfant semble à soi.

Et le plus reconstitutif qu’il soit.

§.68.

Travail de l’estomac. à distribuer.

Et à se rétracter Quand assez à distribuer.

Contribue au maintien de la concentration.

§.69.

Rien ne pouvait, ne tremblait dans la décision de ne pas être choqué.

Ou par surprise de l’effet qu’il fait.

§.70.

Attention.

Energie de base.

Attention, ce qui attire notre attention.

N’est pas un but, mais un tout.

Mon énergie capte une énergie en action.

Les deux courants s’associent et vont dans une même et inconnue direction.

Attention porte vers un point et ricoche notre flux en des endroits qui dépassent ce qu’on sait de leur vie.

( Flux – Soi – Autre – Monde.)

§.71.

Forcer son énergie c’est prendre ou trop se départir que du but dont on était chargé.

Dont l’esprit était en train de se charger.

– Regarde devant toi.

– Elle réfléchit aussi.

§.72.

La muse. l’amour.

L’image à la vie. Le point entre ce qu’on en sent et ce que l’on en étudie.

La muse ne donne pas l’inspiration mais y conduit.

§.73.

Pas d’humain qui possède sa vie par la seule constatation qu’à chaque moment il peut périr.

On avait à insister sur le geste, tous ce qu’on a à vivr de soi c’est à être en vie. Au besoin de condition de mise en valeur de son énergie.

Ceci ne la chamboule que élaborée déjà a sa circulation.

§.74.

Et je pus soigner toutes mes plaies.

Lorsque je vois ma mère me rejoindre sous de pré-conception d’idées données de départ.

Car à –        – elle je ne le sais de m’accorder à ce qu’un succès dans le sens de ne pas refuser d’accueuillir, et de faire vie et puisque déjà c’est lui qui me propulse l’énergie qui est en moi.

La rencontre que mes sens ou le sens de mes réflexions étant en moi, juste attendre que puisse s’exprimer cette nouvelle configuration.

§.75.

Ne pas savoir à rajouter ou retrancher à l’énergie qui circule dans nos veines à ce que l’on à la vie vaut d’elle ce que l’on draîne.

Comme autant de conflit qu’on a accepté de porter, les maladies et tout ce qui nous gêne.

§.76.

Tu lui montre que tu es vieux.

Et volera de lui quelques pellicules rendant l’air neigeux.

§.77.

Ces plaies de ne m’être coordonnées a (deux voies) de ne m’être servie a d’avoir voulu qu’elle était autre que ce que j’en croyais et m’obstinant à l’utiliser (d’ailleurs utiliser quelque chose qui me contient suffit à l’erreur) en dela de la capacité à savoir comment se diriger.

Transporteurs, mais pas créateur.

§.78.

La douleur de la souffrance, sentir ma douleur parce qu’elle me dit que je devrais autrement mieux faire.

Correctement.

§.79.

Les richesses que produisit l’homme en garantissant à notre vie de pauvreté une future condition.

Des possibilités et de l’émulation.

Puisqu’il n’y avait qu’un décimal pour 10.000.000 d’hommes que l’homme pouvait tailler.

§.80

Un mot on croît connaître.

Jusqu’à tant qu’une situation nous apprenne qu’on le méconnaissait pour au moins une partie.

pour autant que ce ne sont pas les contextes tout entier qui reste incompris ou mésapris

§.81.

Connaître – Comprendre.

§.82.

Avoir des burnes c’est bander pour les gens et ainsi savoir se tenir de façon à ne pas dilapider cette énergie à ne faire qu’on a pas.

C’est à dire que l’émotion fasse comme elle veut mais ne vienne pas me gêner dans la réflexion, attention ou construction.

§.83.

L’objet commun de la chose qu’on a construit.

L’émotion qui se rattache non pas à la chose mais au comment puisque le temps est véhicule d’énergie.

La commande des troupes.

Puisque le groupe peut se rattacher à l’émotion si elle-même est rattaché à celui qui suit le but.

§.84.

L’hétérosexualité.

Moyen institutionnel pour faire que les gens sans pouvoir être soupçonnés (doù) vient leur passion tranquillement.

En balance aux mariages forcés, institutionnelle la passion dissimulée au grand jour.

§.85.

Je prends connaissance dans quel axe je dois travailler le mouvement plus la tension nécessaire à me décoincer.

Et ces deux paramètres là vont me premettre de m’exécuter et d’aller cette tensin là chercher, l’atteindre dans mon mouvement l’intellect et la technique.

Sensation, émotion me dira comment mon mouvement pourra être au ieux affiché.

Qu’est-ce que la technique va faire circuler.

§.86.

– C’est une bête qui disent.

– Ouais ben moi  maintenant qu’est-ce que j’ai l’air de quoi ?

§.87.

Les compliments qui m’ont grandi.

Faire tout son possible pour se sentir les avoir mérités et cela dés qu’on sent que le maître à chaque pas qu’on l’arrache vien lui-même nous récompenser.

§.88.

Hétéro.

Homo – Un problème.

Une façon intitutionnelle pour que les gens exerce un contrôle, réfrêne leurs instinct sexuel.(Pédophilie sont tout assimilés) car contrôle sexuel imposible dû à éloignement, insécurité.

§.89.
Les nouvelles.

Que des éditions spéciales.

On a l’impression que rien d’autres dans le monde n’est en train de se passer alors que d’habitude, il y a de quoi écouter.

Cela doit – être comme cela aussi d’autres périodes.

Le média reflete le tabou pourquoi parler de cela alors qu’en certaine société la nouvelle quotidienne celle qui en un coup peu t-on par maladies guerre est un peuple décimés.

La survie ne laissait pas de place à la vie.

§.90.
Mariage et famille forcée.

Système assurée d’entretien des personnes ( Maladie, vieillesse, folie )

§.91.

Permis d’épargner pour les hommes ne pouvait pas exister avant l’épargne.

Pour les classes riches cohésion du groupe.

§.92.

Pas de différences fondamentales dans la liberé inter-groupe.

Aristocratie et face opprimée.

§.93.

Les gens qui ont été le reflet quelque chose en moi.Ou ceux qui m’ont donné quelque chose à espérer de l’arrêt de mes conditions vie ou de mes conditions en qualité que je saurais ou savais comme horribles, ceux qui ont enlevé de la terreur en moi.

Pour cela moi ou tout un peuple aurait pu se donner entrouvant naturel. ( Te rends – tu compte de la beauté de ce que tu exprime ? )

§.94.
Femmes et foncions diplomatiques.

Femmes symboles de celle qui élève, qui protèse?

Le pauvre –  —      —— !

Symbole de protection et idée incitation de respect.

Fascination par l’homme du camp adverse.

§.95.

Travail en équipe ( ou seul ) création d’un système avantage sur sujet.

Code et simplification, efficace, très rapide.

Mais problème de transmission ( En dehors des membres totalement immergés au groupe )

Et force d’habitude restreint capacité d’adaptation.

§.96.

Dans un thermo le lair a une odeur de pied renfermé.

§.97.

Avec une femme, feuille je me promenais.

Son époux crayon contre elle collé.

On se promenait.

Il me promenait.

§.98.

Les pieds sur le sol.

Tee – shirt = Sandale.

Prévenir mon corps de la chaleur adéquate.

§.99.

Folie et communication.

Dire n’importe quoi.

§.100.

Puisque comuniquer comme seule possiilité de s’occuper l’esprit en dehors des taches dictées.

§.101.

Père absent.

Rapport à l’autorité comme saignant.

§.102.

Geste libérateur par rapport au conflit psychique et imbécilité.

Auune âme ne s’y refuserait.

Si ne s’y conforme pas et bien tant pis je m’en fout.

Et c’est qu’on voulait les y forcer si on en est vexé.

S’il refuse et que somm toute nous sommes en adéquation réelle, en harmonie avec les énergies alors leurs refus ne peut pas même nous effleurer.

Le conflit est la douleur partagé, donc émergeance.

§.103.

Interdiction de boire dans la bibliohèque. ? ? ? ?

Ilne m’interdit pas ( Sachant l’un et l’autre que l’autre savait ) Jusqu’à temps que je ne pris pas assez de précaution pur me cacher remettant son rôle qui était de me stopper sorti de sa boite et me le dit.

(Mon pauvre Minou d’amour si tu m’avais dit cela j’aurais abolie cette stupidité)

§.104.

Fascination et complémntarité.

Comment se couvre l’un et l’autre élément Porte les défauts l’un et l’autre et comtempler, analyser, s’inspirer des qualités de l’un et de l’autre.

Faxcination suivit comme complémetarité.

§.105.

La peur d’être faible.

A prendre sur soi une charge qui puisse nous écraser.

§.106.

Autorité – Sévérité.

1 – Tu ne mange – Je te réobserve.

2 – Tu m’apprends, tu me reconnais le pouvoir d’être sévère aussi.

Je te regarde en tan qu’autre.

Je te regare en tant que reflet.

§.107.

Le poids de la tension.

Accrache de la rencontre. Synergie.

Ou pour pouvoir sen décrocher.Arrêt d’échange .

Rebéllion aussi, changement de sujet, que le non alégorique.

Aussi chef que scrupuleusement défenseur de l’autorité. jusqu’à la rebellion aussi violente que sa loyauté si il venait à penser que quelque chose était plus juste.

Evocation. Comptant on y revenait.

§.108.
Je ressens la limite pour :

1) Mon corps.

2) La limite de l’autre.

3) La société.

Limte repoussée entre étouffement et expension.

§.109.

Habits militaires.

Pas encore le temps de changer mes vêtements.

Les visages eux et les autres voulait me pendre ou selon qu’une garde robe tient plus longtemps qu’une saison chez moi.

§.110.
Repasser les limites tant doit pouvoir s’exprimer sans épouffer.

Haronie et recyclage ou flux naturel s’adaptant se combinant.

§.111.

Employé extériaur.

Exemple domestiques.

Reproduction de la place de soi envers ces servants               intérieurs.

Noblesse     génère expression du terain et territoire gardé.

§.112.
Femme – acceptation – dialogue femme porte parole.

Femm – refus mais pas de dialoque par intermédiaire de femme,

mais tout le monde le sait.

Impossibilité à pouvoir parler.

§.113.

Une bonne odeur de plaie.

Elle suinte par la blesure occasionnée.

§.114.
La gène – Le surplus d’une émotion.

Comme une invective  – Demande à l’autre de la dégager.

Aide moi à l’expédier.

§.115.
Elle me passe moi et mon habit (-               -)

Désir caché de faire éclater une guerre.

Poufiasserie et creuses idées.

§.116.

Connaître tout ce que réserve la vie.

C’est savoir que persnne ne peut avoir confiance en soi e moi de même.

Je ne sais ce que deviendra la personne.

La Situation.

Mes conditions.

Une personne ne tient par le hasard que le déroulement des faits le veuille bien.

Sur moi, les autres etl’évolution des heures. ( Sensation personnelle d’obligation, devoir besoin  . ..  .. . je ne peux prévoir rien.)

§.117.

Elevé par l’auto-disciplineLes gens se retournait pour savoir si ce n’était pas un fou dans ses jours performant de (-    -).

Mais celui-là ne regardais plus la télévivion. ( La télé mon minou d’amour en ce qui me concerne il y a plusieurs années qu’elle est dehors )

§.118.

La tête baissée.

Les gens se demandais si je faisais exprès de les croiser sans les saluer.

A l’époque ou je ne savais pas que cela se faisait.

Avantage et que maintenant à nouveau n’a de sens de s’en soucier.

§.119.

L’habitude qu’on a d’être traité.

L’habitude qu’on a d’avoir traité.

Pour savoir qu’on va être dépassé et qu’on ai partout à faire.

Exercer ses quatre volontés, comme pour justifier qu’on puisse adorer.

Ou l’autorité comme image de ce que l’être croit avoir de limite et de contrainte lui même sur la personne,

l’être qu’il peut faire –     – ?

§.120.
Elle s’imprégnait des odeurs des lieux.

Avait la (capacité) de les transporter sur elle et de les redispatcher.

§.121.

Ne sesentir appartenir et dépendre de rien ca travaille pour le bien de chacun.

Plus de problème identitaire.

Conflit dépassé.

§.122.

Être toujours actif. se rendre compte qu’on glande quand même une grosse partie de la journée.

Question rendement concentration sur ce qu’on fait et prévoir, préparer, ce qui vient. Pas un moment ne devrait être à combler.

§.123.

Si désir se payer des vacances alors viendra d’accomplir se souhait.

Motivation dépend de projet.

Projet de société.

§.124.
J’essayais de lui montrer que j’étais amoureux d’elle sans m’apercevoir qu’effectivement je l’étais.

Et qu’on ne m’attendait pas pour voir les choses se –              -?

Vouloir les faire s’exprimer, leur donner un trait, établir qu’elle ne pouvait en fait se rencontrer.

§.125.
Entre activités et responsbilités (Maintenant assumé, travail sur l’individu occupait toutes ses pensées.)

Il y a la conscience d’être.

§.126.

Si on prend le compte.

Redémarer là où on sait qu’on a assurément –               – ?

Abdos.

§.127.

Déjanter c’st être en rapport avec le mouvement extérieur.

devenant le juste qui va tirer.

§.128.

Arrêter parce qu’il voudrait qu’il soit au lieu de s’adoner à ce qui peut être fait.

§.129.

Collecte d’éléments.

Et idée.

§.130.

Lire un million de pages avant de savoir trier. Lire comme on croyait être –                 – ?

En fait se transformant en la capacité que son attention se réveille seulement lorsque viennent à soi des indices qu’il faille s’y replonger.

§.131.

Je m’étais tout identifié à des – – que je ne pouvais plus être bien et me sentir gros.

§.132.

La revendication psychique. La restauration d’égal à égal.

Se sentir aussi fort car capable de bien –       – et d’êre aussi ainsi accepté.

Droit du choix du complément = motivation affective à soi même se développer, ses capacités et limites.

Droit à une moitié.

A vivre avec quelqu’un soutenant, partageant ses exigeances et particularités.

Les marques une méconnaissance.

§.133.

Ils étaient mal à l’aise en sa présence.

Mais que leur renvoyait-il ?

Mais Qu’est-ce qu’il leur renvoyait ?

Le malaise est là si on s’ocupe des problèmes et vient tout de même mais sans qu’on puisse s’identifier tant que l’on a rien réglé.

Il était ce qu’ils se savamment cachaient.

§.134.

Plus je prends possession de temps et peut me situer comme n’ayant pas rien à quelque chose mais comme imprédéterminé.

Ou comme parfois je forme un bloc, ou un électron libre.

Mais ma pensée s’organisant dans un tout apparaît sur, mais ne dépend pas de moi.

Ce que j’en sais (en crois savoir.

} Apparence autour de ça !

Ce qu’il y en a.

§.135.
A na pas affronter.

On ne connais pas la clef (deses angoisses et ce q’est la clef d’une vivtoire et bonheur diffusé.)

§.136.

Les polis peuvent-être bien plus acerbes, ne croyant pas qu’il y a autre chose à pencer que comme eux un peu moins soucieux.

Remarque : A réfléchir c’ n’est pas auprès de e présence non réfléchissante des autres qu’on va s’emmerder.

§.137.

La terre en feu, soit être dans le brasier soit n pas avoir les moyens de s’en douter.

§.138.

Respiration ventrale.

Et problème de gorge ?

Poitrine et gorge.

§.139.

L’énergie se met en place, se boit but et direction de se raccorder; c’est ainsi que condamner un geste est toujours bléssé.

§.140.

Le sport qui me disloque.Si symétrie npus apprend à travailler. Pointe les blessures que je ne connaissais. Savoir que régler.

Va au devant de la fracture à réparer est de vouloir certaine au dépard bien senti pour se réguler.

Perturbation de tout autre, puis après puis après puis après –  –  –  –  – !

§.141.

La simple pensée de rapidité d’exécution de moins de charge du travail organisationnel et un appel à l’intelligence.

Et toujours mieux classer, s’arranger déterminer es choses afin de faire des progrès techniques.

Gain de temps et rapidité sur le but et réflexion si toujours de la même qualité de point en point, de cran en cran peut-etre plus poussée.

Une réflexion = Une réflexion.

Une personne = Une personne.

Une intelligence = Une intelligence.

Et la construction en tout point peu partir, s’épaissit, va se prolonger d’où :

Différence de résultat.

Apparaît comme effectif.

§.142.

Le blocage.

N’a pas le même but conscient qu’inconscient, être à bout de souffle.

Le but conscient OPsychiquement et arrêté.

Un mort né était.

§.143.

Le mécontentement du physique qu’on a focalisé entretenir sa petite partie –                – se trouver un même complexe expliuant toute notre gène.

§.144.

Gène est l’élément qi se cherche mais ne se raccorde pas.

§.145.

Action ! Ce qu’ils ont occasionnés.

Repos psychique pour restaurer les faux mouvements et réflexions.

Et attention.

§.146.

MAisfinalement à par contraint on ne peut perdre de temps car la solution de mieux, l’aborder estvenue en attendant.

§.147.

S’admettre comme le terrain d’expérience d’énergie.

Ne plus s’en bouleverser.

§.148.

Recoupement de points sévères.

Générale en spécialité.

Même si doc contient certaine des informations nécessaires.

Permet de soi  «  Inculquer ou Inciter  ? «  Correction ?

Comprendre des mouvements annexes même si pas à appprendre.

Ramification plus nombreuses qui permet de mieux lier le sujet.

§.149.

Il devait en avoir bien bavé alors au dela ce qu’on en semblait-être un adulte avoir pas encore et au dela encore l’age convenant, au dela de ce que dans son milieu social on avait puen espérer. Peut-être aussi avec sa propre manère de concevoir, de rectifier, de calmer la douleur de ce que l’n voyait.

Chacun devait ce construire quelque chose, de développant son inviolabilité face à ce qu’on ne peut justifier.

§.150.

Les gens veulent se détacher de l’animalité en se détachants ds besoins les plus urgents vitaux. Ne comprenant pas par là qu’en cela, nous rendent anoralité car ne priviligie pas la mise de l’autre en premier.

On s’éloigne des règles instarées afin dans un but ultime de progrès ces mêmes règles probates, élitistes se basant sur l’inégalité.

§.151.

Ne se sentir pas rejeté !

L’impression de pouvoir être un éléphant, fermant le yeux. Pouvoir sur le corps d’un qui connaît la route, L’instat qu’il faut [ comme à haque fois u’on se sent, sentirait, rejetté on puisse ou pourrat se caller.

§.152.

Penser à une vérité de relation entr individu ou choses et essayer de l’imager sciemment (au dela de l’existence du théatre c’est à dire tenter d’y apposer sa force comme en quoi qu’elle ferait est dévaluée. Nous sers même dans la réalité.

Bodel psychique, forces contredites.

Chaque élément devant rejoindre le tout.

( Bien tu vas voir moi comment je vais te l’expédier ! )

§.153.

On ne peut penser les choses En termes de compatibilités mais d’exactitudes, compativité = comparaison stricte.

§.154.

La recherche de l’instrumentation idéologique de la supériorité.

C’est pouvoir auprès du problème (les impuants à la volonté de Dieu ) tout en conservant des gens plus mal loti, relativisant sa propr place. Et regarder condescendant un problème sans le résoudre. s’assure une rlative tranquilité d’esprit tant qu’à ce ue les problèmes ne soient pas mis en sa responsabilité. Problème de société, perso, idéo.

§.155.

La douleur du membre.

Ou l’obligation d’y remédier, de prendre conscience de la manière ont on peut se débloquer.

Rend bien la sensation de dons en perticuier dans ce corps en ce cas là ne faisant plus partie de tout.

Un dialogue avec l’harmonie auquel notre esprit peut se rattacher etdette sensation localisé est un morcellement.

Quelque chose tombant en ruine,un pont, une partie nétant plus connecté à ce à quoi il faudrait que l’on puisse l’inclure, la rattacher.

Chose et douleur :          Igorance.

Ségrégation.

Focalisation et analyse d’un fonctionnement = Particulier.

§.156.
Egalité et formation des personnes.

Force insoupçonnées.

Forces de chacun et chacun pouvant dire jamais je ne fut soumis et de toustemps jamais je n’ai dominé.

Commechacun à la recherche et responsabilité énergétique, interne comme externe est occupé entièrement.

§.157.

La compérence = voir les choses tant et autant de fois qu’on va les sentir, intrinsèquement les analyser.

Et aller à s’interroger, enseignement, donc didactiquement, à la recherche tout le temps de façon à toujours pouvoir êre interrogé.

§.158.
Un problème qui va s’arranger, commereconstituant les plaies dont on se croyait déffinitivement afflublé (affublées)

§.159.

La descendance comme le nature et son acceptation (à défaut de la société)

Puisse cette descendance. Le sexe psychique, comme reconstituant, comme première base instinctivement, auquel on va se raccroher en cas de flottement, d’incertitude du qui on est ou mort si on ne rouve de support en ce dernier. –    – descendane amour la transmission à l’autre ou la continuation de son art.

§.160.

Affronter sa tension. Dans toute condition y compris dans celle ou elle préfère à un revirement de situation.

exemple : Réveille toi, dis-je pour me faire comprendre, sentir clairement.

[donner, ouvrir la voie à ce que le sensation elle même puisse venir en moi]

§.161.

La douleur venant simplement que je m’entêtes à me croire hors d’atteinte des fois.

Hors d’atteinte laisser, avoir son petit soi.

L’assèchement.

Né de l’inconsidération.

Pas de pratique dans ‘échange et partage donc pas de logique de réciprocité.

Se savoir dans une dynamique et celle de l’autre ne pouvoir ignorer.

Toute une vie à sa tâche, àcettemême qu’on peut, doit à chaque fois mieux préciser.

§.162.

Temps et spécialité.

Acceptation de ses propres manifestations.

( Au dela de la personnalité )

Si possibilité structurelle dans le société de n’être pas coincé, par les états de consciences de chacun.

Bien qu’en société = état de conscience partagé.

§.163.

LA haine. Tester le répondant;

On le fait de ne pas se laisser entraîner dans l’auto destruction.

Ou celle d’être assez désoeuvré pour s’y lançer. Répondre inutilement.

Les réponses qui ne font pas chager les conditions.

§.164.

Sa forme me fascinnait car elle me prétait sa souplesse que je n’avais,

l’ homme  – – – –

Les muscles  – – – –

A loi que je juge qu l’insulte de l’autre pusse exiger ma vie.

Je crache sur la blessure.

Oubliant quel cache un terrain accidenté.

§.165.

On perd de son intensité (capacité à avoir le vecteur de problème) en sagesse à se comtempler puisque n’étant pas le moteur la cause seule du phénomène observé.

Continue à arnacher. La notion d’exploits souvent incite à des actes inconsidérés soit à se reposer sur des lauriers.

§.166.
A certainne époque, la propreté était le seul idéal auuel on pouvait penser, alimentation et narcissisme :

Sanitaire, alimentaire.

§.167.

Seule réalité psychique c’est comment l’on se stabilise soi et les choses consientes comme inconsciente que l’on peut draîner.

Ce qui n’a aucune incidence sur la qualification de ces choses puisue stabilisé c’est un bloc qu’on a pu d’elle former.

§.168.

La naissance aussi calmée que la mort.

§.169.

L’oeuf et l’univers.

Ou dans quel oeuf est projeté ce qui n’est plus à nos yeux, vivant.

( voyent les oeufs )

Sans voir en dedans.

La forme de l’oeuf.

§.170.
L’acteur à pour but ( faux terme impropreson rôle lui est impartit il ne se l’impartit pas  : pour mission ) de transformer ses sentiments en l’ex dot il doit se charger.

A moins que son rôle à d’autres moment lui, soit réalité émotionnelle.

( cela d’accord, le rôle est à se moment non plus joué, mais vécu, ressentit )

§.171.
Si chacun à besoin et à un déjà unique moyen, individu – société et voilà où sur quoi sa propre performanc tient.

Compétitivité décalé.

§.172.

Répéter les choses, les mots dans des ordres différents produisent en imagination qu’ils aient le mêmes sens globalement, la manière qu’on a eût de les appréhender ou comment eux se sont en nous organisé (après que quelque chos nous les aient fait rpenser dans le sens particulier ou général qui est donné ) La musique des mots dépeignants une situation ; donnée. ( Faux démonstration du contraire par la demande, non demande, non proposition de mariage, ordre de refus de )  (  »  Ne Voulez -vous, voulez vous ne, voulez vous-               – n’  –   —   — ! )

§.173.

Ré -ré -écrire.

Comme celui qui se fout en colère contre son camarade jusqu’à temps que celui-ci explose à son tour et lui confirme que de la colère il y avait.

l’humour c’est connaître toutes les réactions par rapport aux objectifs caractérisants les différences et de s’en amuser.

L’humour créer un climat pour pouvoir souligner des traits.

§.174.

Hétéro assure très bien leur homosexualité, on aime les gens de la manière que l’on à appris. ( Ou la loi des contraires, et oui encore ! )

Mais ne veulent simplement se l’avouer !

§.175.

Toute physique ou personne ou doctrine devient aussi cruelle, violente que les autres lorsqu’elles veulent les gens partager.

§.176.

Lidée de développement harmonieux peut uniquement se construire sur ce qu’on connaît de la situation, de ses moyens de progresser en elle et de ne cesser d’être assez au coeur des sujets pour que ce soit cette réflexion qui soit à chaque fois poussée ainsi que une situation réglée.

Ne jamais-           – l’harmonie en oublianr qu’elle n’est pas un état mais une perpételle recherche d’autres accès.

On cherche un sys^ème idéal alors que l’idéal est une recherche, un système qui se sache très bien perfectible, limité. Parler dans le vide cest ignorer  ( S’adonner à autre chose qu’à cet effet cette règle que permet toutes les tentatives actives qu’on adopte pas ) préférer opter pour l’autre chose que le développement de cela est ignorer, ne pas se rendre compte de ce qu’on doit faire par rapport à un déséquilibre auquel on rajoute notre poids.

