Ici essaie traduction d’anglais en français par Google. Poste dédie a la loi Erin. Comment se fait-il que les écoles ne préviennent elles pas les enfants contre les dangers que représentent les prédations pédophiles?

article en anglais: http://inthenameofhumanrights.com/2013/06/25/sexual-abuse-and-assault-awareness-and-prevention-law-aimed-at-children/

Traduction du lien anglais rendez vous sur: http://cettevies.blogspot.com

haut de la page un outil de traduction automatique est disponible (mais efficace qu’a moitie). Lecture en version originale vivement conseillee.

sujets d’extreme importance, s’il vous plait essayez.

computerised extra Doc 28

Les documents ci-dessous ne sont utilisés que pour pouvoir être comptabilisés par les moteurs de recherche, la couleur est blanche pour rester invisible bien que représentant ce que la main a tra©é. Ils sont les documents d’empreinte digitale, mais sont quelquefois trop peu ressemblants à l’original, qui est lui sous forme manuscrite. Si toutefois vous souhaitez jeter un coup d’œil sur les feuilles en question, suivez le lien (bas de page): https://cetviesenfrancais.wordpress.com/

 

 

 

 

 

S’il vous plait, téléchargez prioritairement les DPF documents en page 1.

 

Les documents ci-dessous, tapes électroniquement- sont les copies partielles – i.e. présentation de certains tomes mais pas dans leurs version intégrales – et parfois non identiques ou incomplètement déchiffrés.

Ces postes, tapes digitalement, ne sont la pour lecture de textes premiers mais pour permettre de retrouver ou rencontrer les textes ou la nature de leur portée.

Les originaux et copies certifies sont en fait les photos de manuscrits, ceux-ci n’ayant pas de traduction électronique, n apparaissent et ne peuvent être enregistres ou répertories par ordinateurs.

Donc une fois que sur ce site il est préférable que vous ouvriez et enregistriez les documents DPF puisqu’ils sont –plus surement- le plus proche de ce que l’auteur a écrit.

Les documents tapes n’ont pas été vérifiés et sont l’essaie de transcription d’une écriture parfois très pénible.

Ceci étant, je vous invite vivement a les lire également puisqu’ils sont plus lisibles et contiennent annotations présentées sous différentes couleurs, par cet autre auteur.

http://unautrepoete.wordpress.com/

Doc 28.

 

Pagination :

N° 786 à 944.

 

 

§.1.

Il se nourrisait de macabre tellement il avait vu la mort et ne voulait baisser la garde un moment.

La mort devient macabre si on la croit ou l’envie seulement.

§.2.

Apparition roman car préoccupation et mort de la vie courante pour alphabétiser et  non lettrer « d’où l’apparition du logeant sur la T. V. « .

Les jeux de mots, la complicité des mots, de leur sens, de leur emploi, de leur contexte et de celui qui le fait ou raccordera « traduction avec ».

§.3.

Les gens ne se connaissent. Ce qu’il faudrait partager, cacher.

Avoir fait, ou éviter.

Tout ce qui revient de nous dans nos relations, pont de matière à s’embrouiller.

§.4.

Apprendre en série permet d’avoir rapidement à sa supposition (vocation).

§.5.

Pouvoir agencer, disposer sur une feuille des des mots créer un pan, une articulation.

Attendre que tout les mots et les idées soient présent.

§.6.

n auteur n’explique pas tous de ceux qu’il veut dire quand il sait qu’on peut le découvrir.

c’st ainsi qu’une oeuvre offre sciement des possibilités, d’études, de me comprenant et qu’est permis selon le degré de connaissance, de familiarité, l’apparition des différents degrés.

§.7.

Attendre que l’idée soit prescrite et ne précéder au temps qu’on tend à répondre à ses titillements.

L’incidence quand il y a à faire quoi que cessant qu’à releverl’enfant.

§.8.

Je ne pouvais plus élire à mes cotés personne puisque la vie m’avait fait avoir regretté ou devoir me séparer de mes amis, parce que la vie nous avait rendu cruel et que l’on détruisait ce qu’on aimait ) il ne fallait pas se laisser détruire.

Et puisque le désoeuvrementrendait tout un chacun comme jamais.

§.9.

Être chaque moment la personne et les moyens d’atteindre, de faire conjuguer les psychismes, dans tous les aspects en le prenant come un enfant, une aura, une blessure, une jouisance, un souvenir, une pensée, une compagne, une confidente.

§.10.

Apprendre des conneries que j’ai pu pratiquer.

§.11.

En dehors du temps d’un exercice de concertation, 1/2, 1, 2, Mais la nature à d’autres intérêt, priorités etceux-çi touveraient leur place.

§.12.

Marcher. Rencontrer d’autres groupe. La parade et l’attention qui s’exerce sur la symbolisation de l’unité.

Tenir sa fonction simplement pour que la tête soit à cela occupé.

Les questions existencielles et pro-éloignées.

§.13.

Tout le monde à besoin d’être encadré.

§.14.

Les défauts qui s’avèrent, des gens qu’on conaît.Et ressntir comme un pressentimentquand des fois nous prenait l’envie de gueuler.

§.15.

Tu me fais penser à mon sexe.

A mon envie de me multiplier.

A mon envie de vivre auprès d’une autre vie.

Faut-il pour cela avoir un entourage et que la hiérarchisation ne soit pas faite de manière à ce que les manières de s’émanciper et le défaut de l’autre nous tiennee cloué.

Clouage et reste là le cercle des qualités.

§.16.

Le poids de ce que je salive se reposant en moi.

§.17.

La vie qui nous déchire comme ce que sont ces sentiments que l’on ressent lorsqu’on se rend compte que l’on a divisé ses enfants.

La société ravagée.

§.18.

La non. non – assexualité.

Le fait de ne pas reconnaître l’amour entre femme et ne devoir reconnaître sa part de féminité.

Ne pas reconnaître être une femme ou un homme car activité sectorisée et ressentie comme incapacité dimensionnelle ésotérique aux domaines aux quelleson a été initiés.

Forcément on se sent perdu.

§.19.

Accepter l’attention, la force de l’autre c’est multiplier la force qu’au même moment flou on ne pourra apporter.

§.20.

Couple, amitié, sans projet et enfantillage. L’enfant et le efus de responsabilité. Restauration, affection, pomponage, faute bien sûr ses propres manquements s’appitoyer.

§.21.
Assis à un banc. ( C’était nous, mais mon minou partie moi maintenant toujours tout seul !) au monde on le vivait !

Le petit vieux (merçi quand même) à coté de moi vienne se reposer. Les histoires de familles quand et ce à quoi ils en vinnent à conter.

§.22.

Je ne peux plus te souffrir.

Lorsque les blessures ne font que saigner. lorsque l’on ne compte sur chacun d’eux mais la confiance et la stabilité à chaque fois remise en cause et plus personne pour croire et restaurer. ( Il n’y avait plus que toi, tu n’es plus là il ne restera que le vide ! )

§.23.

Une phrase en anglais : Je laisse !

 

§.24.

Je veux bien m’en occuper si on (nous partons) part du principe que c’est mon zizi aussi !

Eh , bien caro tu te dévergonde ma chérie d’amour ? Ton Dany.

 

§.25.

Un Week-end au lit genoux bousillé.Car mes entre – cuisses maltraités, assise sur le plumard.

N’ont plus peuvent les supporter eux restes de la jeunesse lié.

§.26.

Mes tics me venaient comme pour redresser cette machoire que je n’avais pas droite !

§.27.

Ces tics avant que le douleur , empêchant donnant une vibration me remettant d’aplomb, mettant et faisant que ce soit la douleur qui viennent à la place me réveiller.

§.28.

Connaître son corps;, le débit de ses possibilités.

Si son esprit à l’habitude à la réguarité de l’effort ( le fait qu’on ne le fasse pas plus ou moins relaché)

Alors on peut prévoir sa fatigue,son débit et son temps savoir aménager en prévoyant performances, constances.

§.29.

Quand je la rencontrais et que mon impulsion surprise.

Elle surprise aussi, s’exprmait alors 130 personnes en 15 gestes, explosaient elle me rappellait à toutes mes vie.

§.30.
Les forces même, si elles sont les terminales ne doivent pas venir des muscles de ma main. Mais je dois la poser, maintenir mon piquet rigide et c’est (ce sont) les muscles du bras et plus loin qui doivent marcher. (agir)

Elle ne doit pas être un instrument à forcer ( même pour l’étreint ).

Mais avoir primer.

La force venant des muscles plus développés et et engageant moins de travers à s’articuler.

§.31.

Je lui faisais l’amour lorsque j’écrivais, lisais, attendais , regardais, pensais, classais, étais aux aguets, contemplais. Ranger, enjamber, marcher, courrir, dormir.

Je lui faisais l’amour pendant tous ces moments là.

Je lui faisais l’amour de la même manière que je vivais celà.

Faire l’amour comme je vivais.

§.32.

On prenait à bouffer quand on en avait marre de travailler, pouoir nous changer de sensation. la possibilité de varier notre attention à dez touches complémentaires ne nous étaient pas permis. Du coup on baffrait !

§.33.

Ce grand méchant loup et ce qui t’arriverais si tu t’éloignais du groupe au lieu de travailler.

§.34.

J’étais contracté de tous mes muscles parce que se servait de mes membres le petit puisse grimper.

§.35.

Anglais ! je passe!

 

§.36.

Mais une chance !  Champion du monde en sa vie !  ( Toi !  Tu as rencontré les, patrons patronnes, de chez Prisme, M.B.P.M, : D 3. ! )

§.37.

Irack ! E-U veut changer le régime. O. K.

Les humanistes veulent changer le régime de l’Irak et des U- U.

Listes non exhaustive. La France à t’elle chaud aux seins.

§.38.

Savoir être en tension de tout son corps. ex : Se tenir par les abdominaux. Se tendre dans un même effort. et le corps devient un et circule et viennent ce qu’il en est de chacun à chaque organes.

§.39.

La découverte de mon hétérosexualité, fut active et à cete condition là pas rempli as trouvé.

Il me fallut re et repenser.

Et des marques d’affection, de loyauté renouvelée pour y accéder et de pouvoir me dire qu’il y avait des femmes vivants comme moi et physiquement je savais qu’un homme pouvait m’intéresser et que je n’aurais pas plus de –         – pour cela à me coltiner.

Il ma fallut pendant des années aller au devant de cela pour qu’un véritable désir (désir en général et possiblement voulu en particulier ) ( advienne )

Il me fallut clairement, volontaiement tel un long moyen pensée pour y parvenir , comme cet instinct auprès de la femmeme fît passer des larmes de mon homosexualité et de toute ma vie de couple ma projetter. ( construction identitaire devenus plus réflexe )

§.40.
Se raccrocher. invoquer en soi la symbolique pour s’éloigner du tournis des sens.

Le geste pour s’éloigner d’une symbolique incontrolable puisqu’une situation n’est jamais arrêté = ou rien l’on ne peut en réalité se prononcer.

§.41.

Dettes payées consolidées, après avoir été vampirisées est un scandale. Mais l’argent est un scandale qu’il faut arrêter, injustice partout.

Je pense que personne ne se presse de donner une opportunité  à d’autres puissances.

Puisque ce style de fait nous conduira tous (si pas arrêter) au cimetière.

Comment est-ce que ceci peut évoluer. En tout cas nos connaissances, nombre et influence sur le milieu naturel est terrible.

Et les éléments doivent être un à un et de mains de maître manipulés.

§.42.

La peur de l’arme.

Ne pas avoir conscience de pouvoir, peut – être de devoir tuer Lame homme et ne pas connaître l’arme et risquer de l’avoir dansla main sans savoir qui elle est et d’ainssi en tuer dix au lieu d’en tuer un.

§. 43.

Vivre son sujet.

L’écrivain ne peut rien sans celà.

Choisir sa vie, voilà ce qu’apporte l’artde nos vies. Cheminer jusqu’à ce qu’on veut qu’il soit inscrit !

§.44.

Grandir c’est ne plus se sentir coupable de ce qu’on peut inspirer.

–        – douceur. tous et toutes circonstances.

C’est savoir que rien n’est à interpréter.

Ainsi tous pouvoir jouer, accepter l’énergie qui descend en nous comme le plus grand des bienfaits.

§.45.

Le repport de position est un leurre parce que privé de but authentique lié à sa propre force créatrice.

§.46.

La fonction (dans ses privilèges et psychiques d’apparats ) nous avoir occuper , doper la société dans son exposition.

L’expressif ne révèle rien d’autre qu’une question à exprime au visage qu’on que tu voulais voir sans une certaine forme concerné se former.

§.47.

Tu sais pourquoi je me confierai pas ?

Parce que tu n’es pas mon copain comparé à bien des choses que je n’ai rien dit du tabou et combien que chacun garde pour soi.

§.48.

Contrairement à chacun de nos comportements dictées par l’expériences et considérés comme normal tant que l’expérience permet à notre réflexion de se poser la question ? L’invoquer à d’autre utilités.

La réalité tul’as affectés autant que nous.

§.49.

Être en accord avec le monde.

Il ne me surprend plus à partir ou je ne cherche plus à le surprendre non plus. M’affaire en d’autres utilités.

§.50.

Rester sur sa position.

Ni forçer.ou à acquiescer, ou a refuter.

Montrer ce qui pour soi il en est.

Et ainsi infos après infos on pourra se trouver.

Le tour de la terre une fois bouclée pouvant se penser.

§.51.

Action inconsidérée.

Car le résultat ne vient qu’après.

décalé.

§.52.

Abdos.

Poser son ventre à terre.

Contrôle de la courbure.

Et extension de la colonne.

§.53.

Ce poême.

La sensure des propositions.

Et découpe d’une pensée.

Rythme et écoulement de la pensée.

Sans fin est un rythme.

Un seul son rime à jamais.

§.54.

J’entendais mon corps ; Craqueler.

Je savais ce qu’il m’attendait.

La douleur, le bonheurPlus rien ne devait me troubler.

La douleur prépare à la mort.

Le bien être à la parer.

La raison; qu’elle n’est qu’une idée?

Lâchent justement tout ce qui ne sait.

§.55.
Lavabo mouillé.

Crache mon dentifrice.

Eclatée.

Etoile des neiges.

§.56.

Ce qu’à propos et schant ce qu’on tend à penser, nos systtématique de pensées et de reponses toutes faites en détachement de ce qui est à écouter, reconsidérer.

La véritable question ne peut jamais être la même.

§.57.

Attendre que vienne l’énergie pour expliquer ce qu’il y est.

§.58.

La mascarade du vêtement.

§.59.
Les gens sur un même but (collègues, élèves, –  —   —)

Le berceau de l’individu et de l’élaboration du projet.

§.60.

Le sentiment est le signal de laisser là aller. Le reste là se placer instantanément ou avec le temps.

Etat d’exitation dejà dépassé stabilité demandé requise. reprise de conscience en relation avec son débit.

§.61.

La poèsie.

L’art le chaînon manquant.

Le besoin souverain.

§.62

Quand la montagne revient en moi, par les souvenirs que j’en garde et que pierre après pierre je rejoints.

§.63.

Une boucle d’oreille.

Juste pour faire un peu plus branleur,

Juste un peu.

§.64.

Tu ne peux pas – m’as t’on dit.

Il ne faut pas tomber dans le panneau.

Ne pas faire ce qu’on ne doit.

Mais je le prends comme un défi.

Et ce que je sais comme devant m’expérimenter.

Je le ferais.

Et cela réussira.

Le record ou l’idée qu’on en avait explosera.

§.65.

Concentration, dévotion, exclusivité et efficacité.

§.66.

Je suis bête.

je n’ai pas encore trouvé de solution à ce que j’ai déjà la vérité d’avouer come étant des problèmes passés.

Je sui bête.

Et cette affirmation vient me libérer.

§.67.

Un enfant semble à soi.

Et le plus reconstitutif qu’il soit.

§.68.

Travail de l’estomac. à distribuer.

Et à se rétracter Quand assez à distribuer.

Contribue au maintien de la concentration.

§.69.

Rien ne pouvait, ne tremblait dans la décision de ne pas être choqué.

Ou par surprise de l’effet qu’il fait.

§.70.

Attention.

Energie de base.

Attention, ce qui attire notre attention.

N’est pas un but, mais un tout.

Mon énergie capte une énergie en action.

Les deux courants s’associent et vont dans une même et inconnue direction.

Attention porte vers un point et ricoche notre flux en des endroits qui dépassent ce qu’on sait de leur vie.

( Flux – Soi – Autre – Monde.)

§.71.

Forcer son énergie c’est prendre ou trop se départir que du but dont on était chargé.

Dont l’esprit était en train de se charger.

– Regarde devant toi.

– Elle réfléchit aussi.

§.72.

La muse. l’amour.

L’image à la vie. Le point entre ce qu’on en sent et ce que l’on en étudie.

La muse ne donne pas l’inspiration mais y conduit.

§.73.

Pas d’humain qui possède sa vie par la seule constatation qu’à chaque moment il peut périr.

On avait à insister sur le geste, tous ce qu’on a à vivr de soi c’est à être en vie. Au besoin de condition de mise en valeur de son énergie.

Ceci ne la chamboule que élaborée déjà a sa circulation.

§.74.

Et je pus soigner toutes mes plaies.

Lorsque je vois ma mère me rejoindre sous de pré-conception d’idées données de départ.

Car à –        – elle je ne le sais de m’accorder à ce qu’un succès dans le sens de ne pas refuser d’accueuillir, et de faire vie et puisque déjà c’est lui qui me propulse l’énergie qui est en moi.

La rencontre que mes sens ou le sens de mes réflexions étant en moi, juste attendre que puisse s’exprimer cette nouvelle configuration.

§.75.

Ne pas savoir à rajouter ou retrancher à l’énergie qui circule dans nos veines à ce que l’on à la vie vaut d’elle ce que l’on draîne.

Comme autant de conflit qu’on a accepté de porter, les maladies et tout ce qui nous gêne.

§.76.

Tu lui montre que tu es vieux.

Et volera de lui quelques pellicules rendant l’air neigeux.

§.77.

Ces plaies de ne m’être coordonnées a (deux voies) de ne m’être servie a d’avoir voulu qu’elle était autre que ce que j’en croyais et m’obstinant à l’utiliser (d’ailleurs utiliser quelque chose qui me contient suffit à l’erreur) en dela de la capacité à savoir comment se diriger.

Transporteurs, mais pas créateur.

§.78.

La douleur de la souffrance, sentir ma douleur parce qu’elle me dit que je devrais autrement mieux faire.

Correctement.

§.79.

Les richesses que produisit l’homme en garantissant à notre vie de pauvreté une future condition.

Des possibilités et de l’émulation.

Puisqu’il n’y avait qu’un décimal pour 10.000.000 d’hommes que l’homme pouvait tailler.

§.80

Un mot on croît connaître.

Jusqu’à tant qu’une situation nous apprenne qu’on le méconnaissait pour au moins une partie.

pour autant que ce ne sont pas les contextes tout entier qui reste incompris ou mésapris

§.81.

Connaître – Comprendre.

§.82.

Avoir des burnes c’est bander pour les gens et ainsi savoir se tenir de façon à ne pas dilapider cette énergie à ne faire qu’on a pas.

C’est à dire que l’émotion fasse comme elle veut mais ne vienne pas me gêner dans la réflexion, attention ou construction.

§.83.

L’objet commun de la chose qu’on a construit.

L’émotion qui se rattache non pas à la chose mais au comment puisque le temps est véhicule d’énergie.

La commande des troupes.

Puisque le groupe peut se rattacher à l’émotion si elle-même est rattaché à celui qui suit le but.

§.84.

L’hétérosexualité.

Moyen institutionnel pour faire que les gens sans pouvoir être soupçonnés (doù) vient leur passion tranquillement.

En balance aux mariages forcés, institutionnelle la passion dissimulée au grand jour.

§.85.

Je prends connaissance dans quel axe je dois travailler le mouvement plus la tension nécessaire à me décoincer.

Et ces deux paramètres là vont me premettre de m’exécuter et d’aller cette tensin là chercher, l’atteindre dans mon mouvement l’intellect et la technique.

Sensation, émotion me dira comment mon mouvement pourra être au ieux affiché.

Qu’est-ce que la technique va faire circuler.

§.86.

– C’est une bête qui disent.

– Ouais ben moi  maintenant qu’est-ce que j’ai l’air de quoi ?

§.87.

Les compliments qui m’ont grandi.

Faire tout son possible pour se sentir les avoir mérités et cela dés qu’on sent que le maître à chaque pas qu’on l’arrache vien lui-même nous récompenser.

§.88.

Hétéro.

Homo – Un problème.

Une façon intitutionnelle pour que les gens exerce un contrôle, réfrêne leurs instinct sexuel.(Pédophilie sont tout assimilés) car contrôle sexuel imposible dû à éloignement, insécurité.

§.89.
Les nouvelles.

Que des éditions spéciales.

On a l’impression que rien d’autres dans le monde n’est en train de se passer alors que d’habitude, il y a de quoi écouter.

Cela doit – être comme cela aussi d’autres périodes.

Le média reflete le tabou pourquoi parler de cela alors qu’en certaine société la nouvelle quotidienne celle qui en un coup peu t-on par maladies guerre est un peuple décimés.

La survie ne laissait pas de place à la vie.

§.90.
Mariage et famille forcée.

Système assurée d’entretien des personnes ( Maladie, vieillesse, folie )

§.91.

Permis d’épargner pour les hommes ne pouvait pas exister avant l’épargne.

Pour les classes riches cohésion du groupe.

§.92.

Pas de différences fondamentales dans la liberé inter-groupe.

Aristocratie et face opprimée.

§.93.

Les gens qui ont été le reflet quelque chose en moi.Ou ceux qui m’ont donné quelque chose à espérer de l’arrêt de mes conditions vie ou de mes conditions en qualité que je saurais ou savais comme horribles, ceux qui ont enlevé de la terreur en moi.

Pour cela moi ou tout un peuple aurait pu se donner entrouvant naturel. ( Te rends – tu compte de la beauté de ce que tu exprime ? )

§.94.
Femmes et foncions diplomatiques.

Femmes symboles de celle qui élève, qui protèse?

Le pauvre –  —      —— !

Symbole de protection et idée incitation de respect.

Fascination par l’homme du camp adverse.

§.95.

Travail en équipe ( ou seul ) création d’un système avantage sur sujet.

Code et simplification, efficace, très rapide.

Mais problème de transmission ( En dehors des membres totalement immergés au groupe )

Et force d’habitude restreint capacité d’adaptation.

§.96.

Dans un thermo le lair a une odeur de pied renfermé.

§.97.

Avec une femme, feuille je me promenais.

Son époux crayon contre elle collé.

On se promenait.

Il me promenait.

§.98.

Les pieds sur le sol.

Tee – shirt = Sandale.

Prévenir mon corps de la chaleur adéquate.

§.99.

Folie et communication.

Dire n’importe quoi.

§.100.

Puisque comuniquer comme seule possiilité de s’occuper l’esprit en dehors des taches dictées.

§.101.

Père absent.

Rapport à l’autorité comme saignant.

§.102.

Geste libérateur par rapport au conflit psychique et imbécilité.

Auune âme ne s’y refuserait.

Si ne s’y conforme pas et bien tant pis je m’en fout.

Et c’est qu’on voulait les y forcer si on en est vexé.

S’il refuse et que somm toute nous sommes en adéquation réelle, en harmonie avec les énergies alors leurs refus ne peut pas même nous effleurer.

Le conflit est la douleur partagé, donc émergeance.

§.103.

Interdiction de boire dans la bibliohèque. ? ? ? ?

Ilne m’interdit pas ( Sachant l’un et l’autre que l’autre savait ) Jusqu’à temps que je ne pris pas assez de précaution pur me cacher remettant son rôle qui était de me stopper sorti de sa boite et me le dit.

(Mon pauvre Minou d’amour si tu m’avais dit cela j’aurais abolie cette stupidité)

§.104.

Fascination et complémntarité.

Comment se couvre l’un et l’autre élément Porte les défauts l’un et l’autre et comtempler, analyser, s’inspirer des qualités de l’un et de l’autre.

Faxcination suivit comme complémetarité.

§.105.

La peur d’être faible.

A prendre sur soi une charge qui puisse nous écraser.

§.106.

Autorité – Sévérité.

1 – Tu ne mange – Je te réobserve.

2 – Tu m’apprends, tu me reconnais le pouvoir d’être sévère aussi.

Je te regarde en tan qu’autre.

Je te regare en tant que reflet.

§.107.

Le poids de la tension.

Accrache de la rencontre. Synergie.

Ou pour pouvoir sen décrocher.Arrêt d’échange .

Rebéllion aussi, changement de sujet, que le non alégorique.

Aussi chef que scrupuleusement défenseur de l’autorité. jusqu’à la rebellion aussi violente que sa loyauté si il venait à penser que quelque chose était plus juste.

Evocation. Comptant on y revenait.

§.108.
Je ressens la limite pour :

1) Mon corps.

2) La limite de l’autre.

3) La société.

Limte repoussée entre étouffement et expension.

§.109.

Habits militaires.

Pas encore le temps de changer mes vêtements.

Les visages eux et les autres voulait me pendre ou selon qu’une garde robe tient plus longtemps qu’une saison chez moi.

§.110.
Repasser les limites tant doit pouvoir s’exprimer sans épouffer.

Haronie et recyclage ou flux naturel s’adaptant se combinant.

§.111.

Employé extériaur.

Exemple domestiques.

Reproduction de la place de soi envers ces servants               intérieurs.

Noblesse     génère expression du terain et territoire gardé.

§.112.
Femme – acceptation – dialogue femme porte parole.

Femm – refus mais pas de dialoque par intermédiaire de femme,

mais tout le monde le sait.

Impossibilité à pouvoir parler.

§.113.

Une bonne odeur de plaie.

Elle suinte par la blesure occasionnée.

§.114.
La gène – Le surplus d’une émotion.

Comme une invective  – Demande à l’autre de la dégager.

Aide moi à l’expédier.

§.115.
Elle me passe moi et mon habit (-               -)

Désir caché de faire éclater une guerre.

Poufiasserie et creuses idées.

§.116.

Connaître tout ce que réserve la vie.

C’est savoir que persnne ne peut avoir confiance en soi e moi de même.

Je ne sais ce que deviendra la personne.

La Situation.

Mes conditions.

Une personne ne tient par le hasard que le déroulement des faits le veuille bien.

Sur moi, les autres etl’évolution des heures. ( Sensation personnelle d’obligation, devoir besoin  . ..  .. . je ne peux prévoir rien.)

§.117.

Elevé par l’auto-disciplineLes gens se retournait pour savoir si ce n’était pas un fou dans ses jours performant de (-    -).

Mais celui-là ne regardais plus la télévivion. ( La télé mon minou d’amour en ce qui me concerne il y a plusieurs années qu’elle est dehors )

§.118.

La tête baissée.

Les gens se demandais si je faisais exprès de les croiser sans les saluer.

A l’époque ou je ne savais pas que cela se faisait.

Avantage et que maintenant à nouveau n’a de sens de s’en soucier.

§.119.

L’habitude qu’on a d’être traité.

L’habitude qu’on a d’avoir traité.

Pour savoir qu’on va être dépassé et qu’on ai partout à faire.

Exercer ses quatre volontés, comme pour justifier qu’on puisse adorer.

Ou l’autorité comme image de ce que l’être croit avoir de limite et de contrainte lui même sur la personne,

l’être qu’il peut faire –     – ?

§.120.
Elle s’imprégnait des odeurs des lieux.

Avait la (capacité) de les transporter sur elle et de les redispatcher.

§.121.

Ne sesentir appartenir et dépendre de rien ca travaille pour le bien de chacun.

Plus de problème identitaire.

Conflit dépassé.

§.122.

Être toujours actif. se rendre compte qu’on glande quand même une grosse partie de la journée.

Question rendement concentration sur ce qu’on fait et prévoir, préparer, ce qui vient. Pas un moment ne devrait être à combler.

§.123.

Si désir se payer des vacances alors viendra d’accomplir se souhait.

Motivation dépend de projet.

Projet de société.

§.124.
J’essayais de lui montrer que j’étais amoureux d’elle sans m’apercevoir qu’effectivement je l’étais.

Et qu’on ne m’attendait pas pour voir les choses se –              -?

Vouloir les faire s’exprimer, leur donner un trait, établir qu’elle ne pouvait en fait se rencontrer.

§.125.
Entre activités et responsbilités (Maintenant assumé, travail sur l’individu occupait toutes ses pensées.)

Il y a la conscience d’être.

§.126.

Si on prend le compte.

Redémarer là où on sait qu’on a assurément –               – ?

Abdos.

§.127.

Déjanter c’st être en rapport avec le mouvement extérieur.

devenant le juste qui va tirer.

§.128.

Arrêter parce qu’il voudrait qu’il soit au lieu de s’adoner à ce qui peut être fait.

§.129.

Collecte d’éléments.

Et idée.

§.130.

Lire un million de pages avant de savoir trier. Lire comme on croyait être –                 – ?

En fait se transformant en la capacité que son attention se réveille seulement lorsque viennent à soi des indices qu’il faille s’y replonger.

§.131.

Je m’étais tout identifié à des – – que je ne pouvais plus être bien et me sentir gros.

§.132.

La revendication psychique. La restauration d’égal à égal.

Se sentir aussi fort car capable de bien –       – et d’êre aussi ainsi accepté.

Droit du choix du complément = motivation affective à soi même se développer, ses capacités et limites.

Droit à une moitié.

A vivre avec quelqu’un soutenant, partageant ses exigeances et particularités.

Les marques une méconnaissance.

§.133.

Ils étaient mal à l’aise en sa présence.

Mais que leur renvoyait-il ?

Mais Qu’est-ce qu’il leur renvoyait ?

Le malaise est là si on s’ocupe des problèmes et vient tout de même mais sans qu’on puisse s’identifier tant que l’on a rien réglé.

Il était ce qu’ils se savamment cachaient.

§.134.

Plus je prends possession de temps et peut me situer comme n’ayant pas rien à quelque chose mais comme imprédéterminé.

Ou comme parfois je forme un bloc, ou un électron libre.

Mais ma pensée s’organisant dans un tout apparaît sur, mais ne dépend pas de moi.

Ce que j’en sais (en crois savoir.

} Apparence autour de ça !

Ce qu’il y en a.

§.135.
A na pas affronter.

On ne connais pas la clef (deses angoisses et ce q’est la clef d’une vivtoire et bonheur diffusé.)

§.136.

Les polis peuvent-être bien plus acerbes, ne croyant pas qu’il y a autre chose à pencer que comme eux un peu moins soucieux.

Remarque : A réfléchir c’ n’est pas auprès de e présence non réfléchissante des autres qu’on va s’emmerder.

§.137.

La terre en feu, soit être dans le brasier soit n pas avoir les moyens de s’en douter.

§.138.

Respiration ventrale.

Et problème de gorge ?

Poitrine et gorge.

§.139.

L’énergie se met en place, se boit but et direction de se raccorder; c’est ainsi que condamner un geste est toujours bléssé.

§.140.

Le sport qui me disloque.Si symétrie npus apprend à travailler. Pointe les blessures que je ne connaissais. Savoir que régler.

Va au devant de la fracture à réparer est de vouloir certaine au dépard bien senti pour se réguler.

Perturbation de tout autre, puis après puis après puis après –  –  –  –  – !

§.141.

La simple pensée de rapidité d’exécution de moins de charge du travail organisationnel et un appel à l’intelligence.

Et toujours mieux classer, s’arranger déterminer es choses afin de faire des progrès techniques.

Gain de temps et rapidité sur le but et réflexion si toujours de la même qualité de point en point, de cran en cran peut-etre plus poussée.

Une réflexion = Une réflexion.

Une personne = Une personne.

Une intelligence = Une intelligence.

Et la construction en tout point peu partir, s’épaissit, va se prolonger d’où :

Différence de résultat.

Apparaît comme effectif.

§.142.

Le blocage.

N’a pas le même but conscient qu’inconscient, être à bout de souffle.

Le but conscient OPsychiquement et arrêté.

Un mort né était.

§.143.

Le mécontentement du physique qu’on a focalisé entretenir sa petite partie –                – se trouver un même complexe expliuant toute notre gène.

§.144.

Gène est l’élément qi se cherche mais ne se raccorde pas.

§.145.

Action ! Ce qu’ils ont occasionnés.

Repos psychique pour restaurer les faux mouvements et réflexions.

Et attention.

§.146.

MAisfinalement à par contraint on ne peut perdre de temps car la solution de mieux, l’aborder estvenue en attendant.

§.147.

S’admettre comme le terrain d’expérience d’énergie.

Ne plus s’en bouleverser.

§.148.

Recoupement de points sévères.

Générale en spécialité.

Même si doc contient certaine des informations nécessaires.

Permet de soi  «  Inculquer ou Inciter  ? «  Correction ?

Comprendre des mouvements annexes même si pas à appprendre.

Ramification plus nombreuses qui permet de mieux lier le sujet.

§.149.

Il devait en avoir bien bavé alors au dela ce qu’on en semblait-être un adulte avoir pas encore et au dela encore l’age convenant, au dela de ce que dans son milieu social on avait puen espérer. Peut-être aussi avec sa propre manère de concevoir, de rectifier, de calmer la douleur de ce que l’n voyait.

Chacun devait ce construire quelque chose, de développant son inviolabilité face à ce qu’on ne peut justifier.

§.150.

Les gens veulent se détacher de l’animalité en se détachants ds besoins les plus urgents vitaux. Ne comprenant pas par là qu’en cela, nous rendent anoralité car ne priviligie pas la mise de l’autre en premier.

On s’éloigne des règles instarées afin dans un but ultime de progrès ces mêmes règles probates, élitistes se basant sur l’inégalité.

§.151.

Ne se sentir pas rejeté !

L’impression de pouvoir être un éléphant, fermant le yeux. Pouvoir sur le corps d’un qui connaît la route, L’instat qu’il faut [ comme à haque fois u’on se sent, sentirait, rejetté on puisse ou pourrat se caller.

§.152.

Penser à une vérité de relation entr individu ou choses et essayer de l’imager sciemment (au dela de l’existence du théatre c’est à dire tenter d’y apposer sa force comme en quoi qu’elle ferait est dévaluée. Nous sers même dans la réalité.

Bodel psychique, forces contredites.

Chaque élément devant rejoindre le tout.

( Bien tu vas voir moi comment je vais te l’expédier ! )

§.153.

On ne peut penser les choses En termes de compatibilités mais d’exactitudes, compativité = comparaison stricte.

§.154.

La recherche de l’instrumentation idéologique de la supériorité.

C’est pouvoir auprès du problème (les impuants à la volonté de Dieu ) tout en conservant des gens plus mal loti, relativisant sa propr place. Et regarder condescendant un problème sans le résoudre. s’assure une rlative tranquilité d’esprit tant qu’à ce ue les problèmes ne soient pas mis en sa responsabilité. Problème de société, perso, idéo.

§.155.

La douleur du membre.

Ou l’obligation d’y remédier, de prendre conscience de la manière ont on peut se débloquer.

Rend bien la sensation de dons en perticuier dans ce corps en ce cas là ne faisant plus partie de tout.

Un dialogue avec l’harmonie auquel notre esprit peut se rattacher etdette sensation localisé est un morcellement.

Quelque chose tombant en ruine,un pont, une partie nétant plus connecté à ce à quoi il faudrait que l’on puisse l’inclure, la rattacher.

Chose et douleur :          Igorance.

Ségrégation.

Focalisation et analyse d’un fonctionnement = Particulier.

§.156.
Egalité et formation des personnes.

Force insoupçonnées.

Forces de chacun et chacun pouvant dire jamais je ne fut soumis et de toustemps jamais je n’ai dominé.

Commechacun à la recherche et responsabilité énergétique, interne comme externe est occupé entièrement.

§.157.

La compérence = voir les choses tant et autant de fois qu’on va les sentir, intrinsèquement les analyser.

Et aller à s’interroger, enseignement, donc didactiquement, à la recherche tout le temps de façon à toujours pouvoir êre interrogé.

§.158.
Un problème qui va s’arranger, commereconstituant les plaies dont on se croyait déffinitivement afflublé (affublées)

§.159.

La descendance comme le nature et son acceptation (à défaut de la société)

Puisse cette descendance. Le sexe psychique, comme reconstituant, comme première base instinctivement, auquel on va se raccroher en cas de flottement, d’incertitude du qui on est ou mort si on ne rouve de support en ce dernier. –    – descendane amour la transmission à l’autre ou la continuation de son art.

§.160.

Affronter sa tension. Dans toute condition y compris dans celle ou elle préfère à un revirement de situation.

exemple : Réveille toi, dis-je pour me faire comprendre, sentir clairement.

[donner, ouvrir la voie à ce que le sensation elle même puisse venir en moi]

§.161.

La douleur venant simplement que je m’entêtes à me croire hors d’atteinte des fois.

Hors d’atteinte laisser, avoir son petit soi.

L’assèchement.

Né de l’inconsidération.

Pas de pratique dans ‘échange et partage donc pas de logique de réciprocité.

Se savoir dans une dynamique et celle de l’autre ne pouvoir ignorer.

Toute une vie à sa tâche, àcettemême qu’on peut, doit à chaque fois mieux préciser.

§.162.

Temps et spécialité.

Acceptation de ses propres manifestations.

( Au dela de la personnalité )

Si possibilité structurelle dans le société de n’être pas coincé, par les états de consciences de chacun.

Bien qu’en société = état de conscience partagé.

§.163.

LA haine. Tester le répondant;

On le fait de ne pas se laisser entraîner dans l’auto destruction.

Ou celle d’être assez désoeuvré pour s’y lançer. Répondre inutilement.

Les réponses qui ne font pas chager les conditions.

§.164.

Sa forme me fascinnait car elle me prétait sa souplesse que je n’avais,

l’ homme  – – – –

Les muscles  – – – –

A loi que je juge qu l’insulte de l’autre pusse exiger ma vie.

Je crache sur la blessure.

Oubliant quel cache un terrain accidenté.

§.165.

On perd de son intensité (capacité à avoir le vecteur de problème) en sagesse à se comtempler puisque n’étant pas le moteur la cause seule du phénomène observé.

Continue à arnacher. La notion d’exploits souvent incite à des actes inconsidérés soit à se reposer sur des lauriers.

§.166.
A certainne époque, la propreté était le seul idéal auuel on pouvait penser, alimentation et narcissisme :

Sanitaire, alimentaire.

§.167.

Seule réalité psychique c’est comment l’on se stabilise soi et les choses consientes comme inconsciente que l’on peut draîner.

Ce qui n’a aucune incidence sur la qualification de ces choses puisue stabilisé c’est un bloc qu’on a pu d’elle former.

§.168.

La naissance aussi calmée que la mort.

§.169.

L’oeuf et l’univers.

Ou dans quel oeuf est projeté ce qui n’est plus à nos yeux, vivant.

( voyent les oeufs )

Sans voir en dedans.

La forme de l’oeuf.

§.170.
L’acteur à pour but ( faux terme impropreson rôle lui est impartit il ne se l’impartit pas  : pour mission ) de transformer ses sentiments en l’ex dot il doit se charger.

A moins que son rôle à d’autres moment lui, soit réalité émotionnelle.

( cela d’accord, le rôle est à se moment non plus joué, mais vécu, ressentit )

§.171.
Si chacun à besoin et à un déjà unique moyen, individu – société et voilà où sur quoi sa propre performanc tient.

Compétitivité décalé.

§.172.

Répéter les choses, les mots dans des ordres différents produisent en imagination qu’ils aient le mêmes sens globalement, la manière qu’on a eût de les appréhender ou comment eux se sont en nous organisé (après que quelque chos nous les aient fait rpenser dans le sens particulier ou général qui est donné ) La musique des mots dépeignants une situation ; donnée. ( Faux démonstration du contraire par la demande, non demande, non proposition de mariage, ordre de refus de )  (  »  Ne Voulez -vous, voulez vous ne, voulez vous-               – n’  –   —   — ! )

§.173.

Ré -ré -écrire.

Comme celui qui se fout en colère contre son camarade jusqu’à temps que celui-ci explose à son tour et lui confirme que de la colère il y avait.

l’humour c’est connaître toutes les réactions par rapport aux objectifs caractérisants les différences et de s’en amuser.

L’humour créer un climat pour pouvoir souligner des traits.

§.174.

Hétéro assure très bien leur homosexualité, on aime les gens de la manière que l’on à appris. ( Ou la loi des contraires, et oui encore ! )

Mais ne veulent simplement se l’avouer !

§.175.

Toute physique ou personne ou doctrine devient aussi cruelle, violente que les autres lorsqu’elles veulent les gens partager.

§.176.

Lidée de développement harmonieux peut uniquement se construire sur ce qu’on connaît de la situation, de ses moyens de progresser en elle et de ne cesser d’être assez au coeur des sujets pour que ce soit cette réflexion qui soit à chaque fois poussée ainsi que une situation réglée.

Ne jamais-           – l’harmonie en oublianr qu’elle n’est pas un état mais une perpételle recherche d’autres accès.

On cherche un sys^ème idéal alors que l’idéal est une recherche, un système qui se sache très bien perfectible, limité. Parler dans le vide cest ignorer  ( S’adonner à autre chose qu’à cet effet cette règle que permet toutes les tentatives actives qu’on adopte pas ) préférer opter pour l’autre chose que le développement de cela est ignorer, ne pas se rendre compte de ce qu’on doit faire par rapport à un déséquilibre auquel on rajoute notre poids.

Ignorance, et action relative sur connaissances.

§.177.

Entre se retrancher de ce qu’on devrait s’y plonger. Ignorer d’avoir à s’en charger.

Et le fait qu’on ne puisse dire ce dont on a fait partie. On ne peut définir l’harmonie

§.178. (Ou 1978, tiens sa date, non pas « Anouar el » Abrutit sa date de naisance à mon minou d’amour ! )

Diable – Rien – Ignorance des Nations.

De l’individu.

Et croyance de substitution.

Etablit un terme commun, l’objectif innomé de tous et peur de tous.

§.179.

Relation indépendante exclusion d’argent.

Rudesse que le couple puisse se construire autour de la régularité.

§.180.

Ces mêmes éclairs e tristesses avaient comme autant de traits de délivrance, joie qui après me faisait arivée.

§.181.

La très contrôlée maîtrise de son corps nous faisait admirer ses gestes comme profondémment détester, les mouvements ou le contrôle lui échappait nous faisant une sensation de lévée.

Croire qu’elle le possédait encore de nous se dégageait puisqu’elle voulait elle-même se persuader.

§.182.

Comme la fille que j’ai dans mon lit me permettant de ne pas être pressantie quant à celle que j’aimerais avoir dans ma vie.

§.183.

Parler avec son étoile de ce qu’on croyait comme pouvant se passer et ne retenir aucune amertume de nos plans avortés.

Il est bien des secrets, et d’aucun mystère que le bonheur est la minutie qui va s’écrouler, que l’on peut à loisir et en toutes circonstances épouser.

Il n’y a d’entrave dans la vie à pouvoir pour elle l’aimer.

§.184.

Le rapport à la mort dans toutes les existences ou si elle ne l’est c’est qu’elle sera pour cela là alors prématurée.

§.185.

Le plaisir de retrouver cette même personne peu à peu l’on sait changer.

§.186.

La mort l’ignorance de ce que le vie est l’ombre.

§.187.

Mise à nu et art.

l’auteur, ses relations, son savoir en condensé.

La plus sûre des pages à l’intimité.

§.188.

Il voulait des marques perticulières d’affection, alors pour vivre simplement respirer, était la preuve que lui comme l’autre j’aimais.

§.189.

Rencontre fortuite, un plus très inattendu hasard.

Je relève la tête de mes notes et tombe nez à nez, j’en ai eu un coup de tête identifier ces vêtements que je connais, son visage seulement à peine vu ses yeux je la reconnais, en ayant un comme un train 1/2 siècle d’un trait accéléré (même si son visage avait tant de fois chéri et comtemplé ) il était impossible visuellement que je pus la reconnaître aussi sur que je le fis.

§.190.

Ma seule explication c’est qu’elle m’approchait sciemment avait fait porter son esprit sur moi comme peu de personne sur terre à mon égard l’aurait fait. C’est ainsi que j’avais pu reconnaitre l’importance de la personne se dirigeant sur moi rien qu’à son gilet.

§.191.

Combien de personne m’ont adoré me le laissant paraître mais en moins aumoins autant que ce qu’il avait

pû percevoir de combien pour moi il comptait.

C’était le fait qu’elle avait porter souvent mes pas toutes la réalité de ce fait qu’elle et moi, dans l’esprit de chacun avait ce jour là rencontré.

§.192.

Recule devant allèger le malheur.

Défaillance devant maladies et pauvreté.

Le semblant de santé, de stabilité, d’acquis que l’homme n’a pas dans son psychique et doit se raccrocher àce qu’il peut toucher.

§.193.

Ce monde auquel je me sens appartenir car les infos que j’ai de lui on quelque chose de constant.

Cette constance que je peux ainsi définir. Voilà en quoi je le sens me contenir.

PLus loin que cela l’existence est imaginaire. Sans fondement qu’on soit à la hauteur de décrire et mes constances ne pouvant être celle d’un autre.

§.194.

La vie me semble sans contraste ou sans plus aucune possibilité d’en voir un me servir de repèreen l’imagination et son tourbillon de question.

§.195.

Les aussi volents qu’ils ne croyaient plus en la civilisation.

§.196.

Qu’est-ce que la manifestation de ce mouvement ou concentration va-t-elle bien m’inspirer comme élan ou support dans ma propre expression.

§.197.
Remarque si certains attaqués dans leurs droits pouvient se remuer le cul dans la défese du droit social en général.

§.198.

Je me sens dans la recherche de mon esprit assez tombeuse pour croire en son pic du midi, tel un astraunaute qui comprendrait que sa ie est maintenant à la vue qu’il a de l’univers dans l’esace, ( puisqu’il est à remplacer )

§.199.

Le ciel le symbole de l’univers désormais, ceui que pourtant où on connaît nous envellope et fait à faire ce que l’on est.

Comme un as tronaute seul dans son scaphandre sans ravitaillement ni fusée, un astraunome voyant une image, un but d’immensité et qui seul face à elle pleure explose de comprendre qu’elle est la dernière vision qu’elle voudra lui prêter. Mas pas donner puisque c’est à elle qu’en sa vie et elle (s) peuvent durer.

§.200.

Ne pas fuir qu’elle disait.

Se cacher en cela le désir d’aller à l’encontre de la pécore il est vrai illogiquement injustement jetée.

§.201.

Exitation et dépression;

Se croire sentir d’une pression Qu’on a pas à porter ( voile la face ) le contraire (et s’encombrer des choses qu’on aurait dû travailler,classer,

Résolver !

Tu veux que je te fasse la honte ?« résolver » c’est Français ça, résolver, résolver français ?

?

A Trifoullis les Oies ou sur la planette autunoise ?

Ah ! Peut-être dans la campagne sartoise !

Ou en cote d’Or qui sait ?

à Guise en Champagne ?

Dans le Lyonnais possible aussi !

Moi je suis idiot paraît-il  ?

Mais j’aurais quand même mieux vurésoudre. Verbe du troisième groupe andouilles !

Mais cela n’est pas extrait d’un écrit de Caroline : Elle ? N’aurait JAMAIS fait une telle erreur autrement que volontaire afin que je la corrige !

La scolarité, il y a quelqu’un qui a du passer à coté !

Je crois que même Fabrice ou Laurence que j’ai connu pourtant ignares n’auraient pas osés écrire cela !

 

§.202.

Englais : Je te le laisse.

§.203.

Les moments où l’on se voit où l’on perçoit où l’on est en ce qui nous a ammené là, ces moments où l’on se met à la place de notre vie pour contempler un moment l’objet qu’elle a produit.

§.204.
Je ne suis ni un pauvre ou maudit. Ere. Je n’ai simplement pas peur de cette dite malédiction. Je connais trop bien le monde pour cela , ses harmonies et ses contradictions contre lesquels on ne fait seulement que continuer sa propre raison autant qu’inconvennable.

( Je dis en ce qui me concerne inconvenante.

Attention :   LE sens n’est pas le même !

Inconvennable, qui n’est pas dans les usages, les convenances!

                                                                                      INCONVENANTE : Qui ne ME convient pas !

                                                                   Cette fois vous savez à quoi vous en tenir ! )

§.205.

Télé et géo, et tu peux ajouter infos.

Etalage de l’image et cancans. tu vois que nous sommes d’accord sur certains points importants tu ne l’avais pas et moi non plus !

§.206.

Cancans, contrôle social, avoir une vision d’ensemble, rapproche les classes, brise les tabous que les gens ne sont acunement différent.

§.207.

Devoir ne pas perdre de vue son devoir et sa continuité.

C’est ne pouvoir jouir.

Essayer de jouir de tout ce qui est en train de bouger.

C’est ne pas perdre de vu l’objectif en train, tout ce temps entrain, à mesure de votre compétence se modifier.

Mais cela converti en élément de percée, progrès dans le reflexion, savoir faire, santé.

Savoir, avoir trouver une motivation, une continuité, un but à la jouissance.

Une manière de l’-          – en –           – autant qu’être la fonalité et non en conséquence fortuite à l’inverse de celle qu’on construit, qui laisse des traces pour s’exporter, construit des repères plus notion d’intégralité.

§.208.

Je te fais la démonstration que je voulais te sauver.

Mais pas en mêm temps sinon je vais avoir moi même à me vautrer.

§.209.

Petit à petit le mot qu’on a appris revêt tout le sens de ce qui le représente.

De l’inconnu l’intrus devient symbole, essence même de ce qu’ils véhiculent, définissent, apprennent.

§.210.

Symbole gestuel.

Je crois que c’est une aggressive.

Tu crois  – – –

Je fais comme si  – – –

Tu fais comme  – – –

Alors que la parure ne pouvait être tout autre que ce qu’on veut l’en obliger.

§.211.

Tous geste qui porte en lui le problème est et comment, à tous moments, dans toute disposition.

§.212.

Le but ne peut-être de régler le problème puiqu’est déjà en soi, la solution.

Le but est d’enchaîner le mouvement sans transition, superflu, perte ou variation inutile.

Le but est dans l’énergie et sa conservation.

§.213.

La vanité des choses, évènement ou gens à penser que c’est à eux que l’on doit s’arrêter.

Provocation.

§.214.

Le problème de l’homme du passé.

Aussi présent dans les esprits revanchards que dans les habitudes fâcheuses qu’on a su remplaçer.

Marcher !

§.215.

La superstition.

LA solitude au monde.

Les seuls signes apportant des nouvelles ou éléments sur lequel se reposer pour prévenir ce qui arrivera.

La superstition et les endroits où les journaux n’arrivent pas.

§.216.

Je pense qu’elle n’avait pas le droit de vouloir me toucher, je pensais tout savoir de moi, et c’était plutôt vrai.

Elle essayait de me dire des choses que je savais déjà.

Mais sa tendresse était peut-être plus qu’un conseil mais un aveu. Le geste qui avait scelé le secret qu’il y avai entre elle et moi..

Sa façon à elle, dire que je ne tolerais que c’était cela que je ne comprenais pas.

§.217.

Elle – – et moi-même découvrait par mes mouvements implulsion combien de mouvement c’était à lle que j’avais pensé, dassé, ou but des gémissements.

Ou souffle, ou mouvement, d’apaisement délivré.

§.218.

La discussion sans quelque hose de construit sans action ua delà de la réflexion ou avoir déjà, en commun en ouvement en projet ne fait et ne peut véhiculer que des clichés.

La consomation des activités d’entrées, les gens se conformant dans la médiocrité.

Fade et le monde n’est-ce pas de ça que l’n veut se convaincre et ainsi n’enpeut plus n’en espérer, dégager.

§.219.

Je voulais cacher que j’écrivais, ais était constamment en train de courir la nouvelle hrase que je pouvais esquisser, même le cafard qui vivait avec moi devait s’en douter.

§.220.

La violence c’est la force qu’il avait fallu pour m’enlever cette tumeur mais je n’ai su conduire ou laisser aller jusque là.

§.221.

Cow – cow.

Le cri d’un bébé qui sourit. comme prenant conaissance de celle à laquelle ilfait faire est sa propre connerie.

§.222.

Ce petit de nos rencontes, chacun l’ayant jusqu’à notre fin du temps, le portant en soi.

§.223.

Bible mâle et femelle.

Brouillon et chef d’oeuvre dit-on devoir se prendre, une vôtre.

Le réflexion dont-on doit tiré une action. images d’une même chose. Mais seule ces deux rêvais pouvoir espérer la procréation.

§.224.

Sa Sbielberg et le clown dont j’avais peur.

Ce clown se montrant inofensif et râleur et se révèlait croque mitaine selon qu’on touche sa corde sensible ou bien que sa corde déjà touché il soit obligé d’être gentil avant que le nuit et lescompte à rendre puissent tomber.

Parce que bien des fois nous sommes cruel et pas en capacité de nettement ni le remarquer ni à l’autre le signifierlui fait prendre conscienc vraiment de ce fait.

Il est conscient de ce qu’il fait simplement il pense que cela ne fait pas de mal.

Il n’existe aucune fortune si l’on veut bien la prendre au trente huitièmedegré. de l’idéal (dans le sens rélisable) et réalisé que l’humanité nous apprends à nous déssensibiiser.

Transition de l’époque. Les conséquences d’une époque qui se prolonge dans un présent capable d’en changer.

L’impression de cruauté alors que temps d’adaptation et aux conséquences auxquelles on n’avait pas passé et rajouté auxquelles on ne sait encore réellement remédier.

Le bordel.

C’est là qu’il est.

§.225.

Le fait fractionnement des autres sur moi ou sur des tiers. S’apprenait à le comprendre, redéballer son système, utiliser, perfectionner sa compréhension et utilisation.

§.226.

Aussi désespéré, ou impertinant qu’il me fallait trouver une solution.

Et pour ce faire motiver instinctivement ce don il fallait ne pas s’arrêterde s’intérroger et roder autour du problème.

§.227.

Au temps les plus reculés, il y en avait déjà qui avait pour objectif d’explorer les satellites de pluton ?

( Une tellurique supposé d’adoption et d’orbite inclinée, qui n’avait pas encore été découverte bien sur, était encore inconnue, tu m’a déjà écris des trucs moins cons tu sais ! Découverte de façon cathégorique en 1930 soupçonnée en 1915 et Par deux observations photographiques en 1919 son seul satellite connu Charon à été découvert le 22 / 06 / 1978. Quatre mois et quatre jours après ta naissance donc ! Toujours à l’aplomb du même point de Pluton compte tenu de sa vitesse de rotation et de sa distance, altitude d’orbite. [Quid 1986 Page 24 a] )

Et de là ou avec les éléments de la bas donnait par leur regard les fruits de ce que cela avait apporté de réflexion.

§.228.

Inspiration et reste sans approfondissement mais réinvestissement. Qui t’as « inspiré » le § ci-dessus 227 ! c’était pas le bon choix !

Inspiration, action, motivationjamais ne cessant = non plus un apprentissage mais est suivi de soi plus l’autre = création, aller plus loin que ce qu’on était et est !

§.229.

Une sensation de désarroi mais que je n’osais briser, comtemplante médusée. Cete puissance en moi et ne cessant d’onduler, de circuler tel un serpent l’aurait fait ainsi éveillant en moi (en réaction à ) des capacités « aimantes? » animations?  correction?

Que mon corps avait de s’adapter que pour la première fois ainsi à se mobiliser était appelé.

§.230.

Tellement con qu’elle ne comprenait que je l’aimais ( bien c’est vrai aussi qu’elle m’agaçait ).

§.231.

Je ne faisais pas attention car persuadée que les autres n’y faisaient pas attention non plus. Ne réfléchissait pas à moi se trouvant devant, proposant faisant devant eux.

Voilà en quoi rsidait mon manque de finesse ou discrétion.

§.232.

Ses sectarisses ( sectarismes mon amour ) comme disait les autes moi me réveillaient, dynamisaient , me remettaient à la pae qu’un rien de connerie et quelques maux me prendraient.

§.233.

Le groupe me faisait parler des sentiments un rôle que je me devais, avait comme pour charge de démythifier.

Non pas ces sentiments là je ne serais pas bouffer et ne boufferai pas la cible proposée. La seule cible était de profiter de cette pulion d’énergie pour la canaliser, utiliser maintenant ou après dans quelque chose de juste et concret.

Le devenir était que ces deux là produisent ce qu’ils savaient avoir de mieux à donner.

§.234.

– T’es sans, t’as un petit caractère.

– Oui situ veux moi je m’en fous que tu pense cela.

– Tu vois.

– Je me fous des jugements, faiblesses de l’esprit comme de l’expérience et intelligence.

§.235.

Les rayons du soleil et les angles quandjusqu’à moi ou vers ce que je vois (où peu où mon incognito, mon attention va ) ce solel et les voies qu’il décline.

Ils se raccrochaient à leur sentiment et jugemen petits mortels quenous sommes.

§.236.

L’analyse, s’était revivre me rendre compte desgestes que j’avais fait ou vu et que cela n’avait ou avait pu procurer.

§.237.

Chacun pour chacun véhicule d’idée. Les idées et les hommes se valant chacun étant une clef e la clef de quel point suffisait d’être, se trouver nez à nez simplment.

La quête comme individuel classique.

§.238.
Ce coté étouffant. La reine mère. Entre récompense et chatiment. Ce qu’elle représentait pour moi cette personne pendant que à part une seaine par rapport à chaque semaine en cours de gymnastique depuis trois ans déjà.

C’est qu’elle aurait pu porter connaître un à un tout mes secrets depuis cette période là déjà.

§.239.

Tabou.

On est objectif sexuel puiqu’énergétique aussi pour les enfants, se récrier est récrier le désir élan la communication.

Ou l’exciter avec habitude à s’être échoué.

§. 240.

Bien ou je fantasme sur les pédés.

Symbolisais par cette abrutie.

Tout le monde l’aura compris.

§.241.
Tout ses cris d’efforts faisaient partir ceux de douleur.

§.242.

Elle nous faisait réfléchir dans la même mesure qu’elle réfléchissait à nous.

§.243.
L’aspect animal, t réfléchit comme les deux deux forces qu’on peut ainsi déterminer, comme ce qui s’impulse de soi et ce qu’on peut impulser

Lun dépendant de l’autre pour faire comprendre à l’autre qui il est; et que la notion du si puisse ainsi se révéler.

Révélation. Deux mondes coexistants appartenant à la même unité.

Et capableaussi de s’observer, que l’un sur l’autre puisse s’appuyer.

§.244.

Aucune autre réalité que l’humain, alors classes de faites. contraste, comparaison expérimentation.

Maintenant, humanité, unité. Et au dela du ciel comme horizon.

Ou face à face avec intelligence artificielle et transportation

( La honte vous en voulez encore ? Transport ! Bougre de grands et gros cons ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ) ou voyage interne,  jusqu’où les réseaux nous amenant, à partir de quoi nous repartisons ( textuel repartions ! )

( Je ne sais pas où tu as été chercher cela c’est un recueil de conneries doublés d’un cumul de fautes de tout ordre, de Français,

Grammaire, conjugaison, syntaxe, etc ! )

Société évoluée ( Tu y as été admis (e) ?) dépend de la connaissance qu’elle a de sa prope composition et par conséquence celle à ce que équation d’éséquilibrer (ée) Nous fasses plus grand ! ( par erreur !)

§.245.

Quand je n’ai plus d’énergies, que je me suis déjà donné ! ( A laquelle tu fonctionne ? )

( Par pitié dis-moi que ton dernier prof de français est décédé et qu’il ne risque en aucun cas de te relire, le pauvre, avoir perdu tant de temps ou dis moi que ces écrit ne sont pas de toi ou que tu avais vidé toute tes bouteilles de bordeau ce jours là ! )

§.246.

J’écris à peu prés juste ce qu’il faut pour pouvoir (que) le sport et mes études soient à peine satisfaisant. ( Ouais, et modeste avec ça ! )

J’écris à peu près ce qu’il est indispensable d’exécuter pour faire en sorte que mes études, le sport et mes écrits soient, tous, justes limites !

Tu as eu ton DEUG d’anglais ! Tu peux te remettre au Français et il y a urgence !

ATTENTION : Mais si jamais un jour je mets la main sur cet enculé de tique de mort, il va s’en souvenir, je te le promet !

§.247.

Ce flou se situe entre ce qu’on à trop dit ou pas assez.

§.248.

Le moteur de toutes les responsabilités que l’on prend. La responsabilité de ceux qui ont un but capable de prendre forme, les autres amenant.

Jusqu’en un point où le but des autresse discernera mieux qu’avant.

§.249.

On voit ses erreurs et lon modifie ses défauts en combattant. Et quand on ne surveille pas on explore pas le territoire alors illusoirement depart son éveil on rempli son ventre autant que ruiner ses réserves.

§.250.

Mon combat savoir que je ne sais rien mais que que c’est quand même sur l’élan vers le savoir que tout se tient. La vérité du tout comme façon de posséder le moi.

Le tout est ce que je déiens.

§.251.

Le conflit intérieur c’est ce qu’on était pas près à défendre ou à entendre. Comme il fallait que les questions viennent de celui qui les posent pour que la réponse se retienne.

§.252.

Les dangers et l’hypnose de la menace.

§.253.

Donner aux gens mon savoir c’était provoquer ma pensée.

§.254.

La violence est de se senir devoir changer ses senstions, sentiments ou transert d’énergie ou forçage, bourrage de crâne, obligation.

§.255.

Le choix de l’éventailde cause et résultat.

Mais quand on sait ce que de notre situation particuliaire que dégage alors de cela lui- même se fait le choix.

Je ne peux redire que ce que la vie m’a apprise.

§.256.

Frustration d’un couple:

1) Sur le pointde partir l’autre.

2) J’ai envie de toi !

3) Oui ben ce era pour une autre fois.

[ Si toutes »-« fois il y a une autre fois ! ]

§.257.

Tel la neige tombant lorsque m’était frotté le crâne mes pellicules se –                 – et se mettent à voleter.

§.258

Mais bien émotive qu’elle me plaît et peut-être aussi parce que sa trop grande loyauté permet à ma rigueur de découvrir que justement cela ne me rend pas mauvais de devoir la porter.

§.259.

Ma rigueur et ce qu’elle a propulsé.

Tant que je ne fais de ma à personne. Car un sentiment, une qualité ne s’oblige pas, chacun l’ayant déjà et devant trouver de lui-même comment l’appliquer.

Sinon incapacité et débordement.

§.260.
Tabou sexuel car hygiène.

§.261.

Hétéro plus séparation des sexes. = Pouvoir se séparer sans trop risquer de s’épprendre de la personne et briser les règles sociales du mariage.

§.262.

On voyait de quoi maints de ses instincts car l’instinct représentait toutes les situations où l’on pouvait se trouver qu’il entourait sa tête de ses bras protégeant et musclé (surprise de l’enfant ) comme on a dépassé tout des situation ainsi vécu par les grands.

§;.263.

on savait d’ou venait cette conscience dscipliné à être pysiquement prêt à calbomber, enfin autant que sa vie le lui permettait.

§.264.

Allez plus loin c’est savoir ce sur quoi l’autre avait raison comme pour faire que fasse des etits sa raison à soi.

§.265.

On ne voit que ce que l’on croit.

et ce à quoi on ne croit pas est soit un désir d’érradication sélection d’une réalité aussi entière que tout autre on soi, une pré-admission à ce qu’on sait être parfaitement capable d’exister.

§.266.
Tee-shirts ! Perdus dans le paradis.

§.267.

Le changement du monde.

A chaque fois que dans les profondeurs nous nous enfonçons ( de l’espace ou dans le fond même de ce qui est là et que nous étudions :

L’infinité.

L’accomplissement à chaque fois que quelque chose à pour nous une signification et cela se perpétuant cr ne cesse notre collecte d’élément.

§.268.

Harmonie = compréhnsion que l’on peut systématiser. Monde enchevêtrement  = de systême.

Harmonie permanente = mouvement constant et vital que cette recherche puisse être faite et les plus mondes, systèmes alors doivent nécessairement raccordés.

§.269.

L’univers doit avoir un nombre exactement de dimension que l’on peut découvrir. Pareil égale aux différentes position que l’on peut à un moment situation penser.

Avenir, présent, passé, à son bras, ses mains son ongle pas limé, à la bouffe, au pétrole, au tableau qu’on en aurait fait; A une direction angle subit de sur quoi elle va ou supposera qu’elle ira se buter.

§.270.

Je ne mettais plus les maillots de corps de mon grand père encore sentant sa raison, par les plus importantes batailles, mais la petite dizaine servirait tout au long de ma vie à m’accompagner dans les manifestationde ce que j’vais d’ors et déjà mérité et gagné.(Les deux étant synonymes ) en tout cas si multiplicité encore une fois pas simutualité qu’importe.

§.271.

Obsédé par son sexe et toutes les particules de son corps.

Crier encore et encore.

§.272.

Les infos.

Chaque jour je suis les conflits.

Attendat suicide. Geuerre de civilsationde profit. jusqu’au jour ou je refoule des larmes à l’annonce du désarroi de l’un de mes frères.

Les infos – Les infos.

Quel monde ? Où je suis ? Select doc DANY

Disque select doc DANY remis à jour et entièrement vérifié ce jour Lundi 7 Août 2006. Conforme à l’original ordinateur.

Je t’aime toujours autant tu sais mon minou d’amour. TON Dany bien sûr.

§.273.

Le raccord semi-consultant, car multiples problèmes pas résolu en profondeur.

Si dans un interne au groupe et donc le, les groupes.

L’expérimentation. Possibilité et le non contrôle des choses à l’élaboration. entre cherche toujours à trouver la part enfonsée qu’on ne connaît pas La part sacrificielle. Ce qu’on contraint de ne comprendre pas.

§.274.

Le monde des esprits ou psychose et le mouvement de nos sensations et réflexion qui se décompose devant soi, c’est la compréhension dans un différent décryptable.

Rien ni plus ni moins que la mort et caetera.

Même en ne traaillant plus sur l’objet mais l’objet devient ce qui nous hypothèque nous sépare de l’autre. Et l’énergie qui fait que deux n’est en fait qu’un à partir de ce mouvement là.

Phylosophie = ( Tibétaine ?) Produire des contre arguments sans prodire ou se servir encore d’autres arguments que ceux qu’on contredira.

§.275.

D’yeux – Rien.

I  – Yeu.

§.276.

Le conflit d’objectif comme celui qui s’applique à tous avec les moyens restreint. But restreint conflit et l’entraînement de qui servant celui-là va y parvnir le plus ou le moins. Méditation.

§.277.

Le sujet neutre n’appartient pas à un groupe, n’étant pas répertorié.

Aussi capable d’assembler que prit comme celui où ses propres fantasmes vont pouvoir se former comme une attetation à ce qu’on ressent des dangers ou de celui qu’ils seront écartés soit et puisse être représenté.

§.278.

Regarder un espace 1/3 puisque lui n’est pa sur moi attentionné plus une fois cette espace partagé pouvoir alors vivre l’inter-face, se regarder.

§.279.

Toutes des  –  –  –  – !

Certes je suis une femme et avoir aussi l’avantage de les supporter aussi.

§.280.

Juger les gens c’est se faire une idée fausse d’un plan qu’on ne connaît pas ( Juger l’histoire ) Faute de prendre position sur les choses devant soi et se rendre compte d’ailleurs quitte problème et dilemne dépassé l’idée qu’on en a.

Les problèmes extéieur révélant les problèmes qu’on a en soi.

se raccrocher en jugement pour condamner ce qu’on sait en même temps  que s’interdire à aller au devant de ce qu’on ne sait pas.

§.281.

La barricade comme la discrimination naît de la peur des épidémies, de la pénurie.La barricade du jugment et celle de se croure démuni.

§.282.

Il fallait à tout prix sauver sa vie puisque c’est lui qui portait le spectre en maître du commendement ou lui qui savait lire, compter et commercer.

Soit parce qu’il portait le trésor de tous soi dans une société ou qu’à peu on pouvait le transmettre soi que ses capacités s’accordait à la densée du moment.

§.283.

Incompréhension. je ne comprend pas ce qui se passe mais je fais semblant que si aggressivité, se diminuer

cette impression de ne pas se sentir, pouvoir analiser, avoir un repère dans l’espace qu’on a occupé.

Peut-être de légèreté car son esprit sans devoir le connecter à un but précis qu’on doit couvrir | on se donne à étudier un esprit en train de –         – ?

§.284.

Quel est la technique la combine que je vais trouver pour me rappeler de cela peut commun avec ce dont je ne me rappelle pas.

§.285

la misère et la colaboration passive.

On ne peut pas dire que ne pas dire non c’est dire oui , mais la misère n’a d’égale que nos esprits d’ignorants.

§.286.

La douleur par le dévelppement = trouver être tourmenter avant d’assembler d’étranger éléments.

La jouissance quand il forme un tout, être tout ce qu’on à regroupé et de ce poimt repartir à la logique d’assemblement.

§.287.

La psyché, ce psyché est la hauteur de ce que l’on sait, perçoit des jouissances et des douleurs du monde dont on est au courant.

= La pensée ne peut se passer d’être sans essayer et à long terme parvenir à résoudre la douleur, la conscience interne à la psyché l’y ogligeant;

§.288.

Question.

}        existencielle, exponencielle.

Réponse.

La réponse de l’autre est dans ce qu’on peut pacifier de la commune sphère, de l’élément qui entre nous s’est salué

§.289.

J’écris car je pense que la lecture entre au dedans procure le même état exaltation et structure l’action ou la réfléxion future.

§.290.

Des gensqui ont fait des gestes pour moi dont l’image revenait fréquemment image que j’ai béni tout au long de ma vie.

§.291.

Hétéro assise de l’autorité puisqu’on doit refouler les sentiments logique, légitimés

§.292.

Je n’étais bien que dans les différents labos où je savais que ma plus dense possibilité à travailler se trouvais.

§.293.

Être fort. Savoir que rien ne doit séparer les éléments.

La philosophie boudhiste est paciliste parce que réaliser ce tour de passe passe et ce qu’il y a de plus violent.

Concentration libérationréussir son fruit est de !

§.294.

Bi face.

Traîtrise ou englober.

§.295.

La réécriture toujours des différences on écrit sur la compréhension de ce qu’on croyait.

L’écriture et ses sonorités, le rythme et ce que l’absorbtion de la connaisssance a à ce moment là donné à penser.

Le même théatre évidement pouvant inspirer –    – choses et réalisation différentes en fonction de quelque chose et comment l’on va l’ assimiler.

§.296.

On donne ce qu’on croit pouvoir donner notre fonction, expérience

Ce que nous a permis d’être la société et les mêmes mondes traversés.

§.297.

Comprnedre pourquoi quelqu’un avait tord c’est ne contrer l’élément que lui n’avait pas.

§.298.

La symbolique gestuelle.

