computerised extra Doc 26

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http://unautrepoete.wordpress.com/

Doc 26 .

 

Page 400 à500.

 

possible !

TRAME DE FOND POSSIBLE.

[ « é è ê î ï à â ù û ô Ô Ê Ë ç |  §. »]

* *** *** *** ***+ +++ +++* ***= ====* ***+ +++

+ +++++&&&&&&&&((((((  ))))))§§§§  §§§§++++  +

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« « «  » » » ====////////°°°°°°°°°++++   ++++

§.1.

Âme = Pensée.

Plus d’intérêt d’exprimer.

Mais doit en fai par les autres.

Donc comuniquer = penser encore.

§.2.

Etranger – Enfant.

Être extrême.

Problème de libido.

Difficulté Implique exercices, développement Et maintenant s’user heurter.

pas de difficulté comme morales. et reflt à profiler.

§.3.

Âme rude. disons étrange.

§.4.

ILLISIBLE !

§.5.

Il prenait tout très mal car n’avait pas en tête que les remontrances formulées értaient le rflet de ce qu’on aurait voulu pour lui.

Si cela avait marché. Projet.

§.6.

La force de ses ancêtres en soi.

Ne rien perdre de son temps, rien que pour cela.

Cette force courant mais qu’on ne possède pas.

ne rien exiger d’elle exepté qu’elle nous porte car porteur de temps.

Se dire des obstacles qu’ils sont ce qu’on emmaganise et être plus apte.

L’usure qu’il occasionne. La conséquence qu’on monte etque l’autre se fera une vie pour qu’il viennent irrémédiablement nous tuer.

§.7.

Déprimer c’est continuer à ne voir qu’une seule solution à ce qui n’est en train de réussir.

Alors qu’on devait utiliser toute son N. R. J. à imaginer et essayer des manières détournées.

Cette fois en l’unique solution qui nous ferait passer par toute les erreurs, les offenses.

§.8.

Homosapiens. [Humain]

Sur la terre les champignons d’une incertaine intelligence.

Quand cessera-t-elle de se prendre pour surnaturelle = molestant à son service les autres espèces. [spécimen]

§.9.

Être d’une certaine manière avec autrui. Enseigne la minière dont on voudrait être pris.

Ce qui nous manque, la manière dont on voudrait éduquer notre esprit pour pouvoir réaliser les buts qu’il s’est donné.

§.10.

Tu dis le premier qui abandonnera l’autre. Tu veux dire trahira ?

[Là je ne vais pas te faire la leçon tu as prouvée Caroline que tu savais le faire sans avoir besoin de personne.] DPorteboeuf.

§.11.

Futures.

Conversion.

Toujours essentiel pour l’appréciation.

§.12.

Les héritiers.

Parce que je pouvais voir en moi des choses que ma mère détestait en elle, et de savoir combien pouvait-elles pouvaient être adorées.

Sang que tu eues.

§.13.

Tous avoir une opposition sur le sujet.

Toute opinion est rouée, est là pour charger et à la transformation participer et être porté.

§.14.

La tentation est les écueils par une pas savoir comment s’e sortir en étant aussi pour les sortes de sainteté.

Ainsi la femme est voilé comm représentante de ce qu’il faut gardé intouché, pouvoir enfermé le face à face avec sa conscience.

Ceci respecté par une communauté.

car jous le rôle symbilique de gardien.

Tu mérite d’être son homme, si tu peux la représenter.

§.15.

Continuer pour que se révèle dans qualité pour laquelle l’autre, voulait nous décharger.

§.16.

Toujours à son dossier  90°.

Mais le moins possible avoir besoin de s’y adosser.

§.17.

Ne pas en vouloir aux autres de ne pas penser comme moi.

Mon originalité laissé est la guarantie de mon indispensabilités car permis d’exploiter à fond quelque chose parce que n’est chez les autres trouvés.

Exemple !

§.18.

Se payer , sans le prévoir, parce qu’on est épuisé du temps où on n’essaye plus, c’est y repenser dans les moments divers.

§.19.

Se dire, celui là à rattraper.

Passé le moment dur au lieu de faire un gand détour et cette fois voir ce qui peut  avoir qu’on peut en lui exploiter une vue, détour en moins.

Replacer. Quitte puis sinon double.

§.20.
La peur de la discrimination entre – blanc nétait pas nouvelle puisque c’est par elle qu’on justifiait  demi-mot cet –          – ladiscrimination faite aux autres.

§.21.

Le temps, d’histoire , d’adaptation. Temps que l’être finira par utiliser (puisque temps mort ) pour évaluer action passée en la Pensée = peut à l’autre plus etre soi, dimensions synonymes  de transmission.

Pouvoir transmettre doit affirmer car l’autre ne la sachant pas par définition si noue imitons son évluation d’ignorance  = accepter de déchiffrer la notre alors incompréhénsion.

L’affirmer si = lui offrir par appropriation.

§.22.

Ne pas affirmer sa position autrement que par l’action.

Ainsi on ne se fanatise pas et plus asément s’assouplir fae à la découverte.

§.23.

Aggressivité = ne pas reconnaître l’autre.

Penser de son action et l’existence qu’elles ne servent.

§.24.

Savoir ce qui nous reste àpenser au contact de la pensée.

Pour être –   – la surmontée pour ne pas s’arrêter au traumatisme qui l’a fait s’occasionner.

§.25.
Le bruit, le geste suivant, n’importe le quel attestant juste qu’on a bien un message en cours à livrer.

§.26.

Les amateurs de S M vont bander sur les relations qu’ils ouent toute la journée.

Rapport de pouvoir  –  –    –     – !

pouvoir sérieux basés sur l’inégalité des conditions.

Le S M veut s’avouer qu’il fait l’amour avec ceux qu’il voit à longueurde journée.

§.27.

On pouvait voir dans le sabordage une pratique qui consistait à se saper. car celui qui était en vie l’était face à celui qu’il étouffait.

Survie espèce = Se pluraliser dégommer celui qui voudrait trop influencer. (Ou influer sur le cours des évènements, Savoir doser.)

§.28.

Boire ?

Le buveur attribue cela à un malheur venant de l’autre, ou de la vie.

Quand on est seul.

§.29. Enc.

Libéralisme. puisqu’il condamne à être maître d’un chien pour que simplement l’espèce canine ne soit mise en danger.  !

§.30.

Désolé je m’adonerais pas à la séance séduction. Peut-être peut-il être sain que de réagir tel un grand con.

Quand la télémovie n’a pas toujours raison.

On torture l’ennemi pour lui faire regretter d ne pas s’être tué.

§.31.

La complicité avec notre énergie. Savoir que l’on croit qu’on est vidé i suffit d’assez fort l’appeler pour la voir recommencer, redoubler et dans l’effort, qui n’en est plus un, qui devient la simple résoution à l’application d sa croyance voir en même temps qu’elle ses excès fondre comme on les fait suer.

§.32.

Faire en même temps en différence permet de faire A et de le modfier par rapport aux connaissances qu’on a de B et ainsi pouvoir l’un etl’autre plus facilement connecter.

Transformer perte de temps non plus en perte mais en gain futur.

Perspective.

§.33. Page 413 un écrit, un message, de moi à mon minou d’amour au dos d’une de mes feuilles, ce texte à donc moins d’un an si mes souvenirs sont exact, moins de deux tout au plus. écris lisible, j’étais donc dans le plus grand calme. Grâce à toi, c’est vrai !

Affirmation de mes sentiments on a le droit pour que l’autre prennant en compte cette manifestation de réalité lui servira.

§.34.

La peur naît d’une perspective de penser à elle s’envisage aux étrennes deux possibilités, l’une catatrophe, l’autre idéalisé :

Ce qui impliquerait.

Tout            Sur ce.

Sur saut.

§.35.

Penser qu’elle n’est pas la mère mais la nourrice non pas par rapport au style de l’enfant mais parce que trop typée un corps par le travail manuel trop travaillé  pour avoir une raison dansle quartier figurée.

§.36. Enc.

Gens discutant au milieu du trottoir emêchant les deux fles a sens inverses de passer.

– Vous génez le passage on ne peut plus passer.

– Et bien vous attendrez !

– vous attendez sur nous.

Patiente.

§.37.

Aimer, respecter la peur. Qui permet de ne pas aller non où il y a le droit mais où on a le droit mais où je ne sais avoir à s’en sortir mort de sortir (plus gras)  [Mets entre parenthèse Dany et réveille-toi.]

§.38.

Faire face aux problèmes; c’est s’entraîner à les repérer.

§.39.

Jeter violemment un cours.

L’avoir plus ou moins appris plus ou moins relu qu’o n’a plus à devoir s’y repérer; Assimiler.

§.40.

C’est l’étendue de ce qu’on s’arrange à ce qe nous reste à l’esprit, sont présent de ce qu’on ne sait pas qu fait sers, donne un sens à l’effort.

Faut-il être rassuré par ce que l’on sait maintenir toute situation.

Là.

Être assuré.

§.41.

Les petites victoires amènent aux grandes.

C’est ainsi que baisser les bras devant elles, nous projette deant l’infaisabilité de rêve pourtant possible. Mais que l’on vient comme de rejetter.

Prenant que les victoires peuvent paraître de la garde  éloignées.

§.42.

on ne se fâche contre le destin, les ralentissements par rapport à e qu’on voudrait qu’il soit comme on profitera sas lâcher un centimètre des veux quil permette.

En prenant les ralentissements comme des poches où on divertit son activité.

A quoi penser?

§.43.

Plutôt que des fontaines au milieu des villes des piscines.

Cela je te l’ai soufflé dans le creux de l’oreille mon minou d’amour.

C’est aussi bien qu’un marché, surtout pour la jeunesse sportive mais aussi les autres puisque là tout age peut-être intéressé !

§.44.

Ne pas penser que ce qui est du que c’est grave. Rien n’est grave. Sinon toute la gravité de la vie en profitera pour revenir se signaler en notre esprit. Rien est grave. Sinon la mort on invente à roder .

Rien n’est grave. Et le cerveau doit se donner de tout régler.

§.45.

Des gens qui parlent de mon Malaise, de ceux qui s’occupent des autres. de saisir l’autre dans sa contradiction, c’est savoir qu’il vit en nous lorsqu’il fairt mal.

Ne pas prendre cette douleur comme immorale. Le flux dont on a besoin pouvant et avant de ce celer.

§.46
On se bat entre fratris, on s’entraîne quoi. Comme seule solution a stopper son instinct de destruction tout en renforçant celle du combat.

§.47. Enc.

L’affectif a pour but de relier les moments dans la mémoire afin que tout son être se réveille lorsqu’il va au combat.

§.48.

Partir, comme un devoir, comme un voyage, comme on guérit sa paur de la mort.

§.49.

On ne Peut pas changer le monde à nous deux. Citation.

§.50.

Une oeuvre.

Une pensée, une organisation en progresion.

§.51.

Changer de rythme.

Les jours où je dois rester enfermée.

si je ne peux faire autrement O.K.

Mais les autres jours où j’en pofite pour rester enfermée, de ne pas admettre que c’est face à l’autre que ma pensée peut prendre en qualité  = même s’actionner.

Alors je smbre dans la dépression.

Une journée passe vite quand on fait ce que l’on doit.

Car sinon on compte les minues de vie passées à crever.

§.52.

Accepter la critique tout moyen devant contenir le moyen de s’amélorer.

§.53.

Education.

Emerveillement de ce qui ne peut que nous ressembler.

§.54.

L’équilibre sert à ne pas trop s’appuyer sur les extrémités.

Morphologie.

Être ou à devoir les tendre et les rendre comme contre un poids et stabiliser. redistributeur de gravité l’art constituant à ne pas omettre pour autant la fragilité, comme l’importance qu’elles sont pivotantes et (alléger = poids vers un objectif réalisé) des articulations.

§.55.

Maniaque pour pouvoir occuper tout ls moments de sa vie.

Une situation accomplie amenant celle qui suit.

§.56.

Il faut que rien ne soit grave pour encaisser sa propre et nécessaire servitude.

§.57.

Il faut que l’on ai fait table rase pour voir les cochnneries qui vont de nous de l’instant par l’instant (en tout ou bien en découlant) entâcher.

§.58. Enc.

Toujours proposer une solution alternative pour ne pas se sentir déposséder.

je suis qui ne laisse pas passer une seconde et sans jamais être à un jour près.

§.59.
Le pouvoir de rentrer dans le monde

Et de se dire

Qu’on déprime pour des conneries,putain.

( Dany les les lignes ainsi

(c’est comme un peu de poésie)

[Dany cela aussi tu l’écris.- O.K. mon bijou d’amour.]

Comme le disait Nicole tu me ferais faire n’importe quoi toi : Enfin presque.

 

§.60.

Le mythe du surhommeest tous en un.

Tout en gardant l’optique de plurialité = infinitéet viabilité pouvoir organisé.

§.61.

Savoir ce que veux dire 20 ans mais avec du recul.

Vers trente.

§.62.

De génération d’éconmie, de dynasties non par les individus mais par le peuple que les familles devaient représenter et protéger à grand coup de blason.

Les moyens de la diplomatie.

§.63.

Parce qu’il fallait de très gros moyens pour protéger, ce qui était d’habitude éjecté.

Innover. Du capitalisme.

§.64.

Maudit – fie.

Modifier.

§.65.

Amour de la communauté.

appartenir à elle, n pas fluctuer, ne pas conribuer à la mauvaise réputation que les autres eux trouveraient et sur soi donnerait.

§.66.

Même s’il était l’homme de ma vie je ne pourrais encaisser cette difformité.

alors sûrement ne sais-tu pas ce que l’homme de ta vie, ou ta vie rêvée serait.

§.67.

Histoire de réputation. quels ombat visà vis des autes doit-on remuer ?

§.68.

Quand on a plus rien à penser on est pransporté par celui qui nous suit.

Conscience = ce qui peut nous regarder ou nous administrer.

Esprits ressérés.

§.69.

L’insistance de positions des astres devaient m’inciter à perdurer.

Ce n’est pas parce que le hurle que la personne a tord qu’en ce qu’elle dit mon salut ne puisse se trouver

§.70.
L’Art du geste porté par le projet, la forme que l’on tavaille constamment de l’intensité intentionalité. différent geste sans qu’aucun muscle de (cérébral éventuel) tenduai à se manifester.

§.71.

Le mouvement sexuel mis en relation avec mouvement impulsif et devant avoir comme conséquence de régler par coup libérateur ce qui noue emmerde.

Recirculation de l’énergie.

Action que l’on juge par le auvais sort interdit. Les problèmes révélant les maladies.

§.72.

Pousser son énergie. Ne tenir compte de comment la répose aux pourquois utilement toujours sera. Se laiser glisser, ainsi on dort moins et pourra plus de temps à celle que l’on va construire consciemment délibérément.

§.73.

Meilleur, sauf que désolé. La vie sans aigreur est sont temps passé à sa survie (son entretient de vie) assurer.

§.74.

Ne pas faire de geste spécial, spécialement conçu c’est permettre à l’autre de faire ce qu’il veut avec ses eneux. Y compris de se reposer sur tout ce qu’on lui ispirera = la vie. Le NON comme le OUI. Et comme chaue chose a besoin des deux.

§.75.

Il suffirait qu’il soit dans ma position = Assez de liberté pour penser à cela. Pour qu’il comprenne carrément ce qui se psse en moi et l’aide. Que cela se résolve comme cela.

§.76.

Penser la déception pour ne pas s’impliquer autrement que dans du concret.

Ne pas réagir aus choses voulant dire aussi qu’on laisse « passer la baume » pour d’autres qui en on besoin. Environnement mental.

§.77.

Je suis dangereux.

Je suis dangereux s’applique t’il à dire. Tu l’as essayé ? NON ! Heureusement que tu est tu es une femme parce qu’un jour tu l’as échappée belle ! Souviens toi: « Tu recommence cela une fois je frappe et tu ne te relèvera pas » : T’en souviens tu ?

Mais dangereux constamment ainsi tout le monde se tire.

Et les coups de poings intempestifs ne lui tombe dessus. Qui pourraient ne trouver comme réponse que des coups de couteaux et la mort !

§.78.

Avoir assez confiance en l’intelligence de quelqu’un pour qu’il prenne nos réflexion comme un moteur.

Tu a bien fais de partir avant que je lise tout cela car tu aurais pris une volée à la moindre incartade femme ou pas ;

Parce que c’est de la provocation !

Et j’ai figure toi un compte à régler et avec un homme à Saint Maur et cela viendra un jour ou je serais à jeun et DANS un lieu réellement public.

LA RUE.

Est -ce que je le tuerais ?

Pourquoi pas : Je n’ai pas exclue cette éventualité !

La prison ?

Je sors du monde du voyage, alors la prison, c’est une maison de retraite pour moi !

En clair je l’ai condamné à mort !  DPorteboeuf.

§.79.

L’élément dont je suis consciente, l’aide que je donne, là même que l’autre permet en moi,mais caché à ma conscience viendra.

Cela ça ne veut riendire alors que mes écris ci-dessus eux sont très clairs.

 

§.80.

Groupe parce qu’il n’y avait plus que des gros et grands si on était en tant Qu’individu toujours les mêmes gagnants.

Alors que l’exploration extantive, ne peut se dérouler sans tout le monde pour détecteruser et créer les instruments.

§.81.

Le vieux trate le jeune comme son –  -, la relève.

Ainsi tout ce qui devait être des acquisitions, à plusieurs institutions comme à tous, à le plus vieille.

§.82.

Le premier donne sa force de tractio.

Le deuxième pour qu’elle lui soit Bénéfique en ses réalisation.

§.83.

Ne pas oublier d’arrêter.

Pour ne pas oublier de reprendre.

Et au bonheur, avoir la réussite d’entre – former quand ces gestes sont transitoires.

Réfléchissantes von se faire, se proposer, se désorgasiser.

§.84.

Y passer ses Noëls.

Et voir le bonheur que peuvent symboliser ces journées encore se distiller quand à la cause auxquelles on les à donnés. Où est.

§.85.

Reprendre pied avec la vie quand on voit la mort.

Reprendre pied, avec ce qu’elle a des difficultés, à nous confier.

§.86.

Vouloir mourir, de n’avoir l’énergie suffisante à ce qu’est à la portée de notre pensée.

§.87.

Générer comme un pu-toi (s).

§.88.

Chercher les choses, palper les endroits comme si on les caressait.

pour ne pas se faire mal, prendre plaisir quand on le fait.

§.89.

Les positions qu’on fait prendre à notre corps. Le signe de comment utilise-t-on son outil.

Quels inclinaisons.

§.90. Enc.

Faire une activité si fréquemment, si courramment; que pouvoir faire quelque chose en même temps.

Mettre les choses, différemment.

§.91.

Son angoisse de laisser sa femme partir. non pas parce que l’endroit était dangereux mais comme seule façon d’exprimer la peur qu’il avait de lui-même se faire (par les autres mâle) séduire.

§.92.

Affirmer des qualités permet à l’autre de prendre assez de conscience de ses qulités pour qu’ils ose faire face à ses défauts.

Y remédier.

§.93.

On s’invente des personnes ignares histoire de ne pas s’apercevoir qu’en fait elles sont primaires.

Peur de mourir, (de rire de leur état d’ incultes ?) De la désafection de ne pas (se) satisfaire.( Tu te satisfais de la connerie, TOI ?)

§.94.

La chanson qu’on avait en tête et qui nous faisait composer sur notre vie.

L’art nous rendant poête.

§.95.

La parano pour avoir l’impression d’être constamment suivit.

La parano qui peut faire presser le pas.

§.96.

L’émotionnel fait pour assembler les gens qui ne peuvent l’être, des enfants.

§.97.

Prendre deux plats différemment.

En manger la moitié.

Celui entamé par elle mon préféré. (Oui mais alors si tu y goute tu garde tout ne rend pas les restes !)

§.98.

Systématiser sa gestion.

Exemple : regarder dix fois un empire.

Pour rendre logque le fait d’être une fois sur dix regarder en retour.

Ou pour le rendre mystique.

§.99.

Le repos ralentit l’aventure.

§.100.

Une personne, une oeuvre Ce qu’elle attirera à elle. re-poupe.

Ce qui ne lui appartient pas.

ce que les autres font.

Qu’elle sera.

§.101.

L’homme nie les meilleures des réserves que la terre et ainsi jusque là e se préoccupait pas de ses suites.

Revoir l’exploitation.

§.102.

Problème : il le mange au lieu de multiplier ce qu’il découvre en cherchant, ne cesser de chercher (décomposer) ce qu’il a trouvé.

§.103. Encadré initiative Daniel.

Comme il brûle le pétrole alors qu’il est son sang.

( Cette fois c’est certain tu es folle, Même pris de façon imagée  ! )

§.104. Encadré initiative Daniel.

Se foutre de comment les choses vont se passer. Savoir de soi plus de sa volonté qu’un seul chemin, seul, saura les réconcilier.

( Là ! Enfin, tu as tout compris et tu es bonne. Ce seul chemin est celui que certains suivront en procession pour conduire à un cimetière, j’en suivrais un demain matin. Il ne suffira pas à la réconciliation, d’autres la feront, cette réconciliation,  lorsqu’ils suivront LE MIEN. )

§.105. Enc.

Make-up – Inventer.

Mettre fin à une querelle.

Maquiller ? Art- Guerre et paix.

Le combat comme gagnant.

§.106.

Se surpasser c’est permettre de souffrir vraiment, ce qu’aprè cela on saura éviter.

A pour conséquence, ne peut plus éviter.

§.107.

Faire que le rêve s’ancre dans la réalité.

Pour la réalité vouloir continuer.

§.108.

Maîtriser la douleur.

Se servir de ce qui est engendrée comme tension pour accomplir une action.

§.109.

S’émerveiller de son enfant.

Le laisser.

S’impliquer.

§.110.

Trouver son trésor.

Attendre, faire sans compter.

Pour n’être ditancé.

§.111. Enc.

L’homme ne rerette-t-il pas d’avoir a s’alimenter, parce qu’il lui faut tuer.

comme celui qui cueille le fruit sait que vivant il est.

Ne se punirait-on pas –            – après.

Premier des moyens = trop ou mal manger !!!

( Tu te contente de minéraux toi ? N’importe quels des légumes est vivant aussi ! )

§.112.

Problème constitutif recheche dans la visible = Immédiate quantité.

Développement presonnel, travail pas ses faiblesses et long terme on n’est pas assez pourtant, stable sans élément développant peut être intérressé et indifférent.

Eux = Aux.

§.113.
Etat d’esprit égo libéral.

Grand public = Mettre en bourse.

Le génie aussi vieillit.

§.114.

J’ai vu des racistes de toutes les contrées.

Et pas plus que ça puisque le sachant il m’ont fait.

§.115.

Hétérosexualité – pour savoir qu’on pourrait être amoureux par A + B et n’avoir d’autreschoix que de renoncer. ( Bien sûr c’est la seule issue. )

Apprentissage homosexuel. ( FOLLE cela ne s’apprend sans doute pas, et quel pourcentage est interressé.  )

§.116.

Amour de l’objet comme l’amour de l’allié.

§.117.

Réérire quelque chose vingt fois, comme l’autre v à chacun différemment me le souffler.

( §.118. )  Sans air !  ENC initiative Daniel !

Le vieux respectait le plus jeune car il savait qu’il avait comme souvenir, comme compagnie, cela.

Anticipation de quatre § pour avertissement !

Si je dépasse le § 118 nous sommes d’accord cela voudra dire  (R) Adios classiques, vous ne me verrez jamais chez vous, c’est trop tard, un à fait une erreur que je ne peux pas pardonner !

Autrement dit : Adios tous espoirs, ceux des autres, MES illusions il y a longtemps qu’ells ne sont plus !

§.119.

Couper sur sa position car elle est un symbole.

Ne plus avoir à signifier ces choses si les gens vous connaissent Alors votre intervention ils imagineront.

INFLUENCE.

§.120.

S’apercevoir qu’on en fait plus assez pour les autres. Rappel d’urgence : revenir à se surpasser, soi : son meilleur outil.

Bien-être perpétué.

§.121.

S’amuser.

Explorer toutes les formes et à celle de ce monde s’en aller.

Dans ce monde comme l’autre est entrain de le considérer.

§.122.

Connaître la chaleur avant de savoir. Perdre celle-là ou ne là et je l’ai déjà trop fait.

§.123.

J’avais prévu l’évènement en homme.

Non pas qu’il était ceci. Mais un homme était ce que j’en voulais, on préssentais de la résistance, à de nous besoin, ou préssenti intérieur.

Je le vois, le sens, digérer. Et ne sachant à la suite digérer.

Cela ne veut pas dire forçément que nos intestins se sont connectés mais la force de mon cerveau qui fait à ce que j’ai vu y est.

§.124.

Penser que ce qui est contraignant donne le devoir de taper, de négliger l’autre.

Mais ce qui est contraignant allume en nous de colère ce qu’on doit se servir pour se libérer et libérer la cause.

§. 125. Enc.

Gonflement estomac associé à dilatation anus. Autre conséquence : Pression lombaire. ! .

§.126.

Régler des problèmes.

Futurement créer.

§.127.

Appendre une liste de dix articles en regardant une fois.

Question combien de liste de dix précédemment apprise et relues et, et,  –    –      – !

Milliers.

§.128.

Se diriger.

Savoir de sa pratique qu’elle doit garder les éléments, les conserver jusqu’à les faire coïncider.

§.129.

Le grand pleure et ce que l’on porte sans s’en délester.

§.130.

Le garçon au sa blanc, venait, me rappelait qu’un autre avant avec moi s’était trouvé.

PLUS qu’un passant.

§.131.

Ecrire, écrire; L’art n’arrétait.

Qu’aurais-je fait, où serais-je si je ne m’étais exprimé.

§.132. Enc.

J’avais l’impression de bien le protéger.

Qu’est ce que de ma vie, de mes propositions, de mon destin, de mon inconscient, sa présence me prévenait. Sur quoi j’agissait.

§.133.

Se servir de son membre qui souffre.

Et capter son intention à ce qu’il garde une parfaite immobilité, tandis que les autres autour de ça sont en train de s’actionner.

En lui son esprit caller tandis qu’où doit-il aller. Sans plus de question se poser, les garder.

§.134.

A tellement courru dans la forêt.

Qu’en pleine ville avec soi, autour de soi, les autres la voyaient.

§.135.

Des fois j’avais l’impressions de la voir. Certainement à la banaliser j’apprenais.

§.136.

Des fois l’impression de l’aimer revenait, elle revenait car elle mon rêve, savait que l’autre et qu’à l’autre, me conviendrait.

Evitant ainsi d’aimer quelqu’un d’autre.

– Sur la vie de ma mère.

– Celle qu’il m’avait ou qu’on lui avait enlevée, ou à lui décriée, ou qu’elle ne se sentait.

§.137.

Je suis sombre.

Autant que possible. où va donc et à quoi sert ma pensée ?

§.138.

Celui qui parlait toute la journée.

En marchant seul sur la place n’était pas mon pertinent que le grand auteur, simplement c’est pour ceux qu’il croisait que le sens il faisait l’auteur lui pour ceux qui le lisait.

Champs partagés.

§.139.

Autrefois l’écrivain disait  » il « .

 » Ils  » seul voyant, seul sur la place, permis à circuler.

Sont  » elles  » protégées. Puisque protégeant l’esprit errant quand il rentrait.

§.140.

Le dragueur conjuré. Mais reproduire quoi quand on a que cela à glander.

§.141. Enc.

On insulte l’étranger pour donner une idée à ses descendants de ce qu’il prendrait si on les déshéritait.

§.142. Enc. Initiative Daniel.

Un paragraphe schématisé, représenté, mais vide en place du 142.

Je fais l’impasse.

 

§.142. BIS. §.143.

Parler à l’autre, comme papa pour nous le ferait.

§.144.

La réaction de l’autre.

Est un troisième, l’existence du troisième qu’il vient nous présenter.

Des – montré.

§.145. Enc.

Sélectionner dans le texte l’info importante, c’est regrouper l’énergie, l’accumuler pour la transformer, et la retenir, ou bien la comprendre, mieux la continuer ainsi.

§.146.

Ils critiquaient les petits détails, mais il critiquait ce qu’il voyait.

Des idées qu’il donnait de sa position, du perfectionnement que je devrais faire en d’autres circonstances ; Et par là commencer.

§.147.

La Femme le rêve.

Celle pour qui je le suis.

Celle pour laquelle je peux parconrir toutes les contrées.

Et me retrouver seule, abîmée.

Perdu au milieu de.

Mais pas seule, car même si je ne me mariais jamais, j’y suis parvenue car elle me suivait.

Quand je dis femme, je dis amour.

Et l’homme, le courage.

La même chose l’un comme l’autre sans retour.

Ce qu’on a fait est fait et ne désire que d’autres aventures, vouloir que se refasse, trahir serait.

§.148.

Le front ?

Partout.

§.149.

Si je l’attrape, je la casse.

–    –    –    –    –    –    – !

Mais pour toi je la réparerais.

§.150.

Permettre à son autre la liberté que lui permet un troisième. être enseigné par le premier comme tout autre qu’après cela on appelerait.

§.151.