Ignorance, et action relative sur connaissances.

§.177.

Entre se retrancher de ce qu’on devrait s’y plonger. Ignorer d’avoir à s’en charger.

Et le fait qu’on ne puisse dire ce dont on a fait partie. On ne peut définir l’harmonie

§.178. (Ou 1978, tiens sa date, non pas « Anouar el » Abrutit sa date de naisance à mon minou d’amour ! )

Diable – Rien – Ignorance des Nations.

De l’individu.

Et croyance de substitution.

Etablit un terme commun, l’objectif innomé de tous et peur de tous.

§.179.

Relation indépendante exclusion d’argent.

Rudesse que le couple puisse se construire autour de la régularité.

§.180.

Ces mêmes éclairs e tristesses avaient comme autant de traits de délivrance, joie qui après me faisait arivée.

§.181.

La très contrôlée maîtrise de son corps nous faisait admirer ses gestes comme profondémment détester, les mouvements ou le contrôle lui échappait nous faisant une sensation de lévée.

Croire qu’elle le possédait encore de nous se dégageait puisqu’elle voulait elle-même se persuader.

§.182.

Comme la fille que j’ai dans mon lit me permettant de ne pas être pressantie quant à celle que j’aimerais avoir dans ma vie.

§.183.

Parler avec son étoile de ce qu’on croyait comme pouvant se passer et ne retenir aucune amertume de nos plans avortés.

Il est bien des secrets, et d’aucun mystère que le bonheur est la minutie qui va s’écrouler, que l’on peut à loisir et en toutes circonstances épouser.

Il n’y a d’entrave dans la vie à pouvoir pour elle l’aimer.

§.184.

Le rapport à la mort dans toutes les existences ou si elle ne l’est c’est qu’elle sera pour cela là alors prématurée.

§.185.

Le plaisir de retrouver cette même personne peu à peu l’on sait changer.

§.186.

La mort l’ignorance de ce que le vie est l’ombre.

§.187.

Mise à nu et art.

l’auteur, ses relations, son savoir en condensé.

La plus sûre des pages à l’intimité.

§.188.

Il voulait des marques perticulières d’affection, alors pour vivre simplement respirer, était la preuve que lui comme l’autre j’aimais.

§.189.

Rencontre fortuite, un plus très inattendu hasard.

Je relève la tête de mes notes et tombe nez à nez, j’en ai eu un coup de tête identifier ces vêtements que je connais, son visage seulement à peine vu ses yeux je la reconnais, en ayant un comme un train 1/2 siècle d’un trait accéléré (même si son visage avait tant de fois chéri et comtemplé ) il était impossible visuellement que je pus la reconnaître aussi sur que je le fis.

§.190.

Ma seule explication c’est qu’elle m’approchait sciemment avait fait porter son esprit sur moi comme peu de personne sur terre à mon égard l’aurait fait. C’est ainsi que j’avais pu reconnaitre l’importance de la personne se dirigeant sur moi rien qu’à son gilet.

§.191.

Combien de personne m’ont adoré me le laissant paraître mais en moins aumoins autant que ce qu’il avait

pû percevoir de combien pour moi il comptait.

C’était le fait qu’elle avait porter souvent mes pas toutes la réalité de ce fait qu’elle et moi, dans l’esprit de chacun avait ce jour là rencontré.

§.192.

Recule devant allèger le malheur.

Défaillance devant maladies et pauvreté.

Le semblant de santé, de stabilité, d’acquis que l’homme n’a pas dans son psychique et doit se raccrocher àce qu’il peut toucher.

§.193.

Ce monde auquel je me sens appartenir car les infos que j’ai de lui on quelque chose de constant.

Cette constance que je peux ainsi définir. Voilà en quoi je le sens me contenir.

PLus loin que cela l’existence est imaginaire. Sans fondement qu’on soit à la hauteur de décrire et mes constances ne pouvant être celle d’un autre.

§.194.

La vie me semble sans contraste ou sans plus aucune possibilité d’en voir un me servir de repèreen l’imagination et son tourbillon de question.

§.195.

Les aussi volents qu’ils ne croyaient plus en la civilisation.

§.196.

Qu’est-ce que la manifestation de ce mouvement ou concentration va-t-elle bien m’inspirer comme élan ou support dans ma propre expression.

§.197.
Remarque si certains attaqués dans leurs droits pouvient se remuer le cul dans la défese du droit social en général.

§.198.

Je me sens dans la recherche de mon esprit assez tombeuse pour croire en son pic du midi, tel un astraunaute qui comprendrait que sa ie est maintenant à la vue qu’il a de l’univers dans l’esace, ( puisqu’il est à remplacer )

§.199.

Le ciel le symbole de l’univers désormais, ceui que pourtant où on connaît nous envellope et fait à faire ce que l’on est.

Comme un as tronaute seul dans son scaphandre sans ravitaillement ni fusée, un astraunome voyant une image, un but d’immensité et qui seul face à elle pleure explose de comprendre qu’elle est la dernière vision qu’elle voudra lui prêter. Mas pas donner puisque c’est à elle qu’en sa vie et elle (s) peuvent durer.

§.200.

Ne pas fuir qu’elle disait.

Se cacher en cela le désir d’aller à l’encontre de la pécore il est vrai illogiquement injustement jetée.

§.201.

Exitation et dépression;

Se croire sentir d’une pression Qu’on a pas à porter ( voile la face ) le contraire (et s’encombrer des choses qu’on aurait dû travailler,classer,

Résolver !

Tu veux que je te fasse la honte ?« résolver » c’est Français ça, résolver, résolver français ?

?

A Trifoullis les Oies ou sur la planette autunoise ?

Ah ! Peut-être dans la campagne sartoise !

Ou en cote d’Or qui sait ?

à Guise en Champagne ?

Dans le Lyonnais possible aussi !

Moi je suis idiot paraît-il  ?

Mais j’aurais quand même mieux vurésoudre. Verbe du troisième groupe andouilles !

Mais cela n’est pas extrait d’un écrit de Caroline : Elle ? N’aurait JAMAIS fait une telle erreur autrement que volontaire afin que je la corrige !

La scolarité, il y a quelqu’un qui a du passer à coté !

Je crois que même Fabrice ou Laurence que j’ai connu pourtant ignares n’auraient pas osés écrire cela !

 

§.202.

Englais : Je te le laisse.

§.203.

Les moments où l’on se voit où l’on perçoit où l’on est en ce qui nous a ammené là, ces moments où l’on se met à la place de notre vie pour contempler un moment l’objet qu’elle a produit.

§.204.
Je ne suis ni un pauvre ou maudit. Ere. Je n’ai simplement pas peur de cette dite malédiction. Je connais trop bien le monde pour cela , ses harmonies et ses contradictions contre lesquels on ne fait seulement que continuer sa propre raison autant qu’inconvennable.

( Je dis en ce qui me concerne inconvenante.

Attention :   LE sens n’est pas le même !

Inconvennable, qui n’est pas dans les usages, les convenances!

                                                                                      INCONVENANTE : Qui ne ME convient pas !

                                                                   Cette fois vous savez à quoi vous en tenir ! )

§.205.

Télé et géo, et tu peux ajouter infos.

Etalage de l’image et cancans. tu vois que nous sommes d’accord sur certains points importants tu ne l’avais pas et moi non plus !

§.206.

Cancans, contrôle social, avoir une vision d’ensemble, rapproche les classes, brise les tabous que les gens ne sont acunement différent.

§.207.

Devoir ne pas perdre de vue son devoir et sa continuité.

C’est ne pouvoir jouir.

Essayer de jouir de tout ce qui est en train de bouger.

C’est ne pas perdre de vu l’objectif en train, tout ce temps entrain, à mesure de votre compétence se modifier.

Mais cela converti en élément de percée, progrès dans le reflexion, savoir faire, santé.

Savoir, avoir trouver une motivation, une continuité, un but à la jouissance.

Une manière de l’-          – en –           – autant qu’être la fonalité et non en conséquence fortuite à l’inverse de celle qu’on construit, qui laisse des traces pour s’exporter, construit des repères plus notion d’intégralité.

§.208.

Je te fais la démonstration que je voulais te sauver.

Mais pas en mêm temps sinon je vais avoir moi même à me vautrer.

§.209.

Petit à petit le mot qu’on a appris revêt tout le sens de ce qui le représente.

De l’inconnu l’intrus devient symbole, essence même de ce qu’ils véhiculent, définissent, apprennent.

§.210.

Symbole gestuel.

Je crois que c’est une aggressive.

Tu crois  – – –

Je fais comme si  – – –

Tu fais comme  – – –

Alors que la parure ne pouvait être tout autre que ce qu’on veut l’en obliger.

§.211.

Tous geste qui porte en lui le problème est et comment, à tous moments, dans toute disposition.

§.212.

Le but ne peut-être de régler le problème puiqu’est déjà en soi, la solution.

Le but est d’enchaîner le mouvement sans transition, superflu, perte ou variation inutile.

Le but est dans l’énergie et sa conservation.

§.213.

La vanité des choses, évènement ou gens à penser que c’est à eux que l’on doit s’arrêter.

Provocation.

§.214.

Le problème de l’homme du passé.

Aussi présent dans les esprits revanchards que dans les habitudes fâcheuses qu’on a su remplaçer.

Marcher !

§.215.

La superstition.

LA solitude au monde.

Les seuls signes apportant des nouvelles ou éléments sur lequel se reposer pour prévenir ce qui arrivera.

La superstition et les endroits où les journaux n’arrivent pas.

§.216.

Je pense qu’elle n’avait pas le droit de vouloir me toucher, je pensais tout savoir de moi, et c’était plutôt vrai.

Elle essayait de me dire des choses que je savais déjà.

Mais sa tendresse était peut-être plus qu’un conseil mais un aveu. Le geste qui avait scelé le secret qu’il y avai entre elle et moi..

Sa façon à elle, dire que je ne tolerais que c’était cela que je ne comprenais pas.

§.217.

Elle – – et moi-même découvrait par mes mouvements implulsion combien de mouvement c’était à lle que j’avais pensé, dassé, ou but des gémissements.

Ou souffle, ou mouvement, d’apaisement délivré.

§.218.

La discussion sans quelque hose de construit sans action ua delà de la réflexion ou avoir déjà, en commun en ouvement en projet ne fait et ne peut véhiculer que des clichés.

La consomation des activités d’entrées, les gens se conformant dans la médiocrité.

Fade et le monde n’est-ce pas de ça que l’n veut se convaincre et ainsi n’enpeut plus n’en espérer, dégager.

§.219.

Je voulais cacher que j’écrivais, ais était constamment en train de courir la nouvelle hrase que je pouvais esquisser, même le cafard qui vivait avec moi devait s’en douter.

§.220.

La violence c’est la force qu’il avait fallu pour m’enlever cette tumeur mais je n’ai su conduire ou laisser aller jusque là.

§.221.

Cow – cow.

Le cri d’un bébé qui sourit. comme prenant conaissance de celle à laquelle ilfait faire est sa propre connerie.

§.222.

Ce petit de nos rencontes, chacun l’ayant jusqu’à notre fin du temps, le portant en soi.

§.223.

Bible mâle et femelle.

Brouillon et chef d’oeuvre dit-on devoir se prendre, une vôtre.

Le réflexion dont-on doit tiré une action. images d’une même chose. Mais seule ces deux rêvais pouvoir espérer la procréation.

§.224.

Sa Sbielberg et le clown dont j’avais peur.

Ce clown se montrant inofensif et râleur et se révèlait croque mitaine selon qu’on touche sa corde sensible ou bien que sa corde déjà touché il soit obligé d’être gentil avant que le nuit et lescompte à rendre puissent tomber.

Parce que bien des fois nous sommes cruel et pas en capacité de nettement ni le remarquer ni à l’autre le signifierlui fait prendre conscienc vraiment de ce fait.

Il est conscient de ce qu’il fait simplement il pense que cela ne fait pas de mal.

Il n’existe aucune fortune si l’on veut bien la prendre au trente huitièmedegré. de l’idéal (dans le sens rélisable) et réalisé que l’humanité nous apprends à nous déssensibiiser.

Transition de l’époque. Les conséquences d’une époque qui se prolonge dans un présent capable d’en changer.

L’impression de cruauté alors que temps d’adaptation et aux conséquences auxquelles on n’avait pas passé et rajouté auxquelles on ne sait encore réellement remédier.

Le bordel.

C’est là qu’il est.

§.225.

Le fait fractionnement des autres sur moi ou sur des tiers. S’apprenait à le comprendre, redéballer son système, utiliser, perfectionner sa compréhension et utilisation.

§.226.

Aussi désespéré, ou impertinant qu’il me fallait trouver une solution.

Et pour ce faire motiver instinctivement ce don il fallait ne pas s’arrêterde s’intérroger et roder autour du problème.

§.227.

Au temps les plus reculés, il y en avait déjà qui avait pour objectif d’explorer les satellites de pluton ?

( Une tellurique supposé d’adoption et d’orbite inclinée, qui n’avait pas encore été découverte bien sur, était encore inconnue, tu m’a déjà écris des trucs moins cons tu sais ! Découverte de façon cathégorique en 1930 soupçonnée en 1915 et Par deux observations photographiques en 1919 son seul satellite connu Charon à été découvert le 22 / 06 / 1978. Quatre mois et quatre jours après ta naissance donc ! Toujours à l’aplomb du même point de Pluton compte tenu de sa vitesse de rotation et de sa distance, altitude d’orbite. [Quid 1986 Page 24 a] )

Et de là ou avec les éléments de la bas donnait par leur regard les fruits de ce que cela avait apporté de réflexion.

§.228.

Inspiration et reste sans approfondissement mais réinvestissement. Qui t’as « inspiré » le § ci-dessus 227 ! c’était pas le bon choix !

Inspiration, action, motivationjamais ne cessant = non plus un apprentissage mais est suivi de soi plus l’autre = création, aller plus loin que ce qu’on était et est !

§.229.

Une sensation de désarroi mais que je n’osais briser, comtemplante médusée. Cete puissance en moi et ne cessant d’onduler, de circuler tel un serpent l’aurait fait ainsi éveillant en moi (en réaction à ) des capacités « aimantes? » animations?  correction?

Que mon corps avait de s’adapter que pour la première fois ainsi à se mobiliser était appelé.

§.230.

Tellement con qu’elle ne comprenait que je l’aimais ( bien c’est vrai aussi qu’elle m’agaçait ).

§.231.

Je ne faisais pas attention car persuadée que les autres n’y faisaient pas attention non plus. Ne réfléchissait pas à moi se trouvant devant, proposant faisant devant eux.

Voilà en quoi rsidait mon manque de finesse ou discrétion.

§.232.

Ses sectarisses ( sectarismes mon amour ) comme disait les autes moi me réveillaient, dynamisaient , me remettaient à la pae qu’un rien de connerie et quelques maux me prendraient.

§.233.

Le groupe me faisait parler des sentiments un rôle que je me devais, avait comme pour charge de démythifier.

Non pas ces sentiments là je ne serais pas bouffer et ne boufferai pas la cible proposée. La seule cible était de profiter de cette pulion d’énergie pour la canaliser, utiliser maintenant ou après dans quelque chose de juste et concret.

Le devenir était que ces deux là produisent ce qu’ils savaient avoir de mieux à donner.

§.234.

– T’es sans, t’as un petit caractère.

– Oui situ veux moi je m’en fous que tu pense cela.

– Tu vois.

– Je me fous des jugements, faiblesses de l’esprit comme de l’expérience et intelligence.

§.235.

Les rayons du soleil et les angles quandjusqu’à moi ou vers ce que je vois (où peu où mon incognito, mon attention va ) ce solel et les voies qu’il décline.

Ils se raccrochaient à leur sentiment et jugemen petits mortels quenous sommes.

§.236.

L’analyse, s’était revivre me rendre compte desgestes que j’avais fait ou vu et que cela n’avait ou avait pu procurer.

§.237.

Chacun pour chacun véhicule d’idée. Les idées et les hommes se valant chacun étant une clef e la clef de quel point suffisait d’être, se trouver nez à nez simplment.

La quête comme individuel classique.

§.238.
Ce coté étouffant. La reine mère. Entre récompense et chatiment. Ce qu’elle représentait pour moi cette personne pendant que à part une seaine par rapport à chaque semaine en cours de gymnastique depuis trois ans déjà.

C’est qu’elle aurait pu porter connaître un à un tout mes secrets depuis cette période là déjà.

§.239.

Tabou.

On est objectif sexuel puiqu’énergétique aussi pour les enfants, se récrier est récrier le désir élan la communication.

Ou l’exciter avec habitude à s’être échoué.

§. 240.

Bien ou je fantasme sur les pédés.

Symbolisais par cette abrutie.

Tout le monde l’aura compris.

§.241.
Tout ses cris d’efforts faisaient partir ceux de douleur.

§.242.

Elle nous faisait réfléchir dans la même mesure qu’elle réfléchissait à nous.

§.243.
L’aspect animal, t réfléchit comme les deux deux forces qu’on peut ainsi déterminer, comme ce qui s’impulse de soi et ce qu’on peut impulser

Lun dépendant de l’autre pour faire comprendre à l’autre qui il est; et que la notion du si puisse ainsi se révéler.

Révélation. Deux mondes coexistants appartenant à la même unité.

Et capableaussi de s’observer, que l’un sur l’autre puisse s’appuyer.

§.244.

Aucune autre réalité que l’humain, alors classes de faites. contraste, comparaison expérimentation.

Maintenant, humanité, unité. Et au dela du ciel comme horizon.

Ou face à face avec intelligence artificielle et transportation

( La honte vous en voulez encore ? Transport ! Bougre de grands et gros cons ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ) ou voyage interne,  jusqu’où les réseaux nous amenant, à partir de quoi nous repartisons ( textuel repartions ! )

( Je ne sais pas où tu as été chercher cela c’est un recueil de conneries doublés d’un cumul de fautes de tout ordre, de Français,

Grammaire, conjugaison, syntaxe, etc ! )

Société évoluée ( Tu y as été admis (e) ?) dépend de la connaissance qu’elle a de sa prope composition et par conséquence celle à ce que équation d’éséquilibrer (ée) Nous fasses plus grand ! ( par erreur !)

§.245.

Quand je n’ai plus d’énergies, que je me suis déjà donné ! ( A laquelle tu fonctionne ? )

( Par pitié dis-moi que ton dernier prof de français est décédé et qu’il ne risque en aucun cas de te relire, le pauvre, avoir perdu tant de temps ou dis moi que ces écrit ne sont pas de toi ou que tu avais vidé toute tes bouteilles de bordeau ce jours là ! )

§.246.

J’écris à peu prés juste ce qu’il faut pour pouvoir (que) le sport et mes études soient à peine satisfaisant. ( Ouais, et modeste avec ça ! )

J’écris à peu près ce qu’il est indispensable d’exécuter pour faire en sorte que mes études, le sport et mes écrits soient, tous, justes limites !

Tu as eu ton DEUG d’anglais ! Tu peux te remettre au Français et il y a urgence !

ATTENTION : Mais si jamais un jour je mets la main sur cet enculé de tique de mort, il va s’en souvenir, je te le promet !

§.247.

Ce flou se situe entre ce qu’on à trop dit ou pas assez.

§.248.

Le moteur de toutes les responsabilités que l’on prend. La responsabilité de ceux qui ont un but capable de prendre forme, les autres amenant.

Jusqu’en un point où le but des autresse discernera mieux qu’avant.

§.249.

On voit ses erreurs et lon modifie ses défauts en combattant. Et quand on ne surveille pas on explore pas le territoire alors illusoirement depart son éveil on rempli son ventre autant que ruiner ses réserves.

§.250.

Mon combat savoir que je ne sais rien mais que que c’est quand même sur l’élan vers le savoir que tout se tient. La vérité du tout comme façon de posséder le moi.

Le tout est ce que je déiens.

§.251.

Le conflit intérieur c’est ce qu’on était pas près à défendre ou à entendre. Comme il fallait que les questions viennent de celui qui les posent pour que la réponse se retienne.

§.252.

Les dangers et l’hypnose de la menace.

§.253.

Donner aux gens mon savoir c’était provoquer ma pensée.

§.254.

La violence est de se senir devoir changer ses senstions, sentiments ou transert d’énergie ou forçage, bourrage de crâne, obligation.

§.255.

Le choix de l’éventailde cause et résultat.

Mais quand on sait ce que de notre situation particuliaire que dégage alors de cela lui- même se fait le choix.

Je ne peux redire que ce que la vie m’a apprise.

§.256.

Frustration d’un couple:

1) Sur le pointde partir l’autre.

2) J’ai envie de toi !

3) Oui ben ce era pour une autre fois.

[ Si toutes »-« fois il y a une autre fois ! ]

§.257.

Tel la neige tombant lorsque m’était frotté le crâne mes pellicules se –                 – et se mettent à voleter.

§.258

Mais bien émotive qu’elle me plaît et peut-être aussi parce que sa trop grande loyauté permet à ma rigueur de découvrir que justement cela ne me rend pas mauvais de devoir la porter.

§.259.

Ma rigueur et ce qu’elle a propulsé.

Tant que je ne fais de ma à personne. Car un sentiment, une qualité ne s’oblige pas, chacun l’ayant déjà et devant trouver de lui-même comment l’appliquer.

Sinon incapacité et débordement.

§.260.
Tabou sexuel car hygiène.

§.261.

Hétéro plus séparation des sexes. = Pouvoir se séparer sans trop risquer de s’épprendre de la personne et briser les règles sociales du mariage.

§.262.

On voyait de quoi maints de ses instincts car l’instinct représentait toutes les situations où l’on pouvait se trouver qu’il entourait sa tête de ses bras protégeant et musclé (surprise de l’enfant ) comme on a dépassé tout des situation ainsi vécu par les grands.

§;.263.

on savait d’ou venait cette conscience dscipliné à être pysiquement prêt à calbomber, enfin autant que sa vie le lui permettait.

§.264.

Allez plus loin c’est savoir ce sur quoi l’autre avait raison comme pour faire que fasse des etits sa raison à soi.

§.265.

On ne voit que ce que l’on croit.

et ce à quoi on ne croit pas est soit un désir d’érradication sélection d’une réalité aussi entière que tout autre on soi, une pré-admission à ce qu’on sait être parfaitement capable d’exister.

§.266.
Tee-shirts ! Perdus dans le paradis.

§.267.

Le changement du monde.

A chaque fois que dans les profondeurs nous nous enfonçons ( de l’espace ou dans le fond même de ce qui est là et que nous étudions :

L’infinité.

L’accomplissement à chaque fois que quelque chose à pour nous une signification et cela se perpétuant cr ne cesse notre collecte d’élément.

§.268.

Harmonie = compréhnsion que l’on peut systématiser. Monde enchevêtrement  = de systême.

Harmonie permanente = mouvement constant et vital que cette recherche puisse être faite et les plus mondes, systèmes alors doivent nécessairement raccordés.

§.269.

L’univers doit avoir un nombre exactement de dimension que l’on peut découvrir. Pareil égale aux différentes position que l’on peut à un moment situation penser.

Avenir, présent, passé, à son bras, ses mains son ongle pas limé, à la bouffe, au pétrole, au tableau qu’on en aurait fait; A une direction angle subit de sur quoi elle va ou supposera qu’elle ira se buter.

§.270.

Je ne mettais plus les maillots de corps de mon grand père encore sentant sa raison, par les plus importantes batailles, mais la petite dizaine servirait tout au long de ma vie à m’accompagner dans les manifestationde ce que j’vais d’ors et déjà mérité et gagné.(Les deux étant synonymes ) en tout cas si multiplicité encore une fois pas simutualité qu’importe.

§.271.

Obsédé par son sexe et toutes les particules de son corps.

Crier encore et encore.

§.272.

Les infos.

Chaque jour je suis les conflits.

Attendat suicide. Geuerre de civilsationde profit. jusqu’au jour ou je refoule des larmes à l’annonce du désarroi de l’un de mes frères.

Les infos – Les infos.

Quel monde ? Où je suis ? Select doc DANY

Disque select doc DANY remis à jour et entièrement vérifié ce jour Lundi 7 Août 2006. Conforme à l’original ordinateur.

Je t’aime toujours autant tu sais mon minou d’amour. TON Dany bien sûr.

§.273.

Le raccord semi-consultant, car multiples problèmes pas résolu en profondeur.

Si dans un interne au groupe et donc le, les groupes.

L’expérimentation. Possibilité et le non contrôle des choses à l’élaboration. entre cherche toujours à trouver la part enfonsée qu’on ne connaît pas La part sacrificielle. Ce qu’on contraint de ne comprendre pas.

§.274.

Le monde des esprits ou psychose et le mouvement de nos sensations et réflexion qui se décompose devant soi, c’est la compréhension dans un différent décryptable.

Rien ni plus ni moins que la mort et caetera.

Même en ne traaillant plus sur l’objet mais l’objet devient ce qui nous hypothèque nous sépare de l’autre. Et l’énergie qui fait que deux n’est en fait qu’un à partir de ce mouvement là.

Phylosophie = ( Tibétaine ?) Produire des contre arguments sans prodire ou se servir encore d’autres arguments que ceux qu’on contredira.

§.275.

D’yeux – Rien.

I  – Yeu.

§.276.

Le conflit d’objectif comme celui qui s’applique à tous avec les moyens restreint. But restreint conflit et l’entraînement de qui servant celui-là va y parvnir le plus ou le moins. Méditation.

§.277.

Le sujet neutre n’appartient pas à un groupe, n’étant pas répertorié.