Empruntés à toutes les communauté, les personnes.

Communauté hommes et femmes même masturbation, mais différentes formes.

Séparation des sexes.

Doit être collé à son époux (se) pour avoir accès à ces mécanismes.

Là. Ommettre hétérosexualté.

A la diférence de quand on peut être copain, être en contact de l’un comme de l’autre et s’élever comme ça.

§.299.
Hétéro! Parkage du sexe, du patrimoine, comme ségrégation culturelle et développement du potentiel.

§.300.

C’est la hors complétivité qui permet à l’individu de produire ce qu’il est puisqu’à l’abrit des critères standard imposés.

 

§.301

Je sais que tout peut m’abandonner et l’autre seconduirait que d’une manière spéciale je prendrais sa considération ou réprimandes.

§.302.

Il se comporte ainsi car l’un et l’autre de ses cotés ne s’est pas découvert. Et découvrir cela par l’esprit va être surprenant, déstabilisation dans les premiers composants.

Puisque la faculté humaine et de pouvoir s’observer après que justements un nouvel élément prenne place.

§.304.

Dialogue.

La logique.

}                                              DU JOUR.

La science.

§.305.

L’exitation que provoquesi l’autre ne nous pense pas réceptif en tout occasion en train de porter le débat.

( Tu vas voir si je m’occupe de ton cas mon vieux.)

§.306.

Il se croit refusé ce qu’il ne sait pas c’est qu’accepter ses conditions on devrait lui rentrer ni plus ni moins dedans.

Titiller = lever, ne pas s’y méprendre c’est ainsi qu’on joue souvent la garde l’ignorant plutôt que laisser se déchaîner son instinct de pointeur ( Mais dommage pour celui qui n’en a pas bénéficié.

Ah ! Ce que l’on a su saisir ou transformer.

§.307.

Ecrire sur les ressources de réalité, de certitudes par lesquelles on s’est vu investir.

§.308.

Vouloir culpabiliser, rendre comptable quelqu’un de la psychique ou de l’ordre, de ce qui se passe et avoir traîner dans le monde organisé. C’est en même temps se vouloir persécuter, en fait le partage du péché.

Jusqu’à temps qu’on comprenne que le tout est par le temps passé et vouloir accuser c’est être l’origine et l’object de son malheur.

§.309.

Malheur. action désespéré et inconsidéré.

Le propre du petit c’est de penser les autres petits

§.310.

Mes correspondances, la correspondance automatique qui entretienne mon esprit et celui de n’importe qui ( y compris bébé d’un ami )

§.311.

Elle mangeait que des choses exactement bonne pour sa santé, Bien sûr qu’elle sentait bon.

§.312.

La surprise c’est de voir un undividu et ne savoir ce qu’il nous a réellement inspiré, ne pas savoir le transférer redonner, rester entre deux eaux.

Fasciner. C’est développer, observer l’autre dans ce qu’on avait jamais.

§.313.

Tenir le partenaire, ne pas qu’il bouge. Puisque l’on sait qu’il nous arrive de donner des gros coups, met d’énergie, qu’avec ceux-là on les a touché mais qu’il y était préparé que cela ne marque pas la jouissance, la jouissance est le propre effet, effort. mais on le touche de plein fouet et sait que le Mouvement devrait être synonyme de tranquilité.

§.314.

On renforce abusivement notre coté dirigiste parce que saisi de la monture comment notre être ne peut-être d’autres choix que d’ête transporté par les vents. Le dirigisme le temps de lentement se rendre compte que le meilleuret sur chemin est celuioù on s’apprend.

§.315.

1 – Histoire de rigoler / Dérision.

2 – Réponse sérieuse.

3 – Réplique sérieuse permettant d’en rajouter.

( On ne retrouvera pas dans les détails )

§.316.

Seule avenir, mon hypothèque comme fin d’arrangée de ma réalité, vérité, de tout ce que j’ai découvert du monde ou avoir pensé comment un monde va se terminer.

D’ailleurs on ne peut penser un bloc ou un vide pourtant, puisque là ou il n’y a de plein c’est qu’il y a du vide. Et se remélengera.

Notre rapport à la misère est le même.

§.317.

Il faut la combattre on y est tous affairé.

Mais on est sur une de ses manifestations et on tourne le dos pour voir qu’un autre est en train de nous dévorer.

Et ce savoir du temps, la vie est à accepter notre inconditionnel devoir à progresser bien que tous chemins pris par d’une fin sera remarqué.

§.318.

Rigidité musculaire.

Être, avoir cassé si le coup est mal accusé non rigidité.

motivement.

Contraction –        – replacer ou déboîter, mon squelette, dépendant.

§.319.

Chacun de mes pas étaient mes enfants, mes pas de romance ou d’avant ou quoi.

Mais je partais comme auant d’essaie et à chaque fois réussir la tentative d’essayer.

§.320.

La force n’est qu’une capacité à soi-même se centrer sur soi en tant que groupe.

§.321.

Ses phrases sur les murs jamais regroupé les demandes de fonction, d’expressions.

Acide.

Personne ne pouvant se diriger roule en teste et il est beau ce monde, moi je dis.

§.322.

Personne qui soit capable d’assumer l’éducation d’un autre, la société doit former ses agents et ses citoyens.

L’homme travaille sans contrainte à partir du moment où il se trouve dans son filon, la dynamique de sa pensée aux dynamique extérieures associées.

L’homme d’ors et déjà matrice de courant d’énergir toute action, réflexion une manière de le décrypter. La comunication de l’esprit et la matière.

Le monde et sa pensée.

§.323.

Le bien de l’apprentissage ou du projet commun par exemple : enfant, couple.

Moteur affectif.

Bavardage control social.

§.324.

Conversation de bar, picoler pour s’y intérresser.

Chercher des histoires.

§.325.

Je sentais que je mangeais encore trop mais je n’arrivais pas à comprendre que ma portion pouvait-être divisé par trois.

Il fallut avant que je me rende compte que trop d’énergie inutile , parasite se dégageait de moi.

§.326.

Loi heureuse que on ne peut se développer soi sans développer l’autre.

Se développer vers l’autre.

Et développer l’autre on doit se développer soi.

§.327.

Le climat et la santé.

La nature et la liberté.

La culture et les préserver.

§.328.

L’homme dépend de l’homme si par lui-même ou ce qu’il engendre parvient à ne pas se faire bouffer.

Et correctement s’alimenter !

§.329.

Elle fut ma dernière passion.

Lorsque je décidais que plus rien ne pourraitplus m’ébranler me coucher et fus assez forte, expérimenter pour se faire.

§.330.

N’avoir d’importance que ma figure s’étant équilibrée en nous.

Voilà ce qu’on a réussit.

Et savoir convié et traiter les éléments.

exitation de la réflection et le repos réparateur, préparateur de trouver s’avouer dans une dynamique devant se préparer, retrouver des marques, soi-même se réaclimater à ce qui a changer.

Bouleversement recherché, remise en ordre par rapport à l’absolu et réalité.

§.331.

Supression  de réflexion.

Prise telle une fatigue, incapacité ou innérante à l’inaction.Qui suis-je pour m’arrêter de vouloir continuer.

ou penser qu’il y a iren, quelque chose d’essentiel à ce que je pourrais en comprendre.

§.332.

La torture de l’esprit, erpars à l’existenciel, puisque être pensant par cela doit exister.

Exister – Progresser.

Penser, préparer le progrès.

Sensation de bien être dépend de lui.

Sensation de bienêtre à le réaliser, pour la conscience de son importance et de celle à le pourchasser.

§.333.

La pensée du monde sa réflexon qui ne fut jamais une histoire d’éducation ou de richesse.

§.334.

Le pensée d monde et le progrès ces capacités de l’homme à se découvir (progrès fu et est la compétence que l’on détient.

§.335.

Posséder son sexe comme le doner le pire ou le meilleur à la foisdes dons de ce qui ce pouvait être donné.

Les rapports se détendent une fois qu’on a ompris cela.

Comme d’habitude mon minou dès que tu reparle sexualité tu te remets à déconner, où va tu chercher des informations aussi connes que les tiennnent.

 

§.336.

A partir du moment où l’éducation générale de temps est prise en charge par tous. c’est le pointde départ de la liberté individuelle à la liberté commune indéflectiblement assoçiée.

§.337.

Le monde les raisons de ses portes et comment l’on les draînes ( Nous les draînons ! décidément mon miaou tu y tiens à tes conneries ) Pose, exploite, étudie, utilise.

(Tu te souviens ou je te raffraîchis la mémoire? Quand c’est gros, c’est noir, c’est souligné, cela veut toujours dire grosse conne)

Les problèmes ont une raison et doivent s’exprimer. –   -, s’étendre, afin de les trouver le pécher ( péché ) comme manière d’étudier

§.338.

Et tant qu’un problème n’est pas régler c’est que inclure ceux qui combattant contre ( se battant comme ceux visiblement en train de l’utiliser ) et en fait en le perpétuant. Si problème n’est pas régler c’est que personne retrouver comment l’arrêter.

Ex : Si je casse la gueule à un  F.N. je suis –         – ? !

Ex : Ne pas savoir ce qui se passe ne pouvant à être F.N. et discuter d’une et qu’on ne connaît pas ( ou qu’on reproduit ou dont on ne comprend pas quels problèmes nous engluent dans cela. )

( education pour tous et et pour tous .)

Le seul moyen d’ illisible la peur légitime d’être exclue aucunement à exclure soi-même.

§.339.

Mariage de choix et véhiculation des idées, concepts. Ne pouvait pas se faire avant d’arriver à notre point où on peut concevoir une propagation des idées sur le monde entier maintenant que pour cela nous sommes en assez grand nombre. Procréation et mariage automatisé.

La représentation sociale.

Mon couple venant de la valeur car dedans  (je sors ma femme, attribut.) c’est français cette composition de phase tu as voulu exprimer quelle idée?

Couple en dehors du coté mondain tend à s’éffondrer selon qu’il n’a pas d’activités en commun. = chose à construire dont on peut parler avec intérêt.

§.340.

Mariage forcé comme mondanité ( activités ayant ce but )

Voile l’absence de recherche pouvant nous structurer mais avant que s’améliore cette façon de se structurer.

341.

Il avait besoin de lire mais ça première n’y pensait pas ou n’y croyait pas, ou au lieu de cela il mangeait trop prétexant aide inconscent de ne pas, ou a platrer son ventre avant de boire plus de café, détruisant son coeur mais plus manger étant ne l’avouer, l’apprendre.

§.342.

Elle me faisait des problèmes. Je représenterais le nom, le papa et il y avait des plaies qui ne se refermait pas.

Enfin peu à peu, et patiemment quand on sait ce qu’il en est on rage seulement de n’être pas mort calmant.

La mort était l’unique avenir, mon hypothèque.

§.343.

Un passage sur l’irak developpant les idées des droits de l’homme mais illisible et à ne pas pouvoir recopier et développer .

A reprendre par Caroline.

Un coup de poing sur la table pour le réveiller une fois cela fait inutile de continuer. Ce seul but auquel je pouvais prétendre était fait.

§.344.

Tous gestes est fait à cet effet.

La construction de cela comme étant la seule chose qui finallement puisse nous toucher.

Savoir que rien n’est pour bous en dehors de cette stabilité psychique.

Que voilà ce qu’en un point le monde est pour tous.

Et peur se rapporter.

§.345.

Acte – Mouvement.

Se recharger en émotion que l’on va avoir à draîner. Esprit occupé.

Projet évolutif.

Réguler m’émotion pour le plus possible dans l’action / réflectionse vouer.

2motion. reconstitution de soi.

Aprés – Elaboration.

Action dans le cadre d’une action évoluant.

Travail du soi, sur la matière qu’on produit içi-bas.

§.346.

Mais les F.N. n’ont rien dans la tête, perpétue cela par l’amour de la haine.

Ou ne pas se fatiguer à penser au tréfond des problèmes. Ils sont trop cons toutes ces boites de gens, simplement.

§.347;

Conscience de soi.

Et come effarement, pause,transition ce constant changement de poids ou changement de soi dans sa maniabilité.

§.348.
Chaque mouvement est un mouvement ou se boutant à des limites ( Ne pas tenir, connaître compte, des forces en train de circuler.

Ou croire les délivrer à tord et ou aller comme oo ne s’en servir pas.

Chaque mouvementest a absorbé. Comme une recherche absolue et bientôt aboutira.

§.349.

On la voit maladroite mais c’est simplement qu’avant de la proposée quelquechose avant ce qu’elle va dire elle n’y peine pas.

La loi du –   –        – !

Accepter pour elle les comportements, apparition. Chacun restant seul.

Ou à ne plus s’inquièter, la psychique si la loi du bien être personnel et commune reviennent.

Maintenant que l’humanité de tout les coins peut s’observer.

La peine perdue est terminée.

§350.

Tout les gestes sont engagés afin de rassurer? assurer l’équilibre psychique.

Inconscient à nous, on n’y arrivait mais la résistance instinctive à la conscience à former une vérité et plus tramblante que jamais.

Consciemment, ce point d’équilibre hâtivement recherché.

§.351.

Combien de danger avaient-ils affronté, les pouilleux.

§.352.
Mariage forcé / marchant car la moitié bénéficiant d’un assemblant | Affection sans réflexion souveraine.

Emotion obligatoirement tradités mmême en cas de violence extérieure logique puisque portant le problème.

Exhortation de l’émotion car privé de créatif concret, agissant en réflexion sur le moi.

Pré-conditionnement à la réflexion sur la condition puisque le seul facteur de progrés expotentiel est là.

On ne pouvait pas de chez nous (enfermé dans le système tant que ne se dessinera pas la solution à tous au même rang de responsabilisation nous ramener.

§.353.

La progression par palier(inclue nécessairement de faire des choses que l’on ne sait pas indiqué) mais ordre des choses car chacun à besoin d’habitude qui reflètent non pas ce qu’on sait dire qui devrait mais de l’accoutumance = entrîne un instinct permanant vers elle qui s’est formée à cette idée.

D’ailleurs heureusement car la valeur de ce qu’on pense mieux adapté n’en a que parce que sa –          – car maché, assimilation nous révelle pourquoi est-ce mieux ainsi = nourrit la réflexion, et cette décorticaton est la condition à plus tard si retombant sur le même sysème alors faire un choix.

Opérer tout de suite au lieu de devoir attendre que se décompose les choses pour s’apercevoir que quelque chose ne va pas.

§.354.

Il me fallait quelqu’un qui me comprenne et soit satisfait qu’a mon esprit cherchait cequ’il l’avait titiller et ainsi devenait absent.

Puisque réfléchir n’était pas aller, laisser aller sa pensée mais à attaper un qu’elle que chose et s’évertuer à le chasser, rattraper.

§.355.

L’écriture était ce que j’écrivais dans le but d’expliquer ce qui me paraissait avoir souligner.

Mais l’écriture était également ce qu’il venait que j’en vint.

A écrire et ce qui ainsi m’expliquait ce que’était des éléments important, jusque là que je n,avais répliqué puisqu’on était demeurés que des érangetés isolément.

Emotions et angoisses. Fait-             – et inconnus quand on s’en réfère à eux et ne pense plus à passer aux choses extraordinaires que la réflexion propose d’en faire justement.

On stagne à quelue chose de pas forcément rassurant.

§.356.

Figures sexuelles et idées de souplesse, laïcité et stabilité musculaire higiène de vie, moteurs et repères.

Dans un an, j’aurais mon D.E.U.G. puisque pendant un an je vais toucher pour y arriver. Et que écrire mon livre et encore une nouvelle vie comme débouché.

§.357.

Le mouvement de soumission volontaire exige un suspens, un contournement des chemins en plus court différents entre ce qu’on était sur le point de réaliser, et la représentation d’un ordre préalable ( D’ors et déjà ayant prouvé sa défficience ) mai dans lequel on va se retrancher.

Donc soumission à cet oedre et à tout ce qui peut le représenter.

Echanger car nous met en position  d’avoir à forcer. L’inexplicable et les raisons cachées.

§.358.

La phrase qu’elle posait à tout le monde. Car la réponse L’inquiétait Oui la même phrase signifiant qu’elle était inquièteou prévenait cette inquiètude qui venait .

Un signal aux autres ou à elle-même.Un signal symbolique.

§.359.

La communication sexuelle voulant ni plus ni moins dire, de moi ou de toi chacun devant s’occuper du signal de l’entrée en matière.

§.360.

On doit toujours plus que ce qui à nous qu’avoir réussi ou échouer;

( Ta phrase Caro littéralement, je rectifie, même au troisième degré mon amour. C’est faux ! )

On doit toujours plus que ce que d’avoir réussi ou échoué.

§.361.

Externe, image.

Lié à la condition sexuelle. Obligation de ( caste ) oblige à la contrainte sans discussion assure cette obligation devant pauvreté de choix. Coercition générale.

Expression du non choix de formation.

§.362.

Fidelité et comprendre que chaque geste porte en lui un amou inné.

Assois son comportement.

certitude de fidélité et intimité à chaque être entre communication àvoir toujours le même être et pouvoir alors rejoindre tous les autres par l’application d’un comportement à l’aure par l’application d’un comportement à l’autre ( car comportement et but sans volonté d’imposer un position en particulier.

Le couple apprenant que chacune sont doué.

§.363.

xitation sexuelle et regrouppement, l’on veut se tendre vers le point le plus éloiné. Exitation, la limite qu’on ne parvient pas à repousser.

§.364.

Je ne dois ni étaler ni cacher mon savoir but d’en savoir plus et de faire réfléchir plus; sinon je deviens interdit de ceux qui –            -?

§.365.

J’ai perdu beaucoup d’idées à ne pas les remarquer, mon droit à écrire.

§.366.

La photographie brouillée, trafiquée, attire l’oeil pas le sujet à se damander , à décrypter à s’arrêter sur l’image représenté.

§.367.

Poche pantalon fragile pour commencer à mettre mes mains dans ces poches sans me reposer, sur les fils.

On réagit à quelque chose sans toucher ce que l’on croyait ou sentait comme étant touché.

carla douleur vient justement de penser un élément rentré en B, on insistait sur cela innocemment mais maintenant un déséquilibre.

Exemple : Mal de dos et équilibre, c’est la cruelle que cela va saigner. Car possible origin ou mis en relation avec un problème sans que même si majeur notre frustration est relié au dos en fait inconsciemment n’est être bon.

Cherche que l’on est traité de penser.

§.368.

T’as (tu as) quarante ans et ferais un peu de sport ne te poserais pas le problème d’être debout dans le R.E.R. pourvu que cela dure tant que c’est le quotidien que tu es seul.

§.369.

On ne peut affirmer aucune position aucun sujet car cela serait vrai. La question même avec le problème serait résolu. C’est à dire que tout ce que l’on peut dire dessus est nécessairement faux ou impomplet.

§.370.

Silence !

Performance de l’action et réflexion.

Recueillement.

§.371.

Je bravais son identité autant parce que je savais avoir des choses à lui apprendre, qu’il m’en avait apprise.

Je bravais car derrière moi l’inquiéude de ce qu’il n’accepte pas les fruits de mon expérience et que ce qu’il m’apprenait de la sienne me soit enlevée.

§.372.

Ensemble se connecter ou se déconnecter à une source qui est interpréter comme répussion / attraction par la subjectivité , ( mais fausse impression ) affolement ardc brisé dans le déployement energétique.

Par exemple pour que à toutes recherche en attendre travail mais chemin brouillé.

§.373.

Finasser et comment s’occuper de bots de chair à vif entre ses jambes.

§.374.

Mental. Ressntir le onde extérieur cette transposition intérieure. Utilisation d’énergie, inpiration.

Exemple se masser mentalement.

Ou masser l’autre .

§.375.

Accepter de l’incompétence un point car l’attention à un moment à tout intérêt à en expérimenter un autre.

§.376.

Acceptation invitation en un point à un moment permet d’être dans ce qu’on vise, continuer l’expérience handicap, utilisation  des gens forcés à ce quoi ils ne sont pas adaptés.

§.377.
Une phrase illisible.

§.378.

Pédophilie :  Il me semblait avoir depuis longtemps prévenu que je ne voulais plus entendre parler de cela où que ce soit Caroline ! Tu commence à devenir casse Bur  – — — !

Analyse, obsession de réaction de l’enfant affolé, ayant, développement des gestes de défense mais ne pouvant le contrer.

Analyse ( psychique –              -, thérapie, –                   – et encore et toujours illisible, tu écris encore et toujours comme une dégueulasse CARO ) Pour dédiadiaboliser, comprende. Que sévices ou phantasmes de sévices enfant n’étaient ps désirer.

Le psychisme pour expliquer son impuissanceà résister, au point de tenir psychiquement le fait de subir, la non capacité à stopper s’invente un désir pour justifier.

§.379.

Endroit totalement crispé et détente des autres parties du corps avant de le dévorer.

§.380.

Les chats s’étirent ausi le bout de patte ouvert.

§.381.

Le réfléchi élabore un –            – !

——————————————————–?

Lorsque l’élan des nouveaux éléments en train de se traiter est épuisé.

Le traité est épuisé. ( Le traité ? De paix ? Tout à fait d’accord !  )

Possibilité alors de jongler l’un sur l’autre, l’un ramenant les éléments à l’autre sans devoir pour autant perdre de sa concentrationcar si on suit l’un ou l’autre c’est à ses manifestations qu’on doit se jouer.

Expression corporative absorbant la lecture.

Ou réflexions absorbant l’intelligence dans l’espace, se mouvoir en toute sorte d’autres réflexions que celles qui ont cours au sens permettant de continuer à écrire.

§.382.

Afin qu’une action puisse se tenir sans prise d’impot sur celle là.

Réflexion.

Action :                     {                      } Sur lequel elle veut se reposer.

Mouvement.

Sinon réflexion uniquement implique (La tête dans ses bras sans bouger)

Ou capable animal à l’affût capable de n’importe quoi détecter.

§.383.

Tenir le coup c’est réagir à la hauteur de son attention ou réflexion sans la lacher.

Elle même était la modulation de fréquence assurant l’équilibre avec l’extéieur continué à chaque intérieur (qui n’en sont qu’un) mais peut apparaître s’observer de deux points de vue différenciés.

§.384.

Sports occupent les entrailles ainsi qu’qu’irrigue le corps et sa motivation d’ébulition, de transformation, d’exaltation.

§.385.

Symbolique de trop manger et problème de coeur.

§.386.

La peur de la nudité car du corps sans expression.

§.387.

Le temps de penser et celui où se mettre en place les idées. L’élément déclancheur, opportunités croyances et programme.

§.388.

Photocopies des premières feuilles sont celles qui rendent la culture.

Et ceux qui la détourneexpréssément en cette matière là.

Des robins des bois.

§.389.

Régimes de dictatures ?

Ces mondes obscures.

Je te ferais remarquer puisque tu aborde ce sujet que les U.S.A. par exemple, autant que l’Europe sont des mondes de dictatures pour certains autres pays dans la mesure ou faisant état de polices mondiales dans certaines façon de penser « la liberté » individuelle sont dictatoriaux dans un domaine sectariste, de ne pas envisager l’étude d’autres cultures que la leur et leurs façons de vivre ou voir la vie comme pouvant être agréée d’autres façon par d’autre peuple, c’est quelqu’un n’oublie pas qui a étudié le CORAN  qui te l’écrit. quels sont les comportements des Etats Unis actuellement en IRAK, et celui d’ISRAËL au LIBAN pour ne prendre que les deux exemples les plus flagrants du moment ou je te réponds, sinon ceux de dictateurs et des plus fourbes qui soient puisqu’ils impriment des dictatures sur des peuples étrangers.

La France a vécue la même chose, et c’est après résistances révoltées pour, avec des aides extérieures, qu’elle s’est délivrée du joug qu’elle subissait, c’était les années 1939 – 45.

Elle avait été parfaitement comprise, cette révolte, et acceptée, alors c’était la France.

Maintenant lorsque certains pays Arabes se révoltent, à juste titre, contre l’impérialisme Hébreu nous n’avons pas le doit de les condamner, ces terres il y a soixante ans étaient les leurs, ne l’oublions pas.

Il était facile pour la « S.D.N. », l’O.N.U. de distribuer des territoires qui ne lui appartenait pas !

Pas à la connaissance de comment vit notre voisin et les massacres et l’exploitation répendu sur toute la terre et qu’en fait on ne voit même pas de loin ou le mal est tapi.

Le secret bancaire.

Quelle dimplomatie.

Nous sommes en déffinitive bien d’accord, puisque de quoi vit à 90/100 ISRAËL ? :

De dons de gens de confession Hébraïque prévoyant un refuge possible en cas de nécessité.

Domage que certains pays Arabes, exception faite de l’IRAN, La SYRIE, la JORDANIE, et certains voisins immédiats, ne soit pas aussi solidaires à l’égard du LIBAN.

§.390.

On se cache puisque le monde tient à, je ne dis rien sans peine de me faire picquet mon morceau.

Dire les chose hautes, fortes , vraies et claires c’est savoir s’en tenir là où le mieux on vaut. (nous valons)

Avant tout tenir, et dans la limite du possible, nos promesses.  ton Dany

§.391.

La guerre de l’eau.

Le progrès sans partage nous amène à l’obligation de tuer son (notre) voisin pour son pain. ( Pin ? ……)

§.391.

La lueur est telle que dans la nuit son immeuble en face de mon appartement sans lumière à l’intérieur l’extérieur s’en éclaire. Vision de fin de –        – ???? illisible.

§.393.

Les –  – et puis tout le bordel.

§.394.

La dictature de l’être privé.

Une voix n’est pas plus un devoir dans une société où on vote (nous votons, et toujours les même erreurs de conjugaison et mise en forme)Pour une politique qui seulement gère le déplacement des biens dont l’extraction même creuse la tombe.

§.395.

La violence des sentiments ou l’infifféren ce n’a d’yeux que le réveil subit de ce que l’on avait perçu avant ou de ce que l’on ne comprend.

§.396.

Les fouilles nucléaires coupées de la racine.

§.397.

L’auto-destruction de tout groupesi permissivité aux êtres particuliersallant contre le groupe (et à – -) c’est à dire ne lui étant pas redonné.

§.398.

Le bout du monde, les mêmes retours.

L’horizon est le seul point qui se fixe en épargnant à l’oeil qu’il devienne sombre.

§.399.

J’ai eu des idées sur des images ; lorsque reviennent les mêmes images plus d’idée sur la question ou d’autres notions lorsque me reviennent mes idées. Autrement elles iront s’illustrer.

§.400.

Personne ne s’était occupé d’elle, il fallait qu’elle même se prenne.

§.401.

Vivre avec elle.

Cela était fait que ces hommes dans la journées où je m’étend, cuisine, nettoye, m’entend respirer, puisse être pour quelqu’un une récréation.

§.402.

Un moment qui puisse être autre –              – pour moi que /

[un mot qui me semble venu « d’ailleurs », inexistant en langue française : « L’irrepresible »] façon que ma solitude adapteafin de se parler.

§.403.

La jouissance est d’atteindre le but.

La jouissance renouvellée, filée, c’est de l’atteindre avec le minimum d’énergie. (Heureusement que cela n’engage que toi.)

Jouissance et parcimonie. (Tu vois que quand tu veux utiliser le français ……..)

§.404.

Se Repose t’on sur DIEU ou Diable. La matière est neutre et l’esprit, l’invisible qui lui permet de se défaire et refaire .

Diable étant celui qui défait arrimé du même merveilleux et but de celui qui refait. Ici Diable  et DIEU ne sont qu’une reproduction de tout ce que les religions en ont faite. De la seule logique sur laquelle la conscience humaine peut s’appuyer à vouloir que l’un ou l’autre puisse exister l’inconnue, l’incompris, l’impénétrable est sur cela que notre corps et esprit repose. La superstition substitue de la venue d’information. Constitution de repères.

§.405.

Emancipation populaire = possibilité d’assurer une fonction, ordre établi au sein duquel on peut se permettredes évolutions car assez bien ficelé pour que ses déplacements ne crée pas un total chamboulement.

§.406.

Ecrit comme une barre à un mot ou un trait à une figure. un mot une signification, changeant tout l’aspect et le fond d’une question.

§.407.

La recherche de sensation. Trop de bouffe, de dangers. toutes les quantités exagérées.

Pour piêtrement remplacés (remplacer) la sensation de la juste portion mais acquérissable que au travers un domaine que l’on peut découvrir et dans lequel on s’immergera toujours plus à fond.

§.408.

Stricte mesure et équilibre laissant de la place pour autre (vénérée) –         -.

§.409.

Le langage se fait mystique quand il parle d’harmonie ressentie forcément d’un point de vue intérieur dans une vue d’explicationà un individu extérieur.

Accord de subjectivité.

§.410.

Moi non plus je ne m’impressionne pas. Qui vois le contraire nous prend pour des bêtas. | Bien, superbe cette réflexion CARO ! |

§.411.

Education humaine. Besoin administratif.

Selon ce que l’organisation peut préconiser de recherche et distribution selon les progrès que peuvent mettre enplace à différente échelle de grandeur et quantité la société. Même principe émancipation des classes d’éducation  qualité = rapport produit qualité.

compréhension = respect de l’environnement. { Des environnements }

§.412.

Silence ou absolution profonde.

Cela par contre, c’est une idée stupide à mon point de vue, l’absolution peut être accordée dans ou par le SON, avec un S et non pas un C, pourtant cela le mériterait !

Le bruit ou à ce qui se passe à l’intérieur de soi.

§.413.

La rétention du savoirm’empêche de m’imspirer, de m’impreigner de lui et de me poser des questions (1° étape)sur sa véracité ou ce qu’il me faut approfondir de ses différents traits.

§.414.

Néanmoins quand elle m’agace trop je l’appèle sèchement le mulet. Heureux que tu ne m’ais jamais appelé ainsi j’apprend avec plaisir qu’il ya pire que moi.

§.415.

Etre absorbable (abondable, ou abordable) si l’on veut être par les autres enseigné,soigné, supporté, compris. (si tant est que le désir, l’envie, en soi ressentie !)

§.416.

Elle me possédait aussi bien quand je m’escrimait (je m’escrimais) en douceur et attention que lorsque me blotissait dans ses creux, comme recroquevillélégèrement (l’énergie concentré et s’explosant) je ruais dans elle. (Dis moi Caro lors de notre prochaine liaison  téléphonique que les photes (fautes) toi aussi tu les fais exprès ou que tu as recopiées, veaulongterremant, volontairement, les aigreurs d’autruis !)

§.417.

Illisible ! à revoir en correction.

§.418.

–        – et diversité d’activité dans la continuité de l’action.

§.419.

Séries. Collections.                  Conservation.

Continuité.

§.420.

Je n’ai besoin d’écrire qu’en drague, une femme pour sa tranquilité, profondeur et équilibre d’esprit. (Très très jolie cette pensée Caro je manque de superlatif)

Lesquelles se conbinant nous sommes attirés par un certain style de combinaison car trouve application directe à la sienne.

Mais comme tout sce qu’on écrit tout le monde se doute, on sait, (nous savons) intuitivement ceci.

§.421.

Pour briser la solitude ou bien n’ayant un temps pas assez de confiance et –                 – en l’avenir pour ne pas me laisser aller.

Comme après une semaine de sport, les étages paraissent n’êtres rien à monter contrairement aux semaines vides ou l’on va se fatiguer.

Je travaille 10 – 15 – 20 heures comme le fatigue lutte contre le me tenant compagnie, et le 2 eme jour après rentrait à la maison et dormait.

Ne rien faire d’autre que travailler, pas de ménage, pas de sport. A quoi servait de m’optimiser.

Eh, bien moi je regrette le temps ou je te les faisais ton ménage et ta vaisselle, c’était la seule façon tangible que tu me laisais de te dire : JE T’AIME.

§.422.

Une ouverture, dilatation des –                   –

(Tu as des textes bien écrits quelques parts parfois, nous croirions lire mes C.V. manuscrits de vrais torchons indécryptables si tu ne t’appele pas Champolion !)

Simultanément en règlement, interdisant tout accès à d’autres joues, désservies par d’autres ratures.

§.423.

Tenir une dçiscipline de strict, (tu n’aurais pas mieux aimer ceci : se tenir à une strite discipline, ou auto-discipline) –       – c’est savoir tirer de sa vie son plaisir de vivre sans être obligé de le fantasmer, (et non pas phantasmer.)doper. De ne pas y croire et voir le plaisir, la sensation de vie dans sa –         -. Car justement sans motivation constante élément essentielle à ce qu’elle puisse triompher.

§.424.

La réflexion et après l’essoufflement rien que de tenir. (Essouffler après controle petit Robert et à te souvenir les mot en souf prennent deux F.)

§.425.

Pouvoir penser à l’autre, rentrer dans sa peau c’est aussi connaître une interaction avec le monde (sentir une force active s’exercer tout en ayant un impénétrable rapport au monde. Emotion étant dans le fait de penser [s’être habitué] pour la personne, plus de place à l’émotion alors qu’on expérimente cela comme cela étant justement la manière qu’adopte cette personne à sa relation au monde.

Guidée par par la –                  – à l’être et absorbée par cela répend sur le monde –                – et totalement distancé.

Sens occupé à la mémoire du 1/3 et réflexion sur sa façond’absorber le monde.

§.426.

Quand je pense que cela faisait la bouffe, ripaille à certain, les réflexions que j’ai contracté.

§.427.

La circulation.

On doit d’abord débloquer ce qu’on ne croit bloqué pour que de bloc en bloc le mal puisse circuler jusqu’à ce que l’épicentre puisse commencer à évacuer.

Douleur = alarme.

Mais pas de raison, seulement effet.

§.428.

La réalisation de ce qui est inhabituel par l’apparence.

§.429.

Je ne comprenais tellement pas ce qui se passait en moi que j’en eût peur, me traitant de diable , cela allait, était plus simple, comme cela.

Et la force véritable, l’interrassable est de n’avoir cure de ce que l’autre ou même soi-même peut bien en penser car bien et mal existe car on les ressent tel une force à laquelle notre esprit donnera une appelation. Esprit confus entre force qui marche, qui échoue et dedans ces deux, celle qui paraît exterminer ou créer et qu’en est  -il pour nous hommes de ces actions.

Toujours est-il qu’on ne peut confondre force énergétique et moral (La morale ne dépendant de toutes les autres que de la qualité de notre société à pouvoir l’appliquer) de chacun. Et qu’avoir raison on est besoin de se servir, de draîner la nmorbidité (nous sommes ? Il aurait été préférable de mettre : Nous nous croyons dans le besoin de …..) (comme les instincts de destruction) [dixit, ceci explique et justifie cela] [celui qui vit dans la nature le sait. comme ceux qui paraissent moins en danger.

Ma perception que cela ensemble ou bien on a mal (nous avons mal,et ça continue ? ! et moi aussi ? !, CELA ; continue.] et simplement le poids moral, ( et non pas morale) lui aussi fantasmé, et ici la traduction de : Est-ce que c’est une force avec laquelle je suis à l’aise en sécurité ?

Même si elle peut-être considérablement, surprenante, force à laquelle je me suis préalablement habitué.

Le fait d’avoir droit sur la liberté des femmes, les hommes ainsi se « réappropriant » et des hommes, fils, vassals, (vassaux.)

{Je suis très proche, bien que de sexe masculin, d’être d’accord avec toi, mais je te fais remarquer que tu est en train de faire le même procès sexiste que tu reproche à la gent masculine des siècles passés et sans doute encore d’actualité dans certains milieux !}

Ce qi’il en avait égaré. (perdu le controle) de leur propre féminité et virilité.

§.430.

Je crèverais bien sans tes fers mon choux.

§.431.

La sensation au corps permet de se sentir accompagné et de partir seul sans « jamais » abandonner le chalenge qu’on suivait.

Là ! Transformation de notre compagnon.

Le loup solitaire infatiguable.

§.432.

Le magnétisme.

Faire du bien à l’autre si l’autre s’enrend compte (celui-ci peut avoir la réaction de s’enfuir ayant quelque chose dans les mains, la possibilité de faire du bien, dont il ne se croit pas capable. Cette capacité vient d’une liaison et à partir de làon peut agir de  n’importe quelle façon  étant relié l’énergie n’a plus qu’à circuler.

§.433.

Qu’est-ce que voulait, pouvait faire contre la richesse l’homme affaibli par faim, impossibilité d’hygiène et caetera.

Le riche portait dans sa condition la réalité que représentant de l’homme fort = en bonne santé, en bonne condition, représente l’espoir.

§.434.

La sensation personelle. conférer par le rapport intérieur / extérieur moteur de l’avant-gardisme.

§.435.

Se rapprocher de ses sensations (intérieur, introspection) = aller à l’encontre  de l’autre.

§.436.

La force mal maitrisée, la peur d’elle, de l’autre, de soi. On force = neutralité.

Peur = résultat incontrôlé. (Exact C’est la meilleure raison pour ne plus jamais se laisser faire faire ce que l’on ne VEUT pas de là à déduire que ce que tu me fais faire sur l’ordinateur ne me déplait pas il n’y a qu’un pas que je t’autorise à franchir.

§.437.

L’image de la maturité. En double veillant, ayant-                   – sur soi.

Veillant de l’enfant expérimentation du commandement base de toute avancée dans réflexion et toujours sans assurance préalable.

§.438.

Sauvage. Sans réflexion, possibilité d’organisationbarbare opprimant le mental.

Excision.

LE SENS VITAL.

Organisation anarchique et devant faire appel à la coercition.

§.439.

L’enfant.

L’adulte.

Et elle croyait pouvoir lui apprendre à dire au revoir.

Tout signe manifeste d’attachement à la mesure de ce qu’il n’a pas avalé encore de ses déchirements.

§.440.

L’affectif n’a pas d’autre problème qu’il démobilise les forces et aussi rend inapte à la défense on à fait bougerpompeur d’énergie.

Comme il a servit d’attention, d’occupation, substitut de ce à quoi on avait pas puformer l’esprit car l’affectif se concrétise et se partage dans la possibilité qu’il doit est énergie et ss multiplie, justifie, exemplifie. Emotionelletransformable en réflaxionnel actionnelle.

§.441.

Les conflits dans une équipe, et les personnalités de s’installer. La fiction de ne pas cristaliser. Ouverture sur les autres. Groupe ouvert.Elargir qualité et tension dans la perspective de pouvoir les exploiter.

§.442.

Mais moi aussi j’étais comme ça mais ce n’est pas grave en vrai.

§.443.

La vie apprend à ne plus être géné par l’adversité. Discerner. foncer.

§.444.

J’ai repéré une « femelle », on va arrêter de faire le con. Sérieux un entraînement de longue haleine. ( il serait temps !)

§.445.

Le roman de sa vie est le seul auquel on est accès et qui s’inscrit en quelqu’un pour tout jamais.

§.446.

La fragilité permet de s’utiliser avec délicatesse et le moins de problème possible. S’économiser, se rentabiliser, et chercher d’autres façon de procéder.

§.447.

La chose qu’on doit se permettre les uns aux autres c’est nos façons (apparemment affranchies et celles ne l’étant pas) de gérer nos tension. L’expressiondu combat et danse de vie.

§.448.

Elle se rangera et s’amendera comme les autres.

§.449.

Elle laissait la fragilité envahir son doigt, le tenait responsable alors qu’il n’était qu’un signal. Cett sensation qu’il faut arrêter . Mais à l’aide de tout le corps pour çà.

§.450.

Quand je me pose des questions est-ce que je vais prendre à nécessaire ou pas, c’est que généralement cela ne l’est.

Nécessaire = manger par automatisme. (Cerveau exalte la volonté d’autres activités, réflexion incluse.)

§.451. [Page 871.]

Ex étudiant étrangers enseignants dans leur langues au lieu de faire des cours dans la spécialité qu’ils sont venus étudier et en français. Mais cela impliquerait que l’étudiant soit passioné par ce qu’il transmet et le ferait progresser dans ses propres études , sensibiliserait, conformerait d’autres personnes à un sujet particuliers .

§.452.

La réflexion n’a pas de bout. ( De fin, d’extrémité, de limite.)

§.453.

Le cri d’attaque autrement perçu comme des cris de désespoirs.

un puit sans fond.

Mais des lumières à chaque fois que l’on arrive à un bout. (dépendant de nous)

§.454.

Epuiser sa réflexion à partir de peu et devant s’exercer au sauvetage, détaillage …….

Pour être alerte au fond du problème (pouvoir se rattacher, ou connaître d’ors et déjà l’immensité de chaque sujet) lorsque notre esprit à un évennementbeaucoup plus nouveau, mouvementé, chargé, inconnu pour lui il doit traiter.

Savoir que c’est la réflexion même qui ne peut-être concernée et que chaque situation dans l’analyse nous pouvons au moins son propre sang froid retrouver.

Ne plus prendre le « bon sens » à savoir que tout est digne d’analyse et de raison, de solution plutôt que de s’en émotionner et ainsi prendre possibilité optimum d’action sans sa propre ou contagieuse déperdition.

§.455.

Le monde se réduit à notre vue, faut-il accepter que c’est cette vue qui réduit ce qu’on pourraiten découvrir, enrencontrer.

§.456.

Regardez-moi quand je parle.

Regarder et en même temps écouter, manquerait plus que toucher.

§.457.

Nos moyens de communications actuels Se trouveront après connaissance de maîtrise des ondes psychuques humaineset animales (ce n’est pas pour demain; Mais qui « pouvait » savoir prévoir, ce que nous « sommes » devenus) aussi couillonnes que bien que de tout temps ont été connus (fautes de –                  – ) que le sang pourtant coulant à flot et ne laissant pas en cela un endroit dégouflé, le sang coulait. ( Si tu remarque bien l’histoire du monde cela n’a jamais manqué cette denrée là le sang. Il y a toujours eu plus de couple pour alimenter les guerres fratricides, et maintenant dans cetains pays les femmes trouvant qu’il n’y a pas assez d’infanticides sur la planète se mettent de plus en plus à vouloir nous servir de complément pour assassiner leurs enfants et ceux de leurs consoeurs ! Attention je deviens méchant dans la question suivante : – Quelles sont les couleurs du Drapeau de L’O.N.U. ? Eh ! Non, pas rouge sang, nous avons dû donc faire une erreur quelque part. )

Comme en matière de manipulation, de dextérité en communication nous nous reverrons attardés par rapport a certains débiles comme certains « autres les ont appelés. A chacun sa dextérité et communication aux éléments visibles ou pas visibles NON et possibilités de faire de l’énergie dans le coté visible.

 

§.458.

Fidelité. Ne plus se poser de question d’être ou non d’avoir ou pas à draguer. Etre vrai.

§.459.

Equilibre à l’enfance si tant il est qu’enfance = un toit.

Des parents à vie.

Affection de là au beau fixe.

§.460.

Les sensations que j’éprouvais aux choses étaient comme quand à un être ayant l’expérience émotionelle, affective, preuve de l’existence de communication.

Qui est se consume, se retranscrivais dans sa relation aux choses, aux concepts.

§.461.

L’art de se détacher de ce que je vais pouvoir bien écrire, se fier à ce que l’action future peut me mener, et l’écrit sera celui qui l’accompagne. Mais ni l’écriture, ni rien d’autrene doit restreindre ma vie. Le projet de continuer ce que je pouvais au futur seulement.

§.462.Trop de délicatesse à l’égard de ses mains qu’elle n’étaient pas relié à par exemple au –                   – impulsion nécessaire aux intestins.

§.463.

Ne pas forcer quoi que ce soit parce que l’image qu’attend, qu’est en position l’autre d’attendre et son futur soi.

§.464.

Ce qu’il a déjà de coincé en lui  (ce que en réagissant pas dans la recherche du geste naturel pouvant coincé davantage.

§.465.

Permission à la confiance en soi / Compréhension.

Car un geste naturel de l’autre est accepté en tant que tel et non remet en face de soi.

§.466.

La beauté que l’on irradie aussi pour soi. (Comme ton lumineux sourire, si tu savais comme il me manque ce précieux sourire que tu m’avais fait au sommet de notre sixième la première fois. !!!!)

§.467.

On ne peut pas ergretter ce que l’on fait puisque c’est de là que l’on est enseigné.

§.468.

J’appris que les solicitations, les brimades étaient faites pour faire perdre leur contenance aux gens. Les ripailles étaient venant du besoin chamaillables et d’autres plus graves évenements. D’avoir à analyser par l’esprit qui prend ce qu’il a sous la main.

§.469.

S’en référer En revenir toujours à soi ou à l’autre Même chose. Sans le contexte de crise en puissance de l’énergie ou poursuivre de réflexion (remarquer le coté hypothétique de l’association) ou il n’y a pas que le flux constant ininterrompu.

projetter de plus en plus loin en ligne droite qui s’apparente à de la libération.

§.470.

Ce que j’oubliais c’est bien que tout agité qu’il soit, il ne perdait pas un mot, un geste de ce qui se passait.

§.471.

Rien ne pouvait me toucher. Ma contenance était le seul repère que j’avais. Mes sensation (comme sensation) en essayant de les minimaliseren nombre afin de produire une réaction équilibrante de la plus longue des durées.

Si je n’avais que cela auquel me vouer, c’est aussi queme revaudra l’agitation je pus me rendre compte de ce que mon corps faisait.

§.473.

La tension de lâcher ce à quoi l’esprit se porte, tend. Lequel peut monter son action, transférer dans le monde semonce, sembler, observable.

Précision.

Capitaine flamme tu n’es pas.

§.474.

Comprendre que l’autre est comme soi et que son esprit équilibré s’il vous touche vous équilibrera.

Que si le votre l’es, aussi l’équilibrera ou ne se toucheront pas. Simultanéité, complicité.

§.475.

L’esprit à toutes les mesures et démarer chaque condition sinon question de –    – banales.

§.476.

Se rendre compte que ça passe vite tenir une organisation gagne du temps.

§.477.

Pièce comme chacun de ses acteurs mécanisme et moteur.

§.478.

Le Xième du bateau, c’est celui qui donne des ordres parce qu’ayant toujours et partout, obéit lui-même à la discipline en question.

§.479.

C’est celui qui peut régler des défauts car la souffrance des hommes vers un ailleurs il est en train de porter.

§.480.

L’expérience et l’apprentissage des situations et comment son énergie tout le temps ailleurs solicité et rappelée plus loin va t-elle pouvoir ricocher ?

§.481.

Je pouvais regarder dans les yeux n’importe qui Je savais porter la même énergie autant qu’avoir auparavant ce dont l’autre était chargé, et par ce que je savais que c’était aussi n’importe qui que j’étaisà avoir plus que chacun se considérerait comme le centre du monde ou sinon alors cette grandeur ne pouvant qu’imiter, reconnaître admirer.

§.482.

Hantise de la guerre si les américains libère bagdad d’une oppression dictatoriale pour après toucher en quoi que ce soit aux libertés économiques, politiques, culturelles et sociales du pays

§.483.

Elle faisait tout pour me toucher de sa colère.

Comme moi c’est les psychodrame qu’elle apprécie en fait.

§.484.

Une remarque. Incitation à observer (toi), analyse, incitation aux rendeùentscomme une sensation d’esprit,et de comportement. s’occuper de sa propre capacité à.

§.485.

On ne connaît personne, et pourtant où l’on est et a été.

§.486.

Pendant 5 ans papa aété malade, on ne s’en était pas vraiment rendu compte.

Même si tout le monde le savait, bien que personne n’en parlait devant eux. Car cela avait été maman qui avait porté Papi et tout le poids de sa maladie.

L’innocence était de ne pas savoir !

L’ignorance est de croire que l’on saît.

Il y pensait, tous les jours à son père, elle avait été une des personne les plus présentes alors évidement tous les jours il y avait une fois dans savoix retentissait celle de son père, mort depuis des années maintenant.

§.487.

Dieu et l’idéal social intéorisable pour le moment mais l’égide sans lequel on le met au courant.

§.488.

Le constant rapport aux temps et les objets que par apport à cela on va s’entraîner à viser.

§.489.

chercher optimum de la source d’énergie pour se rendre compte des réserves ou sa course et ses fins transformer. Etat des lieux de ce qu’il ya et nécessitérenouvellé d’innover, explorer, changer.

§.490.

La communication entre personne devenant juste à une autre à ce qu’est la vie (pas en soi repêchable,pas la peine de perdre son temps en attastation de fait) et un combat en son nom converti.

les courbettes qui ne sont que l’attestation qu’on en doutait et que pendant ce temps effectif le travail pour elle reculait.

§.491.

Les choses que je pensais importantes avaient déjà été écrites, l’avaient été on n’avait cru importantes à mes yeux ou résolvaient des problèmes que je me posais simplement comme un exercice de réflexion qui dans toute observation et assimilation de mécanisme peut se retrouver.

§.492.

Découverte de soi-même.

Inconnu sans –               -. Passage nécessaire.  –           – lisibilité de l’instant et construction, créationnécessairement sur bases constemment renouvelable.

§.493.

Lustrer chaussure avec vieille chaussette : danger. (Tu t’arrête encore aux stupidités d’idées préconcues, pourquoi ne pas se servir d’une vieille poche de pantalon coupée en guise de filtre à café, si le résultat est équivalent)

La réflexion c’est d’être debout son sac à ses pieds s’être dans ses pensées rangés, devoir car évennement arrive et son sac à oublié.

§.494.

Ecrire, sortir de ses habitudes, c’est pouvoir se poser des questions sur quoi repose ses automatisme (justifiable ou non allons même plus loin, justifiés.)

découpement des techniques et condition d’applications dapplication.

Différent recoupement emergence de ses liaisons.

§.495.

Tenir ma feuille pendant que j’écris et poser une main à plat, soulage repose. (les publicitaires Aéro non pas ce problème qui, sans cigarette nous font des ronds de fumées dans le ciel, l’espace.)

§.496.

Vitesse,dextérité dans l’action et servir ainsi que passant dans une vitrine son reflet. A la dérobée ainsi qu’un flash, en plein élan.

Tous les coups de –                  – qui n’ont pas marché.

§.497.

Rapport au groupe, différences de classes. Autant de contrôle social.  Âme, action individuelle car personne assez structuré pour y arriver comme possibilité d’organisation générale.

§.498.

La conscience de soi / activé et souci de performances plus longévité. Sentie son souffle nous souffler ou de nous nous quittter  ?

§.499.

–                  – des peuples car problème cession économique.

Avec eux pas de séparation mais échange culturel. Groupement autour des classes et conceptvisant à éradiquerdifférentes condition dénié.

= éducation.

= –              -.

 §.500.

La poésie, espérer que la vue d’une fleur, sa senteur ou au toucher pourra être en plus d’une source une annonce de bonheur.

§.501.

Rempli pour soi.

§.502.

Sacrifice comme symbole de la demande d’excuse. L’absolu, qu’on ne peut retrancher ou traduire.réhabilitation de la confiance. Symbolique des processus des génération passées.

§.503.

On enlève le pic à un clic qui controle se douleur et moi qui électriser par lui elle risque de vous mordre et celui qui restera assez attentionné à l’extérieur et ainsi évitera de se la replanter au prochain pas.

L’homme est capté, expié par la douleur.

§.504.

Défaut de culture qualifiée d’expressivité corporelle, de réduction et de sa communication.

§.505.

Je ne savais si était une bonne idée que de se mettre l’un avec l’autre, si c’était pour lui,pour moi me retournant qu’on verrait simplement si cela se ferait, et comment, non vraiment le futur me vas, on pourraits’accorder fois après fois on ne me croirait pas.

§.506.

Mes mains marquées parce que tellement dans l’eau.

§.507.

Gadjet et –   -.

Qu’est-ce qu’on fais.

§.508.

Jeune errant eprenant les gens sur la manière de faire.

Non reconnaisance par l’apparant savoir faire alors se salir à longueur de journée.

§.509.

De l’implulsion de la hanche au genoux repartant jusqu’au pied, la jambe qui ondule.

§.510.

La femme –           – et la confiance, le support psycho-sociologique de la femme est de^porter la confiance.

L’effort de la confiance c’est à dire porter les évènements comme une fatalité.

S’arranger avec le sort.

Etape essentielle afin de pouvoir analyser regrouper bien les évennement et pouvoir dessus opérer. Changer intentionnellement (forcément) sa tension c’est l’autre contre soi se tromper quant à le ligne stabilité.On change des révolutions, l’idée de rêve ou libido par rapport à cette ligne, car la tension la continue  arrive d’elle même à une burée et varie selon les tension au lieu d’opérer sur la structure dont on est chargé.

§.511.

L’art de reconnaître l’évennement et ses exigences nous dépassant estsine qua non de la stabilité pouvant agir sur la condition après.

§.512.

Cimetière des défunts. (je ne savais pas qu’il était autorisé d’enterrer des vivants). Cris douleurs et la mort accessible à tous les animaux.

§.513.

Stabiliser les éléments en cours et à la recherche d’autres éléments car déstabilité = non relié.

§.514.

Spécialisation femme intérieur.

homme d’extérieur.

Besoin de spécialisation, de compérence alors (encore et toujours) complètement inapropriés se justifient par un contexte dit BIO, lequel on ne pouvait qu’aprouver.

§.515.

La comédie sociale, La symbolisation car rôle donnéePré attribué ainsi que d’autres enlevés et impossibilité cae état pas entier de composé de carcan social. Eliminé psychique et image réductrice, obligé.

Pensez que l’autre à toujours en idée de défendre ce commun le flux vital lui apparaît vrai.

ou dis paraît.

}        Par intermitence.

ou disparaît.

Car admettre que l’autre est moi est se méprendre (Donc ménager, tentative de sauver des apparences.

L’énergie en commun et aucune image à l’union à l’autre.

§.516.

Déjà prise, qu’ils disent.

Pas de –       – on ira tous à la revue.

Et pour cela il faut se –   – mon frère.

§.517.

Le psychodrame, l’affectif détourne le pourquoi de nos fragilités,amours, « absorbement » et obstination.

§.518.

Attirer ton amour, c’était être avec toi pour ne pas laisser mon être pouvoir s’éprendre de quelqu’un d’autre mais ce n’était pas s’enfermer (solution de pauvreté) mais filer les mêmes activités.

§.519.

Il n’avait pas été oppressant cela aurait été chez eux que je serai allé (je pense qu’une histoire de sexe aurait pu à lui aussi lui aller)

Ma tumeur, mon cerveau.

Je suis sûr d’en avoir un.

Elle est, me délivre simplement le message que mon cerveau dans des situations de malades me mets. (pourrait-être une simple idée obsessionnelle).

§.520.

Crayon, marche, toutes activités et postures assis et rectification de la stabilité musculaire et coté gauche et droit équilibré, suffit d’aller droit et plus d’appui superflu.

§.521.

Il ne disait jamais quand il était d’accord ou non mais jamais les –   – jusqu’à temps qu’on comprenne sa position.

Dire oui ou nonaurait inclus de rester plus que comme sur ses positions (parce qu’affirmer en avoir) et vu que son esprit n’étaient pas absorbé par ses question (bien qu’elles étaient importantes quand au déroulementdes opérations) alors il gardait la pluralitéde son attention mais restant perturbé tant que sa condition demeurait mmanager tel une –                   – que l’on ne pouvait enlever.

§.522.

Les signaux du manque à l’exactitude, des Qualités exponentielles des procédés, les fragilités.

§.523.

La figuration psychique (le concept de personne) est en fait la revendication que les personnes à des personnes, ou choses ou autres personneappartiendraient.

Notion de dépendance ou de fatalité.

Et l’adulte tel l’enfant Faisait des conneries sombrant dans sa folie pour ne s’abattre de n’être occupé.

§.524.

Grand’mère en ragot de peur que l’autre l’as –                -.

L’hygiène de vie contribué à exaucer ses craintes d’être condamné, calomnié, rejeté et caetera.

§.525.

La gratuité pour les gens signifiait sans –    -.

En fait c’est l’homme qui donnait le prix.

Le régulateur des abus ridicules.

Le combat psychique et découlant des capacité. L’erreur de l’homme est de douter de ses capacités (capacités à mieux faire et du désastre de ses actes et de leur ceractères d’irréversibilité par rapport au doute de leur impact à chacun, de leur mouvement.

§.526.

La superstition des lois religieusesou autres rigides ne pas savoir comment à son propre jugement et expérimentation (première personne du singulier = aussi société) se fier.

tous les moyens de le faire progresser, comme expérimenté + canaliser.

Le signal de  ma tête fumante et ce à quoi de me demander je réfléchis .

§.527.

Angleterre lève l’impot (taxe plus lourde sur privilégiés) et gagne son autorité? cat autorité ne repose âs sur lois des marchés mais sur l’idéologie tenu à distance par le matériel mais capable d’une fois dans les esprits de tout pouvoir maîtriser.

Le carisme mourra de lui-même. La conscience première de la vie et respect de tous passa,nt par l’équité.

Temps marqués de peur d’être oublié.

§.528.

On donne des personnalités et des images, histoire de Cerner les gens par défaut se donner l’illusion parce que cernés par les conditions contraintes.

§.529.

Assurer les clivages généraux, la plus grandes des préoccupations.

§.530.

Action et vue sur le monde.

§.531.

La résistance aux jugements voilà qu’elle est la force, puissance de sa psychique.Travailler déjà serait considéré comme atteind –       -.

§.532.

Erreur pensée qu’il faille régler sa tension afin de se concentrer alors que c’est la concentration qui seule peut savoir comment le tension peut d’elle-même y arriver.

§.533.

Maturité sexuelle et sang froid. Sure de sa fécondité d’être un respect, une référence pur l’intérresséne draîne de la besogneet de la production déjà source qu’il faut réaliser.

Mais n’en rechercher aucune reconnaisance de ce devoir qu’on est censé représenter.

§.534.

Liberté d’entreprendre Cet engendrement généralement substitut à la formation. La capacité à l’innovation, à la puissancz chargé comme condition à l’indépendance.

§.535.

Rapport à la sexualité et à l’autorité.

§.536.

A la fac on se reconnaissait les bosseurs suivant on pensait les uns aux autres sans jamais se parler car pendant que nous venait à l’espritnotre nécessaire solitudec’est à ceux qui menait la même vie que l’on se rappportait.

§.537.

Le peuple crée sa condition idéologique lorsqu’il peut se reconnaître en tant que peuple idéologiquement évolutif dans ses conditions par rapport à ce qu’il peut ne jamais oublier la chance d’avoir trouvé un filon dans lequel l’esprit peut se développer.

§.538.

Être fort, il faut être fort. Pas de maladie, pas d’ennemis qui puisse me terrasser et en un autre endroit de prospérité la mort va m’emmener.

§.539.

Instinct énergétique non permet une décoagulation des tensions suivies car tenant compte surgissant d’une comme atmosphère.

Et retlancer par l’attention de l’esprit, celle qui nous permet de reprendre le but de notre concentration.

§.540.

Les enfants pour user grand parents par tous les adultes ont la réciprocité vieillard /enfant. Si bien qu’on l’esprit autrement avec eux qu’avec les autres. Développement de faiblesses et tromperies futures et nous venant les gestions des énergies donc sensations à l’autre sinon quese ma –  – mal maîtrisé ( entre pédiphilie,adultophilieou jour et impossibilité.

§.541.

On ne peut rien haïr, tout pouvant s’expliquer. Il n’y a dans les erreurs d’actes et les jugements que l’ignorance comme fossé.

§.542.

J’admirais l’acte en lui-même à la personne l’ayant réalisé mais à l’admiration, l’abhoration venait que cela bien d’autres choses cachées car on voulait toujours en expliquerles causes et les effets alors qu’à chaque fois malgré les apparences elles restaient de grandes inconnues et à jamais. Que mettions nous en scène ? Qu’est-ce qui nous mettaient ?

§.543.

Ces détentions ou résolutions réponse n’étaient faite que par absolue nature humaine d’d’ignorance irréversible de ce qu’il en était.

§.544.

Sensations et pensées l’une et l’autre permettant de l’un à l’autre s’arracher.

§.545.

Reconnaître la force de tout le monde et de partout. Puisque ce sont toutes celles qui nous permettent de rester debout.

§.546.

Je m’expliquais rien sur moi la vérité exigeait un fait plus un autre et personne d’autres (ou très peu) n’avaient d’intérêt à les –  – (seuls ceux qui de ce que je faisais de mon temps devenant à une idée. Ne pas avoir l’impression d’avoir un-   – comme obligé.

§.547.

Pompes seule. Pied écartés.Endroit où on peut ne surprendre.

Jambes jointes = plus vites fatiguées.

§.548.

Massage de l’intérieuravec la langue (de sa propre bouche)

§.549.

Jeu d’équipe et lorsque mon bras ou ma jambe fut porté par d’autres que moi (car pouvoir d’observation) pour projeter le ballon.

§.550.

Le conflit et nous montrer l’indépendance autant qu’intérêt. Dépendance de nos esprits. Rien qu’on ne sache, ni ne détiennent.

§.550.

La tâche de l’homo estd’être plus fort que cette croyanc mêne à la folie.

§.551.

Le conflit entre qui^permet de désacraliser l’idée de loyauté aveugle. Sacrifice et adversité possible problème soulevés et encore devant être réglés.

A quoi servent les liens. relier, délier.

§.552.

L’imperturbabilité de la recherche et détermination absolue. Absolu, cessation de toute douleur. Imprenabilité. La mort n’a plus de lien dans un cadre d’infinité.

§.553.

Exposition dangereuse, extérieure (du cirque raison, au sport de glisse à le consomation de violence) La mort du peuple et béatification et justification pour la vie est un concept tenant de la société car habitude et liaison pour qu’absence soit remarquée.

Inconscience de la vie aussi développée que les capacité de notre individualitéN’ayantpu se lier, et abreuvés le reste de la meute.

§.554.

Wold trade center. Les uns s’y attaquant pour pouvoir voler la population. Le reste de la population s’il y avait les moyens (sites organisationels suffisants pour y supplanter que chacun une pierreà effectivement echanger. Toujours problème de réseaux et controme des réseaux et capacités à les faire converger.

§.555.

Le dialogue de mon esprit permet l’interlocution des autorités et conseils qui maintiennent une cohérenceet bienfaits, clairvoyance à la poursuite de son action.

que tous ce que j’ai vécuse reconstitue soit accueillis et aussi guide la logique et psychique qui les suis. Tolérance, endurance pour compréhension, liberté et infini.

§.556.

Pouvoir se considérer comme autrui, boucle la boucle. Et l’autre tel soit.

§.557.

La jouissance de l’autre et le don de soi présupose une assise permettant d’assurer ce que l’autre veux y déposer.

§.558.

A mes parents qui m’eurent jeunes et pour excuser mes traits parfois sans le vouloir irritant de comportement je leur dis mais qu’est-ce qu’on peut être con à 25 – 30 ANS. (Je suis certain que si un jour ils lisent cela ma Caroline d’amour ils t’auront déjà pardonnés d’avance, au nom de la propre connerie dont-ils ont fait preuve, comme tous nous le faisons, au même age. et je n’échape pas à la règle, tu auras le temps de te rendre compte que d’une façon ou d’une autre être con n’est pas seulement réservé au 25 -30 ans.)

§.559.

L’autant m’inscrit, n’avoir aucune époque ou échelle de processus.

Toutes périodes et tout stade de développement.

Autant échappe à la durée.

§.560.

Errance sexuelle.

Quand tu baise bien tu restes et quand tu sais baiser pour t’envoyer en l’air de plus en plus haut il n’y a qu’avec la fée.

(Il y avait longtemps que  tu n’étais pas revenu sur ton sujet obsessionnel !)

Après une autre aurait bien démantelée.

§.561.

La vie c’est construire,induire des choses qui dureront alors qu’était soit même aussi périssable et inconsistant que le soufle sortant de nos naseaux, s’en errodantsans jamais plus n’y pouvanty revenir ni partir d’un bloc dans la même direction.

§.562.

Peur d’une apparition même pas l’appaprition en tant qu’elle même mais une qui me trompe (trompe dans le sens de ma raison) l’apparition d’une pensée qui du monde des hommes m’exilerait.

§.563.

Un § en anglais je laisse.

§.564.

L’art moffre le bonheur car en le comtemplant j’y dépose et rencontre ce que je suis, en créant tous mes besoins,tous ce qui me soigne et me nourrit s’y trouvent d’autant qu’en leur contact ma compagne propre s’authentifie.Les règles du jeu était simple.

Exemple quelqu’un qui affichait sa dureté était quelqu’un qui redoutait d’être aimant et d’encaisser le dureté, la négligence, violence, (quelque chose qui le blesserait) de l’autre après comme une sorte de préparation psychologique.

En va ainsi de la sympathie. Il est normal d’être glacé, le bon sens exigeait de nous qu’aucun mal ne puisse nous émouvoir et de tous les affronter. Je ne suis pas plus active que les autres, simplement simplement faire du mieux que je sais nous confère à tous l’invivabilité.Et le monde est en moi et de tous mes gestes ont à le porter.

§.566.

Secte et faire que l’on puisse parler du para-normalquotidien, de nos être d’énergies, tabou et qui le restera tant que les moyens scientifiques n’auront^pas percer le cercle transport de l’énergie.

La religion dans son sens noble c’est où va t-elle ?

A quoi on ne peut répondre que par des essaie de poésie.

§.567.

Notre rythme dans le bout et le tout si on ne se voue à ce rythme propre nous incitant.

§.568.

Heurter. puisqu’à chaque fois sont en une autre dispositionles courants quinous portent ou qui en nous viennent se regrouper.

§.569.

L’explosion animale nous rassure tant qu’à la pasion qui me lièrent à tout mes compères.

Le réfléchi qui jamais ne demeureun ordre établi, qu’aucune souffrance n’est perdue et que quand l’animal est assez surde lui, il devientnon plus pensant mais réfléchissant et inventif et d’autre sphère s’ouvre à lui. Je pense que les animaux sont doués de ce pouvoir qui ne serait simplement que transformer l’outil terrestre.

Le groupe est à l’individu affiner une manière de converger des plus grandes infos, une relativisation aux siennes, pouvoir souffler de son marathon qui impose de vivre sur le préobjectif et éléments cloison de liaison y conduisant, souffler, recomposer et reprendre de plus belle.

§.570.

Mon frère me trouvait horrible, j’y pensais quand un plus jeune que moi était assis et que je lui imposais mon à peine plus.

Protection ou soi-disante maturité comme souveraine.

§.571.

Dans ses cuves les classes suivant ce qui lui passait par la main voler. Dès fois toujours elle se battaient et des fois elle rapellait toute les horreurs qu’elles avaient vécu et dans des bras des heures seraient restées.

§.572.

Le petit froid s vaincant par des gestes mesurés, préservation de l’énergie, le sang froid et chaleur conservée.

§.573.

Se laver tous les jours mais sans douche =gant et savon, et sion particuliers aux muqueuses, aisselles exceptées, pied massages, car tanage localisé et nécessaire (ce qu’il fait, le rend beaucoup plus appliqué)

§.574.

Fabrication d’énergie et repos de l’intestin qui permet au corps d’être en d’autres lieu opérant alternance contre la fatigue.

§.575.

Contrôle du corps, de l’esprit et art de la précision. Le défi de ne pas en bouger. Le chemin le meilleur est celui de l’immobilité, du respect de la faisabilité.

Les forces pour se compléter, mais ne pas s’affronter et de ne pas croire celle qui correspondait.

§.576.
Exprimer ce qu’on pense n’est pas un risque de véracité mais seulement le corps et l’esprit ayant la possibilité de s’accorder, ont également la possibilité de se toucher et de toucher.

§.577.

Se taire avant de comprendre ce qu’il fallait dire, comprendre et non répéter par impulsivité.

Car une implulsivité qui faisait que les gens didant et comportant n’importe quoi car par le silence = à penser.

Et que penser = étudier.

§.578.

Se lever de position coucher, se soulever, contracter le corps.

Mama         n va t-elle aussi (superficiellement penser à nous s’élever).

Mon point d’équilibre prenait la tension et quand le corps repose, reste un élément qui peut laisser aller à la tension, car libre et pas coincé de s’être sur un support reposé , mais coincé. Abolition de mobilité.

§.579.

Se préparer aux controles. Être prof et élève de son propre boulot toucher l’irreprochabilité, chercher si cela nous vaudrait des points, qu’elles critiques, réorganisation, perceptions supplémentaires  aux travaux effectués. J’aurais voulu me dire que vieux ou jeune j’aimais écrire ou ne lire ce que j’aurais été incapable d’éffectuer.

§.580.

Sexe le tabou.

Reflète le soindu corps et avec ses possibilités. (massages connaissance du corps hygiène, alimentation, activités sportives corporelles appropriées.

§.581.

La femme ne doit pas jouir entre cri de jouissance et ceux de l’enfantement. Pas de droit à la parole.

§.582.

Connaître, identifier et à chaque rencontre des éléments en assembler.

§.583.

Masser mon corpssans une cascade.

§.584.

La prouesse que se récèle d’être de simple chemin à suivre la signification des lignes d’un bouquin. Comme appui à pouvoir raconter des histoires merveilleuses de lendemain et ne pas se faire haper par le merveilleux de la sienne.

Je pouvais repenser à des actes 10, 100, 1000 foisadmiratives certes, mais épuisant ce qu’il m’avait donné d’autres.

Le dévouement est la merveille.

Sa constance forme à l’apparente humilité qui n’a de plus ou de vérité que de propager et de ne restreindrequ’à soi les qualités et défauts endirés. Constance et endurances.

§.585.

Ce que j’écrivais appartenanait au moment. (Carrefour des évènements).

Mais n’était  qu’essayant de se spécialisant dans l’écrit des moments que je rencontraît.

Abus et recherche désespéré d’accès à sa propre énergie, d’appui.

§.586.

Les moments dans lesquels je bâtis et partit ma vie.

§.587.

Petites je m’arrachais les dents minant ma gencive. Je crois que c’est pour cela que celles qui les ont supplantées ne tiennent pas très bien non plus, maintenant.

§.588.

Les jours doivent tous se ressembler. L’action liée et inventé, la poursuite du même projet.

Le temps et la stabilité.

Travailler permet de traverser sans broncher tous les changements.

Entre sa position et celle convoité.

§.589.

Le côté –      – permet à l’autre de percevoir l’autre comme son instinct à une situation et non à un affect le commanderait.

§.590.

Comme tout être c’est le monde que je construis et chaque jour me l’atesteen écrit, tel chaque fois que je mange ou les choses clarifient, tel ces moments de libération qui fait qu’on appelle nos sucessions de mouvement de vie. l’existence. Qui s’usent, qui s’inscrivent qui s’inscrit.

§.591.

La répétition de mes mots, la surprise même qu’ils soient eux ou d’être moi, de trouver quelque sensation autant  que ce que l’on ne définit en fait comme étant « moi »un symbole que finalement les définition ne sont vraies que justement parce que privés de mouvement laissant à l’existence sa seule possibilité d’être ressenti par chacun, à tous moments, sans restriction possible mais parti – pris.

§.592.

L’eau qui me procure un état de pureté parce que chaque goutte d’elle je traîte avec respect. (Tu ferais bien d’en faire autant avec l’air et la terre, pas de problème avec le feu il se purifie de lui-même.)