Elle m’écrivait de toutes les couleurs, à chaque idée, à chaque fois qu’un stylo reprenait. Arrêter par son devoir, ses besoins, sa fatigue.

§.152. Enc. (Partiel)

Dresser : ne pas avoir peur, ne faire peur. ! .

Les obstacles invisibles sont les différences de vies, d’expériences.

Quand un mot est mélioratif pour l’un, péjoratil pour l’autre. Quand l’un affirme, explique une chose que l’autre ne peut comprendre.

§.153.

Tirer sur la corde seulement pour brûler l’énergie en trop.

§.154.

Quand on sait quelque chose superflu mais qu’on ne peut éviter.

On y passe sa colère.

( je ne vois ma famille et est bligé de rester à réparer une pane qui fait que j’appuie dix fois sur le même bouton.)

Mais je pense à eux, tout le long du trajet, à tout mes proches qui font ma colère, que je peux surpasser de mes piliers.

Il voulait me donner de l’argent pour ce qu’il était naturel qui soit fait.

L’argent donne le donc à qui en a besoin.

Tourisme de tranquilité.

§.155.

La seule recette du bien-être poursuivre ce que l’on fait.

M’éloigne-t-il de toi ?

Qu’à distance sera continu.

§.156. Enc.

J’écris en pensant à ma mère. Mais quiconque me prendra pour son enfant, vera quel amour, vérité je lui tendais.

§.157.

Un jour les piscines des riches seront entretenues par tous.

Quand tous respecteront l’eau.

§.158.

Quand le problème se résoud on trouve toujours plutôt courte la galère. Puisqu’on trouve en elle, ce que de nous il fallait faire.

§.159. Enc.

L’attente révèle que l’action qui la précédait n’était pas assez intense pour nourrir le suspend d’info, par la réflexion, reconsidération, remise à nieau.

Met en avant un pas, assez de progrès.

§.160.

Faire péter le cable.

Pour mettre en évidence ce qu’on s’entraîne, s’attentionne, se donne à tempérer.

§.161.

La connaissance représente la relativisation à l’égard de son soi.

Ne plus reculer, ni s’affoler.

Garder efficacité et sang froid.

Jeu roi.

§.162.

Ce plus obstacle avant d’atteindre ce qui sera callé.

§.163.

Détester ma mère quand elle pense que c’est ses rêves que je suis. Lorsqu’elle me donne des conseils déconnectés de ce que je vis et de ce que depuis des années je me bats, je meurs pour qu’une survive.

Et pourtant c’est pour elle que je fais.  Êre fier de moi, et tout ce qu’on a.

§.164.

Entre avoir une idée et action  = toujours temps.

Pour que le cerveau puise et prenne l’habitude de peser.

Ne pas m’en vouloir quand tout de suite si je ne choisis pas la bonne solution, j’en cherche une meilleure.

§.165.

Donner un conseil ? Une info ! S’arrêter.

Penser à ce qu’on dit. Pourquoi ? Comment ? A qui ? –   –   –  – !

Reprendre et à une vitesse double que cet effêt à permis.

§.166.

Le soleil qui regarde le peintre et éclaire la toile.

§.167.

Courir : object – coordination des balanciers et segments. Chaque enjambée le plus loin et légèrement devant.

§.168.

Il s’impatientait de mourir. A son enterrement, ses fils alors ne se reverraient-ils pas.

§.169.

Le soleil réveille, appelle.

De bonne heure.

Il y a un monde plus loin que le ciel même.

§.170. Enc.

Faire l’effort de bouger.

Devoir le faire.

Pour comprendre que les contraintes nouvelles sont ou doivent là être utilisées afin de s’adapter à de nouvelles issues et destinées à soulager un ensemble ( qui se bloque présentement ou qui d’en arrière font d’être clairement source de dépolution.

§.171.

On se désillusionne du nombre de fois où on a tenté.

On ne se désillusionne que quand on commence à les compter.

Changer de stratégies ?

Admettre qu’on se fatigue

Se calmer.

Pondérer sa réaction. Elargir son action.

§.172. Enc.

La spiritualité est la foi en la foi des autres.

§.173.

A faire systématiquement quelque chose traitant de sa position B puissent voir, observer comment va réagir à cela C.

AINSI.

§.174.

Je lui apprenais à se souvenir des platanes ainsi il se rappelerait de ce que je lui suis.

Quand il verrait que sinon pourtant ils ont grandis.

§.175.

But. Entretenir l’autre en apprenant de lui. Recherche et leçon.

ET  TU  DIS.

§.176.

Faire un acte, simple, honnête en tirer les conséquences, une physique comme ça quasi bête.

Un principe. alors pourquoi le pratiquer.

§.177. Enc.

S’il est allemand évidement ?

Parce que le maintenir en évidence c’est obtenir qu’il s’applique dans les endroits que l’on ne croyait naturellement .

Et ainsi sa vie sauver, de la voir là où elle serait resté caché autrement.

§.178.

Principes ?

Pour que l’autre puisse continuer à croire en ce qu’il fait, sans quoi : Recherche détériorée.

§.178.

L’homme consomme sans vergogne car il sait ses besoins ponctuels et se dit que ses enfants la manière d’à leur tour s’adapter. Ainsi dans toute action, résultat il peut former son respect.

L’on se sait coupabe de fait.

Comment ?

Reste le mystère.

TRANSFORMATION. ( en minuscule dans le manuscrit ) D. PF.

§.179.

Par amour le laisser pour qu’elle se rende compte des erreurs que les autres faisaient. Tu n’es pas la seule.

Arrête de perdre la tête de trop penser que tu es en train de dérailler.

§.180.

On consirère que l’autre se confit. Quand à la réponse qu’on lui donne on réfléchit.

§.181. Enc. Partiel.

La sensation sexuelle liée à la conscience d’être regardé, désirée on en danger.

(Dany j’écris bien que j’ai le petit rdi mais la je te recontes même pas dans quel quartier. comme près du dépot.)

Parce qu’on demande aux jeunes du quartier d’entre jeune, s’élever.

§.182.

Faire quelque chose de bien.

Accumuler le maxi de travail conscieusement.

Ains l’autre apprend de nous surveiller et comme cela il va vérifier qu’elles erreurs différentes peuvent être faites.

de la complicité.

§.183.

Emotionel appel rapport à l’autre comme détenteur du rapport au monde,

Rapport à soi.

Lerapport à la matrice.

Terrorisme suicidaire témoigne d’un dégout de la vie obligé à s’institutionaliser.

§.184.

La détresse permet de prendre conscience de la luxure, la luxure qui déruit celui qui va à elle s’adonner, sans le savoir plus ou moins que la situation de l’autre il ne voit. Voir mais pour voir il faut avant tout saisir la liberté.

Être libéré ? Être permis par ce qui l’entoure.

§.185

Être mort coinçé comme l’est le prisonnier qui demande au destin (pourquoi.)

§.186.

La douleur du viol est :

– Faire et refaire en toute impunité.

– La régression de la liberté face à cette menace.

Le viol lui-même ne croyait pas qu’aucune des victimes en rien doit cédé que ce qu’on cède chaque jour de laisser.

§.187.

S’affaiblir e voir que les guerres de chaque jour ne sont que comédies.

Vieillir.

Plus rien à redire.

§.188.

JE T’AI  –  ME.

§.189. Enc.

Conjure UP – Inventer.

§.190.

Nous vivions dans une maison de gardien au bord de la rivière leem qui s’écoule depuis Norfolk jusque les G – O.

Et personne n’a besoin de dire que la terre dans cette partie du monde est avec un (e) d’un(e) monotonie qui se suffit à elle même.

§.191.

Depuis les bords élevés du Leem,ça s’étirait jusqu’à l’horizon, sa couleur uniforme, noire, Soutenue, variée par les cultures qui poussaient dessus: des feuilles de pommes de terre gris-vert, des feuilles de betterave bleu-vert, du blé jaune-vert son niveau uniforme cassé fuient par les lignes de drains mortellement.droites (Tu es cinglé dans tes longueurs de représentation, description et de phrases :  Fais plus court coupe tes phrases, tu endors, le lecteur, tu l’emmerde !) qui selon l’état du ciel et l’angle du soleil doraient comme des tubes d’argent, de cuivre ou d’or à travers les champs et qui, quand vous restez debout à les regarder, il  faut fermes un oeil et il faut prier les méditateurs sans fuit sur les lois de la perspective.

Et déjà, cette terre si régulière, si tamisée cultivée, si vrais / ormit dans mon esprit. D’enfant de cinq six ans et 1 terre sauvage et vide pendant ces nuits ou ma mère serait obligée de me raconter.

 » textuel au manuscrit« 

(Et quand tu as fini cela en tant que lecteur tu va pousser un roupillon. !

Es-tu fière de toi ?

Si OUI c’est, on ne peut plus grave !

Parce que la culture tu en manque, mais pas de la même !

Par pitié. Dis moi, Caroline, que cette prose n’est pas de toi.

Sinon abandonne le DEUG d’anglais et reprends :

Français cours élémentaire !) Ton Dany qui t’aime.

§.192.

Voir l’autre comme une éternelle oportunité,de prendre conscience .

Le ressaisissement trouver normal d’agir bien pour quà chaque fois la présence de l’autre nous rapelle que malgré les difficultés (adversité) il faut continuer. C’est mieux tu devais être en panne de Bordeaux.

Au dessus tu avais forçée sur la dose.

§.193.

On est radical parce que’on souhaite éviter le laxisme de celui qui manque de nous détecter.

§.194.

Voir quelqu’un suer mais ne pas voir ce que justement fait à cela il peut en lui faire se reposer.

§.195.

L’auteur voit dans les gens des personnes à d’écrire, à mettre au monde donc auparavant à être plutôt qu’à distancer. La critique des gens à analyser.

§.196.

Les dufférences naturelles permettent aux gestes que l’on fait de naturellement fait les significations selon les coupures et habitudes s’enchevétrer.

Se compléter, s’approfondir, s’annuler.

§.197.

Puisque l’on s’entraîne.

A être discipliné envers ce qui nous déchaine et d’exulter ses mouvements quand on sent qu’il y a en fait quelqu’un d’assez sûrs pour les contenir. N’est pas tahison mais apparences que comportement et semblant, pareils résultats.

§.198.

Forçé de consommer, de se nourir gestuellement on réagit dans le cannibalisme quan être à accord avec sa –    – rythme avec ruine de l’environement

§.199.

Se ruer vers la modernité. Car elle nous arrache à notre condition d’esclave non en travaillant mais en travail qu’on voudrait qui nous soit épargné.

§.200.

Verser dans l’emotionnel. Se dire que chacun souffre dans l’espoir de donner vie et le savoir que la vie de soi se sert.

Ecouter chaque réaction comme un aveu de ceci.

§.201.Enc initiative Daniel.

Vous quand on est insulté. Je ne suis pas si bête il ne faut pas perdre le rspect. Tenir le danger en respect. C’est l’admettre et se faire une idée du par quoi il est.

Pas évident cela peut être une prise de distance et de subalternisation, de subordination de l’autre ! En tout cas c’est comme cela que moi je le perçois. Coupe court à toute relation possible même et surtout amical future.

§.202.

Il me fait peur mais certainement moins qu’il a lui même peur.

§.203.

– Tu es raciste.

– Ne pas répondre par cela n’existe pas les races unies rester aussi énigmatique en parallèle inverse de l’affirmative et avant de s’expliquer seulement dire cela n’existe pas.

Quoi ? justement l’espèce encore incapable de se déjinir et vivre en paix.

§.204.

L’auteur qui croit être compris n’a pas compris pourquoi il ne doit cesser d’écrire. Et que le besoin de l’écriture peut ainsi de main n main se passer.

§.205.

Le racisme noir parce que les revendications étaient-elles, La souffrance tellement grandes qu’on ne pouvait discuter et on standardisait la même réponse à tout ce qui pouvait être demandé. Sinon tout aurait pû éclater et personnen’aurait pû alors contrôler.

§.206.

Observer ce q’il y a pour donner sa version originale, sa force substancielle. Répondre au mystère : La vie pourquoi ?

§.207.

Ne pas chercher à s’alimenter car le corps de l’ordre dans et avec ce qu’il en remet.

Pour aller plus loin que présentement penser ( mais pourtant déjà senti )

§.208. Encadré initiative Daniel/

PARAGRAPHE ENTIEREMENT EN ANGLAIS PAGE 461

PUREMENT ET SIMPLEMENT REFUSE. 

 

§.209.

Connaître l’équipe afin d’anticiper. Anticiper pour metre en valeur le rôle de l’autre sur lequel on s’appuyait.

A l’apparence branlante autant que faussement solicité.

Trop grandement ou fâcheusement solicité.

§.210.

Paradoxe, nos gestes les plus sûrs qui grandissent en force plus ou moins le nombre d’exposant et d’élaboration conceptuelles autour las assurent sont en fait celui qui nous renfermait le moins puisque se confirme.

§.211.

L’alliance ne serait-elle pas pour que l’extérieur croit que le conflit interne est permis pas litéralementcompris.

§.212.

Quand t’as vu des femelles durant soixante-dix ans si lles continue de te charmer au moins leurs SALOPERIES ne t’étonnent plus.

 

§.213.

Lui sortir après vingt ans. Mon rêve. Oui potentiellement charmant cet homme là;

Vraissemblable TCHAO QUOI.

§.214.

Il répondait toujours par la même phrase qui en plus d’être illogique était contradictoire.

Il répondait par ce qui lui était assomant. Il répondait par ce qu’en général on finissait par conclurepar ses interminables discussion faisait semblant terminer.

Il répondait par ce qu’il savait déjà que ne réglerait.

§.215.

Pour avancer, fait de ses regrets autant de coups de fouet, d’avertissement qui heureusement ne veut cesser d’être là car aussi de ne devoir se reproduire pour opérer.

peste et fera-cas.

§.216. Enc.

Paragraphe vide : Impasse.

§.216. §.217.

Vivre une expérience si forte de sens qu’on n’attend pas de destin qu’il y soit encore aussi explicatif que cela.

Fort de nous faire franchir le pas.

§.218.

Le cadeau ?

Continu signifie.

Même quand on ne peut offrir ce que l’autre a déjà trop.

§.219.

Raconter un drame.

Croit-il que c’est ma vie.

Non pas tout à fait de mon point de vue je l’avais embelli.

De ma condition, d’en avoir été moins acteur.

§.220.

Jeunes – être assez affairé pour ne pas sentir l’absorbtion qui va tuer.

§.221.

Echec.

Révoir mythes, but, moyen.

Echec.

§.222.

La réalité interne, individuel, expliquent le rire au milieu d’un massacre.

on a plus à se faire pardonner le décalage.

L’esprit peut-être partout et doit être ainsi vu et envisager.

§.223.

Le corps içi et une autre partie ailleurs.

Comme pourra tout se retrouver l’esprit rassemblé.

§.224.

B s’inquiètais moins que A pour moi, car en cas de panne il maurait recueilli à la différence de ceux ui aurait dû m’achever.

§.225.

Migration évite génocide dans pays guerriers, mobilisés les uns contre les autres.

§.226.

Être en transe pour parvenir à dans l’union les plus carthésiennes.

Retour. conscience de là ù comment et puisque l’on sait que ce seul lieu il n’est.

= Epliquable.

§.227.

Solliciter la chance.

C’est apparente à la tendre en destin.

Superstition, rituel et organisation.

Superstition, affirmation en appelant de nouvelles.

Appel à explication.

Rationnel.

§.228.

On torturait l’individu pour voir à quel stratagème, pensée, concept, projet pière l’individu, même face au quasi insuportable de la vie, se retanait.

§.229.

Penser que tout est de sa faute ou que tout est en fonction de soi ou qu’au contraire on ne peut en devenir fou.

§.230. Enc.

Et si celui qui est acco recommence aussi pasce que la sensation de manque, la maîtrise, fait bander.

D’autres évasion.

Remède.

§.231.

Le mimétisme qui fait que l’on a toujours une preuve de la raison du pourquoi notre complicité et entraide –

A toute nature.

De toute nature.

§.232.

Être adorable d’adorer.

§.233.

pas l’interaction des présences, fait sensation et de donner une impression, obtenir un miroir que l’esprit pourra revoir lorsqu’il sera en difficulté.

§.234.

Céder à sa faiblesse.

C’est oublier qu’elle va plus tard se représenter, ou force l’opportunité de se –    – qui s’y on y prend garde va s’éloigner.

§.235.

La dureté profondeur de l’un appelant la finesse, légèreté de l’autre.

§.236.

Klaxonner suivant pour être le réflexe quand danger.

Quand danger, dans les embouteillages pour prévenir, arriver, à reculer tenez vous prêt.

§.237.

Ne pas comprendre le geste de l’autre ,  de surtout croire qu’il l’a –  – en ce qui concerne notre relation seulement.

gestes venant d’autres habitudes, réflexions préoccupations.

§.238.

On veut avoir aussi fréquemment envie de céder à ses propres tendances défectueusesque l’on se sent par l’environnement extérieur troublée.

Apprendre à dire : NON.

§.239.

Peur de la mort plus oumoins qu’on ne relationne, relativise pas notre action de vi.

§240.

Au loin une colline monotone, juste un arbre et son ombre, pourtant relief de lumière.

§.241.

On faisait plein de conneries ainsi on faisait les copains rigoler. Peut-être avait-on perdu du temps comme apprenti.

Mais notre mouvement pour eux à sa pointe voulait mener.

§.242.

Trouver une solution pour se sotir de l’embarras.

Ne penser qu’à cela.

Et en jouir car active réflexxion et courage, ce pour quoi à la vie on croit.

§.243

Parce que de voir un cul frémir ils ont besoin de ça.

§.244.

Avant que l’angoisse n’aille plus loin de ne s’admettre pas si basique, ne s e connaissant pas, ne voyant pas la réaction qu’il m’inspire voyez-vous, vous me faies bouger, vivre, on est vivant !

Rétablir !

§.245. Enc.

Il pensait qu’on se foutait de sa gueule mais derrières les igolades on voulait lui expliquer langoisse qu’il suscitait lui qui pensait que sa bonne foi et volonté était moqué. Onbliant que les autres aussi en était doué.

De cet oublie l’envie de tout casser. (Tu oublie un peu facilement ceux qui dans la vie ne veulent rien faire et laisse toute la tâche aux autres, tout le fardeau, leur en demandant l’exécution à leur place se déclarant   » incapable  » de le faire.)

§.246.

On est terrorisé par ce quoi on a peur d’être accusé.

Ainsi l’autre finira par le faire puisque dans la logique de fait reconnaître au ni-(sub)-conscient qu’il se sont trouvé.

Pour que puisse se régler.

§.247.

C’est pourquoi le –                   – est fait. Jouer à la pute, s’amuser.

§.248.

Le regard dit bizarre.

Celui qui veut trouver ce qu’il cherche dans ce qui n’est concerné.

Ex : Lire le livre de l’homme en face pour savoir ce qui se passe dans la journée.

Comme ça trouver des idées.

§.249.

Sanction du pouvoir en corrélation avec le respect qu’on veut, qu’on lui montre car plusieurs, beaucoup de moyen de coercition ou d’ éducation. Donc n’avoir comme espoir de résoudre le crime que de l’arrêter par la mort.

§.250.

Torcher ses droits d’un système qui m’a rejeté.

D’un métier, une situation pour lequel je me battrais.

§.251.

Ne cesser d’agir.

Pour appliquer dès après que réflexxion.

§.252.

L’humanité cherchant autant à s’installer, qu’à se rssembler.

Partout là l’homme on connaît. Par ce combat ces limites studieusement en train de poussez.

§.253.

Des gens assez libérés pour qu’ils puissent être honnêtes.

§.254.

Dire les choses que l’on pense parce que c’es pour le contractant autre que l’idée se forme.

§.255.

Variétés de rythmes, avoir une idée de ses performances dans telles ou telles conditions. Objet : Les reproduire et maintenir sans stimulant de particulières occasion et concentration.

§.256. Enc. Initiative Daniel.

T’en fait pas plus que cela apparait bien que tu n’est pas aussi vicieux.

§.257.

De l’humour on est tous comme des cons.

§.258.

Pas pensé, j’abandonne car on part pour, par amour, transporté par celui qui va rester.

§.259.

Jaloux ? Plus ou moins qu’on a compris que l’autre pour tout un, est mon concept.

Valable pour chacun.

§.260.

Arriver sur un problème.

Pour son choix réafirmer.

{

Pour son choix restructurer.

§.261.

Ne pas vouloir dresser de force sinon on se fait bouffer.

§.262.

On se doit aux autres.

§.263. Enc.

Vous ne me croyez pas alors je dois mentir et le faire de manière grossière pour votre pitié. (Pour leurs conneries ! OUI ! mais au mieux laisser définitivement tomber ne plus s’occuper des cons. tu as maintenant LA recette infaillible, LE MEPRIS! Mais tu m’as obligé à te rafraichir la mémoire.) 

Comme si j’avais crié à l’aide sans que personne ne vienne.

Que cela de vrai.

§.264. Enc. initiative Daniel.

Esprit, Solitude, problèmes.

Se signaler quand on est heureux.

Rarement.

Pourtant pour un couvrant.

§.265. Enc initiative Daniel.

Bien compris que les encadrés sont ceux et celles qu’on ne peux ou veux plus revoir.

O. K. mon bijou d’amour ET j’avais compris depuis le début mais il fallait laisser le temps au temps de démolir LA menteuse, LA salope. (Tu ne dois plus rien à personne, moi non plus, même le cirque avait été payé sur l’héritage de mon oncle :

NORBERT PORTEBOEUF.)

Ne pas arrêter de faire connaître = selon perspectives

Horizon est.

Toujours capable de changer. Au lieu de lire je ferais10  kilomètres à pieds. ON change ce qu’on range mais 100 Kms jamais.

§.266.

Mécène = Patron. (C’est rare plus souvent mécréant)

§.267.

Les membres détendus.

Je peux le faire autant.

§.268.

Je n’ai pas enviede rire mais il faut que cela soit rappelé 68 : L’année de mon mariage. quand c’est : gros, noir, et souligné cela veut dire : grosse conne.

Le désir.

Le niveau qu’on discerne chez l’autre et que pour soi on vit par lui, pour l’atteindre par soi après.

§.269. 1969 : Naissance de ma fille
On cesse d’être intéressant quand on mentionne ce que l’autre pourrait deviner.

§.270.

On s’accus de tout , pour ne pas se dire que le destin nous tombe dessus que par hasard.La haine ou les catstrophes viennent bien de quelque part.

Déceler.

Puis bon – home.

Travail autour d’un.

Rthme surbom.

§.271.

–       – avant d’être exemple mon trouble.

§.272.

Sentiment propre mort.

! Assumer ceux qu’on laisse.

Suicide ?

Réflexion.

§.273.

S’occuper de la pauvreté dans les autres puisque si la sienne est misère.

– Etudier d’autres façons de reddition, étude de l’autre comme ressources.

§.274.

Avoir tellement eût de graves problèmes. Ne plus se rappeler que les choes puissent se régler simplement.

§.275.

J’avais de lui suivant la même incntation sonore, je savais que quand il le faisait il était alors plus susceptible d’être ce que lui saurait répondre.

§.276.

Péter un plomg. devoir penser. Devoir penser qu’on est fatigué, pour ne pas faire ce qu’avait éviter.

Energie lui sante.

§.277. Enc.
Il fallait comprendre l’autre l’autre pour s’accepter soi – même.

Survie.

Et savoir que rien n’est fatal ou ne le sera.  ! .

§.278.

Il n’aimait que moi. Mais ignorait-il qu’avec ces règles là, quand il venait il interdisait aux autres d’entrer en sa compagnie.Alors qu’à porter le monde dans les autres, voilà à quoi est destiné l’ami.

( Et ton départ s’il était prévu pour changer les choses c’est résolu à être un échec et une séparation inutile, plus sauvage et associal que jamais, ce n’est pas tous les jours qu’il est possible de rencontrer quelqu’un capable d’apprivoiser un solitaire. )

§.279.

Le souvenir est là pour rappeler au premier qu’il et suivi et supporté par l’idée  « écoute comment on court plus vite, plus loin, plus longtemps.

Equilibre dans l’équation. »

§.280.

On différencie les femmes des hommes ainsi quand ils s’offrent, ils mettent en avant des qualités sans évelopppar les uns mais au centre de leurs envies et désirs

Ainsi une fois élevés ils continuent à d’éduquer en mettant en avant des élémets, particularitésassez marquantes pour être exploré.

 

§.281. Enc. initiative Daniel.

Comme grand inconnu, de nous mettreà nue aussi surpris enfant que l’on à été de découvrir l’autre en fait.

Enfant comme sans titre. (Dany réveille – toi !  !  !

Trop tard mon bijou d’amour ton DANY à dit stop à « tous et à toutes » ils, elles m’ont trop joués (ées) la même sérénade DANY n’est plus là pour personne !  Vous pouvez vous gardez vos garages à bites pour vous comme le suggérait quelqu’un  de cirque ces jours passés.)

§.282.

L’impression De perdre, pour connaître ce qu’il faut récupérer et retenir.

§.283.

Ne plus mourir à le perte de son travail. Savoir qu’on fait partie dela montagne qu’on se donne le devoir de protéger.

§.284.

Tornade ?

Télé réality.

§.285.
Se faire des illusions sur la facilité. Ainsi tout le temps reporter car quans on va s’y conforter le moral va chavirer, se dire le plus fort.

Pas d’y arriver (puisqu’illusion) on ne sait encore comment, à quel point un but avoir un but à tenter maintenant et ne pas se laisser briser.

§.286.

Ne pas oubier que les gens sont les gens = intérêt en pleine transformaton. Et que la vie a comme carburant la pensée (ce qu’il pense d’autrui)

§.287.
Apprendre à ramasser ce qu’on a déjà cueilli, tant qu’à ce qu’il ne sont pas jeté n’est pad comme pris.

§. 288.

Changer le monde c’est savoir qu’on a pas de solution mais qu’on est la solution, et changer avec lui, avec les expériences qui me font rejeter mais perfectionner ne pas marcher, résultat négatif. Mon résultat renseigner sur ce qu’il faut en nous modifier.

§.289.

La culture du muscle et de la graisse – on peut se comparer comme consommer = payer peut-être servi ce que tous peut fare aussi.

§.290.

L’orgie = le tempspasse vite recherche de plaisir puiqu’en trop donc à l’usure on est sur. Plaisir = consolation ? ? ?

Que le temps passe à chaque fois, vite ou à la même vitesse = a même appréciation du mouvement. Est-ce le but ?

§.291.

C’est une fois qu’un entre son autre à compri le message qu’on peut arrêter ce que voulaitenseigner son action, so personnage et de le voir différemment.

Pratiquer différemment, une fois l’autre devant, confirmant vint me voir en plein jour.

§.292.

Profiter du moment même celui du problème car il nous met en relation avec ce qui deviendra du passé. L’époque où je connaissais cela. Mutant que je dois à d’autres entièrement me convertir.

§.293.

On se noit dans son malhur quand on ne peut s’maginer celui de l’autre.

Et de les soigner.

Comme cet enfant rapellait sa mère et qui me rappelait que je l’étais.

§.294.

On sort de la folie quand on s’amuse de nos moments de crise.

Ne cède aux mouvements qu’elle a soif d’activer.

Comme la violence peut nous perde complètement.

§.295.

Cet effet que l’on atteindra ne plus être pris par surprise par lui S. V. P.

§.296.

Ces moments ou s’en le senir on pourrait jaillir sur l’autre l’étouffer.

rire de sa folie, des idées qu’on se fait, des formes de l’esprit qui brouillent nos âmes.

Je crois que c’est ce que t’es.

§.297.

Je n’ai plus peur du noir depuis qu’une terreur bien plus dure que les ombres, me connaît.

§.298.

Le conflit.

Qui fait calmer, e qui apparaît à se lier tout en la distance élaborée.

§.299.

Ce n’est un disfonctionnement mais forme le visage de l’humanité, les hommes pensent à des choses, des espaces, des vitesses différentes.

§.300.

La vie est un passage.

Maman la vie est un passage c’est pourquoi je trouve la force de te quitter.

§.301.

Equilibre, de où l’on s’appuie à là uù on s’est fixé.

§.302.

Être retruvé, reservi.

Sentir ce que la ie re – père. Re génère.

§.303.

A chaque fois que devant un choix, on perd.

Car preuve que l’on est sûr de ce qu’à notre meilleure performance.

§.304. Enc.

En crise d’être, on doit.

Le destin que l’on suit afin d’être plein de lui.

Puisque la vie se mesure à cela.

§.305.

Tu me traite encore en inconnue, faire mieux n’est pas exclu.

A un intime dont on subit encore qu’il croit en ce qui est possiblement déchir (able)

§.306.

Efforts’astreindre de manger être la peine impression d’être gros puique sensation basée sur estomac qui travaille.

§.307.
Porter la douleur.

L’absorber, l’énéantir en révèle les points qu’elle pointait.

§.308. Enc.

Peur de celui qui réfléchit car il trouvera un truc, une dynamique intellectuelle qui rendra lois ses pensées. (Jolie ! Cette analyse Caroline là d’accord je veux croire que tu es dans ce texte qu’il est de toi ou de quelqu’un à même de : Réfléchir justement)

§.309.