Aussi capable d’assembler que prit comme celui où ses propres fantasmes vont pouvoir se former comme une attetation à ce qu’on ressent des dangers ou de celui qu’ils seront écartés soit et puisse être représenté.

§.278.

Regarder un espace 1/3 puisque lui n’est pa sur moi attentionné plus une fois cette espace partagé pouvoir alors vivre l’inter-face, se regarder.

§.279.

Toutes des  –  –  –  – !

Certes je suis une femme et avoir aussi l’avantage de les supporter aussi.

§.280.

Juger les gens c’est se faire une idée fausse d’un plan qu’on ne connaît pas ( Juger l’histoire ) Faute de prendre position sur les choses devant soi et se rendre compte d’ailleurs quitte problème et dilemne dépassé l’idée qu’on en a.

Les problèmes extéieur révélant les problèmes qu’on a en soi.

se raccrocher en jugement pour condamner ce qu’on sait en même temps  que s’interdire à aller au devant de ce qu’on ne sait pas.

§.281.

La barricade comme la discrimination naît de la peur des épidémies, de la pénurie.La barricade du jugment et celle de se croure démuni.

§.282.

Il fallait à tout prix sauver sa vie puisque c’est lui qui portait le spectre en maître du commendement ou lui qui savait lire, compter et commercer.

Soit parce qu’il portait le trésor de tous soi dans une société ou qu’à peu on pouvait le transmettre soi que ses capacités s’accordait à la densée du moment.

§.283.

Incompréhension. je ne comprend pas ce qui se passe mais je fais semblant que si aggressivité, se diminuer

cette impression de ne pas se sentir, pouvoir analiser, avoir un repère dans l’espace qu’on a occupé.

Peut-être de légèreté car son esprit sans devoir le connecter à un but précis qu’on doit couvrir | on se donne à étudier un esprit en train de –         – ?

§.284.

Quel est la technique la combine que je vais trouver pour me rappeler de cela peut commun avec ce dont je ne me rappelle pas.

§.285

la misère et la colaboration passive.

On ne peut pas dire que ne pas dire non c’est dire oui , mais la misère n’a d’égale que nos esprits d’ignorants.

§.286.

La douleur par le dévelppement = trouver être tourmenter avant d’assembler d’étranger éléments.

La jouissance quand il forme un tout, être tout ce qu’on à regroupé et de ce poimt repartir à la logique d’assemblement.

§.287.

La psyché, ce psyché est la hauteur de ce que l’on sait, perçoit des jouissances et des douleurs du monde dont on est au courant.

= La pensée ne peut se passer d’être sans essayer et à long terme parvenir à résoudre la douleur, la conscience interne à la psyché l’y ogligeant;

§.288.

Question.

}        existencielle, exponencielle.

Réponse.

La réponse de l’autre est dans ce qu’on peut pacifier de la commune sphère, de l’élément qui entre nous s’est salué

§.289.

J’écris car je pense que la lecture entre au dedans procure le même état exaltation et structure l’action ou la réfléxion future.

§.290.

Des gensqui ont fait des gestes pour moi dont l’image revenait fréquemment image que j’ai béni tout au long de ma vie.

§.291.

Hétéro assise de l’autorité puisqu’on doit refouler les sentiments logique, légitimés

§.292.

Je n’étais bien que dans les différents labos où je savais que ma plus dense possibilité à travailler se trouvais.

§.293.

Être fort. Savoir que rien ne doit séparer les éléments.

La philosophie boudhiste est paciliste parce que réaliser ce tour de passe passe et ce qu’il y a de plus violent.

Concentration libérationréussir son fruit est de !

§.294.

Bi face.

Traîtrise ou englober.

§.295.

La réécriture toujours des différences on écrit sur la compréhension de ce qu’on croyait.

L’écriture et ses sonorités, le rythme et ce que l’absorbtion de la connaisssance a à ce moment là donné à penser.

Le même théatre évidement pouvant inspirer –    – choses et réalisation différentes en fonction de quelque chose et comment l’on va l’ assimiler.

§.296.

On donne ce qu’on croit pouvoir donner notre fonction, expérience

Ce que nous a permis d’être la société et les mêmes mondes traversés.

§.297.

Comprnedre pourquoi quelqu’un avait tord c’est ne contrer l’élément que lui n’avait pas.

§.298.

La symbolique gestuelle.

Empruntés à toutes les communauté, les personnes.

Communauté hommes et femmes même masturbation, mais différentes formes.

Séparation des sexes.

Doit être collé à son époux (se) pour avoir accès à ces mécanismes.

Là. Ommettre hétérosexualté.

A la diférence de quand on peut être copain, être en contact de l’un comme de l’autre et s’élever comme ça.

§.299.
Hétéro! Parkage du sexe, du patrimoine, comme ségrégation culturelle et développement du potentiel.

§.300.

C’est la hors complétivité qui permet à l’individu de produire ce qu’il est puisqu’à l’abrit des critères standard imposés.

 

§.301

Je sais que tout peut m’abandonner et l’autre seconduirait que d’une manière spéciale je prendrais sa considération ou réprimandes.

§.302.

Il se comporte ainsi car l’un et l’autre de ses cotés ne s’est pas découvert. Et découvrir cela par l’esprit va être surprenant, déstabilisation dans les premiers composants.

Puisque la faculté humaine et de pouvoir s’observer après que justements un nouvel élément prenne place.

§.304.

Dialogue.

La logique.

}                                              DU JOUR.

La science.

§.305.

L’exitation que provoquesi l’autre ne nous pense pas réceptif en tout occasion en train de porter le débat.

( Tu vas voir si je m’occupe de ton cas mon vieux.)

§.306.

Il se croit refusé ce qu’il ne sait pas c’est qu’accepter ses conditions on devrait lui rentrer ni plus ni moins dedans.

Titiller = lever, ne pas s’y méprendre c’est ainsi qu’on joue souvent la garde l’ignorant plutôt que laisser se déchaîner son instinct de pointeur ( Mais dommage pour celui qui n’en a pas bénéficié.

Ah ! Ce que l’on a su saisir ou transformer.

§.307.

Ecrire sur les ressources de réalité, de certitudes par lesquelles on s’est vu investir.

§.308.

Vouloir culpabiliser, rendre comptable quelqu’un de la psychique ou de l’ordre, de ce qui se passe et avoir traîner dans le monde organisé. C’est en même temps se vouloir persécuter, en fait le partage du péché.

Jusqu’à temps qu’on comprenne que le tout est par le temps passé et vouloir accuser c’est être l’origine et l’object de son malheur.

§.309.

Malheur. action désespéré et inconsidéré.

Le propre du petit c’est de penser les autres petits

§.310.

Mes correspondances, la correspondance automatique qui entretienne mon esprit et celui de n’importe qui ( y compris bébé d’un ami )

§.311.

Elle mangeait que des choses exactement bonne pour sa santé, Bien sûr qu’elle sentait bon.

§.312.

La surprise c’est de voir un undividu et ne savoir ce qu’il nous a réellement inspiré, ne pas savoir le transférer redonner, rester entre deux eaux.

Fasciner. C’est développer, observer l’autre dans ce qu’on avait jamais.

§.313.

Tenir le partenaire, ne pas qu’il bouge. Puisque l’on sait qu’il nous arrive de donner des gros coups, met d’énergie, qu’avec ceux-là on les a touché mais qu’il y était préparé que cela ne marque pas la jouissance, la jouissance est le propre effet, effort. mais on le touche de plein fouet et sait que le Mouvement devrait être synonyme de tranquilité.

§.314.

On renforce abusivement notre coté dirigiste parce que saisi de la monture comment notre être ne peut-être d’autres choix que d’ête transporté par les vents. Le dirigisme le temps de lentement se rendre compte que le meilleuret sur chemin est celuioù on s’apprend.

§.315.

1 – Histoire de rigoler / Dérision.

2 – Réponse sérieuse.

3 – Réplique sérieuse permettant d’en rajouter.

( On ne retrouvera pas dans les détails )

§.316.

Seule avenir, mon hypothèque comme fin d’arrangée de ma réalité, vérité, de tout ce que j’ai découvert du monde ou avoir pensé comment un monde va se terminer.

D’ailleurs on ne peut penser un bloc ou un vide pourtant, puisque là ou il n’y a de plein c’est qu’il y a du vide. Et se remélengera.

Notre rapport à la misère est le même.

§.317.

Il faut la combattre on y est tous affairé.

Mais on est sur une de ses manifestations et on tourne le dos pour voir qu’un autre est en train de nous dévorer.

Et ce savoir du temps, la vie est à accepter notre inconditionnel devoir à progresser bien que tous chemins pris par d’une fin sera remarqué.

§.318.

Rigidité musculaire.

Être, avoir cassé si le coup est mal accusé non rigidité.

motivement.

Contraction –        – replacer ou déboîter, mon squelette, dépendant.

§.319.

Chacun de mes pas étaient mes enfants, mes pas de romance ou d’avant ou quoi.

Mais je partais comme auant d’essaie et à chaque fois réussir la tentative d’essayer.

§.320.

La force n’est qu’une capacité à soi-même se centrer sur soi en tant que groupe.

§.321.

Ses phrases sur les murs jamais regroupé les demandes de fonction, d’expressions.

Acide.

Personne ne pouvant se diriger roule en teste et il est beau ce monde, moi je dis.

§.322.

Personne qui soit capable d’assumer l’éducation d’un autre, la société doit former ses agents et ses citoyens.

L’homme travaille sans contrainte à partir du moment où il se trouve dans son filon, la dynamique de sa pensée aux dynamique extérieures associées.

L’homme d’ors et déjà matrice de courant d’énergir toute action, réflexion une manière de le décrypter. La comunication de l’esprit et la matière.

Le monde et sa pensée.

§.323.

Le bien de l’apprentissage ou du projet commun par exemple : enfant, couple.

Moteur affectif.

Bavardage control social.

§.324.

Conversation de bar, picoler pour s’y intérresser.

Chercher des histoires.

§.325.

Je sentais que je mangeais encore trop mais je n’arrivais pas à comprendre que ma portion pouvait-être divisé par trois.

Il fallut avant que je me rende compte que trop d’énergie inutile , parasite se dégageait de moi.

§.326.

Loi heureuse que on ne peut se développer soi sans développer l’autre.

Se développer vers l’autre.

Et développer l’autre on doit se développer soi.

§.327.

Le climat et la santé.

La nature et la liberté.

La culture et les préserver.

§.328.

L’homme dépend de l’homme si par lui-même ou ce qu’il engendre parvient à ne pas se faire bouffer.

Et correctement s’alimenter !

§.329.

Elle fut ma dernière passion.

Lorsque je décidais que plus rien ne pourraitplus m’ébranler me coucher et fus assez forte, expérimenter pour se faire.

§.330.

N’avoir d’importance que ma figure s’étant équilibrée en nous.

Voilà ce qu’on a réussit.

Et savoir convié et traiter les éléments.

exitation de la réflection et le repos réparateur, préparateur de trouver s’avouer dans une dynamique devant se préparer, retrouver des marques, soi-même se réaclimater à ce qui a changer.

Bouleversement recherché, remise en ordre par rapport à l’absolu et réalité.

§.331.

Supression  de réflexion.

Prise telle une fatigue, incapacité ou innérante à l’inaction.Qui suis-je pour m’arrêter de vouloir continuer.

ou penser qu’il y a iren, quelque chose d’essentiel à ce que je pourrais en comprendre.

§.332.

La torture de l’esprit, erpars à l’existenciel, puisque être pensant par cela doit exister.

Exister – Progresser.

Penser, préparer le progrès.

Sensation de bien être dépend de lui.

Sensation de bienêtre à le réaliser, pour la conscience de son importance et de celle à le pourchasser.

§.333.

La pensée du monde sa réflexon qui ne fut jamais une histoire d’éducation ou de richesse.

§.334.

Le pensée d monde et le progrès ces capacités de l’homme à se découvir (progrès fu et est la compétence que l’on détient.

§.335.

Posséder son sexe comme le doner le pire ou le meilleur à la foisdes dons de ce qui ce pouvait être donné.

Les rapports se détendent une fois qu’on a ompris cela.

Comme d’habitude mon minou dès que tu reparle sexualité tu te remets à déconner, où va tu chercher des informations aussi connes que les tiennnent.

 

§.336.

A partir du moment où l’éducation générale de temps est prise en charge par tous. c’est le pointde départ de la liberté individuelle à la liberté commune indéflectiblement assoçiée.

§.337.

Le monde les raisons de ses portes et comment l’on les draînes ( Nous les draînons ! décidément mon miaou tu y tiens à tes conneries ) Pose, exploite, étudie, utilise.

(Tu te souviens ou je te raffraîchis la mémoire? Quand c’est gros, c’est noir, c’est souligné, cela veut toujours dire grosse conne)

Les problèmes ont une raison et doivent s’exprimer. –   -, s’étendre, afin de les trouver le pécher ( péché ) comme manière d’étudier

§.338.

Et tant qu’un problème n’est pas régler c’est que inclure ceux qui combattant contre ( se battant comme ceux visiblement en train de l’utiliser ) et en fait en le perpétuant. Si problème n’est pas régler c’est que personne retrouver comment l’arrêter.

Ex : Si je casse la gueule à un  F.N. je suis –         – ? !

Ex : Ne pas savoir ce qui se passe ne pouvant à être F.N. et discuter d’une et qu’on ne connaît pas ( ou qu’on reproduit ou dont on ne comprend pas quels problèmes nous engluent dans cela. )

( education pour tous et et pour tous .)

Le seul moyen d’ illisible la peur légitime d’être exclue aucunement à exclure soi-même.

§.339.

Mariage de choix et véhiculation des idées, concepts. Ne pouvait pas se faire avant d’arriver à notre point où on peut concevoir une propagation des idées sur le monde entier maintenant que pour cela nous sommes en assez grand nombre. Procréation et mariage automatisé.

La représentation sociale.

Mon couple venant de la valeur car dedans  (je sors ma femme, attribut.) c’est français cette composition de phase tu as voulu exprimer quelle idée?

Couple en dehors du coté mondain tend à s’éffondrer selon qu’il n’a pas d’activités en commun. = chose à construire dont on peut parler avec intérêt.

§.340.

Mariage forcé comme mondanité ( activités ayant ce but )

Voile l’absence de recherche pouvant nous structurer mais avant que s’améliore cette façon de se structurer.

341.

Il avait besoin de lire mais ça première n’y pensait pas ou n’y croyait pas, ou au lieu de cela il mangeait trop prétexant aide inconscent de ne pas, ou a platrer son ventre avant de boire plus de café, détruisant son coeur mais plus manger étant ne l’avouer, l’apprendre.

§.342.

Elle me faisait des problèmes. Je représenterais le nom, le papa et il y avait des plaies qui ne se refermait pas.

Enfin peu à peu, et patiemment quand on sait ce qu’il en est on rage seulement de n’être pas mort calmant.

La mort était l’unique avenir, mon hypothèque.

§.343.

Un passage sur l’irak developpant les idées des droits de l’homme mais illisible et à ne pas pouvoir recopier et développer .

A reprendre par Caroline.

Un coup de poing sur la table pour le réveiller une fois cela fait inutile de continuer. Ce seul but auquel je pouvais prétendre était fait.

§.344.

Tous gestes est fait à cet effet.

La construction de cela comme étant la seule chose qui finallement puisse nous toucher.

Savoir que rien n’est pour bous en dehors de cette stabilité psychique.

Que voilà ce qu’en un point le monde est pour tous.

Et peur se rapporter.

§.345.

Acte – Mouvement.

Se recharger en émotion que l’on va avoir à draîner. Esprit occupé.

Projet évolutif.

Réguler m’émotion pour le plus possible dans l’action / réflectionse vouer.

2motion. reconstitution de soi.

Aprés – Elaboration.

Action dans le cadre d’une action évoluant.

Travail du soi, sur la matière qu’on produit içi-bas.

§.346.

Mais les F.N. n’ont rien dans la tête, perpétue cela par l’amour de la haine.

Ou ne pas se fatiguer à penser au tréfond des problèmes. Ils sont trop cons toutes ces boites de gens, simplement.

§.347;

Conscience de soi.

Et come effarement, pause,transition ce constant changement de poids ou changement de soi dans sa maniabilité.

§.348.
Chaque mouvement est un mouvement ou se boutant à des limites ( Ne pas tenir, connaître compte, des forces en train de circuler.

Ou croire les délivrer à tord et ou aller comme oo ne s’en servir pas.

Chaque mouvementest a absorbé. Comme une recherche absolue et bientôt aboutira.

§.349.

On la voit maladroite mais c’est simplement qu’avant de la proposée quelquechose avant ce qu’elle va dire elle n’y peine pas.

La loi du –   –        – !

Accepter pour elle les comportements, apparition. Chacun restant seul.

Ou à ne plus s’inquièter, la psychique si la loi du bien être personnel et commune reviennent.

Maintenant que l’humanité de tout les coins peut s’observer.

La peine perdue est terminée.

§350.

Tout les gestes sont engagés afin de rassurer? assurer l’équilibre psychique.

Inconscient à nous, on n’y arrivait mais la résistance instinctive à la conscience à former une vérité et plus tramblante que jamais.

Consciemment, ce point d’équilibre hâtivement recherché.

§.351.

Combien de danger avaient-ils affronté, les pouilleux.

§.352.
Mariage forcé / marchant car la moitié bénéficiant d’un assemblant | Affection sans réflexion souveraine.

Emotion obligatoirement tradités mmême en cas de violence extérieure logique puisque portant le problème.

Exhortation de l’émotion car privé de créatif concret, agissant en réflexion sur le moi.

Pré-conditionnement à la réflexion sur la condition puisque le seul facteur de progrés expotentiel est là.

On ne pouvait pas de chez nous (enfermé dans le système tant que ne se dessinera pas la solution à tous au même rang de responsabilisation nous ramener.

§.353.

La progression par palier(inclue nécessairement de faire des choses que l’on ne sait pas indiqué) mais ordre des choses car chacun à besoin d’habitude qui reflètent non pas ce qu’on sait dire qui devrait mais de l’accoutumance = entrîne un instinct permanant vers elle qui s’est formée à cette idée.

D’ailleurs heureusement car la valeur de ce qu’on pense mieux adapté n’en a que parce que sa –          – car maché, assimilation nous révelle pourquoi est-ce mieux ainsi = nourrit la réflexion, et cette décorticaton est la condition à plus tard si retombant sur le même sysème alors faire un choix.

Opérer tout de suite au lieu de devoir attendre que se décompose les choses pour s’apercevoir que quelque chose ne va pas.

§.354.

Il me fallait quelqu’un qui me comprenne et soit satisfait qu’a mon esprit cherchait cequ’il l’avait titiller et ainsi devenait absent.

Puisque réfléchir n’était pas aller, laisser aller sa pensée mais à attaper un qu’elle que chose et s’évertuer à le chasser, rattraper.

§.355.

L’écriture était ce que j’écrivais dans le but d’expliquer ce qui me paraissait avoir souligner.

Mais l’écriture était également ce qu’il venait que j’en vint.

A écrire et ce qui ainsi m’expliquait ce que’était des éléments important, jusque là que je n,avais répliqué puisqu’on était demeurés que des érangetés isolément.

Emotions et angoisses. Fait-             – et inconnus quand on s’en réfère à eux et ne pense plus à passer aux choses extraordinaires que la réflexion propose d’en faire justement.

On stagne à quelue chose de pas forcément rassurant.

§.356.

Figures sexuelles et idées de souplesse, laïcité et stabilité musculaire higiène de vie, moteurs et repères.

Dans un an, j’aurais mon D.E.U.G. puisque pendant un an je vais toucher pour y arriver. Et que écrire mon livre et encore une nouvelle vie comme débouché.

§.357.

Le mouvement de soumission volontaire exige un suspens, un contournement des chemins en plus court différents entre ce qu’on était sur le point de réaliser, et la représentation d’un ordre préalable ( D’ors et déjà ayant prouvé sa défficience ) mai dans lequel on va se retrancher.

Donc soumission à cet oedre et à tout ce qui peut le représenter.

Echanger car nous met en position  d’avoir à forcer. L’inexplicable et les raisons cachées.

§.358.

La phrase qu’elle posait à tout le monde. Car la réponse L’inquiétait Oui la même phrase signifiant qu’elle était inquièteou prévenait cette inquiètude qui venait .

Un signal aux autres ou à elle-même.Un signal symbolique.

§.359.

La communication sexuelle voulant ni plus ni moins dire, de moi ou de toi chacun devant s’occuper du signal de l’entrée en matière.

§.360.

On doit toujours plus que ce qui à nous qu’avoir réussi ou échouer;

( Ta phrase Caro littéralement, je rectifie, même au troisième degré mon amour. C’est faux ! )

On doit toujours plus que ce que d’avoir réussi ou échoué.

§.361.

Externe, image.

Lié à la condition sexuelle. Obligation de ( caste ) oblige à la contrainte sans discussion assure cette obligation devant pauvreté de choix. Coercition générale.

Expression du non choix de formation.

§.362.

Fidelité et comprendre que chaque geste porte en lui un amou inné.

Assois son comportement.

certitude de fidélité et intimité à chaque être entre communication àvoir toujours le même être et pouvoir alors rejoindre tous les autres par l’application d’un comportement à l’aure par l’application d’un comportement à l’autre ( car comportement et but sans volonté d’imposer un position en particulier.

Le couple apprenant que chacune sont doué.

§.363.

xitation sexuelle et regrouppement, l’on veut se tendre vers le point le plus éloiné. Exitation, la limite qu’on ne parvient pas à repousser.

§.364.

Je ne dois ni étaler ni cacher mon savoir but d’en savoir plus et de faire réfléchir plus; sinon je deviens interdit de ceux qui –            -?

§.365.

J’ai perdu beaucoup d’idées à ne pas les remarquer, mon droit à écrire.

§.366.

La photographie brouillée, trafiquée, attire l’oeil pas le sujet à se damander , à décrypter à s’arrêter sur l’image représenté.

§.367.

Poche pantalon fragile pour commencer à mettre mes mains dans ces poches sans me reposer, sur les fils.

On réagit à quelque chose sans toucher ce que l’on croyait ou sentait comme étant touché.

carla douleur vient justement de penser un élément rentré en B, on insistait sur cela innocemment mais maintenant un déséquilibre.

Exemple : Mal de dos et équilibre, c’est la cruelle que cela va saigner. Car possible origin ou mis en relation avec un problème sans que même si majeur notre frustration est relié au dos en fait inconsciemment n’est être bon.

Cherche que l’on est traité de penser.

§.368.

T’as (tu as) quarante ans et ferais un peu de sport ne te poserais pas le problème d’être debout dans le R.E.R. pourvu que cela dure tant que c’est le quotidien que tu es seul.

§.369.

On ne peut affirmer aucune position aucun sujet car cela serait vrai. La question même avec le problème serait résolu. C’est à dire que tout ce que l’on peut dire dessus est nécessairement faux ou impomplet.

§.370.

Silence !

Performance de l’action et réflexion.

Recueillement.

§.371.

Je bravais son identité autant parce que je savais avoir des choses à lui apprendre, qu’il m’en avait apprise.

Je bravais car derrière moi l’inquiéude de ce qu’il n’accepte pas les fruits de mon expérience et que ce qu’il m’apprenait de la sienne me soit enlevée.

§.372.

Ensemble se connecter ou se déconnecter à une source qui est interpréter comme répussion / attraction par la subjectivité , ( mais fausse impression ) affolement ardc brisé dans le déployement energétique.

Par exemple pour que à toutes recherche en attendre travail mais chemin brouillé.

§.373.

Finasser et comment s’occuper de bots de chair à vif entre ses jambes.

§.374.

Mental. Ressntir le onde extérieur cette transposition intérieure. Utilisation d’énergie, inpiration.

Exemple se masser mentalement.

Ou masser l’autre .

§.375.

Accepter de l’incompétence un point car l’attention à un moment à tout intérêt à en expérimenter un autre.

§.376.

Acceptation invitation en un point à un moment permet d’être dans ce qu’on vise, continuer l’expérience handicap, utilisation  des gens forcés à ce quoi ils ne sont pas adaptés.

§.377.
Une phrase illisible.

§.378.

Pédophilie :  Il me semblait avoir depuis longtemps prévenu que je ne voulais plus entendre parler de cela où que ce soit Caroline ! Tu commence à devenir casse Bur  – — — !

Analyse, obsession de réaction de l’enfant affolé, ayant, développement des gestes de défense mais ne pouvant le contrer.

Analyse ( psychique –              -, thérapie, –                   – et encore et toujours illisible, tu écris encore et toujours comme une dégueulasse CARO ) Pour dédiadiaboliser, comprende. Que sévices ou phantasmes de sévices enfant n’étaient ps désirer.

Le psychisme pour expliquer son impuissanceà résister, au point de tenir psychiquement le fait de subir, la non capacité à stopper s’invente un désir pour justifier.

§.379.

Endroit totalement crispé et détente des autres parties du corps avant de le dévorer.

§.380.

Les chats s’étirent ausi le bout de patte ouvert.

§.381.

Le réfléchi élabore un –            – !

——————————————————–?

Lorsque l’élan des nouveaux éléments en train de se traiter est épuisé.

Le traité est épuisé. ( Le traité ? De paix ? Tout à fait d’accord !  )

Possibilité alors de jongler l’un sur l’autre, l’un ramenant les éléments à l’autre sans devoir pour autant perdre de sa concentrationcar si on suit l’un ou l’autre c’est à ses manifestations qu’on doit se jouer.

Expression corporative absorbant la lecture.

Ou réflexions absorbant l’intelligence dans l’espace, se mouvoir en toute sorte d’autres réflexions que celles qui ont cours au sens permettant de continuer à écrire.

§.382.

Afin qu’une action puisse se tenir sans prise d’impot sur celle là.