§.593.

Ou les gestes que je pris de ma mère et qui peuvent me permettre de sentir comme un geste d’amour, chaque geste (du ménage à prendre un bouquin) que je fais permet d’enraciner les notions, de danger et d’amour, perpétuelles indépendemment de ce que notre destin nous fait porter et ce que les autres perçoivent donc influencent de notre personalité et moralité.

possible de travailler la moralité = faculté d’adaptation envers la situation présente | se protéger.

|protéger autrui.

Par qualité à cet effet exploitable.

§.594.

Que je connaisse une, vingt, ou deux cent mille personnepeut importe le but ne pas penser à autre chose que de permettre une meilleure aisance à ce que je connaissais.

§.595.

Nature et sensation.

Sensations. Compagnons.

Réflexions. Fécondations.

Actions.

Mariages forcés, calculés, rationaliser, admis car érradication du combat à mort pour droit à procréer.

§.596.

Avouer que l’on peut se parler à soi-même, parler aux autres en même temps qu’à soi, c’est régler ses problèmes.

exclusion. Dissociation, société (apparence).

Mais pas limitation.

Mais un membre ne marchant jamais sans l’autre même si exécute deux gestes différents.

§.597.

Le système de reconnaissance (Je te souris si ta présence m’agréer) est basée sur le système autoritaire / qui s’autorise et caetera . . . . .

A être arbitraire = Je peux te virer car tu mets soumis deux ou quatre foispar rapport à l’arbitraire sur la personnalité et les fantasmes lié à l’insécurité, l’injustice (qu’est-ce que ce voisin me ferait.)

§.598.

L’énergie véhicule la vie, c’est en croyant pouvoir la manipuler que l’on se voit tromper.Elle véhicule l’énergie, celle qu’on envoye et celle que nous nous croyons destinée.

§.599.

Il se sent, et l’autre en train de le regarder une indication à comment l’un à contre nous pourraît de cette charge, géné se sentir.

§.600.

Les gens se comportaient comme ils percevaient que j’aurais pu moi-même ou tout autre devoir à remettre, être accaparé par cela .

C’est à dire qu’il sentait quelque chose pointer et qui ne cessait de le déranger (parce qu’eux et l’autre ne parvenaient à le draîner) d’où la figuration de n’importe quoi, une gêne, la gêne.

§.601.

Savoir ne pas jouir de l’énergie c’est de ne pas la consommer et de plus en plus ample poids pouvant se rajouter.

Les gens ne sont pas différents d’avec moi qu’ils sont avec autrui ou c’est qu’alors ils cherchent quelque chose dans notre état de relation, quelque chose un élément, quelque chose qu’ils voudraient saisir, quelque chose qu’ils cherche et la recherche et à elle était inérant à d’incompris.

§.602.

Chaque geste volontaire

(Tu vois Là selon le sous-entendu inclus dans ta phrase, mais non stipulé, tu peux mettre le singulier ou le pluriel :

Je m’explique Ma Caro :  Chaque geste est volontaire.

Chacun de ses gestes est volontaire. Chacun de « ces » gestes est volontaire.

Chacun de ses gestes sont volontaires. Chacun de « ces » gestes sont volontaires. Sachant que tu as écris : Ch.

Peut aussi être une marque d’indéfini, auquel cas elle reste au singulier.)

et superflu à l’action à la réflexion ou l’observation est un geste gênant de bravade obligeant à se faire rectifier, chacun de nos gestes à l’énergie et son application qui n’est dédié qu’à elle est le manifeste d’un non néant.

§.603.

Ils provoquent, pardonnent, la vie ne leur a pas pû dévoiler ce que l’intimité a de plus secret. (Des gens et des peuples. Et tous pointent les scandales et les vertues, toutes aux creux d’eux et tous tentent que cela ne se mettent à exploser. Ils se forcent à provoquer.

La responsabilité de l’autre ne l’en a pas de ce coté touché;

§.604.

On n’a pas le droit de s’appitoyer sur son sort vus les malheurs qu’il y a me disait Ma main.

Et son malheur vient de ce que ça on ne règle, ou oublie aucune des frivolités.

Si on l’assure est inataquable car on crée devant soi-même une impossibilité totale, er de là personne, rien à qui on puisse se référer.

§.605.

Le mythe, son soi, je le perd lorsque je me crois en état de dréation, oubliant que ce que je rencontre est, non pas issu de moi mais se trouve être la chance des opportunitésque j’ai quand je les vois.

Et la vie qui tout le temps transformr tout ça.

§.606.

La fidélité et la confiance envers le proche et le caractère chez soi qui peut se révéler complet. Et cette complétude et plénitude fait aux flux d’énergie qui à la rencontre de chaque être ou objectif ou situation va alors pouvoir s’appliquer.

§.607.

On avait toujours dit  de moi, même tout petit que j’avais mauvais caractère, et pour cause.

§.608.

Aimer un être, avoir chercher à le comprendrec’est le démystifier.

§.609.

Si tu ne m’as pas compris, cela implique que je ne t’ai pas compris non plus.

§.610.

Pas besoin de reprendre de cela, tu en as assez, tu es déjà assez fort, et se battre avec ce que l’on a, ce qui a du vice, de la luxure, de l’inconséquence face aux éléments à tout éléments à estimer.

§.611.

Quand je compris que les femmes me désirant avaient la même aptitude que celle ne désirant pas, les mêmes affinités.

Que la différence à chacun est le temps qu’à chacun on y met, le temps (donc profondeur et qualité de relation) menant à chaque fois aux stades les plus élaborés.

§.612.

Une femelle sauvage. mi figue mi raisin. bien sûr comme tout le monde à son bonheur partagé à rêver. Mais toujours pas par l’attention à l’autre et bienveillance et complicité du tout nouveau captivé.

§.613.

La patience. Attendre que mes pensées ou l’action soient confirmées (puisque chaque acte est issu d’un tissu de contraintes avant que s’accomplissent la logique, ou qu’on puisse vouloir tracer un droit chemin à sa destinée.

Souvent je me transforme de destructeur (moi aussi) diabolique en esprit pieux selon que me rattachant avec nécessités ou responsabilités que j’ai la force de porter.

La trempe, le temps, l’impatience de la vie, la fuite en avant ou s’enterrer de son passé. (j’aurais dit dans mon passé)

Avoir la force d’entreprendre et de laisser nous guider les choses qui ainsi font les choses se dénouer;

Ne rien attendre, car toujours avancer mais savoir des choses suspendre avant que d’autres ne se soient annoncées.

§.614.

Le temps, la façon dont je l’ai ensemé, le moyen de ne pas le sentir m’échapper. La solution pour ne faire et être de décision irrésainnées.

§.615.

Nourriture artificielle, et quand l’homme pourra le jardin d’Eden recréer.

Et des envieux munient des mêmes pouvoirs que chaque chose de pensées.

§.616.

Les relations passionnées avec les uns, n’offrant plus posibilités à ne rendre compte de combien avec les autres on avait pu se méprendre sur ce que l’autre était.

§.617.

Ma patience.

Ma patience n’était pas faite pour être endurer, elle apprenaît aux autres qu’elle était.

Ce n’était pas la peine de m’n défendre car de cette qualité si j’essayais de m’en départir c’était place à un défaut que je faisais.

§.618.

Et nuit aprés nuit se déouvrir.

Il était déjà si incroyable qu’un seul de ses membres celle qu’on tenait pour être sa fiancée dévêtir.

§.619.

Et des actes manager, les actes que par notre ardeur autant qu’amour qui apprend à attendre que la cuisson soit ce qu’il en fallait.

L’art de préparer. L’art d’être prêt. Et l’art de faire que l’instant soit apprêté.

Et l’horreur de la décision précipité, hasardeuse si tel un sage on aurait pu ne rien brusquer, ne ien laisser à la devinett de l’à peu près ou spéculé.

§.620.

Prosaïque. Quatre ans de celibat, pour une fiancée je ne fus jamais à un mois près, obnibuler par la seule car le bonheur du couple vient (de n’importe qui qu’elle sera) que ce soi ainsi que celle qui se tient dans mes bras puisse se senti ainsi considérer. Comme tout en ne promettant ren de plus que peut m’offrir notre réalité. Un plus un égal un ou alors ne rien avancer.

§.621.

Je savais qui elle était, on avait été entouré de chats, car elle parlait comme eux des fois.

§.622.

Le rapport à l’enfant  et le rapport à l’adulte. Être enseigner autant qu’enseignant. La remise en question devant l’autorité qui prévault moins souenue par l’expérience donc qui touche plus d’être appuyé plus sur l’appréhension du présent.

Ce monde, des sages qui devaient ne cesser d’être associés.

§.623.

Le psychique.

Comment se touche – t – on les uns aux autres.

(Concept autant qu’être, ou espace, objet de toute nature.)

Comment se toucher.

§.624.

Admettre la loyauté de chacun c’est savoir tout en chacun pour l’autre protéger.

§.625.

La création, l’originalité toute innovation fait que l’on saît que ce n’est pas  parce qu’on fait autrement que l’autre que l’on es pour cela ou une abriti ou un incompris.

§.626.

Ma vie est faite de mauvaises actions m’ayant enseignés sur ma proper misérabilité, action qui hante mon esprit si je suis au bord de les recommencer ou qui le balise ou l’adoucissent car elles me tiennent en amitié

à chaque fois que vis à vis d’elles maintenant je fais après les avoir reconnues.

§.627.

Je trompais des personnes simplement car attaché à la fidélité à d’autres (mais fidélité avancées).

§.628.

Les gens auraient voulus lui imposer un rythme, des horaires à son travail, parce qu’il n’était ni fénéant, ni gringalet mais c’était sans savoir que lui était comme noyé s’il était obligé de cesser de parler à sa mère (depuis pourtan une dizaine d’années maintenant décédée) ou autre qui le protégeait.

§.629.

Ces fidélités et listes exaustives permettant aux uns et aux autres les chemins se croiser, s’imiter et pouvoir accéder aux chemins du savoir qu’à notre angoisse et imcompréhension il manquait.

C’était maintenant la tache de mon abat-jour qui se dessinait sur l’écran de ma vue quand  lorsqu’en fatigue j’avais comme la sensation que ma vue c’était évidée.

§.630.

Il se tapait dessus tellement à cet endroit l’impression qu’une lueur lui n’en finissait pas d’y pousser.

§.631.

On fait les compliments qu’on a pas su signifieron fait es critiques dont on a pu ou dont on s’est senti menaçés.

§.632.

Être proche. Se rapprocher de la vertu et si l’on s’en félicite le tournis jusqu’à l’effondrement que l’infinité de sa force va causer. De n’être mon au dedans mais à coté.

§.633.

L’homme méchant est l’homme qui a du combattre et combattre encore, avoir des craintes à longueur de jurnées et dont la réalité, la nécessité d combat n’a pas été reconnu par la société. Alors du valeureux, il est pris pour l’enfoiré D’attacheent inconditionnel c’est à dire non pas pour son propre intérêt on voudrait  (= résistance superficielle, idée que l’on se fait de ce que notre être peut poser comme problème ou qu’il a le pouvoir de régler) ériger nos relations. L’attachement eux proche et de cet attachemnt qui fait que c’est notre possible car prenant garde à ne pas, ou vouloir, ou tenter, l’impossible) qui sera fait.

Le devoir citoyen = à celui précité.

La mondanité, instaure en fait des simulacres d’intimité qu’on saît ne tennir sur rien que les caprices d’un tel ou d’un autre que vous vous y teniez.

Sociabilise l’inégalité et l’abus de pouvoir dans la relation. Prolongement du système vampirique.

Des gens qi on pu passer leur temps céchu à n’avoir pas trouver le myen de servir à soi-même en même temps qu’au groupe entier.

§.634.

Je ne me servais de mes yeux quand je n’en avais besoin et ne pouvant attiser ma vue comme pour dire à l’autre que je n’en avais pas assez observé ou comme si ma vue était pour ma propre intégrité obligé. C’est dans ces moments là où je devenais aveugle, où inconsciemment je m’obligeais à perpétuer le préjugé, à m’en tenir aux vues limités que le rapport social nous avait obligés.

Ou oblgé aus choses implicitement  quand si dix mille choses peuvent devenir votre force est que l’on fait croire qu’un ou deux soient à notre portée.

§.635.

Ces révolutions car sont l’esprit (devant usure et douleur) de l’action qu’on expérimente) puisque nous donne d’autres ouvrages à faire.

§.636.

Celle qui réussi. L’esprit ne continue à vivre que parce qu’il est assuré de stabilité (rien d’autres qu’à n’avoir plus à se battre que ce qu’il est habitué)

Ou l’évennement est posté par la rage qu’il a de pouvoir cette douleur arrêter.

Chacunes étant ar les uns et les autres porté comme de notre vie il en dépendait bien que l’inexpérience fasse justement qu’on aille de dose en contre indiqué en dose contrindiquées.

§.637.

Le fait de faire moins de méfait demande beaucoup plus d’énergie car exige de se remettre en question, faire autre chose que cette systématique de conneries, aller à la recherche d’une nouvelle utilisationde soi et de son énergie. Eprouvant que d’arrêter sa connerie = la justification de son ignorance, de la limite qu’on ne repousse plus, qu’on ne prend plus pour appui.

§.638.

Elle bougeait son pouce en même temps que son travail d’écriture comme pour dire : Je réfléchis mais pour autant, sais ou je suis, ou pour autant ne l’en oublie ou voilà ce que pourrait en dire mon esprit.

§.639.

Je m’emballais sur ce que j’avais désigné être mon mal, M’y abattais sans que mon inervention y fasse effet, redoublait d’ardeur, tandis que le mal lui continuait et qu’à m’apesantir qur quelque hose de pas concerné, je fabriquais une autre fragilité.

§.640.

Les brûlures d’estomacs qui me révéler que état presque paralysé, que ma cambrure au dos pouvait être beaucoup plu raide, malade que je l’imaginais.

§.641.

Je men référais au son, tout le temps et quand il n’y en avais plus (comme toutes ses tants d’idées elle est car parmi des dizaines d’autres sinn plus de notions d’existences il y aurait). En fait en voulant me retenirà quelque chose de pré déterminé, pré conceptualiser je m’enlisais.

§.642.

Je n’avais plus besoin de scruter, de regarder puisque la femme que je désignais comme étant celle que je servirais était avec moi désormais.

§.643.

A chaque fois que je recevais un coup à la tête je remerçiais que ce ne fut pas aux yeux.

§.644.

Je sens, la reconnaissance que je ne cherchais pas, la mort qu’il fallait admettre comme constituante de la vie et donc que je n craignais pas.

§.645.

La richesse attestait aux membres du couple. Voilà ce qui est pour toi, ce que beaucoup de femmes voudraient et pourtantc’est toi qui va y ester (de force optionnellement parfois de gré).

§.646.

Le jeune, ou l’idée novatrice ayant besoin du vieux. Ou de l’idé conservatrice pour pouvoir naître et trouver un support auquel se rattacher ou un refuge dans (une suite,un système montrant défaut et qualités) lequel il peut librement sans crainte de s’abandonner à la réflexion (à l’expérimentation à sa propre construction s’essayer.)

§.647.
L’unicité du but. C’est à dire Qui sert à toute chose, et la pluralité des buts qui en chacun de nous vis àvis de lui pouvait s’intégrer (nous assure une pluralité de motivation, vues, mouvement, connaissances, appuies qui pouvaient se rassembler, s’unir, se conjuguer en la –          – du premier.

§.648.

Je préférais mourir d’un cancer plutôt que de vivre avec la dictatrice qu’elle est.

§.649

La dite position de soumission est simultanément l’attestation d’être conscient des dangers tous azimuts qu’on sait qu’on peut être ou avoir à redouter. Cette attitude est là justement comme pour attester que l’on considère le rapport inégalitaire comme justifié car il donne alors concentre sur un, le moyen de protection et d’exploration et pour cela il faut que celui qui ajoute les dangers inconnus et incontrolés soient par les autres portés, assurés.

§.650.

A aucune femme je n’apprtenais alors la seule personne à qui je pouais penser lors de masturbtion étaient celle (s) qui m’avait fait vainement espérer Jene cherchais plus à atteindre mais mes oscillatios étaient un fai comme si je me débattais ou pire la battait. (Besoin de fantasmer ? c’est ridicule)

§.651.

Et c’est alors que je revis toute les femmes que j’avais aimé et compris que c’état nos douzaines de vies qui nous avait séparé, que celle qui meconviendrait serait celle qui nulle part aute qu’à sa carrière comme à la mienne voudrait aller. C’était un pacte que l’on signait chacun sachant qu’il n’y avat de compromis mais bien un choix de destinée.

§.652.

Plusieurs personne aurait pu m’apporter cela et une suffisait. Les autres, celles dont nos carrières nous auraient éloignées comme celle avec qui nous aurions pu les partagers. Au même titre que celle qui est mienne je les aimais.

Etce pacte auquel j’étais fidèle était aussi profond que nous le savions connecté à l’idée et savoir que c’était aussi la fidelité, l’absolu de l’amour qu’  en nous il scellait.

Voilà aussi pourquoi on parle de moitié, la personne avec laquelle on it cela devenait la personne avec lquelle notre recueillement et celui de nos pensées et personne comme l’on se sent pour soi même accompagné ou totalement inspiré par la liberté que confère être pour l’autre synonyme de nécessité.

L’immensité de l’âme et ansi deux esprits qui prennent l’un à l’autre se pacter.

T ainsi permettre à l’autre d’être ce qu’on est et à soi de rencontrer l’autre coté. De faire cela aussi tanquille et confiant quà l’égard de notre propre parfaite connaissance que tout ce qu’on a fait a été fait par ignorance ou bien toujours croyant bien faire pour les erreurs et par nos réussites fortuites ou calculées commes berçées.

§.653.

J’étais comme persuadé que le destin ne nous avait pas associé (ou la conscience que ce que l’autre est ou voulait devenir) car l’une et l’autre devrez poursuivre coûte que coûte ce qu’être escompté sans que le dstin de l’autre ne la dérange dans ce que du sien elle prévoyait. Le destin avait prévu pour nous des gens avec lesquels on ne s’associaient pas mais moi comme elle et eux avaient besoin de l’autre celui qu’on rendait heureux pour les décisions qu’on prenait et suivait les uns aux autres sans devoir –      – , rectifier le tir que savait et concevait comme unique nos esprits dévoués, dévoués à ce qui de nous savait le mieux comment s’adonner, accomplir, nous accomplir et quoi entreprendre en particulier.

§.654.

Elle était horrible bien des fois, mais je m’apperçus que pensant d’elle ce qu’on en disait nous ne pouvions qu’être tout aussi horrible avec elle autant qu’elle l’était juste plus bruyamment à notre égard.

§.655.

La prose est un sens basic en cela xplicite mais ne pouvant être aussi précis qu’un texte devenant poêtique d’aller à la recherch de ce que ce sens général à nous spécifiquement, intimement nous conduit. Le texte philosophique s’appliquera à fournir une définition scientifique du système, le coordoner aussi bien que le principe en tant que telle soit bâtit, et inébranlable car l’extérieur ne pouvant rajouter d’élément supplémentaire à ce qu’il a dit.

La –   –        –  debout un système qui intérieurement trouve un équilibrene pouvant par aucune autre logique (car ayant la sienne tout à fait expliquée, définie) ne peut être ébranler.La psychologie, la philosophie et ce que notre rapport aux choses des rapports –   – entre les choses nous a enseigné.

Un rapport à la mort ne m’effraie plus de ce temps passé à devor me rencontrer (sans que le travail ne puisse avacer) ou ne pouvoir agir sur ce que je savais à aider et par leqel pourtant rien sur le moment ou même sansdoute après ne pourrait.

Ce même rapport à la vie faisait que dès que la fatigue ou le manque de moyen était passé, de plus belle je reprenais, car cette position du pas prêt capable de tout à tout ne m’avait pas épuisé.

J’avais suffisemment affronté la vie pour savoir que cet élément de toute façon tout le temps et partout elle comportait simplement oui ou non ou et comme son contraire s’en rendait compte, adettait ou réfutait.

§.656.

La superstition oudiverse croyance confère à notre destinée une importance que l’on voudrait aux faits généreux rattachés.

§.657.

De mon vasistas de plafonnier le soleil m’éblouit en été, une façon de me dire va dehors pour bosser. (Mon tendre amour, ma tendre chérie comme je regrette ces moments merveilleux passés ensemble sur les bords de marne à La Varenne. Qu’elle mélancolie et nostalgie s’empare de mon esprit lorsque je repense à ces heures délicieuses et de savoir que nos rencontres ne sont plus maintenant que espacées de longs mois pour ne durer que quelques jours alors que je te voudrais avec moi à longueur d’année et tous moments, que de toujours notre siècle exige un pseudo standing de vie pour éblouir la galerie alors que de vivre ensemble pour l’autre et le bonheur de ce rapprochement exige si peut si l’on sait ce satisfaire de ce qu’il faut pour vivre pourvu que ce soit ensemble, tu ne m’as, pardon le temps et la vie ne m’ont pas laissés le temps de t’installer ce pare soleil déroulant que je t’avais pourtant promis, tu es partie trop vite, vivement NOËL que nous soyons réunis, cela me fait repenser à ce cameraman et ses compagnons et compagnes gouvernementaux en train de nous filmer et à qui j’avais demandé de tenir ce genre de film loin de toute utilisation publique, cela nous aurait fait un beau souvenir !).

§.658.

Bien que concerné, s’impliquer dans le feu de ce qui se faisait. C’est ainsi que l’on subissait des variations d’intensité  chaque fois que l’on prenait en compte un cil qui bougeait.

§.659.

Je ne croyais que ce que je voyais et en tenant compte des idées ma passant par la tête.

Je ne le regarde plus. Mais est-ce qu’il m’en croit ou cherche ou appelle mon regard on a d’autres idées en tête et en train de vouloir s’actionner. Bien sûr c’est les trois en même temps ou d’autres choses, en tout cas je n’ai aucun droit de vouloir en statuer.

§.660.

Une femme dont l’abolu le caractère résolue de ma vie peut lui donner le bonheur, aller avec le sien propre.

Bonheur à deux est celui a conserver.

Si l’homme à soi-même est le trésor à conquérir.

§.661.

Ou le temps ne me permettait pas de taper, tout ce qui me restait de penser à ma famille, mes études et ce qui faisait que j’écrivais la –     me laissait juste assez de temps pour écrire ce qui me venait.

De graphonique en dactilomaniaque me reconvertir il faudrait.

§.662.

Affalée sur mon bureau, entre le ram-dam de mon coeur finissant par faire cliqueter et celui de la pendule. Différentes choses qui se frottant grinçaient ou tintaient. L’ensemble des phénomènes que j’avais vécus, perçus et ce qu’il n’était donné de par ma présence, contenance, revenait.

Ce qu’à moi la vie avait montré.

§.663.

Les gens me possédèrent jusqu’à ce que je comprenne que cet importance qu’il avait la même je devenais nspiré, mais pour aux gens et comment je le voulais. Justement l’importance venait des choses qu’ayant construites ou bien portés en soi de manières innées alors instruisaient de leur existence ceux qui m’entouraient jusqu’à ce que je comprenne qu’à c que je savais faire il fallait me dévouer, come alors ainsi me dédier à toutesvies.

§.664.

Tu n’as pas envie de moi ?

Si ce ne serant, se serrait contre moi.

Alors cela viendra et contre elle m’endormît.

§.665.

Et jamais je ne comprendrais rien de ma vie, c’est l’effet comique qui dédramatise ce que je fais uniquement contemplable dans ce que cela à et est gagné au fur et à mesure qu’on le regarde par l’infiniment petit.

§.666.

Ne pas admettre être par nture dépassé c’est à coup sûr se retrouver opressé.

Si j’avais crû que cela uisse me délivrer du mal aux craîntes, je me serais tailladée. Et retailladée jusqu’à ce qu’exangue. J’en serais effondrée.

(Ne serait-il pas question de ton immense chagrin d’amour que tu vivais juste comme nous nous sommes connus, je crois me souvenir que nous vivions exactement la même situation avec des personnes différentes. En réalité il me semble bien que nous nous sommes guérit l’un l’autre d’autres qui nous avaient été de fâcheuses rencontres.)

§.667.

Je l’aimais parce que lême si ell ne me donnait pas ce quej’en aimais –       – , à moi toute même elle se donnait.

Et relation passionné. Arrêter de se donner le droit de vouloir.Admettre partager la même vie, c’est à dire être celui aux mêmes vertues et péchés, connaissances et erreurs est par vous la seule voie à communiquer et ainsi étendre la conscience de ce que l’existence a pour mission de porter.

§.668.

Différences entre oral et écrit pas passé ou limité pour le temps ou de ml’analyse ou de celui que doit prendre l’interlocuteur pour que ce qu’est signifié puisse être compris.

§.669.

Il est aussi éprouvant de penser que de ne pas penser.

§.670.

L’acte d’amour et aimer à tous les rytmes qui nous ont empruntés. Lui faire l’amour comme le jour que je vis (avec elle donc fait pour l’assouvir)  le moyen d’inviter. Aussi lasse que forcene, inventive que domptée, résolue que circonspect.

§.671.

On ne se comprenait et cela devenait violent car ponctué, inspiré les uns les autres mais de toute évidence ne parvenant pas à s’imiter, à reconnaître la force qu’il fallait à l’autre (et) à soi-même pour être ce qu’il était.

§.672.

N’en avoir pas envie c’était encore l’aimer et tout pour moi elle représentait.

Lorsque moi-même devant rester en d’autres priorités j’avais à n’éviter (du moins le penser).

§.673.

La bougie, sa lumière infiniment plus douce, et son feu assez pour mon bureau tout en me connaissant aussi.

Sa présence me tenait en éveil et l’idée de chaleur m’adoucit.

Comme les gens ne l’avaient jamais quitté y compris ceux qui certainement l’ignorait ou ceux certainement que j’avais oubliés, tandis que je comprennais maintenant toute l’étendue du rôle qu’il tenait.

§.674.

Som aspect de danseuse venait qu’elle cherchait que chacun de ses mouvements puissent l’éviter et qu’ainsi par cette objet de tension sans borne, son corps était animé.

§.675.

Action. Elément devant se reposer, s’assembler et reconstituer de ce qu’on a collecté  expulsion :  Re y aller.

§.676.

Cette famille sur laquelle mes idées reposaient.

Cette famille qui toujours me receait.

§.677.

La langue ou ses définitions, son application que nou n’avions en commun( le vecteur de l’instruction) Et qui faisait qu’en bête étrangèrel’o se regardait.

§.678.

La page qui reflétait la lumière, le blanc et de son éclairage qui rejaillissait.

§.679.

La danseuse s’étirant autant que se regroupant pour rebondir, sauter.

§.680.

Si l’on se voue à sa destiné, chaque événement à l’impact décisif qu’alors on a organisé sa vie de telle façon que seulement les choses fondamentales puissent nous toucher.

Si bien que si quelque chose s’accomplit ou ne s’accomplit pas nous ne restons pas à l’attendre ou en état de dépendance par raport à lui, car l’écoulement de votre vie ne tolère pas d’élément hasardeux. La recherche et qu’on prtique l’absolu, c’est être au coeur de l’existence et elle même découle de ce qui se réalise ou pas.

C’est à dir que quelque chose ne s réalisant pas va faire que (et non pas considéré comme un élément de passage,occupant l’esprit.)

§.681.

Mais comme était un élément qui fait comment va se poursuivre notre vie entièrement après celui-là.

C’est ainsi que l’on cotinue  se provoquer tout le long qu’il n’arrive pas et ue si une opportunité nous échappe ce n’est pas grave car si cela ne s’est fait c’est que défaillance il y avait et puisque ma vie y était suspendu alors autant que cela ne se fasse pas.

Entre se préparer sans rabacher et ne dépendre d’aucun fait, ma vie toujours entre mes mains et par ceci ne peut-être abandonnée. Ma fidélité à l’absol.

La recherche de l’absolu et le fondamental toujours en mes mains, toujours et à jamais.

§.682.

L’individu lorsque plus en confience ca plus supporté ou porté par l’élan que quelqu’un voué lui procurait doit se concentrer sur ce qu’il fait.

Problèmes. Ces références sont des choses déjà produites alors qu’il est dans un cas où le son que produira le prochain geste qu’il fera sera pourtant le premier.

§.683.

La folie de l’artiste dans le danger de destructon de son oeuvr, latelier ou s’entasse ce quil fait, où l’interprétation pour lui dangeureuse.de ce qu’il en sera fait ou quelque chose est dans sa tête mais que pour y arriver il lui manque quelque chose est dans sa tête mais que pour y arriver il lui manque des crayons ou des noms pour expliquer ce qu’i en est la folie.

§.684.

Comme elle finissait par mentirl’enfant qu’elle avaient dans les mains car en –    – elle l’avait massé comme si elle s’était elle même massé le noeud dans le dos qui l’handicapait, jusqu’à e confondre où il était localisé et plus ele devenait violente sur lr corpsde l’autre et plus la sensation de pouvoir traiter sa douleur s’élignait et plus fort elle essayai de la rattraper.

§.685.

Comme la logique d’une explication tombe sous le bon sens lorsque s’est relevé, lorsqu’on a u observer au moins une fois comment la suite ou l’origine de l’évennement pouvait s’agencer.

§.686.

Je reste satisfait de mon ignorance tant qu’à moi la manière d’exploiter un filon ne s’est pas montré.

Après cette connaisance là je donnerais ma vie complétement sans savoir aller pour la suivre, dans ce qu’elle m’offrait den elle rencontrer, et en moi que puisse s’établir et cette de terminaison sans la relêche m’accompagnait.

§.587.

A chaque fois qu’un conflit il y avait. Il pouvait suivants les tords si résistances s’éloignaient de l’instant précis qu’il était.

Et quand il s’en rendait compte alors la douleur de e pas comprendre cette particularité qu’il avait explosant en son sein. Et c’est lui qu’on virait.

§.688.

Je n’arrivais à m’en tirer car de nos rapports entre nous deux. Evidement les uns et les autres n’avaient en ces mêmes instants la même façon de considérer ce qui se passait ou simplement faire évacuer leur énergie à ce moment là sans pour autant . . . . .

§.689.

Je me drigeais par les yeux et pourtant je n’avais pas encore admis que ma tension reposant sur eux, ceux-ci évidement  alors étaient sujet à es révulsion du tonnerre de dieu.

Bloquant ce qu’il y avait à s’exprier (par crainte de les abîmer c’est ainsi qu’aveugle je les rendais.

§.690.

Je n’ai peur de rien et ainsi ne m’attarde sur ni moi, ni maux, ni maladies.

§.691.

Je me réveillais, pensait à quelque chose et me disait c’est intéressant mais tellement évident que je m’en rappelerais. En fait le fait que j’y avais pensé était fortuit donc pas oligé de se reproduire et c’était la clarté même du propos qui le rendait important à anoter.

§.692.

Le regret et ce qu’iln’est plus.

§.693.

Tout ce que j’ai parcouru est avev moi lorsquinlassablement je continue, dès que je m’arrête alors tout et perdu.

§.694.

La personne qui sait me soigner.

La personne que je sais soigner.

§.695.

Si on me demande si j’ai écrit ce livre. Non je répondrais.

Aprèstout personne à part moi ne sait comment il faudait le désigner pour soit vrai en moi la véracité de cette nécessité. En gros je ne mentirais pas.

§.696.

Le matin à mon épouse je faisais les baisers dont moi-même je révais.

§.697.

Bien sûr je rencontrais plus personne à qui je sûs pouvoir mettre la bague au doigt mais ma fidélité à elle fis que j’eus des rapports aussi profonds que je le savais avec elle.

(Comme couple pionnier) avec les autres personnes m’ayant convaincu que

que cela avec elle aurait pû se passer tout ce qu’entre nous ces expériences de l’amour revenant s’ajouter à celui de notre conjugalité (puisque ces personnes faisaient parti de moi et qu’elle allait ainsi y porter.

§.698.

Le désir de la mort du vieux, parce que personne ne veut s’en occuper. Ni ses proches, ni la médecine ou lenjournal commercial continuer.

§.699.

Notre complicité venait que je pensais à elle en tant qu’ individu (et de mes proches je savais que j’étais un individu comme tout individu capabe par ses gestes le bruiteur promulguer) et qu’alors sortait de moi sans que j’en prenne peur avec confiance et le don de rassurer. Car à cette personne à côté de moi je pensais, je portais.

§.700.

Tous les jours, le paysan, le chasseur sortait au pareil de leur vie. Voilà de quel combat sort et se continue celui de l’homme d’aujourd’ui.

(Ou bien il devraient en être ainsi. Déjà il en serait ainsi si chacun s’occupait des régimes à abattre) et l’aventure humaine ne sera jamais plus fini.

§.701.

Coercition à outrance cr agitation, détermnation plus grande dans celui qui veut changer le système balance de la coercition car chngement même tout à fait justifier ne peut se faire que par 100% de néophites et les erreurs en clône de l’apprenti-sorcier.

§.702.

La fidélité aux êtres choisis, le temps d’avec les proches. Le temps de murir sa relation à autrui, à l’autre corps, comme source d’énergie à loisir se ralliant ou pas à notre propre ressource. Etudes renouvellées suivies de comment la nôtre marché en interaction comment faire suivre , faire que s’allient ou  se relayent, s’aident, s’associent, s’indiquent, s’affluent, s’instruisent, au lieu de se bloquer et se télescoper otre énergie à autrui.

§.703.

La sévérité pour porter la roue, la douceur pour la réparer.

§.704.

La communication psychique n’a rien de plus comme signification et déjà que de faire communiquer les énergies, les tensions dans l’état ou le psychisme se trouve être en lui-même (enchaînement, alchimie des éléments) qui en se rencontrant se réveillent, se dévoilent, se révèlent.

§.705.

J’arrêtais d’écrire sur certaines choses donc de passer des heures auparavant y penser. Non pas des idées mais simplement à des combats arriv er. Lorsque c’était tout à fait aure chose alors qu’il me fallait classer.

Comment une obsession peut passer.

Car toutes contenant des priorités dont la valeur n’étaient prêté que par ce qu’o entrevoyait.

LA pénétration dans l’une était l’étude d’un système et l’éternité et l’infini ignorance à propos de ce qui se passait à coté en était la révélation perpétuelle et systèmatisée.

§.706.

Le craquement d’un membre et celui de ma jambe simultanée.

§.707.

Coercition pour les conditions de vie. Tant que l’ensemble de la société aux gens ont ne pu donner que des vaches justes suffisantes par la suite par rapport à l’épanouissement des compétences.

Coercition par le fric = conditions de vie = apporter à l’être cher chaque jour ce qu’il avait besoin pour manger.

Coercition obligé car l’homme savait de lui même bien avant que ces effets à longs termes qu’il n’y avait rien de bon. ( ni pour l’individu ni plus tard pour la collectivité les possibilités de travail auxquelles il devait se rattacher.

§.708.

On essaye par tous moyens d’inculquer à ses enfants l’esprit dans lequel on les éduques pour que de près à des fins les manières de vivre n’éloigne pas les possibilités de se voir.

§.709.

Il me fallait pour qu’elle voit son bonheur à vivre avec moi quelqu’un qui vive mon écrit. Autant que ma personne alors puisse en elle faire naître et renaître toute mon entièreté de vie.

§.710.

J’écrivais pour elle.

Et suivrais le même idéal et les mêmes façons d’y procéder.

Je cherche un associé.

§.711.

Le café chaud dans le café chaud et les jets qui en jaillissent au fur et à mesure que le verseur s’éloignait du ventre presque rempli.

Comme ceci étant un des vestiges expliquant qu’est simplement décrit tout ce que j’écris.

§.712.

Mon épouse portait en elle l’image de l’humanité. Histoire que je sache, ne cesse de savoir comment communiquer avec cette espèce et sa façon de communiquer, de faire refleter et converger l’énergie par laquelle elle est traversée.

§.713.

Elle était fascinante car pour se faire l’amour n’avait bespin de personne.

§.714.

En général je fais peur aux gens. Ca va tu tiens le coup ? Certains diront que c’est pour le lecteur sa sensation intepeller. Moi je sais que vraiment ainsi et naturellement cela s’inscrit parce que je lui parlais.

Génération télé communication. C’est dans la peau de l’auteur n’a jamais été.

§.715.

Et c’est parce que j’aimerais scrupuleusement ma femme auteur qu’elle m’aide, que j’rrêterais de passer pour un con quand mon instinct paternel surgissait.

§.716.

Mais elle se fout de notre gérance cette tanée.

§.717.

Ces nons littéraires me prenait pour une scientifique parce que je réfléchissais aux équations dont était constitué ma vie.

§.718.

Comme s’il n’y avait que les mots ou les chiffres afin qu’un équilibre on puisse leur trouver.

§.719.

C’est pas qu’il me chrissait mais ne m’en voulait pas.

C’est pas qu’il m’en voulait, mais tellement en lui des douleurs se tenaient là.

§.720.

Un vêtement prenait une apparence difforme tandis que reposant sur plusieurs object.

L’est ainsi qu’en darallèle m’apparaissait la difformité des êtres que l’on était.

Ensemble d’ailleurs qui se désignait comme telle car incapable de reconnaître en d’autres formes qu’en leur propre monstruosité la présence, de la spiritualité.

§.721.

Il m’a fallu nourrir pour reconnaître e moi une vie.

§.722.

Je suis musclée ma capture et ainsi puisque ou absent d’avoir de années lumières être allé le chercher.

Je suis ton soldat et à te servir.

Sinon, opérationnel.

Je suis prêt.

§.723.

Besoin que nos forces aillent plus loin.

Nous associaient arce que deux forces puvérise ce que seulemet un amour fort.

§.724.

Il était un génie car certaines choses enregendraient asolument = toujours pas, c’est à dire passait leur force en un endroit.

§.725.

Elle est médecin et se réclame d’une culture générale et c’est vrai qu’elle a. Aors combien de connaissances pour soigner mieux les gens a t-elle ainsi sacrifié de leur promulguer ou d’avoir enseigné fait penser ou bien trouver.

Mondanité – Mondanité.

§.726.

Un passageen anglais je passe tu entreras en correction.

§.727.

Et le génie que parce qu’il y a des gens pour s’occuper de e qu’on ne doit pas aveccela s’embarrasser.

§.728.

Une femme, une famille, un toit. Et bien que l’on soit tous ombrageux tout ce que je pourrais leur offrir était une vie tranquille.

§.729.

Le groupe ne pas faire supporter sur l’autre ses défauts car dépen de l’autre notre survie et tranquilité à chaque coup du destin.

§.730.

Ce désir de réalisation individuelle devient égoïste, personnelle simplement parce qu’il n’a pu être reliè en général intérêt. Et un jour cela sera fait.

[( Après l’égoïsme latent qui a été rencontré ces dernières années quoi qui se fasse maintenant ce fera sans moi ! )] . . . . . D.PF.

§.731.

C’est instant d’inconscience et de profond bonheur (par l’importance souvent caractérisé) était simplement ces moents où la force exultait mais d’une manière qu j’ignorais. La façon d’incarner mon énergie que les –        -que je ne faisais de ma personne m’avait lut, pas répertoriés.

§.732.

Se stabiliser c’est être toujours en communication comme avoir que l’on peut à tout moment arrêté et qe cela ne tient qu’à nous d’ arriver.

Que quelqu’un soit aux alentours ou que nous soyons vcomplètement isolé.

§.733.

L’image, les façons de celui qui m’avait importunée et que je connaissais si bien revenait suivant en moi, même si lui ne l’avais pas vu depuis des anées. Ainsi mon esprit me rapelait qu’un^être ne se détestait pas.

§.734.

On ne peut suivre la discussion d’un seul puisque c’est la décision de tous qui tiendrait compte de ce que l’on saît qu’il y a à continuer et préserver.

Mais le seul doit pouvoir continuer à suivre s voie un seul pouvait en déterrer les trésors en elle a receler.

§.735.

Mes dents en mauvais état car je pressais ma machoire oubliant que u bout des dents jusqu’au sommet du crâne et redescendant par le cereau cette force avai à se diffuser. Ou pour une autre idée pouvait s’engouffrer.

§.736.

Le poids de l’administration et propulsion on va tandis que l’individu devrait être appris à tou en s’occupant de la société, s’occuper de soi.

§.737.

L’ignorance, on sens un fragilité, regarde n sent ce qu’il se pesse et ne voit rien se dégrader tandis que la zone s’empire celle là justement qu’on ne regardait ou ne savait. Et ignore autrement le problème comme s’il n’était ou ne continuait.

Alor qu’admettre qu’on devait se bettre comme une fragilté était simplement comme cela à faire pour qu’elle puisse se résorber.

(Sans pour autant qu’onsache la localiser)

§.738.

Un monstre au sortir de nos glacées et prenait un berceau comme son garde-manger, rugissant de peine lorsqu’un homme (grandeur amuse-gueule) lui échappait.

§.739.

La répétition chez les gens des sujets de prédilections au phrases préférées. L’individu traçant sa tentative, signifie qui il est. Qu’est-ce que pour lui il en a été. Au même endroit tapait le soleil.

§.740.

La tache sur ses chveux car toujours sur la tête de son aïeul.

§.741.

Les instants confus, douloureux éaient ses instants ou bien que chacun de nous le savait souveran et seul comptant, revigorant, à la base de cett vie, plus personne ne croyait en cet instant aux merveilleux.

§.742.

Mes problèmes personnels d’intestins ne confèrent que jusqu’à dans ma hanche mes douleurs s’installant.

§.743.

Ces yeux reflétaient le roux éclatant qu’elle voyait lorsque le soleil drillait dans ses cheveux.

§.744.

Elle vomît un but de sa vie. Certainement avant – elle comparer alors son butavec etendue de l’absolu. Eût l’imprudence l’impudencede l’être pour cla qu’un but ne doit à de fin si l’on ne veut s’écouler avec lui. Car le but ne doit avoir les limites u soi car limite alors de ce qu’il ne savait du tout autre et de ce dot on est soi-même constitué, constituait ainsi que de même avec autrui.

§.745.

Le sorcier disait pouvoir tuer le démon en lu comme en toi. Ce bien, son accumuation, ce que tout le monde en honorerait comme étant la seule assurance des meilleurs ou plus mauvais jours.

§.746.

La fatigue est le meilleur moyen de se rendre compte qu’il y a autre chose qui est que ce que à quoi on est normallement affairé.

Limite verticale car infinité horizontale.

Limite horizontale car infinité verticale.

Humilité et exhaustivité.

Je ne suis jamais leseul a agir et agit tus ce que je fais.

§.747.

Ma seule loi était de penser jusqu’à tomber épuisé.

Ma seule loi que je pouvais suivre, qui pouvait me guider pour les accouchements et ceux qui ne s’étaitfait.

§.748.

Il n’y a rien d’intrinsèquement interressant à ce que dit un auteur sauf la posibilité qu’à le lecteur à se mettre au dedans et aussi revêtir, connaître un monde qui m’appartient pas à l’auteur mais simplement qu’une phrase détenant quelque chose qu pouvait être réfléchi, comprise alors vers un monde que celui qui y a éé sensible va amener va créer,ou plutôt va découvrir comme étant un boutde lui-même c’était ce qu’il a été plus quelque chose avec cela qui se sont associé et donc qui devient ce qu’il est ainsi que sur le monde ce qu’il sait.

§.749.

Il fallait moi m’arrêter de m’activer pour que d’autre puisse prendre le relai ou qu’un autre ou soi-même son ennemi arrêter.

§.750.

Les mondanités servent aux gens, aux couples aux famillesde se raconter une histoire, u semblant de choses à raconter. Parce que ces éléments là dans le cadre de soi-même est former un objectif, il ne peut trouver d’existence, s’ancrer.

§.751.

Le couple n’ayant besoin de se retrouver devant autre chose que ce que ce qu’il a sur terre à accomplir et non du parce que l’appréiation de l’autre, avoir à batir .

Et c’est ainsi que l’on c’est rencontré, alors que c’est tous les jours quel’on doit composer. La famille et ce que devrait être pour nous la société.

L’enfant pour lequel chaque jour on est levé. Parce que l’on peut, nous avons trouvé un moyenpour s’éduquer se parfaire, en même temps que de la conserver, elle procure.

§.752.
Je suis un animal particulier, et c’est parce que les gens savaient que mes exigeances étaient particularités que les uns m’évitaient et les autres m’affrontaient et le reste me suivait.

§.753.

Bien sûr ma femme voulaient apprendre à m’aimer mais cela impliquait le fait qu’elle veuille bien s’exerer à se quoi moi je n’étais.

§.754.

Et ce que j’avais réglé d’avec mon petit quotidien e façon de le respecter aisi en plus large question était converti.

§.755.

Et que n’étaient à personne les objets qu’à celui qui leur trouve une utilité et ainsi les rendent à leur destinées et le la sienne à ce dont il doit s’occuper.

De cette manière n’est pas très bon le temps ou ce qui sera suffisant à notre santé et activité sra à notre cerveau incorporé.

§.756

On n’était pas tendre avec lui parce qu’on le croyait plus dur.

On ne prenait pas de pincettes car on le croyait sur de son charme qui suivant nous désarmais.

Mais en fait toutes ces choses là n’était là que le emps pendant lequel elles opéraient. Après il redevenait un être comme tout le monde tandis que les autres entre adversité et admiration alors le confondait.

§.757.

Ma femme et me rendre compte que je nefus pas tout les jours acile à supporter.

Ma femme et que ma vie puissent entièremnt sans honte m’ennui sur elle se reposait, y compris les futlités. Celle que je détectais ainsi pour être et qu’après me tremblaitne m’importunaient plus jamais ou celle que je lui confiais comme étant un des éléments menant à d’autres, expirant dans quel état particulier elle me trouvait.

§.758.

Tout le poidsde son corps sur le mien ainsi pouvant se ressourcer.

« La Preuve. »

 

§.759.

Il ne regardait jamais l’objet car ses yeux au dela de son front en fait le fixait.

Et ainsi c’était comme cela et c’était lui que chacun des gestes qui se faisait.

§.760.

Les gens m’honoraienten inventant ma sévérité et évidemment ne connaissant pas la route que j’avais pour l’atteindre emprunté. Il se gourrait et moi je me vexais alors qu’eux réalisaient ou simplement chrchait qu’est-ce qui leur restait à découvrird’eux pour y arriver.

§.761.

La caractérisaion d’une réalité selon ce que le cerveau a perçu et quel outil, sous quelle forme va apparaître ce qu’il a décrypté.

§.762.

MA femme ser celle qui suivra de la même façon le but assigné et celui qui pour cela conduira tel un devoir de se former.

§.763.

Et puisque le même but on suivait et puisque nous nous construisons l’un l’autre et pour l’autre, il n’était même paspensable que quelqu’un d’autre puisse nous tenter.

L’un sans l’autre parce que de par ce but s’étant et se tenant tel une mère à son enfant encore et tout le temps à accoucher. Dans ces conditions là elle restait le symbole unique, le moyen de ma destinée.

§.764.

Elle avait sur les autres qu’elle me connaissait, et que j’aimais bien trop la vie pour avoir encore à devoir rouver avec quelqu’un les terrains d’entente qu’il fallait, et nous serions faite l’une pour l’autre tant que ces conditions l’une comme l’autre remplierait, et ces manies l’une et l’autre priait pour qu’elle puissent toujours plus lon s’enraciner. Puisque les mêmes et en la même division nous les faisions d’elles.

§.765.

Appuyer sortir, coller ou accompir sans mal ce qu’on croyait définitivement hors de portée.

La construction et les idées.

§.766.

Un passage en anglais comme d’habitudeje te le laisse en correction.

§.767.

Car croyait la bonté le servant et non servant la bonté.

§.768.

Mais est-ce certainement pour cela que d’un savoir (que puisse exister une réalité) l’esprit doit passer pour savoir comment est-ce qu’il peut lui même la réaliser.

§.769.
Il n’y avait de limite à l’accumulation des richesses car on pouvait se dire que deviendrait nos enfants après puisque loi dela société et de prendre ce que l’autreil faudrait.

§770.

J’étais voué à ce que j’avais déinit qu’il me fallait poursuivre et ainsi de lui-même se défiissait.

L’ayant choisi comme femme peu à peu selon ce qu’elle accepterait du partage de ma destinée.

Mais sachant cela d’elle je sentais agonisé à l’idée que me vie je ferais autrement que d’en retour lui narrer. Puisque moi seule etelle saît ce qu’il a fallu auparavant terrasser.

§.771.

Elle prte et tant qu’elle voudra continuer, la réalité de ce que furent mes souffrances et omment je m’en suis libéré etsans elle, sans cette reconnaissance que je lui dis éternelle, perce qu’lle est mon onguent et que perce qu’elle est aussi fidèle au but par lequel on a tout travers, la peu, la paix que je cherche e l’autre, je la recevrais d’elle.

§.772.

Elle me rappelle ce qu’à été ma vie, comme son absence me le rapelleraitde même si elle m’aait quitté ou me rappelerait constemmentn’avoir misérabilité si c’est moi qui n’était détourné de ce qu’il n’avait fait.

§.773.

Une bougie n’a toujours la lumière que d’une bougie, mèche qu’elle est, et pourtant elle peut oui uo non éclairer selon quelle soit seule ou pas source de lumière dans le secteurs ou elle est.

§.774.

Lorsqu’on voit le remue-ménage que la –    – de vue devenant translicide fait.

§.775.

LA –  – sur le passé à comme rôle d’éluder la question de ce qu’on a fait à propos d’une action sur ce qui est présentement entrain de se passer; de ce passé là que deman on ira juger encore de n’avoir essayer de le résoudre au moment ou on le pouvait.

§.776.
Quelque hose de dure à du se passer et nos crises revenaient tandis que surbodoré le calme automatique sans que je m’aperçoive même qu’il régnait.

Et de plus en plus les gens que j’avais connu venaient non plus occupé noe sens nous apparaissient en un éclair.

Comme pour me rappeler combien me vie avait avancé et m’invitait à continuer. Et de tempe en temp je savais toujours plus que enmoi aussi il habitait et que ma paix était la leur. Et que c’était la quête de la justice pour tous passant par le dévouement que chacun devait gagner ,truver que le repos de l’âme ainsi que son renouvellement constant était.

§.777.

c’était ell car le destin fit qu’elle voulut bien accueillir ma vie.

§.778.

Que c’est la seule chose qu’est à offrir à un individu à un autreindividu et que cel un ne peut promettre et promesse tenue qu’à un seul autre. Ce qu’on a alors déposé en lui restant entier et entièrement inspiré de cette unité.

Le trahir serait me damner.

§.779.

‘est chez mes gradsperents signe dans les conflits –                 – et les reconciliations avait été permises, que je m’y étais moi-même ttaché (comme tout le monde il y avait simplement tant de rancoeur encore comme incidemment prononcé, (il fallait que je ne perd de vue que je serais aussi ignoble si je n’avais pas le contrôle sur lr flux de mes paroles, et que comme tout autre étaient bien pitoyablele cours de mes préjugées postjugées.)

A coté de la photo de marié de mes parents.

Que me réveilait en pensant à ses signes d’amitié, ‘avant veille s’étant affiné que je sus que peut-être était-ce elle que me vie elle prendrait.

De toutes façon j’aurais troué que les autres coïncidences fortes.

§780.

Je tente d’arrêter la lune qui par son influence, sa présence me tente comme si je l’entendais regarde – moi, cherche moi ressens moi et je te raconterais qui je suis pour toi. Encore une foi, comme et à chaque fois.

§.781.

J’appris à ne plus (être une trouée mas seulement un rythme dans lequel l’angoisse du stress ou de l’inutilité, inexistence ou la culpabilité ne me rongeait.

§.782.

Je servais mes qualités d’ idées et en retour plénitude de l’esprit et entièreté de mes réactions me prodiguait.

Et ainsi comme m’attestait bien que cette attitude me comblait et à elle das marecherche pouvait totallement me refermer. Et de + en + la tenir car c’était l’indépendance que le culture de mon don me prodiguait et en échange le résultat de son action permettait.

§.783.

Il faut sciemment dévoiler ses impressions psychiques pour être écouté. Simplement comme attestant que l’on sait s’exrimer et que l’on exprime ce pui nous contraignant = efficacité .

J’ennui partout celui qui prd de son temps et  chacun lui donne la meilleure partie de lui et e crois qu’il n’en a pas c’est que j’ignore quel combat se déroule en lui.

§.784

Aussi cruelle qu’ele pourrait paraître si la conversation continuait avec elle le désir de communiquer.

§.785.

L’arrivée d’un bonheur faisait que je pouvais me rendre compte quelles conneries j’avais fait.

§.786.

Il suffisait d’un lien entre deus choses soient parun événement ou démonstration / établie pour que deux choses qui nous laissaient sans solutions tout à coup trouve leurs raison d’être et dévoielnt leur secrt aussi facilement qu’on plus qu’à d’écrire ce qu’on voit ce qu’elles sont d’ailleurs elles sont exactement non pas ce qu ‘eles sont réellement (toujurs devant rester du domaine de l’inconnu

§.787.

Mais justement exactement ce que l’on reconnais soit comme lisant deux phénomènes (en fait en rliant trois) car on ne pouvait ne pas se compter eux était ce qu’on percevait nous et l’autre.

Trois ce qu’on comprenait soi et d’autres interaction qu’on pouvait alors observer.

§.788.

Il me fallutsavoir me laver perce que mes épaules l’une l’autre puisse se soulager. Quarante centilitres pour se laver et chacune de mes mains enlevé soigneusementtout autour de mes aisselles le sueur qui y était déposé et ainsi que mes articulations de celle qui lavaient.

Pouvant se replacer.

§.789.

Je comprenais alors pourqui les vieux ne voulaient bouger de leur traditions car à se servir de l’eau comme personne n’en pouvait se donner le droit.

Au niveau du ridicule vous avez atteinds le submum !

Tout partait en l’air la santé de vos enfants, de nos parents et notre capacité à nous soigner de surcroît.

§.790.

J’insistais sur les traits de ma psychologie alors que ce n’était pas ces qualités là dont il fallait fare preuve? Acroire pour savoir ce quil en était des autres de moi, je mettais en échec ce que je voulais sur développer et affaiblissais ce qui pourtant était une force en moi, ais je ne me connaissais pas (ni le monde ni ce que j’aurais dû transcender, améliorer, découvrir de tout cela.)

§.791.

Fidélité et explorer tous ces blocages. A crainte en moins que seul la confiance peut délivrer.

Magnétisme et force délivrées, pouvant s’appliquer.

§.792.

Se comporter selon moi sans se faire diférer égal maintenant de sa force selon ce qu’onen sent (c’est à die apprend d’elle et aussi transmet) et non ce qu’on en voirait par nature trop restreint de ce qui est la croyance comme intermédiaire à ce qu’on sait et vers quoi l’on voudrait s’acheminer ou ce qui on pense que l’on est ce qui est stupide car seul bien le sent.

Croyance, prévision psychique clinique notion de vérité et connaissance exhaustive sr réalité ou capacité de délimiter un terrain.

§.793.

La balance l’équilibre ou bien la perçée de forces poids , tensions.

§.794.

Peut-être a t-on tropdemander à son esprit la teneur pour coupable. De tous lestrain ou s’est-il retrouvé avec des douleurs que ersonne ne souponnait et qu’ainsi s’est lui même considérés comme un cas spécifique de fragilité toujours est-il qu’ilignorait que tous les gestes qu’il faisait qu’ils soient fait explicitement ou non au vu ou pas , chacu de ces gestes étaient fait afin de nous porter et qu’il ne fallait qu’il n’en dout car ceci alors la fatiguait utilement le troublait.

§.795.

Il était probable en sport de se donner avec le minimum de calories comme cela on était plus dans l’effort raisonable à produire (= – fatigué, + contrôlé]et ce qu’était  encore plus inquiètant  c’est lorsqu’ayant trop mangé on ne se rend pas compte tant qu’en activité et à l’haine ou l’esprit doit se reposer alors le rythme conditionné redoublait son effet Et c’est alors qu’on sait qu’il nous faut reprendre des forces et qu’à ce moment l le coeur lui a été mis en position de dévoiler.

§.796.

Il suffisait que je recherche à ne me remettee d’aplomb. Articulations dans e sens de la marche ( dans mon cas il fallait que je garde le dos droit(et automatiquement s’installait la démarchela plus légère e performante qu’en moi à ce moment adéquat il y avait.

§.797.

Sinon par problème de sécurité il fut un temps ou les femmes furent enfermées ainsi qu’au dehors les hommes l’étaient car comme les esprits s’apercevront peu à peu que le progrès gagnait et qu’ainsi il serait aussi dans l’organisation de la société en passant par son choix de vie.

Ce fut un enfermement désepéré, juste par encore prêt naturellement à assumer un progrès dans es esprits d’ors et déjà fait.

NOTA :

Révolution et destruction comme  pour ralentir le processus !

Repérage de présence ; En fait je ne repre et m’appui sur la présence des uns et des autres, tels qu’ils soient la présence est alors à valeur entière d’appu.

§.798.

c’est sur eux et surtus que mon énergie prend sa source et atteind. Dans la même proportion ami ou ennemi. Dans chacun de nos gestes à but communicatif ou non.lorsque je vois celui qui avec lequel se prtage ou qu’il ne voit où que chacun ne puisse plus dans le sens  strict du champ physique et non mentale de perception..

§.799.

Je donne mon temps on essaye de le donner ai plus de sureté et partage c’est ainsi qu’aucun des esprits on ne peut me harceler lorsque j’y suis effectivement affairé.

Et chacun d’eux en fait de a force supperieure transformable en la matière que lhomme.

§.800.

Attention les gestes se touchaient et partout quelque chose qui n’allait pas.En fait ils n’étaient pas destinés mais pour quelles raisons obscures que seul lui sinon connaissaientnommément du moins ressentait ces gestes n’étaient destinées mais une force lui interdisait de communiquer avec moi.quel traumatisme ainsi se dissimulait. De quelle façon je pouvais les contrecarrer.

§.801.

Que chacun s’aligne et que le nouveau système par manque de moyen explique sa réussite moyenne et ne soit ainsi pas trop vite incriminé, peut prendre des génération.

§.802.

Je ne me considère pas comme quelqu’un d’honnête car comme tout un cnacun je sais ce que j’aurais pû faire comme plus valeureux, omme je sais que bien que de grandes idées m’ont portées cela m’a empêch qu’était lui tout petit ce monde que j’avais arpenté sans n’y avoir fait plus que dans lui exister.

Moi et ainsi colporter les idées qu’on avait au préalable insufflé.

Des baladins doté de leurs moyens de survivre voilà ce que chacun de nous avait à cacher.

§.803.

Il fallait pour que mon doigt écrive vite et souple et rythmé que l’autre doigt alors soit lui en état de réceptivité (évaluant certainnement la tension du braspar rapport au but qu’il avait d’une écriture précise et rapide soit traçé et cela avait pour conséquence que le rythme il suivait sans avoir notre énergie, mais ayant comme activité de renseigner le moteur d’énergie et ainsi étant le récepteur susceptible d’indiquer à  l’émeteur ce qu’on attendait de lui.

J’insiste sur cette apparence trompeuse de possibilité.

§.804.

S’occuper de sa bonne conscience. C’est assurer ce qu’on a etrepris, plus cela fait continuer à s’occuper de ce que l’on peut régler. Asdsurr ce qu’on a entrepris c’est l’assurance d’affier ses futures prises de responsabilités.

De choisir moyen après moyen de pouvoir doser et composer afin d’arriver plus directement au but ou de savoir dans quelles mesure et façon on sera nous même le plus à même d’y arriver (performance et plaisir conjugués.)

§.805.

Elle recommençait désespérément le même geste puisque celui-ci l’avait soulagé. Mais c’était la façon dont elle l’avait fait et celle-ci restant unique à jamais. Et tout le temps il fallait renouveler. Et ainsi c’était la recherche du bien être qui pourrait qui l’obligeait à aller toujours plus loin guérir ce qui lui manquait de connassance et de pouvoir sur le monde qui l’entourait par rapport à celui qu’il entourait.

Achaque fois je me dis qu’il n’est pas possible que se fasse une connerie, une erreur de jugement puisque moi même j’ignorai qui j’étais  et ce par quoi j’étais influencé ou le plus sensément ce vers quoi je devais me rapprocher.

Mes erreurs venaient que de mon être en fait je n’avais idée.

§.806.

L’art, et la raison de mon existence me porte autant que je lui permet de se reposer ou de s’affirmer en moi.

Et à ce moment là je n’ai pas de regard extérieur, je sui ce qu’elle est et elle me récèlent ce qu’elle pet faire de moi. Mais cela toujours après qu’elle m’est transporté je m’en aperçois.

Et je lui cours sans cesse après car si je la trouve pour que justement je n’ai plu à porter ce moi grinçant et qu’elle me transporte en des terrains dont je n’ai pas la clef, mais deces voyages, je reviens lavé pour tout de suite me rendre compte que de la servir je ne dois cesser, ou alors mourir. Cest la douleur qui m’envahit de n’avoir pu l’accompagner. Mais mourir Pui après recommencer voilà ce qu’on a pu à elle s’offrir comme seul et suffisant secret nous a donné.

§.807.

Je ne connais pas de défaut de responsabilités que je dois mener et trouver.

Droit et devoir.

§.808.

Je mangeais toujours deux fois trop mais par exemple j’avais pris l’habitude de serrer les fesses afin de purger un peu de surplus sans doute, mais alors quand je mangeais ce qu’il fallait rien que de ne plus à avoir contracté cetta partie du corps (soi continuait par habitude ou deéconcentré pour ne plus la sentir ou ne plus en ressentir les effets.

§.809.

«  Moi pour lutter contre la pauvreté je ferais n’impote quoi.

– Bien, tu ne fais rien ?

Et bé ! Voilà ! ( La pauvreté ! De qui  ? La tienne ou celle des autres ? [Idem ces artistes, personnes en vogue, sportifs de renom qui lancent des appels à la générosité, des autres, combien de ces, richissimes pour certains, s’impliquent de façon réelle financièrement dans le sujet :

– Faites ce que je dis mais ne faites pas – –  –   –    –     –       – ! ] ).

§.810.

Nous y voilà :

Et pourquoi que je ferais moi et l’autre pas.

Parce que l’autre n’a pas trouvé où, quoi et comment faire c’est pour cela qu’il ne le fait pas. ( Et ça l’arrange bien !).

Il faut attendre que cela puisse être entrepris par tout le monde et alors tout le monde le défendra.

{ ( [Tout le monde ? Les pauvres, voir, indigents, luttant contre la pauvreté des riches, cela existe depuis la nuit des temps ! ) ] }.

§.811.

Simplement celui qui gère cela va s’attacher à la banque si c’est le seul moyen pour lui de sa capacité pouvoir satisfaire.

§.812.

L’organisation changera car chaque découverte qu’om fat de soi est la découverte du monde et qui va apparaître que sans l’épanouissement il marquera dans la mesure où l’environnement nous permet à nous même de nous épanouir et qu’alors on soit en position d’aider autrui. Et vient chez nous ne sert d’appui ce que l’on a = si je ne le maintiens pas connecté au monde il périra !

§.813.

Chercher à ne pas moduler sa réaction et simplement prévenir l’autre qu’on est géné par quelque chose, ce qui permet à cette situation e ne pas devoir en bouger.

§.814.

Se succède ainsi d’infini façon de stailiser notre état de tension et quoi qu’il se passe personne n’en ai à l’origine du beinfait ou méfait. Car c’est la manifestation d’une incompréhension sur le système général et d’une destruction tant qu’un élément extéreur ne remet pas en cause l’insuffisance dans ce que l’on connaît et ne fasse de cet élément n élément à assembler.

§.815.

La vie comme don.

La quête comme moi.

Ce n’estpas des idées.

J’ai connu les mots dont toute la littérature se sert et ceux des réalités moins officialisées. Le mot en lui même contient ce qu’elle est. L’idée estsimplement la façon d’expliquer quel impact à sur moi, sur mes conditions le concept, le principe actif qu’est une définition, le pouvoir du mot qu’il a de pouvoir faire d’une abstraction quelque chose qu’on peut placer e observer tel un objet.

L’homm marque des limites à cet effet, ainsi sa démarche intellectuelle n’a plus qu’à écrire ce qui se passe ente deux choses pré-défini.

Car si tout esprit à la clef de la vérité infinie.

Si code commu pas une chose en commun n’est permise.

( = Condition d’existence, et progrès.)

D’écrire !

L’homme est un animal qui décrit.

Script et attitude : Démarche.

§.816

Je suis jeune mais c’est parce que chaque journée est une pesée que je sais qu pas plus longue qu’une pesée plus généralisée sera ma vie entière.

§.817

Mon allant était de savoir qu’elle aurait sur son corps, un corpsqui du matin au soir et même si elle jetait un coup d’oeil sur mes rêves lorsque je dors, qu’elle aurait contre elle un esprit tout à elle, fort doux et tandis que d’autre sortent je m’effondre d’épuisement encore et encore mais qu’elle pût quand même me recueillir en ces moments là, lui fallait le peu ou l’énorme énergie qui se manifestait alors.

Toute l’énergie ou toute agissante (ou toute concentrée) ou une partie veillant à ce que l’autre fussent bien utilisé.

Le lendemain toute la ive en moi se dressait.

§.818.

Plus cela va et plus je m’hatitue à mes écrits et donc trouver une autre manièr de les alimenter car ils sont en fait le signe pour moi que je dépeins.

Tant que je ne trouve pas quelque chose d’intéressant à mes yeux à donner en pature à ce comment se débrouille mon être à se manifester (mon tabou).

L’écrit ce que je sais faire et ou ma ligne de progrès s’inscrit.

Ma référence, mon thermomètre, la barre du bateau.

La façon de ne predre en compte comme quelque chose à gérer moi aussi au lieu de me méprendre ou de m’énivrer (AH ! Ça je connais ! Et un peu mieux que cela mon neveu ! ) Toutsimplement à peser ou mêm à me douter que je suis par rapport à une activité issue d’une différence.

§.819.

J’expique tout par l’activité car le non but comme le but déterminé mêne à la folie  = se sentir en vie mais plus rattaché  à celle-ci, celle que l’on peut communiquer à l’autre.

Alors qu’il suffit de vivrepour que l’autre puisse comprendre ce qu’il en est mais on prenp cela quand on perd de vu que nous amène toujours plus loin que ce que l’on poursuit et que l’autre ne dessine pas de limite qu’il n’y a qu’une c’est l’infini et que jusque là c’est la communication à l’autre, (L’existence que l’on construit.)

Pour cela il faut pouvoir que moi comme toi puisse garderau loin cette poursuite. Et cela se peut si on – – à ne pas s’entre-tuer entre deux terres promises au moment où come toujours on cne sait pas comment y aller et qu’on a pas assez ntassé d’élément pour y être par l’esprit transporté.

L’esprit sans âme par la duleur et l’impuissance qui fait qu’il peut tolérer les plus grandes injustices comme les perspectives sans s’apercevoir de ce qu’il faut.

La vie même dans son corps ayant en fait cesser d’y circuler. L’individu est alors comme non plus un et conscient partout en tout mais aux abois et en lui-même brisé.

Un voeur arabe dit non monsieur ce n’est pas moi mais ma main qui a volé et en fait ce n’est même plus sa main qui a ce moment là l’a fait.

Il ne saît plus. Comme quelque chose capable d’allier son paradis à l’infini trouver.

§.820.

Je continue d’écrire comme le seul moyen que j’ai trouvé à mon propre dépaysement.

C’est le seul moyen pour moi de régler, dans mon esprit du moins, les problèmes que j’ai rencontré.

A la fin du monde je ne pouvais rien et quoi que je fis il allait que j’admette avant toutes choses que je n’étais qu’écrivain et citoyen.

Ma limite contre l’injustice était celle de tout le monde je devais me contenter de ce que je savais faire.

Dans mon cas raconter et encore raconter comme cela aurait pû être construire maisons sur maisons, pavé après pavé.

§.821.

Les éclairs d’intelligence sont des perçées, puis après la perçée on redescend = prise en compte, conscience d’un monde vaste et alors il faut accepter que l’on ne contrôle rien de plus sinon sans admettre cela on deient stupide.

La compréhension humaine en est un fait.

§.822.

Quand notre esprit est transporté par une matière qu’il  a pu au préalable même travailler et que ne l’ayant plus à la porté on le voit alors opérer et donc de cette observation une idée, un système va se dégager.

§.823.

Le pouvoir est opposé (force de persuasion), on est porté pour une réflexion déjà faite qui va faire que tout notre être sa force va faire circuler le but à etteindre étant repoussé ainsi que tout notre être en énergie s’est matérialisée (à ce moment là nous n’aurons aucune idée de ce qu’une énergie est.

C’est à dire ne nous ressentant plus comme être, puique la sensation en la réflexion (dans son élaboration et non dans son accomplissement) se veut compartimentée.

§.824.

Elle faisait craquer son doigt non pas parce que son articulation le ressentait ainsi, bien au contraire, mais à la hauteur de la cavité le long de son pouce

qu’elle sentait se creuser. La douleur ou l’incompréhension est en fait une distécation que l’être se permet de faire sur lui.

Sans avoir à tuer, pouvoir devoner les lacunes et ainsi des contre-effets et manière d’y contrer, penser.

§.825.

Elle n’avait rien entre eux sa patience était bien trop armée pour cela?

Mais son épouse pas à tord y avait mis le hola et pour lui c’est-elle qui comptait. Il ne détestait pas les autres.

Celui-ci le protégeait qui l’aime qui le doit, le soigne et l’aide, un être n’oublie pas.

§.826.

Il attendait un bisou, quand empressé à se battre.

Eux avaient baissés leur garde, quand lui était près à tuer. La vie s’était apprendre à se battre comme à saigner plus l’un et à l’autre et souvent maladroitement les uns contre les autres l’on s’apprenait) (aussi maladroitement que le terrain était accidenté ).

§.827.

Sur une page je dois changer trois fois de crayon, que d’aventures et péripéties, peut-être est-ce néanmoins la tendance automatique vers le danger que toute structure, organisation, comme activité) veut comjurer. Le point d’ancrage aussi inconséquent soit-il a pour propriété première de tout –      – à relié puisque si on a tous un point de tir nous sommes tous sans point de mire. Peut se déjouer.

§.828.

La mort de ce qui ne se meût.

La terreur, l’incontrôl de ce qui se met à se transformer. La réussite fortuite, parce que élément ou les éléments semble plus apte à se constituer, à s’asembler, illusoire car pour qu’il s’assemble il faut d’abord qu’ils soient tels des élections libre / l’énergie en l’-      -) télescopage jusqu’à être on ne saît où et comment se stabiliser.

§.829.

Ma femme est associée.

C’est Là la déclaration d’amour qu’à chacune de mes pensées ainsi lui est fait.

§.830.