Les traces qu’on garde d’un évènement. Le comment l’a – t – on pris trace restante de ce qu’on doit penser de nos a prioris.

§.310.

Rire de nos faiblesses ou tentatives de forcing. Rre sinon la vie serait bien triste. Mais attention la tritesse c’est aussi revivre ce qu’il fut. Faire que le massé se soit.

Reçoit.

§.311.Enc.

Toute expressionest une tentative d’indication sur ce qu’l se passe à l’entente de ce avec quoi on communique, sur ce qui se pesse mais dont lui n’est encore au courrant.

Ce pourquoi essai d’expression et trouble relatif à lui.

§.312.

Le malheur naît d’armes que l’on ne sait manier, d’aspect de la situation au quels n n’a sût s’allier.

§.313.

Apprécier quelqu’un.

Implique ce savoir faire.

La maladie qui peut en manger une autre.

§.314.

Se gaver de A.

Comme ou se savoir, sentir, inéfficace, entre productif, désespéré par rapport à B.

§.315.

Les mots contiennent ce qu’il s’es passé dans les faits etles esprits.

§.316.

Réalité : Dur détecter et s’occuper des conditions, pour se propulser, liaison avec condition et projection. comme toute base.

§.317.

Suivre sa voix permet d’être dans la conditonactive d’expérimentaeur.

et ainsi avoi une idée plud précise encore .

Être à !

Et en sorir assez de forme et condition pour changer de décor sans mure le précédent qui fait que l’on adore.

§.318.

Un membre coincé car on le raidit au lieu de le changer de position. changer les croisements de pression.

§.319.

Les difficultés pragmatiques. Savoir détecter, repérer ou on est et alors on peut pour alle plus loin, s’appuyer sur ce qu’on a comme source trouvé.

§.320.

Le sens qui prend la vie. Chaque sens, nous prend un instant donné à l’élaboration d’une cohésion mais pendant ce temps que délaisse-t-on.

§.321. Enc.

Être pris, dans une situation chaude, déliatecuisante, inquiètante –   –   –  –

Et ains ne plus bouger, ne plus faire, être immobilisé, et ses mauvaises habiudes, et réflexes ainsi aussi stoppés.

§.322.

Permettre à quelqu’un d’affirmer certains de ses critères afin qu’une fois fait il pussent être surprenant d’en sortir d’autres. Encore. Et divers.

Pour¨être – pacifiste il faut être heureux.

d’êre vivant.

§.323.

La HAINE c’est quand on ne sait faire de son expérience, une voie à la pacification.

§.324.

Continuer à adorer, en rajouter. Ainsi éviter d’aller au deant du courage qu’elle nos a pourtant donné.

§.325.

La survie de l’espèce. La vie ne donne rien, car elle exige de tous d’être a sa paix.

De trouver son max ou de tomber dans un mieux relatif de problème.

§.326.

Les gestes qu’on est comptable de souhaiter que l’autre fasse, de lui faire faire et ceux et seulement ceux que l’on se sait et peut à soi-même s’octroyer.

Le geste que ‘on voit faire est le geste doué.

Et on se sait.

Pouvoir s’en servir quand à sa propre mémoire.

§.327.

Oublier ses rêves pour avoir des histoires vraies.

FIN DE DOC 26.

A relire et corriger.

 

 

computerised extra Doc 17

 

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Donc une fois que sur ce site il est préférable que vous ouvriez et enregistriez les documents DPF puisqu’ils sont –plus surement- le plus proche de ce que l’auteur a écrit.

 

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Ceci étant, je vous invite vivement a les lire également puisqu’ils sont plus lisibles et contiennent annotations présentées sous différentes couleurs, par cet autre auteur.

 

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DOC 17. PAGE 200 à 299. 

§. 1.,

Mon ex que je revoyais dans celui qui me redonnait ce qui apparaissait, ce qu’il avait retenu de mon allure.

Je l’avais donc amené avec moi.

§.2.

Le but n’est pas de décharger son agressivité, mais de maîtriser son énergie.

Appel l’un par l’autre.

Jouer avec, se découvrir. L’une et l’autre sensation sont des signes.

§3.

L’étranger conspué car on souhaite que le temps, la force qu’on donne soit, à ce qui est le plus proche dédié.

L’étranger est le plus proche avant le proche.

§.4.

L’imagination, réelle, répond à la question.

Ah ! ser_ai_s-je au monde.

!

§.5.

Il répétait non pas ce qui était trop dur pour lui de taire mais ce dont il voulait que devienne pour l’autre une conscience, une réalité, une nécessité.

Hobbes session.

§.6.

La nature a prévu que si elle avait une réserve de carbone illimité, l’homme l’utiliserait jusqu’à s’en faire étouffer.

La raison humaine qui par la limite, la mort, s’instruit.

La sagesse elle quand les circonstances nous ont fait s’en sortir.

§.7.

Qu’est l’autre à mes yeux et les meilleurs hommes qu’ainsi me paraissent parce que lui loges à soulever ?

§.8.

Une mise en plis était une expérimentation un rapport à la matière, à nos moyens d’action, d’entretien de communication.

§.9.

On (nous ne devions) ne devait forger les choses car on ignorait comment les choses se débloqueraient pour notre interlocuteur et avec quelles choses, était empêtré. Rebellion

§.10.

La vie comme le jeu ou la réponse qui venait n’était pas celle à la réponse d’avant mais d’encore avant.

La réponse était une affirmation de ce à quoi on pensait et non de ce qu’on pensait (n’étant que l’arbitraire du jeu auquel on songeait.)

§.11.

L’affection aux gens était la tour d’argent de tous les savoirs.

§.12.

Il n’avait encore pas compris que je pouvais le dévorer des yeux sans le regarder ce qui prouve combien il pouvait être con.

§.13.

L’art. L’amour mit à le faire.

Le ressort, de la pression.

Idem celui qui s’y intéresserait.

Rechercher le point être soi et l’autre.

La forme, une relation partagée.

L’enchevêtrement des ombres, les couleurs et les densités.

§.14.

Les situations de l’absurde.

Agir en une situation portée par une seule raison.

On est beau et fort lorsqu’on est décidé.

La puissance elle était la force et la jeunesse ajustées.

§.15.

Il fallait toute une vie pour faire un deuil.

Je ne l’avais pleuré des lustres simplement parce que quand je le voulais, quand il le fallait, sa pensée, son conseil, importance et recueil ; Tout comme,puisqu’il ne m’avait jamais quitter d’un œil.

§.16.

Debout sur la tête massage de la boite crânienne, remettant jusqu’au bout.

§.17.

Je vis émotionnellement l’autre, et voit ce que j’ai vécu se passer en lui et ma réaction à cette rencontre fort viscérale réfléchie et spontanée.

Prise de conscience.

§.18.

Les gros problèmes faisaient l’obligation aux êtres de se rassembler,eux, leurs informations, travail, disjonctions, outils, avancées.

§.19.

Le clonage allait faire des hommes plus performants d’un point de vue.

Danger d’être mis en péril par une société ne marchant que par lui.

§.20.

Les signes selon ce qui se passa le même je me dis tiens il me prévient que c’est passé, que j’y suis ou m’engage à persévérer où la –    – venait sonner.

§.21

J’ai mal qu’importe.

Aucune chose m’atteste que n’ensemble ces jambes on ces bras. (cela ne veut rien dire).

§.22.

Pour elle, il fallait trimer.

Le bonheur ; s’inspirer d’elle et la forcer. Persévérer, concrétiser, ré-appliquer, me servir de ce qu’elle avait fait sortir de moi.

§.23.

La mode était une affirmation de l’individualité oui je peux à tel style de vie, je peux le choisir parmi l’éventail, je peux en être fier, je peux le choisir sur catalogue sans d’autres papiers que celui qui n’a pas d’odeur, d’origine, de religion me certifier.

Je montre ma vie, je l’expose, je la propose.

N’être plus à s’en cacher ou si l’on parle l’informe.

Pouvoir regarder dans quelles conditions on est pour réfléchir et agir sur le comment le retailler.

Il pensait avoir pris conscience de ce qu’elle avait fait.

Il voyait 24ce que pour lui cela changeait.

Mais en fait jamais ne s’était posé la question :

Qu’est-ce qu’elle avait pris comme risque.

Qu’est-ce qu’elle avait accepté, sans même parler de sacrifice mais de modifier de sa vie pour que cela puisse exister,

§.24.

La lecture, c’est pouvoir que soit décrit la torture être au courant d’elle, m’imaginer des stratagèmes pour entrer –     -, matériellement, pour contrer ce qu’elle est scientifiquement.

La savoir sans avoir à directement l’endurer.

Par fascination que l’art exercé ou autant que toute représentativité des religions ou technique à s’habiller.

Connaître, reproduire, travailler avoir comme –    – de résoudre sans être obligé avant de se dissoudre, de se décomposer.

§.25.

Ce qu’on a besoin de manger.

Permet au fait de ce qu’on a dépensé.

Devoir le prévoir.

Devoir le doser.

S’interroger.

§.26.

Ce qui avait été avant, n’étaient pas des hasards, c’est pour cette raison que maintenant qu’il arrive, le moment est parfait. Puisque tout y est préparé.

§.27.

Cela n’avait jamais été des totals échecs. Comme on le pensait aux moments ou on les vivaient mais des demi-succès.

Toutes choses que j’avais vécu et n’en avais perçu le secret.

Ces relations que j’avais crû mortes, alors qu’en elle un grand amour sommeillait.

Ces problèmes je ne le voyait plus ou notre vision n’était plus d’actualité mais toujours là, donnant une force mais aux autres qui maintenant elles , faites aux réflexions précédentes, nous perpétuaient.

§.28.

La vieillesse, la fatigue.

Comprendre le monde.

Le monde qui s’agrandissait.

Avec notre expérience et notre exigence,savoir qu’il fallait aimer à une –          –       – ,sous les mondes qu’on devait se faire se comprendre de plus en plus étoffé.

§.29.

Je sais être porteur d’un sein.

Le jour où elle s’en est emparé.

§.30.

Elle posait des questions sur sa belle fille.

Ne t’inquiète pas je t’apporte ce qui te plaît.

Ma mère qui n’avait appris, permis à mes sentiments d’être à regarder, à mesure que je m’en étais servis, donc à mesure que je pouvais les accepter.

§.31. (encadré.)

La mort faisait mal, de ne rien pouvoir y changer on ne peut rien changer ce qu’on ne connaît.

La mort ne pourrait donc être ce qu’on disait qu’elle était.

§.32. (encadré)

Communiquer.

Se servir des énergies ressenties échangées tout le temps, autrement à quoi la vie servirait.

Mais ne pas les susciter car autrement on est plus que dans l’émotionnel et l’émotionnel sert simplement à se rappeler des forces dont chacun est habité ; Afin qu’il puisse une fois de cela au courant, songer à qu’est-ce que j’en fais.

Sinon menace de surenchère des émotions amenant à violences par désappointement des sentiment d’inefficacité, d’irréalité, d’inexistence, d’inconséquence.

Appel à toutes les tonalités ici brutalités, se convaincre qu’en nous le sang coulait mais s’assurer de ne pas en souffrir car si un autre avait le droit de nous tuer, il fallait que nous gardions le pouvoir si être par elle diligenté, ne pas être touché par la tyrannie, mourir sans souffrir.

ne pas en rajouter.

§.33.

Si mes écrits voulaient ?

Après tout, ce que j’avais écrit sans mes phrases existait.

C’est le bonheur de le savoir qui comptait.

Ainsi que la rencontre avec tout autre réalité.

§.34.

Existence vie et naissance face à l’immensité de toute pensée.

§..35.

Le monde. Le mode de vie. La déculpabilisation.

Je m’organise ainsi pour acquérir la liberté de procéder à ma façon.

Restreindre ? Comme toute spécialité toujours au moins en parties pas encore raccordées à toutes autres.

§.36.

Peut-être était-ce au travers de ma sagesse qu’on ne peut acquérir à force de penser aux gens et accéder aux raisons de ce qui se passe.

Elle s’était montrée à moi et cette sagesse avait nourrit.

Cette réflexion venait que je l’aimais(l’amour c’est aussi vouloir créer la distance.

1      Pouvoir être libre pour bien s’exécuter.

2      Ne pas dépendre de quelque chose qui ne serait.

3      Alors qu’elle de cette mise à distance justement pouvait l’interpréter comme un rejet.

Il fallait pouvoir s’expliquer. L’explication découvrant ce qu’il fallait m’expliquer.

La limitation des territoires, des mémoires.

Ne rien abandonner.

A aucune de nos tentations ne pouvoir céder sans soi-même se brutaliser, s’appauvrir.

Céder.

S’aider ?

Ces dés.

§.37.

La réflexion. On essayait (nous essayions) toujours de la faire appuyer sur des signes extérieurs qui nous conseilleraient jusqu’à ce que notre responsabilité s’installe assez pour que le choix de ce qu’on fait soit établi par la connaissance du avec quoi on veut le voir grandit.

Choisir quelque chose en ne tenant compte que de quel est le choix ( compte tenu de tous les paramètres) (le long terme, l’amour, la volonté extrême qu’apporte le plaisir des choses ciselées et proprement finies.)

§.38.

Respecter chaque chose, la savoir à évolution et présente, vivante.

Respecter le temps. Infini de chaque instant. Puisque par alliance tout pouvait venir de et en lui.

Reconnaissant.

§.39.

Elle n’arrêtait pas de me faire des réflexions sentir ma –      – , non pas pour critiquer mais sur moi cette critique provoquait un retranchement vers ma féminité et c’est ce qu’elle convoitait.

§.40.

Ces gestes qui nous fatiguaient mais qu’il fallait continuer à faire pour notre sécurité.

Apprendre à différencier les fait s’imposait.

§.41.

Positions assises douloureuses.

Et si maintenant on se tenait assis de façon non plus à s’avachir sur le bas du dos mais de le tenir droit, de le muscler.

Ou chaque geste pouvait étendre son muscle et le poids mi-dessus, étendre toutes les parties qui l’entouraient.

§.42.

La matière apprenait à l’esprit le futur à l’encontre de l’intemporalité qui s’émanait de lui.

Faire et défaire.

Contrefait.

§.43.

On ne peut vivre qu’au présent.

Mais on ne peut trouver la raison de le faire qu’au futur.

3      Servir- Car en tout sera transformé ce qui à présent fait.

4      La sagesse dans ce qui fut fait, le pouvoir d’y penser.

§.44.

Regarder comment le monde marche.

Tout ce qu’on arrive à se cacher de nos dysfonctionnements.

(Où à supporter.)

Et comprendre cette terreur m’habitant enfant quand il s’agissait de me rendre à la cave.

Les sous bassement.

§.45.

Ce que j’écrivais d’une réflexion tout le monde pouvait le comprendre et donc aurait pu prétendre l’écrire.

Tout ce que j’écrivais d’artistique ne concernait que ma seule pointure.

Le monde est dur.

 

 

§.46.

On se sert de la seule force de la nature.

Dépassement.

§.47.

Se rendre copte que tous action, métier, réaction avait été essentielle à ce que l’action 2 / 2 en général puisse se continuer et continuer à être convenue. Analysé/

§.48.

Ce n’était pas du mensonge.

On s’était simplement habitué à dire que tout allait bien pour que personne ne s’inquiète.

Comme aucun accident ne s’évitait.

Pourquoi parler de la mort.

En-bête.

§.49

Les responsabilités.

Distinguer deux problèmes.

Donner à temps en temps.

Même un instant une fondamentale sur n’importe quel détail pour tout régler.

§.50.

L’art s’était faire que s’inscrive nos vies.

Notre savoir-faire.

Et la manière.

Art de vie.

 

§.51.

L’art de s’étirer avait vu même principe bloquer un endroit et l’autre éloigné.

§.52.

L’art de s’étirer avait vu même principe bloquer un endroit et l’autre s’éloigner.

§.53.

Mon infidélité aux uns n’avait que fait naître ma fidélité aux autres.

La vie lorsqu’on la voyait comme l’unité, nous constituait nous appartenait.

Je savais pouvoir être digne de la main –       -même si difficulté.

Qu’est-ce qu’était vivre quatre-vingt ans.

§.54.

Rien ne disparaîtrait, le futur homme capable de vivre cent mille ans aurait le temps de retrouver les manuscrits oubliés.

§.55.

Une chose.

5      Le sentiment n’assemble pas autres.

Ne pouvant pas se mesurer .

6      S’il ne peut pas se mesurer alors un = un.

7      Et le sentiment est une force comme une autre.

Juste trop complexe pour savoir de quoi elle est constitué donc la doser, donc la produire in vitro ce qui n’empêche que les que les maths puissent tout un jour s’-        -.

§.56.

Tout ensemble. Ceci est l’avantage.

Et j’appartiens à tout comme momentanément tiraillés.

§.57.

Le malheur.

Il faut bien que soit contredite par lui certaines de ces intentions, intuitions, convictions. Pour ne plus être par elles enchaînées.

Pouvoir se dire que ce que raconte sa petite voix intérieure comme tout peut se tromper.

Et même ne se tromperait-elle pas sur A=B, peut être, sans doute est-ce que D par nous serait mieux penser.

Ou se fier à quoi ?

Que puis-je faire, qui fera que je puisse de moi-même me rapprocher, ma comprendre, m’apprécier, partir de cette incomplétude, de cette bencalité.

§.58.

Le sentiment est l’art de transposer en un élément toute la connaissance et la force pensée de tous nos éléments répertoriés.

Concevoir l’entièreté.

§.59.

Etre en préparation mais ne jamais prévoir ce que le déroulement de temps change en spolia cité.

Maturité.

C’était dans mes réactions me connaître, me faire connaître en toute nature, rejoignant l’autre se liant de respect (en des zones insoupçonnées) et résultat révolutionné.

 

§.60.

L’énigme complice.

Le jeune racontant au vieux en sachant qu’il comprend toutes les intrigues de les avoir déjà constatées.

Le vieux lui ne répond rien à part la phrase qu’il faut et d’autre que le jeune pourra comprendre après dans une sorte de don de connaissance, d’expérience qui s’activera après.

§.61.

Ses gestes vers une femme étaient virils de peur qu’on ne s’aperçoive de l’extrême sensualité qu’elle y mettait.

§.62.

L’évolution du temps c’est admettre n’avoir pas bien doser avant pour revoir ce qu’on a préparé et pouvoir changer l’utilisation.

Des ingrédients à tous moments.

L’existence ainsi n’est qu’une réévaluation, une purge de tout ce que l’on sait jusqu’au dernier moment.

Le fatalisme n’est que ce qu’on croit que le mort est le néant est qu’on désire s’injecter avant.

Encore que ce soit l’affaire des gens qui disent leur tristesse non pas comme une vérité mais simplement pour expliquer leur détachement.

Ne pas vivre la vie.

§.63.

Il se disait rancunier et n’avait toujours pas compris pourquoi les gens se méfiaient de lui.

§.64.

Les efforts qu’on ne faisaient (nous ne faisions pas) pas, de peur de ne s’apercevoir qu’on ne soutiendrait pas.

Préféré ne rien faire que de par rapport les faire au risque de perdre une barrière et n’avoir la force de se relever cette fois.

Pourquoi il ne revenait pas.

§.65.

Le temps c’était la possibilité de passer d’une chose à l’autre.

La perte de temps, se questionner sur comment faire pour –         – sans perdre de la longueur.

Se questionner. Sur elle ? Tous les éléments nécessaires à notion, éléments, nécessaire, et assimilés.

Assimilant.

Temps assis mulant.

§.66.

La peur qu’un jour elle ne m’appelle plus.

Peur et attachement.

Energie restante.

§.67.

Le clonage contient le symbolisme que de tout groupe, unité assemblé, cherchant une définition de ce qu’elle est.

Il y a des forces extérieures, influences extérieures lesquelles par nos actions intérieures (se groupe déjà constitué) révélées.

§.68.

Tenir ma poche par la main.

Bras le long du corps.

Pression refermée par le petit doigt.

§.69.

La patience, la charge.

L’à propos, la détente.

Question, problème, le détonateur.

§.70.

Lune. Blancheur.

Virginité. Déesse de l’amour.

Vertu, sagesse de la mère.

MYSTERIOSITE.

Le sacrifice.

Destitution.

Le don.

De l’être sans soutien, sans passé, à qui on a enlevé toute fonction.

Justification que se fait le société ; la possession.

L’argent, le potentiel.

Pourquoi s’inquiéter de le dépenser, où le dépenser.

Car quoi que l’on fasse il peut être finalement, fort mal distribué.

§.71.

J’aimais le passant qui m’intimait comment de milles façons toujours se multipliant je pouvais encore l’aimer.

§.72.

Je n’avais besoin de dire c’est moi quand je l’appelais.

Simplification. Simplificateur.

§.73.

Pour s’apercevoir de quoi les autres éléments venaient.

On devait faire sans cesse,ou retenir par cœur.

§.74.

Chamanisme. Elément extérieur.

Le groupe n’est perturbé que parce qu’il demande à s’ouvrir ou, et, resserrer le lien intérieur.

§.75.

Sorcelleuse, (sorcière ou ensorceleuse) figuration du traumatisme des vengeances personnelles.

§.76.

Le danger en protection des luttes de consciences, d’action, d’influences, de pression, (terreur et réconciliation entre différents protagonistes) lois des seuls protagonistes.

Sanctions arbitraires.

Action isolée.

Guérison et condition d’hygiène laissé à l’entourage , aus partage du savoir, des effets

§.77.

Ce qui était bon, à garder n’étaient anciennes pensées en particulier. Mais celles qui m’avaient fait enchaîner par d’autres.

Les moments ou par chance deux éléments s’étaient accrochés, avaient dans l’entrechoquement, une apparition en elle créé.

§.78.

Tout avoir supposé de son retard était une sérénade.

L’inquiétude amoureuse.

Son destin lié à l’autre permet de devoir supporter les méfaits, accrues, coups divers que la vie peut soumettre.

§.79.

De cette incartade connue dans l’enregistrement. Comptable.

§.80.

On faisait attention aux heures auxquelles on s’appelait histoire de voir si intuition ou stratégies ou impulsions s’interpellaient.

§.81.

Retenir quelque chose : Evènement.

Objet.

Son.

Non pas phonétiquement, mais comme réserve de notre mémoire, et ainsi savoir qu’on y fera se passer quelque chose.

§.82.

L’homme sa ferveur.

L’équilibre c’est continuer.

La paix intérieure.

La recherche pourtant est la finitude d’une action.

Côté plus pris.

Côté moins con-pris et n’ayant pour répercute que d’éviter de ne plus compter que l’on est, les plus bêtes.

§.83.

Le pécher. (des profondeurs originelles comme l’eau) répond à l’angoisse.

Est-ce que j’ai fait avant est assez solide pour me tenir debout.

§.84.

Elle me fit sursauter.

J’avais mis tant de temps à oublier qu’elle pouvait aurait pu arriver.

§.85.

Les moments enivrant.

S’apercevoir que notre état d’âme change envers les mêmes choses.

Versatilité.

Du moment.

De ce que l’on sait.

De ce que l’on veut.

Ou la recherche est détecter ce qui bien que présent ne l’était.

Les contre temps m’apprenaient à ne plus douter.

§.86. (encadré.).

Elle disait n’importe quoi .

Des trucs que je savais.

Ou insensé.

Ou qu’on c’était déjà dit vingt fois.

Mais c’était une sorte de mise, en scène, en valeur, en action.

C’était me montrer comment elle était quand elle pensait à moi.

Son esprit vagabond, elle le gardait quand les gens n’étaient plus là.

Je fini par aimer, adorer, savourer et l’essentiel prendre de la graine, passant par là.

L’intelligence ne subsiste que si elle ne perd pas de vue la grossièreté de ce qu’elle sort.

§.87.

Tout jusque là m’avait fait rencontrer la vie intime assis.

ci-gît.

§.88.

La bête ressentait face à la mort le désappointement de l’écraseur qui ne pu l’éviter, où le soulagement du prédateur pouvant manger.

Le combat continuait.

La politesse s’appris de chez la boulangère aimable.

Elle me faisait ce genre de réflexion ma grand mère.

Ainsi comme réaction elle pouvait voir sortir de moi les manières de son père.

OUI, c’était bien nidifier ici ces bonnes leçons.

Et réapparaissaient pour elle comme un flash, pour moi comme une lumière.

Pue ni hier.

Foyer.

Foi y est.

§.89.

L’art m’appelle aux sentiments de toutes individualités son le rassemblement.

C’était méchant.

Signifiait.

T’en fait pas.

Ce n’est pas un acte bien.

Et le mal repartira.

Repart se un s’en servir.

Méchant (pas de retrait implicitement : on le prend en face.)

Et ne devient qu’un prétexte au combat seulement.

Penser à cela soulageait.

C’était méchant et le méchant était là pour qu’on se rende compte petit à petit que c’était de laisser cette pensée là, laissait toute pensée justement guider nos actions. VERDICT.

Ce n’était que cela qui provoquait la douleur, le meilleur fielleusement.

Mais chants.

§.90.

Le méchant faisait du bien à ne pas être –      – par le gentil.

Et ainsi pas à pas on avançait.

L’esprit.

§.91. (encadré)

(Choise) Chois – y.

La mort dit de la vie qu’on ne sait jamais.

§.92.

Les signes.

Seulement des éléments qu’on a décidé de remarquer, de retenir et de passer a notre interprétation les liens, c’est à dire vivre la réalité. Son histoire se conter.

§.93.

Va t-on arriver à se voir.

Sans tendres.

S’entend.

Sang temps.

Symbole phallique.

Sa force qu’on tient.

Touche – –       -.

§.94.

Je n’étais pas jalouse.

Je détestais qu’il pris avec des gens ne servant pas son, mon travail.

Cela devait en être. Ma version généralisée.

La force des études faisait révéler toute la puissance.

Forces coordonnées et ainsi on ne se déstabilisait plus des relations, évènements, confidences, responsabilités.

§.95.

On lui reprochait de ne parler que d’elle.

Elle fut la seule personne à qui je savais pouvoir tout dire entièrement tout dire dès l’instant que je me confiais sans jamais l’ennuyer, m’épancher. (Elle le sentait, le baratin elle le coupait).  (Et si elle avait coupé des incroyances qui auraient été, étant, des vérités.

Mais trop tard pour y songer. Quand le mal : EST FAIT ! )

§.96.

Elle recommençait l’imprécation de me faire dix, quinze fois cette remarque parce que c’était seulement au bout de la vingtième qu’elle aura pu de bout en bout de ma réaction régénérer.

C’est à dire  comprendre au lieu de défier.

Aider au lieu de provoquer.

§.97.

Je ne pensais plus préparer les moments que j’allais passer avec elle puisque je voulais tous lui céder.

Plus de temps en rêve.

Une vie rêvée.

§.98.

Toute préparation correspondait à une relation réfléchit au temps.

Les techniques utilisaient des subterfuges.

Il fallait pour être à point penser dès le matin à ce qui se passerait le lendemain.

Toute la symbolique de l’accoutrement, l’hygiène de vie était une application directe du besoin qu’à la conscience de l’existence, de l’exercice du positionnement dans le paraître maintenant sorte de virtualité de ce qu’on voudrait savoir réaliser.

Préparation.

Image de soi conçu du temps.

Histoire revit.

§.99.

Différence de comportement.

La tension que chacun créé artificiellement pour maintenir son attention artificielle.

Je dois me ré concentrer sur cela alors que naturellement mon esprit se pose sur autre chose mais puisque question de survie alors je dope, déstabilise d’une manière savante mon esprit.

Se concentrer ou se déconcentrer de l’objet soumis ou mis (s’éloigner de mon penchant si l’on crève de n’être soutenu vis à vis des impératifs réduit à la somme du groupe construit.

§.100.

On ne saura jamais si ce qu’il a dit était pour toi uo pour moi.

8      Pour tout le monde.

9      Tiens en toi toujours à sa                validité.

Ces questions qu’il pu chercher au préalable sans la continuité les réponses instables.

§.101.

Le jeu du coucou / caché avec Manon.

Montre à l’enfant que ce n’est pas parce qu’on ne le regarde pas qu’il ne fait pas partie des pensées.

§.102.

L’art achève. De la mise en scène.

Tout seul ou qu’importe un monde m’entoure.

De personne à accompagner ne dépend.

La vie se savoure sans détour,

Etre détenteur de ce qu’on ressent ce qui nous entoure et ce qu’on prétend.

§.103.

Supporter être faiseur.

Qui perd lui la conscience.             Conscience.

Qui permet aux autres.

D’ajuster la leur.

§.104.

La dualité.

Le fait que l’autre n’est pas la même conception de la voie du parfait.

Personne ne connaît tout du monde ou de lui-même.

La dualité ricane de la nécessité pour tous de le réaliser.

§.105.

La belle fille posait problème.

Celle à qui tout avait été dit des méthodes d’éducations.

§.106.

–               –               -.

Laure sentiment ce qui est.

Soi et l’autre en face à face.

Comme on le souhaite.

Sereins.

Choisissant ce qu’il a de plus précieux à nous révéler.

§.107.

Je suis pas la pute.

Amertume.

Ma jouissance.

Ma femme en train de me demander encore.