Réflexion.

Action :                     {                      } Sur lequel elle veut se reposer.

Mouvement.

Sinon réflexion uniquement implique (La tête dans ses bras sans bouger)

Ou capable animal à l’affût capable de n’importe quoi détecter.

§.383.

Tenir le coup c’est réagir à la hauteur de son attention ou réflexion sans la lacher.

Elle même était la modulation de fréquence assurant l’équilibre avec l’extéieur continué à chaque intérieur (qui n’en sont qu’un) mais peut apparaître s’observer de deux points de vue différenciés.

§.384.

Sports occupent les entrailles ainsi qu’qu’irrigue le corps et sa motivation d’ébulition, de transformation, d’exaltation.

§.385.

Symbolique de trop manger et problème de coeur.

§.386.

La peur de la nudité car du corps sans expression.

§.387.

Le temps de penser et celui où se mettre en place les idées. L’élément déclancheur, opportunités croyances et programme.

§.388.

Photocopies des premières feuilles sont celles qui rendent la culture.

Et ceux qui la détourneexpréssément en cette matière là.

Des robins des bois.

§.389.

Régimes de dictatures ?

Ces mondes obscures.

Je te ferais remarquer puisque tu aborde ce sujet que les U.S.A. par exemple, autant que l’Europe sont des mondes de dictatures pour certains autres pays dans la mesure ou faisant état de polices mondiales dans certaines façon de penser « la liberté » individuelle sont dictatoriaux dans un domaine sectariste, de ne pas envisager l’étude d’autres cultures que la leur et leurs façons de vivre ou voir la vie comme pouvant être agréée d’autres façon par d’autre peuple, c’est quelqu’un n’oublie pas qui a étudié le CORAN  qui te l’écrit. quels sont les comportements des Etats Unis actuellement en IRAK, et celui d’ISRAËL au LIBAN pour ne prendre que les deux exemples les plus flagrants du moment ou je te réponds, sinon ceux de dictateurs et des plus fourbes qui soient puisqu’ils impriment des dictatures sur des peuples étrangers.

La France a vécue la même chose, et c’est après résistances révoltées pour, avec des aides extérieures, qu’elle s’est délivrée du joug qu’elle subissait, c’était les années 1939 – 45.

Elle avait été parfaitement comprise, cette révolte, et acceptée, alors c’était la France.

Maintenant lorsque certains pays Arabes se révoltent, à juste titre, contre l’impérialisme Hébreu nous n’avons pas le doit de les condamner, ces terres il y a soixante ans étaient les leurs, ne l’oublions pas.

Il était facile pour la « S.D.N. », l’O.N.U. de distribuer des territoires qui ne lui appartenait pas !

Pas à la connaissance de comment vit notre voisin et les massacres et l’exploitation répendu sur toute la terre et qu’en fait on ne voit même pas de loin ou le mal est tapi.

Le secret bancaire.

Quelle dimplomatie.

Nous sommes en déffinitive bien d’accord, puisque de quoi vit à 90/100 ISRAËL ? :

De dons de gens de confession Hébraïque prévoyant un refuge possible en cas de nécessité.

Domage que certains pays Arabes, exception faite de l’IRAN, La SYRIE, la JORDANIE, et certains voisins immédiats, ne soit pas aussi solidaires à l’égard du LIBAN.

§.390.

On se cache puisque le monde tient à, je ne dis rien sans peine de me faire picquet mon morceau.

Dire les chose hautes, fortes , vraies et claires c’est savoir s’en tenir là où le mieux on vaut. (nous valons)

Avant tout tenir, et dans la limite du possible, nos promesses.  ton Dany

§.391.

La guerre de l’eau.

Le progrès sans partage nous amène à l’obligation de tuer son (notre) voisin pour son pain. ( Pin ? ……)

§.391.

La lueur est telle que dans la nuit son immeuble en face de mon appartement sans lumière à l’intérieur l’extérieur s’en éclaire. Vision de fin de –        – ???? illisible.

§.393.

Les –  – et puis tout le bordel.

§.394.

La dictature de l’être privé.

Une voix n’est pas plus un devoir dans une société où on vote (nous votons, et toujours les même erreurs de conjugaison et mise en forme)Pour une politique qui seulement gère le déplacement des biens dont l’extraction même creuse la tombe.

§.395.

La violence des sentiments ou l’infifféren ce n’a d’yeux que le réveil subit de ce que l’on avait perçu avant ou de ce que l’on ne comprend.

§.396.

Les fouilles nucléaires coupées de la racine.

§.397.

L’auto-destruction de tout groupesi permissivité aux êtres particuliersallant contre le groupe (et à – -) c’est à dire ne lui étant pas redonné.

§.398.

Le bout du monde, les mêmes retours.

L’horizon est le seul point qui se fixe en épargnant à l’oeil qu’il devienne sombre.

§.399.

J’ai eu des idées sur des images ; lorsque reviennent les mêmes images plus d’idée sur la question ou d’autres notions lorsque me reviennent mes idées. Autrement elles iront s’illustrer.

§.400.

Personne ne s’était occupé d’elle, il fallait qu’elle même se prenne.

§.401.

Vivre avec elle.

Cela était fait que ces hommes dans la journées où je m’étend, cuisine, nettoye, m’entend respirer, puisse être pour quelqu’un une récréation.

§.402.

Un moment qui puisse être autre –              – pour moi que /

[un mot qui me semble venu « d’ailleurs », inexistant en langue française : « L’irrepresible »] façon que ma solitude adapteafin de se parler.

§.403.

La jouissance est d’atteindre le but.

La jouissance renouvellée, filée, c’est de l’atteindre avec le minimum d’énergie. (Heureusement que cela n’engage que toi.)

Jouissance et parcimonie. (Tu vois que quand tu veux utiliser le français ……..)

§.404.

Se Repose t’on sur DIEU ou Diable. La matière est neutre et l’esprit, l’invisible qui lui permet de se défaire et refaire .

Diable étant celui qui défait arrimé du même merveilleux et but de celui qui refait. Ici Diable  et DIEU ne sont qu’une reproduction de tout ce que les religions en ont faite. De la seule logique sur laquelle la conscience humaine peut s’appuyer à vouloir que l’un ou l’autre puisse exister l’inconnue, l’incompris, l’impénétrable est sur cela que notre corps et esprit repose. La superstition substitue de la venue d’information. Constitution de repères.

§.405.

Emancipation populaire = possibilité d’assurer une fonction, ordre établi au sein duquel on peut se permettredes évolutions car assez bien ficelé pour que ses déplacements ne crée pas un total chamboulement.

§.406.

Ecrit comme une barre à un mot ou un trait à une figure. un mot une signification, changeant tout l’aspect et le fond d’une question.

§.407.

La recherche de sensation. Trop de bouffe, de dangers. toutes les quantités exagérées.

Pour piêtrement remplacés (remplacer) la sensation de la juste portion mais acquérissable que au travers un domaine que l’on peut découvrir et dans lequel on s’immergera toujours plus à fond.

§.408.

Stricte mesure et équilibre laissant de la place pour autre (vénérée) –         -.

§.409.

Le langage se fait mystique quand il parle d’harmonie ressentie forcément d’un point de vue intérieur dans une vue d’explicationà un individu extérieur.

Accord de subjectivité.

§.410.

Moi non plus je ne m’impressionne pas. Qui vois le contraire nous prend pour des bêtas. | Bien, superbe cette réflexion CARO ! |

§.411.

Education humaine. Besoin administratif.

Selon ce que l’organisation peut préconiser de recherche et distribution selon les progrès que peuvent mettre enplace à différente échelle de grandeur et quantité la société. Même principe émancipation des classes d’éducation  qualité = rapport produit qualité.

compréhension = respect de l’environnement. { Des environnements }

§.412.

Silence ou absolution profonde.

Cela par contre, c’est une idée stupide à mon point de vue, l’absolution peut être accordée dans ou par le SON, avec un S et non pas un C, pourtant cela le mériterait !

Le bruit ou à ce qui se passe à l’intérieur de soi.

§.413.

La rétention du savoirm’empêche de m’imspirer, de m’impreigner de lui et de me poser des questions (1° étape)sur sa véracité ou ce qu’il me faut approfondir de ses différents traits.

§.414.

Néanmoins quand elle m’agace trop je l’appèle sèchement le mulet. Heureux que tu ne m’ais jamais appelé ainsi j’apprend avec plaisir qu’il ya pire que moi.

§.415.

Etre absorbable (abondable, ou abordable) si l’on veut être par les autres enseigné,soigné, supporté, compris. (si tant est que le désir, l’envie, en soi ressentie !)

§.416.

Elle me possédait aussi bien quand je m’escrimait (je m’escrimais) en douceur et attention que lorsque me blotissait dans ses creux, comme recroquevillélégèrement (l’énergie concentré et s’explosant) je ruais dans elle. (Dis moi Caro lors de notre prochaine liaison  téléphonique que les photes (fautes) toi aussi tu les fais exprès ou que tu as recopiées, veaulongterremant, volontairement, les aigreurs d’autruis !)

§.417.

Illisible ! à revoir en correction.

§.418.

–        – et diversité d’activité dans la continuité de l’action.

§.419.

Séries. Collections.                  Conservation.

Continuité.

§.420.

Je n’ai besoin d’écrire qu’en drague, une femme pour sa tranquilité, profondeur et équilibre d’esprit. (Très très jolie cette pensée Caro je manque de superlatif)

Lesquelles se conbinant nous sommes attirés par un certain style de combinaison car trouve application directe à la sienne.

Mais comme tout sce qu’on écrit tout le monde se doute, on sait, (nous savons) intuitivement ceci.

§.421.

Pour briser la solitude ou bien n’ayant un temps pas assez de confiance et –                 – en l’avenir pour ne pas me laisser aller.

Comme après une semaine de sport, les étages paraissent n’êtres rien à monter contrairement aux semaines vides ou l’on va se fatiguer.

Je travaille 10 – 15 – 20 heures comme le fatigue lutte contre le me tenant compagnie, et le 2 eme jour après rentrait à la maison et dormait.

Ne rien faire d’autre que travailler, pas de ménage, pas de sport. A quoi servait de m’optimiser.

Eh, bien moi je regrette le temps ou je te les faisais ton ménage et ta vaisselle, c’était la seule façon tangible que tu me laisais de te dire : JE T’AIME.

§.422.

Une ouverture, dilatation des –                   –

(Tu as des textes bien écrits quelques parts parfois, nous croirions lire mes C.V. manuscrits de vrais torchons indécryptables si tu ne t’appele pas Champolion !)

Simultanément en règlement, interdisant tout accès à d’autres joues, désservies par d’autres ratures.

§.423.

Tenir une dçiscipline de strict, (tu n’aurais pas mieux aimer ceci : se tenir à une strite discipline, ou auto-discipline) –       – c’est savoir tirer de sa vie son plaisir de vivre sans être obligé de le fantasmer, (et non pas phantasmer.)doper. De ne pas y croire et voir le plaisir, la sensation de vie dans sa –         -. Car justement sans motivation constante élément essentielle à ce qu’elle puisse triompher.

§.424.

La réflexion et après l’essoufflement rien que de tenir. (Essouffler après controle petit Robert et à te souvenir les mot en souf prennent deux F.)

§.425.

Pouvoir penser à l’autre, rentrer dans sa peau c’est aussi connaître une interaction avec le monde (sentir une force active s’exercer tout en ayant un impénétrable rapport au monde. Emotion étant dans le fait de penser [s’être habitué] pour la personne, plus de place à l’émotion alors qu’on expérimente cela comme cela étant justement la manière qu’adopte cette personne à sa relation au monde.

Guidée par par la –                  – à l’être et absorbée par cela répend sur le monde –                – et totalement distancé.

Sens occupé à la mémoire du 1/3 et réflexion sur sa façond’absorber le monde.

§.426.

Quand je pense que cela faisait la bouffe, ripaille à certain, les réflexions que j’ai contracté.

§.427.

La circulation.

On doit d’abord débloquer ce qu’on ne croit bloqué pour que de bloc en bloc le mal puisse circuler jusqu’à ce que l’épicentre puisse commencer à évacuer.

Douleur = alarme.

Mais pas de raison, seulement effet.

§.428.

La réalisation de ce qui est inhabituel par l’apparence.

§.429.

Je ne comprenais tellement pas ce qui se passait en moi que j’en eût peur, me traitant de diable , cela allait, était plus simple, comme cela.

Et la force véritable, l’interrassable est de n’avoir cure de ce que l’autre ou même soi-même peut bien en penser car bien et mal existe car on les ressent tel une force à laquelle notre esprit donnera une appelation. Esprit confus entre force qui marche, qui échoue et dedans ces deux, celle qui paraît exterminer ou créer et qu’en est  -il pour nous hommes de ces actions.

Toujours est-il qu’on ne peut confondre force énergétique et moral (La morale ne dépendant de toutes les autres que de la qualité de notre société à pouvoir l’appliquer) de chacun. Et qu’avoir raison on est besoin de se servir, de draîner la nmorbidité (nous sommes ? Il aurait été préférable de mettre : Nous nous croyons dans le besoin de …..) (comme les instincts de destruction) [dixit, ceci explique et justifie cela] [celui qui vit dans la nature le sait. comme ceux qui paraissent moins en danger.

Ma perception que cela ensemble ou bien on a mal (nous avons mal,et ça continue ? ! et moi aussi ? !, CELA ; continue.] et simplement le poids moral, ( et non pas morale) lui aussi fantasmé, et ici la traduction de : Est-ce que c’est une force avec laquelle je suis à l’aise en sécurité ?

Même si elle peut-être considérablement, surprenante, force à laquelle je me suis préalablement habitué.

Le fait d’avoir droit sur la liberté des femmes, les hommes ainsi se « réappropriant » et des hommes, fils, vassals, (vassaux.)

{Je suis très proche, bien que de sexe masculin, d’être d’accord avec toi, mais je te fais remarquer que tu est en train de faire le même procès sexiste que tu reproche à la gent masculine des siècles passés et sans doute encore d’actualité dans certains milieux !}

Ce qi’il en avait égaré. (perdu le controle) de leur propre féminité et virilité.

§.430.

Je crèverais bien sans tes fers mon choux.

§.431.

La sensation au corps permet de se sentir accompagné et de partir seul sans « jamais » abandonner le chalenge qu’on suivait.

Là ! Transformation de notre compagnon.

Le loup solitaire infatiguable.

§.432.

Le magnétisme.

Faire du bien à l’autre si l’autre s’enrend compte (celui-ci peut avoir la réaction de s’enfuir ayant quelque chose dans les mains, la possibilité de faire du bien, dont il ne se croit pas capable. Cette capacité vient d’une liaison et à partir de làon peut agir de  n’importe quelle façon  étant relié l’énergie n’a plus qu’à circuler.

§.433.

Qu’est-ce que voulait, pouvait faire contre la richesse l’homme affaibli par faim, impossibilité d’hygiène et caetera.

Le riche portait dans sa condition la réalité que représentant de l’homme fort = en bonne santé, en bonne condition, représente l’espoir.

§.434.

La sensation personelle. conférer par le rapport intérieur / extérieur moteur de l’avant-gardisme.

§.435.

Se rapprocher de ses sensations (intérieur, introspection) = aller à l’encontre  de l’autre.

§.436.

La force mal maitrisée, la peur d’elle, de l’autre, de soi. On force = neutralité.

Peur = résultat incontrôlé. (Exact C’est la meilleure raison pour ne plus jamais se laisser faire faire ce que l’on ne VEUT pas de là à déduire que ce que tu me fais faire sur l’ordinateur ne me déplait pas il n’y a qu’un pas que je t’autorise à franchir.

§.437.

L’image de la maturité. En double veillant, ayant-                   – sur soi.

Veillant de l’enfant expérimentation du commandement base de toute avancée dans réflexion et toujours sans assurance préalable.

§.438.

Sauvage. Sans réflexion, possibilité d’organisationbarbare opprimant le mental.

Excision.

LE SENS VITAL.

Organisation anarchique et devant faire appel à la coercition.

§.439.

L’enfant.

L’adulte.

Et elle croyait pouvoir lui apprendre à dire au revoir.

Tout signe manifeste d’attachement à la mesure de ce qu’il n’a pas avalé encore de ses déchirements.

§.440.

L’affectif n’a pas d’autre problème qu’il démobilise les forces et aussi rend inapte à la défense on à fait bougerpompeur d’énergie.

Comme il a servit d’attention, d’occupation, substitut de ce à quoi on avait pas puformer l’esprit car l’affectif se concrétise et se partage dans la possibilité qu’il doit est énergie et ss multiplie, justifie, exemplifie. Emotionelletransformable en réflaxionnel actionnelle.

§.441.

Les conflits dans une équipe, et les personnalités de s’installer. La fiction de ne pas cristaliser. Ouverture sur les autres. Groupe ouvert.Elargir qualité et tension dans la perspective de pouvoir les exploiter.

§.442.

Mais moi aussi j’étais comme ça mais ce n’est pas grave en vrai.

§.443.

La vie apprend à ne plus être géné par l’adversité. Discerner. foncer.

§.444.

J’ai repéré une « femelle », on va arrêter de faire le con. Sérieux un entraînement de longue haleine. ( il serait temps !)

§.445.

Le roman de sa vie est le seul auquel on est accès et qui s’inscrit en quelqu’un pour tout jamais.

§.446.

La fragilité permet de s’utiliser avec délicatesse et le moins de problème possible. S’économiser, se rentabiliser, et chercher d’autres façon de procéder.

§.447.

La chose qu’on doit se permettre les uns aux autres c’est nos façons (apparemment affranchies et celles ne l’étant pas) de gérer nos tension. L’expressiondu combat et danse de vie.

§.448.

Elle se rangera et s’amendera comme les autres.

§.449.

Elle laissait la fragilité envahir son doigt, le tenait responsable alors qu’il n’était qu’un signal. Cett sensation qu’il faut arrêter . Mais à l’aide de tout le corps pour çà.

§.450.

Quand je me pose des questions est-ce que je vais prendre à nécessaire ou pas, c’est que généralement cela ne l’est.

Nécessaire = manger par automatisme. (Cerveau exalte la volonté d’autres activités, réflexion incluse.)

§.451. [Page 871.]

Ex étudiant étrangers enseignants dans leur langues au lieu de faire des cours dans la spécialité qu’ils sont venus étudier et en français. Mais cela impliquerait que l’étudiant soit passioné par ce qu’il transmet et le ferait progresser dans ses propres études , sensibiliserait, conformerait d’autres personnes à un sujet particuliers .

§.452.

La réflexion n’a pas de bout. ( De fin, d’extrémité, de limite.)

§.453.

Le cri d’attaque autrement perçu comme des cris de désespoirs.

un puit sans fond.

Mais des lumières à chaque fois que l’on arrive à un bout. (dépendant de nous)

§.454.

Epuiser sa réflexion à partir de peu et devant s’exercer au sauvetage, détaillage …….

Pour être alerte au fond du problème (pouvoir se rattacher, ou connaître d’ors et déjà l’immensité de chaque sujet) lorsque notre esprit à un évennementbeaucoup plus nouveau, mouvementé, chargé, inconnu pour lui il doit traiter.

Savoir que c’est la réflexion même qui ne peut-être concernée et que chaque situation dans l’analyse nous pouvons au moins son propre sang froid retrouver.

Ne plus prendre le « bon sens » à savoir que tout est digne d’analyse et de raison, de solution plutôt que de s’en émotionner et ainsi prendre possibilité optimum d’action sans sa propre ou contagieuse déperdition.

§.455.

Le monde se réduit à notre vue, faut-il accepter que c’est cette vue qui réduit ce qu’on pourraiten découvrir, enrencontrer.

§.456.

Regardez-moi quand je parle.

Regarder et en même temps écouter, manquerait plus que toucher.

§.457.

Nos moyens de communications actuels Se trouveront après connaissance de maîtrise des ondes psychuques humaineset animales (ce n’est pas pour demain; Mais qui « pouvait » savoir prévoir, ce que nous « sommes » devenus) aussi couillonnes que bien que de tout temps ont été connus (fautes de –                  – ) que le sang pourtant coulant à flot et ne laissant pas en cela un endroit dégouflé, le sang coulait. ( Si tu remarque bien l’histoire du monde cela n’a jamais manqué cette denrée là le sang. Il y a toujours eu plus de couple pour alimenter les guerres fratricides, et maintenant dans cetains pays les femmes trouvant qu’il n’y a pas assez d’infanticides sur la planète se mettent de plus en plus à vouloir nous servir de complément pour assassiner leurs enfants et ceux de leurs consoeurs ! Attention je deviens méchant dans la question suivante : – Quelles sont les couleurs du Drapeau de L’O.N.U. ? Eh ! Non, pas rouge sang, nous avons dû donc faire une erreur quelque part. )

Comme en matière de manipulation, de dextérité en communication nous nous reverrons attardés par rapport a certains débiles comme certains « autres les ont appelés. A chacun sa dextérité et communication aux éléments visibles ou pas visibles NON et possibilités de faire de l’énergie dans le coté visible.

 

§.458.

Fidelité. Ne plus se poser de question d’être ou non d’avoir ou pas à draguer. Etre vrai.

§.459.

Equilibre à l’enfance si tant il est qu’enfance = un toit.

Des parents à vie.

Affection de là au beau fixe.

§.460.

Les sensations que j’éprouvais aux choses étaient comme quand à un être ayant l’expérience émotionelle, affective, preuve de l’existence de communication.

Qui est se consume, se retranscrivais dans sa relation aux choses, aux concepts.

§.461.

L’art de se détacher de ce que je vais pouvoir bien écrire, se fier à ce que l’action future peut me mener, et l’écrit sera celui qui l’accompagne. Mais ni l’écriture, ni rien d’autrene doit restreindre ma vie. Le projet de continuer ce que je pouvais au futur seulement.

§.462.Trop de délicatesse à l’égard de ses mains qu’elle n’étaient pas relié à par exemple au –                   – impulsion nécessaire aux intestins.

§.463.

Ne pas forcer quoi que ce soit parce que l’image qu’attend, qu’est en position l’autre d’attendre et son futur soi.

§.464.

Ce qu’il a déjà de coincé en lui  (ce que en réagissant pas dans la recherche du geste naturel pouvant coincé davantage.

§.465.

Permission à la confiance en soi / Compréhension.

Car un geste naturel de l’autre est accepté en tant que tel et non remet en face de soi.

§.466.

La beauté que l’on irradie aussi pour soi. (Comme ton lumineux sourire, si tu savais comme il me manque ce précieux sourire que tu m’avais fait au sommet de notre sixième la première fois. !!!!)

§.467.

On ne peut pas ergretter ce que l’on fait puisque c’est de là que l’on est enseigné.

§.468.

J’appris que les solicitations, les brimades étaient faites pour faire perdre leur contenance aux gens. Les ripailles étaient venant du besoin chamaillables et d’autres plus graves évenements. D’avoir à analyser par l’esprit qui prend ce qu’il a sous la main.

§.469.

S’en référer En revenir toujours à soi ou à l’autre Même chose. Sans le contexte de crise en puissance de l’énergie ou poursuivre de réflexion (remarquer le coté hypothétique de l’association) ou il n’y a pas que le flux constant ininterrompu.

projetter de plus en plus loin en ligne droite qui s’apparente à de la libération.

§.470.

Ce que j’oubliais c’est bien que tout agité qu’il soit, il ne perdait pas un mot, un geste de ce qui se passait.

§.471.

Rien ne pouvait me toucher. Ma contenance était le seul repère que j’avais. Mes sensation (comme sensation) en essayant de les minimaliseren nombre afin de produire une réaction équilibrante de la plus longue des durées.

Si je n’avais que cela auquel me vouer, c’est aussi queme revaudra l’agitation je pus me rendre compte de ce que mon corps faisait.

§.473.

La tension de lâcher ce à quoi l’esprit se porte, tend. Lequel peut monter son action, transférer dans le monde semonce, sembler, observable.

Précision.

Capitaine flamme tu n’es pas.

§.474.

Comprendre que l’autre est comme soi et que son esprit équilibré s’il vous touche vous équilibrera.

Que si le votre l’es, aussi l’équilibrera ou ne se toucheront pas. Simultanéité, complicité.

§.475.

L’esprit à toutes les mesures et démarer chaque condition sinon question de –    – banales.

§.476.

Se rendre compte que ça passe vite tenir une organisation gagne du temps.

§.477.

Pièce comme chacun de ses acteurs mécanisme et moteur.

§.478.

Le Xième du bateau, c’est celui qui donne des ordres parce qu’ayant toujours et partout, obéit lui-même à la discipline en question.

§.479.

C’est celui qui peut régler des défauts car la souffrance des hommes vers un ailleurs il est en train de porter.

§.480.

L’expérience et l’apprentissage des situations et comment son énergie tout le temps ailleurs solicité et rappelée plus loin va t-elle pouvoir ricocher ?

§.481.

Je pouvais regarder dans les yeux n’importe qui Je savais porter la même énergie autant qu’avoir auparavant ce dont l’autre était chargé, et par ce que je savais que c’était aussi n’importe qui que j’étaisà avoir plus que chacun se considérerait comme le centre du monde ou sinon alors cette grandeur ne pouvant qu’imiter, reconnaître admirer.

§.482.

Hantise de la guerre si les américains libère bagdad d’une oppression dictatoriale pour après toucher en quoi que ce soit aux libertés économiques, politiques, culturelles et sociales du pays

§.483.

Elle faisait tout pour me toucher de sa colère.

Comme moi c’est les psychodrame qu’elle apprécie en fait.

§.484.

Une remarque. Incitation à observer (toi), analyse, incitation aux rendeùentscomme une sensation d’esprit,et de comportement. s’occuper de sa propre capacité à.