L’abence de mondanité présuppose un but qui non plus ne réside dans le regard de l’autre mais le regard des deux vers un objectif.

Et ainsi devient instentanément plus agissant directement sur ce qui s’élabore l’énergie dépensé.

L’être sans devoir s’interrompre à regarder si son voisin ne veut ou na lui-même peur d’être tué ou déclassé. Les être assurant une même égalité et chacun à leur but complémentaire et identique aspiré, seront des êtres capables de s’envoler.

§.831.

L’activité ou l’oisiveté ou l’inéficacité car ne sachant pas faire que son énergie puisse s’appliquer sans délai.

Le déchaînement des énergies le supermatinal comme l’anglais dit-on ou le merveilleux car on a le temps de voir un système bouger car appel d’air pour la constance fait que plus longtemps une même attraction en un même lieu se peut.

§.832.

Si la structure n’a aucun espoir de dire où l’on est, elle a la fonction de savoir où est-ce que l’on va retomber.

Le noeud d’attache à la cordée;

§.833.

L’effort.

Connaître ce qu’on peut porter. L’augmenter ou plus loin  le porter ou trouver comment ne pas s’en embarrasser.

Effort et le tournis qui irrigue l’inconnue mais que l’on va arrêter afin qu’il en irrigue le plus sans nous faire vaciller = un nouvel équilibre de penser l’on peut s’arrêter avant d’en tomber.

§.834.

L’écriture m’accompagne car en dehors de ce que je sais faire, je me sens littéralement comme bouffé.

J’eus du mal à écraser l’arraîgnée et pourtant longtemps accroché à ma main sans me piquer. Sans doute avait-elle jugé qu’elle essayerait de tuer au moindre signe de danger (même incertain) dans la prochaine vie ou elle irait.

§.835.

S’investir dans quelque chose c’es posséder la même puissance pour éviter d’être pris en son piège après.

Je suis serviable mais est doté de la même ferveur  à me dépétrer des coins où je n’aurais dû aller.

Je me suis toujours ima giné devoir affronté la mort de ma mère seule.

Ma femme est ma mère voilà comment le destin peut se niquer.

§.836.

Elle ne m’engueulait pas pour cette fois mais avait depuis longtemps ce qui n’était pas expliqué ou pas ça précisément mais tellement de malaise elle avait avant ravallé ou bien même réglé et ce fut là qu’elle me le dit et moi m’en tenant au présent, incapable de penser plus loin, ou plus vrai ou de penser au moment où je la prenais pour une abrutie ne devrait lui faire supporter ma désinvolture, ces moments ou je faisais semblant comme tout était normal alors que passait le malaise sur moi aussi,ou alors comme si j’étais le seul à lutter alors que tout le monde dans le même bateau. J’étais un abruti.

§.837.

Ne pas céder aux fantasmes à l’impatience.

Ils sont les conséquences d’un manque contracté.

Et plus on est aride, plus l’on s’aveugle qu’en avoir rectifié les défauts qu’on essaye aussi de dissimuler

Spéculant su le futur de n’avoir su s’assoir sur ce que l’on doit mpérativement stabiliser avant toute propulsion pertinente et efficiente et par la suite à peaufiner.

Résultat de quelque chose qu’on peut retravailler, la préparation comme assurant aux résultat de devenir une source de données plutôt qu’un qu’un cratère nous tenant contraint et forçé.

§.838.

Je me donnais bonne coscience car ne pas pratiquer du moins me calmait et serein au moins à ma fleme sinon le bonheur je pouvais faire de ne pas troubler sa propre recherche de la sérénité.

§.839.

Il restait bien nerveux sur cette position douloureuse car il devait finir ceci et les autres positions seraient encore plus affreuse. La résistence heureuse car seule issue, le mental se soulageant alors trouvant des moyens pouvant se soigner de tout. Nous pouvons nous permettre tous les plaisirs et nous donner sans une ombre de retenue ou relativité. Car c’était ma femme et qu’elle devait en fait détenir et jouir de chaque parcelle que j’étais.

Il fallait qu’elle me comprenne comme moi je me comprennais car sur cela toute ma vie allait se penser. Car par sa bouche toute les femmes de la terre m’ont embrassées.

§.940.
Je me maudissait-          – qu’aille droit l’axe sur lequel maintenant mon énergie sortait faisant mon corps en érection le va et vient préposant, palpant ce qu’il en avait à secrété.

Un axe temps, le même où elle savait me retrouver.

§.941.

La faire jouïr et le savoir à la façon dont m’entrouvait ses bras.

M’enveloppant ainsi du plus convoité des résutats.

L’ambivalance des actions, l’unicité de l’état.

§.942.

Je me cachais tellement on exibait ce que je n’escomptait plus.

Autant que ce que j’en découvris sur moi.

§.943.

J’étais provocatrice et ouverte sur le sexe en tant que je l’avais fait et le tenait caché ou sû le partager.

Il était à la fois mon bijou et représentait ce qu’il y avait en moi de bête incontrôlé.

Puisque siège des sensorialités et la réflexion qui dans chcun de nous se tenait résumé en son plus simple appareil.

Se perpétuer, procréer (et n’importe comment avaitété notre malheur constant.) autant que la préoccupation  de se développement devant le rester.

§.944.

Le moindre coup de cil était un appel dénergie sinon capable, en tout cas le signe incontesté que tout était transformé. La jouissance, l’utilsation limite de l’énergie était le moyen de se rendre compte de ce qu’il en était.

On a toujours l’impression de s’arrêter juste avant de ce que l’on aurait pû. Je crois que l’esprit détermine ainsi le but que pour le prochain coup il se sera fixé.C ‘est ainsi que l’on doit travailler dans l’effort et non le relacher.

Seulement la jouissance exige d’être entretenue et ainsi d’elle-même –                  –  se doser un panet d’actualité pouvant donner à l’esprit une sans-casse moyen de se rafermir et développer.

§.945.

L’art est décrire son être. Et le but de la députation est de parler de quelque chose de clair. Justification devançant ce que mon – – contient de minable.

§.946.

Je vis marginale, écrivant tout en brouillon, le pape allant remettre à après toute ma sociale et activité de vie.

Verifiable est mon écrit ou banal puisque cette bigamie devient son système, système qui de ses lacunes justifient.

§.947.

Page 944.

Je suis vulnérable tant qu’il n’est pas à l’abri alors que c’est justement son existence qui se balade à longueur de journée en ma compagnie.

§.948.

l’homo. (il y avait longtemps ! ) Toujours la même. 200.000.fois que je vois les mêmes chiffres s’afficher ou sur le cercle de l’horloge ainsi rayonner.

Et tous les jours la même heure annonçée.

C’est comme le décompte d’une bombe maintenant que je la vois s’écouler.

§.949.

Les pompes commençaient par me tirer aux épaules me faisant croire qu’elles seules travaillaient (dorsaux, abdos, et fessiers ) andis que peu à peu tous les muscles du dos, de la colonne se dessinait.

N.B.J : En cas de besoin d’une prison en grimpant pouvoir m’évader.

Vu au actualité.

§.950.

Comme un acteur qui communique son jeu aux spectateurs plutôt qu’à l’acteur en face. De ce que le jeu des spectateurs il suppose à ce que le jeu du spectateurs il suppose à ce moment être.

Tout comme à la place du spectateur pourrait se trouver quelqu’un agissant d’une toute autre façon, personne, un éléphant rose.

De toute façon l’énergie en toute ses formes, à tous les endroits est supposée être.

§.951.

Le but que l’on suit dans la vie doit-être compte tenant individuable compté sur sa propre individuabilité créatrice de l’action sinon on est l’oeuvre des autres et plagia qui s’en suit.

Et l’usure de soi-même.

FIN DE DOC 28

computerised extra Doc 26

Les documents ci-dessous ne sont utilisés que pour pouvoir être comptabilisés par les moteurs de recherche, la couleur est blanche pour rester invisible bien que représentant ce que la main a tra©é. Ils sont les documents d’empreinte digitale, mais sont quelquefois trop peu ressemblants à l’original, qui est lui sous forme manuscrite. Si toutefois vous souhaitez jeter un coup d’œil sur les feuilles en question, suivez le lien (bas de page): https://cetviesenfrancais.wordpress.com/

 

 

 

S’il vous plait, téléchargez prioritairement les DPF documents en page 1.

 

Les documents ci-dessous, tapes électroniquement- sont les copies partielles – i.e. présentation de certains tomes mais pas dans leurs version intégrales – et parfois non identiques ou incomplètement déchiffrés.

Ces postes, tapes digitalement, ne sont la pour lecture de textes premiers mais pour permettre de retrouver ou rencontrer les textes ou la nature de leur portée.

Les originaux et copies certifies sont en fait les photos de manuscrits, ceux-ci n’ayant pas de traduction électronique, n apparaissent et ne peuvent être enregistres ou répertories par ordinateurs.

Donc une fois que sur ce site il est préférable que vous ouvriez et enregistriez les documents DPF puisqu’ils sont –plus surement- le plus proche de ce que l’auteur a écrit.

Les documents tapes n’ont pas été vérifiés et sont l’essaie de transcription d’une écriture parfois très pénible.

Ceci étant, je vous invite vivement a les lire également puisqu’ils sont plus lisibles et contiennent annotations présentées sous différentes couleurs, par cet autre auteur.

http://unautrepoete.wordpress.com/

Doc 26 .

 

Page 400 à500.

 

possible !

TRAME DE FOND POSSIBLE.

[ « é è ê î ï à â ù û ô Ô Ê Ë ç |  §. »]

* *** *** *** ***+ +++ +++* ***= ====* ***+ +++

+ +++++&&&&&&&&((((((  ))))))§§§§  §§§§++++  +

– —-+ ++++* ****+ ++++= =====#   ###### #####

+ +++++++++++|||||||¤¤¤ ¨¨¨ ¨¨— —^^^^^^^^^^^

* ***+ +++* ****+ ++++= ====* ****^ ^^^^^^ ^^^

* ****°°°°  °°°°°]]]]]]]]$$$$$$$$$$+++++  *****

+ ++++= ===== ====+ +++++ ++++= ::::::++++   +

« « «  » » » ====////////°°°°°°°°°++++   ++++

§.1.

Âme = Pensée.

Plus d’intérêt d’exprimer.

Mais doit en fai par les autres.

Donc comuniquer = penser encore.

§.2.

Etranger – Enfant.

Être extrême.

Problème de libido.

Difficulté Implique exercices, développement Et maintenant s’user heurter.

pas de difficulté comme morales. et reflt à profiler.

§.3.

Âme rude. disons étrange.

§.4.

ILLISIBLE !

§.5.

Il prenait tout très mal car n’avait pas en tête que les remontrances formulées értaient le rflet de ce qu’on aurait voulu pour lui.

Si cela avait marché. Projet.

§.6.

La force de ses ancêtres en soi.

Ne rien perdre de son temps, rien que pour cela.

Cette force courant mais qu’on ne possède pas.

ne rien exiger d’elle exepté qu’elle nous porte car porteur de temps.

Se dire des obstacles qu’ils sont ce qu’on emmaganise et être plus apte.

L’usure qu’il occasionne. La conséquence qu’on monte etque l’autre se fera une vie pour qu’il viennent irrémédiablement nous tuer.

§.7.

Déprimer c’est continuer à ne voir qu’une seule solution à ce qui n’est en train de réussir.

Alors qu’on devait utiliser toute son N. R. J. à imaginer et essayer des manières détournées.

Cette fois en l’unique solution qui nous ferait passer par toute les erreurs, les offenses.

§.8.

Homosapiens. [Humain]

Sur la terre les champignons d’une incertaine intelligence.

Quand cessera-t-elle de se prendre pour surnaturelle = molestant à son service les autres espèces. [spécimen]

§.9.

Être d’une certaine manière avec autrui. Enseigne la minière dont on voudrait être pris.

Ce qui nous manque, la manière dont on voudrait éduquer notre esprit pour pouvoir réaliser les buts qu’il s’est donné.

§.10.

Tu dis le premier qui abandonnera l’autre. Tu veux dire trahira ?

[Là je ne vais pas te faire la leçon tu as prouvée Caroline que tu savais le faire sans avoir besoin de personne.] DPorteboeuf.

§.11.

Futures.

Conversion.

Toujours essentiel pour l’appréciation.

§.12.

Les héritiers.

Parce que je pouvais voir en moi des choses que ma mère détestait en elle, et de savoir combien pouvait-elles pouvaient être adorées.

Sang que tu eues.

§.13.

Tous avoir une opposition sur le sujet.

Toute opinion est rouée, est là pour charger et à la transformation participer et être porté.

§.14.

La tentation est les écueils par une pas savoir comment s’e sortir en étant aussi pour les sortes de sainteté.

Ainsi la femme est voilé comm représentante de ce qu’il faut gardé intouché, pouvoir enfermé le face à face avec sa conscience.

Ceci respecté par une communauté.

car jous le rôle symbilique de gardien.

Tu mérite d’être son homme, si tu peux la représenter.

§.15.

Continuer pour que se révèle dans qualité pour laquelle l’autre, voulait nous décharger.

§.16.

Toujours à son dossier  90°.

Mais le moins possible avoir besoin de s’y adosser.

§.17.

Ne pas en vouloir aux autres de ne pas penser comme moi.

Mon originalité laissé est la guarantie de mon indispensabilités car permis d’exploiter à fond quelque chose parce que n’est chez les autres trouvés.

Exemple !

§.18.

Se payer , sans le prévoir, parce qu’on est épuisé du temps où on n’essaye plus, c’est y repenser dans les moments divers.

§.19.

Se dire, celui là à rattraper.

Passé le moment dur au lieu de faire un gand détour et cette fois voir ce qui peut  avoir qu’on peut en lui exploiter une vue, détour en moins.

Replacer. Quitte puis sinon double.

§.20.
La peur de la discrimination entre – blanc nétait pas nouvelle puisque c’est par elle qu’on justifiait  demi-mot cet –          – ladiscrimination faite aux autres.

§.21.

Le temps, d’histoire , d’adaptation. Temps que l’être finira par utiliser (puisque temps mort ) pour évaluer action passée en la Pensée = peut à l’autre plus etre soi, dimensions synonymes  de transmission.

Pouvoir transmettre doit affirmer car l’autre ne la sachant pas par définition si noue imitons son évluation d’ignorance  = accepter de déchiffrer la notre alors incompréhénsion.

L’affirmer si = lui offrir par appropriation.

§.22.

Ne pas affirmer sa position autrement que par l’action.

Ainsi on ne se fanatise pas et plus asément s’assouplir fae à la découverte.

§.23.

Aggressivité = ne pas reconnaître l’autre.

Penser de son action et l’existence qu’elles ne servent.

§.24.

Savoir ce qui nous reste àpenser au contact de la pensée.

Pour être –   – la surmontée pour ne pas s’arrêter au traumatisme qui l’a fait s’occasionner.

§.25.
Le bruit, le geste suivant, n’importe le quel attestant juste qu’on a bien un message en cours à livrer.

§.26.

Les amateurs de S M vont bander sur les relations qu’ils ouent toute la journée.

Rapport de pouvoir  –  –    –     – !

pouvoir sérieux basés sur l’inégalité des conditions.

Le S M veut s’avouer qu’il fait l’amour avec ceux qu’il voit à longueurde journée.

§.27.

On pouvait voir dans le sabordage une pratique qui consistait à se saper. car celui qui était en vie l’était face à celui qu’il étouffait.

Survie espèce = Se pluraliser dégommer celui qui voudrait trop influencer. (Ou influer sur le cours des évènements, Savoir doser.)

§.28.

Boire ?

Le buveur attribue cela à un malheur venant de l’autre, ou de la vie.

Quand on est seul.

§.29. Enc.

Libéralisme. puisqu’il condamne à être maître d’un chien pour que simplement l’espèce canine ne soit mise en danger.  !

§.30.

Désolé je m’adonerais pas à la séance séduction. Peut-être peut-il être sain que de réagir tel un grand con.

Quand la télémovie n’a pas toujours raison.

On torture l’ennemi pour lui faire regretter d ne pas s’être tué.

§.31.

La complicité avec notre énergie. Savoir que l’on croit qu’on est vidé i suffit d’assez fort l’appeler pour la voir recommencer, redoubler et dans l’effort, qui n’en est plus un, qui devient la simple résoution à l’application d sa croyance voir en même temps qu’elle ses excès fondre comme on les fait suer.

§.32.

Faire en même temps en différence permet de faire A et de le modfier par rapport aux connaissances qu’on a de B et ainsi pouvoir l’un etl’autre plus facilement connecter.

Transformer perte de temps non plus en perte mais en gain futur.

Perspective.

§.33. Page 413 un écrit, un message, de moi à mon minou d’amour au dos d’une de mes feuilles, ce texte à donc moins d’un an si mes souvenirs sont exact, moins de deux tout au plus. écris lisible, j’étais donc dans le plus grand calme. Grâce à toi, c’est vrai !

Affirmation de mes sentiments on a le droit pour que l’autre prennant en compte cette manifestation de réalité lui servira.

§.34.

La peur naît d’une perspective de penser à elle s’envisage aux étrennes deux possibilités, l’une catatrophe, l’autre idéalisé :

Ce qui impliquerait.

Tout            Sur ce.

Sur saut.

§.35.

Penser qu’elle n’est pas la mère mais la nourrice non pas par rapport au style de l’enfant mais parce que trop typée un corps par le travail manuel trop travaillé  pour avoir une raison dansle quartier figurée.

§.36. Enc.

Gens discutant au milieu du trottoir emêchant les deux fles a sens inverses de passer.

– Vous génez le passage on ne peut plus passer.

– Et bien vous attendrez !

– vous attendez sur nous.

Patiente.

§.37.

Aimer, respecter la peur. Qui permet de ne pas aller non où il y a le droit mais où on a le droit mais où je ne sais avoir à s’en sortir mort de sortir (plus gras)  [Mets entre parenthèse Dany et réveille-toi.]

§.38.

Faire face aux problèmes; c’est s’entraîner à les repérer.

§.39.

Jeter violemment un cours.

L’avoir plus ou moins appris plus ou moins relu qu’o n’a plus à devoir s’y repérer; Assimiler.

§.40.

C’est l’étendue de ce qu’on s’arrange à ce qe nous reste à l’esprit, sont présent de ce qu’on ne sait pas qu fait sers, donne un sens à l’effort.

Faut-il être rassuré par ce que l’on sait maintenir toute situation.

Là.

Être assuré.

§.41.

Les petites victoires amènent aux grandes.

C’est ainsi que baisser les bras devant elles, nous projette deant l’infaisabilité de rêve pourtant possible. Mais que l’on vient comme de rejetter.

Prenant que les victoires peuvent paraître de la garde  éloignées.

§.42.

on ne se fâche contre le destin, les ralentissements par rapport à e qu’on voudrait qu’il soit comme on profitera sas lâcher un centimètre des veux quil permette.

En prenant les ralentissements comme des poches où on divertit son activité.

A quoi penser?

§.43.

Plutôt que des fontaines au milieu des villes des piscines.

Cela je te l’ai soufflé dans le creux de l’oreille mon minou d’amour.

C’est aussi bien qu’un marché, surtout pour la jeunesse sportive mais aussi les autres puisque là tout age peut-être intéressé !

§.44.

Ne pas penser que ce qui est du que c’est grave. Rien n’est grave. Sinon toute la gravité de la vie en profitera pour revenir se signaler en notre esprit. Rien est grave. Sinon la mort on invente à roder .

Rien n’est grave. Et le cerveau doit se donner de tout régler.

§.45.

Des gens qui parlent de mon Malaise, de ceux qui s’occupent des autres. de saisir l’autre dans sa contradiction, c’est savoir qu’il vit en nous lorsqu’il fairt mal.

Ne pas prendre cette douleur comme immorale. Le flux dont on a besoin pouvant et avant de ce celer.

§.46
On se bat entre fratris, on s’entraîne quoi. Comme seule solution a stopper son instinct de destruction tout en renforçant celle du combat.

§.47. Enc.

L’affectif a pour but de relier les moments dans la mémoire afin que tout son être se réveille lorsqu’il va au combat.

§.48.

Partir, comme un devoir, comme un voyage, comme on guérit sa paur de la mort.

§.49.

On ne Peut pas changer le monde à nous deux. Citation.

§.50.

Une oeuvre.

Une pensée, une organisation en progresion.

§.51.

Changer de rythme.

Les jours où je dois rester enfermée.

si je ne peux faire autrement O.K.

Mais les autres jours où j’en pofite pour rester enfermée, de ne pas admettre que c’est face à l’autre que ma pensée peut prendre en qualité  = même s’actionner.

Alors je smbre dans la dépression.

Une journée passe vite quand on fait ce que l’on doit.

Car sinon on compte les minues de vie passées à crever.

§.52.

Accepter la critique tout moyen devant contenir le moyen de s’amélorer.

§.53.

Education.

Emerveillement de ce qui ne peut que nous ressembler.

§.54.

L’équilibre sert à ne pas trop s’appuyer sur les extrémités.

Morphologie.

Être ou à devoir les tendre et les rendre comme contre un poids et stabiliser. redistributeur de gravité l’art constituant à ne pas omettre pour autant la fragilité, comme l’importance qu’elles sont pivotantes et (alléger = poids vers un objectif réalisé) des articulations.

§.55.

Maniaque pour pouvoir occuper tout ls moments de sa vie.

Une situation accomplie amenant celle qui suit.

§.56.

Il faut que rien ne soit grave pour encaisser sa propre et nécessaire servitude.

§.57.

Il faut que l’on ai fait table rase pour voir les cochnneries qui vont de nous de l’instant par l’instant (en tout ou bien en découlant) entâcher.

§.58. Enc.

Toujours proposer une solution alternative pour ne pas se sentir déposséder.

je suis qui ne laisse pas passer une seconde et sans jamais être à un jour près.

§.59.
Le pouvoir de rentrer dans le monde

Et de se dire

Qu’on déprime pour des conneries,putain.

( Dany les les lignes ainsi

(c’est comme un peu de poésie)

[Dany cela aussi tu l’écris.- O.K. mon bijou d’amour.]

Comme le disait Nicole tu me ferais faire n’importe quoi toi : Enfin presque.

 

§.60.

Le mythe du surhommeest tous en un.

Tout en gardant l’optique de plurialité = infinitéet viabilité pouvoir organisé.

§.61.

Savoir ce que veux dire 20 ans mais avec du recul.

Vers trente.

§.62.

De génération d’éconmie, de dynasties non par les individus mais par le peuple que les familles devaient représenter et protéger à grand coup de blason.

Les moyens de la diplomatie.

§.63.

Parce qu’il fallait de très gros moyens pour protéger, ce qui était d’habitude éjecté.

Innover. Du capitalisme.

§.64.

Maudit – fie.

Modifier.

§.65.

Amour de la communauté.

appartenir à elle, n pas fluctuer, ne pas conribuer à la mauvaise réputation que les autres eux trouveraient et sur soi donnerait.

§.66.

Même s’il était l’homme de ma vie je ne pourrais encaisser cette difformité.

alors sûrement ne sais-tu pas ce que l’homme de ta vie, ou ta vie rêvée serait.

§.67.

Histoire de réputation. quels ombat visà vis des autes doit-on remuer ?

§.68.

Quand on a plus rien à penser on est pransporté par celui qui nous suit.

Conscience = ce qui peut nous regarder ou nous administrer.

Esprits ressérés.

§.69.

L’insistance de positions des astres devaient m’inciter à perdurer.

Ce n’est pas parce que le hurle que la personne a tord qu’en ce qu’elle dit mon salut ne puisse se trouver

§.70.
L’Art du geste porté par le projet, la forme que l’on tavaille constamment de l’intensité intentionalité. différent geste sans qu’aucun muscle de (cérébral éventuel) tenduai à se manifester.

§.71.

Le mouvement sexuel mis en relation avec mouvement impulsif et devant avoir comme conséquence de régler par coup libérateur ce qui noue emmerde.

Recirculation de l’énergie.

Action que l’on juge par le auvais sort interdit. Les problèmes révélant les maladies.

§.72.

Pousser son énergie. Ne tenir compte de comment la répose aux pourquois utilement toujours sera. Se laiser glisser, ainsi on dort moins et pourra plus de temps à celle que l’on va construire consciemment délibérément.

§.73.

Meilleur, sauf que désolé. La vie sans aigreur est sont temps passé à sa survie (son entretient de vie) assurer.

§.74.

Ne pas faire de geste spécial, spécialement conçu c’est permettre à l’autre de faire ce qu’il veut avec ses eneux. Y compris de se reposer sur tout ce qu’on lui ispirera = la vie. Le NON comme le OUI. Et comme chaue chose a besoin des deux.

§.75.

Il suffirait qu’il soit dans ma position = Assez de liberté pour penser à cela. Pour qu’il comprenne carrément ce qui se psse en moi et l’aide. Que cela se résolve comme cela.

§.76.

Penser la déception pour ne pas s’impliquer autrement que dans du concret.

Ne pas réagir aus choses voulant dire aussi qu’on laisse « passer la baume » pour d’autres qui en on besoin. Environnement mental.

§.77.

Je suis dangereux.

Je suis dangereux s’applique t’il à dire. Tu l’as essayé ? NON ! Heureusement que tu est tu es une femme parce qu’un jour tu l’as échappée belle ! Souviens toi: « Tu recommence cela une fois je frappe et tu ne te relèvera pas » : T’en souviens tu ?

Mais dangereux constamment ainsi tout le monde se tire.

Et les coups de poings intempestifs ne lui tombe dessus. Qui pourraient ne trouver comme réponse que des coups de couteaux et la mort !

§.78.

Avoir assez confiance en l’intelligence de quelqu’un pour qu’il prenne nos réflexion comme un moteur.

Tu a bien fais de partir avant que je lise tout cela car tu aurais pris une volée à la moindre incartade femme ou pas ;

Parce que c’est de la provocation !

Et j’ai figure toi un compte à régler et avec un homme à Saint Maur et cela viendra un jour ou je serais à jeun et DANS un lieu réellement public.

LA RUE.

Est -ce que je le tuerais ?

Pourquoi pas : Je n’ai pas exclue cette éventualité !

La prison ?

Je sors du monde du voyage, alors la prison, c’est une maison de retraite pour moi !

En clair je l’ai condamné à mort !  DPorteboeuf.

§.79.

L’élément dont je suis consciente, l’aide que je donne, là même que l’autre permet en moi,mais caché à ma conscience viendra.

Cela ça ne veut riendire alors que mes écris ci-dessus eux sont très clairs.

 

§.80.

Groupe parce qu’il n’y avait plus que des gros et grands si on était en tant Qu’individu toujours les mêmes gagnants.

Alors que l’exploration extantive, ne peut se dérouler sans tout le monde pour détecteruser et créer les instruments.

§.81.

Le vieux trate le jeune comme son –  -, la relève.

Ainsi tout ce qui devait être des acquisitions, à plusieurs institutions comme à tous, à le plus vieille.

§.82.

Le premier donne sa force de tractio.

Le deuxième pour qu’elle lui soit Bénéfique en ses réalisation.

§.83.

Ne pas oublier d’arrêter.

Pour ne pas oublier de reprendre.

Et au bonheur, avoir la réussite d’entre – former quand ces gestes sont transitoires.

Réfléchissantes von se faire, se proposer, se désorgasiser.

§.84.

Y passer ses Noëls.

Et voir le bonheur que peuvent symboliser ces journées encore se distiller quand à la cause auxquelles on les à donnés. Où est.

§.85.

Reprendre pied avec la vie quand on voit la mort.

Reprendre pied, avec ce qu’elle a des difficultés, à nous confier.

§.86.

Vouloir mourir, de n’avoir l’énergie suffisante à ce qu’est à la portée de notre pensée.

§.87.

Générer comme un pu-toi (s).

§.88.

Chercher les choses, palper les endroits comme si on les caressait.

pour ne pas se faire mal, prendre plaisir quand on le fait.

§.89.

Les positions qu’on fait prendre à notre corps. Le signe de comment utilise-t-on son outil.

Quels inclinaisons.

§.90. Enc.

Faire une activité si fréquemment, si courramment; que pouvoir faire quelque chose en même temps.

Mettre les choses, différemment.

§.91.

Son angoisse de laisser sa femme partir. non pas parce que l’endroit était dangereux mais comme seule façon d’exprimer la peur qu’il avait de lui-même se faire (par les autres mâle) séduire.

§.92.

Affirmer des qualités permet à l’autre de prendre assez de conscience de ses qulités pour qu’ils ose faire face à ses défauts.

Y remédier.

§.93.

On s’invente des personnes ignares histoire de ne pas s’apercevoir qu’en fait elles sont primaires.

Peur de mourir, (de rire de leur état d’ incultes ?) De la désafection de ne pas (se) satisfaire.( Tu te satisfais de la connerie, TOI ?)

§.94.

La chanson qu’on avait en tête et qui nous faisait composer sur notre vie.

L’art nous rendant poête.

§.95.

La parano pour avoir l’impression d’être constamment suivit.

La parano qui peut faire presser le pas.

§.96.

L’émotionnel fait pour assembler les gens qui ne peuvent l’être, des enfants.

§.97.

Prendre deux plats différemment.

En manger la moitié.

Celui entamé par elle mon préféré. (Oui mais alors si tu y goute tu garde tout ne rend pas les restes !)

§.98.

Systématiser sa gestion.

Exemple : regarder dix fois un empire.

Pour rendre logque le fait d’être une fois sur dix regarder en retour.

Ou pour le rendre mystique.

§.99.

Le repos ralentit l’aventure.

§.100.

Une personne, une oeuvre Ce qu’elle attirera à elle. re-poupe.

Ce qui ne lui appartient pas.

ce que les autres font.

Qu’elle sera.

§.101.

L’homme nie les meilleures des réserves que la terre et ainsi jusque là e se préoccupait pas de ses suites.

Revoir l’exploitation.

§.102.

Problème : il le mange au lieu de multiplier ce qu’il découvre en cherchant, ne cesser de chercher (décomposer) ce qu’il a trouvé.

§.103. Encadré initiative Daniel.

Comme il brûle le pétrole alors qu’il est son sang.

( Cette fois c’est certain tu es folle, Même pris de façon imagée  ! )

§.104. Encadré initiative Daniel.

Se foutre de comment les choses vont se passer. Savoir de soi plus de sa volonté qu’un seul chemin, seul, saura les réconcilier.

( Là ! Enfin, tu as tout compris et tu es bonne. Ce seul chemin est celui que certains suivront en procession pour conduire à un cimetière, j’en suivrais un demain matin. Il ne suffira pas à la réconciliation, d’autres la feront, cette réconciliation,  lorsqu’ils suivront LE MIEN. )

§.105. Enc.

Make-up – Inventer.

Mettre fin à une querelle.

Maquiller ? Art- Guerre et paix.

Le combat comme gagnant.

§.106.

Se surpasser c’est permettre de souffrir vraiment, ce qu’aprè cela on saura éviter.

A pour conséquence, ne peut plus éviter.

§.107.

Faire que le rêve s’ancre dans la réalité.

Pour la réalité vouloir continuer.

§.108.

Maîtriser la douleur.

Se servir de ce qui est engendrée comme tension pour accomplir une action.

§.109.

S’émerveiller de son enfant.

Le laisser.

S’impliquer.

§.110.

Trouver son trésor.

Attendre, faire sans compter.

Pour n’être ditancé.

§.111. Enc.

L’homme ne rerette-t-il pas d’avoir a s’alimenter, parce qu’il lui faut tuer.

comme celui qui cueille le fruit sait que vivant il est.

Ne se punirait-on pas –            – après.

Premier des moyens = trop ou mal manger !!!

( Tu te contente de minéraux toi ? N’importe quels des légumes est vivant aussi ! )

§.112.

Problème constitutif recheche dans la visible = Immédiate quantité.

Développement presonnel, travail pas ses faiblesses et long terme on n’est pas assez pourtant, stable sans élément développant peut être intérressé et indifférent.

Eux = Aux.

§.113.
Etat d’esprit égo libéral.

Grand public = Mettre en bourse.

Le génie aussi vieillit.

§.114.

J’ai vu des racistes de toutes les contrées.

Et pas plus que ça puisque le sachant il m’ont fait.

§.115.

Hétérosexualité – pour savoir qu’on pourrait être amoureux par A + B et n’avoir d’autreschoix que de renoncer. ( Bien sûr c’est la seule issue. )

Apprentissage homosexuel. ( FOLLE cela ne s’apprend sans doute pas, et quel pourcentage est interressé.  )

§.116.

Amour de l’objet comme l’amour de l’allié.

§.117.

Réérire quelque chose vingt fois, comme l’autre v à chacun différemment me le souffler.

( §.118. )  Sans air !  ENC initiative Daniel !

Le vieux respectait le plus jeune car il savait qu’il avait comme souvenir, comme compagnie, cela.

Anticipation de quatre § pour avertissement !

Si je dépasse le § 118 nous sommes d’accord cela voudra dire  (R) Adios classiques, vous ne me verrez jamais chez vous, c’est trop tard, un à fait une erreur que je ne peux pas pardonner !

Autrement dit : Adios tous espoirs, ceux des autres, MES illusions il y a longtemps qu’ells ne sont plus !

§.119.

Couper sur sa position car elle est un symbole.

Ne plus avoir à signifier ces choses si les gens vous connaissent Alors votre intervention ils imagineront.

INFLUENCE.

§.120.

S’apercevoir qu’on en fait plus assez pour les autres. Rappel d’urgence : revenir à se surpasser, soi : son meilleur outil.

Bien-être perpétué.

§.121.

S’amuser.

Explorer toutes les formes et à celle de ce monde s’en aller.

Dans ce monde comme l’autre est entrain de le considérer.

§.122.

Connaître la chaleur avant de savoir. Perdre celle-là ou ne là et je l’ai déjà trop fait.

§.123.

J’avais prévu l’évènement en homme.

Non pas qu’il était ceci. Mais un homme était ce que j’en voulais, on préssentais de la résistance, à de nous besoin, ou préssenti intérieur.

Je le vois, le sens, digérer. Et ne sachant à la suite digérer.

Cela ne veut pas dire forçément que nos intestins se sont connectés mais la force de mon cerveau qui fait à ce que j’ai vu y est.

§.124.

Penser que ce qui est contraignant donne le devoir de taper, de négliger l’autre.

Mais ce qui est contraignant allume en nous de colère ce qu’on doit se servir pour se libérer et libérer la cause.

§. 125. Enc.

Gonflement estomac associé à dilatation anus. Autre conséquence : Pression lombaire. ! .

§.126.

Régler des problèmes.

Futurement créer.

§.127.

Appendre une liste de dix articles en regardant une fois.

Question combien de liste de dix précédemment apprise et relues et, et,  –    –      – !

Milliers.

§.128.

Se diriger.

Savoir de sa pratique qu’elle doit garder les éléments, les conserver jusqu’à les faire coïncider.

§.129.

Le grand pleure et ce que l’on porte sans s’en délester.

§.130.

Le garçon au sa blanc, venait, me rappelait qu’un autre avant avec moi s’était trouvé.

PLUS qu’un passant.

§.131.

Ecrire, écrire; L’art n’arrétait.

Qu’aurais-je fait, où serais-je si je ne m’étais exprimé.

§.132. Enc.

J’avais l’impression de bien le protéger.

Qu’est ce que de ma vie, de mes propositions, de mon destin, de mon inconscient, sa présence me prévenait. Sur quoi j’agissait.

§.133.

Se servir de son membre qui souffre.

Et capter son intention à ce qu’il garde une parfaite immobilité, tandis que les autres autour de ça sont en train de s’actionner.

En lui son esprit caller tandis qu’où doit-il aller. Sans plus de question se poser, les garder.

§.134.

A tellement courru dans la forêt.

Qu’en pleine ville avec soi, autour de soi, les autres la voyaient.

§.135.

Des fois j’avais l’impressions de la voir. Certainement à la banaliser j’apprenais.

§.136.

Des fois l’impression de l’aimer revenait, elle revenait car elle mon rêve, savait que l’autre et qu’à l’autre, me conviendrait.

Evitant ainsi d’aimer quelqu’un d’autre.

– Sur la vie de ma mère.

– Celle qu’il m’avait ou qu’on lui avait enlevée, ou à lui décriée, ou qu’elle ne se sentait.

§.137.

Je suis sombre.

Autant que possible. où va donc et à quoi sert ma pensée ?

§.138.

Celui qui parlait toute la journée.

En marchant seul sur la place n’était pas mon pertinent que le grand auteur, simplement c’est pour ceux qu’il croisait que le sens il faisait l’auteur lui pour ceux qui le lisait.

Champs partagés.

§.139.

Autrefois l’écrivain disait  » il « .

 » Ils  » seul voyant, seul sur la place, permis à circuler.

Sont  » elles  » protégées. Puisque protégeant l’esprit errant quand il rentrait.

§.140.

Le dragueur conjuré. Mais reproduire quoi quand on a que cela à glander.

§.141. Enc.

On insulte l’étranger pour donner une idée à ses descendants de ce qu’il prendrait si on les déshéritait.

§.142. Enc. Initiative Daniel.

Un paragraphe schématisé, représenté, mais vide en place du 142.

Je fais l’impasse.

 

§.142. BIS. §.143.

Parler à l’autre, comme papa pour nous le ferait.

§.144.

La réaction de l’autre.

Est un troisième, l’existence du troisième qu’il vient nous présenter.

Des – montré.

§.145. Enc.

Sélectionner dans le texte l’info importante, c’est regrouper l’énergie, l’accumuler pour la transformer, et la retenir, ou bien la comprendre, mieux la continuer ainsi.

§.146.

Ils critiquaient les petits détails, mais il critiquait ce qu’il voyait.

Des idées qu’il donnait de sa position, du perfectionnement que je devrais faire en d’autres circonstances ; Et par là commencer.

§.147.

La Femme le rêve.

Celle pour qui je le suis.

Celle pour laquelle je peux parconrir toutes les contrées.

Et me retrouver seule, abîmée.

Perdu au milieu de.

Mais pas seule, car même si je ne me mariais jamais, j’y suis parvenue car elle me suivait.

Quand je dis femme, je dis amour.

Et l’homme, le courage.

La même chose l’un comme l’autre sans retour.

Ce qu’on a fait est fait et ne désire que d’autres aventures, vouloir que se refasse, trahir serait.

§.148.

Le front ?

Partout.

§.149.

Si je l’attrape, je la casse.

–    –    –    –    –    –    – !

Mais pour toi je la réparerais.

§.150.

Permettre à son autre la liberté que lui permet un troisième. être enseigné par le premier comme tout autre qu’après cela on appelerait.

§.151.

Elle m’écrivait de toutes les couleurs, à chaque idée, à chaque fois qu’un stylo reprenait. Arrêter par son devoir, ses besoins, sa fatigue.

§.152. Enc. (Partiel)

Dresser : ne pas avoir peur, ne faire peur. ! .

Les obstacles invisibles sont les différences de vies, d’expériences.

Quand un mot est mélioratif pour l’un, péjoratil pour l’autre. Quand l’un affirme, explique une chose que l’autre ne peut comprendre.

§.153.

Tirer sur la corde seulement pour brûler l’énergie en trop.

§.154.

Quand on sait quelque chose superflu mais qu’on ne peut éviter.

On y passe sa colère.

( je ne vois ma famille et est bligé de rester à réparer une pane qui fait que j’appuie dix fois sur le même bouton.)

Mais je pense à eux, tout le long du trajet, à tout mes proches qui font ma colère, que je peux surpasser de mes piliers.

Il voulait me donner de l’argent pour ce qu’il était naturel qui soit fait.

L’argent donne le donc à qui en a besoin.

Tourisme de tranquilité.

§.155.

La seule recette du bien-être poursuivre ce que l’on fait.

M’éloigne-t-il de toi ?

Qu’à distance sera continu.

§.156. Enc.

J’écris en pensant à ma mère. Mais quiconque me prendra pour son enfant, vera quel amour, vérité je lui tendais.

§.157.

Un jour les piscines des riches seront entretenues par tous.

Quand tous respecteront l’eau.

§.158.

Quand le problème se résoud on trouve toujours plutôt courte la galère. Puisqu’on trouve en elle, ce que de nous il fallait faire.

§.159. Enc.

L’attente révèle que l’action qui la précédait n’était pas assez intense pour nourrir le suspend d’info, par la réflexion, reconsidération, remise à nieau.

Met en avant un pas, assez de progrès.

§.160.

Faire péter le cable.

Pour mettre en évidence ce qu’on s’entraîne, s’attentionne, se donne à tempérer.

§.161.

La connaissance représente la relativisation à l’égard de son soi.

Ne plus reculer, ni s’affoler.

Garder efficacité et sang froid.

Jeu roi.

§.162.

Ce plus obstacle avant d’atteindre ce qui sera callé.

§.163.

Détester ma mère quand elle pense que c’est ses rêves que je suis. Lorsqu’elle me donne des conseils déconnectés de ce que je vis et de ce que depuis des années je me bats, je meurs pour qu’une survive.

Et pourtant c’est pour elle que je fais.  Êre fier de moi, et tout ce qu’on a.

§.164.

Entre avoir une idée et action  = toujours temps.

Pour que le cerveau puise et prenne l’habitude de peser.

Ne pas m’en vouloir quand tout de suite si je ne choisis pas la bonne solution, j’en cherche une meilleure.

§.165.

Donner un conseil ? Une info ! S’arrêter.

Penser à ce qu’on dit. Pourquoi ? Comment ? A qui ? –   –   –  – !

Reprendre et à une vitesse double que cet effêt à permis.

§.166.

Le soleil qui regarde le peintre et éclaire la toile.

§.167.

Courir : object – coordination des balanciers et segments. Chaque enjambée le plus loin et légèrement devant.

§.168.

Il s’impatientait de mourir. A son enterrement, ses fils alors ne se reverraient-ils pas.

§.169.

Le soleil réveille, appelle.

De bonne heure.

Il y a un monde plus loin que le ciel même.

§.170. Enc.

Faire l’effort de bouger.

Devoir le faire.

Pour comprendre que les contraintes nouvelles sont ou doivent là être utilisées afin de s’adapter à de nouvelles issues et destinées à soulager un ensemble ( qui se bloque présentement ou qui d’en arrière font d’être clairement source de dépolution.

§.171.

On se désillusionne du nombre de fois où on a tenté.

On ne se désillusionne que quand on commence à les compter.

Changer de stratégies ?

Admettre qu’on se fatigue

Se calmer.

Pondérer sa réaction. Elargir son action.

§.172. Enc.

La spiritualité est la foi en la foi des autres.

§.173.

A faire systématiquement quelque chose traitant de sa position B puissent voir, observer comment va réagir à cela C.

AINSI.

§.174.

Je lui apprenais à se souvenir des platanes ainsi il se rappelerait de ce que je lui suis.

Quand il verrait que sinon pourtant ils ont grandis.

§.175.

But. Entretenir l’autre en apprenant de lui. Recherche et leçon.

ET  TU  DIS.

§.176.

Faire un acte, simple, honnête en tirer les conséquences, une physique comme ça quasi bête.

Un principe. alors pourquoi le pratiquer.

§.177. Enc.

S’il est allemand évidement ?

Parce que le maintenir en évidence c’est obtenir qu’il s’applique dans les endroits que l’on ne croyait naturellement .

Et ainsi sa vie sauver, de la voir là où elle serait resté caché autrement.

§.178.

Principes ?

Pour que l’autre puisse continuer à croire en ce qu’il fait, sans quoi : Recherche détériorée.

§.178.

L’homme consomme sans vergogne car il sait ses besoins ponctuels et se dit que ses enfants la manière d’à leur tour s’adapter. Ainsi dans toute action, résultat il peut former son respect.

L’on se sait coupabe de fait.

Comment ?

Reste le mystère.

TRANSFORMATION. ( en minuscule dans le manuscrit ) D. PF.

§.179.

Par amour le laisser pour qu’elle se rende compte des erreurs que les autres faisaient. Tu n’es pas la seule.

Arrête de perdre la tête de trop penser que tu es en train de dérailler.

§.180.

On consirère que l’autre se confit. Quand à la réponse qu’on lui donne on réfléchit.

§.181. Enc. Partiel.

La sensation sexuelle liée à la conscience d’être regardé, désirée on en danger.

(Dany j’écris bien que j’ai le petit rdi mais la je te recontes même pas dans quel quartier. comme près du dépot.)

Parce qu’on demande aux jeunes du quartier d’entre jeune, s’élever.

§.182.

Faire quelque chose de bien.

Accumuler le maxi de travail conscieusement.

Ains l’autre apprend de nous surveiller et comme cela il va vérifier qu’elles erreurs différentes peuvent être faites.

de la complicité.

§.183.

Emotionel appel rapport à l’autre comme détenteur du rapport au monde,

Rapport à soi.

Lerapport à la matrice.

Terrorisme suicidaire témoigne d’un dégout de la vie obligé à s’institutionaliser.

§.184.

La détresse permet de prendre conscience de la luxure, la luxure qui déruit celui qui va à elle s’adonner, sans le savoir plus ou moins que la situation de l’autre il ne voit. Voir mais pour voir il faut avant tout saisir la liberté.

Être libéré ? Être permis par ce qui l’entoure.

§.185

Être mort coinçé comme l’est le prisonnier qui demande au destin (pourquoi.)

§.186.

La douleur du viol est :

– Faire et refaire en toute impunité.

– La régression de la liberté face à cette menace.

Le viol lui-même ne croyait pas qu’aucune des victimes en rien doit cédé que ce qu’on cède chaque jour de laisser.

§.187.

S’affaiblir e voir que les guerres de chaque jour ne sont que comédies.

Vieillir.

Plus rien à redire.

§.188.

JE T’AI  –  ME.

§.189. Enc.

Conjure UP – Inventer.

§.190.

Nous vivions dans une maison de gardien au bord de la rivière leem qui s’écoule depuis Norfolk jusque les G – O.

Et personne n’a besoin de dire que la terre dans cette partie du monde est avec un (e) d’un(e) monotonie qui se suffit à elle même.

§.191.

Depuis les bords élevés du Leem,ça s’étirait jusqu’à l’horizon, sa couleur uniforme, noire, Soutenue, variée par les cultures qui poussaient dessus: des feuilles de pommes de terre gris-vert, des feuilles de betterave bleu-vert, du blé jaune-vert son niveau uniforme cassé fuient par les lignes de drains mortellement.droites (Tu es cinglé dans tes longueurs de représentation, description et de phrases :  Fais plus court coupe tes phrases, tu endors, le lecteur, tu l’emmerde !) qui selon l’état du ciel et l’angle du soleil doraient comme des tubes d’argent, de cuivre ou d’or à travers les champs et qui, quand vous restez debout à les regarder, il  faut fermes un oeil et il faut prier les méditateurs sans fuit sur les lois de la perspective.

Et déjà, cette terre si régulière, si tamisée cultivée, si vrais / ormit dans mon esprit. D’enfant de cinq six ans et 1 terre sauvage et vide pendant ces nuits ou ma mère serait obligée de me raconter.

 » textuel au manuscrit« 

(Et quand tu as fini cela en tant que lecteur tu va pousser un roupillon. !

Es-tu fière de toi ?

Si OUI c’est, on ne peut plus grave !

Parce que la culture tu en manque, mais pas de la même !

Par pitié. Dis moi, Caroline, que cette prose n’est pas de toi.

Sinon abandonne le DEUG d’anglais et reprends :

Français cours élémentaire !) Ton Dany qui t’aime.

§.192.

Voir l’autre comme une éternelle oportunité,de prendre conscience .

Le ressaisissement trouver normal d’agir bien pour quà chaque fois la présence de l’autre nous rapelle que malgré les difficultés (adversité) il faut continuer. C’est mieux tu devais être en panne de Bordeaux.

Au dessus tu avais forçée sur la dose.

§.193.

On est radical parce que’on souhaite éviter le laxisme de celui qui manque de nous détecter.

§.194.

Voir quelqu’un suer mais ne pas voir ce que justement fait à cela il peut en lui faire se reposer.

§.195.

L’auteur voit dans les gens des personnes à d’écrire, à mettre au monde donc auparavant à être plutôt qu’à distancer. La critique des gens à analyser.

§.196.

Les dufférences naturelles permettent aux gestes que l’on fait de naturellement fait les significations selon les coupures et habitudes s’enchevétrer.

Se compléter, s’approfondir, s’annuler.

§.197.

Puisque l’on s’entraîne.

A être discipliné envers ce qui nous déchaine et d’exulter ses mouvements quand on sent qu’il y a en fait quelqu’un d’assez sûrs pour les contenir. N’est pas tahison mais apparences que comportement et semblant, pareils résultats.

§.198.

Forçé de consommer, de se nourir gestuellement on réagit dans le cannibalisme quan être à accord avec sa –    – rythme avec ruine de l’environement

§.199.

Se ruer vers la modernité. Car elle nous arrache à notre condition d’esclave non en travaillant mais en travail qu’on voudrait qui nous soit épargné.

§.200.

Verser dans l’emotionnel. Se dire que chacun souffre dans l’espoir de donner vie et le savoir que la vie de soi se sert.

Ecouter chaque réaction comme un aveu de ceci.

§.201.Enc initiative Daniel.

Vous quand on est insulté. Je ne suis pas si bête il ne faut pas perdre le rspect. Tenir le danger en respect. C’est l’admettre et se faire une idée du par quoi il est.

Pas évident cela peut être une prise de distance et de subalternisation, de subordination de l’autre ! En tout cas c’est comme cela que moi je le perçois. Coupe court à toute relation possible même et surtout amical future.

§.202.

Il me fait peur mais certainement moins qu’il a lui même peur.

§.203.

– Tu es raciste.

– Ne pas répondre par cela n’existe pas les races unies rester aussi énigmatique en parallèle inverse de l’affirmative et avant de s’expliquer seulement dire cela n’existe pas.

Quoi ? justement l’espèce encore incapable de se déjinir et vivre en paix.

§.204.

L’auteur qui croit être compris n’a pas compris pourquoi il ne doit cesser d’écrire. Et que le besoin de l’écriture peut ainsi de main n main se passer.

§.205.

Le racisme noir parce que les revendications étaient-elles, La souffrance tellement grandes qu’on ne pouvait discuter et on standardisait la même réponse à tout ce qui pouvait être demandé. Sinon tout aurait pû éclater et personnen’aurait pû alors contrôler.

§.206.

Observer ce q’il y a pour donner sa version originale, sa force substancielle. Répondre au mystère : La vie pourquoi ?

§.207.

Ne pas chercher à s’alimenter car le corps de l’ordre dans et avec ce qu’il en remet.

Pour aller plus loin que présentement penser ( mais pourtant déjà senti )

§.208. Encadré initiative Daniel/

PARAGRAPHE ENTIEREMENT EN ANGLAIS PAGE 461

PUREMENT ET SIMPLEMENT REFUSE. 

 

§.209.

Connaître l’équipe afin d’anticiper. Anticiper pour metre en valeur le rôle de l’autre sur lequel on s’appuyait.

A l’apparence branlante autant que faussement solicité.

Trop grandement ou fâcheusement solicité.

§.210.

Paradoxe, nos gestes les plus sûrs qui grandissent en force plus ou moins le nombre d’exposant et d’élaboration conceptuelles autour las assurent sont en fait celui qui nous renfermait le moins puisque se confirme.

§.211.

L’alliance ne serait-elle pas pour que l’extérieur croit que le conflit interne est permis pas litéralementcompris.

§.212.

Quand t’as vu des femelles durant soixante-dix ans si lles continue de te charmer au moins leurs SALOPERIES ne t’étonnent plus.

 

§.213.

Lui sortir après vingt ans. Mon rêve. Oui potentiellement charmant cet homme là;

Vraissemblable TCHAO QUOI.

§.214.

Il répondait toujours par la même phrase qui en plus d’être illogique était contradictoire.

Il répondait par ce qui lui était assomant. Il répondait par ce qu’en général on finissait par conclurepar ses interminables discussion faisait semblant terminer.

Il répondait par ce qu’il savait déjà que ne réglerait.

§.215.

Pour avancer, fait de ses regrets autant de coups de fouet, d’avertissement qui heureusement ne veut cesser d’être là car aussi de ne devoir se reproduire pour opérer.

peste et fera-cas.

§.216. Enc.

Paragraphe vide : Impasse.

§.216. §.217.

Vivre une expérience si forte de sens qu’on n’attend pas de destin qu’il y soit encore aussi explicatif que cela.

Fort de nous faire franchir le pas.

§.218.

Le cadeau ?

Continu signifie.

Même quand on ne peut offrir ce que l’autre a déjà trop.

§.219.

Raconter un drame.

Croit-il que c’est ma vie.

Non pas tout à fait de mon point de vue je l’avais embelli.

De ma condition, d’en avoir été moins acteur.

§.220.

Jeunes – être assez affairé pour ne pas sentir l’absorbtion qui va tuer.

§.221.

Echec.

Révoir mythes, but, moyen.

Echec.

§.222.

La réalité interne, individuel, expliquent le rire au milieu d’un massacre.

on a plus à se faire pardonner le décalage.

L’esprit peut-être partout et doit être ainsi vu et envisager.

§.223.

Le corps içi et une autre partie ailleurs.

Comme pourra tout se retrouver l’esprit rassemblé.

§.224.

B s’inquiètais moins que A pour moi, car en cas de panne il maurait recueilli à la différence de ceux ui aurait dû m’achever.

§.225.

Migration évite génocide dans pays guerriers, mobilisés les uns contre les autres.

§.226.

Être en transe pour parvenir à dans l’union les plus carthésiennes.

Retour. conscience de là ù comment et puisque l’on sait que ce seul lieu il n’est.

= Epliquable.

§.227.

Solliciter la chance.

C’est apparente à la tendre en destin.

Superstition, rituel et organisation.

Superstition, affirmation en appelant de nouvelles.

Appel à explication.

Rationnel.

§.228.

On torturait l’individu pour voir à quel stratagème, pensée, concept, projet pière l’individu, même face au quasi insuportable de la vie, se retanait.

§.229.

Penser que tout est de sa faute ou que tout est en fonction de soi ou qu’au contraire on ne peut en devenir fou.

§.230. Enc.

Et si celui qui est acco recommence aussi pasce que la sensation de manque, la maîtrise, fait bander.

D’autres évasion.

Remède.

§.231.

Le mimétisme qui fait que l’on a toujours une preuve de la raison du pourquoi notre complicité et entraide –

A toute nature.

De toute nature.

§.232.

Être adorable d’adorer.

§.233.

pas l’interaction des présences, fait sensation et de donner une impression, obtenir un miroir que l’esprit pourra revoir lorsqu’il sera en difficulté.

§.234.

Céder à sa faiblesse.

C’est oublier qu’elle va plus tard se représenter, ou force l’opportunité de se –    – qui s’y on y prend garde va s’éloigner.

§.235.

La dureté profondeur de l’un appelant la finesse, légèreté de l’autre.

§.236.

Klaxonner suivant pour être le réflexe quand danger.

Quand danger, dans les embouteillages pour prévenir, arriver, à reculer tenez vous prêt.

§.237.

Ne pas comprendre le geste de l’autre ,  de surtout croire qu’il l’a –  – en ce qui concerne notre relation seulement.

gestes venant d’autres habitudes, réflexions préoccupations.

§.238.

On veut avoir aussi fréquemment envie de céder à ses propres tendances défectueusesque l’on se sent par l’environnement extérieur troublée.

Apprendre à dire : NON.

§.239.

Peur de la mort plus oumoins qu’on ne relationne, relativise pas notre action de vi.

§240.

Au loin une colline monotone, juste un arbre et son ombre, pourtant relief de lumière.

§.241.

On faisait plein de conneries ainsi on faisait les copains rigoler. Peut-être avait-on perdu du temps comme apprenti.

Mais notre mouvement pour eux à sa pointe voulait mener.

§.242.

Trouver une solution pour se sotir de l’embarras.

Ne penser qu’à cela.

Et en jouir car active réflexxion et courage, ce pour quoi à la vie on croit.

§.243

Parce que de voir un cul frémir ils ont besoin de ça.

§.244.

Avant que l’angoisse n’aille plus loin de ne s’admettre pas si basique, ne s e connaissant pas, ne voyant pas la réaction qu’il m’inspire voyez-vous, vous me faies bouger, vivre, on est vivant !

Rétablir !

§.245. Enc.

Il pensait qu’on se foutait de sa gueule mais derrières les igolades on voulait lui expliquer langoisse qu’il suscitait lui qui pensait que sa bonne foi et volonté était moqué. Onbliant que les autres aussi en était doué.

De cet oublie l’envie de tout casser. (Tu oublie un peu facilement ceux qui dans la vie ne veulent rien faire et laisse toute la tâche aux autres, tout le fardeau, leur en demandant l’exécution à leur place se déclarant   » incapable  » de le faire.)

§.246.

On est terrorisé par ce quoi on a peur d’être accusé.

Ainsi l’autre finira par le faire puisque dans la logique de fait reconnaître au ni-(sub)-conscient qu’il se sont trouvé.

Pour que puisse se régler.

§.247.

C’est pourquoi le –                   – est fait. Jouer à la pute, s’amuser.

§.248.

Le regard dit bizarre.

Celui qui veut trouver ce qu’il cherche dans ce qui n’est concerné.

Ex : Lire le livre de l’homme en face pour savoir ce qui se passe dans la journée.

Comme ça trouver des idées.

§.249.

Sanction du pouvoir en corrélation avec le respect qu’on veut, qu’on lui montre car plusieurs, beaucoup de moyen de coercition ou d’ éducation. Donc n’avoir comme espoir de résoudre le crime que de l’arrêter par la mort.

§.250.

Torcher ses droits d’un système qui m’a rejeté.

D’un métier, une situation pour lequel je me battrais.

§.251.

Ne cesser d’agir.

Pour appliquer dès après que réflexxion.

§.252.

L’humanité cherchant autant à s’installer, qu’à se rssembler.

Partout là l’homme on connaît. Par ce combat ces limites studieusement en train de poussez.

§.253.

Des gens assez libérés pour qu’ils puissent être honnêtes.

§.254.

Dire les choses que l’on pense parce que c’es pour le contractant autre que l’idée se forme.

§.255.

Variétés de rythmes, avoir une idée de ses performances dans telles ou telles conditions. Objet : Les reproduire et maintenir sans stimulant de particulières occasion et concentration.

§.256. Enc. Initiative Daniel.

T’en fait pas plus que cela apparait bien que tu n’est pas aussi vicieux.

§.257.

De l’humour on est tous comme des cons.

§.258.

Pas pensé, j’abandonne car on part pour, par amour, transporté par celui qui va rester.

§.259.

Jaloux ? Plus ou moins qu’on a compris que l’autre pour tout un, est mon concept.

Valable pour chacun.

§.260.

Arriver sur un problème.

Pour son choix réafirmer.

{

Pour son choix restructurer.

§.261.

Ne pas vouloir dresser de force sinon on se fait bouffer.

§.262.

On se doit aux autres.

§.263. Enc.

Vous ne me croyez pas alors je dois mentir et le faire de manière grossière pour votre pitié. (Pour leurs conneries ! OUI ! mais au mieux laisser définitivement tomber ne plus s’occuper des cons. tu as maintenant LA recette infaillible, LE MEPRIS! Mais tu m’as obligé à te rafraichir la mémoire.) 

Comme si j’avais crié à l’aide sans que personne ne vienne.

Que cela de vrai.

§.264. Enc. initiative Daniel.

Esprit, Solitude, problèmes.

Se signaler quand on est heureux.

Rarement.

Pourtant pour un couvrant.

§.265. Enc initiative Daniel.

Bien compris que les encadrés sont ceux et celles qu’on ne peux ou veux plus revoir.

O. K. mon bijou d’amour ET j’avais compris depuis le début mais il fallait laisser le temps au temps de démolir LA menteuse, LA salope. (Tu ne dois plus rien à personne, moi non plus, même le cirque avait été payé sur l’héritage de mon oncle :

NORBERT PORTEBOEUF.)

Ne pas arrêter de faire connaître = selon perspectives

Horizon est.

Toujours capable de changer. Au lieu de lire je ferais10  kilomètres à pieds. ON change ce qu’on range mais 100 Kms jamais.

§.266.

Mécène = Patron. (C’est rare plus souvent mécréant)

§.267.

Les membres détendus.

Je peux le faire autant.

§.268.

Je n’ai pas enviede rire mais il faut que cela soit rappelé 68 : L’année de mon mariage. quand c’est : gros, noir, et souligné cela veut dire : grosse conne.

Le désir.

Le niveau qu’on discerne chez l’autre et que pour soi on vit par lui, pour l’atteindre par soi après.

§.269. 1969 : Naissance de ma fille
On cesse d’être intéressant quand on mentionne ce que l’autre pourrait deviner.

§.270.

On s’accus de tout , pour ne pas se dire que le destin nous tombe dessus que par hasard.La haine ou les catstrophes viennent bien de quelque part.

Déceler.

Puis bon – home.

Travail autour d’un.

Rthme surbom.

§.271.

–       – avant d’être exemple mon trouble.

§.272.

Sentiment propre mort.

! Assumer ceux qu’on laisse.

Suicide ?

Réflexion.

§.273.

S’occuper de la pauvreté dans les autres puisque si la sienne est misère.

– Etudier d’autres façons de reddition, étude de l’autre comme ressources.

§.274.

Avoir tellement eût de graves problèmes. Ne plus se rappeler que les choes puissent se régler simplement.

§.275.

J’avais de lui suivant la même incntation sonore, je savais que quand il le faisait il était alors plus susceptible d’être ce que lui saurait répondre.

§.276.

Péter un plomg. devoir penser. Devoir penser qu’on est fatigué, pour ne pas faire ce qu’avait éviter.

Energie lui sante.

§.277. Enc.
Il fallait comprendre l’autre l’autre pour s’accepter soi – même.

Survie.

Et savoir que rien n’est fatal ou ne le sera.  ! .

§.278.

Il n’aimait que moi. Mais ignorait-il qu’avec ces règles là, quand il venait il interdisait aux autres d’entrer en sa compagnie.Alors qu’à porter le monde dans les autres, voilà à quoi est destiné l’ami.

( Et ton départ s’il était prévu pour changer les choses c’est résolu à être un échec et une séparation inutile, plus sauvage et associal que jamais, ce n’est pas tous les jours qu’il est possible de rencontrer quelqu’un capable d’apprivoiser un solitaire. )

§.279.

Le souvenir est là pour rappeler au premier qu’il et suivi et supporté par l’idée  « écoute comment on court plus vite, plus loin, plus longtemps.

Equilibre dans l’équation. »

§.280.

On différencie les femmes des hommes ainsi quand ils s’offrent, ils mettent en avant des qualités sans évelopppar les uns mais au centre de leurs envies et désirs

Ainsi une fois élevés ils continuent à d’éduquer en mettant en avant des élémets, particularitésassez marquantes pour être exploré.

 

§.281. Enc. initiative Daniel.

Comme grand inconnu, de nous mettreà nue aussi surpris enfant que l’on à été de découvrir l’autre en fait.

Enfant comme sans titre. (Dany réveille – toi !  !  !

Trop tard mon bijou d’amour ton DANY à dit stop à « tous et à toutes » ils, elles m’ont trop joués (ées) la même sérénade DANY n’est plus là pour personne !  Vous pouvez vous gardez vos garages à bites pour vous comme le suggérait quelqu’un  de cirque ces jours passés.)

§.282.

L’impression De perdre, pour connaître ce qu’il faut récupérer et retenir.

§.283.

Ne plus mourir à le perte de son travail. Savoir qu’on fait partie dela montagne qu’on se donne le devoir de protéger.

§.284.

Tornade ?

Télé réality.

§.285.
Se faire des illusions sur la facilité. Ainsi tout le temps reporter car quans on va s’y conforter le moral va chavirer, se dire le plus fort.

Pas d’y arriver (puisqu’illusion) on ne sait encore comment, à quel point un but avoir un but à tenter maintenant et ne pas se laisser briser.

§.286.

Ne pas oubier que les gens sont les gens = intérêt en pleine transformaton. Et que la vie a comme carburant la pensée (ce qu’il pense d’autrui)

§.287.
Apprendre à ramasser ce qu’on a déjà cueilli, tant qu’à ce qu’il ne sont pas jeté n’est pad comme pris.

§. 288.

Changer le monde c’est savoir qu’on a pas de solution mais qu’on est la solution, et changer avec lui, avec les expériences qui me font rejeter mais perfectionner ne pas marcher, résultat négatif. Mon résultat renseigner sur ce qu’il faut en nous modifier.

§.289.

La culture du muscle et de la graisse – on peut se comparer comme consommer = payer peut-être servi ce que tous peut fare aussi.

§.290.

L’orgie = le tempspasse vite recherche de plaisir puiqu’en trop donc à l’usure on est sur. Plaisir = consolation ? ? ?

Que le temps passe à chaque fois, vite ou à la même vitesse = a même appréciation du mouvement. Est-ce le but ?

§.291.

C’est une fois qu’un entre son autre à compri le message qu’on peut arrêter ce que voulaitenseigner son action, so personnage et de le voir différemment.

Pratiquer différemment, une fois l’autre devant, confirmant vint me voir en plein jour.

§.292.

Profiter du moment même celui du problème car il nous met en relation avec ce qui deviendra du passé. L’époque où je connaissais cela. Mutant que je dois à d’autres entièrement me convertir.

§.293.

On se noit dans son malhur quand on ne peut s’maginer celui de l’autre.

Et de les soigner.

Comme cet enfant rapellait sa mère et qui me rappelait que je l’étais.

§.294.

On sort de la folie quand on s’amuse de nos moments de crise.

Ne cède aux mouvements qu’elle a soif d’activer.

Comme la violence peut nous perde complètement.

§.295.

Cet effet que l’on atteindra ne plus être pris par surprise par lui S. V. P.

§.296.

Ces moments ou s’en le senir on pourrait jaillir sur l’autre l’étouffer.

rire de sa folie, des idées qu’on se fait, des formes de l’esprit qui brouillent nos âmes.

Je crois que c’est ce que t’es.

§.297.

Je n’ai plus peur du noir depuis qu’une terreur bien plus dure que les ombres, me connaît.

§.298.

Le conflit.

Qui fait calmer, e qui apparaît à se lier tout en la distance élaborée.

§.299.

Ce n’est un disfonctionnement mais forme le visage de l’humanité, les hommes pensent à des choses, des espaces, des vitesses différentes.

§.300.

La vie est un passage.

Maman la vie est un passage c’est pourquoi je trouve la force de te quitter.

§.301.

Equilibre, de où l’on s’appuie à là uù on s’est fixé.

§.302.

Être retruvé, reservi.

Sentir ce que la ie re – père. Re génère.

§.303.

A chaque fois que devant un choix, on perd.

Car preuve que l’on est sûr de ce qu’à notre meilleure performance.

§.304. Enc.

En crise d’être, on doit.

Le destin que l’on suit afin d’être plein de lui.

Puisque la vie se mesure à cela.

§.305.

Tu me traite encore en inconnue, faire mieux n’est pas exclu.

A un intime dont on subit encore qu’il croit en ce qui est possiblement déchir (able)

§.306.

Efforts’astreindre de manger être la peine impression d’être gros puique sensation basée sur estomac qui travaille.

§.307.
Porter la douleur.

L’absorber, l’énéantir en révèle les points qu’elle pointait.

§.308. Enc.

Peur de celui qui réfléchit car il trouvera un truc, une dynamique intellectuelle qui rendra lois ses pensées. (Jolie ! Cette analyse Caroline là d’accord je veux croire que tu es dans ce texte qu’il est de toi ou de quelqu’un à même de : Réfléchir justement)

§.309.

Les traces qu’on garde d’un évènement. Le comment l’a – t – on pris trace restante de ce qu’on doit penser de nos a prioris.

§.310.

Rire de nos faiblesses ou tentatives de forcing. Rre sinon la vie serait bien triste. Mais attention la tritesse c’est aussi revivre ce qu’il fut. Faire que le massé se soit.

Reçoit.

§.311.Enc.

Toute expressionest une tentative d’indication sur ce qu’l se passe à l’entente de ce avec quoi on communique, sur ce qui se pesse mais dont lui n’est encore au courrant.

Ce pourquoi essai d’expression et trouble relatif à lui.

§.312.

Le malheur naît d’armes que l’on ne sait manier, d’aspect de la situation au quels n n’a sût s’allier.

§.313.

Apprécier quelqu’un.

Implique ce savoir faire.

La maladie qui peut en manger une autre.

§.314.

Se gaver de A.

Comme ou se savoir, sentir, inéfficace, entre productif, désespéré par rapport à B.

§.315.

Les mots contiennent ce qu’il s’es passé dans les faits etles esprits.

§.316.

Réalité : Dur détecter et s’occuper des conditions, pour se propulser, liaison avec condition et projection. comme toute base.

§.317.

Suivre sa voix permet d’être dans la conditonactive d’expérimentaeur.

et ainsi avoi une idée plud précise encore .

Être à !

Et en sorir assez de forme et condition pour changer de décor sans mure le précédent qui fait que l’on adore.

§.318.

Un membre coincé car on le raidit au lieu de le changer de position. changer les croisements de pression.

§.319.

Les difficultés pragmatiques. Savoir détecter, repérer ou on est et alors on peut pour alle plus loin, s’appuyer sur ce qu’on a comme source trouvé.

§.320.

Le sens qui prend la vie. Chaque sens, nous prend un instant donné à l’élaboration d’une cohésion mais pendant ce temps que délaisse-t-on.

§.321. Enc.

Être pris, dans une situation chaude, déliatecuisante, inquiètante –   –   –  –

Et ains ne plus bouger, ne plus faire, être immobilisé, et ses mauvaises habiudes, et réflexes ainsi aussi stoppés.

§.322.

Permettre à quelqu’un d’affirmer certains de ses critères afin qu’une fois fait il pussent être surprenant d’en sortir d’autres. Encore. Et divers.

Pour¨être – pacifiste il faut être heureux.

d’êre vivant.

§.323.

La HAINE c’est quand on ne sait faire de son expérience, une voie à la pacification.

§.324.

Continuer à adorer, en rajouter. Ainsi éviter d’aller au deant du courage qu’elle nos a pourtant donné.

§.325.

La survie de l’espèce. La vie ne donne rien, car elle exige de tous d’être a sa paix.

De trouver son max ou de tomber dans un mieux relatif de problème.

§.326.

Les gestes qu’on est comptable de souhaiter que l’autre fasse, de lui faire faire et ceux et seulement ceux que l’on se sait et peut à soi-même s’octroyer.

Le geste que ‘on voit faire est le geste doué.

Et on se sait.

Pouvoir s’en servir quand à sa propre mémoire.

§.327.

Oublier ses rêves pour avoir des histoires vraies.

FIN DE DOC 26.

A relire et corriger.