En sachant qu’il n’y aura que des encore.

 Et encore.

 Et encore.

§.108.

Le péché utilisé par l’esprit pour s’expliquer pourquoi notre condition déchue est ressentie, vécu pour nous ayant coincé.

§.109.

Elle lui avait bien fait un –     -.

Mais avant de partir mais en 2004 ? les façons des questions pépés d’avoir-        – –    qu’elle avait comme on le film ou elle l’avait vu faire n’étaient à priori plus d’actualité ? alors simplement, elle sourit (aux anges).

Toi aussi ! T’as peur ?

§.110. (encadré).

Comme quelqu’un parfaitement sait faire que la mort ne sépare plus rien.

La mémoire est continuer à le comprendre.

A sentir ce qu’en soi l’autre, le temps ne cesse en scène ?

§.111.

Je pense à quelqu’un.

Ou bien c’est que je ne peux plus penser.

Jusqu’à ce que comment faire que ressorte ce qu’il compulsa en moi.

Et que je puisse me commander.

§.112.

Le but précis.

Long terme.

Permet à l’action de sans avoir à se penser, s’enchaîner.

L’arrêt, la cacophonie, le disloquement.

Permet à l’opération d’être analysé = refaite.

Repensée.

§.113.

Le son –   – de l’autre comment on peut guérir.

Sa dureté : Puisqu’il peut prévenir.

§.114.

L’aventure, m’enfermer pour pouvoir les éléments tournant pouvoir les compter, les voir entre eux interférer.

Pourvu que tout le monde au sien –   –   –   -.

§.115.

Pour qu’un monde puisse s’organiser, se comprendre, se voir, s’appréhender.

Et il faut des différences car prise en compte de l’autre.

Et où va t-on ?

§.116.

Ne pas savoir que tous les gestes ont un sens, un impact, toujours le même impact dépend simplement de ce qu’il va rejoindre.

A quel moment va-t-il s’additionner ?

Toujours cette force qui parce que rejoignant-      –       – des choses qu’on ne voit pas ou bien qui sans qu’on ne voit pas ou bien qui sans qu’on le sache beaucoup plus de choses que l’on soupçonne ou bien connaît revêtir.

Cette force que l’on ne cesse de si au surestimer.

§.117.

Battre sa femme était communément admis.

Battre sa femme avant d’avoir à se battre contre lamant éventuel permettant la bagarre générale.

De stopper le risque.

§.118.

Un message avait toujours –           – de me  remettre au fait de ma graisse qui pendouille.

§.119.

Je suis un raté.

Autant être un raté sympa.

§.120.

Image religieuse.

Les courbes du corps le besoin interne.

Le sommet du crâne vers le ciel.

Pour que notre colonne vertébrale se repose même à la verticale.

§.121.

Orange. Le danger.

Le sang à la lumière mélangé.

Ou bien aux jus, symbole, pour ceux auprès de l’oranger.

§.122.

J’explorais avec elle les déclarations d’amour qu’il fallait honorer cette fois.

Elle me répondait qu’elle m’aimait, que pour elle j’étais donc capable de le faire.

§.123.

L’autre groupe et eux sont à liée.

Les conseils ne s’arrêtent tous gestes ayant pour vocation de soigner.

§.124.

A nous homo-enfance.

Naturel.

Vient de me considérer tel un homme.

Ou de faire par une vie de momie abstraction de tout cela.

Code sociaux du mariage, de la conquête conjugale.

§.125.

Déshydratation.

Si pas de douche.

§.126.

Tu oublie que Einstein à l’initiative  de sa découverte.

Ne serait-il pas le levier, (le non philosophique certainement pas ignorante de ces lois) à prétendre cela.

– Mais est-ce que la théorie d’Einstein est toujours vraie, OUI

certainement dans une maîtrise contextuelle du cas.

§.127.

Je t’aime, suis éprise de toi.

Ô faite.

§.128.

En quête.

En quette.

En cas de nouvelles de nouvelles règles, nouvelles perspectives.

L’arme à cela de fascinant (que ce qu’elle me donne de faire n’existait pas avant, ou n’autorise à l’exercice de chose non autorisé = non exploré) en clair pour activer (à chevet) sa proie accomplir sa foi.

Mis si le chasseur pense que ce dont il faut se nourrir s’est donné déjà alors plus de sacrifice et son instinct alors fera pour que lui en même temps que la personne qui l’aimera, qu’il aimera chercher d’autres liens.

Puissent se nourrir, nourrir sans être manger et se reposer.

§.129.

D’ou retard de dix huit heures quarante quoi.

Proposition à l’arme que tu abhorras et à celle que tu effleura fleurira

Art martial.

Jusqu’à ce que mort s’en suive.

Nota Benne : Fais attention à mes solutions d’appoint rédhibitoires. (Merci de l’avertissement Caroline, mais tu as quinze ans de : Trop tard).

Style je te soupçonne d’être en lien avec le supermarché du crime. ( Tu lis trop de roman.)

Je me suis toujours foutu de la gueule du chasseur dans blanche neige qui me l’a suivit point. (La preuve).

Ce chasseur serait devenu sorcier ce qui l’a fait l’a rendu sage d’avoir éviter puis de rester aux cotés de là ou le méfaits compte, se manifestait (conte et réapparaît).

§.130.

Arts martiaux.

Le combat réel. Être debout et en meilleure santé.

Samedi combat jusqu’au bout .

Pas le temps de prendre de douche et boulot et boulot pas équipé.

C’est ainsi que je viens à nos rendez-vous telle une jaune.

Mais le plus beau des instants est quand nos contacts peuvent s’allier travailler le fascisme vient de la gargamelle et que le meilleur gagne.

§.131.

Mais le lien intergroupe apprend à chacun qui n’est pas seul et donc à terme apprend au groupe que la tête simplement quand mon émotion était bouleversée.

§.132.

Les mots instinctifs là m’apprirent que se défende (en évitant le coup ou en donnant le premier) était des moyens d’expressions.

Je n’en dit rien de plus que ce qu’ils étaient.

Ma mère m’ayant frappé.

§.133.

Je ne pouvais accomplir ce travail là.

Tant pis il fallait premièrement que j’étais fait comme cela.

L’expression était là pour cela.

On ne peut pas mais voilà les problèmes, les solutions qui sont devant soi.

En tant que déjà idéal.

Idéal. Se préparer à ce qui existera.

L’expression préparant ce qui pour l’instant ne se fait pas ou ne se coordonne pas (ou pas complètement.

§.134.

Comme elle avait mal aux oreilles les miennes vacquaient.

Je savais être en correspondances avec elle mais ne savais comment cela se faisait.

Une seule façon mon chemin continuer.

§.135.

Je cherchais des raisons pour maintenant rejeter celle qui m’avait habité si longuement.

Elle m’avait dit rejeter nos projets.

Elle m’avait menti.

Je sais que nos vies nous serions tout à fait capables d’à nouveau rassembler.

§.136. (encadré)

Je suis amoureuse de toi. Tu ne me crois donc pas.

Bien envie que ta vie repose sur la mienne.

Grognon peut-être mais rein d’inatteignable, inéteignable, en moi.

Mon soulagement d’être à toi.

Ta présence résume le dialogue permanent de ma vie.

Et je suis fort, je suis fort de t’être fidèle jusqu’à la mort et de savoir dans mon don à tout autre.

A moi. Au groupe. Que cette harmonie serait là si je continuerais à l’honorer avec ou sans toi.

Tu es ma compagne. Ma moitié.

Mais personne qui en mon âme ni celle- là même que DIEU t’as donné.

§.137.

Il aurait voulu mourir pour elle.

Comme un cadeau qu’on donne.

Qu’elle voit que –   –       – c’est à elle qu’il avait dédié ces souffles.

§.138.

L’aimer c’était s’apercevoir que ses départs n’en étaient.

Mais l’inconnu dû à l’exploration c’est à dire encore ne savoir comment se servir des différentes étapes.

§.139.

A voir comment mon corps réagissait. Instinct de défense même quand aucun mouvement de quelque chose pouvant me percuter.

De grands mouvement de défense (se protéger).

§.140.

Je ne le faisais plus simplement parce que j’avais dû et donner à quelqu’un d’autres ce que j’avais. Et ils étaient secrets et ils étaient précieux et ils étaient ce que j’étais. C’est à dire fort et amoureux de les avoir donner.

Et ne porter aucun nom la spiritualité.

Et c’est ce que l’autre savait qu’elle les détenait que je sus ce que le 1/3 ne révélait.

C’est de donner qu’on sait ce que l’on reçut et ainsi ne plus jamais en être séparé.

§.141.

Voyage.

Voix age.

On est en mesure de comprendre ce qu’il s’est passé, de retenir une leçon, de retrouver quelque chose son utilité, un événement du passé que lorsqu’on est prêt (par le surplus d’information ayant permis d’arriver à une certaine maturité.)

A honorer ce qu’il s’est produit et par delà même les vies par lesquelles l’événement a été joué.

Tout ainsi finira par s’ouvrir et faire savoir ce que de divin, d’essentiel il avait.

§.142.

Le poète ?

Et sa mystique est de s’adresser à son idéal, à son amour avec comme tout appui ce que l’existence lui a montré.

Avec le pen faire que le lien entre le reste puisse dire qu’il est.

Hape ans.

Apre rend.

§.143.

Cela me faisait rire de me rappeler comment ma mère me tabassait. Sachant combien elle m’aimait.

Combien elle est.

§.144.

Le travail est une valeur encensée, adorée car il permet à l’homme de soutenir sa soif (la base de sa raison d’être) de compréhension, de le soutenir ou il veut se diriger.

Pour réfléchir il faut tout d’abord manger.

Et pour manger il faut réfléchir à comment manger sans l’être et plus tard se nourrir sans tuer.

§.145.

Celle à qui je pouvais tout expliquer sans apparaître bête.

Ma mère.

§.146.

Je voyais dans les manières des autres que j’avais transmis ce qu’elle avait été et ne cessait de devenir (pour moi en soi) sans frontière ni d’individu, ni de lieux, ni d’avenir.

§.147.

La conscience de mon sexe, de son doigt, des parties de son corps. (Voilà qui prouve qu’en ce qui me concernait et notre affection tu n’as que jouée la comédie. Car cela n’a jamais existé entre nous.)

La conscience aussi que tout cela était un à un à moi autant à moi ce que je savais que les parties de l’autre se tendaient vers moi.

§.148.

PAIX.

La vie avance et on ne prend nul retard.

§.149.

C’est –     – voir la vie,cela donne des signes peut être en trouve t-on à foison dès qu’on enquête un peu au dedans.

Et puis ça les reprends.

§.150.

GOLDMAN, écrit :

Serions-nous brebis du troupeau ?

Ou larmes au milieu d’un torrent.

Chacun a suivi.

Chacun s’est rebellé autant qu’à tous est permis pourtant.

Les signes auxquels on tenait tant.

Aucun sacrifice n’était trop pour les maintenir opérant.

Ses signes qui faisaient que je pensait être de bout en bout maître ou de ma vie ou même pour elle éjectée, manquée.

Traduction.

Avait-il eu de l’importance ce que j’avais fait.

En fait tout bêtement c’est de la gravité de l’importa,ce que j’accordais à ce que j’avais rencontré que la réponse dépendais.

§.151.

Elle me reprochait mon humeur pourtant pour elle d’avoir la meilleure que j’expérimentais.

En gros je me fais de comment elle me voit.

Car le fait est qu’elle ne me voit pas.

§.152.

Evidemment il allait de soi qu’il me fit le reproche d’être tigre. Certainement tout autant que je le trouverais plus terne pour moi.

Il avait été sourd tellement psychosomatique que = Lui avait comme avoir menti, simulé.

Il devait tomber dans des entités chroniques pour comprendre que bel et bien il en souffrait, qu’il n’était pas déréglé, qu’il y avait danger.

§.153.

Elle n’avait pas compris que j’étais sa mère, c’est à dire lui disait comment j’étais capable d’aimer mais aussi pendant quatre vingt ans eu de cette univers.

Client tout de suite mais jusqu’à la fin son servant.

§.154.

J’étais rejetée des hommes tellement j’avais en moi mes qualités de rapace et ma complicité à la vie on ne peut plus complet lorsque mes mouvements croisaient les mouvements d’un.

Lorsqu’il bougeait son cou à mon arrivée, serrant ma poitrine ou que mes mouvements appelaient ce qu’il faisait.

§.155.

Un rapace qui me regardait était un rapace qui me donnait ses yeux.

Un rapace m’ouvrant les cieux.

§.156.

Il y avait les plus ou moins bonnes méthodes.

Mais les moins bonnes aussi des peuples, trouvaient absentes des meilleures.

Ma vie sera ce qu’elle sera, chérie.

Et elle est mienne car je n’ai besoin de personne pour l’aimer, ni même pour (t’) (m’) aimer.

§.157.

Ils étaient accusés d’être des prédateurs.

§.158.

C’est en mangeant la même chose que l’on sait ingrédient après ingrédient assaisonner au gramme près.

Savoir maintenir tout le goût de nature à plus sophistiqué.

§.159.

Les études ne valent que si elles laissent le temps à l’individu d’explorer ce que sont à elle ou, et en parallèles d’elles il peut découvrir comme secret.

Se créer.

§.160.

La rage.

Pour s’apercevoir que la maladie, croire à son malheur c’était se tromper.

A cet effet aller jusqu’au bout de tout.

Méchanceté du sort = sort de soi, l’autre.

§.161.

Défendre A.

C’est fait que B puisse nous délivrer.

Le secret permet de le protéger.

Le temps nous a partagé.

§.162.

Mon histoire d’amour.

Ma relation à la mère.

Nourricière.

Il ne me dérangeait pas qu’elle ai accès à tout ce que pour moi de plus extra il s’est déroulé.

Amour ce que j’ai permis qu’il soit fait.

Les détails ne se racontaient sans que soit pris des heures pour se faire sans lesquelles le fond de nos histoires nous feraient passer pour cinglés.

La relation intime.

La relation intime à l’art.

Prenait le temps de décomposer.

Comme chaque chose contient le sens de l’entier.

Le cercle.

L’art est ce, se fait.

En transformant son histoire personnelle en une.

Regroupant toutes les histoires qu’on connaît et qu’est-ce que l’on dirait pour expliquer ce qu’il s’est passé à cette mère qui serait justement tout ce qui nous a accueilli, hébergé et sevré comme chassé.

Art.

Le cycle – généré.

§.163.

On finissait par dire n’importe quoi.

Une confirmation que la souffrance dépassait notre intelligence.

Je me cassais la gueule.

Car à lutter, repousser contre ce qui me gênait sans me donner la peine de l’aider c’était tout bêtement reproduire le problème comme on l’avait rencontré.

Etape avant de pouvoir : Repasser.

Déplier.

Détendre.

Dérider.

Rajeunir.

Le temps n’est pas une fuite en avant.

Et tout finira par être fait.

Et il n’a de passé que ce qui sera à futurement considérer.

(Non ! Jamais rien ne se fera si tu es au loin je m’opposerai à tout : Passé comme Futur.)

Re considérer la page d’avant. (J’ai dit : NON.)

§. 164.

Compléter quelque chose au lieu de l’affronter exige stabilisation de l’évènement.

Situation.

Enseignement.

§.165.

Institution.

Rôle situationnel.

Un écoutant, un écouté.

Les deux cette possibilité là créent.

Exige confiance.

En commun.

Partage stricte.

Ou pas strict tant que l’intérieur du groupe n’a pas de relation précipité avec extérieur à lui.

Quand seront vues comme complémentaire ces spécialités servant chaque individualité comme indivisibilité le groupe, tout groupe servant.

Dépassé ajustement.

Faire appel dans ses Réserves pour se propulser.

Tout en même temps que de le reprendre le travail et techniques indépendantes des réflexions passées.

Afin que justement elles ne viennent pour combler un vide.

Et cet espace à reprendre, cacher par d’autres que l’apport du nouveau va convier.

Pourquoi voit-elle un arbre et pas la colonne vertébrale de papa. Qu’est ce que son réseau de corps humain n’a-t-il pas encore compris de la fonction vitale de son végétalisme ?

§.166.

Le couple.

Connaître la capacité de l’autre.

Accepter de l’incarner.

En reconnaissant qu’on doit être prompt à changer d’attitude, celle de l’autre pouvant être tout aussi apte à être par notre intermédiaire.

Répercuter.

Intimité.

Amour-propre.

§.167.

Poids, masse,volume, densité.

Tout paramètre est quantifiable.

Et ce qu’il mesure est la matière en train de traiter.

D’où différentes formes et réalité obtempérant avec elle même s’adresser.

Consciente de sa communication.

Avec les mesures qui se reconnaissent puis vont pouvoir penser à se compléter plus inconsciemment échangeant avec ce qu’elle n’a réussit encore à sentir comme étant soi mais qui pourtant l’est.

§.168.

Faire des enfants relatif d’un esprit.

Ils relèveront la famille.

Ils relèveront le monde.

§.169.

Elle jouait au tyran pour signifier aux autres l’impression qui lui était fait.

Son propre support, rythme, initiative de pensée permet de laisser à ce qu’on a déjà vécu de se coordonner.

D’eux-mêmes et de nous initier en même temps.

Peut s’intercaler ce que travail avait.

§.170.

La fin de la torture c’est la fin de la rupture qu’on décide de continuer ou de s’arrêter.

§.171.

Je ne savais ou elle était mais en Amérique ou aux cieux, nos esprits continuaient de communiquer.

La mémoire faiseuse d’esprit.

Le grenier.

Une coupe ! Anglaise.

§.172.

Le corps une raison à l’esprit.

Donné.

Permets.

§.173.

Importe la violence, l’incontrôlé avec lequel on l’exprime.

§.174.

La sexualité, La corporalité de chacun en interaction avec chacun est l’unique assurance consistant à dire oui je t’ai remarqué.

Consistance.

Procréatif. Relève, éducation ou assaillable- danger- déstructuration.

Confrontation ; inévitable des réalités.

Réalité inévitable à notre bancale.

EVOLUER.

§.175.

Le visage que je ne lui, (me) connaissais pas.

Nécessité de le trouver et qu’il nous manquait de pourquoi.

Quoi ?

Comment ?

§.176.

Immaturité avant qu’elle me quitte crût m’accrocher à elle par le malheur, la charger de la faiblesse ne voyant pas comment à l’époque je pouvais atteindre la force qu’elle m’inspirait.

Jalousie chantage.

Blessures multiples.

§.177.

L’on comprend quelque chose de le constater. Observations.

Expériences.

La réflexion résulte seulement de l’expliquer.

Un événement, deux évènements, pouvant prendre une telle place dans sa vie.

§.178.

Que d’eux une théorisation. (Théorie)

Une loi, c’est à dire au préalable lrs avoir senti sur son propre corps régner, légiférer, fonctionner.

L’émotion passe et   –   –   –   -.

§.179.

Après ces gestes convulsifs de défense, ne s’apercevoir que c’était l’attitude de celui qu’il avait battu qu’il adoptait ou craignait d’adopter comme si le bourreau avait de sa victime exigée d’avoir son action. (Symbole d’une intention, projet.)

Comme attention commune que ce soit pour la reproduire ou la compléter (Ce qui n’a aucune espèce d’importance. Ce qu’on qualifie d’affirmation ou d’in finition de soi, qui ne l’est jamais car en permanence en train d’englober).

§.180.

Refuser la douleur ou la difficulté (qui peut être d’admettre qu’au sein d’une ou un événement (mortel) on peut connaître la paix.

Refuser l’émotion c’est se –   – dans le sens tout (car l’avis qu’on porte en soi même est l’idée qui peu l’apréhension de tout le reste se faire.

Refuser l’émotion c’est se sur estimer.

C’est empêcher que se développe vers l’extérieur ou de l’intérieur ce qui venait.

§.181.

EVITER – CHERCHER.

Le choc.

§.182.

Le poète était parce que d’autre éprouvait du plaisir à lire.

§.183.

L’art est un outil, un support d’une sensation.

Libérée.

Et consciente donc futurement créatrice de liberté car partant de moments observables donnés.

Discutables.

Insaisissables. Aux carrefours des pensées.

Montrualiser quelqu’un.

C’est le penser comme étant ce qu’on pense de lui (Par rapport à ce qu’on croit qu’on sait.) (Merci de savoir rendre justice mon petit bijoux de Caroline d’amour, puisque toi tu sais ! LA VERITE.)

Perdre de vue qu’il a justement tout ce qu’on ne sait pas a transporter. (Et si il ne veut plus comment ils font ? Ils l’auront au tant et en heur que ce qu’ils m’ont fait vivre !).

§.184.

Le fait d’avoir appris à son corps à exploser après échauffement et lui apprendre à se libérer, de ses tensions. C’est à dire lui donner le diapason pour qu’au repos ( = sans l’aide du sport mais dans les postures obligées  de l’exercice de son train de vie au quotidien) il puisse lui même se placer de façon à repartir le poids en lui, c’est à dire de ne pas se surcharger 2.

Travailler son équilibre en toute occasion             sans tension.

Travailler en soi             la citation.

§.185.

La JALOUSIE s’exprimait en moi quand écrivant quelque chose je sentais que cela avait était déjà pensée sinon communément au moins par quelqu’un donc par tout le monde senti à un moment.

C’était une jalousie car atteler à ma tâche (Ressente pour moi comme ma source de vie) je remettais en cause l’aspect vital qu’elle avait ( donc mon utilité) car évidemment essayait de maîtriser avait comme leçon qu’il n’y avait de maîtrise, seulement jamais que des pièces.

Et ma seule reconnaissance possible, elle me donnait vie.

§.186.

Être gourmet me servait quand les aliments ne me font plus saliver tout le temps, ça sonne la rassasiaille.

§.187.

NUL, rien ne mourrait c’est ce que je devais lui confier pour que le socle du tabou, du meilleur soit soulevé.

Cette levée du socle encore plus cérémonieux nous rendait.

Non vis à vis de la mort mais du imputer que l’on admettait.

Présence sans relâche elle devenait.

§.188.

Le traumatisme de l’inceste pour lui l’homme sexualité était vécu comme. (On retombe dans la connerie ?)

Car ne s’était jamais permis de convertir son désir de fonder une famille avec le même sexe alors des sentiments aussi fort assimilés à cela, n’avait comme source (non pas ses petits amis ou ceux dont il aurait voulu qu’il en soit ainsi mais la seule histoire consciente de cette intensité était rattachée au frère, à ses propres parents. ( Exact AUX FOUS !)

§.189.

Elle était enfin amoureuse.

Et lui qui était amoureux d’elle pouvait enfin car son esprit à elle n’avait plus besoin de savoir qu’il était dans ses filets. Etre libéré. Il n’y avait tout simplement plus de place là ou il était.

§.190.

Je suis folle amoureuse d’elle l’avantage avec elle c’est qu’elle ne le voit pas.

§.191.

Je ne dis pas que t’es pas un grand garçon ?

D’ailleurs tu le seras d’autant mieux si tu laisse mon côté maternel et le soulagement = (meilleure compréhension de mes sentiments) lorsqu’ils s’expriment.

§.192.

Il fallait user de sa plus grande virilité pour pouvoir que sur elle s’appuie sa plus grande feminité.

§.193. (encadré)

Le code du langage était fait pour que ceux qui s’alliaient aient quelque chose à s’expliquer et que ce monde là ne soit pas pour les autres percé.

Parallèlement, l’attitude de chaque individu comporte cette dimension ; c’est à dire se veut trompeuse dans le sens qu’il à amené à être ainsi exprimé si celui qui est en face ne cherche pas à plus longuement et profondément comprendre l’individu qui lui fait face.

On devait s’harmoniser et arriver à quelque chose de l’ordre de la vie, de la création, de l’évolution, à chaque fois que cette étape  s’accomplie; faire sens; s’accoupler.

Ce désordre une apparence, image de notre incompréhension, le devoir d’accomplissement rattaché à celui de complétude.

Aller vers l’autre.

Le monde.

Soi même.

Croisade combat divin et originel.

§.194. (encadré)

Le port du signe ( informe en tout genre) représente pour l’individu l’emblème de toute l’autorité, la difficulté le combat (implicitement pour tous même si conceptuellement maladroit) de sa communauté. L’uniforme lui rappelle que sans lui toutes les responsabilités et habilités et paramètres à perdurer, endurer, contourner. L’uniforme est le spectre du devoir et du droit que l’adaptation des sociétés parmi les autres sociétés, clans nous force à observer: se tapir, revêtir, (se) représenter.

§.194.

Le port du signe ( uniforme en tout genre) représente pour l’individu l’emblème de toute l’autorité, la difficulté, le combat (implicitement pour tous même si que conceptuellement  retardait) de sa communauté. L’uniforme lui rappelle que sans lui toutes les responsabilités et habilités (habilitations) et paramètres à perdurer endurer ; contourner l’uniforme est le spectre du devoir et du droit que l’adaptation des sociétés parmi les autres sociétés nous force à observer se tapir, revêtir, (se) représenter.

§.195.     

Je le sens. Me sent mieux.

Ça y est il peut tousser.

§.196.

C’est fait.

§.197.

C’est les limites et rôles.

Exemple naturel de la maturation de gens à certains stades et dans certains domaines

Ex : Maturation sexuelle. Diversité des relations féminines que l’on comprend qu’un geste n’a pas de signification.

Gestes connotation sexuelle mais cette connotation à pour code à la con faire pour être remplacé car ne peut Jamais communiquer notre exacte pensée de pensée de tout à façon.

§.198.

Avoir un geste envers quelqu’un ne correspond pas à nos façons, façon de faire ou de lutter en pensée

Ex : penser le geste c’est quand j’ai envie de taper ou moment où notre vie sur le champ on lui donnerait.

§.199.

Rapport au temps.

Sérieux, besogneux, besoin d’une vie réglée.

200.

Le n’importe quoi.

Le flou.

Permet. Nécessite.

Implique.

Une détente  ou flottement dans la façon de s’organiser.

Le pouvoir réfléchir et son allié ou opposé.

§.201.

La muse du poète sait qu’il est inspiré par les choses les plus prosaïques.

Et par cela elle le ramène à la réalité.

La réalité qu’elle pense être mystique.

Ne pas bloquer l’émotion.

A quoi sert de penser.

Si ce n’est pour amener à la communication.

§.202.

L’excitation de provoquer, d’agir sur un corps et que l’autre indépendamment de nos gestes même dans le même désir : Veuille aussi le satisfaire autant que le susciter.

§.203.

Les inachevés, incomplets d’un moment permettent de suspendre notre action, naissance d’une conscience d’observation donc de se fabriquer maternellement.

Et comment faire autrement. Ces situations où on avait appris à devoir protéger et l’autre sans parler de soi-même.

§.204.

L’avancée dans le temps était atroce car soit qu’on approchait de l’heure qu’il aurait choisit pour se déclarer, soit penser cette heure de mes espoirs les plus fous c’est à pas d’appel du pont que je deviendrais.

Donc après tout aujourd’hui pouvait être un beau jour qui un peu plus encore me permettrait moi d’avoir une idée. De me fixer.

Faire ce qu’on peut est donner à l’autre de faire de même.

Relation de confiance dans laquelle on assoie ses qualités et ce qui ne se fait avec l’autre n’étant pas à regretter, car les qualités sont elles préservées et n’avoir à se dire de devoir recommencer.

J’ai fait ce qui était en mon pouvoir, une autre page, peut alors se tourner exempt l’autre de tout regret.

§.205.

Je suis sûrement la dernière des connes.

D’ailleurs je t’ai aimé.

§.206.

Je ne cesse de penser à ce qui s’est passer.

Est ce que cela s’est passé pour que le puisse y penser.

Puise et penser.

Une halte. (une Balte ?)

Résoudre, ressoude.

Une avancée.

J’avais marqué un code, le fera comprendre à toutes les équations celui qui le trouverait.

Divin et dé.

Coïncidence.

Ce qui sous la main s’est trouvé.

§.207.

L’erreur d’interprétation venait que j’avais parlé de cet objet ? C’était celui d’un autre. Mais il m’aurait fallu préciser sans pouvoir le moins du monde vouloir le dévaloriser.

Pour moi elle n’était plus que les larmes qui étaient sorti quand elle m’eut laissé, non quand nous n’eûmes plus pu nous enlacer.

§.208.

Ce panneau me ferait penser à cela chaque fois que je passerais.

En quelle mesure n’appelais-je pas les choses à le rencontrer où à penser lorsqu’elles arrivent.

§.209.

Ne pas au présent se raccrocher.

La démesure qui nous fait à n’importe quoi s’accrocher.

Pour vivre le présent et l’avenir épouser.

Etre puissant sans batailler.

Plus de tort quand le présent se fait passé.

§.210.

L’amour d’un commun accord.

Lui donnant ce que je suis, ma vie, tout les autres en elle se sont inscrits.

Et ma mémoire, leur apport me suit.

§.211.

A peine supportable, nos particularités ainsi nous rendaient.

Ne pouvoir supporter au quotidien que moi et moi que lui.

Nos rigueurs nous envoyant tous travailler et par l’un ou l’autre la rigueur qu’on sait devoir tenir à comprendre celle-ci de l’autre.