§.485.

On ne connaît personne, et pourtant où l’on est et a été.

§.486.

Pendant 5 ans papa aété malade, on ne s’en était pas vraiment rendu compte.

Même si tout le monde le savait, bien que personne n’en parlait devant eux. Car cela avait été maman qui avait porté Papi et tout le poids de sa maladie.

L’innocence était de ne pas savoir !

L’ignorance est de croire que l’on saît.

Il y pensait, tous les jours à son père, elle avait été une des personne les plus présentes alors évidement tous les jours il y avait une fois dans savoix retentissait celle de son père, mort depuis des années maintenant.

§.487.

Dieu et l’idéal social intéorisable pour le moment mais l’égide sans lequel on le met au courant.

§.488.

Le constant rapport aux temps et les objets que par apport à cela on va s’entraîner à viser.

§.489.

chercher optimum de la source d’énergie pour se rendre compte des réserves ou sa course et ses fins transformer. Etat des lieux de ce qu’il ya et nécessitérenouvellé d’innover, explorer, changer.

§.490.

La communication entre personne devenant juste à une autre à ce qu’est la vie (pas en soi repêchable,pas la peine de perdre son temps en attastation de fait) et un combat en son nom converti.

les courbettes qui ne sont que l’attestation qu’on en doutait et que pendant ce temps effectif le travail pour elle reculait.

§.491.

Les choses que je pensais importantes avaient déjà été écrites, l’avaient été on n’avait cru importantes à mes yeux ou résolvaient des problèmes que je me posais simplement comme un exercice de réflexion qui dans toute observation et assimilation de mécanisme peut se retrouver.

§.492.

Découverte de soi-même.

Inconnu sans –               -. Passage nécessaire.  –           – lisibilité de l’instant et construction, créationnécessairement sur bases constemment renouvelable.

§.493.

Lustrer chaussure avec vieille chaussette : danger. (Tu t’arrête encore aux stupidités d’idées préconcues, pourquoi ne pas se servir d’une vieille poche de pantalon coupée en guise de filtre à café, si le résultat est équivalent)

La réflexion c’est d’être debout son sac à ses pieds s’être dans ses pensées rangés, devoir car évennement arrive et son sac à oublié.

§.494.

Ecrire, sortir de ses habitudes, c’est pouvoir se poser des questions sur quoi repose ses automatisme (justifiable ou non allons même plus loin, justifiés.)

découpement des techniques et condition d’applications dapplication.

Différent recoupement emergence de ses liaisons.

§.495.

Tenir ma feuille pendant que j’écris et poser une main à plat, soulage repose. (les publicitaires Aéro non pas ce problème qui, sans cigarette nous font des ronds de fumées dans le ciel, l’espace.)

§.496.

Vitesse,dextérité dans l’action et servir ainsi que passant dans une vitrine son reflet. A la dérobée ainsi qu’un flash, en plein élan.

Tous les coups de –                  – qui n’ont pas marché.

§.497.

Rapport au groupe, différences de classes. Autant de contrôle social.  Âme, action individuelle car personne assez structuré pour y arriver comme possibilité d’organisation générale.

§.498.

La conscience de soi / activé et souci de performances plus longévité. Sentie son souffle nous souffler ou de nous nous quittter  ?

§.499.

–                  – des peuples car problème cession économique.

Avec eux pas de séparation mais échange culturel. Groupement autour des classes et conceptvisant à éradiquerdifférentes condition dénié.

= éducation.

= –              -.

 §.500.

La poésie, espérer que la vue d’une fleur, sa senteur ou au toucher pourra être en plus d’une source une annonce de bonheur.

§.501.

Rempli pour soi.

§.502.

Sacrifice comme symbole de la demande d’excuse. L’absolu, qu’on ne peut retrancher ou traduire.réhabilitation de la confiance. Symbolique des processus des génération passées.

§.503.

On enlève le pic à un clic qui controle se douleur et moi qui électriser par lui elle risque de vous mordre et celui qui restera assez attentionné à l’extérieur et ainsi évitera de se la replanter au prochain pas.

L’homme est capté, expié par la douleur.

§.504.

Défaut de culture qualifiée d’expressivité corporelle, de réduction et de sa communication.

§.505.

Je ne savais si était une bonne idée que de se mettre l’un avec l’autre, si c’était pour lui,pour moi me retournant qu’on verrait simplement si cela se ferait, et comment, non vraiment le futur me vas, on pourraits’accorder fois après fois on ne me croirait pas.

§.506.

Mes mains marquées parce que tellement dans l’eau.

§.507.

Gadjet et –   -.

Qu’est-ce qu’on fais.

§.508.

Jeune errant eprenant les gens sur la manière de faire.

Non reconnaisance par l’apparant savoir faire alors se salir à longueur de journée.

§.509.

De l’implulsion de la hanche au genoux repartant jusqu’au pied, la jambe qui ondule.

§.510.

La femme –           – et la confiance, le support psycho-sociologique de la femme est de^porter la confiance.

L’effort de la confiance c’est à dire porter les évènements comme une fatalité.

S’arranger avec le sort.

Etape essentielle afin de pouvoir analyser regrouper bien les évennement et pouvoir dessus opérer. Changer intentionnellement (forcément) sa tension c’est l’autre contre soi se tromper quant à le ligne stabilité.On change des révolutions, l’idée de rêve ou libido par rapport à cette ligne, car la tension la continue  arrive d’elle même à une burée et varie selon les tension au lieu d’opérer sur la structure dont on est chargé.

§.511.

L’art de reconnaître l’évennement et ses exigences nous dépassant estsine qua non de la stabilité pouvant agir sur la condition après.

§.512.

Cimetière des défunts. (je ne savais pas qu’il était autorisé d’enterrer des vivants). Cris douleurs et la mort accessible à tous les animaux.

§.513.

Stabiliser les éléments en cours et à la recherche d’autres éléments car déstabilité = non relié.

§.514.

Spécialisation femme intérieur.

homme d’extérieur.

Besoin de spécialisation, de compérence alors (encore et toujours) complètement inapropriés se justifient par un contexte dit BIO, lequel on ne pouvait qu’aprouver.

§.515.

La comédie sociale, La symbolisation car rôle donnéePré attribué ainsi que d’autres enlevés et impossibilité cae état pas entier de composé de carcan social. Eliminé psychique et image réductrice, obligé.

Pensez que l’autre à toujours en idée de défendre ce commun le flux vital lui apparaît vrai.

ou dis paraît.

}        Par intermitence.

ou disparaît.

Car admettre que l’autre est moi est se méprendre (Donc ménager, tentative de sauver des apparences.

L’énergie en commun et aucune image à l’union à l’autre.

§.516.

Déjà prise, qu’ils disent.

Pas de –       – on ira tous à la revue.

Et pour cela il faut se –   – mon frère.

§.517.

Le psychodrame, l’affectif détourne le pourquoi de nos fragilités,amours, « absorbement » et obstination.

§.518.

Attirer ton amour, c’était être avec toi pour ne pas laisser mon être pouvoir s’éprendre de quelqu’un d’autre mais ce n’était pas s’enfermer (solution de pauvreté) mais filer les mêmes activités.

§.519.

Il n’avait pas été oppressant cela aurait été chez eux que je serai allé (je pense qu’une histoire de sexe aurait pu à lui aussi lui aller)

Ma tumeur, mon cerveau.

Je suis sûr d’en avoir un.

Elle est, me délivre simplement le message que mon cerveau dans des situations de malades me mets. (pourrait-être une simple idée obsessionnelle).

§.520.

Crayon, marche, toutes activités et postures assis et rectification de la stabilité musculaire et coté gauche et droit équilibré, suffit d’aller droit et plus d’appui superflu.

§.521.

Il ne disait jamais quand il était d’accord ou non mais jamais les –   – jusqu’à temps qu’on comprenne sa position.

Dire oui ou nonaurait inclus de rester plus que comme sur ses positions (parce qu’affirmer en avoir) et vu que son esprit n’étaient pas absorbé par ses question (bien qu’elles étaient importantes quand au déroulementdes opérations) alors il gardait la pluralitéde son attention mais restant perturbé tant que sa condition demeurait mmanager tel une –                   – que l’on ne pouvait enlever.

§.522.

Les signaux du manque à l’exactitude, des Qualités exponentielles des procédés, les fragilités.

§.523.

La figuration psychique (le concept de personne) est en fait la revendication que les personnes à des personnes, ou choses ou autres personneappartiendraient.

Notion de dépendance ou de fatalité.

Et l’adulte tel l’enfant Faisait des conneries sombrant dans sa folie pour ne s’abattre de n’être occupé.

§.524.

Grand’mère en ragot de peur que l’autre l’as –                -.

L’hygiène de vie contribué à exaucer ses craintes d’être condamné, calomnié, rejeté et caetera.

§.525.

La gratuité pour les gens signifiait sans –    -.

En fait c’est l’homme qui donnait le prix.

Le régulateur des abus ridicules.

Le combat psychique et découlant des capacité. L’erreur de l’homme est de douter de ses capacités (capacités à mieux faire et du désastre de ses actes et de leur ceractères d’irréversibilité par rapport au doute de leur impact à chacun, de leur mouvement.

§.526.

La superstition des lois religieusesou autres rigides ne pas savoir comment à son propre jugement et expérimentation (première personne du singulier = aussi société) se fier.

tous les moyens de le faire progresser, comme expérimenté + canaliser.

Le signal de  ma tête fumante et ce à quoi de me demander je réfléchis .

§.527.

Angleterre lève l’impot (taxe plus lourde sur privilégiés) et gagne son autorité? cat autorité ne repose âs sur lois des marchés mais sur l’idéologie tenu à distance par le matériel mais capable d’une fois dans les esprits de tout pouvoir maîtriser.

Le carisme mourra de lui-même. La conscience première de la vie et respect de tous passa,nt par l’équité.

Temps marqués de peur d’être oublié.

§.528.

On donne des personnalités et des images, histoire de Cerner les gens par défaut se donner l’illusion parce que cernés par les conditions contraintes.

§.529.

Assurer les clivages généraux, la plus grandes des préoccupations.

§.530.

Action et vue sur le monde.

§.531.

La résistance aux jugements voilà qu’elle est la force, puissance de sa psychique.Travailler déjà serait considéré comme atteind –       -.

§.532.

Erreur pensée qu’il faille régler sa tension afin de se concentrer alors que c’est la concentration qui seule peut savoir comment le tension peut d’elle-même y arriver.

§.533.

Maturité sexuelle et sang froid. Sure de sa fécondité d’être un respect, une référence pur l’intérresséne draîne de la besogneet de la production déjà source qu’il faut réaliser.

Mais n’en rechercher aucune reconnaisance de ce devoir qu’on est censé représenter.

§.534.

Liberté d’entreprendre Cet engendrement généralement substitut à la formation. La capacité à l’innovation, à la puissancz chargé comme condition à l’indépendance.

§.535.

Rapport à la sexualité et à l’autorité.

§.536.

A la fac on se reconnaissait les bosseurs suivant on pensait les uns aux autres sans jamais se parler car pendant que nous venait à l’espritnotre nécessaire solitudec’est à ceux qui menait la même vie que l’on se rappportait.

§.537.

Le peuple crée sa condition idéologique lorsqu’il peut se reconnaître en tant que peuple idéologiquement évolutif dans ses conditions par rapport à ce qu’il peut ne jamais oublier la chance d’avoir trouvé un filon dans lequel l’esprit peut se développer.

§.538.

Être fort, il faut être fort. Pas de maladie, pas d’ennemis qui puisse me terrasser et en un autre endroit de prospérité la mort va m’emmener.

§.539.

Instinct énergétique non permet une décoagulation des tensions suivies car tenant compte surgissant d’une comme atmosphère.

Et retlancer par l’attention de l’esprit, celle qui nous permet de reprendre le but de notre concentration.

§.540.

Les enfants pour user grand parents par tous les adultes ont la réciprocité vieillard /enfant. Si bien qu’on l’esprit autrement avec eux qu’avec les autres. Développement de faiblesses et tromperies futures et nous venant les gestions des énergies donc sensations à l’autre sinon quese ma –  – mal maîtrisé ( entre pédiphilie,adultophilieou jour et impossibilité.

§.541.

On ne peut rien haïr, tout pouvant s’expliquer. Il n’y a dans les erreurs d’actes et les jugements que l’ignorance comme fossé.

§.542.

J’admirais l’acte en lui-même à la personne l’ayant réalisé mais à l’admiration, l’abhoration venait que cela bien d’autres choses cachées car on voulait toujours en expliquerles causes et les effets alors qu’à chaque fois malgré les apparences elles restaient de grandes inconnues et à jamais. Que mettions nous en scène ? Qu’est-ce qui nous mettaient ?

§.543.

Ces détentions ou résolutions réponse n’étaient faite que par absolue nature humaine d’d’ignorance irréversible de ce qu’il en était.

§.544.

Sensations et pensées l’une et l’autre permettant de l’un à l’autre s’arracher.

§.545.

Reconnaître la force de tout le monde et de partout. Puisque ce sont toutes celles qui nous permettent de rester debout.

§.546.

Je m’expliquais rien sur moi la vérité exigeait un fait plus un autre et personne d’autres (ou très peu) n’avaient d’intérêt à les –  – (seuls ceux qui de ce que je faisais de mon temps devenant à une idée. Ne pas avoir l’impression d’avoir un-   – comme obligé.

§.547.

Pompes seule. Pied écartés.Endroit où on peut ne surprendre.

Jambes jointes = plus vites fatiguées.

§.548.

Massage de l’intérieuravec la langue (de sa propre bouche)

§.549.

Jeu d’équipe et lorsque mon bras ou ma jambe fut porté par d’autres que moi (car pouvoir d’observation) pour projeter le ballon.

§.550.

Le conflit et nous montrer l’indépendance autant qu’intérêt. Dépendance de nos esprits. Rien qu’on ne sache, ni ne détiennent.

§.550.

La tâche de l’homo estd’être plus fort que cette croyanc mêne à la folie.

§.551.

Le conflit entre qui^permet de désacraliser l’idée de loyauté aveugle. Sacrifice et adversité possible problème soulevés et encore devant être réglés.

A quoi servent les liens. relier, délier.

§.552.

L’imperturbabilité de la recherche et détermination absolue. Absolu, cessation de toute douleur. Imprenabilité. La mort n’a plus de lien dans un cadre d’infinité.

§.553.

Exposition dangereuse, extérieure (du cirque raison, au sport de glisse à le consomation de violence) La mort du peuple et béatification et justification pour la vie est un concept tenant de la société car habitude et liaison pour qu’absence soit remarquée.

Inconscience de la vie aussi développée que les capacité de notre individualitéN’ayantpu se lier, et abreuvés le reste de la meute.

§.554.

Wold trade center. Les uns s’y attaquant pour pouvoir voler la population. Le reste de la population s’il y avait les moyens (sites organisationels suffisants pour y supplanter que chacun une pierreà effectivement echanger. Toujours problème de réseaux et controme des réseaux et capacités à les faire converger.

§.555.

Le dialogue de mon esprit permet l’interlocution des autorités et conseils qui maintiennent une cohérenceet bienfaits, clairvoyance à la poursuite de son action.

que tous ce que j’ai vécuse reconstitue soit accueillis et aussi guide la logique et psychique qui les suis. Tolérance, endurance pour compréhension, liberté et infini.

§.556.

Pouvoir se considérer comme autrui, boucle la boucle. Et l’autre tel soit.

§.557.

La jouissance de l’autre et le don de soi présupose une assise permettant d’assurer ce que l’autre veux y déposer.

§.558.

A mes parents qui m’eurent jeunes et pour excuser mes traits parfois sans le vouloir irritant de comportement je leur dis mais qu’est-ce qu’on peut être con à 25 – 30 ANS. (Je suis certain que si un jour ils lisent cela ma Caroline d’amour ils t’auront déjà pardonnés d’avance, au nom de la propre connerie dont-ils ont fait preuve, comme tous nous le faisons, au même age. et je n’échape pas à la règle, tu auras le temps de te rendre compte que d’une façon ou d’une autre être con n’est pas seulement réservé au 25 -30 ans.)

§.559.

L’autant m’inscrit, n’avoir aucune époque ou échelle de processus.

Toutes périodes et tout stade de développement.

Autant échappe à la durée.

§.560.

Errance sexuelle.

Quand tu baise bien tu restes et quand tu sais baiser pour t’envoyer en l’air de plus en plus haut il n’y a qu’avec la fée.

(Il y avait longtemps que  tu n’étais pas revenu sur ton sujet obsessionnel !)

Après une autre aurait bien démantelée.

§.561.

La vie c’est construire,induire des choses qui dureront alors qu’était soit même aussi périssable et inconsistant que le soufle sortant de nos naseaux, s’en errodantsans jamais plus n’y pouvanty revenir ni partir d’un bloc dans la même direction.

§.562.

Peur d’une apparition même pas l’appaprition en tant qu’elle même mais une qui me trompe (trompe dans le sens de ma raison) l’apparition d’une pensée qui du monde des hommes m’exilerait.

§.563.

Un § en anglais je laisse.

§.564.

L’art moffre le bonheur car en le comtemplant j’y dépose et rencontre ce que je suis, en créant tous mes besoins,tous ce qui me soigne et me nourrit s’y trouvent d’autant qu’en leur contact ma compagne propre s’authentifie.Les règles du jeu était simple.

Exemple quelqu’un qui affichait sa dureté était quelqu’un qui redoutait d’être aimant et d’encaisser le dureté, la négligence, violence, (quelque chose qui le blesserait) de l’autre après comme une sorte de préparation psychologique.

En va ainsi de la sympathie. Il est normal d’être glacé, le bon sens exigeait de nous qu’aucun mal ne puisse nous émouvoir et de tous les affronter. Je ne suis pas plus active que les autres, simplement simplement faire du mieux que je sais nous confère à tous l’invivabilité.Et le monde est en moi et de tous mes gestes ont à le porter.

§.566.

Secte et faire que l’on puisse parler du para-normalquotidien, de nos être d’énergies, tabou et qui le restera tant que les moyens scientifiques n’auront^pas percer le cercle transport de l’énergie.

La religion dans son sens noble c’est où va t-elle ?

A quoi on ne peut répondre que par des essaie de poésie.

§.567.

Notre rythme dans le bout et le tout si on ne se voue à ce rythme propre nous incitant.

§.568.

Heurter. puisqu’à chaque fois sont en une autre dispositionles courants quinous portent ou qui en nous viennent se regrouper.

§.569.

L’explosion animale nous rassure tant qu’à la pasion qui me lièrent à tout mes compères.

Le réfléchi qui jamais ne demeureun ordre établi, qu’aucune souffrance n’est perdue et que quand l’animal est assez surde lui, il devientnon plus pensant mais réfléchissant et inventif et d’autre sphère s’ouvre à lui. Je pense que les animaux sont doués de ce pouvoir qui ne serait simplement que transformer l’outil terrestre.

Le groupe est à l’individu affiner une manière de converger des plus grandes infos, une relativisation aux siennes, pouvoir souffler de son marathon qui impose de vivre sur le préobjectif et éléments cloison de liaison y conduisant, souffler, recomposer et reprendre de plus belle.

§.570.

Mon frère me trouvait horrible, j’y pensais quand un plus jeune que moi était assis et que je lui imposais mon à peine plus.

Protection ou soi-disante maturité comme souveraine.

§.571.

Dans ses cuves les classes suivant ce qui lui passait par la main voler. Dès fois toujours elle se battaient et des fois elle rapellait toute les horreurs qu’elles avaient vécu et dans des bras des heures seraient restées.

§.572.

Le petit froid s vaincant par des gestes mesurés, préservation de l’énergie, le sang froid et chaleur conservée.

§.573.

Se laver tous les jours mais sans douche =gant et savon, et sion particuliers aux muqueuses, aisselles exceptées, pied massages, car tanage localisé et nécessaire (ce qu’il fait, le rend beaucoup plus appliqué)

§.574.

Fabrication d’énergie et repos de l’intestin qui permet au corps d’être en d’autres lieu opérant alternance contre la fatigue.

§.575.

Contrôle du corps, de l’esprit et art de la précision. Le défi de ne pas en bouger. Le chemin le meilleur est celui de l’immobilité, du respect de la faisabilité.

Les forces pour se compléter, mais ne pas s’affronter et de ne pas croire celle qui correspondait.

§.576.
Exprimer ce qu’on pense n’est pas un risque de véracité mais seulement le corps et l’esprit ayant la possibilité de s’accorder, ont également la possibilité de se toucher et de toucher.

§.577.

Se taire avant de comprendre ce qu’il fallait dire, comprendre et non répéter par impulsivité.

Car une implulsivité qui faisait que les gens didant et comportant n’importe quoi car par le silence = à penser.

Et que penser = étudier.

§.578.

Se lever de position coucher, se soulever, contracter le corps.

Mama         n va t-elle aussi (superficiellement penser à nous s’élever).

Mon point d’équilibre prenait la tension et quand le corps repose, reste un élément qui peut laisser aller à la tension, car libre et pas coincé de s’être sur un support reposé , mais coincé. Abolition de mobilité.

§.579.

Se préparer aux controles. Être prof et élève de son propre boulot toucher l’irreprochabilité, chercher si cela nous vaudrait des points, qu’elles critiques, réorganisation, perceptions supplémentaires  aux travaux effectués. J’aurais voulu me dire que vieux ou jeune j’aimais écrire ou ne lire ce que j’aurais été incapable d’éffectuer.

§.580.

Sexe le tabou.

Reflète le soindu corps et avec ses possibilités. (massages connaissance du corps hygiène, alimentation, activités sportives corporelles appropriées.

§.581.

La femme ne doit pas jouir entre cri de jouissance et ceux de l’enfantement. Pas de droit à la parole.

§.582.

Connaître, identifier et à chaque rencontre des éléments en assembler.

§.583.

Masser mon corpssans une cascade.

§.584.

La prouesse que se récèle d’être de simple chemin à suivre la signification des lignes d’un bouquin. Comme appui à pouvoir raconter des histoires merveilleuses de lendemain et ne pas se faire haper par le merveilleux de la sienne.

Je pouvais repenser à des actes 10, 100, 1000 foisadmiratives certes, mais épuisant ce qu’il m’avait donné d’autres.

Le dévouement est la merveille.

Sa constance forme à l’apparente humilité qui n’a de plus ou de vérité que de propager et de ne restreindrequ’à soi les qualités et défauts endirés. Constance et endurances.

§.585.

Ce que j’écrivais appartenanait au moment. (Carrefour des évènements).

Mais n’était  qu’essayant de se spécialisant dans l’écrit des moments que je rencontraît.

Abus et recherche désespéré d’accès à sa propre énergie, d’appui.

§.586.

Les moments dans lesquels je bâtis et partit ma vie.

§.587.

Petites je m’arrachais les dents minant ma gencive. Je crois que c’est pour cela que celles qui les ont supplantées ne tiennent pas très bien non plus, maintenant.

§.588.

Les jours doivent tous se ressembler. L’action liée et inventé, la poursuite du même projet.

Le temps et la stabilité.

Travailler permet de traverser sans broncher tous les changements.

Entre sa position et celle convoité.

§.589.

Le côté –      – permet à l’autre de percevoir l’autre comme son instinct à une situation et non à un affect le commanderait.

§.590.

Comme tout être c’est le monde que je construis et chaque jour me l’atesteen écrit, tel chaque fois que je mange ou les choses clarifient, tel ces moments de libération qui fait qu’on appelle nos sucessions de mouvement de vie. l’existence. Qui s’usent, qui s’inscrivent qui s’inscrit.

§.591.

La répétition de mes mots, la surprise même qu’ils soient eux ou d’être moi, de trouver quelque sensation autant  que ce que l’on ne définit en fait comme étant « moi »un symbole que finalement les définition ne sont vraies que justement parce que privés de mouvement laissant à l’existence sa seule possibilité d’être ressenti par chacun, à tous moments, sans restriction possible mais parti – pris.

§.592.

L’eau qui me procure un état de pureté parce que chaque goutte d’elle je traîte avec respect. (Tu ferais bien d’en faire autant avec l’air et la terre, pas de problème avec le feu il se purifie de lui-même.)

§.593.

Ou les gestes que je pris de ma mère et qui peuvent me permettre de sentir comme un geste d’amour, chaque geste (du ménage à prendre un bouquin) que je fais permet d’enraciner les notions, de danger et d’amour, perpétuelles indépendemment de ce que notre destin nous fait porter et ce que les autres perçoivent donc influencent de notre personalité et moralité.

possible de travailler la moralité = faculté d’adaptation envers la situation présente | se protéger.

|protéger autrui.

Par qualité à cet effet exploitable.

§.594.

Que je connaisse une, vingt, ou deux cent mille personnepeut importe le but ne pas penser à autre chose que de permettre une meilleure aisance à ce que je connaissais.

§.595.

Nature et sensation.

Sensations. Compagnons.

Réflexions. Fécondations.

Actions.

Mariages forcés, calculés, rationaliser, admis car érradication du combat à mort pour droit à procréer.

§.596.

Avouer que l’on peut se parler à soi-même, parler aux autres en même temps qu’à soi, c’est régler ses problèmes.

exclusion. Dissociation, société (apparence).

Mais pas limitation.

Mais un membre ne marchant jamais sans l’autre même si exécute deux gestes différents.

§.597.

Le système de reconnaissance (Je te souris si ta présence m’agréer) est basée sur le système autoritaire / qui s’autorise et caetera . . . . .

A être arbitraire = Je peux te virer car tu mets soumis deux ou quatre foispar rapport à l’arbitraire sur la personnalité et les fantasmes lié à l’insécurité, l’injustice (qu’est-ce que ce voisin me ferait.)

§.598.