 

 

computerised extra Doc 20

Les documents ci-dessous ne sont utilisés que pour pouvoir être comptabilisés par les moteurs de recherche, la couleur est blanche pour rester invisible bien que représentant ce que la main a tra©é. Ils sont les documents d’empreinte digitale, mais sont quelquefois trop peu ressemblants à l’original, qui est lui sous forme manuscrite. Si toutefois vous souhaitez jeter un coup d’œil sur les feuilles en question, suivez le lien (bas de page): https://cetviesenfrancais.wordpress.com/

 

 

S’il vous plait, téléchargez prioritairement les DPF documents en page 1.

Les documents ci-dessous, tapes électroniquement- sont les copies partielles – i.e. présentation de certains tomes mais pas dans leurs version intégrales – et parfois non identiques ou incomplètement déchiffrés.

Ces postes, tapes digitalement, ne sont la pour lecture de textes premiers mais pour permettre de retrouver ou rencontrer les textes ou la nature de leur portée.

Les originaux et copies certifies sont en fait les photos de manuscrits, ceux-ci n’ayant pas de traduction électronique, n apparaissent et ne peuvent être enregistres ou répertories par ordinateurs.

Donc une fois que sur ce site il est préférable que vous ouvriez et enregistriez les documents DPF puisqu’ils sont –plus surement- le plus proche de ce que l’auteur a écrit.

Les documents tapes n’ont pas été vérifiés et sont l’essaie de transcription d’une écriture parfois très pénible.

Ceci étant, je vous invite vivement a les lire également puisqu’ils sont plus lisibles et contiennent annotations présentées sous différentes couleurs, par cet autre auteur.

http://unautrepoete.wordpress.com/

DOC : 20. . Pages 500 à 599.

( On ? Nous ?  Perpétuelle faute de forme.)

é è ê î ï à â ù û ô Ô Ê

§1. (encadré)

Je me disais alors, tout ce que j’ai fait était à jeter aux oubliettes, que certaines d’entre elles avaient à la personne en question face à l’amour penser, de vivre autant de choses dont je ressusciterais plus tard comme ça mon aspect lugubre me gardait.

§.2.

 Je sais que toutes pensées que j’avais eu sur elle, elle l’avait pensée sinon ressenti de moi aussi.

Puisque c’est ainsi que toute la pensée se défit.

Et quand on est inspiré par la nature ?

Maman on dit.

§.3.

Je ne voyais plus ma vie comme un exploit mais comme le résultat la récompense du devoir la puissance des choses qui s’y passaît.

§.4.

L’analyse d’un texte.

Qu’est – ce qui l’expose que je savais ?

Qu’en ai-je appris. ?

§.5.

Elles laissaient faire ses amours.

Après tout.

Et puis elle savait que l’adoration qu’il avait pour elle se transformeait en énervement dès qu’il se rendrait compte qu’il ne pouvait l’aimer car simplement elle n’était comme il la croyait et voulait.

Elle, elle voulait en fait vivre et puis qu’il puisse faire autre chose de ses sentiments enfin sans, disons le, qu’elle ne puisse rien à son acharnement.

Il voulait tout lui donner et c’est qu’ilpuisse donner à tout le monde que devait se profiler.

§.6.

Il ne savait de quoi il parlait.

Il voulait pouvoir juger.

J’avais envie d’en taper un.

Mais après tout cette histoire pouvait être vu par plusieurs personnes (la globalité de l’histoire seulement à elle et moi ensemble) donc pourquoi pas, j’étais large d’esprit c’était une occasion de le montrer et puis surtout on se sortait de notre relation à deux, je pourrais la regarder et être regarder en pour parler exrérieurs à ce qu’on savait déjà en nous entrain de s’élaborer.

En récréation.

Nous deux, quoi, que cela fasse, toujours de nous deux dont il s’agissait.

§.7.

Les enfants sont certains de porter l’inconscient de tous sans avoir aucune intention ou crainte de le proter aux nues.

L’adulte doit arriver au même résultat en sachant que sa force se trouve là mais en delà.

Se renforcer et trouver qu’est juste une piste de décolage (visible partous) et jamais celle ou le sens et équilibre atterrira.

C’était dans ces moments où je ne comprenais cela que je savais que je pouvais faire à chacun un cadeau de moi.

C’est à dire pouvoir tout apporter de ce qui manque.

Et si à tous.

Tout de ma sœur et de mon âme reposera enfin sans fin.

§.8. (encadré).

Le statut de penser ne tenait pas de sa position mais était l’emblème de l’être car de pierre. Le temps donné à la réflexion le mouvement suspendu.

§.9.

Je t’ai vu rentrer.je me suis dit ça pourrait être elle, mais interdisons-nous d’y penser.

Cran de sureté.

§.10. (encadré).

Soufler à la ligne de l’insecte.

Le voir, nous apprécier au lieu de devoir finir à tout prix.

§.11.

Il réfléchissait si profondément, ces choqes étaient si compliquées à réexprimer ou même à lui-même s’expliquer qu’à chaque fois  qu’on lui coomuniquait une info qu’il couperait (faisant place à une incompréhension, en dehors de l’enchaînement d’une réflexion) c’était l’événement, le ressortant de ces profondeurs du moment.

Et tant que ce moment choisi de lui était aussi.

Cela voulait dire qu’il pouvait retourner a sa réflexion.

Refaire et réanalyser automatiquement le chemin.

§.12.

La fatigue. La tristesse qui chaque jour doit s’en aller.

C’est d’ailleurs pour cela que lorsqu’on ne travaille plus, ne se fatiguant pas,se donne un droit sur le sommeil. Alors l’amertume vient plus simplement nous assassiner.

§.13.

Ce qu’on savait de sa fougue c’est de délier quelque chose en soi qu’elle pouvait exister.

Alors cette fougue qui le portait était à l’image de ce qu’elle devait trouver le moyen de débloquer car s’il y avait la fougue il y avait les moments où plus un geste à ce propos il serait apte à esquisser où un retour donc.

(Soit une réflexion en lui ou soit une réaction d’elle en retour qui permettait une continuation tendant vers un ordre.

Elle pensait à ces moments où c’était cette fois qu’elle devrait le caresser.

§.14.

C’est de celui par qui on était regardé qui avait de la sensation entre choses que de soi perçu, que la conscience s’étendait.

La conscience n’était pas savoir la vérité ?

La conscience était savoir qu’autre chose existait que ce que l’on croyait.

§.15.

C’est en questionnant sur ce que je ne comprenais pas que l’autre me livrait ce que je savais de ce qui m’entourait et donc me concernait me constituait.

§.16.

Le sexe dans le couple.

Le geste affectif et corporel.

Il était comme ces moments de la journée où tout le temps être affairé à ce qu’on doit faire progresser.

Naturellement le souvenir d’autres choses que ce à quoi on est attaché vient nous divertir.

Toujours d’ailleurs comme étant des informations nouttissant directement une avancée.

Quelque chose de pertinent.

Le sexe était Tabou tant que le couple s’était choisi et choisit ses possessions, les conseils quil reçevait n’existait.

Peu d’occasion, alors quelle que soit la nécessité de s’occuper. Masser les corps est : Journalier.

§.17.

La vie c’était constater que les choses bougeaient et réfléchir à ce que cela impliquait.

§.18.

La mort paraissait à l’esprit naturellement (à donner) à mesure que ce qu’on connaissait de la langueur du monde.

La mort était le seul moyen de ne supporter une situation jusqu’à la fin des temps (toujours ceux qu’on connaît. Pas plus loin que le jour même)

Faire mourir était alors la seule solution. Pour que son monde puisse changer !

Puis on apprend que la mort d’un, va faire mourir un autre et finalement nous tuer.

Aussi que ce qui est mal là serait la providence pour quelque chose à côté.

Question : Que deviendrait la mort si l’esprit ne la voyait plus comme une solution ?

§.19.

Faire toujours ce qu’on doit faire.

C’est pouvoir continuer à le faire même quand la situation n’est apparament pas propice.

C’est s’apprendre à être nourri tout le temps et que tout devienne nourriture, puisqu’en des chemins inexplorés il faut savoir tout faire et tout en ce terrain d’alchimie tout peut en guise d’expérience se transplanter.

§.20.

On devait avoir une notion de valeur.

Car c’était la notion de perte de temps, qui nous faisait, nous donnait la force de, dans la vie, faire des choix.

§.21.

Elle en avait toujours voulu à sa grand’mère de l’avoir toujours trop bien nourri alors qu’elle même était une femme pas trop mince mais svelte comme on dit.

L’était sans comprendre la peur de la privation ou celle de l’anorexie.

§.22.

Il préférait se faire passer pour un imbècile ainsi les trucs qui bougeaient, qui faisaient réagir les gens autour il n’en prenait pas la responsabilité, sachant qu’elle ne lui revenait.

Quelles étaient le fruit de tous.

Simplement qu’on désigne celui qui fut montré du doigt, celui qui prit sur lui la décision de revenir au même endroit.

Et à ce même moment regarder la même chose un individu) pour se rendre compte de comment après se dispatcher l’énergie.

Le pouvoir de regrouppement et de distention.

§.23.

Bien sur qu’il avait attendu son coup de fil.

Il avait peur de cette femme là.

§.24.

Comment ne pas sentir en permanence son animalité lorsque vivant dans la pauvreté. (C’est à dire se battre pour sa survie immédiate, ne pas pouvoir penser.) = difficulté pour chasser, répondre au besoin, pour se laver.

Un animal superprédateur avec un vivier comme éco-système n’a plus à ruser. Juste à manger et dormir.

L’homme entouré de la nature sauvage, se sent obligé d’entretenir son afressivité, attention.

Il suffit qu’on me mette une fois dehors pour être dévorée par une bête plus forte, mais aussi sauvage.

§.25.

Les moments ou je n’osais plus le toucher tellement, redoutant d’encore le voir s’en aller.

Emportant avec kui la chaleur de ses caresses comme du sang maitenant dont le manque m’anémierait.

§.26.

La musique de ce qu’on fait.

§.27.

L’agressivité était la dictature qui nous était faite de penser que par exemple tout le monde n’avait pas un fond gentil, ou tout autre oblige.

§.28.

Notion.

Ce qui est et comment être répertorié.

§.29.

Les signes, étaient les manifestations qu’on raccrochait à un événement étrange, paranormal, ce qui se révèlait si fort à notre mémoire sans qu’on sache à quoi le rattacher :

Ils permettaient d’en discuter le comportement ostensiblement.

§.30.

Les examens étaient une telle pression qu’on y repensait :

 1 ; 2 ; 3 ; jours.

 1 ; 2 ; 3 ; Semaines.

 1 ; 2 ; 3 ; voir années après.

Et cet exercice là nous faisait progresser.

§.31.

Penser à autre chose, à quelqu’un était la manière de se répondre à soi même, de se dresser, de maîtriser son besoin de contrôle sur sa dualitéou tout autre chose sur lequel repose notre nécessité, obligation, désir, progression de communication.

§.32.

Penser à autre chose consciemment et sans s’en cacher.

Etait briser le tabou de l’absence, de la séparation.

§.33.

Son ambition aurait maintenu en respect n’importe qui.

Autant qu’elle l’exacerbait, comme si de vivre ne lui suffisait, elle devenait vulgaire et me choquait même moi qui aurais pu vouloir lui préter ma vie.

§.34.

Dans l’homme qu’elle vit, elle reconnut un sosie de son père chéri.

Dix ans ou plus qu’elle ne l’avait pas revu depuis.

Elle le regarda.

Ne pu plus le voir, les yeux s’engorgèrent et c’est du sang qu’elle vomissait.

§.35.

Je ne suis pas macho mais ai été élevé par des machos.

Bien sûr ou sous évaluer la femme car la structure de la société, veut qu’elle puisse nous donner notre bonheur ou pas.

La femme celle qu’on nous impose, celle qu’on ne choisit pas.

On la sous-estime tellement qu’avec elle on ne parle pas, en fait, on essaie de se soustraire à la tyranie de celle-là.

Que devient-on si notre bonheur ensemble à personne qui n’en prend pas soin.

§.36.

Le machisme c’était reconnaître tacitement d’être un prisonnier sans même pouvoir rien rattacher à ce qui nous méprise, le dévaloriser étant notre seul geste pseudo-souverain.

Ce commun accord, ne pas se laisser faire, partager cette barricade, faisait qu’on était des copains.

Plus on était de fous plus on pouvait se reconnaître des affinités, un lien fort entre nous.

On ne pouvait se marier mais les liens de nos alliances bien que frustrés étaient admis.

§.37.

Rien ne se passait.

Le temps me laissait la place pour me mettre, pour reconstituer ce qui s’était passé mais avec ce qu’elle en pensait.

Qu’avait-elle ressentie.

Après comment se faisait-il que l’on en soit là.le questionner vers la connaissance de la sagesse de l’autre répondait.

§.38.

Les trucs pour les abdominaux.

C’est de toucher son dos en éliminant.

En faisant masse sur le creux du dos et ne relever les épaules que si le dos est parfaitemeny ancré au sol.

Abdominaux plus massage colonne vertébrale.

§.39.

Le créateur en rendant l’amour donateur, permettait l’égalité de traitement qu’il permettait.

§.40.

C’était me retirer des années après qui me plaisait, m’apportant ainsi la chance de me rectifier.

Les pertes de formes plus celles de fonds qui m’y maitenaient.

§.41.

l’émotion n’est envers personne, elle est justement un échantillon de ce qu’on a vécu et de ce qu’on est capable de faire en personne.

§.42.

Ce partage de l’expérience indiquait à quoi il serait mieux à l’avoir chacun.

L’oisiveté de nos générations, civilisations.

Ne pas oublier que serviront les expériences de tontons maintenant qu’on peut prendre le temps de parler de la vie, d’établir nos paramètres de survie et revendication.

§.43.

Je ne peux pas te laisser me faire du tort.

Je crèverais seule alors.

§.44.

Tous pouvaient se regrouper, être symbolisé au travers l’obje de l’aieul.

§.45.

Il me fallait continuer à hurler en partie contre moi puisque personne ne prenait, n’aurait pris sur moi le relais, sinon la vanité.

§.46.

Mais de le mettre au courant de tout ce que l’environnement pourrait déceler comme danger, option, possibilité, éventualité, bref maintenir l’esprit en éveil sur le panel de ce qui peut arriver.

§.47.

On ne peut qu’aimer l’humanité.

Mais à la voir se détruireelle-même vient le désemparement.

Elle (comme tout) un appel, cri dans l’inutilité.

Que peut-il bien arriver ?

Rien que personne ne sait.

§.48.

Son poignet avait la gueule d’un cobra.

Pour autant pas de sur-homme il apparaisait.

Comme un cobra malade bien des fois.

§.49.

Rejet de tous.

Il n’avait plus qu’avec ses vieux intérieurs.

La possibllités de trouver des lois, une marche à suivre, des conseils.

Les vieux intérieurs qui chez chacun donnaient un avis et son opposé.

Avaient pour fonction non pas la régulation de l’être dans ses choix, comportement.

§.50.

Regarde-moi.

Tu me vois ?

Moi aussi, la lumière.

Je reçois et renvois.

§.51.

La progression permet de s’apercevoir de la tension sur tous les plans.

INITIAL. (Initiaux.)

Et de la détedre sur tous les plans comme condition aux résultantes.

§.52.

Avoir le bon poids comme la solution pour ne pas se charger ou décharger de ce qu’on ne s’employe pas.

§.53.

« Elle m’écrit des lettres d’amour.

1      Et vous aimez cela ?

2      J’en tremble !

3      Pourquoi fuir ?

4      Parce que crainte du jour ou je n’aurais plus que ça.

Ce jour je ne serais plus à toi et par conséquent personne ne pourra plus me revendiquer.

Je perdrais tout à ce moment là.

§.54.

Des insectes dans ma boîte que je veux faire sortir.

Car je dois fermer ma boîte sans eux à l’intérieur.

Je ne veux pas les éliminer, simplement les faire sortir de là ou moi je ne veux pas.

Notre attachement à la vie pourrait à ce qu’ils ressentent à ce moment là.

§.55.

La vieillesse c’est s’apercevoir de tout ce qu’il y a à faire, en sachant que cinq ans,dix ans est juste le temps de se dire tient je ma rappelle d’une date et l’autre vient sans que je n’ai fait autre chose que de cela non pas accomplir mais réaliser.

Tant de choses à changer mais par sa propre nécessité de s’habituer, se surveiller, se remettre de tout cela, accaparé.

Le temps passe et l’urgence, elle, demeure tandis que nous sombrons.

§.56.

Dans sa voix qu’elle controlait le plus pleinement par choix.

Elle laissait glisser que de lui rien de lui ne pouvait la blesser (pas de ravages dans les environs S.V.P.) autant que profondément il fallait l’aimer autant que l’amour lui était donné de connaître (par cet amour offert) et que prenne possession de sa, ma volonté.

§.57.

Quand comprendre que pouvoir aimer était le plus grand révélateur de don.

Comprendre qu’à travers cela il fallait remercier.

§.58.

L’œuvre est de mettre à plat le temps qu’on mette.

Une forme nouvelle.

Que les limites du possible soient des gestes !

§.59.

M’occuper de mon corps.

Bien très bien ainsi il se sentait de pouvoir recevoirdignement l’attention qu’elle lui prodiguait.

Si moi-même l’avait préparé avoir bien travaillé.

A montré, recevoir et donner l’affection (ce tout espoir, ce tout permis qui en nous reposait et se déposait.

§.60.

Le choc de certain moment. Impossible de me chasser de l’esprit certaine idée et volonté d’exprimer de communiquer faire que face à mes blocages, ma déraison en face de moi va se trouver.

La rencontre de l’autre avoir cet effet de se dérouler.

Problème :

  1. Face à la décision il faut un système assez dure (car difficilement ficelable) pour pas se risquer à chaque une de se faire étrangler.
  2. Un système dure veut dire que l’on reste sur ces positions, le droit la possibilité d’être libre (car surveillé dans le sens d’éduqué, et avec possibilité de retenir.
  3. Dans ces expressions n’étant pas donné.
  4. On tuerait pour éviter d’avoir à se poser des questions.

De faire fructifier son avancée dans son expérience.

Non pas en devant planter ce qu’on pense avoir instauré, mais de conserver l’énergie pour avoir l’art ou à tout art de vivre retransiter ce qu’il nous a fallu comme patience, passion, fureur, vigueur, cogitation, tempérance –    –     –      -.

§.61.

On est toujours comédien de faire rayonner à ce pour quoi on a décidé d’être vu (et comme un jeu de main. Se servir de la conscience de l’ailleurs pour avoir l’énergie suffisante de s’y jetter en plein.

On est comédien (et toi abrutie) de vivre pleinement la situation. C’est de pouvoir la considérer comme un simple décor.

§.62.

J’avais fait un geste qui signifiait, je me voue à l’écriture, elle me met dans un état au-delà.

Elle l’avait pris pour de la vanité.

Mais l’écriture est tout ce que je pensais.

Elle était ma seule chance pour y arriver l’existenceme servait sans cela.

D’ailleurs l’écriture était une manière pour voir, un truc tangible de notre activité, j’écris donc je pense, sens et ceci à un sens car la réalité en est une trace qui de perception en révision se transmet.

§.63.

Faire un acte que l’on pouvait considérer comme beau.

C’était pouvoir s’emplir et vivre tout ce que beau il nous semblait.

Chaque rencontre.

Chaque élément.

La force qui pour continuer de cessait de se circonsformer.

Le passage.

C’est comme ça que toute forme on se donne puisque chaque élément esr comporté par un à se donner et se transformer.

Pouvoir différemment communiquer.

Puisque le premier est d’être constitué par plusieurs devient puriel.

La vie ainsi s’exmpique en se rappelant ce fait.

Se sentir est sentir ce qui à côté et le sentir c’est pouvoir à côté, et que l’à côté puisse aussi en d’autres endroits transiter.

§.64.

Le culte.

Reconnaissance du corps alors pas de gymnastique ni de sport, car sport = préparation à la guerre ou travail dur de toutes manières plus pas de professeur, pas de livres, pas d’outils.

Le culte est un moment où chacunpeut poser, peser ses gestes au ralenti.

Moment de liberté où la communauté prend le temps du supplémentaire de donner les principes pour battre la peur de la mort et les identiques pour que le groupe puisse continuer à espérer prospérer.

Religion. La voie du recueillement.

Fanatisme justifié.

§.65.

Le soir ou je me suis dit ne le sors pas.

L’autre quart pour dire ce qui ne se ravale pas.

§.66.

Elle pensait être tranquille.

L’amour qu’elle avait pour lui pouvant tout surmonter.

Mais c’est parce qu’elle s’offrait qu’avec elle il dut prendre ses secrets.

Et leur amour = se blottir entièrement sans que rien ne puisse parasiter.

Pour cela leurs démons ils devaient se montrer et tout ressurgissait.

Le combat la raison d’aimer.

L’amour la raison du renouveau.le voir s’excuser de quelque chose sans impact ou pas de faute.

C’était le voir ne pouvoir se défendre où même accuser de la même façon l’innocent où le pas à blamer.

D’ou le sentiment de culpabilitépassant qu’il n’arrivait à réprimer.

§.67.

Pour pouvoir l’analyser, l’éprouver, l’améliorer.

Il en fallait pour faire tourner le manège tel il nous avait biaisé.

Elle pensait que pensant la tromper ou bien la quitter, je me servirais de l’écriture de texte informé.

Alors que c’était (un des aspects majeurs) mon rapport à l’écriture à ma dévotion.

La dévotion était par la pression aprise et qui pouvait supporter quelqu’un écrivant, suivant les mêmes choses, et qui pour ce faire était toujours attablé.

Si n’était scrupuleusement fidèle reconnaissant celui-ci.

L’écriture était ce que j’avais à donner de nouveau car comme l’amour elle était ma liaison ininterrompue.

§.68.

Le sport dans l’énergie de vie doit se pratiquer quotidiennement pour avoir des liens intimes avec lui.

C’est à dire accompagné de divers exercices d’assouplissements, pour soulager les douleurs ressenties.

On fait exos avec les enfants comme ça on ne fait plus de sacrifice pour eux et on ne sacrifie plus les petits en même temps.

§.69.

Elle ne me comprenait ou me croyait.

Elle me faisait souffrir car je ne la comprenais ou ne la voyais.

§.70.

Le challenge était de se sentir bien en toute circonstance, c’est à dire trouver la force de changer, d’agir sur les présences en force ou les forces en présence lorsqu’on ne s’y sentait pas bien.

§.71.

Dissention. Distorsion. 

Peut-être mais.

Pouvoir avancer sur plusieurs fronts.

C’était s’assurer de n’être dépendant d’aucuns, comme d’aucuns évènements, avènement, capacités, coordonances, possibilité, hasard, proposition.

Ne dépendant de rien.

Tout pouvait être mis en attente à partir du moment où j’étais occupé à faire autre chose progresser. Par la simple logique que si un élément avançait alors je pourrais faire lorsque j’en avais la possibilité, faire avancer les autres avec la même qualité, densité que celui-ci était en train de m’inculquer.

§.72.

Je niais de ce que je disais parce que je répétais ce qui m’avait déjà fait rire, de l’avoir entendu, ou de l’avoir déjà formuler.

Ainsi si je n’avais plus d’amour conjugal.

L’amour de mon autre, de mon collègue, à ma mère ou à tout autre entité, de prodiguer cet accomplissement à mon prochain concubinage me garantissait.

C’est à dire continuer à avoir un concubin puisque de l’amour je continuais à abreuver protéger prodiguer et aussi donc appeler puis m’auto prévaloir m’empêchant l’a cause me fasse impression d’en manquer de faire tout ce qui pouvait le constituer (tout le reste sombrer.)

§.73.

Reste lugubre tant que le but de toute vie d’être pour tout autre prolifique, bénéfique n’est achevé.

Le culte du lugubre car tant qu’elle ne peut rester lugubre c’est par ce biais là qu’elle doit être consacrée plutôt qu’ignorer.

Car consacrer n’est qu’une forme (donc modifiable) sans laquelle on décide qu’elle va être tentée.

Mais l’impact n’est pas le comment juste dépendant des circonstances mais de la décision consensuelle qui permet que tout groupe s’y attele donc puisse s’y constituer..

La force de la concentration étant de tout regrouper.

C’est faire que tout s’organise pour que ne dure plus le pleur du bébé.

§.74.

On la disait pornographique.

Leur propre portée sexuelle il ne reconnaissait.

Quelle indécence, (con), il était.

§.75.

Il y avait la force qui se transmettait = qui donc nous portait.

Celle qui montait = Dont – il fallait attendre d’être plein.

S’auto – féconder = la laisser s’exprimerlaisser ce que nous avait communiqué l’autre, trouver une voie à l’expérience de soi une possibilité de trouver un code, une transcription de ce qui nous à été donner = Que la force continue à s’engager.

§.76.

Le maléfice est rassurant.

Que la mort soit consacré !

Puisqu’en ne respectant la vie.

Sous des prétextes de la faire avancer.

La mort prend un aspect lugubre.

Plutôt que la nature continuant à s’acheminer.

Être tout le temps occupé avec la possibilité de planifier les choses c’est à dire de coordonner, d’enchaîner.

Qu’une chose soit faite pour une autre, en appelle une autre, fasse réfléchir d’une autre.

Sentir en soi les coses s’enchaînner, se dérouler, se constituer.

Cela apportait la possibilité d’une énergie appellée c’est à dire de pouvoir demander ce dont on avait besoin, pouvoir détecter ce qu’elle était d’où elle venait, comment s’en débrouiller (même si évidemment elle était complétement extérieure) mais avait pour particularité l’exigence stricte de répondre à un appel que notre connaissance (conscience, explorer) pour faire que cet équilibre( = l’élargissement, l’approfondissement de la chose) puisse en nous continuer ( = âme même des choses allant s’y rapporter, s’y joindre)

C’est à dire dans une logique de prolongement c’est à dire sans se couper de rien avant unité s’élargissante.

Son unité appelle un élément à s’intégré.changeant sans désavouer l’élément A pour que lui-même vive, naisse D.

Que dis-je plus d’élément mais une entité en train de se détacher !

§.77.

Il m’avait confié ses pseudos larmes.

Pseudos car je les avais regardés sans y croire, sans admettre qu’en moi aussi qu’elles s’y trouvaient ou elle ou leur remède. Le souvenir, l’expérience c’était pouvoir l’une ou l’autre à présent en moi comme en toute chose faire couler, libérer.

§.78.

Le respect.

Le risque de tout prendre en compte ensemble être dépassé.

Sa spécialisation, sa maîtrise, sa manière de doser.

§.79.

Le risque alors contrôlé donner une chance aux choses qu’elles puissent arriver.

§.80.

La conscience est une affaire de temps décomposé.

Et redevenir cendres.

Le phenix pro-grès. (œuf.)

§.81.

Administration.

Truc.téléphoner à plusieurs reprise jusqu’à trouver quelqu’un réelement capable (formé, réactive, de bonne humeur, motivé) de vous arranger.

Quand bloque un dossier !

§.82.

Mon ex, je l’avais perdu.

Me rappeler cela c’était t’aimer plus.

D’ailleurs san toi l’avenir à quoi me servirais de reconnaître cela.

§.83.

lon ex qui puisque dans ses derniers instants me portera de toi à moi.

Mon amour pour elle.

Mon amour était aussi là.

Mon amour tout en toi.

§.84.

Victime – Bourreau.

Le malheur de sentir qu’on ne représentait qu’un aspect.

Ne pas être à tout meler ou ainsi vu, considérer compris.

Le malheur restitué.

A quand ?

A qui ?

De le reconstituer.

A tous si on ne voulait le perpétuer.

§.85.

Accepter le danger, la peur repoussée.

La vie repoussait.

§.86.

Il ne faudrait pas qu’il appelle.

Je l’appelais déjà tellement violement que lasemaine m’avait fait perdre le volant.

§.87.

Accepter toutes les forces.

Pouvoir pourtant reposer.

§.88.

Le don de guérisseur s’acquiert à masure que capable de nous guérir nous même.

(Se réaliser, s’allier sans pécher mais indéfailliblement (infailliblement) ayant créé quelque projet et quelque cfose de fait étant survenu.

La rencontre des volontés.

Le don de quérisseur à mesure qu’on nous donnait à réparer.

Le don venait d’offrir.

Savoir de lui qu’on ne pouvait en rien enlever.

§.89.

L’attention constante du quêteur, guetteur.

Comme en perpétuel recherche.

Ou bien foncer vers le pour ou bien scrupuleusement par l’entretie,t de ce qui est que lui même dise comment mieux le déterminer.

L’attention constante.

Permettait que les temps puissent passer, et en souplesse car déjà à sa tension propre.

§.90.

Constante puisque recherché.

L’arrivée d’autre énergie de cette constante pouvait être analysé, –             -.

§.91.

Il était remplacé.

Tout moment avait pour mission d’avoir demandé de tout pouvoir la perte trouvée.

§.92.

Les autres l’avaient éloigné en lui racontant des saloperies.

§.93.

C’était elle qui m’avait l’épreuve réussit.

Toujours pie. (De la vache ?)

§.94.

L’idée de pouvoir l’aimer me rappelait, me réconciliait avec tout ce que j’avais alors jusque là adorée ou marqué de l’avoir fait.

§.95.

Passer de l’obcession à la résolution.

Parce que tu es mon orésent.

Le passé est seule lecture.

Et mon futur que tout s’y rejoindra.

Tu es la preuve que rien ne périssait.

§.96.

Elle prenait le même timbre de voix que moi alors qu’elle n’avait encore entendu de moi ces sonorités.

§.97.

A regarde B.

En pensant à cet en reproduisant une mitique de C.

B regarde D en reproduisant une mitique de C.A regarde D (première fois qu’il le voit en reconnaissant la mitique de C.

Double choc il revoit ainsi C. cela fait des années que cela ne s’était pas passé + rejoint à ce à quoi inconsciemment dans la mémoire de son corps se déroulait.

§.98.

La conscience est obligatoirement une conscience d’inachevé, de mouvement toujours à compléter soit nous préoccupant de ce qui se passa avant ou bien après.

§.99.

La conscience était de prendre en compte un déséquilibre, quelque chose qui ne peut ce qu’on pensait devoir le compléter, nous ammanait à libérer l’énergie par la suite à cet effet.

Donc la conscience  était la prise en compte d’un facteur que l’on portait jusqu’à s’en servir.

La libérer, se libérer, se leir face à l’énergie que la conscience  qu’il faille ré englober ait pu les divers ingrédients le tout reconcocter.

Et nous ré animer.

§.100.

Je lui enverrais à condition que me vienne un motnqui convienne.

§.101.

Mon ange.

Ma fille.

§.102.

Ces chiffes auxquels on attribuait tous les pouvoirs et qui revennaient chacun toutes les dix coupes.

J’ai tellement de bruit dans ma tête que l’hiver j’entends les cigales chanter.

§.103.

Ma grand’mère mine de rien prenait de mes nouvelles.

Je n’avais totalement rien mine de rien à lui dire. Car n’occupais pas complètement le sujey.

Mais de but en blanc je pu lui dire soulagé, tant fais pas, ne t’en fait pas : Je vais très bien.

J’attends simplement ; plus de temps à travailler.

Que cela découle et toujours plus d’appoint ce jour là (quel que soit le résultat) de savoir de quoi et donc comment vers quoi le toujours fidèle immodulable se dirrigera ! .

§.104.

Si elle fesait cela, partirait ce que je pensais comme étant une de ses vertus permettant tout mon amour s’y réfugier.

Tout mon amour s’y réfugier.

Si elle ne le faisait pas c’est de connaître la raison pour laquelle on ne pouvait s’allier .

Et cette raison là autant qu’elle je devrait l’aimer.

Tant que c’était elle et rien qu’elle qui en finale la prenat quand j’avais réussit çà avancer tout les éléments a ma portée qui auraient pu la faire changer.

§.105.

Manger trop.

Manger, se reposer.

§.106.

Ce n’est pas assez faire confiance à la naturelle marge de la nature : Qui d’elle-même, de suite quand notre corps a la nécessité que s’acomplissent et se hissent les unes et les autres.

Les corps tout entier à fermer les cathédrales pas à l’état d’un et une seule encore.

Mais le travail même que met un corps à lutter, vient toujours de la même nature ni autre ni sensible, mais supra, bien qu’apparenté, alimenté à lui- même, se regrouper se constituer autour d’un mouvement, d’une idée.

Cette pauvre maman qu’on incrimine de faire reposer en elle des vieux méchants, mais si tout venait qu’elle se trouve de border comme le savent cent millions de milliards de personnes qu’on ne peut pas tout surveiller. Ni tout à temps enlever.

Mais les casseroles peuvent elles même s’apercevoir que à cuisson on peut aider. 

Ou bien peut être est-on le lait qui selon où il pourra être prêt sans s’évaporer.

§.107.

Je ne travaille pas trop le premier jet, comme ceci.

Il ne me restait du travail, pas que de relecture.

(Mais aussi de remaniement total possible car ordinateur) du travail divers.

§.108.

L’itinérant apprenait à vérifier les lieux scrupuleusement à chaque départ, pour contrôler ce qu’il pouvait y laisser, qu’il lui fallait emporter, ou mettre en sécurité.

Il lui fallait respecter chaque départ, le vivre pleinement, aimer le lien, s’occuper de l’endroit d’où on partait.

Pour être sûr d’arriver.

§.109.

Faire des erreurs.

Savoir quels ingrédients sur lesquels j’avais la main mise, à part (la main) que la recette a foiré(e). (échouée.)

Est me retrouver mut comme me suivre à écrire.

J’écris sur tout sujet.

Celui-là s’inscrit et rien que pour ne devoir me le retaper, ne devoir encore lui faire faire (pour voir que mes gestes ces gestes[dont je prends conscience de me les voir utiliser )] m’oblige maintenant à m’effacer.

La sagesse de la diversification m’ayant dictatiquement abandonné.

§.110.

Cette sensation d’avoir constamment quelque chose oublié était motivé.

Mes clefs ma carte –  –    –       – QUE SAIS-JE.

(Toi! Tu as vécu le monde du voyage.)

Je ne pouvais pas tout restituer.

De jeter un coup d’oeilsur mon bureau, mon lit, ma bibliothèque, ma table, ma poubelle.

Tous les endroits où je laisais mes outils ou produits s’amasser.

C’était cela qu’à chaque fois j’omettais.

§.111.

Etre ensemble médecin de chacun.

Si on savait que l’autre bénéficiait er administrait les même soins.

§.112.

La patience.

Savoir que puisque le déséquilibre venait que plusieurs chosent étaient engagées, il fallait du temps pour les prendre et toutes les abriter.

L’amour était ne pas perdre de vue cela et cela, c’était savoir que le mieux engendrait le mieux après.

Que pas un geste que l’on savait pouvoir être salvateur me devait être économiser le savoir.

§.113.

Bout à bout.

La logique et lien.

Le temps symbolisé.

Le savoir.

A la formation du monde aboutissait.

Etre perdu.

Car on n’admettait pas que l’énergie prise, exaucée par un geste élémentaire en soi et l’autre continuait.

C’est ainsi qu’à l’espace on pouvait s’accrocher.

Le temps était la distance parcourue.

Le temps était la solution pour la rattraper.

§.114.

On avait la sensation de la voir en plusieurs endroits se manifester (à différent moment bien sûr, on ne pouvait voir deux endroits en même temps) mais c’est qu’en fait entout déjà.

La manifestation, l’existence de tout se trouver.

Simplement de saisir que notre moitié dans l’autre résidait pour que l’écoulement du temps ( de la manière décomposée).

Cesse.

§.115.

A qui ça (cela) sert ?

A notre niveau savoir que vers le bonheur on peut se diriger.

Bonheur.

Accepter le conflit.

Se battre pour l’intégrité, regagner.

Avoir la conscience que nos esprits se déchiraient.

Vieux et enterrés.

Insensibilités.

Silence – S’écouter.

Sac de dècomposition.

§.116.

La gravité permettait au corps de conserver cette constante.

Ce poids que l’on pouvait faire avancer toujours en conservant ce qu’il était.

Cette constante si on s’y attentionnait et qu’on la gardait, avait pour fonction évidemment d’être parce que tous les poids extérieurs à ce centre, c’était en lui rassemblait et savait où trouver du poids (et le doser puisue l’on s’attentionnait à la base à la preservation de sa qualité en tout que l’ayant pour base la totalité.

Fondamental.

§.117.

On ne pouvait jamaid se regarder, se voir bien faire, car ceciimpliquait d’y être tout à fait.alors comment expliquer à une idée de qu’elle tête à ce moment là on avait ?

Si on se regarde au moment dans un état (étape de tout processus) on enregistre une photo de cet à peu prés (du temps où on était encore au temps = à ce qui la passait, finir, voué à l’imparfait + on devenait maître de la suite du processus qui faisait que des deux points enregistrés on pouvait déterminer dans quel troisième (qui allait devenir ce l’un d’une prochaine ligbée) on allait pouvoir tout entier et pouvoir s’y mettre en son entier.

Devenir.

Cette sensation de complétude enregistrée  imaginée la zone de notre béatitude.

Tel était le seul moyen de se voir avec soin et le monde réconcllié.

L’instinct.

§.118.

L’image n’est qu’une tache de couleur plus ou moins mouvante ou assombrie.

Le mouvement par conséquent ne demande pas l’impossible à être par le biais de l’imagination. L’émotion le système, le jeux de l’énergie reconduit.

Animé, suivit.

§.119.

Pour travailler correctement avec ces instruments c’est fatal qu’il fallait devenir avant   –   –   –

§.120.

Ses joues se creusaient.

Elle faisait trop attention à son énergie.

Croyait qu’il fallait obligatoirement donner une dose apparente particulière à son toupet. Que celle ci spontanément n’aurait pu varier, faire croire.

Savoir comment les choses pouvaient percuter.

MAÎRISE.

MEPRISE.

§.121.

La discussion intérieure au fait de  l’expression.

L’apport aux autres.

L’existence sinon que cela n’était plus que nutrition.

§.122.

L’expression était le signe d’être libre aux éléments dont on se savait entouré.

Libre d’en jouer, de s’exercer.

§.123. (Page : 553 BIS pour un oubli de numérotation)

Penser – Etait pouvoir tout comprendre, reccorder.

§.124.

Elle pensait que je ne lui avais dit qu’approximativement ce que j’étais parce qu’elle trouvait quelqu’un de différent de ce que j’en avais été.

Je me gardais d’en rien dire dans les détails qu’elle n’avait changés.

Cela venait du fait même que faire réfléchir d’avoir à se conter.

§.125.

Je lui avais dit qu’il ressemblait à quelqu’un que jadis je connaissais.

Quel était cet ami ?

Je ne sais plus il était devenu lui.

Une personne que je connais depuis le temps d’avoir trouver le terrain sur le quel nos esprits se parlent comme de très vieux amis.

Ce terrain qui nous paraissait ancestral.

Puisqu’à la différence des autres sujets nous y passions dessus nos journées et nos moments.sorties et ainsi de suite.

Pas peur de pratiquer quelque chose, c’est connaître le lendemain, ne plus être seul.

Savoir que le jour vient.

Avoir ensemble toujours quelqu’un à protége au temps de la nuit venue.

Le jour a aussi le droit de se reposer.

§.126.

Tout le monde était sous le tabou.

Le non dit le non su.

La boite de pandorre de la violence.

Bien sûr uen belle bête ne devait rester.

Il fallait donc la voder.

En sachant que déjà tous nous connaissions ceux déjà sortis.

§.127.

Ma grand’mère était que pour ma moitié me monte à condition qu’elle ne me fasse de mal à la sortie.

§.128.

L’étude est de pouvoir associer quantité de chose à un seulement.

  1. Travaille de mémoire.
  2. travaille de réflexion – La logique les reliants.
  3. L’innovation vient de cela. A

A, pour, par, sa pratique attire :

L’expérience, l’observation.

B – C – D – E –  –  –  –

H par pragmatisme attire : E – F – I – J – K.

Donc on s’aperçoit que si on retrouve E dans les deux même cas.

C’est que d’autres associations s’y trouvent aussi.

Les essais hasardeux mais toujours sensés et à même de trouver des résultats suivant font, aspects donc utilisation d’étude, de plus ample et structuré = durablement relié, étudiable, peuvent se créer.

§.129.

Les signes trouvent forcément un sens puisqu’ils viennent de l’extérieur qu’on observe particulièrement en pensant et en leur donnant une valeur symbolique de choses intérieures.

Les signes sont ce que l’on fait figurer au creux de nos questionnements et intérêts.

 Ils sont là comme des bornes chargées de nous rappeler quels sont-ils où on étés.

Et ainsi véhiculer le cours de sa vie, ils servent de repère identique dans ce qui fût les étapes de notre pensée.

§.130.

Il n’y a pas de puceau.

Car l’être, relève d’un contrôle d’une décision, fusion moins entière que d’avoir des rapports, sur sa propre sexualité (et opportunité) toujours présente dire uoi ou non est en détenir les clefs.

Evidé ?

Ne parlons plus de sexualié.

Puisque n’est plus réactivé.

Car pas une chose qu’on n’ait eut l’intention d’accomplir, de doser. Idem pour le violeur qui se prive de partenaire.

(Abrutie ! Si pas de partenaire, pas de viol, puisque pas de relation. Ou auto-viol par la masturbation, mais n’est plus un viol, puisque auto-consentement.)

§.131.

Je ne préparais jamais ce que j’avais à lui dire parce que les choses essentielles venaient toutes seules en fond et quant à  la forme, j’aurais pu mettre des jours à peaufiner mais c’est à autre chose que je devais les destiner.

Je ne préparais pas d’ailleurs ne finissais pas car peaufiner un discours et répondre à ce qu’on a dit jusque là et ainsi on peut y passer toute la journée.

Quel que soit l’importance du moment pour moi je ne préparais pas.

Surtout je bafouillais. Je bafouillais peut être mais les mots quand ils partaient avait le son de la voix de son papa, quand c’était cette voix là qui à son oreille precuterait.

La vertu, le jaillissement de la spontanéité.

§.132.

Au cas ou tu voulais m’appeler.

Faute de français ne voulais pas dire que tu le voulais mais que c’est ce que je pensais.

§.133.

Les signes n’annoncaient pas les choses mais les expliquaient via la détermination à trouver en eux une raison.

§.134.

Elle avait accepté sa condition.

Elles en paraissaient tellemnt vitales qu’il fallut qu’elles partent pour voir quel boulot elle faisait par aucun refus.

§.135.

L’inspiration. L’idée.

L’inspiration nécessaire à la diction.

L’association faisait l’éloquence.

§.136.

Elle pensait à moi.

Tout ce qui bouge.

Ne le dit.

Apparaissaient des éclairs ou des choses, phénomènes de diversions.

§.137.

Aussi forts que mon esprit.

Donc de tous les mouvements puisque de séparation entre tout et toi.

Il n’y a.

§.138.

Si j’avais confiance en lui.

Mais cette confiance là il me permettait.

Parce que j’en espérais à ce qu’on était maintenant capable d’en faire ressortir, n’était pas le mieux qu’on en pouvait –  –  –

Qu’il en fallait –  –  –  – qu’on en devait.

§.139.

La souffrance, la mort, ce qui était mortifiant en nous qui s’exprimait.

La mort qui en nous vivait.

§.140.

Economie d’énergie.

Vivre tout ce qu’enclenchaitla pensée.

Car la suggestion n’était qu’un chemin qui se proposait non pas comme vérité mais comme la voie.

La voix était nos moyens pour l’énergie circuler et ainsi faire que les parents puissent se regrouper.

La voix permettait l’unicité. (L’unité. Mais comme imbécile tu l’es : Unique.)

Transport de l’énergieneutre car sa raison d’être était de créer le point d’unité.

L’énergie neutralisée neutralisait.

La voix commine.

L’énergie rassemblant les ponts permettait à ceux là de ne pas avoir à expérimenter la suggestion de ce que leur susurait la pensée dédéquilibrée car issue du fait que deux points me pervennait encore à simplement s’éveiller, fleurir éclore, non plus être une issue mais vraiment l’endroit tout endroit, tout recueillait.

§.141.

Gagner du nez et se nourrir de ce qui en coulait.

§.142.

Ne pas pouvoir aide un endroit devait être la promesse de ne permettre aucune perte en ce qui nous était confié ou dans ce que nous savions pouvoir amèliorer.

Avoir au fur et à mesure choisir les défis qu’on se savait le plus apte à élever.

Laisser la chance aux choses de sur-soi se reposer ainsi que (puisque inspiré) de voir comment avec les choses nous procédions = nous rejoignons.

C’était permettre aux choses de se méler à nous de connaître notre existence.

  1. Pouvoir qu’elles s’en inspirent d’inspiration en inspiration.
  2. Qu’elles sachent qu’elles pouvaient nous trouver.

Et qu’est ce que le plus directement ce qu’il était le plus souhaitable de proposer.

§.143.

Echanger, était pouvoir reconnaître à l’autre, la pleine possibilité de se charger de ce que nous avions dégotté de ce qui était manière de résoudre.

Et le résoudre maintenant que dans l’air, nous permettait de faire nos esprits s’épouser, était de notre responsabilité désormais.

§.144.

Quelque chose de visé, permettait à l’autre de se projeter, en même temps que de se calculer.

§.145

Penser à A.

C’était n’être vraiment en lui.

Mais opérer une transfiguration = ce mouvement là est celui qui m’inspire quand j’ai cette pensée = produire un mouvement identifiable par exemple par B.

Ce mouvement là, visible, pouvant visiblement alors se répercuter sur par exemple : C.

Donc à l’origine manquer de fissionner (ou fusionner [illisible]) avec C et tout autre lettre de cela constater.

§.146.

Et donc sentir avoir un quelconque effet.

Et de sentir comme-ça, ce qu’en lui cela reliait pour à l’extérieur de lui ce à quoi il pouvait.

§.147.

Se retirer de la sensation.

Permettait à ce qu’on vivait d’ors et déjà de se trouver de se – –

§.148.

S’occuper de chaque mouvement.

Pour rencontrer l’énergie.

Toute énergie compatible en tout de nous ramener.

S’occuper de tous.

Tout mouvement.

C’était permettre à la meute de se rassembler.

§.149.

Mon bas du dos fixé ? pas de mouvement.

Mais dans mon attention aussi niché elle, elle bougeait et moi je la regardais et chacun de ses mouvements mon immobilité guarantissait.

§.150.

Et conflit tension.

Et quoi comme mouvement pour se réconcilier.

Conflit.

S’être reconnu.

Et divisé.

Et le mouvement décomposé analysé.

Et le système pouvoir reconstituer et en tout réadapter.

L’analyse. La décomposition clef du mouvement qu’on pourrait perpétuer et perpétuel. Le temps que l’on faisait que son support puisse s’alimenter.

Et ne demeurerait qu’une chose que dans l’équilibre des, aux autres choses se constituait.

§.151.

ECRIT nul.

Le mieux = fin de la véracité, utilité.

De ce qui est dit.

§.152.

Casse-toi. Je m’ettends dire à ma femme.

Moi que mon désir le plus problème.

§.153.

La dévotion – le dévouement.

Qu’importe l’amour s’importe.

Qu’importe l’amour s’exporte. Bastring.

L’amour.

Mà pour.

§.154.

Aucunes des activités de la cinquième roue du carrosse cae tout étaitinstable d’équilibre ?

Et sur l’équilibre se reportait.

Tout de l’équilibre de tout dépendait.

§.155.

Le complexe de l’humanisation.

Combien demain serait-on.

Qui aurait réussit à se reproduire et que réussisse à se reproduire à son tour sa production.

L’impression de ne pas mourir.

Oubliant que l’esprit n’avait pas de forme, que partout en tout nous devrions faire que continu la, et de la notre vie.

§.156.

Mes écrits ne voulaient plus rien dire.

Je savais qu’il venait d’enu incapacité de moi à ne pouvoir me relire.

§.157.

Je voyais en cela cet amour.

Mais en fait qu’est-ce que cela m’en dit.

Cet amour bien qu’il soit tellement de choses pour moi.

L’ai-je honoré si bien que cela ?

Est-ce en signe que j’ai été valable en ce combat.

§.158.

D’ailleurs le sentiment d’amour pour me rassurer sur moi, ainsi n’était-il pas fait pour ça.

J’aime donc, je suis bien. Je réussis.

Mais en vérité qu’est-ce quej’ai fait de cela.

L’émotion n’ouvre sur un monde, une imagination et le pouvoir de mieux comprendre tout en m’engageant dans ceci.

Mais qu’ais-je redonné de, à ceci.

§.159.

L’exitation sexuelle.

La mobilisation.

Ou : Qu’on la vivre, la dévie, l’envie, l’évite, qu’on la névrose est cruelle.

Car crée un faux mouvement.cette énergie à rassembler en un point hypersensible, toutes nos sensations voilà ce que son but est. Cela et soulagement.

Cette énergie là rassemblant la force pouvant tuer autant qu’engendrer.Le combat quand on meurt.

Le combat quand on est.

La jouissance donnant aux gestes un impact en dela, de la ou ce qui paraît des supports en étaient.les gestes donnant des après.

§.160.

Dose et félicité.

Tenter d’enfreidre la loi.

Recaptive l’esprit.

Uni rappele le juste milieu (de se qu’il vient de déséquilibrer sciemment comme tout le reste entre ses mains est.

§.161.

Il ne reste pas avec elle. Et partout naturel sa fille qui la voit tout les jours ou pas, qu’importe son comportement envers tous de toutes façons ne changeaient.

Et c’est à l’heure de son propre accomplissement dans le travail que l’estime qu’il avait pour les autres il découvrait.

§.162. (Encadré.)

Le suicide quand la douleur devenait trop forte.

Elle l’était toujours quand celles des autres, du monde on ignorait.

Ignorant même celle de la calculer.

§.163.

Cela ne marcha pas.

Mais j’eus d’autres choses après cela.

Une autre vision.

J’avais d’abord moins peur et était moins dépendant de ce que je croyais que les choses devaient se passer.

Mon exigence n’était pas devennue une prison.

« L’échec avait du bon. »

§.164.

Croire en demain.

Est se charger d’aujourd’hui.

§.165.

L’esclavagisme nous donnait des airs d’idiots.

Evidemment il fallait faire semblant de comprendre ce qu’il ne l’était pas.

Foi fanatique.

La foi qui nous sortait du maternel.

Le fanatisme pour que continnu cet entraînement ce forcing à le spiritualité, trouvant à l’injustice des lois divines dont on disait n’importe quoi, en pleine connaissance (cette fois encore justifiée, donc réellement rassurante) que copieusement on ne pouvait que les ignorer.

§.166.

J’éprouvais de la culpabilité d’appeler les esprits en sachant que les phénomènes que je voyais étaient provoqué, étaient l’extériorisation de ce que je ressentais. Alors mon appel aux esprits, je me disais était un leurre.

Me démettre de ma responsabilité de fait.

Moi même j’étais esprit une chose à ne pas occulter.

§.167.

L’être traumatisé était celui qui sortant d’une quelconque torpeur, tombait dans l’agressivité en craignant que celle-c soit sanctionnée :

Peur.

Surplus regain d’agressivité.

Ou rentrer volontairement dans l’arrêt de communication. (Tiens donc ?)

(Se regarder s’écouter.)

Volonté de ne plus du moins pouvoir.

L’autre exister= porter des responsabilités dont on ne se sentait pouvoir les assurer.

§.168.

Question : Peut-on assurer l’éducation dans ce BORDEL de merde de société. (Comme tu dis CARO cela tombe très bien ce jour 20/12/2005. Et tu remonte dans mon estime.)

Comment éduquer. (Sans démissionner ?)

Comment se protéger de la destruction puisque tout était en discussion.

Une alliance sans que je le vois aller aider à renforcer l’injustice, permet pouvoir un combat.

Puisque l’être général, le même traîtement pour tout le monde ne prévalait pas.

§.169.

Savoir que l’on partageait l’énergie.

Etait savoir que plus loin, en un autre.

En une unité.

Vers l’exploration et l’unité du futurement plus encore élagi.

Conduit.

La création de chaque geste.

§.170.

Que se pase –t-il s’y on s’ignore et ne prend,

Pas n’utilise pas tout l’énergie .

Que nous reste-t-il alors.

Remettre un jeu le puzzle décrouvrit.

§.171.

La certitude de l’après.

Donne du poids, une raison de croire auprésent, et à tous mouvement, expérience plan pouvoir qu’on les choses de se confier.

Croire à ce qu’on fait.

§.172.

Reconnaître aux gens en capacité de nous reconnaître.

C’était acouer qu’eux même en soi, ils reconnaissaient et ainsi plus loin pouvaient aller.

§.173.

Expression sexuelle.

Ce que chacun peut décrypter.

Importance de ce lecteur sur quoi chacun peut compter comme ultime,perr manent moyen de faire qu’on puisse se signifier à l’autre.

§.174.

Les paramètres de l’autre, il nous fallait intégrer pour pouvoir comprendre qu’est-ce qu’il fallait faire, quels étaient nos besoins, problèmes, outils, la rencontre de l’autre, mien.

Que pour dans ces propres travaux se diriger.

VITALITE.

§.175.

INTIMITE.

Le geste que je faisais pour l’un à l’autre pouvait-être destiné et reçu.

§.176.

Merci de m’avouer fou.

Ainsi je peux vivre en cette contrée.

Se jeter dans le vide.

Obéir à la gravité.

Se servir de croire que le centre de la terre peut être au sommet.

§.176.

La pluralité.

Un de ces corps m’aimerait-il et se donnerait à aimer.

§.177.

Le divertissement sert à ce que passe le coup du à porter.l’on sait le prendre dans chaque chose qu’on fait .

Alterner le style d’activité, d’information.

§.178.

Mes sens sont fait pour pouvoir de tous gestes m’inspirer.

Ma réflexion, donner aux miens une portée ? qui pourra être intercepté.

§.179.

Toi à qui tout le temps je peux penser.

Toi qui est la force constante qui me maintient.

En toi se trouve tout ce que je fais.

Il me suffit de savoir que je peux communiquer à l’autre c’est se rejoinre en n’importe quel endroit, c’est pouvoir à tous poment te trouver.

Notre liaison au delà.

Communiquer par eux jusqu’à toi.

M’apprenait que tout aussi était en dehors de nous, et qu’ainsi on pouvait de retrouver partout.

§.180.

Le bonheur (que nous, par nous, nous symbolisions)

L’était de poutant pouvoir passer et pousser.

§.181.

Ma date d’aniversaire.

Je ne la voyais plus que dans les dates de péremption.

§.182.

Vieillir.

C’est le mieux doser sa machine que s’use de plus en plus.

Peut être est-ce à cause de ces problèmes techniques et de la perpétuelle et précise attention qu’il faut lui en parler qu’on a la possibilité de mieux s’arranger.

§.183.

La sensation d’échec dans laquelle je me trouvais ne venait pas de ce que je venais de faire mais était le révélateur du trouble qu’être nous incombait de résorber.

§.184.

Il pouvait être présent en mon esprit en toute situation.

L’amour qui me suit.

§.185.

Egout – objets succédés.

§.186.

L’oral permettait de ne travailler de texte écrits. Le syle :

A qui, comment pourquoi on s’adorre sait.

§.187.

Rentrer  dazns sa vie comme dans un roman.

Se raconter une histoire.

Comme se préocuper des sujets pour toute la communauté.

§.188.

J’évitais les choses.

Après ? Savoir m’expliquer avec ardeur pour ce faire je ne manquerais pas.

§.189.

Ainsi avec nos mots nos sens, je vois que tu me parle aussi.

Vide ? EN dehors de la pensée,la vie est pour nutrition.

Mais partage.

§.190.

L’on pouvait se rapprocher de l’autre.

Qu’en éventé son don (à sa matière)

Parfaitement dévoué.

§.191.

Suite de l’expression liberté dans un mode commun.

Mais croire le conaître.

Ou n’agir que dans ce qui nous confirme l’expression de la liberté vient de la restriction.

Qu’est-ce que j’emprisonne ?

En étant que dans un espace.

§.192.

Qu’est-ce qui est vit en danger alors qu’on croit être protégé.

§.193.

Trouver un interlocuteur faisait de notre flux d’N. R. J. qu’invariablement il trouvait une réponse dans son quotidien, dans la société.

Ne se posait pas la question de : Est-ce que ce que je pense est bien vrai ?

Est-ce que je suis complètement en train de délirer ?

D’ou la néxessité que même domaine de religion :

Ne puisse être remis en cause.

Toujours pouvoir parler.

Une : Et incontestable.

§.194.

On me disait. –        -.

Mes muscles était principalement ce par quoi je ressentais le mouvement.

Et donc ainsi c’est par eux que les gens ressentaient ce qui en moi circulaient.

J’étais par eux-       – .

La reconnaissance de mes mucles.

L’objet partagé.

Récepteur / émetteur.

Parce qu’on concevait l’image, le statut on était.

§.195.

Il croyait que j’étais contente de ce que j’avais fait.

Non j’étais contente qu’il continue à me regarder à me parler.

Ainsi je pouvais continuer à sentir l’amour m’inonder.

§.196.

2+2+2. faux.

Effet sur génération.

Effet kiscool, ce qui nous tombe dessus et demande étude et préservationdes études pour savoir comment se débrouiller de choses apprises bien que mortelles ou même de choses dont on ne sait pas comment elles sont là.

Pas le mal. Mais la difficulté à remonter et s’arranger.

§.197. (Encadré spécial en vie 12 New et select doc Dany.)

Je n’avais pas à faire ce geste là. (Moi non plus, et avant moi MARC encore moins : [Le bras d’honneur.].) Il était (depuis) longtemps une habitude.

Maintenant je pouvais m’en défaire.

Quand je pense à : que je peux  maintenant le remplacer par autre chose le remplacer va à elle ou à tout autre mécanisme qui pourrait lui en être formé.

Ce mouvement qui dans mon corps ou dans tout autre peut quand même se répercuter.

Pensé d’avoir été si souvent porté, expérimenté, accompli, senti.

§.198.

On vrille sa position.

Ne se tenait plus droit.

Car on escompte se détendre un endroit alors que c’est un autre sur lequel l’exercice agira quand on se cherche l’équilibre le plus sûr.

§.199.

L’amour me suit.

Suivit absolu.

§.200.

La conscience en là sorcellerie due à la manifestation de maladie.

D’où venait-elle ?

On ne savait pas.

Mais seul la force de notre esprit de notre attention pouvait eux annuler cela.

Qu’est ce qu’éprouve quelqu’un qui voit son être cher passé de vie à trépas sans savoir ce qu’il y a (Derrière ?.)

(Après avoir vécu cela c’est tout simple : Tu ne présente pas de condoléances à celui à qui tu vois que cela arrive les mots son superflus, un regard suffit !.)

D’ailleurs cela a rendu nécessaire à notre zsprit de prendre en compte ces réalités vivantes, agissantes dans le corps.

Ce souci fait que nous nous concentrions sur cela, et ou ira l’esprit lorsqu’ils n’aura plus à être là.

Où le repos de certaines parties (de son corps) l’ammenera.

Quels rondes s’ouvrira de ça.

De ces guérisons.

§.201.

En quelle mesure ne battait-il pas sa femme pour prouver aux autres qu’elle avait la force de supporter ?

§.202.

L’agressivité envers les concurrents.

Etre prêt à tous les dangers.

Alors qu’à l’abjurer donnait le pouvoir de nous dompter.

J’aurais pu me battre avec les loups.

Quand un regard d’elle pouvait à tout me faire céder.

Ma hargne ! Me défendre et la défendre par elle justifié.

Tandis qu’elle détenait le pouvoir de pouvoir à tout me faire réfléchir, admettre.

Chacun de nos problèmes était un mistère à élucider.

LE problème du secret.

Celle qui me montrait qu’une autre porte existait.

Nombre après nombres.

La mystique classique touchait le vif.

Sans risquer de l’écorcher.

§.203.

Un jour.

Elle serait que j’avais, (J’aurais) vécu pour elle.

Elle finira par croire ce que mon visage oser u n’oser (Pas) de nous penser.

§.204.

Il fallait prendre plaisir à la tromper en fait c’était la réaction de sa fiancée qui lui plaisait.

L’autre égala à elle-même ne perdait pas de vue que c’était elle l’aimée.

Et de toute façon sinon elle partirait sans regret.

§.205.

Se centrer sur soi-même rend complétement imprévisible, car pas en préalable calculée.

Ce que l’on va faire, ce qui’empêche l’adversaire de pouvoir anticiper.

§.206.

Il l’a suivait, il y tenait et était rigoureux dans toutes les prises de rendez-vous car pour rien au monde il ne voulait ressentir des situations un besoin de la tromper.

§.207.

Les bijoux.

Objets sans usure. Pouvant être portéen toutes occasion, rassemblant.

§.208.

Régler un problème sur l’autre c’est admettre en être autant l’origine que lui et autant responsable.

Donc qu’il ne revienne car la réactive et ingrédients sont effectivement en soi comme partout.

Admettre que le soulegement d’être médecin et d’être aussi patient.

Et que l’obstination du patient vient que la médecine en lui étudiait.

Peut ainsi se révéler.

Peut ainsi concocter.

§.209.

Elle avait raison d’exprimer son opinion.

Il ne pouvait être à la masure d’aucune autre vivsion.

Car chaque point de vue était l’addition.

De ce que personne d’autres n’avait vu et ne comportait rien de ce que les autres.

§.210.

On est jamais seul.

Tant que de son combat accompagné.

§.211.

L’art est une trompette de rassemblement.

Pour parler donc envisager, puis s’engager sur un projet.

Le projet lui était le support pour bien que travail à sa spécialité (son travail qu’avec de la chance on peut mener vers ce qu’on trouve le plus à développer en soi)

Et sa spécifité faisant que le plus précis cherche l’équilibre on doit.

Au prochain regrouppement la possibilité de chacun de se trouver, la possibilité du groupe de toujours mieux s’installer ainsi que la stabilité de tous ces éléments.

§.212.

La haine était nécessaire.

Rien qu’à devoir éviter.

§.213.

D’elle j’apprenais qu’un mot blessant pouvait venir d’une voix qui ne soignait si je voulais qu’il en soit comme cela.

§.214.

Vas-y.

Sors une connerie. (T’en as pas m’art ?]

Pas dans le sens ou elle sera pris. (Prise abrutie !.)

(Supposée maladresse ?)

Voir comment l’autre réagit.

Des situations se révèlent en faisant ce qui tout à coup passe comme ça à l’esprit.

Elle ne voulait pas que je monte dans le train.

Elle voulait d’abord m’envisager dans tous les wagons.

§.215.

Je l’aime plus que je ne l’ai aimé.

Chaque jour découvrant mieux ce que je suis capable de donner.

Et puis les moments d’amour passés sont en moi maintenant.

Ils sont amour de me constituer justement et jamais sanseux je ne suis désormais.

Et suis capable d’aimer par ce qu’ils ont été.

§.216.

Le lendemain :

« T’as passé la saint Valentin ?

4      OUI, OUI.  Sans mourir ! »

(Excellente remarque la question que tout le monde se posait !)

§.217.

Un problème entre nous d’eux.

Elle préférait suspendre la relation. Qu’il se calme en nous éviter qu’il se déchaine à chacunes de nos rencontres ?.

Faire qu’il ne prenne toute la place que notre travail puisse quand même continuer.

Le problème alors nous accompagnait dans toutes nos démarches et se déliait en même temps que les pas que notre esprit encore assez vaillant, modéré, pouvait encore exécuter.

Et c’était comme dompter le monstre qu’on partageait quand on se revoyait.

§.218.

on se moquait de lui car il parlait tout seul et les gens que faisait-il à déambuler, faire du bruit sans rien de plus qu’ils passaient.

Et ! Mais ! Rien de moins.

§.219.

Etre chez soi son domaine.

Entendre les choses respiter.

Malgré les lieux.

Etait une activité de vivants.

La manière de le faire, elle, devenait enterrée, cachée, même des mieux initiés.

C’est ainsi que la vie se transformait c’est tout ce qu’on savait.

Et !

Le lien intime entre toutes choses qu’elle permet.

Tout est permis.

Se chercher et trouver.

Remet.

§.220.

Je prends des risques comme ça.

Les évènements arriverait d’eux-mêmes quand dans mon imagination,mon existencialité de fait ne sera plus là.

§.221.

La seule notion d’handicap que je connaisse est toutes les positions qui m’amenaient à ne plus pouvoir faire ce qu’il faudrait.

Encloisonné et encore que l’esprit de tous pouvait encore comme ça toucher.

L’esprit renfermé de tous.

Tant que reste des prisons de diamants, de briques de tôles ou d’acier.

§.222.

La haine était belle car elle faisait partie des noms qu’on donnait au combat qu’on menait.

Médecin.

Arrête.

§.223.

Chaque problème dans ma vie avait une médecineà appliqué d’elle, de moi.

RE M’AIDE.

CO EXISTER.

§.224.

Une idée arrêtée.

A proscrire.

On ne pouvait plus y réfléchir.

Une idée arrêtée :

Permettait de sur des trucs dit comme sûrs, les autres éléments de pouvoir conjointements étudier.

Ne faire bouger et réagir que certains en particulier –   – ce qu’on faisait pour pouvoir le faire ensemble et le plus possible rassembler à nos vues les effets.

C’est à dire agir le moins possible, pour avoir le plus de choses d’une action à réfléchir, stabiliser éviter d’avoir trop remuer.

§.225.

A ne transporter et ne faire que des choses symbolique pour soi.

Important et portant la poids et la libéralisation que représente l’effort de la recherche et de l’accomplissement de ça plus tout devenait signe, tout prenait un sens, tout étais utilisé non comme pour dicter à la raison, mais comme ce qu’elle devait.

§.226.

Le transgène traditionnel, représente celui envers qui on peut se permettre tous les fantasmes sexuels, sentimentaux tout pouvoir mettre en danger, la structure familiale ;

Le contrôle, maintien social, tenant, fixant.

§.227.

A tester.

Attester. 

Plus personne ne pouvait me faire du mal.

La vie n’était que tentative que de se faire du bien.

§.228.

Pour y arriver il faudrait conquérir au max sa vie équilibré et pour demander le plus profondément, sonsavoir et son partenariat (démocratiser sa profession) déveloper.

§.229.

Tu fais et aime ce qu’il te plaît.

Ce qui te plaît.

Et aime.

Extraime.

Exrême.

§.230.

Vivre quelque chose comme si on l’avaitdéjà vécu alors que c’est impossible.

Et si nous l’avions rêvé (rêve possibilité en commun à 2, 3, 4,)

En connaissances des évènements potentiels et communications.

§.231.

Tu ne devrais pas nier.

Ta réelle pré occupation aux autres

Gentillesse ?

On en a besoin.

§.232.

On pourrait passer au, tu, dans le récit.

Les (ils) venaient eux quand loin du cercle intime, on regardait.

§.233.

Le détachement aux choses permet de non plus les considérer comme des choses mais de les ambrasser comme des adjuvants.

§.234.

L’écriture est antistatique quand elle joue avec les symboles, quand un mot en entraîne une farandole.

Il faut une complicité préalable. Parler d’un même passé.

Soit d’un autre bouquin où de culture passée.

L’on rappelle et donne une vision personnelle sur à quoi a servit le noyau.

§.235.

Avoir des relations c’était se voir agir fait à une émotion, donc comprendre par cela les raisons de celles qu’on a digérées et qu’on peut maintenant comprendre mieux.

§.236.

Toute relation était s’occuper de ça.

Comprendre que le mal à l’explication de l’expérience, ne résistait pas.

§.237.

Après tout était du domaine de l’expérimentation.

Tout ce quon cherchait en tous et ce qu’on devait (serait amené à expérimenter) avec des problèmes on le trouverait.

§.239.

Le tabou de la mort est le tebou de la facilité car aucune question ne peut plus être soulevée.

Tout parlant de près ou de loin à la mort ou à ce qui renaît.

§.240.

Il jetait les choses pour établir des statistiques sur ce qui allait ou non se casser.

Selon comment il balançait.

                Vers quoi.

Et qu’est-ce qu’il balançait.

§.241.

Clivage homosexuel.

Plus sexe séparé.

Permet à un groupe de ne pas virer à la partouze car partage de moment de vie à cela dans les esprits occupés tous à la même chose, aux mêmes endroits.

Conduit à cela sans pouvoir être évité.

§.242.

Il lui était arrivé cela à 12 ans.

Et à ses 12 ans elle revenait dès que cela d’une façon ou d’une autre revenait sur le plancher.

§.243.

On devient aveugle de penser ne pouvoir voir qu’un certain type de cancer.

En dehors de cette vision arrêter.

§.244.

Le rythme de la croyance.

Le rythme de la voyance.

Mettre dans l’autre, la possibilité, la communauté de découvrir ce que nous même n’emettais.

Mais ce qu’il va pouvoir sortir de nous avoir rencontré.

§.245.

L’utopie est l’état de non pragmatisme si on ne peut expérimenter en segment d’une méthode alors repose, son évolution, son perfectionnement repose sur de l’avoir pour présent.

§.246.

Peur de la malédiction.

On ne raconte pas les victoires de chacun (dans la famille)

Parce que les esprits cogitent traumatisés.

§.247.

Point commun. Tous échangeons.

Stocke et perd de notre vie.

Mais le monde viable pour tout échange d’énergie.

§.248.

Bien sûr qu’il dépassait le maître puisque c’est en lui que le contrôle était.

§.249.

L’erreur est de croire.

§.250.

Le chef  l’est parce qu’il se donnait à l’énergie du groupe.

Celui qui en est le plus consciemment le carrefour et celui sur qui on a plus de support sur comment s’est-on organisé.

Cette intimité au groupe est aussi une garantie que le chef sent qu’a lui il est rattaché, donc sera prendre la mesure de ses responsabilités.

Sensibilisation au je suis ce que je fais.

Elle me battait pour s’assurer que je pouvais me protéger des coups et rester à la soutenir dans son agonie.

Elle me tapait pour savoir si elle pouvait ce qu’elle avait du subir. Où voir que subissait sans broncher.

Il fallait qu’elle s’assure que je sache qu’on ne sache quoi faire en ces moments durs bien qu’on sache que l’on sent.

Que cela n’est pas une histoire où elle ne puisse puiser .

Rien en elle ne sait faire que détruire. Si on croit cela c’est à sa mort qu’elle serait conduite.

Fin de DOC 20.

Première correction Daniel.

computerised extra doc 19

 

Les documents ci-dessous ne sont utilisés que pour pouvoir être comptabilisés par les moteurs de recherche, la couleur est blanche pour rester invisible bien que représentant ce que la main a tra©é. Ils sont les documents d’empreinte digitale, mais sont quelquefois trop peu ressemblants à l’original, qui est lui sous forme manuscrite. Si toutefois vous souhaitez jeter un coup d’œil sur les feuilles en question, suivez le lien (bas de page): https://cetviesenfrancais.wordpress.com/

 

 

 

S’il vous plait, téléchargez prioritairement les DPF documents en page 1.