Explosait en câlin où toute la récompense de tenir nos paris, peut tout entier du gage de notre amour chacun de nos efforts en tout.

S’abandonner.

Se protéger.

§.212.

Je suis malheureuse de vouloir capter quelque chose qui m’aurait (moi et ma vie) calculé.

§.213.

Sa mort. La rigueur sur une personne.

Voir ce que sa propre présence peut provoquer en l’autre provoque en soi.

Au même degré le désir de se renforcer.

Pour pouvoir ce lien resserrer.

§.214.

Ne pas être épuisé ou ne pas avoir d’emploi de son temps au maximum sensé faire qu’on –    – des situations dans l’objet de perdre du temps.

Pas de sport ? Je fais des allés et retours dans les rayons.

Ou pourquoi pas attendre pour rien, mieux vaut ça que de se vautrer devant lé télévision.

§.215.

Notre intimité pouvoir me dire ; Je t’aime.

Tandis que je rêve pouvoir toujours la regarder.

§.216.

L’autre caresse ton visage.

Sentir que tu es et que je ne sais pas partout ou elle ?

Une mémoire, pour psychiquement retourner à un moment donné.

Position d’un présent d’existence.

Coordonner ces moments les porter, liens vers les moments qui restent à féconder.

Retour vers le passé.

Le futur atteint une fois que le présent peut faire à ces appuies se projeter.

On demandait à un d’incarner les tensions car sinon comment s’en occuper.

§.217.

Tout le monde courait après l’argent car de cela dépendait notre condition de vie à court terme notre souci, pour rester on ne doit tomber.

§.218.

Les femmes très féminines considéré, comme des prostitués.

Les femmes féminines.

Comme ça, se battent pour le droit d’affirmer le style qu’elles choisissent et ainsi le revendique, le plus pointu des guerriers.

Puisque toutes les guerres A contre B ont toutes quelque chose du combat du prêt à porter.

§.219.

Vu enfant.

Je passe à côté.

Une grimace. Pas terminé.

Mauvaise humeur de ma part.

Je me mets à m’entêter. Je me remets.

J’accepte sa grimace, je me dis, mais qu’est ce qui en toi peut se passer.

§.220. (encadré.)

Le couple jaloux.

L’est de ne pas voir que c’est tous les rôles qu’il joue.

Du père, de la mère, de l’enfant, du collègue, de l’événement, de l’environnement.

Ne pas penser être quelque chose de défini est, pouvoir vivre un amour infini recueillant tout.

§. 221.

J’avais pas mal de force de ce côté.

En même temps que beaucoup de chose y restaient bloqué.

§.222.

Bourg la reine.

Salpé de fiancé.

(Salope de France).

§.223.

On peut savoir ce qui se serait passé si je n’avais trouvé toute seule que tu m’aimais.

Il ne se serait rien passé.

C’est tellement de fois amitié.

Remercier.

§.224.

Le voile.

Préservation hygiénique, fécondité, vie.

Obscénité de la longévité sans conditionnement.

§.225.

Il ne pouvait pas recevoir mon enseignement puisque je ne le considérais pas comme mon égal ce qui voulais dire que moi-même n’avait pas compris ce que cette nouvelle situation m’avait apprise.

Car l’enseignement à tout enseignement est qu’une délimite dans ses extensions et – –       – (donc inter dépendances et connaissances, ce qui permet le raisonnement le pas ç pas, le défilement, le suivi, la cohérence.

Touchons faisons la sensibilité des choses, leur coordination, résonance, s’appliquer, s’affiner et toujours plus loin se raccorder et plus précisément.

§.226.

Rébellion interne.

Porter le même uniforme le permet (Fascisme aussi se combattant entre courant de pensée.) autant de fascisme dans un groupe donné « nazi » et combattant psychiquement que dans un groupe d’humaniste.

Même uniforme  permet d’oser les codes, d’expérimenter ses traits, tolérances et résistances sans se mettre en danger.

§.227.

Séparation des sexes.

L’homme pouvant relancer les sentiments de l’homme.

La femme pouvant relancer les sentiments de la femme.

Pour le sexe opposé.

Différentes énergies s’exprimant,sans que pour autant celui qui en sait l’objet qui l’a provoquait le veuille en son âme.

Tu ne sens donc pas que j’ai une touche avec toi.

Si représenter par le sexe opposé, cela est court circuité ainsi que le fantasme associé et son danger.

§.228.

La logique du mystique dans chaque chose car la mystique naît dans les différents degrés ou différentes compréhensions d’une chose avancent à tous les coups à mesure qu’on peut y retourner.

 = A force d’y travailler.

 = De le produire.

 = De l’analyser.

Universalité, spiritualité.

La contemplation d’une botte d’herbe y suffisait.

§.229.

D’où la fascination, tradition.

J’ai enfin toucher la main qui la masse.

Tu te lasseras de ce que tu fais.

Ma main set blessée.

Je la soigne de pouvoir te toucher.

Je voyais mon corps comme pas nécessairement à moi raccroché.

Mais comme un objet, une vue me raccrochant à un aspect de la réalité.

Une forme et la forme ne tiendrait.

§.230.

Qu’est-ce que la mort si on se voit délaissé.

Si on se voit tout court donc telle une extériorité.

§.231.

Reconnaître ne pouvoir changer le monde, toute fois le vivre chaque seconde.

C’est reconnaître comme du monde être puissamment seul.

Puisque tout être.

Tout nous accueille.

Pareil seul.

§.232.

Se relever de la culpabilité.

S’appuyer sur l’énergie mal consommée = Pêcher.

§.233.

Tu dois « sourire »

Tyrannie.

§.234.

Mon boulot ce n’est pas un boulot.

C’est ce que je suis.

C’est ce que je fait.

C. T. C.

C’était essai c’est.

C. V.

Sept et sait.

TAIT.

S’en – tendre.

Sens tendre.

§.235.

Set et sait.

§.236.

Elle ensemble apprend à être impatiente.

J’apprenais à être patient.

Nous apprenions toutes à être.

Amoureuses.

Entre accepter la passion et accepter de l’entretenir sainement d’être attentive, et mesurer bêtement pour calmer et non enfouir ou exalter les plus douloureux.

Ce que l’amour est capable de regarder en face pour prêter main forte continuer, embellir, réussir.

Que les forces puissent se conquérir !

Ô ! faire.

Offert.

§.237.

L’amour des mots.

Les choses en différents problèmes, sons moments, évènements, significations.

Vibrations.

Ces choses qui se transportaient.

Et à chaque fois d’autres choses se formaient.

Et tout le temps rappelaient appelaient.

§.238.

La maturité.

S’avouer que son expérience n’est qu’un parmi des milliers d’autres et d’autres façon sans lesquelles elle aurait pu se manifester.

La maturité c’est savoir qu’à chaque version c’est l’intimité d’autres dont on va rester sans être par elles mis au courant.

La maturité sang gage.

Sans gage.

§.239.

Se sentir seul c’est moment privilégié.

Choc.

Je suis une belle salope mais je ne le fais jamais exprès.

Ma grand-mère quand après une connerie m’entendais dire que je ne l’avais pas fait exprès.

Disait.

Encore heureux et me baffait.

§.240.Le temps fait que jamais personne n’eût pu plus que moi t’aimer.

Destin.

Des teint.

Tint.

Pas sait.

Savent.

Sert.

§.241.

La notion du destin est un mot connu pour chacun.

L’expression de ce que pense les uns et les autres de l’impact du tout sur leur vie dont on ne peut (nous ne pouvons) mesurer les effets car ici ce qu’on désigne par le tout est ce qu’on ignore totalement de ce qui se passe et donc on va prendre ce qui arrive dans nos vies comme des signes de l’interpénétration des forces extérieures, à notre connaissance sur les courants de notre propre avancée.

L’idée de destin est savoir que d’autres choses (à forciori régulières et qui prend donc forme de signe que l’on va codifier) apparence logique, structurée même si nous ignorons quelles dynamiques eux suivent). l’idée de destin qui entraîne à interprèter.

et laisser traîner, voguer. vaux-guêt.

§.242.

Non pas que je ne croyais plus en l’amour mais je ne cherchais plus à y croire. (Ah ! Toi aussi ? Moi ! Je ne peux plus, et tu y es pour une part, finale, d’achèvement !)

C’est à dire à vouloir un autre à l’image de comment je croyais qu’il pouvait me l’apporter. Sur un plateau dressé.

§.243. (encadré)

J’éprouvais la profonde impression de n’être peut inciter.

Je savais que l’on en veut plus, ne pas faire ça, car de l’autre côté les autres se disaient que c’est ce que je voulais faire qu’on avait fait.

Alors je ne ressentais plus rien.

Je savais que cette sensation là il ne tenait qu’à toi de la faire dégager.

Je savais que le désir de vengeance ( de dédain, toutes les façons d’entraver quelqu’un) n’étaient que des moyens utilisés pour se faire croire qu’était utile cette rancœur (venue en fait de ne comprendre pourquoi le s choses ainsi se présentaient.)

§.244.

Et elle qui n’avait pas vu que je l’avais aimé que j’aurais pu continuer.

Elle qui avait crû que ma sincérité voulait l’emprisonner.

Je m’étais rendu pieds et poings liés, je m’étais montré comme j’étais.

Par cela mes risques de pouvoir donc ne plus se trouver (se reconnaître, admettre nos combats pour notre liberté, combat qui nous déchaîne et nous enferme et dans ces deux cas, l’on ne doit oublier que dans cet enchaînement de naissances de découverte et le camp qu’à chaque coup il faut lever. Que l’autre, que tout autre, que soi même va se voir transformé, se perdre ou se trouver mais qu’est-ce que cela implique et cela nul ne le sait.

Tout combat.

Ses perpétuels dangers et dégoûts.

§.245.

Elle emportait avec elle cela.

Elle croyait m’avoir démasqué.

Elle avait pu détruire ce que je lui avais confié, (Ce dont j’avais crû qu’elle veuille se charger)

Ce qu’elle ne pouvait plus toucher, atteindre, ces choses encore plus secrètes et se rapprochant, s’encrant, reposant en moi.

§.246.

La mort apprend à ne pas aimer les choses pour ce qu’elles sont ( = ce qu’on croit ou voudraient qu’elles soient)mais pour ce qu’elles représentent).

Le symbole qu’elle porte. C’est à dire qu’en ces conditions on admet ne les avoir pas mais être en relation in destructible avec elles dans ce qu’elles représentent pour soi et dans ce que notre réflexion à elle toute notre vie nous apportera (enrichi si on le souhaite de chacune des respirations que l’on aimer terra.)

§.247.

A nous.

A nous.

Comme l’enfant qui grandit.

§.248.

Il fallait laisser faire les réflexions qu’elle faisait, une réflexion était une réflexion et s’appliquer, allait faire son petit –      – donc valable à toutes les gares, pour elle, les autres.

Et me des, dès, servant aussi.

§.249.

La violence, est la peur dérisoire de se débarrasser du danger.

§.250.

Elle pourrait me dire n’importe quoi sans que je réagisse parce qu’en des moments il n’y avait plus que  « tu vas lui répondre que j’écrit comme l’argument que j’attendais.

§.251.

Au tel.

Je suis sur la route.

Il fait nuit ici aussi.

§.252.

Ne pas prendre de la glace alimentaire était important pour son père comme si on devait lutter contre cette sucrerie comme on aurait refusé la première cigarette.

Manger de la glace était important pour sa mère car si de faire attention à l’équilibration (équilibre) la diversité des repas.

Etait enfin permis. Améliorable aussi.

(Donc une bande de fous, c’est bien ce que je pensais !)

§.253.

Je ne l’appelais pas.

Quoi qu’il en pense je m’en fous.

Un  mot juste un mot m’éclaterait le cœur cette fois.

§.254.

L’art.

Collections de tous les moments de vie.

Tout ce que le monde supporte et subit des persiflages

Persifle – age.

§.255.

Nous rappeler.

Mais que faut-il devenir pour que nos vies puissent gagner.

L’art remet en condition.

L’art échantillon.

§.256.

Comparé à quand on est enfant.

Toujours c’est quand on arrive demeurant.

La patience de savoir qu’on peut puiser l’énergie de la vie en tous moments.

Qu’il faut savourer comme autant de présents.

§.257.

Nos grands sentiments d’amour là.

Pour nous rappeler qu’à tout age l’on su ensemble ce qu’était la vie.

Sa et.

Ça savoir s’ouvrir.

L’avantage c’est que ça ne me demanderais pas beaucoup d’effort pour t’assurer.

§.258.

Machisme.

La femme ne sait pas conduire seulement quand, troublée elle voit un homme passer.

§.259.

Je m’arrangerais pour que tu sois là.

§.260.

L’imagination ou au delà.

(Action)

En avoir besoin car ce que je sais provenir de mon esprit que ce soit par la construction de mon imagination que par l’exécution.

Tous ces phénomènes là ne peuvent m’inquiéter.

Par contre l’évènement de ce à quoi je n’avais encore pensé ou participé est un facteur extrême d’inquiétude même quand il est de bon augure car de toutes les manières il peut à tout moment m’échapper.

§.261.

L’esprit tendait donc à tout imaginer et tout expérimenter dans le maintient à sans peine de déguster, savoir au moins ce qu’on est en train d’ingérer.

§.262.

Il pouvait arriver tout les trucs les plus insensés ; Cela n’importait tant qu’on les avait pensé avant, auparavant, donc qu’on assimile comme n’étant de notre côté.

Le maudire, militant finalement imprévu, atomique devenait une bombe à retardement.

Attention tu ne sais pas tout, tu n’es donc pas tout, alors qu’est là la condition, la mort annoncée.

§.263.

Charisme.

Le travail fournit dans la pensée, puisqu’on avait le moyen de directement se réaliser dans ce qu’on avait souhaité.

Il fallait faire le cuisine, il fallait faire X, Y, Z, au lieu de ce qu’on voulait et la faire d’en passer par là au nom de notre non perdu de vue finalité alors c’est dans la mesure de nos sens, de notre énergie que l’on parvenait à gagner.

§.264.

La délicatesse est de savoir que le danger est redouté car suspendu à toutes les têtes.

Lutter contre la douleur prendre le temps.

Améliorer ses conditions.

Conditions insupportables que lorsque l’on en change.

La vie est courte.

Elle y voyait l’expression d’un désespoir.

Et bien ! Je peux affirmer que non.

§.265.

Les signes extérieurs des esprits.

Papa décédé qui me parle en faisant craquer la lampe qu’il m’a donné.

Les signes qui nous disent que l’esprit n’a pas besoin que l’on y pense pour continuer à exister.

Des vies indépendantes sont en train de continuer.

Chaque signe et croyance est aussi un au revoir à ce qu’on pense que notre propre vie à d’exhaustive.

EX haussé.

Exaucé.

§.266.

Ce qu’il y avait de magique entre elle et moi c’est que qu’oi qu’on faisait ? rien ne deviendrait pour autant notre amour.

On le faisait puis voilà.

Notre amour étant tout le temps aussi profond que comprendre et admettre pourquoi.

Que comprendre et aussi profond et allant avec nos passions.

Profond car rien de grave.

Tout se suivait.

§.267.

Tout ce qu’on peut faire de nos mains l’esprit sans d’autres supports que le mouvement qu’il espère en ta matière peut refaire.

Opération à cœur ou Vert.

§.268.

Le tabou de la sexualité vient qu’elle s’explorait majoritairement au contact des membres de la famille entre eux.

Donc tabou à toutes directions de l’inceste lié.

Et puisque aucun contrôle possible dans les familles sociétés démission de l’inceste.

§.269.

De deux choses l’une.

Soit ?

Soit ! On resterait ensemble et j’avais pas fini d’en chier.

§.270.

Emotions corporelles.

Quoi ? Nos sens étaient-ils connectés.

§.271.

La douleur venait que l’on se refuse à se dire que quoi qu’on en pense ou quoi qu’il puisse se passer, ce qu’on ressentait (d’intense pour, via l’autre) ne pouvait de toutes manières qu’exister.

Et quant aux mauvaises pensées oui c’est à ce point là que nous étions en train de combattre.

§.272.

Le retentissement, la répercussion  l’émotion résonnant en moi que les choses pouvaient prendre à certains moment était la résonance de ce que pour moi ma vie était suspendu à cet objet ou mouvement = ce que j’en fait à quoi il sert ?

Qu’est-ce qu’il produit ?

Quel signe ?                   

Symbole ?

Répercutions ?

Liaison ?                     }On lui a.

Attribué.

§.273.

Il savait que son père avait séduit sa mère en lui écrivant.

Le couple qu’il admirait.

Et lui aussi ces sentiments c’est à l’écrit qu’il y pensait et repensait.

Qu’il régulait, installait, officialisait, sécurisait ce qui en lui se déroulait.

Revivait.

Ravivait.

§.274.

Je te regardais seulement pour voir dans quelles directions tes yeux, tes gestes partaient.

§.275.

Première prise de notion.

Une couleur.

Deuxième d’affirmé.

Autre couleur.

Sélection dans le déjà sélectionné.

§.276.

Je n’osais pas reprendre contact avec les gens que j’aimais.

Se sentir bannît des lieux, m’occupait.

Toute cette sensation de malheur  (du plus que rien ne peut plus arriver) tout entièrement m’occupait.

§.277.

J’avais pris tellement l’habitudes de marquer toutes mes pensées que maintenant en moi elles restaient jusqu’à ce qu’elles arrivent à l’état d’inventions.

Comme ils étaient convenues qu’il se devait.

§.278.

Malheur.

Tu choisira une femme meilleure que moi  .  .  .  .

C’était le genre de phrases attristantes dans lesquelles elle se réfugiait ? Plus rien à ajouter.

Si lui prouver tout le temps que le cœur de ma vie elle était.

N’avoir pas comme un état, mais c’est vrai qu’à vouloir moi aussi tous les jours il me fallait savoir comment lui redonner.

§.279.

Il parlait plus fort qu’elle.

Parce que sinon dans sa tribu lorsque n’était le cas qui se passait.

La femme alors recevait une beigne.

§.280.

L’émotion, être dans la personne de l’autre.

Quels blocages et quelles poussées fort que c’est là que nous en sommes arrivés.

§.281.

Si je manquais cet examen.

Ils auront le droit de me quitter.

Sans que je cherche à le tuer.

§.282.

Elle ne couperait pas que mes défauts n’étaient pas des trucs que je pensais que l’autre avait mérité ? une situation que je laissais se produire (mais dont je pouvais paraître être l’acteur.

Alors que simplement comme le pire des dressages, ces choses réapparaissaient.

Elle ne couperait pas que c’était au-dessus de mas forces.

Que tout ce que j’exprimais était ce contre quoi, non pas que je ne pouvais pas, je luttais.

Je paraissais parfois en accord avec ce que les choses disaient.

Toute ma force et le jeu qui le faisait se développer avait.

Le nom, la forme, de ces discussion problème porté.

A s’être réconcilier avec tout, tout à sa place et devient moteur.

Raison.

Stabilisateur.

§.283.

Vieillir. C’était se rendre compte que son temps passait dans un monde ou ne pouvait donner de terme.

§.284.

Ma dévotion à lui était de cet ordre.

Soit-elle rejoignait ce que je croyais avoir compris de lui et ce qui l’en rendait folle amoureuse on non.

Soit-je revêtais et j’en serais folle heureuse.

Soit cela ne marchais pas et je sentirais pareil soulagement à m’en débarrasser.

Et recommencer la détermination. Le langage de soi à soi, par la préoccupation de, vers, l’autre affinée.

§.285.

je roulais à 130 au lieu de 70.

Heureusement je n’avais pas mon permis sur loi au cas ou il aurait voulu me l’enlever.

§.286.

Exercer sa volonté.

C’était commandé, analyser, voir comment les choses s’opéraient sur une perte de soi.

C’était pouvoir se concentrer en se dévorant.

C’était pouvoir se sentir que notre propre main pourrait nous soigner indépendamment (reconnaître le mal et apporter le bien en même temps)

§.287.

J’en programmais. Elle me rappelait que si ce n’était alors rien ne serait.

§.288.

Aider A ou B n’est pas une perte de temps jamais.

Car ils arriveront avec la lumière ( la certitude d’agir justement qui par la suite inspirera en tout cas que leur recommandations susciteras.)

§.289.

Elle disait mes C.D.

Elle avait raison.

Puisqu’ils m’appartenaient, autant.

Elle avait le goût des choses qui n’ont donné leur genre.

Suivant les avoir vu, du, avec distance ces choses qui nous ont ré-apprivoisés.

§.290.

J’étais stupide et personne là pour m’engueuler de ça.

§.291.

J’allais courir.

Je pouvais penser à lui pendant ce temps là.

§.292.

00 Heure – 11 Heures.

12 Heures en coupure.

Si grave pépin.

Salope de patron.

Pas assez de cours.

2puisé sans rien n’entendre de l’anglais dans des routes en lacets ou le routier  de ligne se sent obligé de rouler à 110 au lieu de 90.

Sportif obligé.

Heureusement sanction pend au nez.

Heureusemenr le retour de jour se fait.

Ride. Cet été 4 heures de sommeil.

Je puis le chacal.

Cela ira rejoindre la barquette.

Rideau encore comme si –      –       -s’arrêter de nuit.

§.293.

Je ne suis pas bien.

J’ai déjà assez (me pose) de problème avec mon homosexualité.

§.294.

S’occuper des uns.

S’occuper des autres.

§.295.

J’arrêtais de me battre, quand dans ma réalité il ne me paraissait plus être alors à moi-même non plus je persistais.

La mort ? Ce que par mes négligences, la mort était une rencontre.

Si nouvelle.

§.296.

Je regrette de n’avoir pas dormi pendant plus de trente six heures.

Pour t’appeler comme cela : 1 –  Je suis déjà assuré.

2 – Je serai encore plus clair.

Que d’habitude = mon échec à cela pourra avoir à cela encore été attribué.

§.297.

tout ça pour dire que je ne me sais pas rendu compte et que je ne la referais pas.

Expérience

§.298.

On avait parlé de la mort. On avait fait sauter le blason.

Mais maintenant que nous savions à quel amour, à tout l’amour ceci correspondait pour nous (entre ceux qui était parti et ceux qu’on ne pourrait accompagner jusqu’au bout)

A chaque fois qu’il était question d’elle tout ceci (et ces dangers) était autour de nous.

Me quitterais-tu, la mort en cette vie demeurait celle qui ne me laisse de répit.

Il fallait simplement que je cesse de penser comme indispensable à elle ou à d’autre ainsi qu’à moi-même ce que j’avais du accepter comme activité afin que la vie continue en loi de se manifester.

Fin de DOC 17.

computerised extra doc 15

 

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Donc une fois que sur ce site il est préférable que vous ouvriez et enregistriez les documents DPF puisqu’ils sont –plus surement- le plus proche de ce que l’auteur a écrit.

Les documents tapes n’ont pas été vérifiés et sont l’essaie de transcription d’une écriture parfois très pénible.

Ceci étant, je vous invite vivement a les lire également puisqu’ils sont plus lisibles et contiennent annotations présentées sous différentes couleurs, par cet autre auteur.

http://unautrepoete.wordpress.com/

DOC : 15.  Pages 900 à 999.

Arrivé au §.126 :

§.1.

La recherche de l’équilibre accepté sans inciter la variation.

§.2.

On pouvait dire à quelqu’un je t’enlèverais après la mort.

Quand on sait qu’il tiendra à jamais la première place dans sa vie.

§.3.

S’occuper de quelque chose, le mettre à sa place.

En service. Ni plus ni moins et redonner son autonomie à le chose.

§.4.

La généralisation, l’intelligence devenait connerie quand on ne s’édifiait pas pour obtenir un résultat une exemplification. (exemplarité).

Je dis ça parce que ça, se mettre d’accord sur un système de pensée et pouvoir aborder (ensuite pleinement) la situation. en plein après.

§.5.

La critique est :

  1. Un moyen de communication.
  2. Un moyen de réflexion.

Il faut être à la mesure de ce que l’on en dit comme avoir d’élaborer et suivre les propos, règles que de cette façon on pressent.

Le pouvoir sur soi qu’est la critique se mérite et se préserve à mesure qu’on les respecte et de leur respect d’autres rigueurs (mais dépourvu de continuité puisqu’à l’origine d’une expression des savoirs à savoir donc la liberté et du contrôle de ses capacités = puissance, profondeurs sans s’esquinter.

§.6.

Comparer les deux individus.

Exprime non pas le jugement des deux groupes mais de la situation globale.

Le jugement est l’impuissance devant une absence est un fait eu refus, une incapacité, impossibilité à communiquer.

Problème traumatisme, solution, deuxième bloqué.

§.7.

Il me disait vouloir refaire sa vie.

Car c’est en compagnie de son passé qu’il se résolvait

Dissolvait.

§.8.

Met l’en colis.

Cadeau la semaine ou bien collier.

Play –till.

§.9.

Le jugement est le recours affectif, déroutant, irrésolvable car conséquence d’une irrésolution.

§.10.

Blanc – calle.

§.11.

Le devoir de chacun était de s’apprendre notre pouvoir corporel évitant ainsi l’usure du mouvement de l’esprit comme celui de se former.

§.12.

Tissé volontairement.

Le voir travailler.

§.13.

Détermination à la hauteur de la trouvaille.

L’attirer.

La détermination car il est épuisé d’avancer en changement de but à ces gestes rationalisation.

§.14.

On ne résolvait pas les problèmes en parlant de la provocation en elle-même parce que la provocation avait déjà pour but (pariez?), premier de jeter en pâture un élément douloureux pour trouver ce qui pourrait le calmer = élément non encore absorbé.

En rapport avec la provocation.

§.15.

Savoir les choses qui me donneront ma déesse.

Ma déesse si je veux qu’elle le fût.

Le fût, drôle, de la destinée.

Quelle – qu’elle.

§.16.

On sentait qu’il était patient.

Parce que sa patience il avait travaillé.

Se montrer, s’avouer en perte d’énergie.

Dire une vérité.

Sur le même champ on est  – comment se regrouper.

§.17.

Aimer une chose – signifier.

S’enfermer.

§.18.

Le conflit, l’urgence, révélait le lien charnel (conjugale, –   -)

Intrinsèque (reproduction dans l’action ou le –      -)

Qu’ensemble entre chaque, puisque entretenait l’inconscient.

§.19.

Les gestes du groupe permettent de se déconnecter et de venir juste un appel ; une manière de se rassembler autant que de voir une concentration pression s’édifier.

§.20.

Un mendiant.

Je vous souhaite une bonne compréhension et bonne journée.

(Sans les vacances oublier.)

§.21.

La poésie est.

Car d’elle, la manière naît, d’avoir l’objet cent et cent mille fois, repensé.

                      musique

§.22.

On ne donnait pas confiance à quelqu’un.

Mais on donnait sa chance.

Confiance ?

Le repos ne se trouve pas là où on ni tout, mais nous.

Mais là prochainement la confiance nous défierait.

§.23.

Les lois rigides de la morale, discriminatoires, sectaires…

car la morale faisait office de loi.

Et la loi ne supporte pas d’être discuté plus tant que le régime, l’ installation judiciaire soit complètement stabilisée, démocratique.

Alors règles morales sous forme de sermo sert Mon, Code civil ne souffrnt la discution.

dans ce style de climat plus qu’une regle de foi.

Tenir bon !

§.24.

Être idéalisé.

Est un grand danger envers les inspections qu’il AVAIT à corriger.

§.25.

Il est sympa.

Réponse : Il a une vie sympa, le cul de nouilles, bordé.

Celui qu’on sert.

1      Il ne sait pas ce qu’est de s’user.

2      Mais ne sait pas non plus à quoi il sert.

Après cela tu as plutôt intérêt à trouver de la sympathie autour : Sinon tu peux te buter.

§.26.

Faire agir l’inconscient.

Le flux d’énergie mise en valeur.

Pour ceux qui observent.

Pour soi se demander ce qui a pu se passer.

Mais s’en foutre quoi qu’on aie pu incarner on était bien de cette, de la bête libéré.

juste se servir de ce que la conscience nous donne d’ardeur.

faire vivre l’énergie dans nos corps, decouvrir par son utilisation ce que la vie peut délier.

§.27.

Je ne pouvais me moquer des banlieux maintenant qu’habitant :

La Varenne.

§.28.

L’art donné à celui qui s’y adonnait, le sentiment véhiculé. on y reposait tout ce que (de) la vie (on) avait à (activer) archiver.

L’art avait pour mission sur l’individu une fois que celui ci y avait pleinement goûté, qu’il se dise que dans sa vie propre cet idéal il doit former.

§28 b

ne pas penser que sa propre situation était un mal pour soi, car sinon c’était se culpabiliser pour quelque chose qui déjà sur elle s’abattait.

§28 c

Je m’énervais.

Puis après tout c’est celui qui dit qui est.

§.29.

L’habitude des gens.

Comment les côtoyer, en respectant leurs besoins et les nôtres.

Un grand apprentissage permettant la symbiose.

Parce que le temps qu’on y prend, parce que le temps pris, le temps en lui même est pour ceci fait.

§.30.

Je vis des paysages beaux par millier

Moi j’en étudiais les pierres.

Je ne prenais pas de photos, un autre aurait une vie pour que ceci soit fait.