L’énergie véhicule la vie, c’est en croyant pouvoir la manipuler que l’on se voit tromper.Elle véhicule l’énergie, celle qu’on envoye et celle que nous nous croyons destinée.

§.599.

Il se sent, et l’autre en train de le regarder une indication à comment l’un à contre nous pourraît de cette charge, géné se sentir.

§.600.

Les gens se comportaient comme ils percevaient que j’aurais pu moi-même ou tout autre devoir à remettre, être accaparé par cela .

C’est à dire qu’il sentait quelque chose pointer et qui ne cessait de le déranger (parce qu’eux et l’autre ne parvenaient à le draîner) d’où la figuration de n’importe quoi, une gêne, la gêne.

§.601.

Savoir ne pas jouir de l’énergie c’est de ne pas la consommer et de plus en plus ample poids pouvant se rajouter.

Les gens ne sont pas différents d’avec moi qu’ils sont avec autrui ou c’est qu’alors ils cherchent quelque chose dans notre état de relation, quelque chose un élément, quelque chose qu’ils voudraient saisir, quelque chose qu’ils cherche et la recherche et à elle était inérant à d’incompris.

§.602.

Chaque geste volontaire

(Tu vois Là selon le sous-entendu inclus dans ta phrase, mais non stipulé, tu peux mettre le singulier ou le pluriel :

Je m’explique Ma Caro :  Chaque geste est volontaire.

Chacun de ses gestes est volontaire. Chacun de « ces » gestes est volontaire.

Chacun de ses gestes sont volontaires. Chacun de « ces » gestes sont volontaires. Sachant que tu as écris : Ch.

Peut aussi être une marque d’indéfini, auquel cas elle reste au singulier.)

et superflu à l’action à la réflexion ou l’observation est un geste gênant de bravade obligeant à se faire rectifier, chacun de nos gestes à l’énergie et son application qui n’est dédié qu’à elle est le manifeste d’un non néant.

§.603.

Ils provoquent, pardonnent, la vie ne leur a pas pû dévoiler ce que l’intimité a de plus secret. (Des gens et des peuples. Et tous pointent les scandales et les vertues, toutes aux creux d’eux et tous tentent que cela ne se mettent à exploser. Ils se forcent à provoquer.

La responsabilité de l’autre ne l’en a pas de ce coté touché;

§.604.

On n’a pas le droit de s’appitoyer sur son sort vus les malheurs qu’il y a me disait Ma main.

Et son malheur vient de ce que ça on ne règle, ou oublie aucune des frivolités.

Si on l’assure est inataquable car on crée devant soi-même une impossibilité totale, er de là personne, rien à qui on puisse se référer.

§.605.

Le mythe, son soi, je le perd lorsque je me crois en état de dréation, oubliant que ce que je rencontre est, non pas issu de moi mais se trouve être la chance des opportunitésque j’ai quand je les vois.

Et la vie qui tout le temps transformr tout ça.

§.606.

La fidélité et la confiance envers le proche et le caractère chez soi qui peut se révéler complet. Et cette complétude et plénitude fait aux flux d’énergie qui à la rencontre de chaque être ou objectif ou situation va alors pouvoir s’appliquer.

§.607.

On avait toujours dit  de moi, même tout petit que j’avais mauvais caractère, et pour cause.

§.608.

Aimer un être, avoir chercher à le comprendrec’est le démystifier.

§.609.

Si tu ne m’as pas compris, cela implique que je ne t’ai pas compris non plus.

§.610.

Pas besoin de reprendre de cela, tu en as assez, tu es déjà assez fort, et se battre avec ce que l’on a, ce qui a du vice, de la luxure, de l’inconséquence face aux éléments à tout éléments à estimer.

§.611.

Quand je compris que les femmes me désirant avaient la même aptitude que celle ne désirant pas, les mêmes affinités.

Que la différence à chacun est le temps qu’à chacun on y met, le temps (donc profondeur et qualité de relation) menant à chaque fois aux stades les plus élaborés.

§.612.

Une femelle sauvage. mi figue mi raisin. bien sûr comme tout le monde à son bonheur partagé à rêver. Mais toujours pas par l’attention à l’autre et bienveillance et complicité du tout nouveau captivé.

§.613.

La patience. Attendre que mes pensées ou l’action soient confirmées (puisque chaque acte est issu d’un tissu de contraintes avant que s’accomplissent la logique, ou qu’on puisse vouloir tracer un droit chemin à sa destinée.

Souvent je me transforme de destructeur (moi aussi) diabolique en esprit pieux selon que me rattachant avec nécessités ou responsabilités que j’ai la force de porter.

La trempe, le temps, l’impatience de la vie, la fuite en avant ou s’enterrer de son passé. (j’aurais dit dans mon passé)

Avoir la force d’entreprendre et de laisser nous guider les choses qui ainsi font les choses se dénouer;

Ne rien attendre, car toujours avancer mais savoir des choses suspendre avant que d’autres ne se soient annoncées.

§.614.

Le temps, la façon dont je l’ai ensemé, le moyen de ne pas le sentir m’échapper. La solution pour ne faire et être de décision irrésainnées.

§.615.

Nourriture artificielle, et quand l’homme pourra le jardin d’Eden recréer.

Et des envieux munient des mêmes pouvoirs que chaque chose de pensées.

§.616.

Les relations passionnées avec les uns, n’offrant plus posibilités à ne rendre compte de combien avec les autres on avait pu se méprendre sur ce que l’autre était.

§.617.

Ma patience.

Ma patience n’était pas faite pour être endurer, elle apprenaît aux autres qu’elle était.

Ce n’était pas la peine de m’n défendre car de cette qualité si j’essayais de m’en départir c’était place à un défaut que je faisais.

§.618.

Et nuit aprés nuit se déouvrir.

Il était déjà si incroyable qu’un seul de ses membres celle qu’on tenait pour être sa fiancée dévêtir.

§.619.

Et des actes manager, les actes que par notre ardeur autant qu’amour qui apprend à attendre que la cuisson soit ce qu’il en fallait.

L’art de préparer. L’art d’être prêt. Et l’art de faire que l’instant soit apprêté.

Et l’horreur de la décision précipité, hasardeuse si tel un sage on aurait pu ne rien brusquer, ne ien laisser à la devinett de l’à peu près ou spéculé.

§.620.

Prosaïque. Quatre ans de celibat, pour une fiancée je ne fus jamais à un mois près, obnibuler par la seule car le bonheur du couple vient (de n’importe qui qu’elle sera) que ce soi ainsi que celle qui se tient dans mes bras puisse se senti ainsi considérer. Comme tout en ne promettant ren de plus que peut m’offrir notre réalité. Un plus un égal un ou alors ne rien avancer.

§.621.

Je savais qui elle était, on avait été entouré de chats, car elle parlait comme eux des fois.

§.622.

Le rapport à l’enfant  et le rapport à l’adulte. Être enseigner autant qu’enseignant. La remise en question devant l’autorité qui prévault moins souenue par l’expérience donc qui touche plus d’être appuyé plus sur l’appréhension du présent.

Ce monde, des sages qui devaient ne cesser d’être associés.

§.623.

Le psychique.

Comment se touche – t – on les uns aux autres.

(Concept autant qu’être, ou espace, objet de toute nature.)

Comment se toucher.

§.624.

Admettre la loyauté de chacun c’est savoir tout en chacun pour l’autre protéger.

§.625.

La création, l’originalité toute innovation fait que l’on saît que ce n’est pas  parce qu’on fait autrement que l’autre que l’on es pour cela ou une abriti ou un incompris.

§.626.

Ma vie est faite de mauvaises actions m’ayant enseignés sur ma proper misérabilité, action qui hante mon esprit si je suis au bord de les recommencer ou qui le balise ou l’adoucissent car elles me tiennent en amitié

à chaque fois que vis à vis d’elles maintenant je fais après les avoir reconnues.

§.627.

Je trompais des personnes simplement car attaché à la fidélité à d’autres (mais fidélité avancées).

§.628.

Les gens auraient voulus lui imposer un rythme, des horaires à son travail, parce qu’il n’était ni fénéant, ni gringalet mais c’était sans savoir que lui était comme noyé s’il était obligé de cesser de parler à sa mère (depuis pourtan une dizaine d’années maintenant décédée) ou autre qui le protégeait.

§.629.

Ces fidélités et listes exaustives permettant aux uns et aux autres les chemins se croiser, s’imiter et pouvoir accéder aux chemins du savoir qu’à notre angoisse et imcompréhension il manquait.

C’était maintenant la tache de mon abat-jour qui se dessinait sur l’écran de ma vue quand  lorsqu’en fatigue j’avais comme la sensation que ma vue c’était évidée.

§.630.

Il se tapait dessus tellement à cet endroit l’impression qu’une lueur lui n’en finissait pas d’y pousser.

§.631.

On fait les compliments qu’on a pas su signifieron fait es critiques dont on a pu ou dont on s’est senti menaçés.

§.632.

Être proche. Se rapprocher de la vertu et si l’on s’en félicite le tournis jusqu’à l’effondrement que l’infinité de sa force va causer. De n’être mon au dedans mais à coté.

§.633.

L’homme méchant est l’homme qui a du combattre et combattre encore, avoir des craintes à longueur de jurnées et dont la réalité, la nécessité d combat n’a pas été reconnu par la société. Alors du valeureux, il est pris pour l’enfoiré D’attacheent inconditionnel c’est à dire non pas pour son propre intérêt on voudrait  (= résistance superficielle, idée que l’on se fait de ce que notre être peut poser comme problème ou qu’il a le pouvoir de régler) ériger nos relations. L’attachement eux proche et de cet attachemnt qui fait que c’est notre possible car prenant garde à ne pas, ou vouloir, ou tenter, l’impossible) qui sera fait.

Le devoir citoyen = à celui précité.

La mondanité, instaure en fait des simulacres d’intimité qu’on saît ne tennir sur rien que les caprices d’un tel ou d’un autre que vous vous y teniez.

Sociabilise l’inégalité et l’abus de pouvoir dans la relation. Prolongement du système vampirique.

Des gens qi on pu passer leur temps céchu à n’avoir pas trouver le myen de servir à soi-même en même temps qu’au groupe entier.

§.634.

Je ne me servais de mes yeux quand je n’en avais besoin et ne pouvant attiser ma vue comme pour dire à l’autre que je n’en avais pas assez observé ou comme si ma vue était pour ma propre intégrité obligé. C’est dans ces moments là où je devenais aveugle, où inconsciemment je m’obligeais à perpétuer le préjugé, à m’en tenir aux vues limités que le rapport social nous avait obligés.

Ou oblgé aus choses implicitement  quand si dix mille choses peuvent devenir votre force est que l’on fait croire qu’un ou deux soient à notre portée.

§.635.

Ces révolutions car sont l’esprit (devant usure et douleur) de l’action qu’on expérimente) puisque nous donne d’autres ouvrages à faire.

§.636.

Celle qui réussi. L’esprit ne continue à vivre que parce qu’il est assuré de stabilité (rien d’autres qu’à n’avoir plus à se battre que ce qu’il est habitué)

Ou l’évennement est posté par la rage qu’il a de pouvoir cette douleur arrêter.

Chacunes étant ar les uns et les autres porté comme de notre vie il en dépendait bien que l’inexpérience fasse justement qu’on aille de dose en contre indiqué en dose contrindiquées.

§.637.

Le fait de faire moins de méfait demande beaucoup plus d’énergie car exige de se remettre en question, faire autre chose que cette systématique de conneries, aller à la recherche d’une nouvelle utilisationde soi et de son énergie. Eprouvant que d’arrêter sa connerie = la justification de son ignorance, de la limite qu’on ne repousse plus, qu’on ne prend plus pour appui.

§.638.

Elle bougeait son pouce en même temps que son travail d’écriture comme pour dire : Je réfléchis mais pour autant, sais ou je suis, ou pour autant ne l’en oublie ou voilà ce que pourrait en dire mon esprit.

§.639.

Je m’emballais sur ce que j’avais désigné être mon mal, M’y abattais sans que mon inervention y fasse effet, redoublait d’ardeur, tandis que le mal lui continuait et qu’à m’apesantir qur quelque hose de pas concerné, je fabriquais une autre fragilité.

§.640.

Les brûlures d’estomacs qui me révéler que état presque paralysé, que ma cambrure au dos pouvait être beaucoup plu raide, malade que je l’imaginais.

§.641.

Je men référais au son, tout le temps et quand il n’y en avais plus (comme toutes ses tants d’idées elle est car parmi des dizaines d’autres sinn plus de notions d’existences il y aurait). En fait en voulant me retenirà quelque chose de pré déterminé, pré conceptualiser je m’enlisais.

§.642.

Je n’avais plus besoin de scruter, de regarder puisque la femme que je désignais comme étant celle que je servirais était avec moi désormais.

§.643.

A chaque fois que je recevais un coup à la tête je remerçiais que ce ne fut pas aux yeux.

§.644.

Je sens, la reconnaissance que je ne cherchais pas, la mort qu’il fallait admettre comme constituante de la vie et donc que je n craignais pas.

§.645.

La richesse attestait aux membres du couple. Voilà ce qui est pour toi, ce que beaucoup de femmes voudraient et pourtantc’est toi qui va y ester (de force optionnellement parfois de gré).

§.646.

Le jeune, ou l’idée novatrice ayant besoin du vieux. Ou de l’idé conservatrice pour pouvoir naître et trouver un support auquel se rattacher ou un refuge dans (une suite,un système montrant défaut et qualités) lequel il peut librement sans crainte de s’abandonner à la réflexion (à l’expérimentation à sa propre construction s’essayer.)

§.647.
L’unicité du but. C’est à dire Qui sert à toute chose, et la pluralité des buts qui en chacun de nous vis àvis de lui pouvait s’intégrer (nous assure une pluralité de motivation, vues, mouvement, connaissances, appuies qui pouvaient se rassembler, s’unir, se conjuguer en la –          – du premier.

§.648.

Je préférais mourir d’un cancer plutôt que de vivre avec la dictatrice qu’elle est.

§.649

La dite position de soumission est simultanément l’attestation d’être conscient des dangers tous azimuts qu’on sait qu’on peut être ou avoir à redouter. Cette attitude est là justement comme pour attester que l’on considère le rapport inégalitaire comme justifié car il donne alors concentre sur un, le moyen de protection et d’exploration et pour cela il faut que celui qui ajoute les dangers inconnus et incontrolés soient par les autres portés, assurés.

§.650.

A aucune femme je n’apprtenais alors la seule personne à qui je pouais penser lors de masturbtion étaient celle (s) qui m’avait fait vainement espérer Jene cherchais plus à atteindre mais mes oscillatios étaient un fai comme si je me débattais ou pire la battait. (Besoin de fantasmer ? c’est ridicule)

§.651.

Et c’est alors que je revis toute les femmes que j’avais aimé et compris que c’état nos douzaines de vies qui nous avait séparé, que celle qui meconviendrait serait celle qui nulle part aute qu’à sa carrière comme à la mienne voudrait aller. C’était un pacte que l’on signait chacun sachant qu’il n’y avat de compromis mais bien un choix de destinée.

§.652.

Plusieurs personne aurait pu m’apporter cela et une suffisait. Les autres, celles dont nos carrières nous auraient éloignées comme celle avec qui nous aurions pu les partagers. Au même titre que celle qui est mienne je les aimais.

Etce pacte auquel j’étais fidèle était aussi profond que nous le savions connecté à l’idée et savoir que c’était aussi la fidelité, l’absolu de l’amour qu’  en nous il scellait.

Voilà aussi pourquoi on parle de moitié, la personne avec laquelle on it cela devenait la personne avec lquelle notre recueillement et celui de nos pensées et personne comme l’on se sent pour soi même accompagné ou totalement inspiré par la liberté que confère être pour l’autre synonyme de nécessité.

L’immensité de l’âme et ansi deux esprits qui prennent l’un à l’autre se pacter.

T ainsi permettre à l’autre d’être ce qu’on est et à soi de rencontrer l’autre coté. De faire cela aussi tanquille et confiant quà l’égard de notre propre parfaite connaissance que tout ce qu’on a fait a été fait par ignorance ou bien toujours croyant bien faire pour les erreurs et par nos réussites fortuites ou calculées commes berçées.

§.653.

J’étais comme persuadé que le destin ne nous avait pas associé (ou la conscience que ce que l’autre est ou voulait devenir) car l’une et l’autre devrez poursuivre coûte que coûte ce qu’être escompté sans que le dstin de l’autre ne la dérange dans ce que du sien elle prévoyait. Le destin avait prévu pour nous des gens avec lesquels on ne s’associaient pas mais moi comme elle et eux avaient besoin de l’autre celui qu’on rendait heureux pour les décisions qu’on prenait et suivait les uns aux autres sans devoir –      – , rectifier le tir que savait et concevait comme unique nos esprits dévoués, dévoués à ce qui de nous savait le mieux comment s’adonner, accomplir, nous accomplir et quoi entreprendre en particulier.

§.654.

Elle était horrible bien des fois, mais je m’apperçus que pensant d’elle ce qu’on en disait nous ne pouvions qu’être tout aussi horrible avec elle autant qu’elle l’était juste plus bruyamment à notre égard.

§.655.

La prose est un sens basic en cela xplicite mais ne pouvant être aussi précis qu’un texte devenant poêtique d’aller à la recherch de ce que ce sens général à nous spécifiquement, intimement nous conduit. Le texte philosophique s’appliquera à fournir une définition scientifique du système, le coordoner aussi bien que le principe en tant que telle soit bâtit, et inébranlable car l’extérieur ne pouvant rajouter d’élément supplémentaire à ce qu’il a dit.

La –   –        –  debout un système qui intérieurement trouve un équilibrene pouvant par aucune autre logique (car ayant la sienne tout à fait expliquée, définie) ne peut être ébranler.La psychologie, la philosophie et ce que notre rapport aux choses des rapports –   – entre les choses nous a enseigné.

Un rapport à la mort ne m’effraie plus de ce temps passé à devor me rencontrer (sans que le travail ne puisse avacer) ou ne pouvoir agir sur ce que je savais à aider et par leqel pourtant rien sur le moment ou même sansdoute après ne pourrait.

Ce même rapport à la vie faisait que dès que la fatigue ou le manque de moyen était passé, de plus belle je reprenais, car cette position du pas prêt capable de tout à tout ne m’avait pas épuisé.

J’avais suffisemment affronté la vie pour savoir que cet élément de toute façon tout le temps et partout elle comportait simplement oui ou non ou et comme son contraire s’en rendait compte, adettait ou réfutait.

§.656.

La superstition oudiverse croyance confère à notre destinée une importance que l’on voudrait aux faits généreux rattachés.

§.657.

De mon vasistas de plafonnier le soleil m’éblouit en été, une façon de me dire va dehors pour bosser. (Mon tendre amour, ma tendre chérie comme je regrette ces moments merveilleux passés ensemble sur les bords de marne à La Varenne. Qu’elle mélancolie et nostalgie s’empare de mon esprit lorsque je repense à ces heures délicieuses et de savoir que nos rencontres ne sont plus maintenant que espacées de longs mois pour ne durer que quelques jours alors que je te voudrais avec moi à longueur d’année et tous moments, que de toujours notre siècle exige un pseudo standing de vie pour éblouir la galerie alors que de vivre ensemble pour l’autre et le bonheur de ce rapprochement exige si peut si l’on sait ce satisfaire de ce qu’il faut pour vivre pourvu que ce soit ensemble, tu ne m’as, pardon le temps et la vie ne m’ont pas laissés le temps de t’installer ce pare soleil déroulant que je t’avais pourtant promis, tu es partie trop vite, vivement NOËL que nous soyons réunis, cela me fait repenser à ce cameraman et ses compagnons et compagnes gouvernementaux en train de nous filmer et à qui j’avais demandé de tenir ce genre de film loin de toute utilisation publique, cela nous aurait fait un beau souvenir !).

§.658.

Bien que concerné, s’impliquer dans le feu de ce qui se faisait. C’est ainsi que l’on subissait des variations d’intensité  chaque fois que l’on prenait en compte un cil qui bougeait.

§.659.

Je ne croyais que ce que je voyais et en tenant compte des idées ma passant par la tête.

Je ne le regarde plus. Mais est-ce qu’il m’en croit ou cherche ou appelle mon regard on a d’autres idées en tête et en train de vouloir s’actionner. Bien sûr c’est les trois en même temps ou d’autres choses, en tout cas je n’ai aucun droit de vouloir en statuer.

§.660.

Une femme dont l’abolu le caractère résolue de ma vie peut lui donner le bonheur, aller avec le sien propre.

Bonheur à deux est celui a conserver.

Si l’homme à soi-même est le trésor à conquérir.

§.661.

Ou le temps ne me permettait pas de taper, tout ce qui me restait de penser à ma famille, mes études et ce qui faisait que j’écrivais la –     me laissait juste assez de temps pour écrire ce qui me venait.

De graphonique en dactilomaniaque me reconvertir il faudrait.

§.662.

Affalée sur mon bureau, entre le ram-dam de mon coeur finissant par faire cliqueter et celui de la pendule. Différentes choses qui se frottant grinçaient ou tintaient. L’ensemble des phénomènes que j’avais vécus, perçus et ce qu’il n’était donné de par ma présence, contenance, revenait.

Ce qu’à moi la vie avait montré.

§.663.

Les gens me possédèrent jusqu’à ce que je comprenne que cet importance qu’il avait la même je devenais nspiré, mais pour aux gens et comment je le voulais. Justement l’importance venait des choses qu’ayant construites ou bien portés en soi de manières innées alors instruisaient de leur existence ceux qui m’entouraient jusqu’à ce que je comprenne qu’à c que je savais faire il fallait me dévouer, come alors ainsi me dédier à toutesvies.

§.664.

Tu n’as pas envie de moi ?

Si ce ne serant, se serrait contre moi.

Alors cela viendra et contre elle m’endormît.

§.665.

Et jamais je ne comprendrais rien de ma vie, c’est l’effet comique qui dédramatise ce que je fais uniquement contemplable dans ce que cela à et est gagné au fur et à mesure qu’on le regarde par l’infiniment petit.

§.666.

Ne pas admettre être par nture dépassé c’est à coup sûr se retrouver opressé.

Si j’avais crû que cela uisse me délivrer du mal aux craîntes, je me serais tailladée. Et retailladée jusqu’à ce qu’exangue. J’en serais effondrée.

(Ne serait-il pas question de ton immense chagrin d’amour que tu vivais juste comme nous nous sommes connus, je crois me souvenir que nous vivions exactement la même situation avec des personnes différentes. En réalité il me semble bien que nous nous sommes guérit l’un l’autre d’autres qui nous avaient été de fâcheuses rencontres.)

§.667.

Je l’aimais parce que lême si ell ne me donnait pas ce quej’en aimais –       – , à moi toute même elle se donnait.

Et relation passionné. Arrêter de se donner le droit de vouloir.Admettre partager la même vie, c’est à dire être celui aux mêmes vertues et péchés, connaissances et erreurs est par vous la seule voie à communiquer et ainsi étendre la conscience de ce que l’existence a pour mission de porter.

§.668.

Différences entre oral et écrit pas passé ou limité pour le temps ou de ml’analyse ou de celui que doit prendre l’interlocuteur pour que ce qu’est signifié puisse être compris.

§.669.

Il est aussi éprouvant de penser que de ne pas penser.

§.670.

L’acte d’amour et aimer à tous les rytmes qui nous ont empruntés. Lui faire l’amour comme le jour que je vis (avec elle donc fait pour l’assouvir)  le moyen d’inviter. Aussi lasse que forcene, inventive que domptée, résolue que circonspect.

§.671.

On ne se comprenait et cela devenait violent car ponctué, inspiré les uns les autres mais de toute évidence ne parvenant pas à s’imiter, à reconnaître la force qu’il fallait à l’autre (et) à soi-même pour être ce qu’il était.

§.672.

N’en avoir pas envie c’était encore l’aimer et tout pour moi elle représentait.

Lorsque moi-même devant rester en d’autres priorités j’avais à n’éviter (du moins le penser).

§.673.

La bougie, sa lumière infiniment plus douce, et son feu assez pour mon bureau tout en me connaissant aussi.

Sa présence me tenait en éveil et l’idée de chaleur m’adoucit.

Comme les gens ne l’avaient jamais quitté y compris ceux qui certainement l’ignorait ou ceux certainement que j’avais oubliés, tandis que je comprennais maintenant toute l’étendue du rôle qu’il tenait.

§.674.

Som aspect de danseuse venait qu’elle cherchait que chacun de ses mouvements puissent l’éviter et qu’ainsi par cette objet de tension sans borne, son corps était animé.

§.675.

Action. Elément devant se reposer, s’assembler et reconstituer de ce qu’on a collecté  expulsion :  Re y aller.

§.676.

Cette famille sur laquelle mes idées reposaient.

Cette famille qui toujours me receait.

§.677.

La langue ou ses définitions, son application que nou n’avions en commun( le vecteur de l’instruction) Et qui faisait qu’en bête étrangèrel’o se regardait.

§.678.

La page qui reflétait la lumière, le blanc et de son éclairage qui rejaillissait.

§.679.

La danseuse s’étirant autant que se regroupant pour rebondir, sauter.

§.680.

Si l’on se voue à sa destiné, chaque événement à l’impact décisif qu’alors on a organisé sa vie de telle façon que seulement les choses fondamentales puissent nous toucher.

Si bien que si quelque chose s’accomplit ou ne s’accomplit pas nous ne restons pas à l’attendre ou en état de dépendance par raport à lui, car l’écoulement de votre vie ne tolère pas d’élément hasardeux. La recherche et qu’on prtique l’absolu, c’est être au coeur de l’existence et elle même découle de ce qui se réalise ou pas.

C’est à dir que quelque chose ne s réalisant pas va faire que (et non pas considéré comme un élément de passage,occupant l’esprit.)