 

Les documents ci-dessous, tapes électroniquement- sont les copies partielles – i.e. présentation de certains tomes mais pas dans leurs version intégrales – et parfois non identiques ou incomplètement déchiffrés.

Ces postes, tapes digitalement, ne sont la pour lecture de textes premiers mais pour permettre de retrouver ou rencontrer les textes ou la nature de leur portée.

Les originaux et copies certifies sont en fait les photos de manuscrits, ceux-ci n’ayant pas de traduction électronique, n apparaissent et ne peuvent être enregistres ou répertories par ordinateurs.

Donc une fois que sur ce site il est préférable que vous ouvriez et enregistriez les documents DPF puisqu’ils sont –plus surement- le plus proche de ce que l’auteur a écrit.

Les documents tapes n’ont pas été vérifiés et sont l’essaie de transcription d’une écriture parfois très pénible.

Ceci étant, je vous invite vivement a les lire également puisqu’ils sont plus lisibles et contiennent annotations présentées sous différentes couleurs, par cet autre auteur.

http://unautrepoete.wordpress.com/

DOC 19 :  Page 400. à 499.

[Une fois pour toutes tu es nulle en conjugaison !]

§.1.

Elle ne vivait à présent  car ce qui avait été partagé (j’avais aussi cet élément mais une autre connotation lui était attribuée,

Avait réveillé en elle quelque chose d’ancien, de traumatique mais pas encore passé.

§.2.

Devoir dire merci à son étoile c’est se rendre compte combien tout le temps on peut l’honorer et faire qu’elle puisse ou non nous éclairer.

§.3.

Tu as raison d’être inquiet.

Je ne fais pas que des choses bien tu sais.

§.4

L’ironie était de l’humour se délectant toujours même si par malheur il fallait bien finalement le prendre avec dépit.

§.5.

Il ne devait pas être question pour eux de faire régime de protéines.

Mais on ne s’était nullement bougé aujourd’hui. Ce serait trop calorique.

Faux problème. Ce n’était des problèmes qu’il nous fallait mais des protéines, pour fabriquer du muscle.

C’était l’entretient du corps qui manquait.

§.6.

L’habitude de vérifier.

  1. Vérification assurée en cas de pépin.
  2. Permet de désangoisser sur d’éventuels problèmes imprévisibles.
  3. Permet de faire deux choses à la fois lorsque la vérification n’est qu’une formalité.

On continue naturellement à penser à l’action en train dans le même temps d’avancer.

§.7.

Devenir sa femme c’était lui prêter mes parents.

Elle leur ressemblait tant.

§.8.

Nature – Duel.

C’était sur elle que notre compréhension de ce qui meurt et naît pouvait être expliquer notre seul vision et communication à l’extérieur.

D’où le je m’en foutisme, car la nature sauvage aussi était l’emmener.

Et surtout représente encore l’intouchabilité.

Le divin.

La ou les pies de nos déchets n’endommageaient rien.

Elle s’affairait à autre chose bien que condamné à être à elle occupé.

Voilà comment il soignait son instinct de possession.

§.9.

Rapport à l’art et discipline terrain d’entraînement de l’esprit.

CON – ESSENCE.

CO – ET – SENS.

§.10.

Ou se parer, se maquiller.

Car personne n’était là pour s’inquiéter d’entretenir, de regarder, de soigner, de cajoler le corps qu’on enfouissait.

§.11.

Il était content que le conflit éclate car leur revirement de comportement, expliquait la pourquoi avant il ne savait sur quel pied danser.

§.12.

Ne pas forcer l’aide à se lier à ce qui se présenter était automatiquement là.

§.13.

Ce qui se présente estimable comme supplément de vie quand la pensée le coinçait.

Comment était-on ?

Et aidant au prolongement de soi.

§.14.

Le sexuel tyrannique de stabilité quand représentait non pas la fuir en avant de l’oisiveté mais le soin, la vivacité et les profondeurs du corporel, les stratégies accompagnant l’aboutissement du sexe la vie du couple le symbole de l’ensemble et l’attitude de vision.

§.15.

Ce qu’on prend pour de la soumission.

L’essentiellement moral, l’adhésion de la femme à l’homme est en fait la représentation du pouvoir de reconnaissance qu’aura la mère sur son enfant même si celui-ci peut faire ce qu’il veut même avant d’être sevré.

Chaque fois qu’il veut et le danger est grand.

§.16.

En pensant à lui je pouvais rester des heures dans la même galère pourvue qu’elle a une chance de m’y amener.

Génisse et ces années.            Essaie.

Ulysse et ses années               et savent.

§.17.

Mais je t’ai appelé.

Le midi, l’après-midi.

Je suis devenue à moitié folle donc je t’ai écris. (J’avais compris.)

Puis passer à autre chose à tout prix.

§.18.

Je pus m’imaginer aimer quelqu’un d’autre ou être un autre.

A partir du moment où ce que j’étair, être bien avec lui-même et accepter donc de ne pas croire quelque chose en particulier mais de vivre à chaque fois le tempsplus ce qui s’étairt nouvellement confié.

§.19.

J’étais tellement devenu méfiant que j’en avais oublié (qu’heureusement mêmesi térré ausside moi)que ne s’étiat, n’avait pu s’en aller mon côté sympa.

§.20.

Il fallait un entraînement quotidien pour pouvoir travailler ce qu’avait provoqué comme impression l’entraînement avant :

D’un jour.

De deux jour.

De trois jour.

Gain.

Combatre.

Ré équilibration.

Lien.

Le temps qu’on mettait dans le sport chaque jour était celui de plus en plus tard ou l’on pouvait encore courir.

§.21.

L’ombre d’un cafard dans le voir faisant près d’une vieille ressemble à une souris.

Amis de la : {                 ) merci.

{J’écris littéralement ce que tu as mis} PREDIGESTIDATION : (En français cela veut dire quoi ?.)

§.22.

Violence.

On ne peut donner à quelqu’un tout ce qu’on est si on a pas en lui confiance, car notre confiance va naturellement ailleurs s’évader.

§.23.

Violence.

On ne peut donnerà quelqu’un tout ce qu’on est si on a pas en lui confiance, car notre confiance car naturellement ailleurs s’y évader.

Or si on croyait( position factice du contrairement de l’homme) qu’elle nous était du : implique l’affabulation sur son peste que l’on croit pourvoyeur automatique de dignité, d’autorité) et si notre attitude empêche les autres de nous associer alors ou va la relation elle-même dérérioré (violence au sein du couple) car dans l’impossibilité de se faire une autre idée de clle-ci.

§.24.

Puisque c’est seulement comme étant cela qu’on nous a autorisé à penser (encore une fois les abus qu’on nous concédait à la exacte hauteur des contraintes posées.)

Puisqu’on ( nous ne pouvions) ne pouvait changer notre rapport,notre échange à la société.

Alors il fallait que quelque chose d’autre accompagne le fait que notre proper image prenne une réalité.

§.25. (encadré.)

La libéralisation des mœurs.

Devait-être accompagbé de propositions d’activités libres = que les gens investissent les idées que cela leut provoquaient dans les projets de leur choix.adéquares à ce qu’ils puissent leur énergie transformer.

La libéralisation sexuelle, des mœurs, corporelle, ne peut se réaliser.

L’auto-gestion en société ne peut-être possible qu’avec des hommes apaisés.

Une  –      – de son cœur prouvant qu’elle peut-être jeste à cette vertue là d’apaisement si on sait qu’on a qu’à le décider pour la même ou une aussi  –        – trouver.

Si c’est sa souplesse qui nous faisait rêver en particulier.

§.26.

Ne pas fantasmer c’est pouvoir l’énergie sz disloque d’un seul coup.quamd l’objet à porté.

§.27. (encadré)

On n’était plus dans le complexe du handicap.

C’est à dire que sa particularité n’était plus véhicule de douleur.

A partir qu moment où l’autre peut être à cent pour cent dans ce qu’il fait.

C’est à dire que les esprits peuvent se rencontrer.

C’est à dire (encore ?) que le mien alors il arrivera à expromer, à délivrer. (que de répétition.)

Et que d’un même cuop il comprendra que ma particularité est une porte ouverte que jeporte sur une autre dimmension (simplement pas encorre atteinte.)

Et que cela sur nous n’aura comme effet de chacun se permettre à installer nos –        – aux échelles qui fera que chacun ou pas-    – pourra s’articuler.

La douleur fantôme.

Le handicap fantasmé.

§.28.

Elle était en moi.

Jusqu’à ce que sentiment vienne me bloquer.

Que faire sans elle ? Qu’est-ce que je dois faire qui me, nous fera aller plus loin.

Être bien et toujours plus plein de cela.

§.29.

L’action de jouer ne comportait rien d’extraordinaire.

Sauf le rappel justement discret quel animal discret d’hibernement de sang froid en nous pouvait s’activer.

§.30.

L’animal en nous était nécéssaire à comprendre notre humanité.

Le besoin d’horizon nouveau était de pouvoir se mettre dans la peau de l’extra terrestre et se critiquer.

§.31.

Le comble était pouvoir se retrouver devant l’autre comme face à soi-même.

Et bien que toute traduction soit unique.

Les esprits parlent tout d’un seul et même aussi de cette communication qui de toutes choses ?

Une infinité de rétablissement soit permis.

De cette loi de la vie que mieux et plus longuement plus ouvert. Un autre univers se construit et nos soins jamais finis.

La raison la logique doit l’emporter.

§.32.

On ne peut être en harmonie.

Sans soigner.

Sans admettre devoir se soigner.

Tout autant que tout ce qu’on avait pu détecter et s’occuper de l’extérieur comme on a été enseigné et continu de l’être puisqu’on le refait, autant que s’applique, se redistribue cela.

§.33.

La vie était de prendre au sérieux, à coeur son métier de commédienne.

Le mouvement sur scène.

§.34.

Le rebouteux. Est celui qui grétit un point, en rétablissant l’équilibre du tout c’est à dire en débloquant, en faisant faire recirculer l’énregie en tout point.

Equilibre du poids ?

Symétrie mécanique, articulation, nouvement.

§.35.

La muse rappelait le pourquoi on écrivait.

Le plaisir qu’elle prenait à la vie était la raison de pourquoi le poète de son art jouissait.

§.36.

Le sentiment.

L’ambiguité de toute pensée.

Par la nature même, que contient le point de vue général et relativisé.

Les différents bouts, origines qu’un même élément fait, vont poser.

Le mouvement qui pouvait en être le maître.

La vie.

Va et vient.

§.37.

Séparation des sexes, au niveau pro, et extra-conjugales.

Ne pas être à longueur de jounées à côté de quoi nous étais refusé.

L’inadmissible. Autre inaccessible s’appelait.

§.38.

Les femmes autorisées à accepter la protection de l’homme.

Ainsi tout homme aimant une femme apprenait à déculpabiliser des élans d’amour pour les autres hommes (plus ou moins conscient) qu’il avait.

Puisque ceci était interdit.

Mais que la femme (pouvait, représentait tout aussi bien un homme) elle était permise. La preuve que cet amour en était bien également.

L’obligation de transfert  = je suis obligé de me penser comme étant l’autre pour accéder à cette libération.

Utiliser des intermédiaires. = apprendre à ne pas avouer que nous aimions (celui avec qui on ne se mettait en conflit) avaient ces qualités que j’admirais puisque le maitenir enfermer il me fallait.

Ou apprendre à toutes du’admirés comme étant celles qu’on lui désignait.

§.39. (encadré)

Comme on aimait son toi !

D’être celui par lequel toute l’expression de se toi.

(Si l’amour pour la femme à l’homme appartenait.)

(Si l’amour pour l’homme à la femme ppartenait.)

§.40. (encadré)

Il fallait être aussi illuminé que les religieux pour comprendre de quel aveuglement = en lumière vouloir obstinément = vouloir éclairer d’un côté laissant dans l’ombre l’autre part.

§.41.

Elle s’était reveillé contre elle-même.

Pucelle elle ne se supportait pas comme ne supportait pas non plus que donc ce cela d’autre se mopue d’avec la sienne.

§.42.

Entre l’envie et le devoir du contrôle de soi pour que reste et reste positive, cette idéee là.

Ces forces étaient dures à calmer en attendant c’était quelque chose de suprème que d’y arriver.

La relation à l’art, avec la science, à toute discipline est se rendre compte que n’ait pas de limite à la perfection.

§.43.

Le contact à la mort fait que le risque que l’on peut voir dans chaque acte, n’est plus vu comme seul et ainsi continue l’action.

Même si compare un danger de fin peut être.

La mort serai-t-elle une porte ouverte.

§.44.

La vieillesse permettait la réflexion sur l’effort, l’action.

La vie consiste à préserver scrupuleusement les besoins vrais.

§.45.

Il m’arrive des fois de penser qu’« être sienne » était la seule formule que j’aurais voulu inventer.

§.46.

Le dévouement est l’éradication de la peur.

(Si cette pensée est de toi Caroline, mes compliments.)

Est l’acte qui prend forme de sacrifice, peut se transformer en acte de libérateur.

Le même but mais dans un autre état d’esprit total de changement de la manière de faire et du produit.

§.47.

Me frotter à ses affaires.

Me poster, le nez parcourant ses écharpes et :

Dans ses.

Danser.

Dense et.

MANTEAUX.

§.48.

Je l’aimais de l’avoir choisi.

Je l’aimais qu’elle l’est fait aussi.

Bien sur cela aurait pu être une autre.

Mais choisir était de se suivre et tant que le bonheur serait là ?

La relation avec le jour.

Ce que chacun faisait de lui tissait notre amour.

§.49.

Il avait rougi à la –          – fait par quelqu’un d’autre que son fiancé.

Car lui avait plus l’habitude de le sentir que de le regarder.

§.50. (encadré)

Après avoir inventé la différenciation il fallait inventer la Parité.

§.51.

S’occuper des vieux est s’occuper de sa propres viellesse. Penser à ceux qui nous ont quittés. (qu’on  (que nous savions)savait devoir partir et ne plus revenir) dans sa propre vieillesse comme quelque chose venant présentement et depuis longtemps renouvellée.

§.52. (encadré)

Il critiquait mais ainsi se préraraît à voir ses propres boiteries et dans le moment même  où il formulait le problème son esprit un remède délirait.

Le problème énonçé, la solution restait, envisagé.

L’esprit ainsi se formait une conscience des difficultés auxquelles il devait faire face.

§.53.

L’amour.

La réunion.

La force qu’on ne s’explique pas.

Et pourtant c’est ce que l’on tente de faire.

Ce que tout le monde fait, se doit.

Toutes théories, phénomènes venant de ce processus là.

§.54.

Elle me demandait de lui dire que je l’aimais.

Ma grande frayeur est qu’elle ne le voit pas.

§.55.

La prière est la manière de ne point vieillir quand on ne peut faire autre choseface au temps.

Quand il faut l’occuper de notre esprit, sans d’autre outil que lui.

La prière aide le temps, les gens à arriver là où ils n’ont plus que soulagement à porter.

§.56.

Il n’osait pas trop être gentil avec lui, car il se voyait en lui et ses défauts toutes ses faiblesses qu’il se connaissait aussi.

§.57.

La vie consiste à comprendre, émettre des hypothèses encourager des apparitions avec lesquelles peut se hisser notre rapport à elle.

§.58.

Je me croyais romantique.

Mon père l’était autant que moi.et je voyais qu’il blaguait ou parlait d’autre chose quand lui s’avouait comme cela.

Mon père donnait sa romance à ma mére en secret, seulement elle pouvait la garder.

Et bien qu’entant que seconde nature il n’ait jamais à me l’expliquer.

Et que sans cesse à ma femme suis en train de cogiter pour pouvoir lui confier.

§.59.

Ces gestes explicites qui donne une idée de quoi, de quel effort, qu’est-ce qui forge tous ceux qui me restent non pas muet, ou sans vie, seulement sans explication centextuellement rattachée.

Mais qu’est-ce donc qui nous a fait penser ?

§.60.

On parvenait à ce que les gens s’obcédant sur leur carrière devait rimer dans l’absolu avec la constante poussée de ses capacités, or si la passion, l’engagement n’y était pas, l’argent lui permattait l’apport du confort donc d’une longévité de vie et donc d’en relativiser la dureté et de la diversité, des nuances lui concéder et donc de découvrir et de s’accorder toujours scrupuleusement avec ses, avec les raisons d’être de toute coloration et métissage et ainsi de pouvoir savoir pouvoir suivre, être, vivre, créer, quêter, donner, partager, respirer.

Sa manière propre de pouvoir faire toute chose en se développant.

(Pouvoir faire sa lessive en se disant que l’inspiration à son crayon sera plus aisée sous un pull qu’on a endosser en le respectant.

§.61.

Elle m’avait pensant que je ne lui serai fidèle.

Moi je voulais l’être.

Et ce qu’elle avait décidé avait fait que j’avais rencontré une avec qui je couverais mieux sans doute.

Avec laquelle on (nous pouvions) pouvait tout se permettre en nous gardant, en nous sachant que plus complétent.

Du coup l’autre a vie ai-je pu aimer.

Achaque fois que je me rendais compte de ce qu’elle avait pu, qu’il se soit passé.

Comme toute l’énergie que l’on trouve à comprendre pourquoi chaque chose s’est ainsi déliée !

§.62.

L’idée de sa mort.

Lui ferait faire n’importe quelle folie pour qu’elle ne parte pas avant son idiot.

§.63. (encadré)

Puis il y repense et sait ce qu’ils deviennent à la fin.

Il sait que rien ne s’approche sans elle.

Alors la mort viendra.

Comme elle le voudra !

De toute façon si on la recule (nous la reculons) d’une mauvaise façon c’est d’une autre façon qu’elle nous aura.et il préférait mourir que de perdre sa femme, de cela.

Et puis il savait que la mort jamais de sa femme de son temps ne le séparera.

Il pourra faire autrez chose il pourra continuer c’est toujours à son sentiment du tout auquel il pourra se référer duquel il partira et  vers quoi.

§.64.

Il fallait pouvoir chauffer ce qu’on digérait pour garder la tension du corps.

§.65. Encadré.

Les sorciers.

Toutes traditions, les manières de faire, de se manifester.

Tout simplement pour que les existences les unes les autres puissent se prouver, c’est à dire l’importance de se retrouver, communiquer.

Tous ces gestes de ressentis les plus affreusement.

Mais qu’est-ce d’autre que la vie que de tenter de se signaler, afin de naître partout. Darwinisme psychologique.

Mais puisque nous partageons et composons toute psychologie l’existence à tout ce que nous connaissons et accompagnons sans grade ni ordre de garder rattaché.

Je te prouve que je vis et devant nous ( l’émotion, le partage d’énergie.

La conscience de l’autre, de sa pensée, des montagnes que l’on représente (nous représentons) et qui sont ce sur quoi nos corps peuvent nos corps étendre et leurs appuis trouver.

§.66.

L – A = Langage amoureux.

Invitation pour le premier janvier deux mille cinq !

Et les autres qu’est-ce quetu en fait ?

§.67.

Mariage forcé était l’apprentissage de comprendre pour finalament aimer ce qui était tout à fait différent.

Par la volonté et la structure sociale seulement rassemblée.

Lien inter-émotionnel de violence. Personnel et d’obéissance à la structure d’organisation sociale proposée.

§.68.

On se rassure de vivre, on se mobilise au maximum dans cette optique et à mourir se préparer.

Une course à handicap.

§.69.

L’égoisme ?

Mais puisqu’on ne (nous ne pouvions pas) pouvait plus rien faire sans la bonne santé, puisqu’en ce cas là la société nous clouait.

§.70.

Je ne savais pas pourquoi je réagissais comme cela, j’en étais même gênés mais pourtant à la presque perfection un honneur à mes ancêtres ou à ce que le passé m’avait donné un clin d’œil pas encore conscient ou pas encore intégré.

§.71.

Jaloux des douceurs qu’il donnait à la sienne.

Peur au ventre que cela puisse manquer à la tienne.

Mais qu’à cela ne tinne, si j’avais envie, si je réussissais à m’améliorer dans l’utilisation de mon énergie (et de mes sentiments refoulés aussi) alors c’était autant de la faculté à la tendresse que tout autre chose qui pourrait être bien placé ou replacé ou en cours de trajet et que quelques-uns ne pourrait qu’apprécier.

§.72.

Non ce n’est pas assez difficile d’être bonne.

J’ai préféré être bien.

§.73.

La lune fait les saisons disaient les vieux de leur élément d’inspiration, d’observation.

Réponse : Elle leur faisait faire aussi.

§.74.

Je pensais à quand je me sortais comme un pied de situation lié au respect à ce qu’on appelle la considération.

Alors on m’aurait tiré les oreiles ça m’aurait plus.

Non pas que dans ma mémoire ce style de manifestations reste inspiré, mais simplement dans le sens (je vous ai compris) qui me remettait au niveau de la conversation ou au niveau et type de moyen autre que le groupe avait conventionné comme moyen d’autentifier leurr ayant c’est bien entre nous qu’il faut casser, s’engager.

[inconnu]

Qu’elle était les éléments que pour cela il fallait quitter le groupe pour qu’il puisse y accéder ?

Conséquence, vers un nouveau groupe aller et continuer quand l’un et l’autre était pour soi plus qu’un, qu’une alimentation nous paraître pour nous, nous avoir donner une façon par laquelle notre acte de persévérance, de manière de prendre s’offrir aux choses pourra ce qu’on connaît aider, agrandir, approfondir, relier.

§.75.

La nostalgie de ceux qui ne savent plus avec quoi s’amuser.

L’insouciance dévastatrice passée.

Ou reste la volonté de détruire ou bien un moyen d’investir le changement en espérant que de trouver des moyens meilleurs.

Lui ne nous laisse pas tomber.

§.76.

Être soi, être en contact avec ça (cela) c’est être en contact avec tout.

§.77.

Tant de choses qui m’emmenaient dans des pensées complètement romanesque.que j’arrêerais de savoir qu’il avait fallut y passer ma vie à les penser pour avoir une chance d’être à la hauteur de comment leur existence avait pu se dérouler.

§.78.

Explication, à l’explication aux autres de notre condition.

§.79.

Penser, c’est trouver des raisons aux mouvements dont on est entouré, c’est pouvoir leur trouver, s’associer à.

§.80.

Quand je ressentais de l’anxiété à une personnepouvant accomplir quelques choses, c’est que bien que cela soit porteur d’accomplissement, l’angoisse venait que quelque chose dans ma pratique manquait dans ce que j’en comprenais  – excercer.

Dans ceque j’en faisais – apprenais, diffusais.

§.81.

La relation phisique entre les hommes était à la hauteur, symbolisait tout à fait l’obsence de l’humaine mission.

Relation au monde, qu’il nous fallait manger, qui nous mangeait mais dont on savait (nous savions) qu’il faisait grandir.

Qui nous ammenait teneur et sainte dévotion !

§.82.

On « tenait » tous : (nous nous tenions tous)

[Une fois pour toutes tu es nulle en conjugaison !]

A.

Par.

Pour :

 Les expériences vécues et donc les gens avec lesquels  on avait partagé cela (pas besoin de longtemps pour être complice à partir du moment ou l’on désigne l’autre comme étant le représentant de quelque chose en soi.

On pensait tenir plus des uns ou des autres je ne le crois pas.

On sait qu’on tient d’une personne car la qualité qu’on met en avant quotidiennement nous fait rappeler celui-là jusqu’à ce que dans les situations auxquelles on n’est pas accoutumé alors une autre de nos particularités ( inspiré obligatoirement d’un vécu passé) fait surface.

Mais est-ce que faire surface n’a pas toujours été là, actif mais tellement intégré ou ayant pris d’autre forme, ayant été intégré dans un processus ou passé de leur inspiration de base ayant disparue.

Par exemple au lieu d’avoir le même sourire que quelqu’un si nous conduisions cet étirement sur le foie.

§.83.

Faire l’amour ensemble jusqu’à temps on l’espère qu’on encense jusqu’à la fin des temps.jusqu’à temps que la vie veuille bien nous pousser.

§.84.

Quelqu’un d’universellement adaptable.

Esr celui qui s’arrête nulle partout partout dans le but de connaître les gens les gens ne se connaissant pas eux-mêmes et ainsi peut ne pas se bloquer sur les gestes des l’autres ne leur sachant aucune signification excepté d’avoir des codes qui les a conditionnés.

§.85.

Séparations différentes des sexes.

Plus union.

Symbolique de réunification.

§.86.

Elle disait des invités qu’ils étaient comme le poisson au bout de trois jours puant.

On ne pouvait rigoler de cette blague car elle pourtant aimait les gens au bout d’un jour sous son bureau ne le supportait pas.

§.87.

D’accepter d’aimer son enfant comme soi-même c’est le considérer comme assez fort pour savoir qu’aucune expérience ne le tuera. Mais dans ce qu’elles lui montreront de ses contradictions et harmonies toute sa force tout le temps il puisera.

§.88.

Le subjectif, l’émotif est de trouver une source personnelle.

Un apport interne contrôlable à l’événement extérieur qui sinon nous envahirait, nous gomerait.

De faire de toute réalité une qui permette qu’on s’enimplique, qu’on s’y forme et y progresse.

C’est à dire cultiver quelque chose de parallèlement (bien qui s’y étais rattaché.

C’est à dire soit, elle, dépassé, pouvant naturellement se manifester.

§.89.

Tu as bonne mémoire des visages ? Domage !

Je comprenais sa nervosité.

C’est comme cela que sachant me mettre à l’autre bot, je pouvais la sentir, m’en calmer, et nos deux êtres aussi la balance entre eux deux.

Leur électricité les rattacher.

Faire que l’une était pour que vers l’autre puisse aller.

§.90. Paginations décalées. De 406 à 431

et blanches de 416 à 422 à laisser en l’état.

A laisser à ses enfants un monde viable.

§.91.

La violence de l’Etat meilleur.

Que n’a-t-on pas fait ?

Que faut-il que nous soyons ?

L’ébulition, tout maintenant pour préserver cela.

Reculade avant que puisse être comprise et reproduit cheminement du résultat.

Et une fois cheminement intégré autre constat.

§.92.

Le temps qu’il a fallu pour que l’idée soit assez installée pour se blottir, en ce qui est moi.

§.93.

Les loups saluaient la lune comme la veilleuse leur prouvant qu’ils n’étaient pas descendus en enfer.

Et moi la fixant comme l’astre qui du soir au matin avait ouvert les rêves que le temps de tout un chacun est quoi qu’on veuille, bien obligé de faire.

§.94.

Les gens qu’on disait ce à qui on pouvait danner du temps.

A restituer la dynamique de notre réflexion en comportement.

C’est à dire l’art de la conscience de respirer sa perte d’énergie.

A partir du moment où on se dit : C’est le fruit de mon travail.

§.95.

Se matérialisant.mon travail, mes semblables guidant.

Le but du travail communiquer sans perte de sang.

L’éducation au centre.

Les gens vieillissaient pour surveiller le geste du petitle petit Im – portant. Em – portant.

§.96.

Le petit.

Désir des parents.

Sagesse des anciens.

Le cadeau aux siens.

La raison de l’essaie de l’effort de structure.

§.97.

Nos hésitations lors de notre premier baiser.

Laisser de la place pour le refaire et refaire encore tout notre vie. Chaque jour le fit.

§.98.

Se plaindre.

Besoin de se faire engueuler.

Remonter.

§.99.

La rapidité du mouvement.

Permettait à l’énergie de ne pas se cogner à d’autres mouvements de ne pas trembler, vaciller.

L’instant où on sait où aller.

Suspendre.

§.100.

Il faut être dérangé pour changer de position et connaître les vertues faisant défauts.

§.101.

Pour ressentir le désir.

Pour ressentir que l’autre voulait.

Il fallait comme à sa place bander.

§.102.

Problème sexuel.

Tabou sexuel.

Interdistion homosexualité.

Et entre femme et homme une énigmatique de créé.

§.103.

Blocage du désir, de l’envie.

Le désir de l’autre ainsi bloqué.

L’imagination suivant.

§.104.

Blocage de l’homosexualité : Réalisée par l’insignifiance de sexe de la femme.

(Soumission, silence inexistance de saignement)

Le sexe tué en soi  par enfant défaut d’influence éducation ratée.

Mise au monde enterrée.

Complexe de non-jonction.

Violence.

L’homme lui tout aussi soumis à l’echec.

L’échec de sa dite extériorisation.

Deux mâles ensembles se faisaient mal et autrement dit d’après ce que se.   .   .   . (Phrase incomplète.)

(Après la pagination mélangée tu recommence à ne pas finir. Si certains § sont excellents cette DOC tu y a décidément foutu le bordel mon minou.)

§.105.

L a décadence.

Plus ou moins que soigner les enfants restera un privilège.

§.106.

C’est (ce sont) les blancs maintenant qui doivent se méfier du rascisme.

Non c’est tout le mondequi doit.

Le rejet, cette comune maladie de tout temps.

Quand qui le pense : Est à l’agonie.

Tout le monde y pense.

Surprise.

Il n’y a que l’échec qui déchire.

Celui-là qui s’exprimait.

On ne sait encore se rassembler pour mener le même combat.

§.107.

Mort à l’amour.

La rencontre du danger.

Se rendre compte par l’attachement à l’autre qu’on est menacé.

§.108.

Le diable.

Ce qu’on ne réussit à fairesien.

Le pècher.

T’entraîne d’oublier.

Ensemble de supprimer.

§.109.

Le gaspillage estest une sorte de déculpabilisation.Je ne suis pas le seul à devoir y penser.

(Tant que la tranmission du mieux et meilleur se voit coincé.)

§.110.

S’élever tout seul.

Bande d’enfants.

Tomber.

Le tuteur comme soleil.

Rechercher la chute sur le parterre.

Adulte.

Comme on s’est éduqué turbulant.

§.111.

Mon pére.

Puisqu’on avait du laisser son enfant pour tout parent.

Mon père, se errant.

§.112.

Le travail de la matière.

Le travail de l’énergie.

Permettant de se réaliser quelque chose : Soit les choses étant.

Car quelles sont les choses émisent elles sont dans l’attente d’un mouvement

De l’une vers une autre pour temps.

§.113.

Son devoir au sein de la troupe était dans son esprit la nécessité, le fondement de la troupe elle-même.

Donc une idée (de) constence sur la place, l’actionque sur elle en avait, que de notre travail elle pouvait (toujours) accompagner.

§.114.

Etude de la structure.

Les mots souligner.

Etudes des mots.pour réussite de la structure avant de les relier.

Etude d’un sujet.

§.115.

Lémotion et le mouvement qu’elle provoque est une simple expérience des sens prouvant que nos esprits et nos corps ‘ce que nous en savons) sont en liaison sans équivoque.

§.116.

Conflit entre tout groupe.

Car se croyant les seuls.

On donnait de mauvaises habitudes de vie (De survie) à l’individu.

Alors que bien qu’élevé, bien que l’on s’occupe de lui, une devienne justement de ce fait en un autre endroit plus qu’inadapté,moteur de se qui allait à sa propre perte l’emmener.

§.117.

Pour elle mes jours continuaient.

Possession.

§.118.

Le symbole magique.

L’objet est là pour démonstréier (J’aurais mis -dé monstruer-).

L’humain = les forces qu’on ne comprend pas ne viennent pas de mort ou étrangeté.

Mais du fait de ce qu’il se trouve que tu as, es, tombé.

Pour repère : Sept pages blanches.

§.119.

La vie fait sourire.

Quand on sait que les plus grandes douleurs peuvent se combattrent, se vivrent sans que rien ne se voie.

§.120.

Anticiper sa stabilitése concevoir équilibre pour l’instant d’après.

C’était pouvoir concentrer souplesse = puissance faire aux secouses et reliefs quisi tous font trembler.

§.121.

La poursuite du bonheur c’était ne pas cesser d’être sur que chaque instant avait à l’autre apporté.

Pour cela il fallait que le don de soit ne cesse de se faire.

Ecnanger.

Et réfléchir aus échange aux mieux.

§.122.

La lune sera au rendez-vous.

Même quand je n’y serais plus.

Pas toi.

Mais situation = souffrir.

Et fera souffrir tout le monde.

Si tu n’arrange pas.

Ce n’est pas toi ni moi le problème mais il faut que le problème ne reste pas.

 Tu ne dois pas me laisser comme cela.

Un petit peu de temps ?

Interprétation faussée.

Et si c’était cela qui était à relancer.

Chose à mettre au clair.

§.123.

Une dissertation.

C’était le temps de deux films d’une heure trente avec généric plus publicité.

Pendant une dissetation il avait le temps de s’en raconter.

§.124.

Les hommes avaient tout l’espace.

Les hommes n’avaient qu’une passion voir leur histoire s’écrire.

§.125.

Être accompagné de ses anciens (dans sa réflexion, dans sa vie au quotidien.)

C’était ne pas faire de faux pas.

Être et se surveiller comme un enfant.

La bonne santé. Aider ses parents.

La bonne santé. Pouvoir toujours conseiller ses enfants même après et toujours mieux encore que passe les ans.

§.126.

Elle était assomée.

Proche du knock – out.

Elle continuait à manifester de la vie.

Je suis là.

Reux encore aider, aider.

En sortir.

§.127.

Mais les autres pensant qu’elle n’avait reçu de choc croyaient qu’elle se moquait.

Charmé.

Arrêter les clans.

§.128.

Faire bouger pour que l’énergie puisse circuler.

Sang chaud.

Qui circule et corps irrigué, alimenté.

§.129.

Féroce.

Férocement se rejeter dessus pour que les autres ne n’en empêchent.

§.130.

Pouvait-on voir la soifd’hanter les bar ?

Comme une recherche de ce qu’englobe le concept du « monde de la nuit ».

Que ce passe –t-il par ici.

§.131.

L’art était la possibilité de converser avec soi-même.

( Etait  : En voilà une bonne nouvelle. Qu’elle est bonne !.)

Et l’art de concerver avec soi faisait de notre solitude un grand conglomérat, si tant est que l’art s’échangea.

Pouvoir s’amuser, réfléchir, s’informer de l’état de l’autre.

Permet à l’individu d’être au sein du groupe tout un sélestionnement de quoi il veut se nourrir en guise de complément.

§.132.

Cette capacité à être en phase avec le monde tout en explorant les endroits en particulier.

Rire seule d’un bon jeu de mots fait, c’était aussi pouvoir rire avec la personne qui nous accompagnerait.

Être en comité restreint mais parce qu’à ce moment là pour saisir le monde nous y étions invité.

§.133. (encadré).

Il m’avait fallu toucher ses muscles pour me demander comment les miens pourraient devenir comme cela.

Par exemple s’asseoir sans jamais courber le dos.

Sans jamais s’appuyer sur ses bras.

Ami – gos (se).

A mi.

§.134.

L’émotion c’est de se rendre compte combien pourrai -être salvateur de faire quelque chose.

Rire à cœur ouvert quand elle ne pouvait pourrait plus m’entendre.Et ne pas le faire car simplement devant elles sont se trouvaient d’autres figures.

Que tout moment redonne plus d’une vie.

§.135.

Art : étendu de ce qu’on peut explorer.

Technique : Comment y mettre un ordre.

La dualité de la vie s’exprimant ainsi.

Ce qu’on fait = de nos mains est-il bien.

Toute action devant être moteur donc progrès = elle-même s’auto obsolètiser.

EST-ce que comment on le fait maintien l’énergie en harmonie ?

Réponse : Impossible de penser aux deux en même temps.ou bien le fait rend impossible de penser.

Etat d’animalité.

§.136.

Elle croyait me surprendre avec la violence de ses sentiments.

Comme si l’amour d’elle, dépendait !

Alors que s’était l’amour même qui nous avait inventé et d’un point de vue plus personnel qui fait que pour moi (comme tout un chacun) ceci, tout ceci est : (Sa furie inclué.)

§.137.

Ces signes sont là.

Mais moi, dois-je m’y trouver ?

Fin de dé pagination 431.

§.138. page 492.

Un problème ?

Cherchez ? attention nez.

§.139.

La violence de l’amour.

Car élasticité.

Pour elle – vers tout.

Et la menace de ce que le choc puisse causer.

§.140.

Toutes des connasses.

Je me demande même pourquoi je continue d’être une sexualité.

§.141.

Ce n’était pas parce qu’on était de même métier qu’on faisait les mêmes gestes ou les excécuteraiient en puisant à la même chose, des appuies dépendaient dans ce qui allaient se développer.

§.142.

parcontre sans qu’elle bouge, je pouvais sentir ses muscles qui de son activité habituelle, allaient.

§.143.  Page 493.

Le héros faisait pareil, que les autres.

S’activer tout le temps.

Le héros avait simplement la mission de l’actionner à un résultat, à un tendre à une quête.

Comment par tous.

Ainsi, il était regardé car on devait inspecter les résultats de ce qu’un comme produit à partir du moment ou on sait au maximum possible qu’elle visée avait-il.

§.144.

Le symbole de la misère sur soi. De son impunité ou de son utilité est une autorisation qu’on se fait pour justifier notre inactivisme.

Mes grand-parents travaillent à la chaîn crias-je = et qu’ais-je fait pour justifier notre inactivisme.

Mes grand-parents travaillent à la chaîne criais-je de m’accomoder des produits viande  « children chinese » fait.

§.145.

Elle ne m’avait pardonné d’être totalement par autre chose à cette époque nourri.

Elle l’avait fait. Comme elle le désirait alors, je serais fidèle à elle jusqu’à la fin aujourd’hui.

§.146.

Si théorie  étaitent rapporté à des observations fait dans la vie.

Quelle équivalence de quoi avec quoi me mettrait.

§.147.

On disait, je vous adorre de pouvoir ou avoir le droit, de tomber amoureux.

(Raison d’age ou d’assurer au quotidien), n’avoir pas.

Je n’arrivais pas à lui dire mes raisons.

Tellement je redoutais la comparaison.

§.148.

J’écoutais ou lisais des histoires, sachant que toutes les lignes la mienne comptaient, m’expliquaient ou bien me suggéraient.

Ce que j’avais vécu, ce dont les autres m’avaient fait part de leur présence à laquelle je pouvais songer tant que je voulais.

§.149.

Celui qui voudrait traduire ces pages pourraient utiliser les synonimes de mes mots tant tout d’entre eux sont approximatifs.

Il –           – ce que je bacle sans volonté de le faire de ma possibilité d’expression.

§.150.

Le mensonge.prononcer le degré de gravité d’une chose ou d’importance ou d’aviter les conséquences ou tester la dimmenssion de naïveté ou de défiance de l’autre.

§.151.

Cela occupe l’esprit.

§.152.

L’amour les liants et bas réveillait que bien qu’on se transforme. Il n’y a qu’un toujours.

C’est d’être à s’occuper que l’un change.

Et énervement m’appartenir qu’être soi.

§.153.

Les histoires. Peines et joies.

§.154.

Signalant entre deux émois qu’il fallait, qu’on puvait se remettre.

Que tout était en l’autre.

Que tout était en soi.

Que tout allait en soi.

Que tout allait de soi.

§.155.

Je pensais au gateau que l’autre allait me donne alors c’est une large part que celui que j’avais acruellement j’allais pouvoir tout en continuant à (me savoir ) nourrit, tendre en me délectant simplement que cela soit fait.

§.156.

Elle aime les sacs d’os ta copine ?

OUI sinon je serai en train de me remplir la panse.

Ce que l’on en dirait.

Il n’avait pas grossi.

Les mains avec l’age prenaient devenaient des nœuds.

Si pas des maillons.

§.157.

L’émotion était l’acte de charger l’arme à la communication :

Corporelle.

Temporelle.

Sensorielle.

Permettent.

 = Raccord de mouvement.

§.158.

J’étais dans les coins avec une grosse envie de dormir. J’avais vécu planquée plus de trois ans ici.

Et pour la première fois conséquences des années Je me rappelais du soulagement quand épuisée je pouvais ranger mon nez entre matelas et oreiller.

Toujours la même sensation de pouvoir s’étendre dans un endroit secret pas froid.

La jouissance du repas, redonait la jeunesse après chaque fois qu’on s’était épuisé.

§.159.

Ce qu’on  finissait pas de penser d’une situation qui nous échappe, nous repousse.

La pensée est un pont pour situer, conceptualiser une structuration (structure) afin de s’y rattacher ou s’en détacher.

Pourquoi cette violence ?

Tous des cons que je me disais.

C’était ce que les uns et les autres ressentaient aussi à l’embarquement de ce qui se profilait.

Cette impression était une façon de comprendre.

Non ?

L’embrouille traversée.

§.160.

Il y avait les gens reconnaissants et ceux qui ne tenaient pas à s’investir.

La vie passant ainsi que les gens.

Toute stratégie était bonne pour se maintenir dans la conscience, l’idée d’un mouvement.

§.161.

La maturité sexuelle c’était avoir conscience de vivre sexuellement. (pensée de renouvellement et sensation de vibrement.

§.162.

Il y en avait qui négociait immobilisé et d’autres avec l’instinct, et le sentiment, la mystique.

De toute façon on pouvait se mettre d’accord.

La religion.

Sur que cela pourait.

§.163. (encadré).

Elle était balbutiante, analysait tout et bien quand on tenait compte du peu d’infos  qu’elle avait mais voilà le plus brillant qu’on soit ou ne sait les tout et même si ayant petit petit.

Toujours des détails qui apparaissent comme tel et qui portant la signification des choses changeant tout.

Or ces détails s’oublient et on ne se le rappelle pas quand une autre info fait que maintenant ils deviendraient la clef de tout.

§.164. (encadré).

Il ne comprenait pas que mes moments dans le reculdevant nos sursauts, quand on a la force qui était en marche en nous on avait surpris, n’était pas la peur de trop aimer mais l’instant que je vouais à prier.

Ce temps (de secondesà dez années) qu’il me fallait pour demander comment faire pour toujour en être accompagné.

La prière d’ailleurs était un moyen.

Pour le suivre, fait que plus que dans mes souvenirs mais aussi dans ma réflexion, ma volonté ce moment soit encré et ait été utilisé. Ce n’est pas le genre de chose qu’on supporte de pouvoir brader.

§.165.

Pour avoir une bête il fallait une belle.

Car la bête peut dégager toute sa puissance de devenir aveugle à l’environnement avait besoin, c’était le deal obligé à réussir un tour de force en soi.

Pur commandement.

La belleétait la main retenant la bête de se jeter n’importe comment la main dont la bête savait qu’elle l’aimait la rappelerait au bon moment.

§.166.

Je m’arrêtais de m’expliquer alors à ce qu’elle, m’avait dit je pouvais penser et alors c’est là que les nouvelles idées éclatent = planifier.

Orqaniser en pensée.

Etablir une position.

Car une position dans un contexte m’ayant émut ou bien mouvant me permettait de chercherun eéquilibre mais dans ce qui me déstabilisait.

On avait commencé comme cela et puis cela avait chaviré. Dans ma lecture passionnée.

Fin de doc 19.

Premièrecorrection Daniel.

computerised extra doc 18

Les documents ci-dessous ne sont utilisés que pour pouvoir être comptabilisés par les moteurs de recherche, la couleur est blanche pour rester invisible bien que représentant ce que la main a tra©é. Ils sont les documents d’empreinte digitale, mais sont quelquefois trop peu ressemblants à l’original, qui est lui sous forme manuscrite. Si toutefois vous souhaitez jeter un coup d’œil sur les feuilles en question, suivez le lien (bas de page): https://cetviesenfrancais.wordpress.com/

 

 

S’il vous plait, téléchargez prioritairement les DPF documents en page 1.

Les documents ci-dessous, tapes électroniquement- sont les copies partielles – i.e. présentation de certains tomes mais pas dans leurs version intégrales – et parfois non identiques ou incomplètement déchiffrés. 

Ces postes, tapes digitalement, ne sont la pour lecture de textes premiers mais pour permettre de retrouver ou rencontrer les textes ou la nature de leur portée.

Les originaux et copies certifies sont en fait les photos de manuscrits, ceux-ci n’ayant pas de traduction électronique, n apparaissent et ne peuvent être enregistres ou répertories par ordinateurs.

Donc une fois que sur ce site il est préférable que vous ouvriez et enregistriez les documents DPF puisqu’ils sont –plus surement- le plus proche de ce que l’auteur a écrit.

Les documents tapes n’ont pas été vérifiés et sont l’essaie de transcription d’une écriture parfois très pénible.

Ceci étant, je vous invite vivement a les lire également puisqu’ils sont plus lisibles et contiennent annotations présentées sous différentes couleurs, par cet autre auteur.

http://unautrepoete.wordpress.com/

DOC n° 18.

Pages : 300 à 399.

§.1.

Les phrases que je faisais me paraissaient ridicules, simples comme bonjour, faciles pourtant elles décrivaient ce que je n’avais encore vécu, quelque chose auquel je réfléchissais et qui ne c’était encore passé.

§.2.

Ce signe de l’auteur qui ne connaissant rien de ma vie, par sa rencontre et recherche de sens de ce qui est ainsi proposé.

Ma vie à pu être éclairé.

Dans le sens un élément trouvant une explication de plus à ce qu’il est. Est donc une manière de mieux avoir maintenant les formes et l’action penser.

§.3.

L’imaginer sur mon dos.

Qu’il soit musclé souple et prêt et préparé à avoir tout à faire !.

Je n’arrivais pas à imaginer combien me faisait drôle mes premières rides car je n’avais pas imaginé à quels endroits elles se porteraient.

§.4.

Mieux vaut agir trop vite que trop tard.

N. SARKOZI.

Théorie – –       -.

Je ne posais jamais de conditions à avouer mes erreurs cette prise de conscience sur soi était réussir, fait à l’esprit de rébellion d’autrui pour que puisse continuer cet esprit.

Mais si cela ne remettait pas les choses au clair instantanément, on avait (nous avions) besoin de connaître les vérités même si c’est dix ans après qu’elle pourra nous toucher.

§.5.

Le fait de pouvoir me coucher.

S’étendre, se reposer.

Permettre à son corps et son esprit de se promettre demain et un autre jour et reposer tout cela, afin de rester dispo.

§.6.

Les hommes violent étaient appréciés.

Il fallait bien savoir disposer des femmes quand on le voulait.

Elles qui trouvaient toujours un moyen pour faire obstruction.

§.7.

Le diplomate est celui qui trouve toujours sur quel terrain avancer qui à ce jour représente un – -pour tous les groupes en train de jouer.

§.8.

La déformation de la colonne vertébrale par le trop, ou trop peu, manger. Digestion et action.

§.9.

Mon action présente me rappelle à celle passée.

Qu’elle vie ma vie s’évertue-t-elle à rappeler ?

J’écrivais sur la mort.

Faire partie du programme, me le permettait.

§.10.

Il avait joué les chefs puissants à ne pas me faire un prix contrairement à ce que m’avait proposé son employé.

L’article m’intéressait l’avais joué le jeu la boutique aussi.

J’étais de bonne humeur, et tous les vendeurs repassant devant l’étal, souriant car mes vêtements étaient de bonnes qualités et ma fidélité aussi. Mais c’était plus fort que moi maintenant  j’avais du mal à rentrer ici.

Non je changeais de style simplement je n’avais plus besoin des remises pour respirer.

§.11.

Il en rajoutait, tiquaient les gens qui l’aidaient. Il était tellement peu assuré de pouvoir quelque chose dans sa vie gagner (Ne pas souffrir de manière assurée) qu’il en rajoutait, rajoutait autant que de lui-même il escomptait se dégoûter.

§.12.

Rien de nouveau à lui dire.

Mon âme poétesse (penser à cela toute la journée la tâche facilitait) simplement avait trouvé des nouvellement à dire.

Il ne fallait pas lui envoyer, c’était pas une compétition, je devais m’avouer que ne serait pas même  irréfléchie, ni emportée mais portant sur ce une analyse de ce qu’elle cherchait.

Il me fallait admettre qu’à ce que je lui proposais, elle devrait ses –    – ses propres dispositions comparer.

§.13.

Elle était épuisée c’était ces moments ou ayant un problème on ne cessait de le remanier. Appelant les anciens, appelant en sa tête tout ce qu’on pouvait pour envisager qu’une solution puisse se dégager.

Il fallait faire très attention à elle en ces moments là car c’est son mari décédé auquel elle se référait et alors à ces moments l’intervention de tout es autres personne l’irritant car personne ne pouvait le remplacer.

Mais j’y allais quand même manière de dire. Je ne compte pas le remplacer mais s’il est avec toi alors il est avec nous, ce n’est pas le à un mort mais à la conscience toute vivante que tu es en train de parler.

§.14.

La mystique aux morts reliée.

Car on apprenait des gens comment être encore et toujours à l’absent( peu le mort, tout le monde de l’invisible agissant) lié.

Expérience- ancien- respect.

Ceci étant le secret indétroussable comme la sensation de chaque expérience l’est.

§.15.

Elle (n’) en voulait encore (pas). ( Moi non plus.)

Elle ne répondait pas.

Je ne pouvais lui en vouloir.

Mon destin d’homme était de m’apercevoir que personne ne parlait comme moi que la communication était justement une extension de l’espace admis déjà.

§.16.

Être admirer de sa troupe.

Trouver sa raison en cela.

§.17.

Mais l’élément dans lequel on pouvait toujours creuser profondément à fréquenter tous les lieux nous amenaient.

Famille et origine.

L’endroit où tout retient le temps.

Il est comme les autres endroits, j’ai décidé que tout devait y dépenser seulement.

La création en est le décor.

Ce qu’on en garde dans l’isolement, donc son semblant.

§.18.

Quand on pense que c’est sur ces erreurs que tout son bonheur peut doit se construire maintenant peut-on parler d’erreur vraiment.

§.19.

Servir son groupe et permettre ses différents éléments d’être porté.(jusqu’à ses tréfonds et ses différents extérieurs)

Par soi.

§.20.

Le statut quo dans notre société à travers la conjugalité prévenait l’être de devenir jaloux.

Pouvait vivre en troupeau sans risquer de perdre sa femelle ou devoir risquer sa vie pour la garder.

C’est ce que les castes et la caste dans le caste s’évertuer à ce que soit éviter.

Ainsi le bien de l’autre n’était jalousé tant que le notre était unanimement pré attribué.

De plus un individu en vaut un autre. (C’est avec des idées comme celle-là que tu m’as perdu avant de m’avoir.)

Dans la relation tout pouvait se trouver, fallait-il encore la vie, ça pour le maximum de stabilité au sein de la communauté recherché.

§.21.

Je n’étais pas rassurée de son entrée dans ma vie parce que c’est sur nous que j’écrirais.

Cela allait-il l’intéresser ?

Et puis s’il trouvait cela bien, le reste, ma théorisation il allait s’apercevoir de la redondance, puisque écrire, s’était s’écrire or lui ne m’avait déjà plus qu’en photographie à la maison.

§.22.

La conscience d’être un être humain.

Une espèce de prédateur ayant intérêt à réfléchir sur ce qu’il faisait sans peur de s’auto consommer.

§.23.

Ne plus vivre comme un animal était de prendre conscience que la terre était un terrain évité ou tout un chacun pouvait et devait maintenant se rencontrer et s’arranger.

Et que l’idée de vivre, de l’absolu qui nous avait jusque là porté était ce pouvoir d’auto régulation auquel chacun devait participer.

Conquérir le territoire comme pour accéder à cette évidence, ce devoir que d’entretenir de satisfaire ce que maintenant on pouvait comptabiliser, qu’il s’y trouvait.

§.24.

La magie c’est que son ancien amour avait pu vouloir mes bras comme patrie et que le mien des siens avait pu en vouloir aussi.

Ces êtres en nous, qui nous constituaient et qui pouvaient s’exprimer, se réaliser en ce qui était pour nous ce par quoi on mesurait et savait que demeurerait.

§.25.

Ma femme.

Je ne voulais plus nourrir.

Ma femme.

Etait le symbole qu’il me fallait me dépasser sans les dangers courir.

Sa présence. Mon rapport au présent.

Je devais prendre un à un tout les éléments sans en prendre aucun négligemment.

Sur tout ce qui nous entoure ne soit donc pas pour elle donc pour moi, ainsi que tout autre dont on avait réussit à capter le pourtour.

§.26.

Ma femme représentait mon devoir du tout amour.

Le devoir de vie, de tout protéger sinon l’absence ou la mal aisance de ce qui ne me ferais pas ainsi rongerait.

Ma femme, mon devoir de ma situer.

Et chaque chose m’y amenant.

Chaque chose accepter.

La présomption sur sa force.

Afin que ses faiblesses ne soient pas attaquées de manière justifiées.

La séparation des sexes, des activités, problème ou vue –     – donnait une justification de la dualité en soi.

§.27.

Je m’apercevais toujours trouver des signes, des coincidences mais comment faire autrement puisque 24 heures sur 24 j’y pensais ?

Essayais de ne pas y penser ou pensais qu’à ça.

§.28.

Ne pas arrêter de digérer ou de cesser de digérer que ce soit avant, maintenant ou après était comme une sorte de recherche de même état.

§. 29.

Son visage se musclait de devoir s’exprimant et juste du bol alimentaire nécessaire.

Savoir = pouvoir se contenter.

§.30.

Le couple le plus uni, pas besoin de jalousie.

Etre uni aux autres alimentait ceci ainsi que de n’avoir  à craindre qu’on soit détruit (de ne voir que par nous , la force venait d’élargir et prêter ses compétences.

Et comme l’était notre couple on ne basait (nous ne basions) cela que sur la confiance.

La jalousie naissant du devoir qu’on se donnait cela question sur la confiance.

La jalousie naissant du devoir qu’on se donnait (surplus) de ne pas relâcher sa surveillance.

On peut tout voir nous desservir sans psychique.

Le bonheur de chacun toujours possible, à tout moment en toute circonstance lui.

§.31.

Il ne fallait pas la bloquer, c’était de ses propres réflexions qu’elle pouvait comprendre son propre fonctionnement donc de voir cela influer sur elle donc sur les pensées qu’elle réservait aux autres.

Comprendre ses travers et les redresser en raccourci.

§.32.

N’avoir pas l’air d’un idiot.

Cela dépendait comment dans notre histoire on voulait bien placer ceci.

§.33.

La séparation des sexes.

Des codes.

Se repassaient de pères en fils de mère en fille.

Quelqu’un de rattaché à soi départ une fusion qu’il ne pouvait rejeter.

Quelqu’un qui nous suivait.

Quelqu’un qui nous ressemblait.

§.34.

Heureusement je lui disais des conneries.

Comme cela quand il ne me répondait pas je pouvais enchaîner, me contredire me préciser, continuer à parler.

§.35.

Garder la forme.

Qu’est-ce que cela donnerait ?

J’étais amoureux ?

Et mes sensations remerciaient.

Tout ce que j’étais en mesure de faire.

In – humains.

Sur – humains.

§.36.

La méprise connaître ce vaste problème.

Ne plus craindre de donner le meilleur de soi.

Ceci ne se rejetait pas.

On s’apprenait à les uns les autres.

Le regretter était pareil à ne pas s’apercevoir  de l’effort que l’autre lui-même produisait.

§.37.

Sensation de maximum – minimum.

Sensation de mesure.

Que tout le monde possédait.

§.38.

Le genre de phrases qui sortait de cris d’enfants.

Ou de gens qui dans leurs discours nous regardait particulièrement an vous crois.

Ces phrases impulsives.

Que lorsque vous pensiez sérieusement mais cette fois ci il n’y a plus rien que je puisse faire continuer ou que dois-je faire un ?

Je fais « C’est pas terminé.

Sur que tu l’aimes, t’as qu’à appeler. »

J’aillissait.

Il faisait le beau.

Style, je serais un beau et bon mari.

Il n’était pas le seul et « qu’il oubliait. »

§.39.

Ne pas se sentir abrutit.

Revendiquer sa façon d’être.

Son droit d’aimer.

§.40.

Le désir de ne pas user les choses donnait à la longue le secret de comment soi-même bien que soucieux de quelque chose. Ne pas s’user. Voir de se réparer ou de développer sa façon d’y arriver.

§.41.

Des S. D. F. sur le bas côté.

Pourquoi ne m’arrêterais-je pas.

Pas de mes compétences.

La misère de ne pas prendre conscience que de ce qu’on prend en main.

§.42.

Je devais me rendre à l’évidence les doutes qui me chambouleraient à propos de m’aime t-elle vraiment, mais si je le faisais le plus sincèrement ces mêmes doutes sur moi elles les avaient vraiment.

§.43.

Je ne voulais pas qu’elle ait cette image de moi.

Donc je décidais de mon comportement transformé (gestes.)

Seulement de mes hésitations de réfuter ce qui pour moi était naturel, ne faisait de mal à personne et ne signifiant (Mis à part ma façon de garder l’équilibre sur mes deux jambes) rien.

Sauf que de ça une image inévitablement je donnais a voir de moi n’importe laquelle mais quelque chose de faux.

Une image quoi.

Alors –     -.

Et tout à ce que je suis.

§.44.

On faisait bien du sport, on s’activait bien à réfléchir les choses.

Le sport lui, l’entretient du corps faisait aussi penser en même temps.

§.45.

La confiance.

Que le corps, que son corps puissent s’exprimer comme il l’entend.

La confiance, l’expression lisse nous libère de toutes les violences.

Tous systèmes.

Si ce t’aime.

Rend l’erreur frénétique, sans autres événement, évènement nous sortant d’une seule optique.

Une seule optique, ne plus savoir où faire transiter l’énergie.

Et tout casser, comme le tenterai l’homme dans un cercueil vivant.

§.46.

Aller à l’encontre du problème.

C’était voir, comprendre pourquoi le meilleur s’était-il passé comme ça, qu’est-ce qui avait pris les gens aux tripes.

Rien que le combat à la vie qui avait fait s’entrechoquer cela

comprendre que de méchanceté il n’y a.

§.47.

l’énergie que me donne le passant pour me souvenir de toi, sa chemise me rappelant une que tu porte des fois.

Qu’allait m’apporter de nous cette ressemblance, reconstitution là.

§.48.

La douleur.

La jouissance.

Me rappelait à moi-même que puis-je y faire.

§.49.

Le gouffre du fantasme.

Et peux deux grâces.

§.50.

ne pas croire en ce que la rencontre avec l’autre fut un bout de vie, de procréatrice énergie car on était pas rendu à comment se servir de l’avoir pris.

§.51.

Et si le temps était les pièces d’un puzzle qui ressemble ne rien vouloir représenter car sait-on ce que l’on vit en premier ne devrait pas mieux dans un futur (par rapport à sa place actuel passé) se resituer –  –  –  -.

Enchaîner.

Inter – changeable.

§.52.

Nature mère.

Nous a appris à être violent.

A puiser nos forces sans restriction.

Et on apprend à faire qu’elles s’aident s’inter-échange petit à petit.

§.53.

Les signes ?

Il fallait se rendre compte pourtant à l’évidence, la lune avait toujours à exprimer.

Aurait.

§.54.

L’erreur vient qu’on pense d’un venant plus important qu’un autre d’où prise de risque mais danger ou pas assez.

§.55.

Le passé ne nous aidant plus le futur pas assez préparé.

Dope.

Dupe.

§.56.

Nos moments comme ceux de celui d’à côté.

A côté car nos importances inversement ne se sont pas encore conjugués.

§.57.

Accepter son pensée être.

Accepter ses pensées.

Et tout que son corps.

Agissent, retentissent, acte pour nous y projeter.

Idée. formulée.

§.58.

Toujours penser des conneries.

Taille l’impératif de toujours penser plus loin.

§.59.

Avoir toujours une explication aux choses.

Chercher à se préparer.

Aussi la fin du monde est intériorisée.

§.60.

Être on ne savait quoi.

Mais décharger de l’énergie d’un endroit permettait à un autre de se rechercher d’une qu’il ne soupçonnait jusqu’alors pas mais qui lui dévoile un pourquoi du comment du fonctionnement d’une chose dont maintenant il sait qu’est ce qui autour de ça s’actionne.

§.61.

On l’avait regardé.

On l’avait évité.

Il avait du nous observer.

Il n’avait pu nous observer.

Tout ces styles de rencontres de toutes façons nous fécondait.

Et de ça on trouverait quelque chose de rigolo, spirituel, sérieux, quelque chose à nos compagnons raconter.

§.62.

J’avais fait une connerie qu’après j’avais compris.   –   –   –   – .

L’événement entre nous.

La mémoire.

L’attention, la régularité autant de symbole dont on se servait.

Rappelant les émotions et ces rappels aussi signes du destin.

§.63.

Lorsque la coïncidences les faisait s’entrechoque en soi s’imprimer ce qu’on retient.

Ré – tient.

Importance comme impotence.

§.64.

Je t’en supplie un ?

Ne répond pas à la légère.

§.65.

L’art.

L’information qui va en delà des années.

§.66.

Son air malheureux m’énervait il me faisait repenser à toutes les fois où il m’avait injustement soupçonné malmené.

§.67.

Conflit et partenariat.

Maintenir sa conscience de l’autre pour que se maintienne la réalité de l’inter action d’esprit à esprit.

Maintenir la recherche en la foi.

§.68.

Ma quête, mon absolu.

Mon éternité.

La façon de vivre.

§.69.

Elle hurlait de perdre du temps mais tout le monde est là ce règne là.

Vous savez sinon on aurait fait des trucs extraordinaires.

Nous aussi.

D’ailleurs c’est par le dévouement qu’on se sortait de ce cycle.

Pas de temps qui ne comptait et recomptait.

§.70.

le sexe de la femme moins exposé.

Mon choquant.

Pourtant plus intérieur, plus enclin à souffrir de l’infection.

Moins habilité à bouger.

§.71.

La maison ?

Sa logique me permettait de même ne se souvenant plus d’un fait précis, n’en ramener, rapporter à elle et me dire oui logiquement c’est comme cela que j’ai du faire car d’après ce que je sais des choses et de moi il n’y a que comme ça que j’ai pu réagir.

Garante de mémoire.

Pourvoyeuse vue.

§.72.

Quand il me réveille.

Pour dévorer mon corps.

Me masser.

Et me nourrir à mon âme encore et encore.

§.73.

La lune et ses halos concentriques.

Dans un nid que produit sa lumière.

Rejoindre son appel.

§.74.

La lune se baigne.

La lune en elle-même.

Me rend électrique.

Et je la regarde.

Ne cessant de vouloir la rejoindre.

Qu’elle m’apprenne.

Je ne cesse de l’observer la désirer.

Comme un chien aux aboies.

Puisque loup fou de toi.

Et ou vais-je ? Voudrais-je ? Sera.

Au fond de moi ensemble (comme apparaître la nature).

§.75.

Pouvoir toucher son corps comme si je m’apercevais que j’étais en un autre endroit.

Ce qui est à toi  –   –    -.

§.76.

Pourtant j’étais même fidèle à la cantine téléphonique d’où je l’appelais mais il ne cessait de se dire que d’un coup jusqu’à de ville je pouvais changer.

§.77.

Réussir quelque chose remplaçait la certitude.

Réussir remettait en cause ce que l’on fit avant et ce que l’on peut faire maintenant de notre nouvel état.

§.78.

assumer sa virilité était très dur.

Assurer tout court à autre chose mener.

Fier d’être macho.

Fier d’être bené.

Heureusement pour l’évolution du temps.

Cela était vra.

§.79.

Se rendre compte combien il devait s’en être passé dans nos gesticulations net nous arrêtait.

Se rendre compte que ces histoires platoniques que nous délaissions, repassions étaient le cœur de tout ce que nous faisions.

Amour céleste.

Amour terrestre.

Nous ébahissant et nous ayant construit et nourrit de la même façon.

§.80.

Reptations.

Femme pute qui couche car pouvoir d’enfourner lié au pouvoir de garder l’homme ainsi ayant ensemmé.

Vouloir garder pouvoir sur l’imission. Date.

§.81.

Comment m’aider.

Comment l’ai-je aider ?

§.87.

Il disait ne pas aimer le théâtre refusant de voir en lui un instrument d’expression. Cet instrument que tout le monde pouvait utiliser.

Il se serait douté que des choses parlant directement à son esprit.

Le théâtre tout les styles de gens, de reflexion, de style de vie pouvait s’y trouver, s’y échanger, s’y découvrir (dans le sens de la nouveauté, dans le sens du revenir).

Il disait ne pas aimer le théâtre car tout comédien qu’il était, il pensait que des textes qu’il aurait pris comme siens, il n’aurait pu trouver.

§.88.

Réfléchir à A.

Etait ne pouvoir réfléchir à B.

Une histoire de temps pour que chaque élément puisse,

chaque élément penser.

Création d’unité.

§.89.

Il me redoutait, me fuyait.

Moi qui ne connaissait que le malheur de savoir me donner.

d’exilé.

Vivement être vieux (pour pouvoir considérer tous ceux que je rencontre comme mes bébés.

Responsabilités.

Peut être en meurt-on ?

§.90.

La femme n’a pas l’instinct du violeur car elle s’handicape et devient à la merci lorsque engrossée.

La femme n’a pas l’instinct violent car plutôt que de se battre elle doit pacifier et protéger sa portée.

§.82.

Il se soutenait maladroitement de peur que sa mauvaise odeur apparaisse.

§.83.

Faire n’importe quoi.

Contre tout ce qui se passait.

Y compris l’amour qu’elle pouvait me donner.

Tenait à ça.

Il n’y avait pas de moment mineur dans la création.

Simplement des moments où on, où je ne comprenais ou décrivais (Savait enchaîner continuer moins bien)

§.84.

L’autre, était l’esprit qui balançait ?

Celui qu’on appelait.

Pour se dire non il ne faut pas s’accoupler avec tout autre, simplement car il y faut suivre = garder du temps pour suivre ce qui nous semble le plus vital, le plus urgent à rassembler.

Mon amour pour qu’auprès de toi je puisse durer.

§.85.

En tel partie de ne pas risquer se mettre sur la gueule on obéissait à un « ordre » Suprême.

Cachant les incompréhensions et inadaptation de chacun.

Quelque chose qui ne se contredisait.

§.86.

L’agressivité.

Se portait de toute façon toujours en son quelque chose qu’on voudrait voir se calmer.

Être fécondé.

Ou permis de s’arrêter.

Il fallait simplement ne pas être évincé à coté.

§.87. (encadré)

Il disait ne pas aimer le théâtre refusant de voir en lui un instrument d’expression. Cet instrument que tout le monde pouvait utiliser.

la comédie n’était pas le moyen pour tromper mais vivre son expression et l’opportunité de comprendre dans sa chaire ce qu ‘un autre avait pu vivre ou engendrer.

et plutot qu’artefact il est doté de choses parlant directement à l’ esprit.

Le théâtre tout les styles de vie, de gens, de reflexion pouvait s’y trouver, s’y échanger, s’y découvrir (dans le sens de la nouveauté, dans le sens du revenir).

Il disait ne pas aimer le théâtre car tout comédien qu’il était, il pensait que des textes qu’il aurait pris comme siens il n’aurait pu trouver.

Vivement être vieux (montrer que je considère pour pouvoir considérer tous ceux que je rencontre comme mes bébés.

responsabilités.

Peut être en meurt-on.

puisque la vie avait, faisait que ou aurait pu faire jouer.

§.88.

Réfléchir à A.

Etait ne pouvoir réfléchir à B.

Une histoire de temps pour que chaque élément puisse,

chaque élément penser.

Création d’unité.

§.89.

Il me redoutait, me fuyait.

Moi qui ne connaissait que le malheur de savoir me donner.

d’exilé.

§.90. (encadré)

La femme n’a pas l’instinct du violent car elle se handicap et devient à la merci lorsque engrossé.

                                                   violeur

§.91.

Il disait de son compagnon.

Il y avait une justice on aurait le même nom.

Ouf ! Disait l’autre.

Pourquoi pas les garder et puis ce serait aussi un autre choix qu’à notre bébé on donnerait un autre nom !

Le produit de notre activité.

§.92.

Garder l’esprit du groupe qui nous a initiés.

Garder les habitudes et hygiène de vie donnée.

L’entraînement était se raccorder, pour être suivi partout par son vécu sans que personne n’ait à me suivre ou à me garder.

§.93.

La nature comme tout don était le plus précieux des bienfaits.

Jusqu’à ce qu’on en prenne trop on demande trop ou pas assez et même ne plus pouvoir l’honorer.

Se décomposer.

Et non pas de se dire, je ne suis pas touché.

La mort vue et celle qui nous pend au nez.

Un homme avertit en vaut deux.

connaissance et infinité.

§.94.

L’est de continuer à s’instruire quand on pouvait fire volter.

Qui permet de savoir ce qui faut faire pour éviter de régresser quand on croit être coincer et obliger de s’ennuyer !

Rien que de travailler ses assouplissements, à tous moments peut être fait, appliqué. Pour cela les travaux quotidiennement et savoir ce qu’on doit faire, le corps habitué, sachant communiquer au cerveau qui prend en compte, lui-même le devenant, anticipant.

§.95.

Problèmes de genoux en moins dans trois mois cela sera réglé (sourire)

Non sérieusement il n’y a qu’à attendre une cinquantaine d’années.

§.96.

On ne m’avait pas pris.

Savoir qu’on peut dire à son étoile MERCI.

Lui trouver des raisons. Ne plus faire le con.

Améliorer avec elle sa relation.

C’est d’avoir parcouru toute la terre qui nous donne de connaître et de se remettre parfaitement au ciel.

§.97.

Interface.

Relationnel. Irréel et révélation.

Deux vies, pour une énergie.

Jugé.

N’élève.

§.98.

Devoir parler.

Pour se restaurer, comme pour se regrouper.

Ne parler qu’en des moments où parler et s’allier.

§.99.

Attendre.

L’attendre tant qu’il me le permettait.

Ils faussent la –        -.

Il ne comprenait pas que cela me plaisait.

Que je le désirais.

Il fallait attendre jusqu’à ce qu’il comprenne.

§.100.

La rencontre, la connaissance de quelqu’un amenait l’individu à soumettre à l’autre sa condition.

C’est à dire demandait à l’autre de lui résoudre ce nœud que ses croyances, dépendances font qu’il n’arrive à s’en aider.

§.101.

Montre-moi ! Toi que je vois le partage de l’émotion, de l’énergie.

Engage le processus de la transition prise de la communion de pensée.

Qu’est-ce que tu en ferais ?

Mouvement fondateur, ainsi passe et rien ne meurt.

L’art ?

Reflète un sentiment, une conviction, un cheminement.

Que j’ai.

L’art m’atteste à ce moment là que je suis bien entrain d’exister.

Et à ce moment là mon courage plus loin me mener.

L’art n’a de flou ce que l’on ne précise pas justement ce qu’on considère être entre l’autre et soi.

Qu’est-ce donc ?

Réfléchir à cela !

§.102.

Les autres aussi voient les clins d’œil que leur font les étoiles.

Voilà ce que m’apprenait le mot scintiller.

§.103.

Elle attendait que je gueule pour se rendre compte que cela craignait.

Elle saura que c’est quand je me tais qu’est le danger quand elle aura compris.

Que toute son énergie était déjà partie.

Mon âme se connectait.

§.104.