§30 b

Se foutre d’avoir tel ou tel rôle attribué, tout depent de comment avec celui-ci on se débrouillerait..

J’en ai une grosse moi et puis on est tous exploités. au moins j’en profite pour savoir ce que de ce ventre j’ai.

§.31.

S’occuper des autres en même temps que faire ce qu’on chérit le plus.

Est le moyen pour que l’égocentrisme deviennent des qualités la plus merveilleuse.

Régler des problèmes devait nous rendre –    -.

Car c’était l’analyse de problèmes (que sur soi on pouvait décider d’arranger) et sur les autres une simple éclipse mais qui devait nous toucher puisque après tout ce défaut infectait.

L’événement venait

§.32.

Ne jamais avancer d’hypothèses quand on veut se renseigner.

Ou bien alors sous forme de questions. Car la question est à la base de la complicité.

Je ne t’interroge pas.

Je ne me base pas sur le principe que tu sais mais sur celui qu’ensemble de toute façon on peut chercher et que l’intelligence se développe comme cela.

§.33.

Séparation homme femme canalise la compétition dans le couple.

§33 b

Les choses ainsi se poursuivent.

Car que ferait-on sans la sagesse qu’amène les vieux.

Et que peut être amené à condition que soit assister, en, le mouvement.

§.34.

La vie et son danger constant de mort doivent nous faire prendre conscience du danger.

Donc mesurer ses actes, tout en sachant que la liberté passe par prouver que de mort il n’y a.

Mais toujours plus loin nous amène et amène nos conscience de responsabilités (et prise en compte et en charge) cette dimension là et aussi notre esprit doit rester de marbre face à cette menace qui pèse sur lui.

Si pas de mort.

Pas de peur.

Ni d’ennemi.

Sang froid et profondeur.

§.35.

C’était mon enfant, comme le meilleur des amis, le plus certains.

Et puisqu’il allait mourir mes parents, il prenait leur place, dans mon cœur et pas seulement.

§.36.

Il fallait des rendez-vous réguliers et établis pour ne pas traiter des presto à la va vite. Pour se préparer, les aborder de façons tempérées, et prévoir le prochainement approfondis.

§.37.

Va être visé.

Celui dont c’est sa partie.

Car est celui qui détient les arguments.

§.38.

Et quand ces gestes de ma mère venaient en moi.

Je me sentais belle.

§.39.

Les choses ne peuvent aller trop vite car les vieux doivent rester adapter aux changements.

§.40.

Les signes.

J’avais vu des auteurs, des –   – , des panneaux, des plaques d’immatriculations des phrases sinon juste dans la rue, à la radio, des –      – débordait des poubelles ou d’étalage.

Des formes des nuages aux vols des hirondelles combien de fois tout m’avait rappelé.

§.41.

La sonorité de son nom, le nombre de fois qu’ici elle m’embrassât, tous les mots échangés de sortie et tous ceux qui sentaient su où tu, dû où mû, lu, vu, bu.

Puis l’indifférence d’U par rapport au coup. Un chiffre me frapper, ses centaines de fois, mais bon sang ce chiffre combien maintenant n’avais-je passé de moi.

§.42

Apprendre des tournures.

Se remanier.

§.43.

Le ventre se vidait.

On lui redonnait à se remplir.

Et arrêter la fin de, du travail digestif par ce fait.

§.44.

S’exprimer, répéter.

Trouver le son, trouver le mouvement ou l’action que tout le monde entendra.

Il ne s’était pas battu parce qu’on l’avait appelé par un prénom féminin mais parce qu’on avait voulu faire une insulte de cela.

§.45.

Elle m’avait avoué de cette façon corps et âme m’avoir aimé.

Mais on (nous nous inspirions) s’inspirait, mais nous ne partagions pas la même idée.

Quoique ?

§.46.

Non pas être gêné par le trait sexuel mais gêné parce qu’interrompu dans un geste d’intimité.

§.47.

ON la prenait pour une adolescente au plus qu’elle tenait dissimulé les traits de courage qu’elle imposait et puisque les autres, infantiles, ne lui reconnaissaient.

§47 b

MI-EUX.

§.48.

Il devenait rigide, de plus en plus rigide.

Car crise après crise et de moins en moins pris au sérieux.

§.49

      _Je le rentrerais bien dedans.

      _ ?   ?   ?

§.50.

Savoir que son parent disait n’importe quoi.

Car pouvoir pousser l’expérience plus loin.

§.51.

On me contestait.

N’importe quoi il disait.

AVEU.

Le pourquoi j’étais hautement blâmable nul d’autre que moi le savait.

Quand je prends des (envers) airs de troisième personnes –

De généralités.

§.52.

Association – conflit.

Reconnaissance de l’autre.

Qualité – de fait s’affirme et se forme ainsi.

§.53.

Quand je ressentais un malaise.

C’est à lui que je pensais, lui qui par tous les moyens je l’avais hurlé.

Du coup je savais que le malaise d’autres le supportait, que ce n’était pas un simple dérèglement intérieur.

Mais que nous li (r) ait.

§.54.

La tristesse était imposée, que nous avaient rendues hors d’atteinte, nos blessures.

Et l’écrivais autrement c’est bonjour chou que je lui disais où mieux.

§.55.

Tout donner.

Se rendre compte que l’on n’y arrive jamais.

Parce qu’on nous passe et repasse sans arrêt.

§.56.

S’insulter.

Mais merdre c’est quand même bien l’enfer ici.

Pourquoi personne ne le dit.

S’insulter les amis.

Quoi il travaille pas.

Parce que le boulot peut-être de l’esclavage ou les boulots bien, plus t’as jamais vu quelqu’un qu’on a exclu.

Péter un plomb, tu sais pas ce que c’est attend on va te montrer.

§.57.

Ecouter un son.

De façon à ce que fasse le tour de nos genres de vibrations..

§.58.

La preuve que l’esprit perd, le temps à l’intelligence de prendre en compte la position inverse de celle auquel elle réfléchissait.

Le tour d’un sujet.

Equilibrer.

Ne plus être positionner mais englober plus de parti – pris.

S’affranchir.

Comment une relation s’anoblissait !

§.59.

Donner tous les défauts à ces parents.

Pour avoir tout l’amour que l’on a pour eux pour nous permettre de nous éviter ce que l’on considère comme écueil qui ce qu’ils ont permis entre-lient.

§.60.

L’art permettait d’avoir de l’influence sans avoir à exercer son autorité.

§.61.

Etre violent avec quelqu’un.

La force qu’on essaye de développer pour l’empêcher de se noyer.

§.62.

La provocation.

Nous rappeler que l’on en était.

§.63.

Inoubliable – compliment.

Empêcher où inciter à être.

§.64.

La fin de l’épreuve un cadeau.

La fin de l’épreuve qui est la raison pour laquelle le présent défi est par notre rage nourri.

§.65.

On se confiait à lui non pas par  naïveté mais pour être sur que soit répété.

§.66.

Se faire traiter = hiérarchiquement, fonctionnellement, définir.

§.67.

«  Pute  » est pourquoi pas se sentir fort fait à ça.

Pas plus pute que toi.

Se moquer de nos faiblesses comme étant un état provisoire d’une situation qui les uns comme les autres, dépassait.

§.68.

Se faire traiter, s’était vouloir revenir dans un endroit qu’auparavant on évitait.

Se faire traiter !

Pour prouver que quoi qu’il se dise :

Par – dessus on était.

§.69.

L’idéal est en fait l’expression mélancolique d’une douleur

la manifestation d’ une énergie qu’on a mais qu’on ne sait encore maîtriser.

L’absence de l’autre venant expliquer ce quà soi même on tient caché.

§.70.

Une façon de décompresser faire un trait d’humour :

( Caricature ) en restant sérieux comme quand les autres sortent avec conviction les plus belles conneries.

Eronie – repasser.

IRON | IE.

Demande une explication D. PF. Hello Da – Da !

Une dissociation.

Permet de réfléchir à une autre association.

Après toi plus PERSONNE.

 

 

§.71.

Psychotique, névrosé.

L’état de nos perceptions catégorisé.

Sommes – nous seulement HUMAINS ?

en tout les cas loin encore d’être dans des conditions humanisees.

quand l’on pense que l’humain de sa propre liberte, de sa pleine dignité devrait s’emparer.

mais il oublie que de lui comme de tout autre chose, et de son esprit en premier, seulement, simplement il ne peut dire qu’il sait.

la connaissance est la trace de devoir s’allier

puisque je ne sais rien alors c’est dans l’alliance que dieu peut se trouver.

§.72.

Quelques jours qu’est ce que c’est ?

Une vie en train de se passer

Le temps de se demander.

§.73.

Ce n’étaient que des souvenirs assez frais pour être reconstitués donc constitutifs dans le présent.

Plus tard l’oubli viendrait en second de l’ensemble.

Déès – laissé.

§.74.

Entre le danger de ressasser et l’obligation qu’à notre survie d’en tête garder.

§.75.

Au lieu d’imaginer ce qu’elle m’inspire, tout l’idéal que je peux imaginer de l’énergie qu’il a en moi débloqué.

Ne devrais-je pas me demander ce que  réellement je ferais si c’était un OUI que j’obtenais.

Qu’est ce que je construirais puisque l’apport d’énergie à déjà répondu à qu’est-ce qui me construit à l’exploration des ressources matériels humains servaient.

Maintenant qu’un super – état peut nous faire l’ordre refluer.

Sans plus avoir peur de se faire manger.

Ordre = égalité.

La science, les sciences qu’était l’aide de cette équation ne peuvent durer.

§.76.

Les muscles de la persévérance, ne sont plus qu’en superficie, parce que a la limite de l’abatement, on réfléchit aux gestes que l’on accomplit.

alors à cette tâche l’on est empli.

Les muscles eux – mêmes s’attachent en profondeurs et nos attaches relient.

§.77.

Si l’on ne souhaite que l’essentiel, en nous vienne à s’assécher.

§.78.

L’énervement est ce qui surgit de deux esprits, que vont-ils pouvoir ensemble régler de ceci.

§.79.

Familles aisées doivent représenter ce quoi vers les autres doivent espérer.

Ils sont les forts représentant de l’objet commun. Quels beaux objets, quelles activités à développer.

De guide à expérimentation écho donc = Le laisser complètement décisionnaire dans l’air qui lui était attribuée.

Cette situation crûe permet de voir comment l’esprit réagit selon comment on l’a gavé.

§.80.

Etape 1 : Vouloir faire prendre en conscience qu’on se sent mise en position secondaire.

Etape 2 : Une fois fait, ne pas accepter qu’elle croit que c’est le statut qu’on veut lui attribuer.

§.81.

La vue sur cratère, nuage et soleil la mettent à l’abri.

Non qu’être, nos plans avaient ses couleurs mais ces couleurs que nous verrions.

Comme être blanc et noir toute la panoplie de ce que nous distinguons.

§.82.

L e rôle chéri arbitrairement attribué à pouvoir révéler ce que dormait l’éducation de quelqu’un quand une fois on n’avait plus rien a lui commandé, imposer.

§.83.

Chaque geste devait – être perçu comme constitutif de sa santé, l’unique moyen pour se motiver.

Chaque geste un sport, un moyen de s’entretenir, de tenir le coup face à ce qui nous était demandé de tenir pour savoir comment prévenir.

§.84.

L’esprit ne diffère pas par paresse mais en attendant de pouvoir avec eux traiter le sujet, attendre le pouvoir de maturation sur lequel il veut se pencher.

§.85.

Nous bronzerions au clair de lune que notre peau deviendrait grise, rouge, jaune, noire, selon les quartiers.

§.86.

avouer avoir mal fait; comme le seul moyen de rééquilibrer.

Et devient réalité ce qu’on se donne une chance de pouvoir –  –  –  -Balancer.

les tourments de l’esprit.

balancer ici comme de se débarrasser.

§.87.

On ne peut écrire que ce qui s’est donné.

L’émotion. L’art est un moyen de savoir ce que le monde que nous côtoyons, nous a offert.

Il ne pense que ce qu’avec l’autre de l’existence on a débusqué.

§.88.

Ne pas savoir ce que les différents parties ressentent puisque les mots ne sont que des approximations d’où la difficulté de la communication et donc de l’harmonisation.

Le paranormal ne serait-il pas ce qu’on ne pu dire que s’était rassemblé (L’explosion d’N. R. J.) on le voyait (Pour s’apercevoir qu’on croyait à une même chose qui en fait plusieurs était.

(Explosion de la réalité.)

Et de ses perceptions.

                Elément qu’on ressent comme divisés.

                Elément qu’on sent comme fusionant.

Perception.

Energie – Ce qui se révèle.

telle un monde sans cesse

restant

à explorer.

§.89.

Ne pas joindre son temps à.

L’esprit missionnaire. (Mission – AIR.)

C’est aller vers l’action qui doit être faite pour que son esprit libéré après que soit fait puisse le plus efficacement s’adonner à son objectif.

Exercice annexe, s’outiller.

L’outil, l’esprit, le bien qu’on doit lui procurer.

L’état d’esprit rechercher.

La nature de nos relations, quels mélanges peut-on faire pour que l’esprit puisse jongler.

Le plus découvrir et le moins oublier.

Se constituer.

§.90.

Chaque nouvelle rencontre prend le relais de nos connaissances (arrêtées) sur un type de relation.

Pour qui tu me prends ?

Et ainsi qu’ai-je ?

Pouvoir s’appliquer, dire calmement s’infiltrer, fuser.

Fuite ou se colmater ?

Se voir, s’appliquer.

§.91.

De ne pouvoir plus s’utiliser au mieux de ses possibilités.

C’est souffrir, une maladie développée.

§.92.

Encore assez petit pour être dragué.

Du genre vrai tu es plutôt bien, histoire de nous rassurer.

Alors que ce qui est à savoir c’est que l’un sait que tout les autres se valent (= donc plaisent)

Ne peut être complet.

§.93.
Le regard d’un autre pour comprendre que quel fait mon affection, la marge de protection pourrait aller se nicher.

§.94.

Le symbole.

Celui qui absorbait toute mon attention.

Le symbole pouvait devenir tour à tour funeste ou vital selon.

Ou bien qu’il me permette de réfléchir de rendre universelle mon action.

Ou bien que formant toute mon énergie je loupe d’accorder ma raison que de vouloir lui trouver une signification fasse que je tombe en impossibilité de réaction.

Accident.

§.95.

Être avertie donnant l’ouverture sur d’autres étonnements.

Le néophyte donne des ouvertures parce que réagit selon une arrière pensée par rapport à une ère nouvelle.

Ouvertures par lesquelles l’averti va d’être utilisé

(Obligation à) ou de n’être aidé (L’intervention de chacun sur chacun devant mener à l’autonomie de tous = liberté + solidarité au sein du groupe.

§.96.

Le manque d’affection, de reconnaissance, de certitude de n’être abandonné dans la quête, l’attitude sexualisé.

§.98.

Symbole platonique, vagin, clitoridien, anal, cordon ombilicalien (ombilical).

§.99.

Ne plus en avoir peur puisque cette conscience était le résultat de vouloir tenter de s’améliorer, de s’émanciper.

§.100.

Ne tenter de communiquer c’était implicitement reconnaître que la connerie c’était = une chose est certaine je n’en fais pas assez.

§.101.

Être perpétuellement dans le renouveau, l’avancée pour se rendre compte de ses imperfections et comprendre résoudre en soi ce qu’on voyait qu’il n’allait.

§.102.

Qu’est-ce que servent nos actions ?

Qu’il y a –t-il sans la forme.

Nous ne sommes au fond.

§.103.

Je retourne encore au frigo.

Je n’ai pas l’âme tranquille.

Que puis-je faire ?

Consommer ?

En tout cas supporter mon trop de graisse.

§.104.

La cruauté s’explique par ceux qui disent, honorer la gentillesse. !!!

Alors que d’ignorer la misère qu’on ne combat, qu’on s’occupe d’ignorer.

§.105.

Les tiques de la fin d’une ère permettent de remettre en question le bien fondé des perceptions.

§.106.

N’avoir peur de rien.

Le monde est constitué de ce que l’on sait et de ce que l’on sait.

§.107.

La mort d’être.

Poursuivre la vie est dépasser ce que l’on croit.

Puisque de fin il n’y a.

Peuvent être conservées.

§.108.

On comprend ne pas être exigeant mais simplement déterminé.

Quelle attitude adopter face au désarroi que le monde lui-même nous a confié ?

Comprendre alors combien est trahison de n’avoir pas su l’apaiser.

§.109.

Se repérer, être en communication.

C’était avoir confiance en l’esprit du voisin pour qu’il nous transmette, soit une occasion de réconciliation avec ce que ; Notre esprit est au maintient (Sans en savoir rien) puisque l’harmonie à l’autre décidera de ce qui sera reconstitué en soi.

§.110.

On peut s’arrêter de convoiter si les réserves du travail effectué deviennent comprises et respectées.

§110 B

Quand il penserait réellement à moi il comprendrait alors ce que je fis.

Il vivrait alors l’amour que je sais en lui.

SORT Y LEGUE.

§.111.

Ne critiquait-il pas les autres pour lui apprendre le mépris.

On se protégeait dans des mondes fermés de savoir combien s’ouvrir pouvait comporter de danger.

Etre mangé, être craint ou convoité.

§.112.

L’invention est une chimère.

La superposition, le repère.

§.113.

L’art préserve le cheminement solitaire, préserve l’originalité de l’esprit, de sa perception du monde dans un monde formaté selon la restreinte et grossière somme de ses répertoriées et officielles exploitations.

§.114.

Il avait eût peur de moi.

Il s’était mépris.

La mère et la fille dans leur identification obligatoire (car proche et rapprochées par leur tâches et fonctions).

La mère dans son identification contre sa fille à l’amour du père qui est, elle mais dans le paradoxe.

Plaire à son père (ressembler à sa mère) rester elle même pour être bien ( = ressembler aussi à son père).

En sachant que ce qui déplait peut être un moyen de se détacher de l’aliénation (puisque personne ne sait ce qui est mieux de proposer) plus une façon de ne susciter l’inceste ou de susciter la rébellion, la crise faisant éclater l’insoupçonnée.

§.115.

La violence dans le monde.

Combien de morts ?

Autant d’hommes qui soient.

Autant qu’ils avaient eût à l’affronter.

§.116.

La sexualité exclusive apprend la concession – savoir former un couple équilibré (dans son travail entre même sexe) en sachant ne pouvoir, n’avoir le droit de conjugalement pouvoir l’exploiter.

Tribus et contrôle des unions.

§.117.

La maigreur est féminine. (Ben voyons !).

Comme les femmes sont moins bien nourries.

Comme la délicatesse est la conséquence d’un dosage de :

l’N. R. J..

 (J’ai déjà lu et recopié pas mal de conneries mais là c’est le bouquet et ne s’appelle sûrement pas CAROLE).

§.118.

Ou comme moi il l’était.

Ou comme lui je l’avais sentit.

§.119.

Le gentil mal.

Puisqu’il est.

Etre = pour la vie persister.

et

aimer.

§.120.

On pense que les vieux perdent la tête.

Mais au nom de quoi devraient-ils répondre à nos questions.

Au nom de quoi devrions nous être à l’origine de leur préoccupations.

Dis fonctions – Résultat.

§.121.

L’homme de son temps est aveugle car pas capable de voir à quel point son époque est une, en révolution.

§.122.

Le lien sexuel est symbole d’une intimité d’une connivence –

Sans plus.

Le lien sur développé la croyance à ethnies différentes (alors qu’elles sont en fait différenciées) pas sans attache que le nombre d’objet commun en permet.

§.123.

Le fantasme nous défend de développer les défenses.

On développe le fantasme car défense à l’extérieur de soi ou à l’intérieur de son monde différemment confisqué.

§.124.

La douleur est un point fragile.

La douleur est un point de localisation facile d’où l’énergie reprendra son chemin.

4      -.

§.125.

L’agressivité ensemble que si on n’a encore remarqué que chaque groupe à partir du moment où il n’est pas en harmonie avec le tout. Dans une aspiration d’ouverture et de stabilité.

Tout groupe est en train de crever de se ramasser sur lui – même.

Tout groupe n’entrant pas en communication tue en son intérieure les individualités.

Pouvoir, devoir se raccrocher à tout.

§.126.

Se découvrir parler.

Réagir.

Et découvrir ses brusqueries et embrassabilités. (Embarras).

Chaque mouvement est ne pas.

Toujours vers l’univers.

En son sein.

Savoir mourir à la relativité.

Vivre dans l’absolu !

§.127.

La religion ne se discute pas.

On doit l’écouter et voilà.

En dehors de sa valeur de loi.

C’est aussi devoir écouter l’autre, coûte que coûte.

En partant du principe de responsabilité :

S’imprégner.

§.128.

La différence est faite entre homme et femme.

Simplement pour développer une différence qui pourra prouver qu’un esprit est un esprit (quelque soit ce qu’on en dit et la situation devant laquelle il vas e trouver).

§.129.

Tu n’avais pas pu me rendre malheureuse puisque tu m’as Tuée.

le crime passionnel.

Puisque en notre relation à l’autre nos pères revenaient.

§.130.

Soi l’autre.

Le conflit parce que soi et l’autre ne se connaissent que parce qu’étant en train de manquer le troisième.

§.131.

il l’aimait.

Cette enfant, elle était pour lui ce qui aurait donné l’amour s’il avait pu l’aimer (L’autre cette femme qu’il ne pouvait escompter approcher qu’on veut à partir du moment ou l’on peut prétendre avoir accès à ce qu’est permis à sa particularité(s’adonner au même sport, à la même activité).

§.132.

Les visages changeaient comme étant le seul moyen de son autre face regarder.

§.133.

Cette carte postale de l’homme sur la montagne.

Tu étais une mère de la comme de moi tu savais cela.

J’espère que comme moi tu le reconnaîtras.

J’espère car je sais me l’ayant dit – tu m’as permis cela.

§.134.

L’imaginer faire cela.

Peut être ne le fera-t-il pas.

Jusqu’au jour ou l’idée.

5      –  –  – lui en viendra.

§.135.

L’élément et le sentiment.

Etre le passeur.

Porter une énergie, une réalité.

Quelque chose de répertorié.

Vivre l’événement.

§.136.

On cultivait le sentiment, l’émotion (rancœur et reconnaissance), la mémoire.

§.137.

Sortir et être reconnue.

Ainsi que de se reconnaître (reconnaître sa raison et appuyer sur sa décision) lorsqu’on accède aux autres.

Faire rester à se préparer dans son laboratoire.

Voilà pourquoi.

Complicité et persévérance. Dans l’autre se voir et aussi vouloir se continuer.

§.138.

Ne craindre rien.

Tout est possible.

Et donc durera, viendra le meilleur.

§.139.

Une critique = une restriction de la vue une demande (EN fait un appui) pour que l’autre explique comment il pourrait en être autrement.

Et d’une vision d’horreur, découvrir s’extasier avec les mêmes ingrédients.

§.140.

L’on (nous pensons. Pas tous !) pense par le sexe car symbole gestuel, prouve que penser à quelque chose nous donne le pouvoir de plus tard le vivre dans sa gestuelle.

Possibilité de contrôler.

§.141.

Parler tout seul pour concurrencer ceux qui parlent à deux. Pour ne pas perdre le fil de cela.

§.142.

La vie.

La passion tout autour.

Celle qui nous rappelle que c’est d’être passionant qu’à la sienne l’ on doit.

§.143.

J’avais pensé à elle toute ma vie sans trouver cette solution pour elle qui un jour avait surgit.

A elle, son image pourtant ne me quittait pas.

Et c’est en secret qu’elle était mon amie.

Parce que penser résoudre autre chose avait été mon problème à moi.

§.144

Ne pas nourir sa graisse.

C’est s’avouer de son corps libérer.

Aimer l’idée qu’il puisse s’assécher.

Accepter sa juste épaisseur et fluidité.

Comprendre sa future disparition.

La juste dose de son énergie mais révelant son immobilité.

Vivre plus vieux, gens à cet état d’esprit-lucidité.

puisse.

poisse.

§.145.

Quel compagnon ?

Celui qui m’acceptera comme je suis.

Remarque, je peux être tranquille avec cela.

Encore seule pour longtemps.

§.146.

Les amis servaient à se dire qu’on était pas aussi terrifiant que la silhouette qu’on devinait dans la glace lorsqu’on osait regarder vraiment.

§.147.

La présence à nos proches de travailler.

Simplement être à coté en force que les outils, nous ont rassemblés ou parce qu’il est temps de rassembler nos idées.

Etre présent simplement là, sans en avoir parlé, unisson transcendant (que pour tous elle le fait. (quand par tous conduit).

etre avec quelqu’un parce que nous y conduit la pensée: contenir.

La transcendance du parent. aussi present que la génétique, ce que pour qui et quoi notre esprit est affairé. toujours avec soi, ce  qu’il nous a donné l’opportunité d’aimer.

 

§.148.

Les expressions.

Redire à mon enfant les mêmes phrases qui m’ont été adressées.

Savoir enfin ce qu’on fait.

§.149.

L’esprit s’occupe de entre ce qui est et qui pourrait être.

Sauver les conditions connues et savoir reconnaître comment un mouvement qui est sûr.

§.150.

Les gens continuaient sans problème de conscience à consommer autant, ils se considéreraient comme une espèce en voie d’extinction, ils se considéraient comme derniers des générations.

C’est encore d’être dans la zone qui justifierait tous les comportements auto dévastateur qui en découleront.

L’humain n’était pas responsable, n’envisageant pas de faire partie du tout, certainement de trop grandement méconnaître ce qu’il était.

§.151.

La muse = tout partenaire est essentielle à l’art. Car l’art est une réponse, une question.

§151 B

( Ouais ! Et bien là nous serons tous d’accords. Cette fois je ne suis aucunement concerné ).

Latitude | plus de passé ; Ensemble des lieux.

Règne.

Je suis seule, sans plus d’habitude.

Je suis eux.

§.152.

Evènement | autre vie.

Importance ?

Toujours même ingrédients.

Vivre pour toi.

Expérience – pour autre travail.

Que la foudre tombe sur moi.

Pour me ré énergiser.

§.153.

La relation au sein du groupe, faire vivre quelque chose à quelqu’un, à une conscience commune de ce sur nous même nous devons être en train de surveiller.

§.154.

Le contrôle de la bouffe c’est pouvoir avoir du plaisir à la regarder.

Implicitement savoir qu’au cours de sa vie on pourra s’en délecter.

§.155.

Une situation qu’on ne comprend pas.

Se re – concentrer.

Pour ré animer devant soi les choses tout simplement.

§.156.

La liberté de penser.

Permet la liberté d’action.

 = à n’importe quel sentiment, ne le cesser = le comment de l’énergie peut continuer sans interrompre la pensée, l’objectif nous liant.

§.157.

L’observation de nos gestes.

Révèle l’inconscient.

Pourquoi nos mouvement sont-ils brisés.

Qu’est-ce que porte comme peur et refoulement, la société ( instabilité personnelle justifiée par manque de stabilité, cohésion sociale.)

§.158.

Se reposer sur un mouvement, une table comme si on était soi-même les objets.

La colonne vertébrale n’en sera pas abîmée.

§.159.

Qu’importe de s’économiser.

Puisqu’on s’éteint.

§.160.

Les entres vues.

Comme source d’objet, de travail d’achat, de pouvoir, ou comme les formes sans ses formes accueillantes allant tout dévorer.

Être pris pour une poubelle à force de soi même jeter, consommer.

§.161.

L’émotionnel c’est permettre à communiquer.

Celui qui perçoit et réjouit d’expérimenter, de s’accaparer la même façon de répondre, d’expérimenter, de s’arranger avec l’énergie que soi même plus de civilisation.

§.162.

Proposer comment on se sortirait de cette position.

Comment ?

§.163.

Retomber dans le péché.

Le chemin refaire.

Ré – analyser.

§.164.

Le geste, la communication.

(Emotion, mouvement, sentiment) qui de l’un à l’autre peut relier toutes vies s’étant rencontrées.

§.165.

Ne pas comprendre.

C’est le pouvoir, l’élément rechercher.

§.166.

A chaque trait de complicité, avant chaque éclair qu’elle engendrait au préalable c’est l’égarement qui donnait.

Puisque la voie n’était pas l’action de penser ( penser à ) mais être pensées.

Tout pour être véhiculé.

§.167.

La tenue et ses richesses devaient être partagées ?

Faux !

Devaient être par tous et pour tous préservés.

Préserver la culture de la culture et avec elle manger.

La violence apparaît avec des responsabilités qu’on ne peut et ne veut assurer.

Responsabilités ?

Tant qu’il n’y a de vie de groupe le terme est usurpé.

Car la machine est le groupe et ne peut se trancher.

§.168.

Avoir une expérience positive avec quelqu’un permet de passer au-delà des préjugés.

Cette               , ces expressions qui ne revenaient pas, maintenant je suis capable, de permettre qu’elles aient en moi le meilleur des effets.

Pouvoir tout conjuguer.

§.169.

Ses réactions violentes venaient du fait qu’il imaginait toujours plus grave que ce qu’il se passait. En fait, il était beaucoup plus indulgent qu’on ne le pensait.

Nous ignorons ce qu’il s’exerçait à pardonner.§.169.