§.681.

Mais comme était un élément qui fait comment va se poursuivre notre vie entièrement après celui-là.

C’est ainsi que l’on cotinue  se provoquer tout le long qu’il n’arrive pas et ue si une opportunité nous échappe ce n’est pas grave car si cela ne s’est fait c’est que défaillance il y avait et puisque ma vie y était suspendu alors autant que cela ne se fasse pas.

Entre se préparer sans rabacher et ne dépendre d’aucun fait, ma vie toujours entre mes mains et par ceci ne peut-être abandonnée. Ma fidélité à l’absol.

La recherche de l’absolu et le fondamental toujours en mes mains, toujours et à jamais.

§.682.

L’individu lorsque plus en confience ca plus supporté ou porté par l’élan que quelqu’un voué lui procurait doit se concentrer sur ce qu’il fait.

Problèmes. Ces références sont des choses déjà produites alors qu’il est dans un cas où le son que produira le prochain geste qu’il fera sera pourtant le premier.

§.683.

La folie de l’artiste dans le danger de destructon de son oeuvr, latelier ou s’entasse ce quil fait, où l’interprétation pour lui dangeureuse.de ce qu’il en sera fait ou quelque chose est dans sa tête mais que pour y arriver il lui manque quelque chose est dans sa tête mais que pour y arriver il lui manque des crayons ou des noms pour expliquer ce qu’i en est la folie.

§.684.

Comme elle finissait par mentirl’enfant qu’elle avaient dans les mains car en –    – elle l’avait massé comme si elle s’était elle même massé le noeud dans le dos qui l’handicapait, jusqu’à e confondre où il était localisé et plus ele devenait violente sur lr corpsde l’autre et plus la sensation de pouvoir traiter sa douleur s’élignait et plus fort elle essayai de la rattraper.

§.685.

Comme la logique d’une explication tombe sous le bon sens lorsque s’est relevé, lorsqu’on a u observer au moins une fois comment la suite ou l’origine de l’évennement pouvait s’agencer.

§.686.

Je reste satisfait de mon ignorance tant qu’à moi la manière d’exploiter un filon ne s’est pas montré.

Après cette connaisance là je donnerais ma vie complétement sans savoir aller pour la suivre, dans ce qu’elle m’offrait den elle rencontrer, et en moi que puisse s’établir et cette de terminaison sans la relêche m’accompagnait.

§.587.

A chaque fois qu’un conflit il y avait. Il pouvait suivants les tords si résistances s’éloignaient de l’instant précis qu’il était.

Et quand il s’en rendait compte alors la douleur de e pas comprendre cette particularité qu’il avait explosant en son sein. Et c’est lui qu’on virait.

§.688.

Je n’arrivais à m’en tirer car de nos rapports entre nous deux. Evidement les uns et les autres n’avaient en ces mêmes instants la même façon de considérer ce qui se passait ou simplement faire évacuer leur énergie à ce moment là sans pour autant . . . . .

§.689.

Je me drigeais par les yeux et pourtant je n’avais pas encore admis que ma tension reposant sur eux, ceux-ci évidement  alors étaient sujet à es révulsion du tonnerre de dieu.

Bloquant ce qu’il y avait à s’exprier (par crainte de les abîmer c’est ainsi qu’aveugle je les rendais.

§.690.

Je n’ai peur de rien et ainsi ne m’attarde sur ni moi, ni maux, ni maladies.

§.691.

Je me réveillais, pensait à quelque chose et me disait c’est intéressant mais tellement évident que je m’en rappelerais. En fait le fait que j’y avais pensé était fortuit donc pas oligé de se reproduire et c’était la clarté même du propos qui le rendait important à anoter.

§.692.

Le regret et ce qu’iln’est plus.

§.693.

Tout ce que j’ai parcouru est avev moi lorsquinlassablement je continue, dès que je m’arrête alors tout et perdu.

§.694.

La personne qui sait me soigner.

La personne que je sais soigner.

§.695.

Si on me demande si j’ai écrit ce livre. Non je répondrais.

Aprèstout personne à part moi ne sait comment il faudait le désigner pour soit vrai en moi la véracité de cette nécessité. En gros je ne mentirais pas.

§.696.

Le matin à mon épouse je faisais les baisers dont moi-même je révais.

§.697.

Bien sûr je rencontrais plus personne à qui je sûs pouvoir mettre la bague au doigt mais ma fidélité à elle fis que j’eus des rapports aussi profonds que je le savais avec elle.

(Comme couple pionnier) avec les autres personnes m’ayant convaincu que

que cela avec elle aurait pû se passer tout ce qu’entre nous ces expériences de l’amour revenant s’ajouter à celui de notre conjugalité (puisque ces personnes faisaient parti de moi et qu’elle allait ainsi y porter.

§.698.

Le désir de la mort du vieux, parce que personne ne veut s’en occuper. Ni ses proches, ni la médecine ou lenjournal commercial continuer.

§.699.

Notre complicité venait que je pensais à elle en tant qu’ individu (et de mes proches je savais que j’étais un individu comme tout individu capabe par ses gestes le bruiteur promulguer) et qu’alors sortait de moi sans que j’en prenne peur avec confiance et le don de rassurer. Car à cette personne à côté de moi je pensais, je portais.

§.700.

Tous les jours, le paysan, le chasseur sortait au pareil de leur vie. Voilà de quel combat sort et se continue celui de l’homme d’aujourd’ui.

(Ou bien il devraient en être ainsi. Déjà il en serait ainsi si chacun s’occupait des régimes à abattre) et l’aventure humaine ne sera jamais plus fini.

§.701.

Coercition à outrance cr agitation, détermnation plus grande dans celui qui veut changer le système balance de la coercition car chngement même tout à fait justifier ne peut se faire que par 100% de néophites et les erreurs en clône de l’apprenti-sorcier.

§.702.

La fidélité aux êtres choisis, le temps d’avec les proches. Le temps de murir sa relation à autrui, à l’autre corps, comme source d’énergie à loisir se ralliant ou pas à notre propre ressource. Etudes renouvellées suivies de comment la nôtre marché en interaction comment faire suivre , faire que s’allient ou  se relayent, s’aident, s’associent, s’indiquent, s’affluent, s’instruisent, au lieu de se bloquer et se télescoper otre énergie à autrui.

§.703.

La sévérité pour porter la roue, la douceur pour la réparer.

§.704.

La communication psychique n’a rien de plus comme signification et déjà que de faire communiquer les énergies, les tensions dans l’état ou le psychisme se trouve être en lui-même (enchaînement, alchimie des éléments) qui en se rencontrant se réveillent, se dévoilent, se révèlent.

§.705.

J’arrêtais d’écrire sur certaines choses donc de passer des heures auparavant y penser. Non pas des idées mais simplement à des combats arriv er. Lorsque c’était tout à fait aure chose alors qu’il me fallait classer.

Comment une obsession peut passer.

Car toutes contenant des priorités dont la valeur n’étaient prêté que par ce qu’o entrevoyait.

LA pénétration dans l’une était l’étude d’un système et l’éternité et l’infini ignorance à propos de ce qui se passait à coté en était la révélation perpétuelle et systèmatisée.

§.706.

Le craquement d’un membre et celui de ma jambe simultanée.

§.707.

Coercition pour les conditions de vie. Tant que l’ensemble de la société aux gens ont ne pu donner que des vaches justes suffisantes par la suite par rapport à l’épanouissement des compétences.

Coercition par le fric = conditions de vie = apporter à l’être cher chaque jour ce qu’il avait besoin pour manger.

Coercition obligé car l’homme savait de lui même bien avant que ces effets à longs termes qu’il n’y avait rien de bon. ( ni pour l’individu ni plus tard pour la collectivité les possibilités de travail auxquelles il devait se rattacher.

§.708.

On essaye par tous moyens d’inculquer à ses enfants l’esprit dans lequel on les éduques pour que de près à des fins les manières de vivre n’éloigne pas les possibilités de se voir.

§.709.

Il me fallait pour qu’elle voit son bonheur à vivre avec moi quelqu’un qui vive mon écrit. Autant que ma personne alors puisse en elle faire naître et renaître toute mon entièreté de vie.

§.710.

J’écrivais pour elle.

Et suivrais le même idéal et les mêmes façons d’y procéder.

Je cherche un associé.

§.711.

Le café chaud dans le café chaud et les jets qui en jaillissent au fur et à mesure que le verseur s’éloignait du ventre presque rempli.

Comme ceci étant un des vestiges expliquant qu’est simplement décrit tout ce que j’écris.

§.712.

Mon épouse portait en elle l’image de l’humanité. Histoire que je sache, ne cesse de savoir comment communiquer avec cette espèce et sa façon de communiquer, de faire refleter et converger l’énergie par laquelle elle est traversée.

§.713.

Elle était fascinante car pour se faire l’amour n’avait bespin de personne.

§.714.

En général je fais peur aux gens. Ca va tu tiens le coup ? Certains diront que c’est pour le lecteur sa sensation intepeller. Moi je sais que vraiment ainsi et naturellement cela s’inscrit parce que je lui parlais.

Génération télé communication. C’est dans la peau de l’auteur n’a jamais été.

§.715.

Et c’est parce que j’aimerais scrupuleusement ma femme auteur qu’elle m’aide, que j’rrêterais de passer pour un con quand mon instinct paternel surgissait.

§.716.

Mais elle se fout de notre gérance cette tanée.

§.717.

Ces nons littéraires me prenait pour une scientifique parce que je réfléchissais aux équations dont était constitué ma vie.

§.718.

Comme s’il n’y avait que les mots ou les chiffres afin qu’un équilibre on puisse leur trouver.

§.719.

C’est pas qu’il me chrissait mais ne m’en voulait pas.

C’est pas qu’il m’en voulait, mais tellement en lui des douleurs se tenaient là.

§.720.

Un vêtement prenait une apparence difforme tandis que reposant sur plusieurs object.

L’est ainsi qu’en darallèle m’apparaissait la difformité des êtres que l’on était.

Ensemble d’ailleurs qui se désignait comme telle car incapable de reconnaître en d’autres formes qu’en leur propre monstruosité la présence, de la spiritualité.

§.721.

Il m’a fallu nourrir pour reconnaître e moi une vie.

§.722.

Je suis musclée ma capture et ainsi puisque ou absent d’avoir de années lumières être allé le chercher.

Je suis ton soldat et à te servir.

Sinon, opérationnel.

Je suis prêt.

§.723.

Besoin que nos forces aillent plus loin.

Nous associaient arce que deux forces puvérise ce que seulemet un amour fort.

§.724.

Il était un génie car certaines choses enregendraient asolument = toujours pas, c’est à dire passait leur force en un endroit.

§.725.

Elle est médecin et se réclame d’une culture générale et c’est vrai qu’elle a. Aors combien de connaissances pour soigner mieux les gens a t-elle ainsi sacrifié de leur promulguer ou d’avoir enseigné fait penser ou bien trouver.

Mondanité – Mondanité.

§.726.

Un passageen anglais je passe tu entreras en correction.

§.727.

Et le génie que parce qu’il y a des gens pour s’occuper de e qu’on ne doit pas aveccela s’embarrasser.

§.728.

Une femme, une famille, un toit. Et bien que l’on soit tous ombrageux tout ce que je pourrais leur offrir était une vie tranquille.

§.729.

Le groupe ne pas faire supporter sur l’autre ses défauts car dépen de l’autre notre survie et tranquilité à chaque coup du destin.

§.730.

Ce désir de réalisation individuelle devient égoïste, personnelle simplement parce qu’il n’a pu être reliè en général intérêt. Et un jour cela sera fait.

[( Après l’égoïsme latent qui a été rencontré ces dernières années quoi qui se fasse maintenant ce fera sans moi ! )] . . . . . D.PF.

§.731.

C’est instant d’inconscience et de profond bonheur (par l’importance souvent caractérisé) était simplement ces moents où la force exultait mais d’une manière qu j’ignorais. La façon d’incarner mon énergie que les –        -que je ne faisais de ma personne m’avait lut, pas répertoriés.

§.732.

Se stabiliser c’est être toujours en communication comme avoir que l’on peut à tout moment arrêté et qe cela ne tient qu’à nous d’ arriver.

Que quelqu’un soit aux alentours ou que nous soyons vcomplètement isolé.

§.733.

L’image, les façons de celui qui m’avait importunée et que je connaissais si bien revenait suivant en moi, même si lui ne l’avais pas vu depuis des anées. Ainsi mon esprit me rapelait qu’un^être ne se détestait pas.

§.734.

On ne peut suivre la discussion d’un seul puisque c’est la décision de tous qui tiendrait compte de ce que l’on saît qu’il y a à continuer et préserver.

Mais le seul doit pouvoir continuer à suivre s voie un seul pouvait en déterrer les trésors en elle a receler.

§.735.

Mes dents en mauvais état car je pressais ma machoire oubliant que u bout des dents jusqu’au sommet du crâne et redescendant par le cereau cette force avai à se diffuser. Ou pour une autre idée pouvait s’engouffrer.

§.736.

Le poids de l’administration et propulsion on va tandis que l’individu devrait être appris à tou en s’occupant de la société, s’occuper de soi.

§.737.

L’ignorance, on sens un fragilité, regarde n sent ce qu’il se pesse et ne voit rien se dégrader tandis que la zone s’empire celle là justement qu’on ne regardait ou ne savait. Et ignore autrement le problème comme s’il n’était ou ne continuait.

Alor qu’admettre qu’on devait se bettre comme une fragilté était simplement comme cela à faire pour qu’elle puisse se résorber.

(Sans pour autant qu’onsache la localiser)

§.738.

Un monstre au sortir de nos glacées et prenait un berceau comme son garde-manger, rugissant de peine lorsqu’un homme (grandeur amuse-gueule) lui échappait.

§.739.

La répétition chez les gens des sujets de prédilections au phrases préférées. L’individu traçant sa tentative, signifie qui il est. Qu’est-ce que pour lui il en a été. Au même endroit tapait le soleil.

§.740.

La tache sur ses chveux car toujours sur la tête de son aïeul.

§.741.

Les instants confus, douloureux éaient ses instants ou bien que chacun de nous le savait souveran et seul comptant, revigorant, à la base de cett vie, plus personne ne croyait en cet instant aux merveilleux.

§.742.

Mes problèmes personnels d’intestins ne confèrent que jusqu’à dans ma hanche mes douleurs s’installant.

§.743.

Ces yeux reflétaient le roux éclatant qu’elle voyait lorsque le soleil drillait dans ses cheveux.

§.744.

Elle vomît un but de sa vie. Certainement avant – elle comparer alors son butavec etendue de l’absolu. Eût l’imprudence l’impudencede l’être pour cla qu’un but ne doit à de fin si l’on ne veut s’écouler avec lui. Car le but ne doit avoir les limites u soi car limite alors de ce qu’il ne savait du tout autre et de ce dot on est soi-même constitué, constituait ainsi que de même avec autrui.

§.745.

Le sorcier disait pouvoir tuer le démon en lu comme en toi. Ce bien, son accumuation, ce que tout le monde en honorerait comme étant la seule assurance des meilleurs ou plus mauvais jours.

§.746.

La fatigue est le meilleur moyen de se rendre compte qu’il y a autre chose qui est que ce que à quoi on est normallement affairé.

Limite verticale car infinité horizontale.

Limite horizontale car infinité verticale.

Humilité et exhaustivité.

Je ne suis jamais leseul a agir et agit tus ce que je fais.

§.747.

Ma seule loi était de penser jusqu’à tomber épuisé.

Ma seule loi que je pouvais suivre, qui pouvait me guider pour les accouchements et ceux qui ne s’étaitfait.

§.748.

Il n’y a rien d’intrinsèquement interressant à ce que dit un auteur sauf la posibilité qu’à le lecteur à se mettre au dedans et aussi revêtir, connaître un monde qui m’appartient pas à l’auteur mais simplement qu’une phrase détenant quelque chose qu pouvait être réfléchi, comprise alors vers un monde que celui qui y a éé sensible va amener va créer,ou plutôt va découvrir comme étant un boutde lui-même c’était ce qu’il a été plus quelque chose avec cela qui se sont associé et donc qui devient ce qu’il est ainsi que sur le monde ce qu’il sait.

§.749.

Il fallait moi m’arrêter de m’activer pour que d’autre puisse prendre le relai ou qu’un autre ou soi-même son ennemi arrêter.

§.750.

Les mondanités servent aux gens, aux couples aux famillesde se raconter une histoire, u semblant de choses à raconter. Parce que ces éléments là dans le cadre de soi-même est former un objectif, il ne peut trouver d’existence, s’ancrer.

§.751.

Le couple n’ayant besoin de se retrouver devant autre chose que ce que ce qu’il a sur terre à accomplir et non du parce que l’appréiation de l’autre, avoir à batir .

Et c’est ainsi que l’on c’est rencontré, alors que c’est tous les jours quel’on doit composer. La famille et ce que devrait être pour nous la société.

L’enfant pour lequel chaque jour on est levé. Parce que l’on peut, nous avons trouvé un moyenpour s’éduquer se parfaire, en même temps que de la conserver, elle procure.

§.752.
Je suis un animal particulier, et c’est parce que les gens savaient que mes exigeances étaient particularités que les uns m’évitaient et les autres m’affrontaient et le reste me suivait.

§.753.

Bien sûr ma femme voulaient apprendre à m’aimer mais cela impliquait le fait qu’elle veuille bien s’exerer à se quoi moi je n’étais.

§.754.

Et ce que j’avais réglé d’avec mon petit quotidien e façon de le respecter aisi en plus large question était converti.

§.755.

Et que n’étaient à personne les objets qu’à celui qui leur trouve une utilité et ainsi les rendent à leur destinées et le la sienne à ce dont il doit s’occuper.

De cette manière n’est pas très bon le temps ou ce qui sera suffisant à notre santé et activité sra à notre cerveau incorporé.

§.756

On n’était pas tendre avec lui parce qu’on le croyait plus dur.

On ne prenait pas de pincettes car on le croyait sur de son charme qui suivant nous désarmais.

Mais en fait toutes ces choses là n’était là que le emps pendant lequel elles opéraient. Après il redevenait un être comme tout le monde tandis que les autres entre adversité et admiration alors le confondait.

§.757.

Ma femme et me rendre compte que je nefus pas tout les jours acile à supporter.

Ma femme et que ma vie puissent entièremnt sans honte m’ennui sur elle se reposait, y compris les futlités. Celle que je détectais ainsi pour être et qu’après me tremblaitne m’importunaient plus jamais ou celle que je lui confiais comme étant un des éléments menant à d’autres, expirant dans quel état particulier elle me trouvait.

§.758.

Tout le poidsde son corps sur le mien ainsi pouvant se ressourcer.

« La Preuve. »

 

§.759.

Il ne regardait jamais l’objet car ses yeux au dela de son front en fait le fixait.

Et ainsi c’était comme cela et c’était lui que chacun des gestes qui se faisait.

§.760.

Les gens m’honoraienten inventant ma sévérité et évidemment ne connaissant pas la route que j’avais pour l’atteindre emprunté. Il se gourrait et moi je me vexais alors qu’eux réalisaient ou simplement chrchait qu’est-ce qui leur restait à découvrird’eux pour y arriver.

§.761.

La caractérisaion d’une réalité selon ce que le cerveau a perçu et quel outil, sous quelle forme va apparaître ce qu’il a décrypté.

§.762.

MA femme ser celle qui suivra de la même façon le but assigné et celui qui pour cela conduira tel un devoir de se former.

§.763.

Et puisque le même but on suivait et puisque nous nous construisons l’un l’autre et pour l’autre, il n’était même paspensable que quelqu’un d’autre puisse nous tenter.

L’un sans l’autre parce que de par ce but s’étant et se tenant tel une mère à son enfant encore et tout le temps à accoucher. Dans ces conditions là elle restait le symbole unique, le moyen de ma destinée.

§.764.

Elle avait sur les autres qu’elle me connaissait, et que j’aimais bien trop la vie pour avoir encore à devoir rouver avec quelqu’un les terrains d’entente qu’il fallait, et nous serions faite l’une pour l’autre tant que ces conditions l’une comme l’autre remplierait, et ces manies l’une et l’autre priait pour qu’elle puissent toujours plus lon s’enraciner. Puisque les mêmes et en la même division nous les faisions d’elles.

§.765.

Appuyer sortir, coller ou accompir sans mal ce qu’on croyait définitivement hors de portée.

La construction et les idées.

§.766.

Un passage en anglais comme d’habitudeje te le laisse en correction.

§.767.

Car croyait la bonté le servant et non servant la bonté.

§.768.

Mais est-ce certainement pour cela que d’un savoir (que puisse exister une réalité) l’esprit doit passer pour savoir comment est-ce qu’il peut lui même la réaliser.

§.769.
Il n’y avait de limite à l’accumulation des richesses car on pouvait se dire que deviendrait nos enfants après puisque loi dela société et de prendre ce que l’autreil faudrait.

§770.

J’étais voué à ce que j’avais déinit qu’il me fallait poursuivre et ainsi de lui-même se défiissait.

L’ayant choisi comme femme peu à peu selon ce qu’elle accepterait du partage de ma destinée.

Mais sachant cela d’elle je sentais agonisé à l’idée que me vie je ferais autrement que d’en retour lui narrer. Puisque moi seule etelle saît ce qu’il a fallu auparavant terrasser.

§.771.

Elle prte et tant qu’elle voudra continuer, la réalité de ce que furent mes souffrances et omment je m’en suis libéré etsans elle, sans cette reconnaissance que je lui dis éternelle, perce qu’lle est mon onguent et que perce qu’elle est aussi fidèle au but par lequel on a tout travers, la peu, la paix que je cherche e l’autre, je la recevrais d’elle.

§.772.

Elle me rappelle ce qu’à été ma vie, comme son absence me le rapelleraitde même si elle m’aait quitté ou me rappelerait constemmentn’avoir misérabilité si c’est moi qui n’était détourné de ce qu’il n’avait fait.

§.773.

Une bougie n’a toujours la lumière que d’une bougie, mèche qu’elle est, et pourtant elle peut oui uo non éclairer selon quelle soit seule ou pas source de lumière dans le secteurs ou elle est.

§.774.

Lorsqu’on voit le remue-ménage que la –    – de vue devenant translicide fait.

§.775.

LA –  – sur le passé à comme rôle d’éluder la question de ce qu’on a fait à propos d’une action sur ce qui est présentement entrain de se passer; de ce passé là que deman on ira juger encore de n’avoir essayer de le résoudre au moment ou on le pouvait.

§.776.
Quelque hose de dure à du se passer et nos crises revenaient tandis que surbodoré le calme automatique sans que je m’aperçoive même qu’il régnait.

Et de plus en plus les gens que j’avais connu venaient non plus occupé noe sens nous apparaissient en un éclair.

Comme pour me rappeler combien me vie avait avancé et m’invitait à continuer. Et de tempe en temp je savais toujours plus que enmoi aussi il habitait et que ma paix était la leur. Et que c’était la quête de la justice pour tous passant par le dévouement que chacun devait gagner ,truver que le repos de l’âme ainsi que son renouvellement constant était.

§.777.

c’était ell car le destin fit qu’elle voulut bien accueillir ma vie.

§.778.

Que c’est la seule chose qu’est à offrir à un individu à un autreindividu et que cel un ne peut promettre et promesse tenue qu’à un seul autre. Ce qu’on a alors déposé en lui restant entier et entièrement inspiré de cette unité.

Le trahir serait me damner.

§.779.

‘est chez mes gradsperents signe dans les conflits –                 – et les reconciliations avait été permises, que je m’y étais moi-même ttaché (comme tout le monde il y avait simplement tant de rancoeur encore comme incidemment prononcé, (il fallait que je ne perd de vue que je serais aussi ignoble si je n’avais pas le contrôle sur lr flux de mes paroles, et que comme tout autre étaient bien pitoyablele cours de mes préjugées postjugées.)

A coté de la photo de marié de mes parents.

Que me réveilait en pensant à ses signes d’amitié, ‘avant veille s’étant affiné que je sus que peut-être était-ce elle que me vie elle prendrait.

De toutes façon j’aurais troué que les autres coïncidences fortes.

§780.

Je tente d’arrêter la lune qui par son influence, sa présence me tente comme si je l’entendais regarde – moi, cherche moi ressens moi et je te raconterais qui je suis pour toi. Encore une foi, comme et à chaque fois.

§.781.

J’appris à ne plus (être une trouée mas seulement un rythme dans lequel l’angoisse du stress ou de l’inutilité, inexistence ou la culpabilité ne me rongeait.

§.782.

Je servais mes qualités d’ idées et en retour plénitude de l’esprit et entièreté de mes réactions me prodiguait.

Et ainsi comme m’attestait bien que cette attitude me comblait et à elle das marecherche pouvait totallement me refermer. Et de + en + la tenir car c’était l’indépendance que le culture de mon don me prodiguait et en échange le résultat de son action permettait.

§.783.

Il faut sciemment dévoiler ses impressions psychiques pour être écouté. Simplement comme attestant que l’on sait s’exrimer et que l’on exprime ce pui nous contraignant = efficacité .

J’ennui partout celui qui prd de son temps et  chacun lui donne la meilleure partie de lui et e crois qu’il n’en a pas c’est que j’ignore quel combat se déroule en lui.

§.784

Aussi cruelle qu’ele pourrait paraître si la conversation continuait avec elle le désir de communiquer.

§.785.

L’arrivée d’un bonheur faisait que je pouvais me rendre compte quelles conneries j’avais fait.

§.786.