On donnait tout le temps d’arriver à une solution, si ne l’attendait pas, ne la cherchait pas, on continuait à enchaîner sur (toutes les)autres actions.

§.105.

Bien sur j’aurais pu passer toute ma vie à argumenter mais l’art était là pour recueillir mes supplications, en ce qui concernait mon amour pour toi.

Je n’avais plus rien à ajouter.

§.106.

Tu me pardonneras cette impertinence si je t’avoue que le temps que prendra ta réflexion, il ne me gêne pas que tu gardes tes soirées solitaires. (Aucunes n’auront plus jamais le goût de celles passées en ta compagnie, c’est du passé, et sans avenir mais c’est comme cela !)

Comme balance pas –     -.

Ma famille qui me rend heureuse de savoir qu’on apporte chaque jour de ses expéditions de bête curieuse.

§.107.

1                                         -.

Préfère prendre pas le moindre de mes mots pour un peut être.

Qu’escompte-tu faire.

Relation ouverte. (Ouverte ? Ma porte, elle, est maintenant toujours fermée depuis ton départ : Et la mort seule sait quand elle se rouvrira à quelqu’un !)oh allez amuse toi un peu personne t’as mis au coin

§.108.

Si tu –      – vraiment dis le je m’en irais dans le cas contraire tu pourras y répondre qu’en ma présence.

Comme moi ai besoin de la tienne.

§.109.

Il fallait que j’arrête d’argumenter, sinon elle croirait que c’était là que mon seul plaisir se trouvait.

§.110.

Je lui avais envoyé une fille diviser en deux qui portait son nom. L’autre je l’avais gardé.

Nous étions à cette époque depuis trop longtemps séparés.

Elle avait pu prendre, elle, cette pièce qui portait le nom de son fils, comme le mien j’avais aimé.

Comme la mauvaise augure de ce que merveilleux j’en voulais.

§.111.

Personne ne peut jouer.

Imiter le chef.

Car personne ne peut commander.

§.112.

Il ne comprenait pas mes réflexions car j’étais tellement sure de notre relation, que mon langage était celui d’un couple après trente années alors que tout juste un moi venait de se passer.

§.113.

Je préférais qu’il continu à voir le psy, non pas que lui en et tant que tel (pas plus que moi) ne lui était même de si peu responsable.

Mais le mardi, mauvais planning c’est là que les décisions se prenaient.

§.114.

Je la connaissais elle reviendrait avant que je songe à la tromper.

D’autant qu’on trompait son compagnon de ne vivre vraiment sa propre vie. (Et comme cela on le perd de ne savoir ce que l’on trouve de l’avoir perdu !)

De ne pas connaître ce que l’amour (de soi) signifiait.

§.115.

Il était sincère.

Mais combien de temps le voudrait-il vraiment.

§.116.

Le pouvoir naturellement aux mains de ceux qui comprenaient et pouvaient utiliser et s’organiser autour des mots.

§.117.

Jouer sur la patience.

On avançait des choses.

Par habitude, par principe et on revenait dessus surpris par l’attitude de l’autre.

Pourtant il ne fallait pas appliquer des choses au-delà de sa propre conception de la douleur.

L’incompréhension suivie de la déconnexion à sa propre régularisation comme pour se mettre dans le même état que le terrain pour l’instant embrouillé de notre inspiration.(La rencontre à l’objet)

§.118.

L’épuisement était synonyme de paysage (Pays sage ?) car justement on était (nous étions) en vie et ce n’était pas au point mort que l’on restait l’esprit toujours l’eau suivait.

§.119.

L’art est un lien. L’émotionnel.

L’art est un lien amoureux.

L’art est un lien existentiel.

§.120.

L’artiste qui ne savait pas que, pour quelqu’un, à un moment donné pour quelqu’un la forme de son œuvre allait être prise tel un message.

La forme du travail allait faire à ce que le travail lui-même ne visait donc n’influençait pas.

Elle devenait l’appui d’un choix.

L’universelle émotion, essaie d’expression permettait ces raccords là.

§.121.

Parler du devin reviendrait à vouloir traduire une langue qu’on écouterait à longueur de journées sans jamais ne comprendre un seul des mots utilisés.

Les religieux s’amusaient.

(Avec les religieuses ? La bonne sœur ?A la bonne heure ?)

§.122.

Une vraie Maman.

Patiente mes moyens.

§.123.

La conscience des anciens.

Celle qu’ils ont décidée de nous léguer.

Ce qu’ils étaient ou durent être, où on en est.

§.124.

Elle disait des messages ou elle racontait ses recettes.

Elle criait que tout ceci n’avait pas vraiment d’importance.

Bien que ce poids tende à la faire crouler.

( Donc nos relations auront été inutiles puisque tu n’as pas compris qu’une importance n’est que relative à celle que philosophiquement nous lui donnons !)

§.125.

Conscience de l’humanité.

S’apercevoir du trou dans lequel, et par lequel les humains doivent communiquer.

Vers, eux, autres dimensions. La même chose doit se passer.

Mais que va-on découvrir ainsi que l’on est prolongement de nos corps au delà de mars ou jupiter.

( qu’est-ce qu’on en a à foutre nous sommes si bien sur terre !)

§.126.

Avoir sur soi.

Comme autant de choses qu’on peut voir fonctionner.

Accepter que sa vie : Qu’une addition, de ces performances, soit.

C’est à dire sentir les unités.

Ce qu’on en repousse et encore tout ce qu’il y en a.

§.127.

Laisser sa douleur s’exprimer.

Que laisser le temps de la soulager.

J’avais peur de l’insécurité pour son avant.

La pire des morts était de devenir frileux.

§.128.

Déjà vivre avec moi supposait d’accepter les conditions dans lesquelles j’avais décidé de vivre.

L’aimer c’était d’accepter les siennes et non pas comme des attentats à la mienne.

§.129.

Elle savait que c’était elle.

Elle a décroché puis sans rien dire raccrocher.

L’autre et toute contente de l’avoir eu au téléphone.

Le silence est parfois d’or.

Pas conne.

Et si demain elle ne raccrocherai, la deuxième raconterait sa journée.

Elle n’avait pas parler.

On ne parlait jamais dans le vide.

Elle n’avait peur de rien.

§.130.

Elle savait que si je montrais que je n’étais pas sûr de l ‘amour qu’elle me portait c’est que je ne savais pas réellement sur quoi le mien reposait.

§.131.

  1. On ira vivre là-bas ?
  2. Oui.
  3. Tu me le jures ?
  4. OUI, on va y aller.
  5. Mais ! Moi je ne veux pas !

Connasse de bonne femme, va !

§.132.

J’attends le jour ou pour la vingt-cinquième fois, elle me dirait : Je te quitte et de pouvoir lui répondre ne fais pas chier, en souriant de savoir que je n’aurais pas à en trembler.

Le jour où elle se rendra compte de l’absence qu’elle est.

§.133.

Avoir rendez-vous avec mon amour depuis le premier jour ou je vis. (Tu le vis ? Et tu l’as vu ?)

Ma destinée.

Bien sûr puisque je lui donne ma vie.

§.134.

Etre préparé, être prêt à sentir la chance.

§.135.

Toute ma vie.

Serais-je à la hauteur de ce que, (gens) j’en dis.

Pas grand-chose.

Mais être à toi.

Etait toujours cela de pris.

Ça lot pris. (péri).

§.136.

Que se passe-t-il vraiment.

La réalité de tout pouvoir changer

Celle que tant demande à l’être.

§.137.

Les enfants agissent avec la foi cent / cent de connaître l’histoire des parents alors que cette histoire bien sûr leur échappe quasi, complètement.

Comme les autres histoires qu’ils raconteront après mais en étant plus conscients !

§.138.

Je voulais que tu me dises que tu m’aimes.

Je pourrais vivre le : Rien ! Pour toi sans en devenir malade. (Parfait ! Nous vivrons donc, chacun de notre côté, la même chose !)

Tu m’aimes alors.

Faisons en sorte que soit plus performant nos lendemains.

Continuer étant son bien.

Et si tu pars pourtant surtout mon amour n’en dit rien.

§.139

La jalousie.

L’amour est ce pour quoi on a plus rien à foutre.

L’amour est ce pour qui résume et reprend et assoie tous nos bonheurs.

Plus d’échecs ou peur d’échouer avec celui ci.

Il ne peut être repris  mais on peut le croire ainsi.

La haine, (Tiens ? Tu connais aussi ?) La violence qui se dégage quand on voit que l’amour réside dans un seul et  même abruti.

§.140.

Bien que sans notre forme humaine, l’expérience entre unité, dont on dit (nous disons, ou, il est dit) qu’elle est la mais bien qu’on ne la connaisse totalement et qu’elle change et elle vieillit, se vit.

Être amoureux, être pour, dans, un autre, nous rend humain, nous prouve à longueur de temps que l’être, tout être dans leur nature (et donc entre temps) peuvent réaliser ce , nos, miracles-ci.

§.141.

Je n’ose écrire sur des sujets car je pars d’un principe et d’essayer de l’expliquer en dégage une dizaine d’autres qui jusque là ne s’étaient montrés.

Par quel bout ?

Impression de ne pas maîtriser, alors qu’on ne sait faire quelque chose.

§.142.

Le flou lui de ce qu’on ne connaît de son besoin de développement.

§.143.

La désespérance.

La violence de ne pouvoir rien faire.

La puissance, la contenance, la sagesse qu’amène de se dire qu’exister et bouger permettent aux éléments de futurement

Etre de soi.

Le saint esprit.

§.144.

Chercher.

Tout le temps chercher.

Et toujours sans me trouver.

Rester à sa recherche la plus constructive du moment sachant que l’on faisait (nous faisions) avancer comme cela le prochain sujet qui se poserait à nous.

Avancer au plus la dextérité dur un point est l’avancer tout simplement.

Tout bonnement.

§.145.

Je racontais ( Des conneries comme d’hab.) de mon mari un de ces travers dont-il ne se rend pas compte, qu’il a.

Il se vexe que je trahisse ses secrets comme cela.

En présence de ma mère, heureusement je pense à rajouter, mais ne  fais pas la gueule elle est comme toi.

§.146.

Il ne devait pas considérer cette chance comme un absolu car que dire de celle que je n’avais prise.

Mais de ne prouver que je peux vivre le bonheur absolu de ma relative.

§.147.

C’est de pouvoir croire avoir tout, que tout permet.

( Et que l’on perd le plus important et garde le futile).

§.148.

Elle me jouait ces petits tours.

Mais je ne les avais compris, elle, ne m’aurait pas pris.

J’étais morose, (maux rose mot rose) d’y penser.

§.149.

Et des miens troisième degré, elle n’avait qu’à y songer.

§.150.

Parler au féminin.

Parler au masculin.

Me permettait de prendre de la distance et de la choisir selon les cas.

Dépendait comment je me sentais l’un et l’autre pouvait n’en ra ou dé reprocher. (Eloignée ? Donc maintenant de façon définitive. Le pain® anglais te bourrant Harry étant une fois de trop, la fois fatale. Tu sais bien l’amour cela ne plaisante pas ! Et tu as fait ton choix.) D.PF.

{Un Noble et une roturière cela durera te temps que cela durera :  Tu en retrouveras un autre dans ton AVENIR.

LE ? NOTRE, PASSE ? : Tu l’as effacé.

Tu sais bien il n’y a que les imbéciles qui ne reviennent pas sur leurs décisions.

Entre cocu, cornard et connard tu m’as fait choisir.

Je me sens mieux au troisième adjectif.}

(D. A.).D.PF.

|.Daniel Ambroise Edouard Porteboeuf . / . Caroline Florence Nelly Baranger .|

§.152.

C’était obligé quelqu’un les avaient déjà écrits, c’était tellement simple ce que j’écrivais.

Tant pis pour ma part c’était la première fois que je le vivais et la suite des mots aussi pleinement que ça venait.

Et le resterait.

§.153.

La faiblesse qu’elle me confiait.

Celle qu’on arrivait à ce qu’elle vienne au creux de moi.

Car non elle à quoi mes forces serviraient de levier.

On pouvait avoir un enfant et –      -.

Il suffisait d’avoir à trois a partager en quatre.

La solution de Salomon résidait en ceci.

Ceux-ci.

Tseu-ci.

§.154.

Il l’avait dénoncé à sa mère, prenant comme opportunité de l’avoir vu parler à quelqu’un dont il pouvait dire qu’il ne faisait pas toutes choses en toute légalité.  Simplement pour inciter la mère à cracher ce qu’elle savait pour à d’autre mieux placé pouvoir reprocher.

§.155.

Aujourd’hui j’avais du écrire huit lignes sur le sujet à rendre ? l’élaboration entrecoupé sur tout le long à chaque entre deux pensées, précédées, suivant ou suivies d’autres traiter ou cernant dans tout ce que mon corps arrivait, parvenait à mobiliser.

La mort était à la vie ce que je devais laisser.

§.156.

Apprendre une langue nous apprenait que l’entrée en d’autres civilisations sans la leur nous était quasi interdit.

Alors connaître un peu des autres cultures, tout en ne pouvant écrire jamais que dans un seul langage nous expliquions combien le plus grand essai de tout restait petit.

§.157.

Tu ne fais plus ce que tu faisais auparavant.

Maintenant tu connais mes goûts, et suis libre de ne pas les suivre tout le temps. Ne pas m’enfermer dedans et puis rien d’autre que toi (donc aller à l’essentiel de ma santé le plus directement.) Me donne l’envie toi, crûment (entièrement nu.)

(Sans doute mais vu les dernières cela ne sera personne.

Pas même celle qui à truquées, biseautées, toutes les cartes.

J’ai bien écris : PERSONNE, en ce qui me concerne en tous cas. D’autant plus que ? Entièrement nu, tu m’a vu et donc tu me connais.) D.PF.

§.158.

Elle me parlait de son ancien amour comme preuve de son défaut. Elle était trop au désespoir pour s’apercevoir qu’un ancien amour pouvait reprendre à tout moment.

Il me fallait la garder était ce qui en moi pressait et que notre union, des fêtes est.

Que sa constante victoire je vois et puisse lui montrer.

Tu fais ton bonheur et moi de le respirer.

§.159.

Vérification. Régularité.

Prendre tout en compte c’est s’apercevoir.

Que ici un élément manquait car en un autre endroit en trop il était.

Rien qui n’ait été oublié !

Je lui demanderais, un jour je ne sais pas quand.

Pourquoi ? : Il y a de préférable moment !

Réponse. Comment.

§.160.

Jusqu’à la fin tu (je) resteras (rais) amoureux de la femme, des feintes.

Mais n’oublie pas de donner une chance à quelqu’un d’être amoureux de toi.

Ne serait-ce que pour que tous en fait comprenne qu’est toujours vivant Papa donc avec lui vivant pouvoir toujours être là.

défeintes des feintes.

§.161.

Peuh ! Tu n’as toujours pas compris que je te respecte pauvre con.

§.162.

Je ne conduisais pas dangereusement à part quand j’étais ou me sentais seul. (Mais on est très bien seul sans contradictrice [eur].)

Avoir à craindre le système, la mort qui guette.

§.163.

Régler ses problèmes au jour le jour.

Affronter.

Et le lendemain ne plus avoir besoin de personne.

§.164.

C’est avec mon amour que je découvrirais que tous , même ceux que je considérais comme une catastrophe l’avait été ?

§.165.  

Il ne fallait pas rechercher la pression.

Les autres nous représentaient et si nous étions énervés, être face aux autres était comme être face à nous-même. Notre état d’énervement nous confier, nous montrer, nous prouver, prendre en considération, nous méritions.

§.166.

Être avec elle.

Pouvoir tout lui donner.

Faire ce que je fasse soit digne de cela.

Que tout ce que j’approche (dans nos manière de l’approcher puisse à cet emblème de ce que je choisis[choisir de tout avec partager])

Tout lui avouer.

A vouer.

A vous et.

Avoue, est.

§.167.

Le drame de la vie.

C’est de savoir conquérir sa paix en pratiquant son mode d’intellectualisation à longueur de journée de savoir conquérir sa paix en pratiquant son mode de corporatisation (corporation) à longueur de journée entre le corps et celle des infos du passé sur domaine moins contenant mais contenu.

Le drame ne pouvoir faire les deux et vient de là notre faillibilité.

Et ainsi plus qu’une seule issue celle qui les joints de la spiritualité.

La spiritualité pourtant nous laisse mortel mais la connaissance ou moins de savoir qu’on ne sait ce que c’est et donc dans sa vie ne pas la désirer ( = la redouter si ce n’est pas à ce qu’on estime être à son compte du, son énergie aille s’exercer.

Ainsi donc la laisser aller et s’apercevoir que dans ces conditions c’est sur quelque chose de toujours plus grand, loin et néanmoins rattachant qu’elle va se tourner, sans espacer (et avec sentiment de resserrement puisque à aller plus en avant permet à des éléments de se reconnaître mieux [ avec le nouveau] et donc mieux se coordonner avec ce qu’il y a de pré enregistré.)

§.169.

On s’entraînait (nous nous entraînions) à se (nous) battre, évitant de se (nous) castagner.

C’était quelqu’un, je revivais ces émotions que je comprenais que celles-là même témoignait de ses essaies à ce que nous, nous confondions émotions et liens profonds.

§.170.

Souffrir ne savoir plus.

Parce que justement la souffrance n’était de ne plus pouvoir savoir.

Car si je me disais connaître le sens de ses paroles, pour n’y asseoir et m’apercevoir qu’elle pouvait prendre un autre sens plus tard.

Barre – barre.

§.171.

Il me donnait des signes d’abandon idéal mais se méfiait à chacune de mes rebuffades.

C’est pour ça, je n’avais pas l’air malin.

Pourtant ma rébellion participait aussi à mon amour pour lui sans condition.

TOTAL.

§.172.

La société de loisirs, était pouvoir être heureux par soi même en plus d’en soi même.

Se découvrir et la liberté de ceux-là ouvrir.

§.173.

Ce que cela me rappelait restait flou.

Mon patrimoine de vie.

Ne pouvant m’apporter ce qu’y était pourtant stocker.

Qu’est-ce que notre passé ?

Patrimoine génétique et tous les éléments qui composaient notre environnement ainsi devant à l’endormissement de ne pas s’en savoir s’activer, qui à la mort nous conduisaient.

La mort symbolisée par des éléments actifs à reconsidérer.

§.174.

User un outil.

S’user sur un outil.

C’est analyser qu’est-ce que pouvoir, de notre utilisation ou utilité il faut qu’il soit construit.

§.175.

La recherche de la mort.

Quelle est sa programmation ?

Calcul du point de non-retour.

§.176.

Séparation des sexes.

Vivre des relations d’amours. (Platoniques choisit) (Et puis quoi encore ?)

Sans avoir à subir les pressions sensuelles autour puisque des nommer, la chose était interdite.

§.177.

Ou pécher pour se voir, sentir qui on allait pécher, faire le salaud sans se rendre compte qu’on le faisait qu’après.

Ou repêcher pour que le coup cette fois nous anesthésiste et qu’on ne voie que cela.

§.178.

Mes abus me rappelant qu’il fallait compenser par des diètes nous permettant d’avancer tout en permettant d’écluser le trop amassé.

§.179.

Comme à son boulot de huit heures à dix-neuf heures il l’insultait consciencieusement.

§.180.

Comme le boulot.

Je ne disais pas cela négativement.

J’en référais à elle comme à mon chef, notre contrat était d’être libre intimement.

Ou de s’avérer ainsi, se permettait comme ça, de n’être détournable.

Qu’est-ce qui allait mieux que cela ?

Que pouvait-il aller plus sûrement ?

Qu’est-ce qu’un être d’autre avait à offrir que sa stabilité ?

Je t’aimais toujours jusqu’à crever.

Ce n’était jamais des moments « bandant » à passer.

On savait pourquoi on le faisait.

Pour pouvoir infiniment aimer.

Se nourrir d’échouer.

Et nous restait la fureur de tous les soirs mieux l’embrasser.

§.181.

La baleine de Pinocchio une image de notre intestin.

Qui ne s’est levé dans le voir pour boire et devoir trier avec la langue, le palais et les dents les insectes tombés dedans.

La baleine ou ce qu’on ne peut digérer bizarrement. (de parapluie, tu as essayé ?)

C’est en l’entendant dire qu’elle lisait Le rouge et le noir (Stendal) en une journée de quinze heures, que j’osais ne pas lire d’une –      – tous les mots qui s’y trouvaient en train de les décortiquer.

§.182.

Je ne mettais donc plus trois semaines.

Comme tout on pouvait par nécessité, ou par choix, lire un livre en diagonale.

Comme ça aussi elle m’avait dépucelé.

Car lire une œuvre ainsi n’était pas moins là ou bien se respecter.

Avoir été trop religieux sur certain point on en oublie ce qui est à coté.

§.183.

Me mode. De la chine, rapide, en diagonale, s’arrêter quand on comprend qu’on ne comprend plus.

§.184.

Elle exprimait sa souffrance. Je devais comprendre que l’aveuglait celle-ci et qu’elle ne s’apercevait que je doutais de moi gravement.

Que par conséquent son amour m’échappait.

Je ne pensais pas elle réfléchit mais elle m’abandonne simplement.

§.185.

Les gens aux têtes veinés.

Les gens à grosses têtes, plus petit déjeuner.

Ma régularité faisait qu’à tout moment elle pouvait choisir de m’attendre, ou de : M’accompagner.

De m’emmener.

De m’indiquer.

Elle savait.

Me trouver.

Ou nous nous trouvions.

Notre secret qui entre nous rien ne cachait.

§.186.

Il y a une chose que je faisais et qu’elle n’acceptait pas, vu que cela la mettait dans tous ces états je ne le faisais pas !

Quand elle était là.

Quand elle arrivait et qu’elle trouvait la chose, elle hurlait et m’insultait.

Non pas pour le fait mais moi qui pouvait entendre et non pas voir son arrivée, j’étais prévenu et m’abstenais de le faire ce temps là.

§.187.

Une présentation et l’art de pouvoir replacer dans le contexte et apprendre, et lister ce que du contexte précédent, quelles leçons, analyses, réflexions, on peut en tirer.

Qu’est-il avancé d’un sujet, dans ce qu’on en décrit qu’il est mais comment auparavant on se fait une idée des limites de comment cela doit révolter.

Quelles sont les propriétés dont on l’a attribué.

Préalablement.

§.188.

Prendre du temps.

Labeur.

Et finir par accomplir quelque chose de lourd.

Vite fait.

Comme l’athlète qui porte l’insoulevable comme une plume et ainsi sa force conservée.

§.189.

Le travail de réécriture et celui de la relecture était différent bien qu’en les alternants un texte était modifiable inévitablement.

§.190.

Plus on avançait vers là où elle serait soulagé de me voir arriver, avancer vers l’une des raisons de mon existence à ses yeux que devenait  non plus ridicule, mais naïve, héroïque et sentie ma fidélité.

§.191.

Admettre que les gens pouvaient n’avoir rien à foutre de mes textes. Enfin comprendre qu’heureusement ils réfléchissaient à d’autres sujets, comme heureusement je pouvais réfléchir aux sujets que je, et qui m’étaient exposés.

§.192.

Elle me fuyait comme si j’étais quelqu’un de dangereux. Cela m’horrifiait.

La différence c’est que devant la glace c’est moi qui face au monstre me retrouvait.

Allais-je devoir finir comme un vampire, m’imaginer sans reflet.

§.193.

L’étranger insulté.

L’étranger portant tout l’inconnu, l’inavouable.

L’étranger. La mort.

L’étranger. La maladie.

l’étrange? qui suit.

et fuit.

héros et épopée.

§.194. (encadré)

Le devoir d’apprentissage.

Analyser le genre de l’autre pour pouvoir le conseiller.

Intégrer ses erreurs pour pouvoir remonter jusqu’au cause et savoir quoi en dire pour qu’elle puisse s’arrêter.

§.195. (encadré)

Donc porter un problème qu’on sait localiser à ce qu’on l’a vu sur quelqu’un se manifester.

Savoir quelle geste nous soulagerait  puisqu’on s’est analysé auparavant.

Comment notre bon état lui se pouvait.

§.196. (encadré)

Faire un geste c’est aussi faire le geste que l’autre devait faire pour nous ou pour lui-même soulager.

Puisque le corps, le sien comme celui de l’autre doit pouvoir se sentir (car telle est le propre de la sensation – va et vient et aussi plus tard intervenir , analyser différemment.

Amélioration d’un point capable de remonter jusqu’au très fond de ce qui n’est encore soupçonné par rien.

§.197.

Apprentissage.

Ces gestes qu’il a regardé une fois de moi et qu’il fait et continue à leur trouver des fusions et utilités sont et continue.

Rencontre.

La rencontre ne s’arrête pas à ce qu’on a vu qu’on s’était partagé, échangé (Ce qui s’était ou non passé) mais les éléments continuant inévitablement à circuler ; donc ces instants à vivre et être porté, transformé en chacun.

La voix et ce qu’on ne voit que notre chemin d’or par nos pires difficultés (un travail qui se fait) aussi, tout autant au plus par elle créée.

§.198.

Je m’arrêterais d’écrire.

Quand je ne pourrais plus le caresser.

Mais si ne plus écrire : De moi-même me dégoûter.

§.199.

Il dit que cet argument ne marche pas.

Mais pourquoi alors l’autre l’emploi.

Qu’est-ce que cela cache comme propagande ?

Qu’est-ce que la propagande cache de ce que le système lui-même comme fléau engendre ?

§.200.

Haut respect et rituel envers le mort.

Car ce qui ne le respectait pas avait été la mort.

Symbole de l’extérieur incontrôlable, la pire des bêtes.

§.201.

Contrairement à ce que j’en pensais au premier abord ce n’était pas des signes qui avaient fait que les choses se passent mais simplement qu’elles se passent comme cela. Des éléments qui me permirent une plus grande finesse dans mes desseins sur des choses qui se seraient réaliser ou pas.

Tout ce que je sais c’est de les avoir aborder avec en tête un nouveau refrain.

§.202.

Je prétendais connaître son état d’esprit en regardant la lune.

Facile (ou pas) mais c’est quand elle n’était pas là que je me servais de cette science là.

Et toujours pouvoir dire que son humeur dépendait, mais ne  reflétait pas ce qu’elle en répercutait sur moi.

§.203.

Réconciliation et conflit = pression.

Amené à une autre, avoir plusieurs appréhension de la réalité.

On  ne peut dire que cela m’aura servi.

§.204.

Les réponses soulignaient ce que l’on ne s’avouait.

§.205.

Peu importait la vilainie puisqu’en nous tout se soignait.

§.206.

Il me fallait admettre que pour quelqu’un d’autre que moi il pouvait chercher pour me voir moi-même sans lui me retrouver.

§.207.

Mes vêtements prenaient moins d’importance à mesure que mon corps était l’objet.

La fierté est l’art de montrer tout ce que l’art nous a amené.

§.208.

La rencontre.

Ce que représentent les choses pour nous et ce qu’on fait (nous faisions) pour se séparer de l’image pour mieux épouser l’essence qui a tout.

§.209.

Créer une société plus resserrer ou on se préoccupe (nous nous préoccupons) plus des besoins, voilà à partir de nous-mêmes ou on s’occupe (nous nous occupons abrutie) à quoi sert (servent) les associabliltés (les associations.)

[Quatre fautes de pur français en une phrase il faut le faire.)

Analyser. Problème et flexibilité, recherche sur le système entier pour pouvoir réellement y remédier.

§.210.

Les enfants me rappellent que tu étais là que j’y suis encore.

§.211.

Puisque le groupe nous apportait sentiment de sécurité, on lui pardonnait (nous lui pardonnions) tous les défauts qu’il avait.

Sentir qu’on avait par ces éléments imbriqués, sclérosés quand même la peine évitée d’avoir à tenir compte et supporter tous les dangers qui pourtant dehors courraient.

§.212.

Remettre l’énergie dans le système de n’avoir plus qu’à se battre comme être happer par le trou de la mort.

Ce trou responsable de toutes les folies.

Toute vie prodiguait par cette intermédiaire de s’occuper de tout en se souciant de lui.

Mon corps s’abîmant.

Qu’est-ce que tu pourras continuer à jouir de lui ?

Pour toi toute ma dévotion.

(Dieu sait combien tu t’es moquée de celui qui tant t’aimait.)

Savoir cela n’était valable que si j’étais capable de me la dédier aussi.

Situ décide d’être là. Tout de moi tu pourras disposer comme abri mais (puisque je te donne tout c’est qu’auparavant à tous je me suis donné aussi)

(Et bien ! Tu peux tout garder là où tu es, il ne me restera qu’à te réexpédier tes défroques.)

Si tu pars rien ne sera perdu, d’avoir tout donné on sait(nous savons) que sont là prête à en nous venir si loger, nos meilleures sensations de la vie. (Rêve !)

Activité en solitaire.

Permet aux rythmes de ce qu’elle nous apprend de repenser tout autre élément.

§.212.

Ce n’est pour moi que :

Tu l’as écris.

Ce drame de la vie, n’aimer qu’elle.

Le drame du poète, elle ne l’ayant pas compris.

§.213.

Tomber en admiration.

Se donner une idée de ce que son esprit se donnerait comme mission de ne pas lâcher.

Se hisser. (Tu parles et écrit et tout a été fait ? : Pour rien !)

§.214.

La lune était le symbole du soleil continuant à briller, quoi qu’il en paraît. (paraissait)

m

§.215.

Après cette promesse d’histoire d’amour

(Et de prévision de  cocufiage à contrer ?)

Je prendrais un garde à la Rosico-Freddy.

Pour baiser le plan cul qui la suivrait.

(Tu sais maintenant ou cela mène : A rien !)

Polonaise :              Réponse anticipée à chair.

§.216.

J’écoutais les disques de l’autre.

Pour savoir ce qui se passe (passais) en elle.

Tout ce que moi je ne connais.

De m’abrutir sur d’autres thèmes ou d’autres injures.

§.217.

La lune associée au promeneur solitaire.

Qui pense à l’autre ?

Comme elle est son phare !

(Une putain poète on aura tout vu !)

Celui qui de la nuit n’a plus que la lune à fidèlement rencontré.

A l’astre il se consacre.

§.218.

Différence entre silence.

Et autour de moi je fis taire.

Airé.

Tout                                Terre.

Commentaire.

co ment taire

§.219.

J’étais tellement en colère de la manière dont on le traitait.

Je ne sais pas ce qu’il m’a pris.

Et j’ai fait n’importe quoi. (Ouais ça tu peux le dire !)

§.220.

Il était comme en moi.

Et je parlais pour moi comme je parlais pour lui.

D’où d’énormes occasions de contresens.

Tellement de trucs qu’on était mal pris.

C’est pour cela que notre complicité pouvait me donner d’inimitable coup de main.

§.221.

La femme du taulard.

C’est si vous serviez que cela vous ferait rigoler.

§.222.

Il fallait que cesse ma propre névrose on pouvait penser à ces morts comme de ne pas y penser.

(En radio la névrose ils ne sont pas encore guérit !)

§.223.

Problème de digestion.

Non pas du à ce qu’on mange à cent pour cent mais quoi qu’on mange si pas activité et projet; pour que se faire se fait, impossibilité que soit évacué.

(Jamais entendu parler de malversation en vomitif par des salopes de pharmacien et médecin par hasard !)

§.224.

Elle attendait que je lui dise je t’aime alors que depuis des années maintenant tous mes souffles s’élevaient vers elle.

(Pour ce qui en a été fait !)

S’élevait. Prenait conscience de leur son, du passage qu’ils étaient, faisaient.

§.225.

Je suis folle amoureuse de lui. (Folle ça c’est sur.)

Et je n’ai pas l’habitude de perdre la tête.

DURABILITE.

Le propre du couple devenir l’esprit de l’autre, savoir ce qui s’y nichait comme vivre avec découvrir et le monde invisible que chaque esprit révélait.

§.226.

Cette chose complètement surnaturelle c’est que tu me connaissais, tu savais comment sur ce sujet les choses allaient s’enchaîner jusqu’à cette date où puisque toi aussi tu te connaissais à faire les mêmes choses aux même moments ou toutes sortent de coïncidences, de chocs des forces dites inexpliqués.

§.227.

Je m’étais moi-même fourvoyer dans ce que je voulais dure par « je ne suis rien sans lui » Je le sentais, représentais sincèrement, profondément comme tel.

Mais ce n’était pas à l’individu en tant que tel.

Il ne pouvait plus en être ainsi si la personne me quittait contrairement à ce que j’en avais tellement, fortement supposé que ce soit ce que j’aurais vécu.

Puisque m’interdisant d’autres amours, puisqu’en incapacité de m’imaginer d’amour, et d’amour à moi-même plus fort que celui là.

Il fallait réaliser ses projets pour s’apercevoir de ce qui avait été au-delà.

Vouloir aller au-delà puisque c’est le dosage ne connaître pas, pourtant les meilleurs ingrédients se récoltant de celui-là.

Je ne serai rien sans lui ne pourrait dépendre de lui car c’était ma conception du couper qui était là et en passant par la conception de moi et de ce que ce socle quotidien pouvait supposer.

Ce que pour l’autre j’avais compris qu’il pouvait exister = indissociable de ce que je peux engendrer quels pouvoirs.

§.228.

Cette force qui se jouait dans le couple rappelait que le monde des esprits au monde de la matière était aussi présent, aussi épais.

D’où la question du passé, présent, futur puisque l’esprit s’y promenait, c’est que la matière elle-même faisait.

Ce semblant d’enchaînement, à quoi tous nos souvenirs.

En tout cas dans leur démonstration de bêtise, chagrins, revendiqués les vieux disaient aux jeunes souvenez-vous d’avoir été enfant, souvenez-vous que nous le sommes restés (maintenant et pour tous ce qui avant c’est passé.)

§.229.

Je prenais la voix de sa grand’mère. Je m’étais tellement mis à la place de ceux qui l’entouraient  pour pouvoir la comprendre et savoir la conseiller.

Qu’eux-mêmes en moi (par l’intermédiaire de ce que de leur présence elle faisait que ressortait) s’agitaient !

Ces moments où je disais ce que je comptais dire mais qu’un simple mot changeant donnait une double signification à la phrase prononcée (Si encore celle pré conçue avait une place – OUI pour ceux qui ne connaissaient l’histoire de fond.)

Ces moments où une attitude sortait de moi.

De ne l’être jamais comme auparavant comme de l’avoir conduit jusque là. (Conduire ? Reconduire ? Econduire ! .)

§.230.

Reconduire.

S’exclure.

Se mettre à part.

Se reconduire comme cela.

Amener.

Raccompagner.

Conduit d’oreille. (Aucun rapport.)

S’écouler.

§.231.

Le devoir de mémoire.

C’est pour comprendre en avançant, prenant ainsi du recul, ce qui se passa.

Pas de présent, de passé, de futur.

Puisqu’ils s’expliquent et se réusitent ; A mesure poussent les trois.

§.232. (encadré)

Notre poids, tente de se stabiliser.

Difficulté d’une conscience d’unité de son propre corps car ses différents points en relation, accrochés à différents problèmes de l’extérieur sur lesquels son poids va donc transiter.

§.233.

Il faut pour ne plus tenir en cette situation.

Résister à la tentation c’était m’accorder le droit d’être à l’origine de quelque chose qui s’améliorait.

Bien que j’aie un amour indéfaillible (infaillible ou indéflectible.) En ma moitié. Cela voulait simplement dire qu’à autre chose elle était occupée même si nous nous préoccupions de la même chose nous étions à être justement pour nous permettre de voir les choses sans différents aspects et de nous accorder après d’englober.

§.234.

Souvent on se refusait de faire quelque chose de bien car le soulagement serait si fort qu’on en gerberait le mal qu’on ignorait puisque dans nos tissus même, faisant semblant d’être –     -.

§.235.

Il pensait ses comportements et que sa pensée était dédiée à faire sortir l’humilité toute humilité de l’enfouissement.

§.236.

T’as pas peur (tu n’as pas) qu’un jour j’arrive en disant.

C’était moi.

Je n’en faisais rien n’étant pas sûre de ça. (cela.)

§.237.

Je gardais ces vêtements exprès, ces vêtements qui faisaient, qui me permettaient de pratiquer mon métier.

(Mon amour tu avais tout compris ?)

Ce temps qu’il fallait dédier à ça. (Cela ! Encore et toujours les mêmes fautes, exprès, car tu es plus forte que tu ne le montre dans ces textes.)

Revoir les gens les choses.

Revoir le chemin.

Resservir le chemin la voie est claire. Tous temps.

§.238.

On dansait sans retenu avoir un enfant.

On ne se posait pas la question m’abandonnera-t-il, que ferais-je le jour ou il mourra (devrais-je mourir ou comment vivre après cela.) (VIE ta jeunesse la mienne se passe.)

Ou un enfant naturellement devait par bonheur dépasser nos pas, sans qu’on ai à se soucier de ce qui se passera.

§.239.

La génération du temps donné à, occuper, se demander qu’est-ce que cela avait été d’être de la génération qui précédait.

(C’est refuser l’évolution et nier les différences primordiales : Les différences d’entraînement et d’endurcissement résultant des modes d’existences alimentaires et misent en conditions des différentes époques.)

§.240.

Elle l’aimait comme c’est pas (ce n’est pas) permis.

Et pourtant elle était obligée de le prendre pour un abruti tant qu’elle ne comprenait pas pourquoi il avait fais cela.

Le chemin de croix est celui du pardon. (Ben voyons)

Connaître la misère et la guérir car ne la détestant pas.

§.241.

Se tromper était monnaie courante. Puisqu’on ne choisissait.

§.242.

Je décidais que ma théorie sur ne pas avoir d’enfant était idiote car la terre était surpeuplée.

Qu’à condition que ses ressources soient mal utilisées ?

Le problème resterait inchangé il était dans la qualité de notre vie et non en quantité.

Les enfants de demain apprendraient du surlendemain et ça (cela) aucun vieux ne pouvait en juger. (Là ! Je suis philosophiquement d’accord.)

Cela que l’avenir nouveau-né.

§.243.

On me prend du temps.

Mais réfléchit à savoir ne s’y dissiper.

Quel que soit qu’il est à nous présenter !

§.244.

Elle savait qu’il n’était pas qu’une mauviette mais que quoi qu’ils paraissent sur le coup.

(Alors à ne pas traiter comme tel sinon : Pas de pardon.)

Je savais que le matin tout en pensant à moi son corps se réveillait.

Je sentais en moi tout les muscles qu’elles bougeait s’étirer.

§.245.

J’écris.

Comme elle se tient à mes côtés !

D’avoir laisser un vide.

Ou d’être aller le nécessaire chercher.

§.246.

Il était si raffariné. (Tu ne veux pas dire raffiné par hasard ?)

§.247.

Elle m’aimait. Je n’étais pas fou.

Du moins me l’avait-elle dit.

§.248.

Je t’aime :

:

:

:Bien.

(Oui je l’ai dit à CAROLINE : En dehors de tout jeu de rôle que je continue à nier.)

§.249.

Dans cette raison où le vent s’engouffrait quand on avait froid c’était comme si on au lieu de la mer ou s’était pas perché.

Romance.

Comme au milieu, de tout élément, que l’on sent.

On est alors certifié comme acteur de vie.

§.250. (encadré)

Comme l’équilibré s’ancre dans le sol.

Mais peut du corps en relation avec la structure et les articulations de –      – ou de tout support sur lequel   – – – -.

§.251.

C’est parce que pensant à moi que mon corps prenait forme et atteignait, plaisait, parlait en bien voulant.

§.252.

Le pécher est une énumération, rénovation de la réalité.

Qu’est-ce que cela peut donc produire ?

In convenant, re perversion après tout il faut recommencer autant de fois, pour qu’il y soit, le déclin de ce geste :

Ne fait ça plus ça plus ça. (cela)

 Raison de plus. Répercutions illimitées.

§.253. (encadré)

Les signes qu’on cherche. (Nous cherchons.)

Ne fais pas penser plus longuement ç une situation que l’on ne détient pas.

Les signes sont là pour justifier des choix d’un comportement et se dire c’est parce que j’ai fait ça (cela), c’est à dire d’éviter de se demander qu’est-ce qui aurait eût lieu si pas les signes c’est mettre du poids, de l’ –  – extérieur à nos décisions ou visions personnelles.

§.254.

Le couple pour déposer quelque chose en toi.

§.255.

Accros à ton répondeur.

La cabine pourtant me disait de décrocher.

§.256.

L’interdiction de l’homosexualité prodiguait aux hommes le sentiment de savoir se dominer = disposer de leur sexualité.

Comme attirant quand cela les arrangeaient sans devoir en attirer la violence d’être un objet désiré.

(Tu rêve tout debout comme une nymphomane frustrée.)

§.257.

Variation de poids.

Avoir du pain sur la planche.

§.258.

On passait tellement de temps sur ces sujets qu’on savait se faire comprendre.

Etre clair car sinon que devenaient nos vies.

§.259.

C’est parce que l’intelligence était pris comme un don et non un temps que l’on investi, qu’elle soit minorée tout comme le débile n’était considéré ainsi parce que le temps qu’il passait à réfléchir sur les choses n’était comptabiliser et compris.

§.260.

J’ai tellement crû pouvoir vivre le grand amour que j’ai pu me niquer toute seule dans cette histoire. (N’existe pas.)

Besoin de personne. Comme avant ! (Déjà plus intelligent.)

§.261.

Les gens à qui j’offre ma vie ne la veule pas.

Les gens à qui je n’offre pas ma vie ne me veulent pas.

Les histoires de sexe sont des histoires d’amour.

(Même pas : Des histoires : Tout court.

Tu fais comme tout le monde tu t’en raconte trop.

Moi aussi avec toi j’y ai cru, mais pas longtemps.

Douche écossaise ?

Elle ira se faire foutre comme les autres. L’écossaise.)

§.262.

Simplement que dans un couple aux activités différentes on a toujours partagé ça.

Il n’y a que le cul, s’explique comme cela.

(Donc pas de cul : Pas de couple, il n’a pas donc existé !)

§.263.

Dans tous mes écarts de comportement. Dans tout mes généralismes et laissez aller . je pouvais dire. Je me suis suicidé. ( ! Tu parle de ta collection : d’Amants. Il était le problème, justement !)

§.264.

Ce n’est pas elle qui avait le pouvoir de me dire si notre histoire était finie ou pas (elle n’a jamais commencé) pour moi. (Une simple association professionnelle d’activité c’est tout ce que cela à été, j’ai repris tes propres termes.)

Il fallait qu’autre chose dans ma vie la remplaçante.

§.265.

L’équilibre de vie.

Equilibrer ses plaisirs (donné par l’objet qui se réalise) qu’on abuse de l’un sachant sinon que assez de place à l’autre ne sera donner ?

§.266. ( page 375.)

Nos ripostes.

De mes anciennes trop grandes prises de liberté de ce que cela nous avait value de nous jacter.

Il reste maintenant un vide, une place ce silence dont on sait quoi il est en train de démêler.

La connaissance de soi de l’avoir chercher par l’autre, exposer à l’autre permet de nous-mêmes nous regarder.

Et prendre en compte.

§.267.

Avoir un amour c’est devoir se rendre compte de sa singularité.

D’aimer les stratégies que l’on doit appliquer pour vivre jusqu’à 80 ans en bonne santé.

S’occuper des affaires que le quotidien_peut_amener.

§.268.

Pour elles mes intuitions, les signes toutes ces théories dont je n’étais entouré jusque là disparaissait.

Pour elle il n’y avait plus qu’une seule règle ; Tout donner.

Tout vouloir.

Tout admettre.

Tout tenter.

§.269.

Pendant deux semaines j’avais pu trouver des prétextes pour lui laisser des messages sur le répondeur.

C’était la première fois où je me tairais.

Ou je me taisais sans avoir l’impression de me terrer.

Une suite logique.

. Une manière de montrer que moi aussi je savais me fouler ne faire que ce que j’avais en prise d’information et étais passés.

§.270. (encadré)

Les silences entre nous deux devenaient beaux puisque nous savions ce à quoi l’autre faisait face seul mais donc pas. Puisque l’autre le savait.

L’autre alors devenait un pilier, un endroit d’où l’on savait que notre action était sût. Ce sentiment, comme émotions offraient un condensé de ce que nous avions vécu et aussi comme ça ils servaient.

§.271.

 Je pensais aux gens seuls non pas de n’être pas entouré mais seul avec ce que de la vie on croyait et comment à elle on s’accrochait. Comme les gens seuls face à leur object se retrouvait car seul la bête, s’étant dans notre esprit formé se pourchassait.

Et comme cela nous étions tous chassant le moyen d’avoir tout le reste se restituer.

§.272

Avec qui t’es-tu fâché ?

Avec la moitié de la terre et avec mon frère.

§.273.

Cette chose était finie. Plus rien à faire avec elle.

C’est en ces moments qu’on aimait autour de soi manger.

Le temps de la digestion c’était le temps d’être pour une nouvelle situation, prêt.

§.274. (encadré)

Les pêchers étaient des gestes que j’avais appris, sentis. Pour comprendre cela et me faire naître, maître d’eux il me fallait avant les exécuter.

§.275.

Pour moi, il était le symbole qu’on pouvait avoir –       – tout en réussissant à se sortir de l’embrouille.

Porter en soi ce passé mais comme un visage était capable de toutes les prouesses quand il arrivait à se stabiliser. Stable ce n’était plus son malheur que l’on portait même si de lui on parlait.

Le bonheur était de porter

§.276. (encadré)

La promiscuité fait savoir à l’esprit que le plus intime de nos souffles, l’autre, tout autre peut détecter.

Et la promiscuité n’est qu’affaire de subjectivité.

§.277.

Toutes les choses semblaient inutiles et prenaient leur sens quand s’accumulant, elles trouvaient à parler entre elles.

chaos.

§.278.

Quand elle s’engueulait avec lui elle venait me voir au moins comme ça j’obtenais de ces nouvelles tous les quatre – trois mois. On était ainsi voilà.

§.279.

L’autre langue était le risque que soit trahit notre pensée.

Si dans deux, amours et haine avaient le même son.

Penser du bruit en résumé.

§.280.

T’es une bite à ça.

C’est pas forcément un compliment ?

§.281. (encadré)

Je ne l’attendais pas, je ne changeais rien de mes habitudes si je n’étais pas sur, de l’aboutissement.

C’était le seul moyen d’éviter les blessures.

et quand-bien-même pas effectivement.

§.282.

J’eus un geste comme si j’allais vomir.

Mais celui-ci pouvait dire que j’avais trop mangé et que pour le garder, je pourrais même faire, le temps remonter.

§.283.

Sa spécialité c’était viré. Elle était imbattable, admirable en cette affaire. Mais lorsque la personne en face pouvait l’aider et qu’à cela elle se remettait alors

on pouvait dire ?

§.284. (encadré)

La maturité sexuelle. C’est d’arriver à se dire que le sexe n’est autre qu’ un moyen de s’exprimer (pouvant s’arrêter et repartir. Durer ou s’endormir. Que de toute façon ce n’était pas pour cette raison que me femme savait que mon corps le sien était !

§.285.

Le truc c’était de changer de crayon pour que les doigts aient à différemment se crisper.

§.286.

L’argent était admis comme moyen de lutter contre invasion protection civile et diplomatique et institution ou comme moyen de s’offrir, de soutenir des projets ambitieux.

Moyen de loterie desquelles expérimentation par ce biais-là allait pouvoir en convertir.

§.287.

Les tableaux avaient des esprits bien sûr comme maintenant nous prendrions les manières d’un animateur T. V . Nous nous inspirions de leur anatomie, attitudes, kinesi= on leur empruntait celles-ci.

§.288.

Corrélation entre peinture abstraite et dissection.

Illisible – – qu’étais du en muscles les expressions.

Qu’est ce qui les faisait bouger donc ?

L’art est la dissection de la pensée. (D’accord avec toi.)

Réfléchir = sortir de sa pensée.

Il fallait en sortir pensée et émotion pour que l’énergie en soi puisse se défaire des contraintes du temps, de l’espace, de circonstanciel. Qui faisait que tout foutait le camp.

§.289.

La douleur. Devoir se ré concentrer Quand tout devient flou.

Danger. Prévenant. Ma moitié. Me fait la vie.

La vie était en soi extraordinaire mais pas ce que l’on vivait.

1                                         – d’enfants gavés.

§.290.

Accepter de vivre mais autrement c’était jusqu’à l’autre va convoyer.

Faire qu’il pourra après, vouloir pouvoir la rechercher.

Refaire.

L’énergie. Règle du jeu. On ne pouvait se délier.

Refuser.

Rien de ce qui se passait.

§.291.

Preuve d’amour. (OUI)

Mon bonheur le soutenir.

De malheur il n’y a quoi qu’il se passe.

Je ne me mets pas en colère ou crie à la douleur.

Car sont cris amoureux soit ne le suis pas.

Mais le désespoir la lutte pour la vie ne connaît pas.

C’est la mort qui s’annonce quand lui est là.

Et savoir t’aimer c’est apprendre mais ne la souhaiter pas.

Tu ne m’aime plus continuer à pouvoir ensemble être maître de cela.

Et l’amour ne se commande pas ni se désavoue.

§.292.

Être du voyage.

Rassembler ses affaires.

Ne rien laisser sur place.

Que les choses qui y pousseraient.

Garder le minimum et l’essentiel à portée.

§.293.

Faire les choses en un minimum de mouvement.

Avoir plus de temps gagner.

Faire les choses en un minimum de temps.

Les espaces rassemblés.        

§.294.

Qu’est-ce que je sais de ce que je n’ai pas noté ?

Me rendormant, me disant, je m’en souviendrais après.

Toutes les fois où me sont venues des idées qui au lieu de me lever ne l’ont fait car une voix susurrait ‘demain’ et comme cela de mes rêves elles ne se décolleront.

§.295. (encadré)

La culpabilité ou la fatuité, vanité, c’est se dire que telle chose est à cause de ce que j’en fais se produire.

Maman est décédée car ce matin là je ne lui ai pas proposé d’entrer pour prendre le café.

Comme si Maman n’avait que moi à penser !

Attention.

§.296.

La communication.

Qu’est-ce que l’on partage. (nous partageons)

(Informations et connaissances.)

Qu’est-ce que comme cela on étudie. ( nous étudions.)

(Nos erreurs et celles des autres, en philosophie aussi !)

Les choses qu’on (que nous voyons) voit en même temps.

Le paranormal.

La découverte de nouvelles liaisons.

Alors que tout est uni.

§.297.

L’humour c’est quand l’amour me fait avouer que je suis con.

Permet de s’amuser de n’importe quel parcours, dédramatiser.

Prendre comme une enfant toute réaction.

Permet  de sentir sans rancœur.

Sans détour.

§.298.

De faire de tous moments, plusieurs sons différents est la preuve intime qu’en soi s’établit la vie s’accouple le temps,

Naît ce qu’on choisit.

Et toujours plus ré – des – finis.

Autrefois on se lavait moins.

Pas assez con pour se déshydrater la peau.

Laisse-là faire les gestes comme tu veux toi.

On fait l’amour à notre façon tout les gestes y convient.

Les douleurs ?

On va à la mort aussi. (tous conviés au bal un jour ou l’autre.)

§.299.

Les erreurs personnelles.

Quand mamie me répétait trente fois les mêmes choses et que je craquais m’occupant à être plus énervante que je ne l’étais ! A chaque fois à ces moments je m’apercevais qu’un truc j’avais mal fait.

§.300.

Mon observation d’elle m’avait fait comprendre qu’elle avait mal aux oreilles.

Son abandon à moi.

Je sus qu’il me fallait masser.

Etre à l’écoute des miennes.

§.301.

La conscience.

La conscience de n’être pas.

La conscience de n’être plus.

La conscience de n’être du futur de tout cela.

Le poète décrit.

Le sorcier se demande pour qui.

§.302.

Le handicap.

D’un sens s’être délesté.

Une autre forme de raison.

Une autre forme de réseaux.

Exploiter.

Communiquer avec la montagne ?

C’est entendre ses craquements.

Qui nous renseignent sur le puissant !

Sans que : De notre dedans, ils n’explosent ou ne s’évaporent!

D’épuisement ou de soulagement c’est l’expression de l’autre qui retentissait également.

Se voir.

Se sentir.

S’être senti.

§.303.

Les yeux.

Miroir de l’âme.

Car organe sensoriel centralisateur.

Plus marqueur visible.

Le sens en plein travail.

§.304.

Le conflit intra groupe permet d’être diplomatique.

Ménager les interêts extérieurs divers (qui se trouvent être entres eux en pleine rivalité.) Sans pour autant paraître comme traître.

§.305.

Ce qu’ils cachaient (ce qui n’arrivaient pas à sortir me paraissait violent) car ils avaient en eux ce que j’adorais tant.

§.306.

On trouve la recherche de ce que l’on recherche en étudiant son présent, en s’en imprégnant et d’avoir pensé à cela le garder précieusement jusqu’à ce que le maniement d’autres éléments nous inspire sur ce qui peut être apporté à son fondement.

§.307. (encadré)

Il était rigolo car pour me  bâcher il rajoutait que des trucs au moins circonstanciellement pas vrai.

§.308.

Je t’aime –  –  –  –  bien.

Ah ! Qu’est-ce qu’on se marrait.

§.309.

Ah ! Si 400 avait passé le coup de barre !

Le temps qui se chérissait.

§.310.

L’art. Echanger de culture de l’un à l’autre.

L’intuitif, le sensoriel comme constat et le reste se traduisait.

Et se débattait ?

§.311.

Je t’aime – bien.

§.312.

Je regardais la lune jusqu’à ce que les nuages se soient tous cassés, puis je guetterais après.

§.313.

Les signes étaient des signes car quand et où je regardais, dépendait de ce que je faisais.

§.314.

On se demandait la force qu’on se trouvait de la raison., de trouver la réponse

§.315.

L’agressivité aveugle préservait rien que parce que je sais que bien qu’indique à moi,si j’étais de l’autre sexe(ou d’un autre bord) ma condition, l’objet relationnel donc la manipulation changerait.

§.316.

Il faut que l’esprit soit engagé dans ma réflexion pour pouvoir nous émouvoir, sans compter sur l’émotion pour se sentir agir, réfléchir, respire.

A la sensation instantanée ou enregistrée d’exister, s’unir, conscient, inconscient.

Devoir durer.

Donc rester.

De voir passer.

Donc encore quelque part.

A continuer.

§.317.

L’écrivain l’était fait à celui avec qui il parlait.

Le canular était rigolades pour les essaies de rester concentré (en dehors de ce quoi l’observateur.

Lui prévenu s’attendait en dehors du voyage le résultat, il regardait d’où les choses étaient venues.

On le prenait pour un con puisque rien ne bougeait plus mais c’était que l’esprit était capable de reconstituer ou essayait ce que le mouvement du lanceur ou du lancé avait, était.

§.318.

Elle l’aimait car elle savait prendre des risques.

Mais on s’habituait au danger et faisait des situations où on aurait pu le chasser plutôt que de le voir rôder.

§.319.

L’étendu de mon amour pour elle paraissait –               – lorsque la voyant en danger je n’avais plus quel –          – mort pour que là me paraissent la retendre.

§.320.

Peut être que le désir de mort, de destruction était là pour référer mon impuissance.

§.321.

Non pas à la protéger, mais à lui assurer jusqu’à ma propre mort ma fidélité.

Ma fidélité me permettant de la garder aussi complètement que mon souci d’exclusivité le rapport absolu qui faisait la mort s’annuler.

§.322.

La personne qui deviendrait celle partageant ma vie.

Après que ma moitié, sera euphémisme, partie sans avoir seulement une part choisit.

Même si savoir encore se tiennent entièrement celles-ci.

§.323.

L’amour me permettait de comprendre que quand je ne voyais.

M’écrouler.

Fin de DOC 18.

Correction à faire.

computerised extra doc 15

 

Les documents ci-dessous ne sont utilisés que pour pouvoir être comptabilisés par les moteurs de recherche, la couleur est blanche pour rester invisible bien que représentant ce que la main a tra©é. Ils sont les documents d’empreinte digitale, mais sont quelquefois trop peu ressemblants à l’original, qui est lui sous forme manuscrite. Si toutefois vous souhaitez jeter un coup d’œil sur les feuilles en question, suivez le lien (bas de page): https://cetviesenfrancais.wordpress.com/

 

 

S’il vous plait, téléchargez prioritairement les DPF documents en page 1.

 

Les documents ci-dessous, tapes électroniquement- sont les copies partielles – i.e. présentation de certains tomes mais pas dans leurs version intégrales – et parfois non identiques ou incomplètement déchiffrés. 

Ces postes, tapes digitalement, ne sont la pour lecture de textes premiers mais pour permettre de retrouver ou rencontrer les textes ou la nature de leur portée.

Les originaux et copies certifies sont en fait les photos de manuscrits, ceux-ci n’ayant pas de traduction électronique, n apparaissent et ne peuvent être enregistres ou répertories par ordinateurs.

Donc une fois que sur ce site il est préférable que vous ouvriez et enregistriez les documents DPF puisqu’ils sont –plus surement- le plus proche de ce que l’auteur a écrit.

Les documents tapes n’ont pas été vérifiés et sont l’essaie de transcription d’une écriture parfois très pénible.

Ceci étant, je vous invite vivement a les lire également puisqu’ils sont plus lisibles et contiennent annotations présentées sous différentes couleurs, par cet autre auteur.

http://unautrepoete.wordpress.com/

DOC : 15.  Pages 900 à 999.

Arrivé au §.126 :

§.1.

La recherche de l’équilibre accepté sans inciter la variation.

§.2.

On pouvait dire à quelqu’un je t’enlèverais après la mort.

Quand on sait qu’il tiendra à jamais la première place dans sa vie.

§.3.

S’occuper de quelque chose, le mettre à sa place.

En service. Ni plus ni moins et redonner son autonomie à le chose.

§.4.

La généralisation, l’intelligence devenait connerie quand on ne s’édifiait pas pour obtenir un résultat une exemplification. (exemplarité).

Je dis ça parce que ça, se mettre d’accord sur un système de pensée et pouvoir aborder (ensuite pleinement) la situation. en plein après.

§.5.

La critique est :

  1. Un moyen de communication.
  2. Un moyen de réflexion.

Il faut être à la mesure de ce que l’on en dit comme avoir d’élaborer et suivre les propos, règles que de cette façon on pressent.

Le pouvoir sur soi qu’est la critique se mérite et se préserve à mesure qu’on les respecte et de leur respect d’autres rigueurs (mais dépourvu de continuité puisqu’à l’origine d’une expression des savoirs à savoir donc la liberté et du contrôle de ses capacités = puissance, profondeurs sans s’esquinter.

§.6.

Comparer les deux individus.

Exprime non pas le jugement des deux groupes mais de la situation globale.

Le jugement est l’impuissance devant une absence est un fait eu refus, une incapacité, impossibilité à communiquer.

Problème traumatisme, solution, deuxième bloqué.

§.7.

Il me disait vouloir refaire sa vie.

Car c’est en compagnie de son passé qu’il se résolvait

Dissolvait.

§.8.

Met l’en colis.

Cadeau la semaine ou bien collier.

Play –till.

§.9.

Le jugement est le recours affectif, déroutant, irrésolvable car conséquence d’une irrésolution.

§.10.

Blanc – calle.

§.11.

Le devoir de chacun était de s’apprendre notre pouvoir corporel évitant ainsi l’usure du mouvement de l’esprit comme celui de se former.

§.12.

Tissé volontairement.

Le voir travailler.

§.13.

Détermination à la hauteur de la trouvaille.

L’attirer.

La détermination car il est épuisé d’avancer en changement de but à ces gestes rationalisation.

§.14.

On ne résolvait pas les problèmes en parlant de la provocation en elle-même parce que la provocation avait déjà pour but (pariez?), premier de jeter en pâture un élément douloureux pour trouver ce qui pourrait le calmer = élément non encore absorbé.

En rapport avec la provocation.

§.15.

Savoir les choses qui me donneront ma déesse.

Ma déesse si je veux qu’elle le fût.

Le fût, drôle, de la destinée.

Quelle – qu’elle.

§.16.

On sentait qu’il était patient.

Parce que sa patience il avait travaillé.

Se montrer, s’avouer en perte d’énergie.

Dire une vérité.

Sur le même champ on est  – comment se regrouper.

§.17.

Aimer une chose – signifier.

S’enfermer.

§.18.

Le conflit, l’urgence, révélait le lien charnel (conjugale, –   -)

Intrinsèque (reproduction dans l’action ou le –      -)

Qu’ensemble entre chaque, puisque entretenait l’inconscient.

§.19.

Les gestes du groupe permettent de se déconnecter et de venir juste un appel ; une manière de se rassembler autant que de voir une concentration pression s’édifier.

§.20.

Un mendiant.

Je vous souhaite une bonne compréhension et bonne journée.

(Sans les vacances oublier.)

§.21.

La poésie est.

Car d’elle, la manière naît, d’avoir l’objet cent et cent mille fois, repensé.

                      musique

§.22.

On ne donnait pas confiance à quelqu’un.

Mais on donnait sa chance.

Confiance ?

Le repos ne se trouve pas là où on ni tout, mais nous.

Mais là prochainement la confiance nous défierait.

§.23.

Les lois rigides de la morale, discriminatoires, sectaires…

car la morale faisait office de loi.

Et la loi ne supporte pas d’être discuté plus tant que le régime, l’ installation judiciaire soit complètement stabilisée, démocratique.

Alors règles morales sous forme de sermo sert Mon, Code civil ne souffrnt la discution.

dans ce style de climat plus qu’une regle de foi.

Tenir bon !

§.24.

Être idéalisé.

Est un grand danger envers les inspections qu’il AVAIT à corriger.

§.25.

Il est sympa.

Réponse : Il a une vie sympa, le cul de nouilles, bordé.

Celui qu’on sert.

1      Il ne sait pas ce qu’est de s’user.

2      Mais ne sait pas non plus à quoi il sert.

Après cela tu as plutôt intérêt à trouver de la sympathie autour : Sinon tu peux te buter.

§.26.

Faire agir l’inconscient.

Le flux d’énergie mise en valeur.

Pour ceux qui observent.

Pour soi se demander ce qui a pu se passer.

Mais s’en foutre quoi qu’on aie pu incarner on était bien de cette, de la bête libéré.

juste se servir de ce que la conscience nous donne d’ardeur.

faire vivre l’énergie dans nos corps, decouvrir par son utilisation ce que la vie peut délier.

§.27.

Je ne pouvais me moquer des banlieux maintenant qu’habitant :

La Varenne.

§.28.

L’art donné à celui qui s’y adonnait, le sentiment véhiculé. on y reposait tout ce que (de) la vie (on) avait à (activer) archiver.

L’art avait pour mission sur l’individu une fois que celui ci y avait pleinement goûté, qu’il se dise que dans sa vie propre cet idéal il doit former.

§28 b

ne pas penser que sa propre situation était un mal pour soi, car sinon c’était se culpabiliser pour quelque chose qui déjà sur elle s’abattait.

§28 c

Je m’énervais.

Puis après tout c’est celui qui dit qui est.

§.29.

L’habitude des gens.

Comment les côtoyer, en respectant leurs besoins et les nôtres.

Un grand apprentissage permettant la symbiose.

Parce que le temps qu’on y prend, parce que le temps pris, le temps en lui même est pour ceci fait.

§.30.

Je vis des paysages beaux par millier

Moi j’en étudiais les pierres.

Je ne prenais pas de photos, un autre aurait une vie pour que ceci soit fait.

§30 b

Se foutre d’avoir tel ou tel rôle attribué, tout depent de comment avec celui-ci on se débrouillerait..

J’en ai une grosse moi et puis on est tous exploités. au moins j’en profite pour savoir ce que de ce ventre j’ai.

§.31.

S’occuper des autres en même temps que faire ce qu’on chérit le plus.

Est le moyen pour que l’égocentrisme deviennent des qualités la plus merveilleuse.

Régler des problèmes devait nous rendre –    -.

Car c’était l’analyse de problèmes (que sur soi on pouvait décider d’arranger) et sur les autres une simple éclipse mais qui devait nous toucher puisque après tout ce défaut infectait.

L’événement venait

§.32.

Ne jamais avancer d’hypothèses quand on veut se renseigner.

Ou bien alors sous forme de questions. Car la question est à la base de la complicité.

Je ne t’interroge pas.

Je ne me base pas sur le principe que tu sais mais sur celui qu’ensemble de toute façon on peut chercher et que l’intelligence se développe comme cela.

§.33.

Séparation homme femme canalise la compétition dans le couple.

§33 b

Les choses ainsi se poursuivent.

Car que ferait-on sans la sagesse qu’amène les vieux.

Et que peut être amené à condition que soit assister, en, le mouvement.

§.34.

La vie et son danger constant de mort doivent nous faire prendre conscience du danger.

Donc mesurer ses actes, tout en sachant que la liberté passe par prouver que de mort il n’y a.

Mais toujours plus loin nous amène et amène nos conscience de responsabilités (et prise en compte et en charge) cette dimension là et aussi notre esprit doit rester de marbre face à cette menace qui pèse sur lui.

Si pas de mort.

Pas de peur.

Ni d’ennemi.

Sang froid et profondeur.

§.35.

C’était mon enfant, comme le meilleur des amis, le plus certains.

Et puisqu’il allait mourir mes parents, il prenait leur place, dans mon cœur et pas seulement.

§.36.

Il fallait des rendez-vous réguliers et établis pour ne pas traiter des presto à la va vite. Pour se préparer, les aborder de façons tempérées, et prévoir le prochainement approfondis.

§.37.

Va être visé.

Celui dont c’est sa partie.

Car est celui qui détient les arguments.

§.38.

Et quand ces gestes de ma mère venaient en moi.

Je me sentais belle.

§.39.

Les choses ne peuvent aller trop vite car les vieux doivent rester adapter aux changements.

§.40.

Les signes.

J’avais vu des auteurs, des –   – , des panneaux, des plaques d’immatriculations des phrases sinon juste dans la rue, à la radio, des –      – débordait des poubelles ou d’étalage.

Des formes des nuages aux vols des hirondelles combien de fois tout m’avait rappelé.

§.41.

La sonorité de son nom, le nombre de fois qu’ici elle m’embrassât, tous les mots échangés de sortie et tous ceux qui sentaient su où tu, dû où mû, lu, vu, bu.

Puis l’indifférence d’U par rapport au coup. Un chiffre me frapper, ses centaines de fois, mais bon sang ce chiffre combien maintenant n’avais-je passé de moi.

§.42

Apprendre des tournures.

Se remanier.

§.43.

Le ventre se vidait.

On lui redonnait à se remplir.

Et arrêter la fin de, du travail digestif par ce fait.

§.44.

S’exprimer, répéter.

Trouver le son, trouver le mouvement ou l’action que tout le monde entendra.

Il ne s’était pas battu parce qu’on l’avait appelé par un prénom féminin mais parce qu’on avait voulu faire une insulte de cela.

§.45.

Elle m’avait avoué de cette façon corps et âme m’avoir aimé.

Mais on (nous nous inspirions) s’inspirait, mais nous ne partagions pas la même idée.

Quoique ?

§.46.

Non pas être gêné par le trait sexuel mais gêné parce qu’interrompu dans un geste d’intimité.

§.47.

ON la prenait pour une adolescente au plus qu’elle tenait dissimulé les traits de courage qu’elle imposait et puisque les autres, infantiles, ne lui reconnaissaient.

§47 b

MI-EUX.

§.48.

Il devenait rigide, de plus en plus rigide.

Car crise après crise et de moins en moins pris au sérieux.

§.49

      _Je le rentrerais bien dedans.

      _ ?   ?   ?

§.50.

Savoir que son parent disait n’importe quoi.

Car pouvoir pousser l’expérience plus loin.

§.51.

On me contestait.

N’importe quoi il disait.

AVEU.

Le pourquoi j’étais hautement blâmable nul d’autre que moi le savait.

Quand je prends des (envers) airs de troisième personnes –

De généralités.

§.52.

Association – conflit.

Reconnaissance de l’autre.

Qualité – de fait s’affirme et se forme ainsi.

§.53.

Quand je ressentais un malaise.

C’est à lui que je pensais, lui qui par tous les moyens je l’avais hurlé.

Du coup je savais que le malaise d’autres le supportait, que ce n’était pas un simple dérèglement intérieur.

Mais que nous li (r) ait.

§.54.

La tristesse était imposée, que nous avaient rendues hors d’atteinte, nos blessures.

Et l’écrivais autrement c’est bonjour chou que je lui disais où mieux.

§.55.

Tout donner.

Se rendre compte que l’on n’y arrive jamais.

Parce qu’on nous passe et repasse sans arrêt.

§.56.

S’insulter.

Mais merdre c’est quand même bien l’enfer ici.

Pourquoi personne ne le dit.

S’insulter les amis.

Quoi il travaille pas.

Parce que le boulot peut-être de l’esclavage ou les boulots bien, plus t’as jamais vu quelqu’un qu’on a exclu.

Péter un plomb, tu sais pas ce que c’est attend on va te montrer.

§.57.

Ecouter un son.

De façon à ce que fasse le tour de nos genres de vibrations..

§.58.

La preuve que l’esprit perd, le temps à l’intelligence de prendre en compte la position inverse de celle auquel elle réfléchissait.

Le tour d’un sujet.

Equilibrer.

Ne plus être positionner mais englober plus de parti – pris.

S’affranchir.

Comment une relation s’anoblissait !

§.59.

Donner tous les défauts à ces parents.

Pour avoir tout l’amour que l’on a pour eux pour nous permettre de nous éviter ce que l’on considère comme écueil qui ce qu’ils ont permis entre-lient.

§.60.

L’art permettait d’avoir de l’influence sans avoir à exercer son autorité.

§.61.

Etre violent avec quelqu’un.

La force qu’on essaye de développer pour l’empêcher de se noyer.

§.62.

La provocation.

Nous rappeler que l’on en était.

§.63.

Inoubliable – compliment.

Empêcher où inciter à être.

§.64.

La fin de l’épreuve un cadeau.

La fin de l’épreuve qui est la raison pour laquelle le présent défi est par notre rage nourri.

§.65.

On se confiait à lui non pas par  naïveté mais pour être sur que soit répété.

§.66.

Se faire traiter = hiérarchiquement, fonctionnellement, définir.

§.67.

«  Pute  » est pourquoi pas se sentir fort fait à ça.

Pas plus pute que toi.

Se moquer de nos faiblesses comme étant un état provisoire d’une situation qui les uns comme les autres, dépassait.

§.68.

Se faire traiter, s’était vouloir revenir dans un endroit qu’auparavant on évitait.

Se faire traiter !

Pour prouver que quoi qu’il se dise :

Par – dessus on était.

§.69.

L’idéal est en fait l’expression mélancolique d’une douleur

la manifestation d’ une énergie qu’on a mais qu’on ne sait encore maîtriser.

L’absence de l’autre venant expliquer ce quà soi même on tient caché.

§.70.