Ses réactions violentes venaient du fait qu’il imaginait toujours plus grave que ce qu’il se passait. En fait, il était beaucoup plus indulgent qu’on ne le pensait.

Nous ignorons ce qu’il s’exerçait à pardonner.

§.170.

Les croix gammées n’étaient pas contre les juifs ou autre, la SLAVISKA était un emblème utilisé sans doute avant l’antiquité.

Le symbole du soleil.

Les croix gammées, l’absence des raies à la culture (Se cultiver = l’histoire et le futur protéger)

Des cris de gens qui n’ont que la culture hitlérienne, du type propagandiste sous laquelle se réfugier.

Je pourrais en écrire des lignes mais peut être arrêter.

Cela libère mon intelligence pour autre chose que ces trucs là.

§.171.

L’œuvre d’art (Comme toute structuration) peut être le support de toute une organisation.

Elle est celle en particulier de l’expression d’un vécu.

C’est à dire des diverses manières d’accéder à une régulation effective.

Parce que le vécu justement peut se partager et à cette seule condition l’humanité ( Et tout ce qui entoure sa conservation.)

Peut tout faire pour se préserver. et tout esperer; et à tout arriver.

arriver, parvenir, par ce devenir.

§.172.

Le conflit.

Exposer n’importe quoi.

Mais il faut bien en parler (La folie est défendre ce droit.) de signaler l’existence d’une incohérence.

La folie évidemment est confuse car on ne peut définir ce que le reste ( = Le groupe.) est en état de comprendre exige d’auparavant se regrouper pour avoir un terreau commun, une base pour que les mots utilisés dans l’explication se comprenne par l’entendement commun la somme des mêmes, m’aime, expérimentations individuelles.)

La folie dit attention chercher l’erreur elle ne loge pas qu’en moi.

Le conflit pour pouvoir nos exclusivités pointer, rassembler.

Faute de ne pouvoir les éviter, en moins.

§.173.

La contestation est encore une manière de ne rien faire.

La contestation est se mettre d’un coté ou d’un autre, donc d’alimenter, se servir de la déséquilibration (du déséquilibre.).

On est dans le domaine du faux – semblant.

La force de l’individualité pour se rassembler pour savoir comment à l’outil se raccorder.

§.174.

L’individualité à la recherche d’une forme (Sentir, définir ce que l’on vit ) pour pouvoir l’élargir.

C’est parce que les choses se perdent que perpétuellement je les répertories.

§.175.

R.C.                 .

Admettre = accorder la connaissance.

§.176.

Craindre la paranoïa.

En quelle réserve, jusqu’à quel point

§.177.

Ne pas comprendre pourquoi le type ne s’en sortait pas.

Il avait l’air bien.

Mais quand ce n’était plus le cas, alors c’était là qu’il ne sortait pas. La misère s’enterrant n’est ce pas.

Nous avec.

§.178.

Dé symboliser un geste.

Ne pas relier systématiquement une situation avec une position (Dans le geste tous deux suggérer.).

Ne pas systématiser.

Situation évoluante.

§.179.

Agrandir la famille. Constituer un havre comme celui de mes parents.

Elle n’avait pas voulu s’engager.

J’étais seule, le resterait.

Mais j’aurais essayé.

Pourquoi pas une autre.

Elle, était la preuve que ce n’était pas faute d’avoir tenté.

§.180.

C’est parce que les siens pouvaient dormir en paix = avaient le choix fondamental de se livrer au temps comme ils l’entendraient.

C’était grâce à ces conditions que l’on partait en paix.

Et combattre pacifiquement est ce que de plus beau la vie a à donné.

p art ait.

§.181.

Ce chant missionnaire me rappelait ma mère, tout ce qui était imaginable.

Ce chant pouvait me rappeler la vie entière puisque c’est à lui que je m’étais dévouée, à la mission, à ce que l’autre avait lui même dû mener pour que ce chant soit écrit et crié.

§.182.

La haine vient d’un. D’un amour digne ou par amour pour qu’un haïr ceux qui le destitueraient.

L’individu là combat en admettant l’impossibilité de certaines relations.

Mais plus ou moins pris c’est avec un autre que ces qualités découvertes en l’amour se révélant impossible, je développe.

Ou en aimant quelqu’un en sachant que c’est faire aux privilèges, (issu d’une situation) qu’il est.

§.183.

Les différences sur permis match,

Elles nous tiennent en haleine pour la série :

«  Ce qui se passe au boulot. »

§.184.

Exercer de la voyance sur un sujet.

 C’est travailler sur un sujet car présentement plus rien à se mettre sous la dent.

Un devoir de gamberger.

§.185.

J’avais essayé d’en faire ma femme.

J’avais mis ma mère au courant.

§.186.

L’écrivain donnant à son lecteur cette possibilité d’activité en sachant que le lecteur à un autre moment le transposerait.

A un autre endroit.

C’était le propre du émotionnel à changer d’environnement, de rapport à l’extérieur, de définition de nos rêves.

C’est pour ça que suspendre le temps ( = donner un             ) était faire changer le monde, comme le monde pour nous même le demandant.

De ce qu’on supposait de lui ( imaginaire).

Se sentir affecté ou conforté était une fausse affaire.

La conversation servait à produire une réflexion, un mouvement que chacun à son compte pouvait reprendre, entreprendre.

C’est pour cette raison que l’art qui consistait à produire un objet rassemblait les gens autant que le relationnel le faisait.

§.187.

Il m’avait quitté et pourtant il restait incroyablement comme prés.

Tous ces instants où je n’avais réalisé qu’à moi if s’offrait, ces moments là revenaient, cet amour me prenait.

Perdre connaissance.

Nécessité de se glisser vers une autre réalité, contenance ou de réfléchir à celle là pour tout pouvoir reformer.

Perdre connaissance.

Naissance.

§.188.

Le chant religieux.

Devenant la ferveur.

Qui ne s’enorgueillerait-il pas ?

§.189.

Caresser l’autre.

Etait caresser la sensation,

Qui en nous tressaillait.

§.190.

Dans toute discussion, échange (Exemple : Entre deux personnes) Il fallait l’intervention d’un tiers.

Mais pourtant dans une conversation entre deux on pouvait de l’un d’entre eux.

Oui mais du côté = ne peut-il par notre connaissance du monde, du sentiment, de la réalité de certains vécus ou situation.

Que ce que l’autre comment il avait réagit avait été la manière de tout un chacun.

Pour cela il fallait avoir connaissance de ce qui pouvait être un jeu.

Expérience.

§.191.

L’épée et l’obscure.

Nous avions d’autres idées d’orifice ou de saillance.

Le respect profond que nous avons envers quelqu’un qui respecte notre différence.

Mais s’il en vient à parler de celle ci en véhiculant l’intolérance alors s’il brise le tabou lequel nous pompe toute notre patience, alors la violence qui nous ai donné de contrôler, ce change en impertinence.

Provocation devant ce que nous subissons.

§.192.

L’envie d’ailleurs vient à mesure qu’on s’éloignait des possibilités qui étaient à l’origine de ce qu’on avait imaginé.

ou etait-ce le besoin? la nécessarité?

s

§191 B

Mais !

N’importe quel prétexte était bon pour en parler.

§.193.

Connaître l’autre.

C’est se rendre compte.

Le repos.

C’était auprès de ses parents qu’il se prenait.

Le comment et pourquoi y avait nom et de nouveau y aller.

§.194.

La légèreté de nos problèmes quotidiens, espérer que ne seront ceux qui pourraient remplacer les plus désastreux.

§.195.

Ne pas céder à l’envie.

Car l’envie criait l’autre monde.

Ces états, le phantasme occultant notre esprit, mais pendant ce temps que ne faisait-on pas ?

§.196.

Mère nature avait repris ses droits en mettant devant leurs devoirs toutes sa tripotés.

§.197.

Tous se mettaient à travailler 2,4,8 mois sur les guerres civiles prenant de l’ampleur.

On pouvait être journalistes, ministres, médecins  .  .  .  .

C’est de toute façon en guignol que l’on parlait.

§.198.

Les conneries des autres.

Mes critiques qui s’affirmaient.

Les enfants exprimaient ce jeu délirant auquel s’adonnaient leurs sérieux parents.

§.199.

Parce que la pollution était devenue plus préoccupante que les guerres.

(Qui resteraient ou termineraient un jour.)

On pouvaient (nous pouvions nous occuper) s’occuper des conflits inter peuples maintenant que le danger populaire était devenu pour tous celui de tous.

§.200.

Critique = point de vue = L’art, toute œuvre devait bien revêtir un aspect.

§.201.

Femme de ménage.

Ensemble un tout, faire du ménage, consistait.

§.202.

La netteté du rêve s’estompant à chaque fois qu’on veut l’expliquer.

Parce que le rêve est vécu une fois consciemment – réveille la mémoire plus exactement. dans le sens desillusionné de mémoire courante, spontannée, celle qu’à notre survie, chaque jour on ne peut faire autrement que d’utiliser.

mes rêves envolés.

§.203.

Est le conscient lui n’est en fait que le code communément établi (Le rêve consensuel, qui a un dialogue, amorçé, envoyé) d’une réalité dont personne ne sait qui elle est.

L’idéale.

Je me menaçais avec des sinon « il me quitterait. »

( Et c’est toi qui es partie.)

§.204.

La notion du choix, du dosage fait apparaître chez l’individu la notion du mal.

Mal ajusté.

Etre biaisé.

§.205.

Recommencer une chose.

Je me dis c’est comme si encore et encore elle me disait « Oui mais. » Recommencer n’importe quoi.

§.206.

C’est parce que je peux la faire avec lui comme m’en passer.

Que l’amour peut aussi être nommé ! (Si seulement tu savais lire dans un cœur ?)

§.207.

C’est quand on a (nous avons) perçu un geste fait par quelqu’un à notre égard qu’on s’aperçoit que soi même on le fait.

C’est quand on en (nous en avons fait) fait un geste pour quelqu’un que l’on (nous percevons) perçoit qu’un autre vers nous le présentait.

Expérience.

et redonner.

§.208.

Les gestes anodins qui nous prenaient toute la vie. Et qu’on (que nous ne pouvions) ne pouvait souvent s’empêcher d’expliciter ? (D’expliquer) s’expliquant notre fatigue, notre usure ainsi.

Rabâcher ! Pourquoi m’esquinter à ceci. (Je me posais à l’instant la même question.)

§.209.

Fantômes sont autant de choses avec lesquels nous ne sommes pas réconciliés.

§.210.

Ces moments qui nous en rappellent d’autres.

Ces instants qu’on a appelés, créés et de les avoir oubliés, être susceptible de les répéter.

Etre fin. Savoir à quoi ils nous servent.

Et du même coup les retenir à jamais.

§.211.

Il demandait toujours à tout le monde « ça va ? »

Toujours serviable, toujours attentionné, convivial.

Je su plus tard qu’il avait vécu la guerre. Je sus que c’était une façon de l’éviter ou la voir venir, la prévenir.

Un acte quotidien de paix.

§.212.

Obsession – nourriture.

Maigreur ou alimentation.

Qu’est-ce que se trouble à l’intérieur ?

§.213.

Je me foutais de savoir ce qui l’avait fait changer [d’avis].

Je savais que cela arriverait.

Je savais que l’occasion elle avait trouvé.

§.214.

Avec ou sans lui.

Ma vie se ferait.

C’est parce que c’est dans la mystique qu’il découvre son humanité.

Une raison d’espérer.

§.215.

Chacun peut croire et vouloir tendre vers une forme Olympique parce qu’existe les jeux.

§.216.

L’est en reconnaissant un sentiment similaire ou bien ( ? ) Qu’on se dit qu’ensemble l’autre puisqu’il devient un autre qu’on connaît, identifie.

Que l’on devient ?

Et on ne se sent plus seul au monde.

Comment ou aller.

Comment deux-vient.

§.217.

L’envie de se suicider.

Sentir la mort.

Ne pas avouer qu’il ne tient qu’à soi de l’arrêter.

Méprise.

Rejeter quelqu’un.

C’est supposer qu’il n’a pas besoin.

§.218.

Penser à n’importe quoi plutôt que de réfléchir à quelque chose que – par manque de crayon, de lecteur ou de vocabulaire on n’inscrira pas.(nous n’inscrirons pas.)

§.219.

Comment ne pouvais-je pas rester fidèle à ceux qui m’avaient trahis, puisque c’est eux qui par qui, la fidélité j’avais apprise.

§.220.

Le raté ?

Ce qui sera repris après.

§.221.

Forme visage selon mastication.

mastication selon digestion, activité, climat, nouriture.

§.222.

Ne pas fermer sa mâchoire à fond.

Les joues aident à rassembler.

Epaissir la bouche de nourriture entre les dents.

§.223.

Ou se retrouve dans ce qu’on a toujours cherché à  perfectionner.

Ainsi pour un musicien c’est penser être n’importe quoi.

§.224.

L’échec permet de ne pas avaler n’importe tout ce qui est dit.

Prendre en compte ou ignorer inconsciemment ou le décider.

Naître de ce qui a existé.

§.225.

Evidemment il faut se soigner soi-même, pour que dure l’action.

Mais se préoccuper seulement de soi fait que d’autant d’autres on ne se connaissait pas.

§.226.

Ce qu’on a raté pour soi.

Et ce qui nous manquait d’avoir apporté à l’étranger.

INCONNU.

Et à son habituelle présence à nos côtés, se faisait.

Ses actions communes qui nous habituaient à la complicité et similitude, simultanéité de pensée.

Transmission.

§.227.

Le geste ce n’était pas pour te l’apprendre mais aussi pour toi, pour moi, pour l’autre que je le faisais.

La recherche, l’               un plaisir immédiat révèle la peur que (la vie) ne continue pas.

Dans son absence de long terme commun.

Manger, symbole de l’abondance et convivialité.

C’est par amour que l’on vit. (Oh ! Que c’est beau ce que tu me fais écrire ! Et c’est vrai : Que je ne vis plus que par et dans l’espoir de ton retour.)

§.228.

La plus violente ne connaissait pas de douleur plus ou moins qu’on mobilisai (nous mobilisions) toute son(notre) énergie à tenter de s’en échapper ou de se dire c’est le dernier moment, mouvement que je me sente (fasse) exploser.

§.229.

L’usure nous rendait compte combien moi et tous mes voisins se ressemblaient du temps pour inspecter cette apparente immobilité.

Du coup tous les mouvements que je percevais étaient des mouvements que j’exécutais ou permettais.

§.230.

Travail d’assouplissement permet de concrétiser joues endolories, voir paralysées.

§.231.

Il fallait ne pas se préoccuper de son humanité ou penser devoir tout, la piller pour penser à s’amuser dans le sens vivre pour s’en foutre. 

§.232.

S’être tellement habitué aux gestes de l’autre que l’enchaînement de nos actions, par le simple rappel à l’autre.

La complétude.

§.233.

Les contre temps.

A repenser.

Obligeant.

§.234.

Manger ; Donner une raison aux entrailles d’être là.

Avant qu’ils se plaignent de servir à quoi.

Contre temps.

Temps de se placer.

D’un –      –       -remplacé.

Toujours nécessaire à soi même ne s’expliquer et expliquer ses motivations.

Entraîne la compréhension.

Et la compréhension est le nerf de la guerre.

La rencontre recherchée.

§.235.

La relation à l’art.

Constaté que des gens ont leur vécu transposé.

Ont vécu pour attester que se retirer du monde pour(et) que puisse se faire déposer son expression sur le matériel.

L’art nous dit que essentiellement ou rapprochement.

Il ne me répondait pas.

Je ne voulais pas lui parler de ce qu’il en pensait mais de ce qu’il aurait voulu dire de la tribu l’ayant marqué. Retenu.

Comme ça.

Il fallait vivre les souffrances pour les arrêter.

Il fallait avouer.

Délits.

§.236.

Les handicaps à la porte de la mort.

Qu’est-ce que la limite de nos sens ? Ne nous prennent.

Nous permet d’actionner, d’expérimenter, de vivre.

S’arrêter, la mort, ce même champs par nos consciences (comme nos corps) encore inexplorés.

§.237.

La communication, attendre que le branchement se fasse.

Pas le temps de réfléchir à autre chose.

Qu’à ce qu’on est dévoué car cette chose              nous même à s’y retrouver.

§.238.

Sodomisation fausse allure des soumissions.

Car bassin rentré qui sera assez doué pour l’attraper.

Evoquent des mouvements des deux bassins assez tendus et ajustés pour provoquer orgasme -communs, instantannées.

sexe et travail du bassin.

§.239.

Il me regardait la société en face, négligeant complètement ce dont elle avait besoin maintenant.

Pensant à ce qu’elle pourrait être demain.

Quand on serait télé transporté au lieu du R. E. R. du soir midi et matin.

§.240.

Sentir bon.

Bon à manger.

§.241.

Je lui parlais de ses cicatrices.

La famille.

Ceux qui m’ont porté en adulte les premiers.

Confiez moi ce que la vie.

Que je puisse m’en (langue d’) OCCoUPER.

(Tant que vous y êtres vous pouvez aussi couper les Roux sillons.)

§.242.

En un geste je te tuerais.

Encore tueur me dis-je.

Escompté tous les liens en plus que j’ai fais.

La communication, laisser ce que nos présence (présumée et –-  – veulent faire effet.

§.243.

Attendre que ce qui avait été pris comme une récompense avant de se révéler néfaste devienne à juste titre un signe de danger plutôt que de calomnier.

En dessous des possibilités ?

Intimité.

Sexualité domination.

Connaissance de l’autre.

Attachement. Promiscuité.

§.244.

Coincé pas pressé, laisser passé, digérer.

Intestins fassent, leur travail de pression sur tout le reste.

Massage.

Plaque tournante.

§.245.

Laisser sa force en suspend.

Demander à ce qu’il nous entoure avec ce qu’il nous entoure avec ce que je te présente.

Qu’est ce que tu ferais ?

La place laissée à se combiner.

Addition de suggestion. Effet.

§.246.

Lorsque trop ou pas assez d’ N. R. J.

C’est que pas pris en compte.

Une force qui s’ajoutait ou nous appelait.

§.247.

La déconnexion.

Analyser ce qui est en alimentation, gripper une réserve, vers quoi arranger.

Qu’est-ce que  sont les buts d’une vie sinon ranger ces duretés.

Vues par l’esprit.

Ou se met en position d’avoir accès à ces problémitisations. (problèmes)

Sans cela la notion d’existence ne peut exister.

L’esprit continuellement s’ouvrant aux problèmes et résolvant ceci.

Passage obligé.

On doit pouvoir imiter quelqu’un (Perception              action.)

Pour que le message des uns et des autres puissent passer.

§.248.

Croire dans son mouvement.

C’est le rendre efficace.

Car même si diversité des mouvements imposés.

Leur donner toute sa force conduit à ce que l’énergie (par la sensation que le sentiment, l’intelligence, la réflexion) puise dans le corps.

Entièrement ou à discrétion, à volonté. Se propager.

§.249.

Mourir c’est croire qu’est le néant ce que  l’on ne connaît.

(ou nocif).

§.250.

Humilité s’apprend à servir dans la volonté même de servir le tout en sachant que lui même doit à lui même entièrement se donner.

Celui qui s’étonne n’a pas tout compris et se –      -ainsi.

Celui qui ne s’étonne pas voit qu’il sait et se dilue comme ça.

§.251.

L’humilité s’apprend de l’échec.

Vivre dans la chair que son temps à soi n’est pas plus que l’autre sacré.

Soi = ce que l’on suit.

L’autre = ce qui va arriver.

§.252.

J’avais crû qu’elle ne s’était pas marié car j’étais trop gras.

Et puis j’ai pu parler avec ma voisine, alors ce fut une bonne journée quoi qu’il arriva.

Un plus gros que moi elle a épousé.

Du coup mon poids svelte ai retrouvé.

§.253.

Se battre ?

Sans complexe.

Couverte.

Chacun trace son chemin en toute liberté. (Il est flagrant que c’est écrit par une JEUNE femme.)

§.254.

– Félicité lors de l’échec parce qu’il ne survenait pas d’un manque de travail mais d’un trop petit choc émotionnel.

6      Et ceux qui ne travaillent pas ?

7       Se préparer à assumer ce choc.

§.255.

La figure femelle et mâle (c’est à dire une complémentarisation, [complémentaire] du signe et de la signification qu’on lui donne)

Comment permet à l’esprit.

§.256.

Se donner à l’un c’est lui accorder la confiance lui permettant d’un troisième nous relier.

Différentes vues = dé – chaîne.

§.257.

Se faire marcher sur les pieds pour comprendre.

Soi et celui psychiquement plus de dessous en de dessus.

Puisque par faute de savoir qu’on en avait.

§.258.

Etre ce que j’aime.

Lui offrir cette fierté.

Ne plus l’encombrer des complexes qui exploseraient d’être par elle effleuré.

§.259.

Comment pourrais-je en rien regretter ou avoir un quelconque (préjugement) jugement sur ce qui est arrivé puisque c’est de ça ou du moins au travers de; et toujours au délà pour le mieux que tout mouvement n’est encore donné.

§.260.

Aux uns on devait le pourquoi de l’instauration.

Aux autres le comment.

§.261.

Le courage donnait la patience.

On a tout fait pour.

Et advienne ce que pourra.

Rien ne sera perdu.

Pour cela.

§.262.

La guerre.

Je la faisais pour elle.

Et toute la journée par amour pouvait être guerrier.

§.263.

L’hypnose, comme tout guérisseur l’était car laisser l’énergie en lui circuler.

Hypnose ou magnétisme car à ce moment là sur un endroit commun se concentrer.

Partager le sens de la vue ou celui du toucher.

§.264.

Une leçon véritable est celle qui profite à tout le monde.

Le désir de plagiat est une légitime réaction de ne perdre se que déjà enseigné.

§.265.

Ce n’était pas que nous étions imbéciles ou gras, simplement l’–       -de la communication nous ou son artifice réellement nous amusait.

§.266.

C’est parce qu’elles furent désignées comme porteuses du désir ;

Que le rôle donné à la femme était de nier ce désir.

Le feu alimenter et contrôler.

§.267.

Ce que j’attendais de l’autre ?

 Il me fallait ouvrir la voie.

§.268.

Le message sur enfants.

Connaissance –        –       – .

Car pression des mains sur corps et petit tendon et souplement – – que –      – plus connaître les endroits de fragilités ou je mis-                -, savoir comment on avait voulu voir épaule manipuler.

§.269.

Ce n’est pas grave si elle n’est pas là.

Mon esprit lui transmettra.

Ou bien n’est-ce pas parce qu’elle, si je le vois.

§.270.

Répondre rigolo.

C’est être laissé tranquille car quand on ne répond pas veut dire qu’on a pas envie de rigoler on demeure intouchable parce qu’être autre chose l’esprit en train de s’exercer.

Parler de tout à rien. Bonne santé.

§.271.

L’art.

C’était avoir un aperçu de ce qui pouvait te passer par la tête ou bien être en train de se préparer.

§.272.

L’écrivain l’artiste peut opposer à l’autre de voir le monde qu’il a vu dans l’œuvre qu’il propose.

A la différence de la relation directe au l’on dit à l’autre voilà ce que je pense savoir de toi, de moi et ainsi impose.

Bien que l’œuvre soit inspiré de la vie et qu’on y trouve ce qu’inspire notre individu.

§.273.

 (Tu écris toujours aussi mal ma petite CARO D’AMOUR.)

L’art permet de choisir la distance entre le veux et vieux.

Ne pas être , juste contempler un résultat, des forces (capables de changer le monde) (Dans le bon sens alors progressiste raisonné.)

Sans que je doive ne rien remercier de ces changements.

Dépendre combien.

§.274.

Etre obligé de les suivre pour continuer.

De s’y conformer.

L’art parce que s’appuie sur un jeu ma technique, un objet, un projet propose un lien où les forces sont montrées un avoir la mort.

D’une relation directe ou se sont les muscles qui doivent être suspendu ou transfigurés.

Alors notre vécu devenant l’objet.

Puisque l’être à irrémédiablement que cela de lui avoir, voir être opéré.

A la différence de l’art que dans le relationnel les deux individus à chaque moment comme revient, mènent,l’œuvre elle se propose de ne plus bouger.

Point de vue.

Point de chute.

Pouvoir observer.

§.275.

Vite, vite, réfléchir.

Avant de ne savoir plus.

De ne plus comprendre.

De là lui mettre une volée.

§.276.

Elle me disait tout le temps mange alors que j’étais ventrue mais elle avait compris que mon appétit je perdrais tandis qu’elle ne serait plus à mes côtés.

On appelait (nous appelions) les petits, petits quand l’un d’entre eux ne nous comprenait plus que c’est parce que c’est parce que nous l’incorporions dans notre existence (dans nos pensées) qu’il était.

je ne comprends plus ce que j’évoquais sauf que c’était à ma grand-mère que je pensais.

mami qui me disait mange par habitude de s’être privé.

§.277.

Emporter le secret de l’existence avec soi aux yeux des autres.

Mais bien sûr elle ne nous laisse pas (((partir comme cela.)))

?

§.278.

Ce qui nous apparaît comme de la bêtise doit nous donner une idée de combien nos traits de génies doivent être limités.

Si on ne peut savoir ce qu’ils mettent s’apercevoir au moins combien ils sont ratés.

Ou comment la bêtise pourrait être génialement comprise.

Select DOC DANY. (TU TE MESESTIME, MON AMOUR ? Là ! Tu l’es ! Géniale.)

§.279.

L’écriture consiste à écrire des mots pour qu’ils servent une situation.

–       – apporter cette première fois en sachant que toute situation en – – d’autres engendrer ou en utilisant les mêmes mots.

§.280.

Ceux des pères qui nous apprirent à parler et conserver ; l’avoir sous la main quand nécessité.

§.281.

Action – épreuve – émotion.

Réception de l’émotion – contrôle – réflexion – décision – action.

§.282.

Mon père s’occupait de mon établi.

Quand je n’en n’avais pas eu le temps.

L’amour de mes outils.

Les entretenir une passion.

§.283.

Vivre l’amour avec elle.

Revoir ressortir des réactions de ma mère.

C’était comme ça, avec la même ténacité, la même ardeur que MAMAN m’avait accordée ses pensées.

MAMAN de m’avoir porté était plus que me mère mais réellement s’était en moi glissée.

En loi, et moi de ce que j’avais pu, su lui confier.

Respect et hommage CAROLINE. Select DOC DANY.

§284

On (nous étions) était écrivain car il fallait observer ce qui avaient passé toute leur vie sans écrire jamais.

§.284.

Œdipe. (Et DIANE tu l’as oubliée ?)

Inceste.

Lien fermé.

Père, mère utilisation de la force.

Tuer le père n’est pas que tuer l’autorité mais aussi l’amour invétéré.

Comme suivre sa mère sans comprendre pourquoi on n’y est pas emmené.

Puisqu’on ne peut tout comprendre mais qu’il faut continuer à avancer. l’horreur à l’âge mature révélé.

Est prit compartimenté homme, femme. C’est à dire prise de position (que l’expérience arrivera un jour ou l’autre) à remettre en question.

Adoption de ces comportements caricaturaux amène l’individu à se rendre compte de leur position (déterminé donc sujet à questionnement- et accord bien sûr mais toujours que partiellement)

Caricature externe – /  électro – choc.

 §.285.

A – B – Se repousse et s’attire.

Voir, même faisant partie indéniablement d’un ensemble parce que C supporte naturellement A ou B.(= se nourrir directement de leur dynamique à la sienne relié).

Notion va et vient de A et B.

Représente la conscience = comment cela peut-il révéler = se développer.

§.286.

La mythique ne veut pas dire qu’on manque de quoi que ce soit mais qu’est ce qu’une situation tendrait à renforcer ?

§.287.

Ne souffrir de rien.

Tout geste est un assai de pacification éradications des peurs.

§.288.

8      Personnalité.

9      Permet à chacun de se cultiver.

10Echanger.

§.289.

11Doit d’arrêter de consommer pouvoir s’occuper l’esprit.

12Pouvoir accéder à la santé.

13N’avoir la famine à redouter, cette peur qui conduit à tout acheter( Peur la vertu de l’âme.)

14Travailler, penser son bien être, le bien être de l’autre.

§.290.

15Recherche vers quoi on est fait élargir le monde.

16Se rendre compte. Symbiose.

17Développement de soi même.

§.291.

18Tu feras ce qui te plaît.

19Plaire au correcteur.

20Moyen.

21Et qu’au métier d’éditeur pourrait accéder.

§.292.

To expess then and display.

§.293.

Apprendre des règles.

S’imprégner d’elles pour évoluer dans la synthèse et qu’elles – mêmes puissent changer.

§.294.

Ne pas céder à l’angoisse de prendre la part de la potentielle incline.

Mais si les âmes ayant souffert et souffrant de notre prise en main cela, se levait ?

§.295.

Maman est si belle que nous ne nous apercevons pas pas comment pour nous elle se sacrifie.

Et comment au monde on l’est aussi.

§.296.

Le froid identifié à la mort.

Car on expérimente la paralysie lorsqu’on est engourdi.

froid et preservation _ pour le côté salvation.

§.297.

La vie est d’un point = nous même pouvoir expérimenter l’autre.