Il suffisait d’un lien entre deus choses soient parun événement ou démonstration / établie pour que deux choses qui nous laissaient sans solutions tout à coup trouve leurs raison d’être et dévoielnt leur secrt aussi facilement qu’on plus qu’à d’écrire ce qu’on voit ce qu’elles sont d’ailleurs elles sont exactement non pas ce qu ‘eles sont réellement (toujurs devant rester du domaine de l’inconnu

§.787.

Mais justement exactement ce que l’on reconnais soit comme lisant deux phénomènes (en fait en rliant trois) car on ne pouvait ne pas se compter eux était ce qu’on percevait nous et l’autre.

Trois ce qu’on comprenait soi et d’autres interaction qu’on pouvait alors observer.

§.788.

Il me fallutsavoir me laver perce que mes épaules l’une l’autre puisse se soulager. Quarante centilitres pour se laver et chacune de mes mains enlevé soigneusementtout autour de mes aisselles le sueur qui y était déposé et ainsi que mes articulations de celle qui lavaient.

Pouvant se replacer.

§.789.

Je comprenais alors pourqui les vieux ne voulaient bouger de leur traditions car à se servir de l’eau comme personne n’en pouvait se donner le droit.

Au niveau du ridicule vous avez atteinds le submum !

Tout partait en l’air la santé de vos enfants, de nos parents et notre capacité à nous soigner de surcroît.

§.790.

J’insistais sur les traits de ma psychologie alors que ce n’était pas ces qualités là dont il fallait fare preuve? Acroire pour savoir ce quil en était des autres de moi, je mettais en échec ce que je voulais sur développer et affaiblissais ce qui pourtant était une force en moi, ais je ne me connaissais pas (ni le monde ni ce que j’aurais dû transcender, améliorer, découvrir de tout cela.)

§.791.

Fidélité et explorer tous ces blocages. A crainte en moins que seul la confiance peut délivrer.

Magnétisme et force délivrées, pouvant s’appliquer.

§.792.

Se comporter selon moi sans se faire diférer égal maintenant de sa force selon ce qu’onen sent (c’est à die apprend d’elle et aussi transmet) et non ce qu’on en voirait par nature trop restreint de ce qui est la croyance comme intermédiaire à ce qu’on sait et vers quoi l’on voudrait s’acheminer ou ce qui on pense que l’on est ce qui est stupide car seul bien le sent.

Croyance, prévision psychique clinique notion de vérité et connaissance exhaustive sr réalité ou capacité de délimiter un terrain.

§.793.

La balance l’équilibre ou bien la perçée de forces poids , tensions.

§.794.

Peut-être a t-on tropdemander à son esprit la teneur pour coupable. De tous lestrain ou s’est-il retrouvé avec des douleurs que ersonne ne souponnait et qu’ainsi s’est lui même considérés comme un cas spécifique de fragilité toujours est-il qu’ilignorait que tous les gestes qu’il faisait qu’ils soient fait explicitement ou non au vu ou pas , chacu de ces gestes étaient fait afin de nous porter et qu’il ne fallait qu’il n’en dout car ceci alors la fatiguait utilement le troublait.

§.795.

Il était probable en sport de se donner avec le minimum de calories comme cela on était plus dans l’effort raisonable à produire (= – fatigué, + contrôlé]et ce qu’était  encore plus inquiètant  c’est lorsqu’ayant trop mangé on ne se rend pas compte tant qu’en activité et à l’haine ou l’esprit doit se reposer alors le rythme conditionné redoublait son effet Et c’est alors qu’on sait qu’il nous faut reprendre des forces et qu’à ce moment l le coeur lui a été mis en position de dévoiler.

§.796.

Il suffisait que je recherche à ne me remettee d’aplomb. Articulations dans e sens de la marche ( dans mon cas il fallait que je garde le dos droit(et automatiquement s’installait la démarchela plus légère e performante qu’en moi à ce moment adéquat il y avait.

§.797.

Sinon par problème de sécurité il fut un temps ou les femmes furent enfermées ainsi qu’au dehors les hommes l’étaient car comme les esprits s’apercevront peu à peu que le progrès gagnait et qu’ainsi il serait aussi dans l’organisation de la société en passant par son choix de vie.

Ce fut un enfermement désepéré, juste par encore prêt naturellement à assumer un progrès dans es esprits d’ors et déjà fait.

NOTA :

Révolution et destruction comme  pour ralentir le processus !

Repérage de présence ; En fait je ne repre et m’appui sur la présence des uns et des autres, tels qu’ils soient la présence est alors à valeur entière d’appu.

§.798.

c’est sur eux et surtus que mon énergie prend sa source et atteind. Dans la même proportion ami ou ennemi. Dans chacun de nos gestes à but communicatif ou non.lorsque je vois celui qui avec lequel se prtage ou qu’il ne voit où que chacun ne puisse plus dans le sens  strict du champ physique et non mentale de perception..

§.799.

Je donne mon temps on essaye de le donner ai plus de sureté et partage c’est ainsi qu’aucun des esprits on ne peut me harceler lorsque j’y suis effectivement affairé.

Et chacun d’eux en fait de a force supperieure transformable en la matière que lhomme.

§.800.

Attention les gestes se touchaient et partout quelque chose qui n’allait pas.En fait ils n’étaient pas destinés mais pour quelles raisons obscures que seul lui sinon connaissaientnommément du moins ressentait ces gestes n’étaient destinées mais une force lui interdisait de communiquer avec moi.quel traumatisme ainsi se dissimulait. De quelle façon je pouvais les contrecarrer.

§.801.

Que chacun s’aligne et que le nouveau système par manque de moyen explique sa réussite moyenne et ne soit ainsi pas trop vite incriminé, peut prendre des génération.

§.802.

Je ne me considère pas comme quelqu’un d’honnête car comme tout un cnacun je sais ce que j’aurais pû faire comme plus valeureux, omme je sais que bien que de grandes idées m’ont portées cela m’a empêch qu’était lui tout petit ce monde que j’avais arpenté sans n’y avoir fait plus que dans lui exister.

Moi et ainsi colporter les idées qu’on avait au préalable insufflé.

Des baladins doté de leurs moyens de survivre voilà ce que chacun de nous avait à cacher.

§.803.

Il fallait pour que mon doigt écrive vite et souple et rythmé que l’autre doigt alors soit lui en état de réceptivité (évaluant certainnement la tension du braspar rapport au but qu’il avait d’une écriture précise et rapide soit traçé et cela avait pour conséquence que le rythme il suivait sans avoir notre énergie, mais ayant comme activité de renseigner le moteur d’énergie et ainsi étant le récepteur susceptible d’indiquer à  l’émeteur ce qu’on attendait de lui.

J’insiste sur cette apparence trompeuse de possibilité.

§.804.

S’occuper de sa bonne conscience. C’est assurer ce qu’on a etrepris, plus cela fait continuer à s’occuper de ce que l’on peut régler. Asdsurr ce qu’on a entrepris c’est l’assurance d’affier ses futures prises de responsabilités.

De choisir moyen après moyen de pouvoir doser et composer afin d’arriver plus directement au but ou de savoir dans quelles mesure et façon on sera nous même le plus à même d’y arriver (performance et plaisir conjugués.)

§.805.

Elle recommençait désespérément le même geste puisque celui-ci l’avait soulagé. Mais c’était la façon dont elle l’avait fait et celle-ci restant unique à jamais. Et tout le temps il fallait renouveler. Et ainsi c’était la recherche du bien être qui pourrait qui l’obligeait à aller toujours plus loin guérir ce qui lui manquait de connassance et de pouvoir sur le monde qui l’entourait par rapport à celui qu’il entourait.

Achaque fois je me dis qu’il n’est pas possible que se fasse une connerie, une erreur de jugement puisque moi même j’ignorai qui j’étais  et ce par quoi j’étais influencé ou le plus sensément ce vers quoi je devais me rapprocher.

Mes erreurs venaient que de mon être en fait je n’avais idée.

§.806.

L’art, et la raison de mon existence me porte autant que je lui permet de se reposer ou de s’affirmer en moi.

Et à ce moment là je n’ai pas de regard extérieur, je sui ce qu’elle est et elle me récèlent ce qu’elle pet faire de moi. Mais cela toujours après qu’elle m’est transporté je m’en aperçois.

Et je lui cours sans cesse après car si je la trouve pour que justement je n’ai plu à porter ce moi grinçant et qu’elle me transporte en des terrains dont je n’ai pas la clef, mais deces voyages, je reviens lavé pour tout de suite me rendre compte que de la servir je ne dois cesser, ou alors mourir. Cest la douleur qui m’envahit de n’avoir pu l’accompagner. Mais mourir Pui après recommencer voilà ce qu’on a pu à elle s’offrir comme seul et suffisant secret nous a donné.

§.807.

Je ne connais pas de défaut de responsabilités que je dois mener et trouver.

Droit et devoir.

§.808.

Je mangeais toujours deux fois trop mais par exemple j’avais pris l’habitude de serrer les fesses afin de purger un peu de surplus sans doute, mais alors quand je mangeais ce qu’il fallait rien que de ne plus à avoir contracté cetta partie du corps (soi continuait par habitude ou deéconcentré pour ne plus la sentir ou ne plus en ressentir les effets.

§.809.

«  Moi pour lutter contre la pauvreté je ferais n’impote quoi.

– Bien, tu ne fais rien ?

Et bé ! Voilà ! ( La pauvreté ! De qui  ? La tienne ou celle des autres ? [Idem ces artistes, personnes en vogue, sportifs de renom qui lancent des appels à la générosité, des autres, combien de ces, richissimes pour certains, s’impliquent de façon réelle financièrement dans le sujet :

– Faites ce que je dis mais ne faites pas – –  –   –    –     –       – ! ] ).

§.810.

Nous y voilà :

Et pourquoi que je ferais moi et l’autre pas.

Parce que l’autre n’a pas trouvé où, quoi et comment faire c’est pour cela qu’il ne le fait pas. ( Et ça l’arrange bien !).

Il faut attendre que cela puisse être entrepris par tout le monde et alors tout le monde le défendra.

{ ( [Tout le monde ? Les pauvres, voir, indigents, luttant contre la pauvreté des riches, cela existe depuis la nuit des temps ! ) ] }.

§.811.

Simplement celui qui gère cela va s’attacher à la banque si c’est le seul moyen pour lui de sa capacité pouvoir satisfaire.

§.812.

L’organisation changera car chaque découverte qu’om fat de soi est la découverte du monde et qui va apparaître que sans l’épanouissement il marquera dans la mesure où l’environnement nous permet à nous même de nous épanouir et qu’alors on soit en position d’aider autrui. Et vient chez nous ne sert d’appui ce que l’on a = si je ne le maintiens pas connecté au monde il périra !

§.813.

Chercher à ne pas moduler sa réaction et simplement prévenir l’autre qu’on est géné par quelque chose, ce qui permet à cette situation e ne pas devoir en bouger.

§.814.

Se succède ainsi d’infini façon de stailiser notre état de tension et quoi qu’il se passe personne n’en ai à l’origine du beinfait ou méfait. Car c’est la manifestation d’une incompréhension sur le système général et d’une destruction tant qu’un élément extéreur ne remet pas en cause l’insuffisance dans ce que l’on connaît et ne fasse de cet élément n élément à assembler.

§.815.

La vie comme don.

La quête comme moi.

Ce n’estpas des idées.

J’ai connu les mots dont toute la littérature se sert et ceux des réalités moins officialisées. Le mot en lui même contient ce qu’elle est. L’idée estsimplement la façon d’expliquer quel impact à sur moi, sur mes conditions le concept, le principe actif qu’est une définition, le pouvoir du mot qu’il a de pouvoir faire d’une abstraction quelque chose qu’on peut placer e observer tel un objet.

L’homm marque des limites à cet effet, ainsi sa démarche intellectuelle n’a plus qu’à écrire ce qui se passe ente deux choses pré-défini.

Car si tout esprit à la clef de la vérité infinie.

Si code commu pas une chose en commun n’est permise.

( = Condition d’existence, et progrès.)

D’écrire !

L’homme est un animal qui décrit.

Script et attitude : Démarche.

§.816

Je suis jeune mais c’est parce que chaque journée est une pesée que je sais qu pas plus longue qu’une pesée plus généralisée sera ma vie entière.

§.817

Mon allant était de savoir qu’elle aurait sur son corps, un corpsqui du matin au soir et même si elle jetait un coup d’oeil sur mes rêves lorsque je dors, qu’elle aurait contre elle un esprit tout à elle, fort doux et tandis que d’autre sortent je m’effondre d’épuisement encore et encore mais qu’elle pût quand même me recueillir en ces moments là, lui fallait le peu ou l’énorme énergie qui se manifestait alors.

Toute l’énergie ou toute agissante (ou toute concentrée) ou une partie veillant à ce que l’autre fussent bien utilisé.

Le lendemain toute la ive en moi se dressait.

§.818.

Plus cela va et plus je m’hatitue à mes écrits et donc trouver une autre manièr de les alimenter car ils sont en fait le signe pour moi que je dépeins.

Tant que je ne trouve pas quelque chose d’intéressant à mes yeux à donner en pature à ce comment se débrouille mon être à se manifester (mon tabou).

L’écrit ce que je sais faire et ou ma ligne de progrès s’inscrit.

Ma référence, mon thermomètre, la barre du bateau.

La façon de ne predre en compte comme quelque chose à gérer moi aussi au lieu de me méprendre ou de m’énivrer (AH ! Ça je connais ! Et un peu mieux que cela mon neveu ! ) Toutsimplement à peser ou mêm à me douter que je suis par rapport à une activité issue d’une différence.

§.819.

J’expique tout par l’activité car le non but comme le but déterminé mêne à la folie  = se sentir en vie mais plus rattaché  à celle-ci, celle que l’on peut communiquer à l’autre.

Alors qu’il suffit de vivrepour que l’autre puisse comprendre ce qu’il en est mais on prenp cela quand on perd de vu que nous amène toujours plus loin que ce que l’on poursuit et que l’autre ne dessine pas de limite qu’il n’y a qu’une c’est l’infini et que jusque là c’est la communication à l’autre, (L’existence que l’on construit.)

Pour cela il faut pouvoir que moi comme toi puisse garderau loin cette poursuite. Et cela se peut si on – – à ne pas s’entre-tuer entre deux terres promises au moment où come toujours on cne sait pas comment y aller et qu’on a pas assez ntassé d’élément pour y être par l’esprit transporté.

L’esprit sans âme par la duleur et l’impuissance qui fait qu’il peut tolérer les plus grandes injustices comme les perspectives sans s’apercevoir de ce qu’il faut.

La vie même dans son corps ayant en fait cesser d’y circuler. L’individu est alors comme non plus un et conscient partout en tout mais aux abois et en lui-même brisé.

Un voeur arabe dit non monsieur ce n’est pas moi mais ma main qui a volé et en fait ce n’est même plus sa main qui a ce moment là l’a fait.

Il ne saît plus. Comme quelque chose capable d’allier son paradis à l’infini trouver.

§.820.

Je continue d’écrire comme le seul moyen que j’ai trouvé à mon propre dépaysement.

C’est le seul moyen pour moi de régler, dans mon esprit du moins, les problèmes que j’ai rencontré.

A la fin du monde je ne pouvais rien et quoi que je fis il allait que j’admette avant toutes choses que je n’étais qu’écrivain et citoyen.

Ma limite contre l’injustice était celle de tout le monde je devais me contenter de ce que je savais faire.

Dans mon cas raconter et encore raconter comme cela aurait pû être construire maisons sur maisons, pavé après pavé.

§.821.

Les éclairs d’intelligence sont des perçées, puis après la perçée on redescend = prise en compte, conscience d’un monde vaste et alors il faut accepter que l’on ne contrôle rien de plus sinon sans admettre cela on deient stupide.

La compréhension humaine en est un fait.

§.822.

Quand notre esprit est transporté par une matière qu’il  a pu au préalable même travailler et que ne l’ayant plus à la porté on le voit alors opérer et donc de cette observation une idée, un système va se dégager.

§.823.

Le pouvoir est opposé (force de persuasion), on est porté pour une réflexion déjà faite qui va faire que tout notre être sa force va faire circuler le but à etteindre étant repoussé ainsi que tout notre être en énergie s’est matérialisée (à ce moment là nous n’aurons aucune idée de ce qu’une énergie est.

C’est à dire ne nous ressentant plus comme être, puique la sensation en la réflexion (dans son élaboration et non dans son accomplissement) se veut compartimentée.

§.824.

Elle faisait craquer son doigt non pas parce que son articulation le ressentait ainsi, bien au contraire, mais à la hauteur de la cavité le long de son pouce

qu’elle sentait se creuser. La douleur ou l’incompréhension est en fait une distécation que l’être se permet de faire sur lui.

Sans avoir à tuer, pouvoir devoner les lacunes et ainsi des contre-effets et manière d’y contrer, penser.

§.825.

Elle n’avait rien entre eux sa patience était bien trop armée pour cela?

Mais son épouse pas à tord y avait mis le hola et pour lui c’est-elle qui comptait. Il ne détestait pas les autres.

Celui-ci le protégeait qui l’aime qui le doit, le soigne et l’aide, un être n’oublie pas.

§.826.

Il attendait un bisou, quand empressé à se battre.

Eux avaient baissés leur garde, quand lui était près à tuer. La vie s’était apprendre à se battre comme à saigner plus l’un et à l’autre et souvent maladroitement les uns contre les autres l’on s’apprenait) (aussi maladroitement que le terrain était accidenté ).

§.827.

Sur une page je dois changer trois fois de crayon, que d’aventures et péripéties, peut-être est-ce néanmoins la tendance automatique vers le danger que toute structure, organisation, comme activité) veut comjurer. Le point d’ancrage aussi inconséquent soit-il a pour propriété première de tout –      – à relié puisque si on a tous un point de tir nous sommes tous sans point de mire. Peut se déjouer.

§.828.

La mort de ce qui ne se meût.

La terreur, l’incontrôl de ce qui se met à se transformer. La réussite fortuite, parce que élément ou les éléments semble plus apte à se constituer, à s’asembler, illusoire car pour qu’il s’assemble il faut d’abord qu’ils soient tels des élections libre / l’énergie en l’-      -) télescopage jusqu’à être on ne saît où et comment se stabiliser.

§.829.

Ma femme est associée.

C’est Là la déclaration d’amour qu’à chacune de mes pensées ainsi lui est fait.

§.830.

L’abence de mondanité présuppose un but qui non plus ne réside dans le regard de l’autre mais le regard des deux vers un objectif.

Et ainsi devient instentanément plus agissant directement sur ce qui s’élabore l’énergie dépensé.

L’être sans devoir s’interrompre à regarder si son voisin ne veut ou na lui-même peur d’être tué ou déclassé. Les être assurant une même égalité et chacun à leur but complémentaire et identique aspiré, seront des êtres capables de s’envoler.

§.831.

L’activité ou l’oisiveté ou l’inéficacité car ne sachant pas faire que son énergie puisse s’appliquer sans délai.

Le déchaînement des énergies le supermatinal comme l’anglais dit-on ou le merveilleux car on a le temps de voir un système bouger car appel d’air pour la constance fait que plus longtemps une même attraction en un même lieu se peut.

§.832.

Si la structure n’a aucun espoir de dire où l’on est, elle a la fonction de savoir où est-ce que l’on va retomber.

Le noeud d’attache à la cordée;

§.833.

L’effort.

Connaître ce qu’on peut porter. L’augmenter ou plus loin  le porter ou trouver comment ne pas s’en embarrasser.

Effort et le tournis qui irrigue l’inconnue mais que l’on va arrêter afin qu’il en irrigue le plus sans nous faire vaciller = un nouvel équilibre de penser l’on peut s’arrêter avant d’en tomber.

§.834.

L’écriture m’accompagne car en dehors de ce que je sais faire, je me sens littéralement comme bouffé.

J’eus du mal à écraser l’arraîgnée et pourtant longtemps accroché à ma main sans me piquer. Sans doute avait-elle jugé qu’elle essayerait de tuer au moindre signe de danger (même incertain) dans la prochaine vie ou elle irait.

§.835.

S’investir dans quelque chose c’es posséder la même puissance pour éviter d’être pris en son piège après.

Je suis serviable mais est doté de la même ferveur  à me dépétrer des coins où je n’aurais dû aller.

Je me suis toujours ima giné devoir affronté la mort de ma mère seule.

Ma femme est ma mère voilà comment le destin peut se niquer.

§.836.

Elle ne m’engueulait pas pour cette fois mais avait depuis longtemps ce qui n’était pas expliqué ou pas ça précisément mais tellement de malaise elle avait avant ravallé ou bien même réglé et ce fut là qu’elle me le dit et moi m’en tenant au présent, incapable de penser plus loin, ou plus vrai ou de penser au moment où je la prenais pour une abrutie ne devrait lui faire supporter ma désinvolture, ces moments ou je faisais semblant comme tout était normal alors que passait le malaise sur moi aussi,ou alors comme si j’étais le seul à lutter alors que tout le monde dans le même bateau. J’étais un abruti.

§.837.

Ne pas céder aux fantasmes à l’impatience.

Ils sont les conséquences d’un manque contracté.

Et plus on est aride, plus l’on s’aveugle qu’en avoir rectifié les défauts qu’on essaye aussi de dissimuler

Spéculant su le futur de n’avoir su s’assoir sur ce que l’on doit mpérativement stabiliser avant toute propulsion pertinente et efficiente et par la suite à peaufiner.

Résultat de quelque chose qu’on peut retravailler, la préparation comme assurant aux résultat de devenir une source de données plutôt qu’un qu’un cratère nous tenant contraint et forçé.

§.838.

Je me donnais bonne coscience car ne pas pratiquer du moins me calmait et serein au moins à ma fleme sinon le bonheur je pouvais faire de ne pas troubler sa propre recherche de la sérénité.

§.839.

Il restait bien nerveux sur cette position douloureuse car il devait finir ceci et les autres positions seraient encore plus affreuse. La résistence heureuse car seule issue, le mental se soulageant alors trouvant des moyens pouvant se soigner de tout. Nous pouvons nous permettre tous les plaisirs et nous donner sans une ombre de retenue ou relativité. Car c’était ma femme et qu’elle devait en fait détenir et jouir de chaque parcelle que j’étais.

Il fallait qu’elle me comprenne comme moi je me comprennais car sur cela toute ma vie allait se penser. Car par sa bouche toute les femmes de la terre m’ont embrassées.

§.940.
Je me maudissait-          – qu’aille droit l’axe sur lequel maintenant mon énergie sortait faisant mon corps en érection le va et vient préposant, palpant ce qu’il en avait à secrété.

Un axe temps, le même où elle savait me retrouver.

§.941.

La faire jouïr et le savoir à la façon dont m’entrouvait ses bras.

M’enveloppant ainsi du plus convoité des résutats.

L’ambivalance des actions, l’unicité de l’état.

§.942.

Je me cachais tellement on exibait ce que je n’escomptait plus.

Autant que ce que j’en découvris sur moi.

§.943.

J’étais provocatrice et ouverte sur le sexe en tant que je l’avais fait et le tenait caché ou sû le partager.

Il était à la fois mon bijou et représentait ce qu’il y avait en moi de bête incontrôlé.

Puisque siège des sensorialités et la réflexion qui dans chcun de nous se tenait résumé en son plus simple appareil.

Se perpétuer, procréer (et n’importe comment avaitété notre malheur constant.) autant que la préoccupation  de se développement devant le rester.

§.944.

Le moindre coup de cil était un appel dénergie sinon capable, en tout cas le signe incontesté que tout était transformé. La jouissance, l’utilsation limite de l’énergie était le moyen de se rendre compte de ce qu’il en était.

On a toujours l’impression de s’arrêter juste avant de ce que l’on aurait pû. Je crois que l’esprit détermine ainsi le but que pour le prochain coup il se sera fixé.C ‘est ainsi que l’on doit travailler dans l’effort et non le relacher.

Seulement la jouissance exige d’être entretenue et ainsi d’elle-même –                  –  se doser un panet d’actualité pouvant donner à l’esprit une sans-casse moyen de se rafermir et développer.

§.945.

L’art est décrire son être. Et le but de la députation est de parler de quelque chose de clair. Justification devançant ce que mon – – contient de minable.

§.946.

Je vis marginale, écrivant tout en brouillon, le pape allant remettre à après toute ma sociale et activité de vie.

Verifiable est mon écrit ou banal puisque cette bigamie devient son système, système qui de ses lacunes justifient.

§.947.

Page 944.

Je suis vulnérable tant qu’il n’est pas à l’abri alors que c’est justement son existence qui se balade à longueur de journée en ma compagnie.

§.948.

l’homo. (il y avait longtemps ! ) Toujours la même. 200.000.fois que je vois les mêmes chiffres s’afficher ou sur le cercle de l’horloge ainsi rayonner.

Et tous les jours la même heure annonçée.

C’est comme le décompte d’une bombe maintenant que je la vois s’écouler.

§.949.

Les pompes commençaient par me tirer aux épaules me faisant croire qu’elles seules travaillaient (dorsaux, abdos, et fessiers ) andis que peu à peu tous les muscles du dos, de la colonne se dessinait.

N.B.J : En cas de besoin d’une prison en grimpant pouvoir m’évader.

Vu au actualité.

§.950.

Comme un acteur qui communique son jeu aux spectateurs plutôt qu’à l’acteur en face. De ce que le jeu des spectateurs il suppose à ce que le jeu du spectateurs il suppose à ce moment être.

Tout comme à la place du spectateur pourrait se trouver quelqu’un agissant d’une toute autre façon, personne, un éléphant rose.

De toute façon l’énergie en toute ses formes, à tous les endroits est supposée être.

§.951.

Le but que l’on suit dans la vie doit-être compte tenant individuable compté sur sa propre individuabilité créatrice de l’action sinon on est l’oeuvre des autres et plagia qui s’en suit.

Et l’usure de soi-même.

FIN DE DOC 28

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