Une façon de décompresser faire un trait d’humour :

( Caricature ) en restant sérieux comme quand les autres sortent avec conviction les plus belles conneries.

Eronie – repasser.

IRON | IE.

Demande une explication D. PF. Hello Da – Da !

Une dissociation.

Permet de réfléchir à une autre association.

Après toi plus PERSONNE.

 

 

§.71.

Psychotique, névrosé.

L’état de nos perceptions catégorisé.

Sommes – nous seulement HUMAINS ?

en tout les cas loin encore d’être dans des conditions humanisees.

quand l’on pense que l’humain de sa propre liberte, de sa pleine dignité devrait s’emparer.

mais il oublie que de lui comme de tout autre chose, et de son esprit en premier, seulement, simplement il ne peut dire qu’il sait.

la connaissance est la trace de devoir s’allier

puisque je ne sais rien alors c’est dans l’alliance que dieu peut se trouver.

§.72.

Quelques jours qu’est ce que c’est ?

Une vie en train de se passer

Le temps de se demander.

§.73.

Ce n’étaient que des souvenirs assez frais pour être reconstitués donc constitutifs dans le présent.

Plus tard l’oubli viendrait en second de l’ensemble.

Déès – laissé.

§.74.

Entre le danger de ressasser et l’obligation qu’à notre survie d’en tête garder.

§.75.

Au lieu d’imaginer ce qu’elle m’inspire, tout l’idéal que je peux imaginer de l’énergie qu’il a en moi débloqué.

Ne devrais-je pas me demander ce que  réellement je ferais si c’était un OUI que j’obtenais.

Qu’est ce que je construirais puisque l’apport d’énergie à déjà répondu à qu’est-ce qui me construit à l’exploration des ressources matériels humains servaient.

Maintenant qu’un super – état peut nous faire l’ordre refluer.

Sans plus avoir peur de se faire manger.

Ordre = égalité.

La science, les sciences qu’était l’aide de cette équation ne peuvent durer.

§.76.

Les muscles de la persévérance, ne sont plus qu’en superficie, parce que a la limite de l’abatement, on réfléchit aux gestes que l’on accomplit.

alors à cette tâche l’on est empli.

Les muscles eux – mêmes s’attachent en profondeurs et nos attaches relient.

§.77.

Si l’on ne souhaite que l’essentiel, en nous vienne à s’assécher.

§.78.

L’énervement est ce qui surgit de deux esprits, que vont-ils pouvoir ensemble régler de ceci.

§.79.

Familles aisées doivent représenter ce quoi vers les autres doivent espérer.

Ils sont les forts représentant de l’objet commun. Quels beaux objets, quelles activités à développer.

De guide à expérimentation écho donc = Le laisser complètement décisionnaire dans l’air qui lui était attribuée.

Cette situation crûe permet de voir comment l’esprit réagit selon comment on l’a gavé.

§.80.

Etape 1 : Vouloir faire prendre en conscience qu’on se sent mise en position secondaire.

Etape 2 : Une fois fait, ne pas accepter qu’elle croit que c’est le statut qu’on veut lui attribuer.

§.81.

La vue sur cratère, nuage et soleil la mettent à l’abri.

Non qu’être, nos plans avaient ses couleurs mais ces couleurs que nous verrions.

Comme être blanc et noir toute la panoplie de ce que nous distinguons.

§.82.

L e rôle chéri arbitrairement attribué à pouvoir révéler ce que dormait l’éducation de quelqu’un quand une fois on n’avait plus rien a lui commandé, imposer.

§.83.

Chaque geste devait – être perçu comme constitutif de sa santé, l’unique moyen pour se motiver.

Chaque geste un sport, un moyen de s’entretenir, de tenir le coup face à ce qui nous était demandé de tenir pour savoir comment prévenir.

§.84.

L’esprit ne diffère pas par paresse mais en attendant de pouvoir avec eux traiter le sujet, attendre le pouvoir de maturation sur lequel il veut se pencher.

§.85.

Nous bronzerions au clair de lune que notre peau deviendrait grise, rouge, jaune, noire, selon les quartiers.

§.86.

avouer avoir mal fait; comme le seul moyen de rééquilibrer.

Et devient réalité ce qu’on se donne une chance de pouvoir –  –  –  -Balancer.

les tourments de l’esprit.

balancer ici comme de se débarrasser.

§.87.

On ne peut écrire que ce qui s’est donné.

L’émotion. L’art est un moyen de savoir ce que le monde que nous côtoyons, nous a offert.

Il ne pense que ce qu’avec l’autre de l’existence on a débusqué.

§.88.

Ne pas savoir ce que les différents parties ressentent puisque les mots ne sont que des approximations d’où la difficulté de la communication et donc de l’harmonisation.

Le paranormal ne serait-il pas ce qu’on ne pu dire que s’était rassemblé (L’explosion d’N. R. J.) on le voyait (Pour s’apercevoir qu’on croyait à une même chose qui en fait plusieurs était.

(Explosion de la réalité.)

Et de ses perceptions.

                Elément qu’on ressent comme divisés.

                Elément qu’on sent comme fusionant.

Perception.

Energie – Ce qui se révèle.

telle un monde sans cesse

restant

à explorer.

§.89.

Ne pas joindre son temps à.

L’esprit missionnaire. (Mission – AIR.)

C’est aller vers l’action qui doit être faite pour que son esprit libéré après que soit fait puisse le plus efficacement s’adonner à son objectif.

Exercice annexe, s’outiller.

L’outil, l’esprit, le bien qu’on doit lui procurer.

L’état d’esprit rechercher.

La nature de nos relations, quels mélanges peut-on faire pour que l’esprit puisse jongler.

Le plus découvrir et le moins oublier.

Se constituer.

§.90.

Chaque nouvelle rencontre prend le relais de nos connaissances (arrêtées) sur un type de relation.

Pour qui tu me prends ?

Et ainsi qu’ai-je ?

Pouvoir s’appliquer, dire calmement s’infiltrer, fuser.

Fuite ou se colmater ?

Se voir, s’appliquer.

§.91.

De ne pouvoir plus s’utiliser au mieux de ses possibilités.

C’est souffrir, une maladie développée.

§.92.

Encore assez petit pour être dragué.

Du genre vrai tu es plutôt bien, histoire de nous rassurer.

Alors que ce qui est à savoir c’est que l’un sait que tout les autres se valent (= donc plaisent)

Ne peut être complet.

§.93.
Le regard d’un autre pour comprendre que quel fait mon affection, la marge de protection pourrait aller se nicher.

§.94.

Le symbole.

Celui qui absorbait toute mon attention.

Le symbole pouvait devenir tour à tour funeste ou vital selon.

Ou bien qu’il me permette de réfléchir de rendre universelle mon action.

Ou bien que formant toute mon énergie je loupe d’accorder ma raison que de vouloir lui trouver une signification fasse que je tombe en impossibilité de réaction.

Accident.

§.95.

Être avertie donnant l’ouverture sur d’autres étonnements.

Le néophyte donne des ouvertures parce que réagit selon une arrière pensée par rapport à une ère nouvelle.

Ouvertures par lesquelles l’averti va d’être utilisé

(Obligation à) ou de n’être aidé (L’intervention de chacun sur chacun devant mener à l’autonomie de tous = liberté + solidarité au sein du groupe.

§.96.

Le manque d’affection, de reconnaissance, de certitude de n’être abandonné dans la quête, l’attitude sexualisé.

§.98.

Symbole platonique, vagin, clitoridien, anal, cordon ombilicalien (ombilical).

§.99.

Ne plus en avoir peur puisque cette conscience était le résultat de vouloir tenter de s’améliorer, de s’émanciper.

§.100.

Ne tenter de communiquer c’était implicitement reconnaître que la connerie c’était = une chose est certaine je n’en fais pas assez.

§.101.

Être perpétuellement dans le renouveau, l’avancée pour se rendre compte de ses imperfections et comprendre résoudre en soi ce qu’on voyait qu’il n’allait.

§.102.

Qu’est-ce que servent nos actions ?

Qu’il y a –t-il sans la forme.

Nous ne sommes au fond.

§.103.

Je retourne encore au frigo.

Je n’ai pas l’âme tranquille.

Que puis-je faire ?

Consommer ?

En tout cas supporter mon trop de graisse.

§.104.

La cruauté s’explique par ceux qui disent, honorer la gentillesse. !!!

Alors que d’ignorer la misère qu’on ne combat, qu’on s’occupe d’ignorer.

§.105.

Les tiques de la fin d’une ère permettent de remettre en question le bien fondé des perceptions.

§.106.

N’avoir peur de rien.

Le monde est constitué de ce que l’on sait et de ce que l’on sait.

§.107.

La mort d’être.

Poursuivre la vie est dépasser ce que l’on croit.

Puisque de fin il n’y a.

Peuvent être conservées.

§.108.

On comprend ne pas être exigeant mais simplement déterminé.

Quelle attitude adopter face au désarroi que le monde lui-même nous a confié ?

Comprendre alors combien est trahison de n’avoir pas su l’apaiser.

§.109.

Se repérer, être en communication.

C’était avoir confiance en l’esprit du voisin pour qu’il nous transmette, soit une occasion de réconciliation avec ce que ; Notre esprit est au maintient (Sans en savoir rien) puisque l’harmonie à l’autre décidera de ce qui sera reconstitué en soi.

§.110.

On peut s’arrêter de convoiter si les réserves du travail effectué deviennent comprises et respectées.

§110 B

Quand il penserait réellement à moi il comprendrait alors ce que je fis.

Il vivrait alors l’amour que je sais en lui.

SORT Y LEGUE.

§.111.

Ne critiquait-il pas les autres pour lui apprendre le mépris.

On se protégeait dans des mondes fermés de savoir combien s’ouvrir pouvait comporter de danger.

Etre mangé, être craint ou convoité.

§.112.

L’invention est une chimère.

La superposition, le repère.

§.113.

L’art préserve le cheminement solitaire, préserve l’originalité de l’esprit, de sa perception du monde dans un monde formaté selon la restreinte et grossière somme de ses répertoriées et officielles exploitations.

§.114.

Il avait eût peur de moi.

Il s’était mépris.

La mère et la fille dans leur identification obligatoire (car proche et rapprochées par leur tâches et fonctions).

La mère dans son identification contre sa fille à l’amour du père qui est, elle mais dans le paradoxe.

Plaire à son père (ressembler à sa mère) rester elle même pour être bien ( = ressembler aussi à son père).

En sachant que ce qui déplait peut être un moyen de se détacher de l’aliénation (puisque personne ne sait ce qui est mieux de proposer) plus une façon de ne susciter l’inceste ou de susciter la rébellion, la crise faisant éclater l’insoupçonnée.

§.115.

La violence dans le monde.

Combien de morts ?

Autant d’hommes qui soient.

Autant qu’ils avaient eût à l’affronter.

§.116.

La sexualité exclusive apprend la concession – savoir former un couple équilibré (dans son travail entre même sexe) en sachant ne pouvoir, n’avoir le droit de conjugalement pouvoir l’exploiter.

Tribus et contrôle des unions.

§.117.

La maigreur est féminine. (Ben voyons !).

Comme les femmes sont moins bien nourries.

Comme la délicatesse est la conséquence d’un dosage de :

l’N. R. J..

 (J’ai déjà lu et recopié pas mal de conneries mais là c’est le bouquet et ne s’appelle sûrement pas CAROLE).

§.118.

Ou comme moi il l’était.

Ou comme lui je l’avais sentit.

§.119.

Le gentil mal.

Puisqu’il est.

Etre = pour la vie persister.

et

aimer.

§.120.

On pense que les vieux perdent la tête.

Mais au nom de quoi devraient-ils répondre à nos questions.

Au nom de quoi devrions nous être à l’origine de leur préoccupations.

Dis fonctions – Résultat.

§.121.

L’homme de son temps est aveugle car pas capable de voir à quel point son époque est une, en révolution.

§.122.

Le lien sexuel est symbole d’une intimité d’une connivence –

Sans plus.

Le lien sur développé la croyance à ethnies différentes (alors qu’elles sont en fait différenciées) pas sans attache que le nombre d’objet commun en permet.

§.123.

Le fantasme nous défend de développer les défenses.

On développe le fantasme car défense à l’extérieur de soi ou à l’intérieur de son monde différemment confisqué.

§.124.

La douleur est un point fragile.

La douleur est un point de localisation facile d’où l’énergie reprendra son chemin.

4      -.

§.125.

L’agressivité ensemble que si on n’a encore remarqué que chaque groupe à partir du moment où il n’est pas en harmonie avec le tout. Dans une aspiration d’ouverture et de stabilité.

Tout groupe est en train de crever de se ramasser sur lui – même.

Tout groupe n’entrant pas en communication tue en son intérieure les individualités.

Pouvoir, devoir se raccrocher à tout.

§.126.

Se découvrir parler.

Réagir.

Et découvrir ses brusqueries et embrassabilités. (Embarras).

Chaque mouvement est ne pas.

Toujours vers l’univers.

En son sein.

Savoir mourir à la relativité.

Vivre dans l’absolu !

§.127.

La religion ne se discute pas.

On doit l’écouter et voilà.

En dehors de sa valeur de loi.

C’est aussi devoir écouter l’autre, coûte que coûte.

En partant du principe de responsabilité :

S’imprégner.

§.128.

La différence est faite entre homme et femme.

Simplement pour développer une différence qui pourra prouver qu’un esprit est un esprit (quelque soit ce qu’on en dit et la situation devant laquelle il vas e trouver).

§.129.

Tu n’avais pas pu me rendre malheureuse puisque tu m’as Tuée.

le crime passionnel.

Puisque en notre relation à l’autre nos pères revenaient.

§.130.

Soi l’autre.

Le conflit parce que soi et l’autre ne se connaissent que parce qu’étant en train de manquer le troisième.

§.131.

il l’aimait.

Cette enfant, elle était pour lui ce qui aurait donné l’amour s’il avait pu l’aimer (L’autre cette femme qu’il ne pouvait escompter approcher qu’on veut à partir du moment ou l’on peut prétendre avoir accès à ce qu’est permis à sa particularité(s’adonner au même sport, à la même activité).

§.132.

Les visages changeaient comme étant le seul moyen de son autre face regarder.

§.133.

Cette carte postale de l’homme sur la montagne.

Tu étais une mère de la comme de moi tu savais cela.

J’espère que comme moi tu le reconnaîtras.

J’espère car je sais me l’ayant dit – tu m’as permis cela.

§.134.

L’imaginer faire cela.

Peut être ne le fera-t-il pas.

Jusqu’au jour ou l’idée.

5      –  –  – lui en viendra.

§.135.

L’élément et le sentiment.

Etre le passeur.

Porter une énergie, une réalité.

Quelque chose de répertorié.

Vivre l’événement.

§.136.

On cultivait le sentiment, l’émotion (rancœur et reconnaissance), la mémoire.

§.137.

Sortir et être reconnue.

Ainsi que de se reconnaître (reconnaître sa raison et appuyer sur sa décision) lorsqu’on accède aux autres.

Faire rester à se préparer dans son laboratoire.

Voilà pourquoi.

Complicité et persévérance. Dans l’autre se voir et aussi vouloir se continuer.

§.138.

Ne craindre rien.

Tout est possible.

Et donc durera, viendra le meilleur.

§.139.

Une critique = une restriction de la vue une demande (EN fait un appui) pour que l’autre explique comment il pourrait en être autrement.

Et d’une vision d’horreur, découvrir s’extasier avec les mêmes ingrédients.

§.140.

L’on (nous pensons. Pas tous !) pense par le sexe car symbole gestuel, prouve que penser à quelque chose nous donne le pouvoir de plus tard le vivre dans sa gestuelle.

Possibilité de contrôler.

§.141.

Parler tout seul pour concurrencer ceux qui parlent à deux. Pour ne pas perdre le fil de cela.

§.142.

La vie.

La passion tout autour.

Celle qui nous rappelle que c’est d’être passionant qu’à la sienne l’ on doit.

§.143.

J’avais pensé à elle toute ma vie sans trouver cette solution pour elle qui un jour avait surgit.

A elle, son image pourtant ne me quittait pas.

Et c’est en secret qu’elle était mon amie.

Parce que penser résoudre autre chose avait été mon problème à moi.

§.144

Ne pas nourir sa graisse.

C’est s’avouer de son corps libérer.

Aimer l’idée qu’il puisse s’assécher.

Accepter sa juste épaisseur et fluidité.

Comprendre sa future disparition.

La juste dose de son énergie mais révelant son immobilité.

Vivre plus vieux, gens à cet état d’esprit-lucidité.

puisse.

poisse.

§.145.

Quel compagnon ?

Celui qui m’acceptera comme je suis.

Remarque, je peux être tranquille avec cela.

Encore seule pour longtemps.

§.146.

Les amis servaient à se dire qu’on était pas aussi terrifiant que la silhouette qu’on devinait dans la glace lorsqu’on osait regarder vraiment.

§.147.

La présence à nos proches de travailler.

Simplement être à coté en force que les outils, nous ont rassemblés ou parce qu’il est temps de rassembler nos idées.

Etre présent simplement là, sans en avoir parlé, unisson transcendant (que pour tous elle le fait. (quand par tous conduit).

etre avec quelqu’un parce que nous y conduit la pensée: contenir.

La transcendance du parent. aussi present que la génétique, ce que pour qui et quoi notre esprit est affairé. toujours avec soi, ce  qu’il nous a donné l’opportunité d’aimer.

 

§.148.

Les expressions.

Redire à mon enfant les mêmes phrases qui m’ont été adressées.

Savoir enfin ce qu’on fait.

§.149.

L’esprit s’occupe de entre ce qui est et qui pourrait être.

Sauver les conditions connues et savoir reconnaître comment un mouvement qui est sûr.

§.150.

Les gens continuaient sans problème de conscience à consommer autant, ils se considéreraient comme une espèce en voie d’extinction, ils se considéraient comme derniers des générations.

C’est encore d’être dans la zone qui justifierait tous les comportements auto dévastateur qui en découleront.

L’humain n’était pas responsable, n’envisageant pas de faire partie du tout, certainement de trop grandement méconnaître ce qu’il était.

§.151.

La muse = tout partenaire est essentielle à l’art. Car l’art est une réponse, une question.

§151 B

( Ouais ! Et bien là nous serons tous d’accords. Cette fois je ne suis aucunement concerné ).

Latitude | plus de passé ; Ensemble des lieux.

Règne.

Je suis seule, sans plus d’habitude.

Je suis eux.

§.152.

Evènement | autre vie.

Importance ?

Toujours même ingrédients.

Vivre pour toi.

Expérience – pour autre travail.

Que la foudre tombe sur moi.

Pour me ré énergiser.

§.153.

La relation au sein du groupe, faire vivre quelque chose à quelqu’un, à une conscience commune de ce sur nous même nous devons être en train de surveiller.

§.154.

Le contrôle de la bouffe c’est pouvoir avoir du plaisir à la regarder.

Implicitement savoir qu’au cours de sa vie on pourra s’en délecter.

§.155.

Une situation qu’on ne comprend pas.

Se re – concentrer.

Pour ré animer devant soi les choses tout simplement.

§.156.

La liberté de penser.

Permet la liberté d’action.

 = à n’importe quel sentiment, ne le cesser = le comment de l’énergie peut continuer sans interrompre la pensée, l’objectif nous liant.

§.157.

L’observation de nos gestes.

Révèle l’inconscient.

Pourquoi nos mouvement sont-ils brisés.

Qu’est-ce que porte comme peur et refoulement, la société ( instabilité personnelle justifiée par manque de stabilité, cohésion sociale.)

§.158.

Se reposer sur un mouvement, une table comme si on était soi-même les objets.

La colonne vertébrale n’en sera pas abîmée.

§.159.

Qu’importe de s’économiser.

Puisqu’on s’éteint.

§.160.

Les entres vues.

Comme source d’objet, de travail d’achat, de pouvoir, ou comme les formes sans ses formes accueillantes allant tout dévorer.

Être pris pour une poubelle à force de soi même jeter, consommer.

§.161.

L’émotionnel c’est permettre à communiquer.

Celui qui perçoit et réjouit d’expérimenter, de s’accaparer la même façon de répondre, d’expérimenter, de s’arranger avec l’énergie que soi même plus de civilisation.

§.162.

Proposer comment on se sortirait de cette position.

Comment ?

§.163.

Retomber dans le péché.

Le chemin refaire.

Ré – analyser.

§.164.

Le geste, la communication.

(Emotion, mouvement, sentiment) qui de l’un à l’autre peut relier toutes vies s’étant rencontrées.

§.165.

Ne pas comprendre.

C’est le pouvoir, l’élément rechercher.

§.166.

A chaque trait de complicité, avant chaque éclair qu’elle engendrait au préalable c’est l’égarement qui donnait.

Puisque la voie n’était pas l’action de penser ( penser à ) mais être pensées.

Tout pour être véhiculé.

§.167.

La tenue et ses richesses devaient être partagées ?

Faux !

Devaient être par tous et pour tous préservés.

Préserver la culture de la culture et avec elle manger.

La violence apparaît avec des responsabilités qu’on ne peut et ne veut assurer.

Responsabilités ?

Tant qu’il n’y a de vie de groupe le terme est usurpé.

Car la machine est le groupe et ne peut se trancher.

§.168.

Avoir une expérience positive avec quelqu’un permet de passer au-delà des préjugés.

Cette               , ces expressions qui ne revenaient pas, maintenant je suis capable, de permettre qu’elles aient en moi le meilleur des effets.

Pouvoir tout conjuguer.

§.169.

Ses réactions violentes venaient du fait qu’il imaginait toujours plus grave que ce qu’il se passait. En fait, il était beaucoup plus indulgent qu’on ne le pensait.

Nous ignorons ce qu’il s’exerçait à pardonner.§.169.

Ses réactions violentes venaient du fait qu’il imaginait toujours plus grave que ce qu’il se passait. En fait, il était beaucoup plus indulgent qu’on ne le pensait.

Nous ignorons ce qu’il s’exerçait à pardonner.

§.170.

Les croix gammées n’étaient pas contre les juifs ou autre, la SLAVISKA était un emblème utilisé sans doute avant l’antiquité.

Le symbole du soleil.

Les croix gammées, l’absence des raies à la culture (Se cultiver = l’histoire et le futur protéger)

Des cris de gens qui n’ont que la culture hitlérienne, du type propagandiste sous laquelle se réfugier.

Je pourrais en écrire des lignes mais peut être arrêter.

Cela libère mon intelligence pour autre chose que ces trucs là.

§.171.

L’œuvre d’art (Comme toute structuration) peut être le support de toute une organisation.

Elle est celle en particulier de l’expression d’un vécu.

C’est à dire des diverses manières d’accéder à une régulation effective.

Parce que le vécu justement peut se partager et à cette seule condition l’humanité ( Et tout ce qui entoure sa conservation.)

Peut tout faire pour se préserver. et tout esperer; et à tout arriver.

arriver, parvenir, par ce devenir.

§.172.

Le conflit.

Exposer n’importe quoi.

Mais il faut bien en parler (La folie est défendre ce droit.) de signaler l’existence d’une incohérence.

La folie évidemment est confuse car on ne peut définir ce que le reste ( = Le groupe.) est en état de comprendre exige d’auparavant se regrouper pour avoir un terreau commun, une base pour que les mots utilisés dans l’explication se comprenne par l’entendement commun la somme des mêmes, m’aime, expérimentations individuelles.)

La folie dit attention chercher l’erreur elle ne loge pas qu’en moi.

Le conflit pour pouvoir nos exclusivités pointer, rassembler.

Faute de ne pouvoir les éviter, en moins.

§.173.

La contestation est encore une manière de ne rien faire.

La contestation est se mettre d’un coté ou d’un autre, donc d’alimenter, se servir de la déséquilibration (du déséquilibre.).

On est dans le domaine du faux – semblant.

La force de l’individualité pour se rassembler pour savoir comment à l’outil se raccorder.

§.174.

L’individualité à la recherche d’une forme (Sentir, définir ce que l’on vit ) pour pouvoir l’élargir.

C’est parce que les choses se perdent que perpétuellement je les répertories.

§.175.

R.C.                 .

Admettre = accorder la connaissance.

§.176.

Craindre la paranoïa.

En quelle réserve, jusqu’à quel point

§.177.

Ne pas comprendre pourquoi le type ne s’en sortait pas.

Il avait l’air bien.

Mais quand ce n’était plus le cas, alors c’était là qu’il ne sortait pas. La misère s’enterrant n’est ce pas.

Nous avec.

§.178.

Dé symboliser un geste.

Ne pas relier systématiquement une situation avec une position (Dans le geste tous deux suggérer.).

Ne pas systématiser.

Situation évoluante.

§.179.

Agrandir la famille. Constituer un havre comme celui de mes parents.

Elle n’avait pas voulu s’engager.

J’étais seule, le resterait.

Mais j’aurais essayé.

Pourquoi pas une autre.

Elle, était la preuve que ce n’était pas faute d’avoir tenté.

§.180.

C’est parce que les siens pouvaient dormir en paix = avaient le choix fondamental de se livrer au temps comme ils l’entendraient.

C’était grâce à ces conditions que l’on partait en paix.

Et combattre pacifiquement est ce que de plus beau la vie a à donné.

p art ait.

§.181.

Ce chant missionnaire me rappelait ma mère, tout ce qui était imaginable.

Ce chant pouvait me rappeler la vie entière puisque c’est à lui que je m’étais dévouée, à la mission, à ce que l’autre avait lui même dû mener pour que ce chant soit écrit et crié.

§.182.

La haine vient d’un. D’un amour digne ou par amour pour qu’un haïr ceux qui le destitueraient.

L’individu là combat en admettant l’impossibilité de certaines relations.

Mais plus ou moins pris c’est avec un autre que ces qualités découvertes en l’amour se révélant impossible, je développe.

Ou en aimant quelqu’un en sachant que c’est faire aux privilèges, (issu d’une situation) qu’il est.

§.183.

Les différences sur permis match,

Elles nous tiennent en haleine pour la série :

«  Ce qui se passe au boulot. »

§.184.

Exercer de la voyance sur un sujet.

 C’est travailler sur un sujet car présentement plus rien à se mettre sous la dent.

Un devoir de gamberger.

§.185.

J’avais essayé d’en faire ma femme.

J’avais mis ma mère au courant.

§.186.

L’écrivain donnant à son lecteur cette possibilité d’activité en sachant que le lecteur à un autre moment le transposerait.

A un autre endroit.

C’était le propre du émotionnel à changer d’environnement, de rapport à l’extérieur, de définition de nos rêves.

C’est pour ça que suspendre le temps ( = donner un             ) était faire changer le monde, comme le monde pour nous même le demandant.

De ce qu’on supposait de lui ( imaginaire).

Se sentir affecté ou conforté était une fausse affaire.

La conversation servait à produire une réflexion, un mouvement que chacun à son compte pouvait reprendre, entreprendre.

C’est pour cette raison que l’art qui consistait à produire un objet rassemblait les gens autant que le relationnel le faisait.

§.187.

Il m’avait quitté et pourtant il restait incroyablement comme prés.

Tous ces instants où je n’avais réalisé qu’à moi if s’offrait, ces moments là revenaient, cet amour me prenait.

Perdre connaissance.

Nécessité de se glisser vers une autre réalité, contenance ou de réfléchir à celle là pour tout pouvoir reformer.

Perdre connaissance.

Naissance.

§.188.

Le chant religieux.

Devenant la ferveur.

Qui ne s’enorgueillerait-il pas ?

§.189.

Caresser l’autre.

Etait caresser la sensation,

Qui en nous tressaillait.

§.190.

Dans toute discussion, échange (Exemple : Entre deux personnes) Il fallait l’intervention d’un tiers.

Mais pourtant dans une conversation entre deux on pouvait de l’un d’entre eux.

Oui mais du côté = ne peut-il par notre connaissance du monde, du sentiment, de la réalité de certains vécus ou situation.

Que ce que l’autre comment il avait réagit avait été la manière de tout un chacun.

Pour cela il fallait avoir connaissance de ce qui pouvait être un jeu.

Expérience.

§.191.

L’épée et l’obscure.

Nous avions d’autres idées d’orifice ou de saillance.

Le respect profond que nous avons envers quelqu’un qui respecte notre différence.

Mais s’il en vient à parler de celle ci en véhiculant l’intolérance alors s’il brise le tabou lequel nous pompe toute notre patience, alors la violence qui nous ai donné de contrôler, ce change en impertinence.

Provocation devant ce que nous subissons.

§.192.

L’envie d’ailleurs vient à mesure qu’on s’éloignait des possibilités qui étaient à l’origine de ce qu’on avait imaginé.

ou etait-ce le besoin? la nécessarité?

s

§191 B

Mais !

N’importe quel prétexte était bon pour en parler.

§.193.

Connaître l’autre.

C’est se rendre compte.

Le repos.

C’était auprès de ses parents qu’il se prenait.

Le comment et pourquoi y avait nom et de nouveau y aller.

§.194.

La légèreté de nos problèmes quotidiens, espérer que ne seront ceux qui pourraient remplacer les plus désastreux.

§.195.

Ne pas céder à l’envie.

Car l’envie criait l’autre monde.

Ces états, le phantasme occultant notre esprit, mais pendant ce temps que ne faisait-on pas ?

§.196.

Mère nature avait repris ses droits en mettant devant leurs devoirs toutes sa tripotés.

§.197.

Tous se mettaient à travailler 2,4,8 mois sur les guerres civiles prenant de l’ampleur.

On pouvait être journalistes, ministres, médecins  .  .  .  .

C’est de toute façon en guignol que l’on parlait.

§.198.

Les conneries des autres.

Mes critiques qui s’affirmaient.

Les enfants exprimaient ce jeu délirant auquel s’adonnaient leurs sérieux parents.

§.199.

Parce que la pollution était devenue plus préoccupante que les guerres.

(Qui resteraient ou termineraient un jour.)

On pouvaient (nous pouvions nous occuper) s’occuper des conflits inter peuples maintenant que le danger populaire était devenu pour tous celui de tous.

§.200.

Critique = point de vue = L’art, toute œuvre devait bien revêtir un aspect.

§.201.

Femme de ménage.

Ensemble un tout, faire du ménage, consistait.

§.202.

La netteté du rêve s’estompant à chaque fois qu’on veut l’expliquer.

Parce que le rêve est vécu une fois consciemment – réveille la mémoire plus exactement. dans le sens desillusionné de mémoire courante, spontannée, celle qu’à notre survie, chaque jour on ne peut faire autrement que d’utiliser.

mes rêves envolés.

§.203.

Est le conscient lui n’est en fait que le code communément établi (Le rêve consensuel, qui a un dialogue, amorçé, envoyé) d’une réalité dont personne ne sait qui elle est.

L’idéale.

Je me menaçais avec des sinon « il me quitterait. »

( Et c’est toi qui es partie.)

§.204.

La notion du choix, du dosage fait apparaître chez l’individu la notion du mal.

Mal ajusté.

Etre biaisé.

§.205.

Recommencer une chose.

Je me dis c’est comme si encore et encore elle me disait « Oui mais. » Recommencer n’importe quoi.

§.206.

C’est parce que je peux la faire avec lui comme m’en passer.

Que l’amour peut aussi être nommé ! (Si seulement tu savais lire dans un cœur ?)

§.207.

C’est quand on a (nous avons) perçu un geste fait par quelqu’un à notre égard qu’on s’aperçoit que soi même on le fait.

C’est quand on en (nous en avons fait) fait un geste pour quelqu’un que l’on (nous percevons) perçoit qu’un autre vers nous le présentait.

Expérience.

et redonner.

§.208.

Les gestes anodins qui nous prenaient toute la vie. Et qu’on (que nous ne pouvions) ne pouvait souvent s’empêcher d’expliciter ? (D’expliquer) s’expliquant notre fatigue, notre usure ainsi.

Rabâcher ! Pourquoi m’esquinter à ceci. (Je me posais à l’instant la même question.)

§.209.

Fantômes sont autant de choses avec lesquels nous ne sommes pas réconciliés.

§.210.

Ces moments qui nous en rappellent d’autres.

Ces instants qu’on a appelés, créés et de les avoir oubliés, être susceptible de les répéter.

Etre fin. Savoir à quoi ils nous servent.

Et du même coup les retenir à jamais.

§.211.

Il demandait toujours à tout le monde « ça va ? »

Toujours serviable, toujours attentionné, convivial.

Je su plus tard qu’il avait vécu la guerre. Je sus que c’était une façon de l’éviter ou la voir venir, la prévenir.

Un acte quotidien de paix.

§.212.

Obsession – nourriture.

Maigreur ou alimentation.

Qu’est-ce que se trouble à l’intérieur ?

§.213.

Je me foutais de savoir ce qui l’avait fait changer [d’avis].

Je savais que cela arriverait.

Je savais que l’occasion elle avait trouvé.

§.214.

Avec ou sans lui.

Ma vie se ferait.

C’est parce que c’est dans la mystique qu’il découvre son humanité.

Une raison d’espérer.

§.215.

Chacun peut croire et vouloir tendre vers une forme Olympique parce qu’existe les jeux.

§.216.

L’est en reconnaissant un sentiment similaire ou bien ( ? ) Qu’on se dit qu’ensemble l’autre puisqu’il devient un autre qu’on connaît, identifie.

Que l’on devient ?

Et on ne se sent plus seul au monde.

Comment ou aller.

Comment deux-vient.

§.217.

L’envie de se suicider.

Sentir la mort.

Ne pas avouer qu’il ne tient qu’à soi de l’arrêter.

Méprise.

Rejeter quelqu’un.

C’est supposer qu’il n’a pas besoin.

§.218.

Penser à n’importe quoi plutôt que de réfléchir à quelque chose que – par manque de crayon, de lecteur ou de vocabulaire on n’inscrira pas.(nous n’inscrirons pas.)

§.219.

Comment ne pouvais-je pas rester fidèle à ceux qui m’avaient trahis, puisque c’est eux qui par qui, la fidélité j’avais apprise.

§.220.

Le raté ?

Ce qui sera repris après.

§.221.

Forme visage selon mastication.

mastication selon digestion, activité, climat, nouriture.

§.222.

Ne pas fermer sa mâchoire à fond.

Les joues aident à rassembler.

Epaissir la bouche de nourriture entre les dents.

§.223.

Ou se retrouve dans ce qu’on a toujours cherché à  perfectionner.

Ainsi pour un musicien c’est penser être n’importe quoi.

§.224.

L’échec permet de ne pas avaler n’importe tout ce qui est dit.

Prendre en compte ou ignorer inconsciemment ou le décider.

Naître de ce qui a existé.

§.225.

Evidemment il faut se soigner soi-même, pour que dure l’action.

Mais se préoccuper seulement de soi fait que d’autant d’autres on ne se connaissait pas.

§.226.

Ce qu’on a raté pour soi.

Et ce qui nous manquait d’avoir apporté à l’étranger.

INCONNU.

Et à son habituelle présence à nos côtés, se faisait.

Ses actions communes qui nous habituaient à la complicité et similitude, simultanéité de pensée.

Transmission.

§.227.

Le geste ce n’était pas pour te l’apprendre mais aussi pour toi, pour moi, pour l’autre que je le faisais.

La recherche, l’               un plaisir immédiat révèle la peur que (la vie) ne continue pas.

Dans son absence de long terme commun.

Manger, symbole de l’abondance et convivialité.

C’est par amour que l’on vit. (Oh ! Que c’est beau ce que tu me fais écrire ! Et c’est vrai : Que je ne vis plus que par et dans l’espoir de ton retour.)

§.228.

La plus violente ne connaissait pas de douleur plus ou moins qu’on mobilisai (nous mobilisions) toute son(notre) énergie à tenter de s’en échapper ou de se dire c’est le dernier moment, mouvement que je me sente (fasse) exploser.

§.229.

L’usure nous rendait compte combien moi et tous mes voisins se ressemblaient du temps pour inspecter cette apparente immobilité.

Du coup tous les mouvements que je percevais étaient des mouvements que j’exécutais ou permettais.

§.230.

Travail d’assouplissement permet de concrétiser joues endolories, voir paralysées.

§.231.

Il fallait ne pas se préoccuper de son humanité ou penser devoir tout, la piller pour penser à s’amuser dans le sens vivre pour s’en foutre. 

§.232.

S’être tellement habitué aux gestes de l’autre que l’enchaînement de nos actions, par le simple rappel à l’autre.

La complétude.

§.233.

Les contre temps.

A repenser.

Obligeant.

§.234.

Manger ; Donner une raison aux entrailles d’être là.

Avant qu’ils se plaignent de servir à quoi.

Contre temps.

Temps de se placer.

D’un –      –       -remplacé.

Toujours nécessaire à soi même ne s’expliquer et expliquer ses motivations.

Entraîne la compréhension.

Et la compréhension est le nerf de la guerre.

La rencontre recherchée.

§.235.

La relation à l’art.

Constaté que des gens ont leur vécu transposé.

Ont vécu pour attester que se retirer du monde pour(et) que puisse se faire déposer son expression sur le matériel.

L’art nous dit que essentiellement ou rapprochement.

Il ne me répondait pas.

Je ne voulais pas lui parler de ce qu’il en pensait mais de ce qu’il aurait voulu dire de la tribu l’ayant marqué. Retenu.

Comme ça.

Il fallait vivre les souffrances pour les arrêter.

Il fallait avouer.

Délits.

§.236.

Les handicaps à la porte de la mort.

Qu’est-ce que la limite de nos sens ? Ne nous prennent.

Nous permet d’actionner, d’expérimenter, de vivre.

S’arrêter, la mort, ce même champs par nos consciences (comme nos corps) encore inexplorés.

§.237.

La communication, attendre que le branchement se fasse.

Pas le temps de réfléchir à autre chose.

Qu’à ce qu’on est dévoué car cette chose              nous même à s’y retrouver.

§.238.

Sodomisation fausse allure des soumissions.

Car bassin rentré qui sera assez doué pour l’attraper.

Evoquent des mouvements des deux bassins assez tendus et ajustés pour provoquer orgasme -communs, instantannées.

sexe et travail du bassin.

§.239.

Il me regardait la société en face, négligeant complètement ce dont elle avait besoin maintenant.

Pensant à ce qu’elle pourrait être demain.

Quand on serait télé transporté au lieu du R. E. R. du soir midi et matin.

§.240.

Sentir bon.

Bon à manger.

§.241.

Je lui parlais de ses cicatrices.

La famille.

Ceux qui m’ont porté en adulte les premiers.

Confiez moi ce que la vie.

Que je puisse m’en (langue d’) OCCoUPER.

(Tant que vous y êtres vous pouvez aussi couper les Roux sillons.)

§.242.

En un geste je te tuerais.

Encore tueur me dis-je.

Escompté tous les liens en plus que j’ai fais.

La communication, laisser ce que nos présence (présumée et –-  – veulent faire effet.

§.243.

Attendre que ce qui avait été pris comme une récompense avant de se révéler néfaste devienne à juste titre un signe de danger plutôt que de calomnier.

En dessous des possibilités ?

Intimité.

Sexualité domination.

Connaissance de l’autre.

Attachement. Promiscuité.

§.244.

Coincé pas pressé, laisser passé, digérer.

Intestins fassent, leur travail de pression sur tout le reste.

Massage.

Plaque tournante.

§.245.

Laisser sa force en suspend.

Demander à ce qu’il nous entoure avec ce qu’il nous entoure avec ce que je te présente.

Qu’est ce que tu ferais ?

La place laissée à se combiner.

Addition de suggestion. Effet.

§.246.

Lorsque trop ou pas assez d’ N. R. J.

C’est que pas pris en compte.

Une force qui s’ajoutait ou nous appelait.

§.247.

La déconnexion.

Analyser ce qui est en alimentation, gripper une réserve, vers quoi arranger.

Qu’est-ce que  sont les buts d’une vie sinon ranger ces duretés.

Vues par l’esprit.

Ou se met en position d’avoir accès à ces problémitisations. (problèmes)

Sans cela la notion d’existence ne peut exister.

L’esprit continuellement s’ouvrant aux problèmes et résolvant ceci.

Passage obligé.

On doit pouvoir imiter quelqu’un (Perception              action.)

Pour que le message des uns et des autres puissent passer.

§.248.

Croire dans son mouvement.

C’est le rendre efficace.

Car même si diversité des mouvements imposés.

Leur donner toute sa force conduit à ce que l’énergie (par la sensation que le sentiment, l’intelligence, la réflexion) puise dans le corps.

Entièrement ou à discrétion, à volonté. Se propager.

§.249.

Mourir c’est croire qu’est le néant ce que  l’on ne connaît.

(ou nocif).

§.250.

Humilité s’apprend à servir dans la volonté même de servir le tout en sachant que lui même doit à lui même entièrement se donner.

Celui qui s’étonne n’a pas tout compris et se –      -ainsi.

Celui qui ne s’étonne pas voit qu’il sait et se dilue comme ça.

§.251.

L’humilité s’apprend de l’échec.

Vivre dans la chair que son temps à soi n’est pas plus que l’autre sacré.

Soi = ce que l’on suit.

L’autre = ce qui va arriver.

§.252.

J’avais crû qu’elle ne s’était pas marié car j’étais trop gras.

Et puis j’ai pu parler avec ma voisine, alors ce fut une bonne journée quoi qu’il arriva.

Un plus gros que moi elle a épousé.

Du coup mon poids svelte ai retrouvé.

§.253.

Se battre ?

Sans complexe.

Couverte.

Chacun trace son chemin en toute liberté. (Il est flagrant que c’est écrit par une JEUNE femme.)

§.254.

– Félicité lors de l’échec parce qu’il ne survenait pas d’un manque de travail mais d’un trop petit choc émotionnel.

6      Et ceux qui ne travaillent pas ?

7       Se préparer à assumer ce choc.

§.255.

La figure femelle et mâle (c’est à dire une complémentarisation, [complémentaire] du signe et de la signification qu’on lui donne)

Comment permet à l’esprit.

§.256.

Se donner à l’un c’est lui accorder la confiance lui permettant d’un troisième nous relier.

Différentes vues = dé – chaîne.

§.257.

Se faire marcher sur les pieds pour comprendre.

Soi et celui psychiquement plus de dessous en de dessus.

Puisque par faute de savoir qu’on en avait.

§.258.

Etre ce que j’aime.

Lui offrir cette fierté.

Ne plus l’encombrer des complexes qui exploseraient d’être par elle effleuré.

§.259.

Comment pourrais-je en rien regretter ou avoir un quelconque (préjugement) jugement sur ce qui est arrivé puisque c’est de ça ou du moins au travers de; et toujours au délà pour le mieux que tout mouvement n’est encore donné.

§.260.

Aux uns on devait le pourquoi de l’instauration.

Aux autres le comment.

§.261.

Le courage donnait la patience.

On a tout fait pour.

Et advienne ce que pourra.

Rien ne sera perdu.

Pour cela.

§.262.

La guerre.

Je la faisais pour elle.

Et toute la journée par amour pouvait être guerrier.

§.263.

L’hypnose, comme tout guérisseur l’était car laisser l’énergie en lui circuler.

Hypnose ou magnétisme car à ce moment là sur un endroit commun se concentrer.

Partager le sens de la vue ou celui du toucher.

§.264.

Une leçon véritable est celle qui profite à tout le monde.

Le désir de plagiat est une légitime réaction de ne perdre se que déjà enseigné.

§.265.

Ce n’était pas que nous étions imbéciles ou gras, simplement l’–       -de la communication nous ou son artifice réellement nous amusait.

§.266.

C’est parce qu’elles furent désignées comme porteuses du désir ;

Que le rôle donné à la femme était de nier ce désir.

Le feu alimenter et contrôler.

§.267.

Ce que j’attendais de l’autre ?

 Il me fallait ouvrir la voie.

§.268.

Le message sur enfants.

Connaissance –        –       – .

Car pression des mains sur corps et petit tendon et souplement – – que –      – plus connaître les endroits de fragilités ou je mis-                -, savoir comment on avait voulu voir épaule manipuler.

§.269.

Ce n’est pas grave si elle n’est pas là.

Mon esprit lui transmettra.

Ou bien n’est-ce pas parce qu’elle, si je le vois.

§.270.

Répondre rigolo.

C’est être laissé tranquille car quand on ne répond pas veut dire qu’on a pas envie de rigoler on demeure intouchable parce qu’être autre chose l’esprit en train de s’exercer.

Parler de tout à rien. Bonne santé.

§.271.

L’art.

C’était avoir un aperçu de ce qui pouvait te passer par la tête ou bien être en train de se préparer.

§.272.

L’écrivain l’artiste peut opposer à l’autre de voir le monde qu’il a vu dans l’œuvre qu’il propose.

A la différence de la relation directe au l’on dit à l’autre voilà ce que je pense savoir de toi, de moi et ainsi impose.

Bien que l’œuvre soit inspiré de la vie et qu’on y trouve ce qu’inspire notre individu.

§.273.

 (Tu écris toujours aussi mal ma petite CARO D’AMOUR.)

L’art permet de choisir la distance entre le veux et vieux.

Ne pas être , juste contempler un résultat, des forces (capables de changer le monde) (Dans le bon sens alors progressiste raisonné.)

Sans que je doive ne rien remercier de ces changements.

Dépendre combien.

§.274.

Etre obligé de les suivre pour continuer.

De s’y conformer.

L’art parce que s’appuie sur un jeu ma technique, un objet, un projet propose un lien où les forces sont montrées un avoir la mort.

D’une relation directe ou se sont les muscles qui doivent être suspendu ou transfigurés.

Alors notre vécu devenant l’objet.

Puisque l’être à irrémédiablement que cela de lui avoir, voir être opéré.

A la différence de l’art que dans le relationnel les deux individus à chaque moment comme revient, mènent,l’œuvre elle se propose de ne plus bouger.

Point de vue.

Point de chute.

Pouvoir observer.

§.275.

Vite, vite, réfléchir.

Avant de ne savoir plus.

De ne plus comprendre.

De là lui mettre une volée.

§.276.

Elle me disait tout le temps mange alors que j’étais ventrue mais elle avait compris que mon appétit je perdrais tandis qu’elle ne serait plus à mes côtés.

On appelait (nous appelions) les petits, petits quand l’un d’entre eux ne nous comprenait plus que c’est parce que c’est parce que nous l’incorporions dans notre existence (dans nos pensées) qu’il était.

je ne comprends plus ce que j’évoquais sauf que c’était à ma grand-mère que je pensais.

mami qui me disait mange par habitude de s’être privé.

§.277.

Emporter le secret de l’existence avec soi aux yeux des autres.

Mais bien sûr elle ne nous laisse pas (((partir comme cela.)))

?

§.278.

Ce qui nous apparaît comme de la bêtise doit nous donner une idée de combien nos traits de génies doivent être limités.

Si on ne peut savoir ce qu’ils mettent s’apercevoir au moins combien ils sont ratés.

Ou comment la bêtise pourrait être génialement comprise.

Select DOC DANY. (TU TE MESESTIME, MON AMOUR ? Là ! Tu l’es ! Géniale.)

§.279.

L’écriture consiste à écrire des mots pour qu’ils servent une situation.

–       – apporter cette première fois en sachant que toute situation en – – d’autres engendrer ou en utilisant les mêmes mots.

§.280.

Ceux des pères qui nous apprirent à parler et conserver ; l’avoir sous la main quand nécessité.

§.281.

Action – épreuve – émotion.

Réception de l’émotion – contrôle – réflexion – décision – action.

§.282.

Mon père s’occupait de mon établi.

Quand je n’en n’avais pas eu le temps.

L’amour de mes outils.

Les entretenir une passion.

§.283.

Vivre l’amour avec elle.

Revoir ressortir des réactions de ma mère.

C’était comme ça, avec la même ténacité, la même ardeur que MAMAN m’avait accordée ses pensées.

MAMAN de m’avoir porté était plus que me mère mais réellement s’était en moi glissée.

En loi, et moi de ce que j’avais pu, su lui confier.

Respect et hommage CAROLINE. Select DOC DANY.

§284

On (nous étions) était écrivain car il fallait observer ce qui avaient passé toute leur vie sans écrire jamais.

§.284.

Œdipe. (Et DIANE tu l’as oubliée ?)

Inceste.

Lien fermé.

Père, mère utilisation de la force.

Tuer le père n’est pas que tuer l’autorité mais aussi l’amour invétéré.

Comme suivre sa mère sans comprendre pourquoi on n’y est pas emmené.

Puisqu’on ne peut tout comprendre mais qu’il faut continuer à avancer. l’horreur à l’âge mature révélé.

Est prit compartimenté homme, femme. C’est à dire prise de position (que l’expérience arrivera un jour ou l’autre) à remettre en question.

Adoption de ces comportements caricaturaux amène l’individu à se rendre compte de leur position (déterminé donc sujet à questionnement- et accord bien sûr mais toujours que partiellement)

Caricature externe – /  électro – choc.

 §.285.

A – B – Se repousse et s’attire.

Voir, même faisant partie indéniablement d’un ensemble parce que C supporte naturellement A ou B.(= se nourrir directement de leur dynamique à la sienne relié).

Notion va et vient de A et B.

Représente la conscience = comment cela peut-il révéler = se développer.

§.286.

La mythique ne veut pas dire qu’on manque de quoi que ce soit mais qu’est ce qu’une situation tendrait à renforcer ?

§.287.

Ne souffrir de rien.

Tout geste est un assai de pacification éradications des peurs.

§.288.

8      Personnalité.

9      Permet à chacun de se cultiver.

10Echanger.

§.289.

11Doit d’arrêter de consommer pouvoir s’occuper l’esprit.

12Pouvoir accéder à la santé.

13N’avoir la famine à redouter, cette peur qui conduit à tout acheter( Peur la vertu de l’âme.)

14Travailler, penser son bien être, le bien être de l’autre.

§.290.

15Recherche vers quoi on est fait élargir le monde.

16Se rendre compte. Symbiose.

17Développement de soi même.

§.291.

18Tu feras ce qui te plaît.

19Plaire au correcteur.

20Moyen.

21Et qu’au métier d’éditeur pourrait accéder.

§.292.

To expess then and display.

§.293.

Apprendre des règles.

S’imprégner d’elles pour évoluer dans la synthèse et qu’elles – mêmes puissent changer.

§.294.

Ne pas céder à l’angoisse de prendre la part de la potentielle incline.

Mais si les âmes ayant souffert et souffrant de notre prise en main cela, se levait ?

§.295.

Maman est si belle que nous ne nous apercevons pas pas comment pour nous elle se sacrifie.

Et comment au monde on l’est aussi.

§.296.

Le froid identifié à la mort.

Car on expérimente la paralysie lorsqu’on est engourdi.

froid et preservation _ pour le côté salvation.

§.297.

La vie est d’un point = nous même pouvoir expérimenter l’autre.

Et s’apercevoir de soi.

§.298.

La plus grande des délicatesses, seule habilitée à sentir la plus grande des brusqueries.

§.299.

On dit des esclaves aptitudes physiques pour continuer à développer leur potentiel, et surtout pour justifier d’une capacité psychique exceptionnelle qu’on peut de la sienne différencier (d’où apartheid)comment psychiquement créer former à différentes formes de concentration.

Exemple : entre contre –         -.

§.300.

Lutte contre la douleur.

C’est ne pouvoir entrer pour son émancipation.

Quand l’esprit à appris comme survie à lécher les plaies laissées par les cordons.

§.301.

Exprimer ce que l’on ressent.

Permettre à l’autre qu’il le fasse aussi.

§.302.

Montrer un défaut de l’autre (= son propre dépend de vision pour qu’on puisse régler cette façon( de voir? de procéder? ???.

                                                                      défaut

§.303.

Elle avait inventé une série de mensonges.

Puisqu’il fallut qu’elle cache comme cela ce qui lui avait échappé (ce qu’elle avait avoué de vérité et qui lui restait maintenant à dissimuler.)

§.304.

La dissymétrie des corps faisait que si la main droite gauche / droite était par le même type de travail plus sollicitée, de devoir pareillement l’exécuter « tue » la main à la mesure de la pression (concentration de la continuité sur son point) alors que la gauche [balance-partenaire] de ce fait s’en trouverait soulagée.

insister sur un même côté et se ravager. équilibrer et de se sublimer.

§.305.

On peut communiquer (sentir l’autre) parce qu’on s’est senti lui avoir un moment donné. Permanente télépathie

Nos jugements sont ses ratés, ses déchets. ou les nôtres ravivés.

§.306.

Croire est la seule façon d’accumuler des pierres aux régimes.

Bien qu’obligatoirement elles finiront par être minimaliser (minimisées) où contredites (Avoir de toute façon. )

§.307.

Si j’ai éclairé cela qu’ai-je à l’époque et encore assombri.

Mais la croyance est une quête car plus on recherche et plus elle nous permet de croire fort ?loin et indéfiniment approfondi.

Croire c’est aussi collecter assez de force pour que l’autre voit ce que la force de notre croyance produit.

C’est devenir soi même le champ des investigations.

Se désigner comme tel.

Se voir source d’N. R. J. (et amener en différents liens. Par les consciences associées choisies.)

§.308.

Le saint.

Parce qu’il n’a pas d’âme autre que sa performance qu’il poursuit ( parce que sa situation lui permet une conscience et un exercice de celle-ci.

Le saint et la mystique puisque se travail en toute circonstance toujours l’esprit.

Le saint parce que son dessein de performance .

Il n’a pas d’image arrêté de lui.

Un deuil joyeux renouvelé de l’état passé.

22Mais passant.

(Pas si sûr que cela soit a chaque fois guérissable).

Comme il sait que les images de l’autre lui permettent de s’élever.

Car par le corps, l’esprit l’âme peut se révéler.

Ses états comme les autres.

Pouvoir le reconnaître dans les gestes que je faisais.

C’était me rendre compte qu’aimable, que rassurant, qu’enseignant des gestes moi-même je pouvais exister.

Puisqu’il m’avait été envahi de lui pour moi, je devais maintenant continuer à ce que soit.

D’avoir connu l’autre.

§.309.

Etre au contact des caractéristiques de l’autre pour comprendre que les siennes ce sont ni défaut ni querelles mais juste prêt à disposer, à servir.

§.310.

Une  déséquilibration (un déséquilibre) une croyance assez assurée autour pour pouvoir vaciller.

§.311.

la sexe, l’amour-     –       – à la mort car tu adhère à un monde = mort d’un autre.

Adhésion au monde ?

 = mort de la croyance en le précédent.

Celui venant.

§.312.

La maturation n’est cause de variation.

Expérience – réflexion et pour éviter le traumatisme de tout cet enchaînement – Perte d’énergie sans savoir même où elle va ni d’ou elle vient la relation instantanée une communication = un essai de suivi. De ne pouvoir penser à une étape plus ou moins qu’un de nos impératif pas régler.

§.313.

Aller à un endroit, même si cela prenait du temps pour éviter l’angoisse de n’y aller et de se demander que faire pour rattraper ce qui restait une question sans fond.

§.314.

C’est les ouvriers qui faisaient les rois, les dictats se justifiaient aussi en un monde sans pitié.

§.315.

Economie d’énergie car ce qui est le plus douloureux c’est de se trouver en état d’écrire une idée sans avoir la force de prendre son crayon (et de concrétiser).

§.316.

Le sens se perd quand il cherche a trouver ce qu’il sait alors que c’est la découverte d’autres sens sur quoi il sen cherchait.

Puisque les sens – Imputé, réalité.

§.317.

On parlait (nous parlions ) de tout de rien.

Il m’avait fait du mal comment le lui dire.

L’écouter.

Si il s’écoutait soi – même que nous nous faisions du mal il le saurait bien. L’écouter devait suffire.

§.318.

J’exprimais mes idées.

Je n’avais à lui expliquer la douleur que j’éprouvais.

La ponctuation.

Et non pas le style môme, mais comment d’un moment à un autre, d’une période à une autre il différait.

Le support même de mon –     -.

Comme la manière d’appuyer sur son pinceau suffisait.

§.320.

L’auteur donne aux autres et à lui même ses idées.

Autan que son état d’âme.

Le temps passé à.

Et sa réflexion en plus ou moins qu’objection.

Pour penser sur le mouvement = imager.

C’est à dire courtement et lie le but de l’intemporalité.

Divin car tout se rejoint.

Tout ?

Qu’est-ce enfin.

§.321.

Il se disait.

Un jour ou il va m’appeler.

« Et on s’en ira tous les deux, un jour que merveilleux’ pour que sa joie puisse être Ô combien contenu à cette pensée » car comment sa comme quelquechose de soudain ou plus nettement de passé il expliquerait.

La bouteille y passait.

§.322.

La jalousie se combattait parce qu’à son ami l’amour on souhaitait = le savoir capable de donner du bonheur à sa mère, à sa femme bref leur souhaiter.

Et c’est ainsi que lui, étant jaloux en amour, tout en étant poli, n’en « aura donc jamais ni reçu, ni donné. »

J’en ai quand même rencontré des plus malins et plus malines dans ma vie.

Mais il est vrai que c’était il y a : [Très longtemps.]

§.323.

Avoir confiance en quelqu’un c’est pour s’éduquer a se servir de ses sens (le regarder, le toucher sans réfléchir à ce qu’on fait ; Sans s’abîmer.

§.324.

Etre dans la possibilité de ses besoins relationnels comblé, c’est aussi être dans l’état d ‘esprit de combler ceux établissant l’accomplissement de ses activités n’avoir plus rien d’autres à faire que de parfaire les objectifs espérés.

Plus besoins de rêver mais faire gain de dépression.

A chaque fois que l’on s’invente des choses.

§.325.

Pour écrire, je me cachais.

Comme quand à l’école je faisais semblant de faire l’exercice.

Car mon écrit rien pour me dire si l’exercice était bien fait.

§.326.

On m’avait suggéré par là-bas (§ 6-9 mais) j’avais décliné.

Mais l’idée avait fait son chemin jusqu’à moi = en mon langage là-bas j’irais m’installer.

§.327.

T’as rien compris n’est ce pas.

T’as toujours raison.

 (La preuve tu t’es fait flouer pour ton boulot en Angleterre).

Ces gens là ces critiques ne pouvaient être bien formulées.

Car il n’y a plus de problème quand bonne formulation.

Attention danger.

Attention.

Ce terme vous fait si peur que cela de se trouver sur mon livret militaire ? Pourtant j’en suis revenu ! d’Allemagne.

Ce que ni plus ni moins se trouvait être dans n’importe laquelle des conversations.

§.328.

L’expression que je te donne (à voir) est l’émotion qui peut reprendre par laquelle je suis présentement attachée.  Par laquelle je sentais que ma présence à la tienne un ajout.

Un échange, un emboîtement.

Avoir été.

§.329.

Elle avait laissé les choses faire, comme devoir si elle était « homme amoureux ou femme hystérique ».

Car la femme devenait hystérique.

De ne pouvoir aimer.

L’hystérie exprimé vis à vis de l’amour un manque de liberté.

Tout exposer.

§.330.

Retomber dans le péché.

Réactiver en soi la nécessité de doser.

§.331.

L’individu révolutionne le monde qu’il traverse.

Ce qui rend les uns les autres un peu irréels c’est que si est visible le corps(et un certain état d’esprit) le restant n’est pas dans le lieu où le sien gît.

§.332.

Ne (croix) croire plus en soi.

Ne plus pouvoir croire en les siens

Car à quoi rattacher nos buts, notre opportunité de sens (à donner) si l’impression de pouvoir faire et refaire est partie

avec celle d’être est aussi .

§.333.

On se disait les choses, de se connaître parfaitement l’on savait qu’elles n’étaient pas représentatives à laisser prises comme vraies, authentiques du moment.

Si elles n’étaient pas représentatives du tout, avec quoi l’autre était-il aux prises donc ?

Enquête et énigme ?

Ainsi se résolvaient.

§.334.

L’amour de l’autre.

Nous enseigne, combien on est dingue.

Ne plus pouvoir penser à autre chose.

C’est s’apercevoir qu’à être vivable à nous même ne sommes prêt.

Sans l’autre (tout autre) le monde s’écroulerait. Suivre l’autre comme le but et le terrain où chacun s’entendrait.

L’amour ce qu’on est capable de voir et faire. Changer.

Le changement. Savoir que n’est jamais moins qu’à une personne de dépasser une difficulté.

et sans cela trépasser.

§.335.

On était tout mais pas à retoucher l’avenir.

Redoutant pour rien car rien ne changerait.

Mais si du moins beaucoup plus doucement les changements se faisaient, que ce qu’eux en redoutaient.

C’est aussi parce qu’en tant que « freins » ils actionnaient.

§.336.

S’habituer à ses propres réactions.

Avoir pour résultat qu’on pense à leur répercussion (but – se calmer).

Sans avoir à bouger.

ag(e) ir

§.337.

Nous.

Parce que nous avions en tête chacun, ce que les autres ne comprenaient.

§.338.

L’amener en des rendez-vous.

S’encrer dans des programmes et continuités.

Une réalité auquelle (à laquelle) participer.

§.339.

garder son amour c’est se poursuivre soi.

§.340.

Elle fit une enquête et le miroir entre elle et moi se brisa.

Si seulement elle savait comment j’avais vécu cela et ce qui se passa.

§.341.

Tu comptes défendre extérieurement.

Il y a quelque chose qui te gêne intérieurement ?

§.342.

Se rassurer, être déjà sécurisé est le signe que l’on est en train d’en écarter évidemment, le malaise apaisant.

§.343.

Mariage exogène car entre tribus différentes, marque de spoliation différente, donc rappel aux rapports de force et d’inégalités moins frappante.

§.344.

La fidélité que l’on se vouait.

Envers et contre tout.

Select DOC Dany.

C’était le moyen de comprendre que à tout autre nous aurions pu le rester.

Mais qu’à celui-là précisément, l’un, le bonheur de pouvoir le rester.

§.345

Choquer quelqu’un, attirer le regard.

Faire attention à ce que j’ai à te montrer.

§.346.

Maintenant que la science elle-même prouve que le tout n’est qu’un, on rigole bien.

§.347.

Savoir se satisfaire et ne voulait que le nécessaire est n’avoir jamais l’impression de manquer de rien (ni avoir de regret) et manquer du nécessaire est savoir que nous n’avons cessé de vouloir le trouver. Ce qui est essentiel et à la vie souverain.

§.348.

Son geste me rappelant l’autre.

Ses gestes me rappelant la présence.

Ses gestes me rappelant l’existence.

Son geste me rappelant toute l’existence.

§.349.

L’œil voit.

Ou bien l’œil capte les couleurs sans les voir.

Mais révélant l’infinité dont l’esprit est inondé

§.350.

Être rassurant est de savoir porter autant que porteur.

Pas de manipulation, jamais acculé. Toujours être au cœur de ce qui va changer.

§.351.

La femme interdite de pouvoir car avoir changé.

Le sentiment, à être au cœur de l’affecte désigné.

Le dompteur tenu loin des guerres pour que la communauté soit également éduqué (à la défendre entièrement).

L’aimer.

C’était pouvoir aller partout où une clarté c’est à dire où se devait puisque jamais elle ne me quittait.

Et qu’en elle (et devant soi, le meilleur que puisse donner) L’endroit suivit se dessinait.

§.352.

Ce que l’autre est.

Est toujours ce que l’on croit.

Ce que l’on croit est.

Attention (encore) aux limites que tu fixes.

Puisque défini pour ça.

§.353.

L’intériorisation évite une dépendance affective échange de vues avec l’autre.

§.354.

Réaction de manière affective quand problèmes relationnels.

 = Je t’aime, je t’aime pas.

 = Avis sur personnalité.

        Permet de se dégager des faits.

        Ne pas être identifié comme celui les ayant rapportés.

Comme dire des choses sans logique permet d’informer sur les sujets qu’on a pas l’occasion contextuelles d’aborder.

§.355.

Je trouvais ces moments géniaux, jusqu’à ce que je m’aperçoive que si j’en étais la provocateur, et ce vers quoi il pouvait être envoyé, s’il me touchaient ce n’était pas moi qu’ils appartenaient.

§.356.

Je réagissais calmement à ceci car ma sensibilité non vécu, mes connaissances me le permettaient ou mes perspectives d’y accéder.

Mais sans elles, je vous aurais sans doute tué.

§.357.

La passion de tout art.

Combien de fois ?

Ne voir que par ça.

Penser cela, perdre ce moins d’autres temps être quelque chose de pas à cela.

Perfectionnement. Constant et immédiat.

§.358.

Ne savoir pas était le moteur de la vertu car une fois qu’on avait une idée sur ce qu’il nous fallait y vivre au mieux l’absolu.

A elle de s’offrir, il ne restait plus.

§.359.

Ne plus voir le gens.

Car être trop occupé à ce qu’il nous avait déjà apporté.

Trop occupé à eux encore penser.

Comme celui-ci qui ignorait qu’il avait pu par son simple passage le parent et enfant réconcilier du fait d’avoir pu l’observer.

§.360.

L’amitié était l’art de soulever des problèmes ou savoir ne pas en rajouter ou les désamorcer ( = ne pas se sentir attaqué) sans se faire la gueule.

§.361.

Se croire seul.

Mais regarde ce qu’on lui mets sur le dos.

Supporter la critique en sachant transformer le négatilisme (négatif) en l’agrandissant est le propre du parent.

§.362.

Le débat problématique .

Entre deux les gens qui parlaient.

Pourquoi, je me mobiliserais ?

Pour quoi, je me mobiliserais ?

§.363.

DIEU merci on est égaux.

On meurt tous.

On voit la misère, mais c’est beau la vie.

C’est beau parce qu’on peut tous lutter contre la misère.

§.364.

Mineur de fond pour la plus solide des finesses extérieures.

Alchimiste.

§.365.

Puisque c’est aussi par l’échec qu’on comprend.

Compte-rend.

§.366.

J’esquisse quelque chose qui me déplait.

Une esquisse. Je sais que tout de même en creux de cœur de quelqu’un ils réussirent à aller et je pense par la multiplicité des situations.

Pour toute je continuerais ce qui ne pensait, vide je n’ai plus qu’à faire un trait d’esprit pour qu’on puisse dessus savoir ce qu’à voulu si unifier.

§.367.

Les meilleures idées dont on croit qu’elles vont rester.

Elles restent c’est vrai mais pas comme à l’instant ou on croit avoir trouvé les mots et l’ordre exact pour la décrire.

Cette richesse là donne une idée de la valeur de l’instant.

De chacun des moments.

Tant il faut faire de l’or.

§.368.

Le putain de TAF.

§.369.

Le jour de mon dépucelage c’est quand je compris que je ne pouvais pas trouver les risques.

Ni aucune d’elle après.

§.370.

Elle m’avait insulté.

J’en avais souffert, en avait été vexé.

Dimension supérieure.

(Tu te souviens encore du : Vieux con ?)

Pour plus tard comprendre que si cela s’en était arrêté là c’est qu’elle devait drôlement m’aimer.

(Et de ma réponse : Jeune putain ?  Ce n’était pas du meilleur goût que nous ayons pu avoir ce jour là.)

§.371.

Chacun ayant une tâche d’assuré, de reconnue.

Des femmes s’occupant des affaires.

Sans couverture car simplement DUO, par exigence d’efficacité.

Déguisée.

§.372.

L’esprit avance aidé de ses pensées il faut juste apprendre à ne pas les imposer.

Elles transportaient l’énergie sont un moyen mais le but lui n’est que de tout pouvoir associer.

Comprendre que l’autre est sujet à ces pensées (aide à la maîtrise de l’énergie avec développement de soi dans une approche de la réalité)

Comprendre l’autre c’est comprendre ce qui pour nous n’est pas vérité.

C’est s’apprendre à ne pas défendre des idées (obéir, imposer) par les quelles nous sommes traversé.

Comment ne plus tomber dans le préjugé.

§.373.

Je ne comprenais pas qu’elle ne me chérisse pas autant que je la chérissais.

Parce que ces efforts et ces difficultés je ne voyais.

Elle ne pouvait donc se reconnaître dans ce que j’étais.

Tu trouveras toujours des excuses à tout le monde, qu’elle générosité ! Select DOC DANY.

 

 

§.374.

Cet étranger qui la même chanson que moi écoutait.

–       –       – , des poèmes constater cela faire, frère, pouvait.

§.375.

La liberté face à la recherche = donner à son esprit ce qu’il se sait le plus prêt efficace, à retenir, à analyser.

Jouissance et efficacité.

§.376.

Respirer = ce que l’on a dans nos ventres, la place laissée à la combustion de ce qu’accumulé.

Combustion de l’énergie.

Et du problème que la place a laissé au mouvement peut localiser et remplir de notre action.

§.377.

Pour s’apercevoir combien on a pu décevoir autrui. Il faut préalablement avoir une idée de combien par (pour) lui on a existé.

§.378.

La communication implique à terme une reconnaissance de l’autre comme intrinsèquement essentiel à soi = comme protection et au-delà.

379.

On accusait ceci ou cela ;

De garde de pouvoir dire j ‘en ai marre de tout et n’impote quoi.

§.380.

Le fascisme n’était qu’une systématisation de ses réactions vers la sévérité, comme pour braver, le laisser aller de la systématisation faite qui soit accordée.

§.381.

Comment dire, prouver que les signes ou ma vie laisser.

J’ai vu plusieurs titres de livres dans le même genre d’endroit me dire ce qui allait arriver.

23Mais les gens cherchent comme moi des réponses.

24C’est pour ça (cela) qu’ils ont écrit.

25Est –ce ça (et allez donc, cela) vraiment qu’il (qui, pronom personnel, la personne est où dans cette locution ?) s’est passé ou bien me contenterais-je d’explications hasardeuses faute de savoir précis.

26Ce signe amène une signification, la signification de doute.

27Et on m’en voudra toujours pour avoir tenter de trouver une vérité plutôt que de l’appliquer. (L’expliquer).

28Tout englober plutôt que de désigner.

§.382.

Mon geste n’est ni à moi, ni à toi.

Mon geste.

Ton geste.

Est le symbole du tiers.

Qu’est-ce qui se passe (et casse) entre Moi et Toi.

L’infiniment autre. Puisque la cause de notre rencontre naît de cela. (Tu vois quand tu veux, cela. Va bien !).

Le plaisir suprême est de maîtriser son monde et d’y rencontrer la surprise (avec même degré que le détachement qu’il nous fallût pour notre monde précédent quitter (et des certitudes que nous avions jusque là patiemment constituées pour que puisse notre gouvernail être dosé ou d’y rencontrer la connaissance (servant notre croyance = la force qu’on peut puiser.)

En voyant qu’elle nous rejoint vers le lien de notre destinée parce qu’on l’y a préparé.

Parce que nous, nous sommes situés de part les actions passées.

Logique et référence à ce qui a notre vie constitué.

§.383.

Admettre que toute rencontre est le fruit d’un effet et peut rendre le meilleur de son jus = dans un autre monde nous propulser.

Le devoir d’accompagner la manifestation de la perception.

Sentir cette autre force.

Sentir qu’a son corps suspendre ses perceptions, pour que la force déjà em