Et s’apercevoir de soi.

§.298.

La plus grande des délicatesses, seule habilitée à sentir la plus grande des brusqueries.

§.299.

On dit des esclaves aptitudes physiques pour continuer à développer leur potentiel, et surtout pour justifier d’une capacité psychique exceptionnelle qu’on peut de la sienne différencier (d’où apartheid)comment psychiquement créer former à différentes formes de concentration.

Exemple : entre contre –         -.

§.300.

Lutte contre la douleur.

C’est ne pouvoir entrer pour son émancipation.

Quand l’esprit à appris comme survie à lécher les plaies laissées par les cordons.

§.301.

Exprimer ce que l’on ressent.

Permettre à l’autre qu’il le fasse aussi.

§.302.

Montrer un défaut de l’autre (= son propre dépend de vision pour qu’on puisse régler cette façon( de voir? de procéder? ???.

                                                                      défaut

§.303.

Elle avait inventé une série de mensonges.

Puisqu’il fallut qu’elle cache comme cela ce qui lui avait échappé (ce qu’elle avait avoué de vérité et qui lui restait maintenant à dissimuler.)

§.304.

La dissymétrie des corps faisait que si la main droite gauche / droite était par le même type de travail plus sollicitée, de devoir pareillement l’exécuter « tue » la main à la mesure de la pression (concentration de la continuité sur son point) alors que la gauche [balance-partenaire] de ce fait s’en trouverait soulagée.

insister sur un même côté et se ravager. équilibrer et de se sublimer.

§.305.

On peut communiquer (sentir l’autre) parce qu’on s’est senti lui avoir un moment donné. Permanente télépathie

Nos jugements sont ses ratés, ses déchets. ou les nôtres ravivés.

§.306.

Croire est la seule façon d’accumuler des pierres aux régimes.

Bien qu’obligatoirement elles finiront par être minimaliser (minimisées) où contredites (Avoir de toute façon. )

§.307.

Si j’ai éclairé cela qu’ai-je à l’époque et encore assombri.

Mais la croyance est une quête car plus on recherche et plus elle nous permet de croire fort ?loin et indéfiniment approfondi.

Croire c’est aussi collecter assez de force pour que l’autre voit ce que la force de notre croyance produit.

C’est devenir soi même le champ des investigations.

Se désigner comme tel.

Se voir source d’N. R. J. (et amener en différents liens. Par les consciences associées choisies.)

§.308.

Le saint.

Parce qu’il n’a pas d’âme autre que sa performance qu’il poursuit ( parce que sa situation lui permet une conscience et un exercice de celle-ci.

Le saint et la mystique puisque se travail en toute circonstance toujours l’esprit.

Le saint parce que son dessein de performance .

Il n’a pas d’image arrêté de lui.

Un deuil joyeux renouvelé de l’état passé.

22Mais passant.

(Pas si sûr que cela soit a chaque fois guérissable).

Comme il sait que les images de l’autre lui permettent de s’élever.

Car par le corps, l’esprit l’âme peut se révéler.

Ses états comme les autres.

Pouvoir le reconnaître dans les gestes que je faisais.

C’était me rendre compte qu’aimable, que rassurant, qu’enseignant des gestes moi-même je pouvais exister.

Puisqu’il m’avait été envahi de lui pour moi, je devais maintenant continuer à ce que soit.

D’avoir connu l’autre.

§.309.

Etre au contact des caractéristiques de l’autre pour comprendre que les siennes ce sont ni défaut ni querelles mais juste prêt à disposer, à servir.

§.310.

Une  déséquilibration (un déséquilibre) une croyance assez assurée autour pour pouvoir vaciller.

§.311.

la sexe, l’amour-     –       – à la mort car tu adhère à un monde = mort d’un autre.

Adhésion au monde ?

 = mort de la croyance en le précédent.

Celui venant.

§.312.

La maturation n’est cause de variation.

Expérience – réflexion et pour éviter le traumatisme de tout cet enchaînement – Perte d’énergie sans savoir même où elle va ni d’ou elle vient la relation instantanée une communication = un essai de suivi. De ne pouvoir penser à une étape plus ou moins qu’un de nos impératif pas régler.

§.313.

Aller à un endroit, même si cela prenait du temps pour éviter l’angoisse de n’y aller et de se demander que faire pour rattraper ce qui restait une question sans fond.

§.314.

C’est les ouvriers qui faisaient les rois, les dictats se justifiaient aussi en un monde sans pitié.

§.315.

Economie d’énergie car ce qui est le plus douloureux c’est de se trouver en état d’écrire une idée sans avoir la force de prendre son crayon (et de concrétiser).

§.316.

Le sens se perd quand il cherche a trouver ce qu’il sait alors que c’est la découverte d’autres sens sur quoi il sen cherchait.

Puisque les sens – Imputé, réalité.

§.317.

On parlait (nous parlions ) de tout de rien.

Il m’avait fait du mal comment le lui dire.

L’écouter.

Si il s’écoutait soi – même que nous nous faisions du mal il le saurait bien. L’écouter devait suffire.

§.318.

J’exprimais mes idées.

Je n’avais à lui expliquer la douleur que j’éprouvais.

La ponctuation.

Et non pas le style môme, mais comment d’un moment à un autre, d’une période à une autre il différait.

Le support même de mon –     -.

Comme la manière d’appuyer sur son pinceau suffisait.

§.320.

L’auteur donne aux autres et à lui même ses idées.

Autan que son état d’âme.

Le temps passé à.

Et sa réflexion en plus ou moins qu’objection.

Pour penser sur le mouvement = imager.

C’est à dire courtement et lie le but de l’intemporalité.

Divin car tout se rejoint.

Tout ?

Qu’est-ce enfin.

§.321.

Il se disait.

Un jour ou il va m’appeler.

« Et on s’en ira tous les deux, un jour que merveilleux’ pour que sa joie puisse être Ô combien contenu à cette pensée » car comment sa comme quelquechose de soudain ou plus nettement de passé il expliquerait.

La bouteille y passait.

§.322.

La jalousie se combattait parce qu’à son ami l’amour on souhaitait = le savoir capable de donner du bonheur à sa mère, à sa femme bref leur souhaiter.

Et c’est ainsi que lui, étant jaloux en amour, tout en étant poli, n’en « aura donc jamais ni reçu, ni donné. »

J’en ai quand même rencontré des plus malins et plus malines dans ma vie.

Mais il est vrai que c’était il y a : [Très longtemps.]

§.323.

Avoir confiance en quelqu’un c’est pour s’éduquer a se servir de ses sens (le regarder, le toucher sans réfléchir à ce qu’on fait ; Sans s’abîmer.

§.324.

Etre dans la possibilité de ses besoins relationnels comblé, c’est aussi être dans l’état d ‘esprit de combler ceux établissant l’accomplissement de ses activités n’avoir plus rien d’autres à faire que de parfaire les objectifs espérés.

Plus besoins de rêver mais faire gain de dépression.

A chaque fois que l’on s’invente des choses.

§.325.

Pour écrire, je me cachais.

Comme quand à l’école je faisais semblant de faire l’exercice.

Car mon écrit rien pour me dire si l’exercice était bien fait.

§.326.

On m’avait suggéré par là-bas (§ 6-9 mais) j’avais décliné.

Mais l’idée avait fait son chemin jusqu’à moi = en mon langage là-bas j’irais m’installer.

§.327.

T’as rien compris n’est ce pas.

T’as toujours raison.

 (La preuve tu t’es fait flouer pour ton boulot en Angleterre).

Ces gens là ces critiques ne pouvaient être bien formulées.

Car il n’y a plus de problème quand bonne formulation.

Attention danger.

Attention.

Ce terme vous fait si peur que cela de se trouver sur mon livret militaire ? Pourtant j’en suis revenu ! d’Allemagne.

Ce que ni plus ni moins se trouvait être dans n’importe laquelle des conversations.

§.328.

L’expression que je te donne (à voir) est l’émotion qui peut reprendre par laquelle je suis présentement attachée.  Par laquelle je sentais que ma présence à la tienne un ajout.

Un échange, un emboîtement.

Avoir été.

§.329.

Elle avait laissé les choses faire, comme devoir si elle était « homme amoureux ou femme hystérique ».

Car la femme devenait hystérique.

De ne pouvoir aimer.

L’hystérie exprimé vis à vis de l’amour un manque de liberté.

Tout exposer.

§.330.

Retomber dans le péché.

Réactiver en soi la nécessité de doser.

§.331.

L’individu révolutionne le monde qu’il traverse.

Ce qui rend les uns les autres un peu irréels c’est que si est visible le corps(et un certain état d’esprit) le restant n’est pas dans le lieu où le sien gît.

§.332.

Ne (croix) croire plus en soi.

Ne plus pouvoir croire en les siens

Car à quoi rattacher nos buts, notre opportunité de sens (à donner) si l’impression de pouvoir faire et refaire est partie

avec celle d’être est aussi .

§.333.

On se disait les choses, de se connaître parfaitement l’on savait qu’elles n’étaient pas représentatives à laisser prises comme vraies, authentiques du moment.

Si elles n’étaient pas représentatives du tout, avec quoi l’autre était-il aux prises donc ?

Enquête et énigme ?

Ainsi se résolvaient.

§.334.

L’amour de l’autre.

Nous enseigne, combien on est dingue.

Ne plus pouvoir penser à autre chose.

C’est s’apercevoir qu’à être vivable à nous même ne sommes prêt.

Sans l’autre (tout autre) le monde s’écroulerait. Suivre l’autre comme le but et le terrain où chacun s’entendrait.

L’amour ce qu’on est capable de voir et faire. Changer.

Le changement. Savoir que n’est jamais moins qu’à une personne de dépasser une difficulté.

et sans cela trépasser.

§.335.

On était tout mais pas à retoucher l’avenir.

Redoutant pour rien car rien ne changerait.

Mais si du moins beaucoup plus doucement les changements se faisaient, que ce qu’eux en redoutaient.

C’est aussi parce qu’en tant que « freins » ils actionnaient.

§.336.

S’habituer à ses propres réactions.

Avoir pour résultat qu’on pense à leur répercussion (but – se calmer).

Sans avoir à bouger.

ag(e) ir

§.337.

Nous.

Parce que nous avions en tête chacun, ce que les autres ne comprenaient.

§.338.

L’amener en des rendez-vous.

S’encrer dans des programmes et continuités.

Une réalité auquelle (à laquelle) participer.

§.339.

garder son amour c’est se poursuivre soi.

§.340.

Elle fit une enquête et le miroir entre elle et moi se brisa.

Si seulement elle savait comment j’avais vécu cela et ce qui se passa.

§.341.

Tu comptes défendre extérieurement.

Il y a quelque chose qui te gêne intérieurement ?

§.342.

Se rassurer, être déjà sécurisé est le signe que l’on est en train d’en écarter évidemment, le malaise apaisant.

§.343.

Mariage exogène car entre tribus différentes, marque de spoliation différente, donc rappel aux rapports de force et d’inégalités moins frappante.

§.344.

La fidélité que l’on se vouait.

Envers et contre tout.

Select DOC Dany.

C’était le moyen de comprendre que à tout autre nous aurions pu le rester.

Mais qu’à celui-là précisément, l’un, le bonheur de pouvoir le rester.

§.345

Choquer quelqu’un, attirer le regard.

Faire attention à ce que j’ai à te montrer.

§.346.

Maintenant que la science elle-même prouve que le tout n’est qu’un, on rigole bien.

§.347.

Savoir se satisfaire et ne voulait que le nécessaire est n’avoir jamais l’impression de manquer de rien (ni avoir de regret) et manquer du nécessaire est savoir que nous n’avons cessé de vouloir le trouver. Ce qui est essentiel et à la vie souverain.

§.348.

Son geste me rappelant l’autre.

Ses gestes me rappelant la présence.

Ses gestes me rappelant l’existence.

Son geste me rappelant toute l’existence.

§.349.

L’œil voit.

Ou bien l’œil capte les couleurs sans les voir.

Mais révélant l’infinité dont l’esprit est inondé

§.350.

Être rassurant est de savoir porter autant que porteur.

Pas de manipulation, jamais acculé. Toujours être au cœur de ce qui va changer.

§.351.

La femme interdite de pouvoir car avoir changé.

Le sentiment, à être au cœur de l’affecte désigné.

Le dompteur tenu loin des guerres pour que la communauté soit également éduqué (à la défendre entièrement).

L’aimer.

C’était pouvoir aller partout où une clarté c’est à dire où se devait puisque jamais elle ne me quittait.

Et qu’en elle (et devant soi, le meilleur que puisse donner) L’endroit suivit se dessinait.

§.352.

Ce que l’autre est.

Est toujours ce que l’on croit.

Ce que l’on croit est.

Attention (encore) aux limites que tu fixes.

Puisque défini pour ça.

§.353.

L’intériorisation évite une dépendance affective échange de vues avec l’autre.

§.354.

Réaction de manière affective quand problèmes relationnels.

 = Je t’aime, je t’aime pas.

 = Avis sur personnalité.

        Permet de se dégager des faits.

        Ne pas être identifié comme celui les ayant rapportés.

Comme dire des choses sans logique permet d’informer sur les sujets qu’on a pas l’occasion contextuelles d’aborder.

§.355.

Je trouvais ces moments géniaux, jusqu’à ce que je m’aperçoive que si j’en étais la provocateur, et ce vers quoi il pouvait être envoyé, s’il me touchaient ce n’était pas moi qu’ils appartenaient.

§.356.

Je réagissais calmement à ceci car ma sensibilité non vécu, mes connaissances me le permettaient ou mes perspectives d’y accéder.

Mais sans elles, je vous aurais sans doute tué.

§.357.

La passion de tout art.

Combien de fois ?

Ne voir que par ça.

Penser cela, perdre ce moins d’autres temps être quelque chose de pas à cela.

Perfectionnement. Constant et immédiat.

§.358.

Ne savoir pas était le moteur de la vertu car une fois qu’on avait une idée sur ce qu’il nous fallait y vivre au mieux l’absolu.

A elle de s’offrir, il ne restait plus.

§.359.

Ne plus voir le gens.

Car être trop occupé à ce qu’il nous avait déjà apporté.

Trop occupé à eux encore penser.

Comme celui-ci qui ignorait qu’il avait pu par son simple passage le parent et enfant réconcilier du fait d’avoir pu l’observer.

§.360.

L’amitié était l’art de soulever des problèmes ou savoir ne pas en rajouter ou les désamorcer ( = ne pas se sentir attaqué) sans se faire la gueule.

§.361.

Se croire seul.

Mais regarde ce qu’on lui mets sur le dos.

Supporter la critique en sachant transformer le négatilisme (négatif) en l’agrandissant est le propre du parent.

§.362.

Le débat problématique .

Entre deux les gens qui parlaient.

Pourquoi, je me mobiliserais ?

Pour quoi, je me mobiliserais ?

§.363.

DIEU merci on est égaux.

On meurt tous.

On voit la misère, mais c’est beau la vie.

C’est beau parce qu’on peut tous lutter contre la misère.

§.364.

Mineur de fond pour la plus solide des finesses extérieures.

Alchimiste.

§.365.

Puisque c’est aussi par l’échec qu’on comprend.

Compte-rend.

§.366.

J’esquisse quelque chose qui me déplait.

Une esquisse. Je sais que tout de même en creux de cœur de quelqu’un ils réussirent à aller et je pense par la multiplicité des situations.

Pour toute je continuerais ce qui ne pensait, vide je n’ai plus qu’à faire un trait d’esprit pour qu’on puisse dessus savoir ce qu’à voulu si unifier.

§.367.

Les meilleures idées dont on croit qu’elles vont rester.

Elles restent c’est vrai mais pas comme à l’instant ou on croit avoir trouvé les mots et l’ordre exact pour la décrire.

Cette richesse là donne une idée de la valeur de l’instant.

De chacun des moments.

Tant il faut faire de l’or.

§.368.

Le putain de TAF.

§.369.

Le jour de mon dépucelage c’est quand je compris que je ne pouvais pas trouver les risques.

Ni aucune d’elle après.

§.370.

Elle m’avait insulté.

J’en avais souffert, en avait été vexé.

Dimension supérieure.

(Tu te souviens encore du : Vieux con ?)

Pour plus tard comprendre que si cela s’en était arrêté là c’est qu’elle devait drôlement m’aimer.

(Et de ma réponse : Jeune putain ?  Ce n’était pas du meilleur goût que nous ayons pu avoir ce jour là.)

§.371.

Chacun ayant une tâche d’assuré, de reconnue.

Des femmes s’occupant des affaires.

Sans couverture car simplement DUO, par exigence d’efficacité.

Déguisée.

§.372.

L’esprit avance aidé de ses pensées il faut juste apprendre à ne pas les imposer.

Elles transportaient l’énergie sont un moyen mais le but lui n’est que de tout pouvoir associer.

Comprendre que l’autre est sujet à ces pensées (aide à la maîtrise de l’énergie avec développement de soi dans une approche de la réalité)

Comprendre l’autre c’est comprendre ce qui pour nous n’est pas vérité.

C’est s’apprendre à ne pas défendre des idées (obéir, imposer) par les quelles nous sommes traversé.

Comment ne plus tomber dans le préjugé.

§.373.

Je ne comprenais pas qu’elle ne me chérisse pas autant que je la chérissais.

Parce que ces efforts et ces difficultés je ne voyais.

Elle ne pouvait donc se reconnaître dans ce que j’étais.

Tu trouveras toujours des excuses à tout le monde, qu’elle générosité ! Select DOC DANY.

 

 

§.374.

Cet étranger qui la même chanson que moi écoutait.

–       –       – , des poèmes constater cela faire, frère, pouvait.

§.375.

La liberté face à la recherche = donner à son esprit ce qu’il se sait le plus prêt efficace, à retenir, à analyser.

Jouissance et efficacité.

§.376.

Respirer = ce que l’on a dans nos ventres, la place laissée à la combustion de ce qu’accumulé.

Combustion de l’énergie.

Et du problème que la place a laissé au mouvement peut localiser et remplir de notre action.

§.377.

Pour s’apercevoir combien on a pu décevoir autrui. Il faut préalablement avoir une idée de combien par (pour) lui on a existé.

§.378.

La communication implique à terme une reconnaissance de l’autre comme intrinsèquement essentiel à soi = comme protection et au-delà.

379.

On accusait ceci ou cela ;

De garde de pouvoir dire j ‘en ai marre de tout et n’impote quoi.

§.380.

Le fascisme n’était qu’une systématisation de ses réactions vers la sévérité, comme pour braver, le laisser aller de la systématisation faite qui soit accordée.

§.381.

Comment dire, prouver que les signes ou ma vie laisser.

J’ai vu plusieurs titres de livres dans le même genre d’endroit me dire ce qui allait arriver.

23Mais les gens cherchent comme moi des réponses.

24C’est pour ça (cela) qu’ils ont écrit.

25Est –ce ça (et allez donc, cela) vraiment qu’il (qui, pronom personnel, la personne est où dans cette locution ?) s’est passé ou bien me contenterais-je d’explications hasardeuses faute de savoir précis.

26Ce signe amène une signification, la signification de doute.

27Et on m’en voudra toujours pour avoir tenter de trouver une vérité plutôt que de l’appliquer. (L’expliquer).

28Tout englober plutôt que de désigner.

§.382.

Mon geste n’est ni à moi, ni à toi.

Mon geste.

Ton geste.

Est le symbole du tiers.

Qu’est-ce qui se passe (et casse) entre Moi et Toi.

L’infiniment autre. Puisque la cause de notre rencontre naît de cela. (Tu vois quand tu veux, cela. Va bien !).

Le plaisir suprême est de maîtriser son monde et d’y rencontrer la surprise (avec même degré que le détachement qu’il nous fallût pour notre monde précédent quitter (et des certitudes que nous avions jusque là patiemment constituées pour que puisse notre gouvernail être dosé ou d’y rencontrer la connaissance (servant notre croyance = la force qu’on peut puiser.)

En voyant qu’elle nous rejoint vers le lien de notre destinée parce qu’on l’y a préparé.

Parce que nous, nous sommes situés de part les actions passées.

Logique et référence à ce qui a notre vie constitué.

§.383.

Admettre que toute rencontre est le fruit d’un effet et peut rendre le meilleur de son jus = dans un autre monde nous propulser.

Le devoir d’accompagner la manifestation de la perception.

Sentir cette autre force.

Sentir qu’a son corps suspendre ses perceptions, pour que la force déjà emmagasiner.

§.384.

Expérimente son mouvement non plus sur le lien de l’action (sensation) mais l’amener vers l’autre (= mouvement non perceptible car amenant vers une autre dimension)et permet une mystification.

Ce DIEU qui est bien parce que le symbole d’une chance vers une unité sans nous.

Le miracle d’être en vue.

Affirmation.

§.385.

C’est en enseignant qu’on rend hommage a sa discipline et à ses maîtres.

Ne se perd pour tout de soi continue et en soi se marier.

§.386.

Être drogué c’est de ne pouvoir s’empêcher de faire un détour.

Que pour la santé on devrait éviter.

Le fantasme est ne nous permet de vivre avec l’autre ce que la vie de notre choix ne nous permet (mais permet en fantasme donc peut symboliser encore la liberté)

Le fantasme permet d’imaginer des vies expliquant ce que l’on vit soi même.

§.387.

Le signe qui met en valeur notre sens de l’intuition, de l’interprétation, de la précision, de la prévision, de l’anticipation.

Construit.

§.388.

le pouvoir de fidélité.

L’attente toujours.

C’était vivre à jamais.

Cet état la vie prolongeait.

Car ou que je sois toute ma croyance (en l’éternel) en cela s’avérait et  reposait.

En ces moments là.

Plus loin était déposé.

Plus rien.

VRAI.

§.389.

Elle avait des amants pour répondre à :

Comment s’occuper d’un mari ?

(Quand nous avons lu cela nous savons tout comprendre de la vie et de la confiance qu’il faut accorder à une femme).

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§.390.

La veine.

Quel endroit en fusion de disponibilité de calories est sur sollicité ou sous alimenté.

§.391.

Le vocabulaire spécifique sert à déterminer qu’est-ce qui nous a inspirés.

Regrouper sa théorie pour qu’on puisse la mettre en parallèle à tout autre système.

§.392.

Être jaloux des caresses qu’elle donne.

Savoir comment sa main peut comme ça (cela) se durcir.

Pour me –        -, commande de séance de –   -.

§.393.

L’autre est la manifestation du travail.

Je n’arrive pas à me concentrer.

Mais justement –     – de t’en rendre compte pour te mobiliser. (Au lieu de te venger, d’incriminer cette manifestation extérieures.)

§.394.

Repense à qui tu es ?

Ce que je ne cesse de déterrer.

§.395.

La notion de qualité n’est rien sans celle de quantité.

Un monde de sur consommation possible si effectif des hommes baissait 5, 6, 10 fois ce qu’il est.

Qui inventerait ?

Quoi ?

La colonisation, et trouver d’autres matériaux de lancements ne se trouveraient plus comme cela.

Être le bon nombre, pour que la mécanisation dans sa diversité et complexité ne prenne sur l’humain le pas.

§.396.

« T’en veux un peu ».

Ce n’était pas lui, mais il y en avait qui en manquait, elle le savait bien.

§.397.

Je pourrais rendre quelqu’un heureux non pas de ce que je fais, car cela pour tout le monde il devrait, mais de comment la vie je prenais.

§.398.

Le soulagement dans la douleur.

Non pas qu’elle soit.

Mais la douleur un échappatoir toujours a.

§.399.

L’homme est infiniment seul à chaque instant mais son humanité vient qu’il porte en lui toutes ses rencontres d’avant.

Et les associe au temps.

§.400.

Le suivi de l’autre, humeur différente.

Une vue sur les revirements qui peuvent être fait, vécus, parcourus, vus.

Re crût.

recrut.

§.401.

Je n’avais accepté çà avant alors je le ferais maintenant.

Avoir manqué ?

Non, car la réflexion qui en suivait m’a donné une idée de comment faire ceci non pas en tant qu’action permise mais bonheur choisi.

Merci.

§.402.

Nos temps sont différents et de cela à entretenir son propre épanouissement on apprend.

Mais épanouissement = épanouissement de l’autre à mon contact si mon équilibre propre je suis.

§.403.

La difficulté apparaît cruelle lorsqu’elle a cessé d’être inévitable.

Et lorsque l’on peut l’éviter alors elle est un exemple pour que les prochaines soient contournées.

§.404

Le signe a sa contrainte.

Car croire en eux est les suivre (en ayant pour simple certitude d’utiliser au mieux notre potentiel de croyance, moteur de la concentration et persévérance ( mais ne donne-t-on pas tout son temps à y penser.

Les signes qui sont une désignation par quoi l’on va accepter d’être habité.

L’ensorcellement est aussi ce qui donne à l’errance une destinée, à la douleur.

Un moyen d’être évacué.

De l’autre part si on se met à ne plus les suivre alors plus rien n’a de sens et eux-mêmes logiquement nous font perdre l’assurance. Ils ne veulent plus nous servir puisque nous ne les avons honorés.

Il est donc normal que je redevienne incroyant puisque ayant trahi ce qui la gardait.

§.405.

Penser pendant qu’être en train de communiquer. Travailler à des sentiments, des réactions, une émotion.

C’est pouvoir s’extraire du sens de la communication pour montrer à son partenaire à quoi est-on en train de songer dans le sens, le sujet réel est :

Comment je peux m’extraire de cette apparente réalité = contrainte; et gérer l’émotion (extérieur à toi, celui qui observe) donc montrable, démontrable, enseignable.

dexterité.

§.406.

Le rapport au temps est un rapport à l’activité.

Veuillez m’excuser j’ai à faire.

Une information première catégorie.

Je ne serais plus là car on n’attend..

§.407.

Aller jusqu’au lieu du problème. (exemple : Bordel.)

Mais ne pas y rentrer.

C’est durant le chemin refaire une estimation de sa situation à fond et s’exposer entièrement au problème ( et les points plus ou moins permettant de désirer y aller) pour que puisse s’envisager clairement une solution et savoir tout les points positifs pour envisager une substitution.

Connaître le problème que l’on a éviter à fond.

Pouvoir y puiser son avenir  avec détermination.

Cette profondeur nous extrayant de tous les malheurs.

§.408.

Mon amour.

Lui donner mon temps.

Le temps qu’elle saura et le temps passé loin d’elle mais pour nous, ce temps qui me permet de la servir comme ma reine sachant souverainement me servir de moi.

Le temps glaive de la vie.

Qui fait que devient l’amour le sentiment amoureux.

§.409.

Quelqu’un m’a fait penser à quelque chose.

La créativité ?

 = lui faire penser à la même chose, mais ceci ne pouvant que différemment s’exprimer.

§.410.

Se sentir pierre.

Si la vie se faisait sans elle de la mort je m’emparerais.

Alors de mon appel qui continuerait.

§.411.

Considérer les objets tels des symboles était se permettre de s’arrêter sur eux, et méditer, comment si son esprit un instant d’être contenu en eux se contentait et re puisait.

§.412.

Il ne s’agissait pas de soumission mais de rétrograde.

Permettre à son esprit de comprendre le départ, le tournant douloureux qu’avait pris l’énergie.

Se mettre à niveau pour combler ce point-ci.

Les mécanismes se donnaient à ce prix.

§.413.

  –     –       quand on le peut du soleil.

Il fait beau dehors.

Il fait beau dans ma vie.

§.414.

L’indépendance, vis à vis de l’autre est la certitude que les amours rencontrés nous servent comme des expériences fortifiantes.

Et le sera le nôtre.

Et vers cela notre esprit parviendra à se diriger.

§.415.

Le signe dans le ciel qu’on va chercher ne serait-ce pas un prétexte à se rendre compte de ce qu’il est.

Le signe (astral, transcendantal)

Le ciel (sien).

Le conflit c’est :

Je ne suis à l’origine de tes sensations, revendiquer.

§.416.

Se plier à la situation,de la souplesse dégage (crée, démonte, ressort) parallèle avec système d’articulation.

Plier l’une afin que le mouvement puisse respirer (consciemment tout le corps donc toutes les articulations)

§.417.

la folie le sur réalisme non créé nous permet.

§.418.

La maigreur la finesse permet au squelette de se reposer.

Entièrement sans rondeur et discontinuité .

§.419.

Ce qu’on ressent n’est pas dans la –       – de la manifestation mais dans la manière de l’intercepter.

§.420.

Penser faire circuler et s’apercevoir être l’esprit de lui.

Il n’y a entre nous qu’une vérité (car union) poursuivre nos pensées.

Ce n’est pas celle de l’autre que je saisis, mais ce qu’elle lui prouve en équilibre en énergie.

§.421.

29Qui est-on ?

30Pas de secret, chacun des individus qui regarde la vie passer.

§.422.

Mon self-contrôle.

Cette forme d’ union m’ apprenait la patience qu’il faut pour parvenir à me tolérer.

§.423.

Pourquoi est-ce toi.

La psychanalyse n’a qu’une centaine d’années.

Textes ci-dessus entièrement revus avec assistance Ordinateur dans le sens donné aux textes. DANIEL.

FIN de DOC 15.

A corriger pour les illisibilités.